Pour ne pas oublier…

Source : Le Nouvel Obs, Laurent Joffrin, 10-09-2011

Le World Trade Center le 11 September 2001 à New York (AFP - SETH MCALLISTER)

Le World Trade Center le 11 September 2001 à New York (AFP – SETH MCALLISTER)

Dix ans après, le seul complot qui émerge de l’affaire du 11 septembre, c’est celui des conspirationnistes qui empoisonnent la mémoire de ce cruel évènement.

Retrouvez les “réponses aux conspirationnistes” de Laurent Joffrin

Dix ans après, les citoyens internautes attachés aux valeurs démocratiques devraient au moins se mettre d’accord sur un point : le seul complot qui émerge de l’affaire du 11 septembre, c’est celui des conspirationnistes qui empoisonnent la mémoire de ce cruel événement et cherchent à faire passer le gouvernement américain de l’époque, fort critiquable par ailleurs, pour une bande d’assassins cyniques et irresponsables.

On dira que c’est déjà faire la part belle à ces délires que de leur consacrer un article. Peut-être, mais lorsque l’on tape “11 septembre” sur le moteur de recherches Google – qui devrait avoir honte de sa complaisance, hypocritement cachée derrière une soi-disant neutralité technique – la moitié des occurrences qui apparaissent sur la première page émanent de groupes ou d’auteurs qui remettent en question l’explication raisonnable et étayée de l’événement, au profit d’élucubrations louches et insinuantes. Il faut donc revenir encore une fois sur ce dossier pour en rappeler les données de base fournies par l’examen froid des éléments factuels.

1) Les contestataires parlent d’une “thèse officielle”. Avant de l’examiner, il faut rappeler avec force que ce vocable a pour fonction unique de nier la légitimité des enquêtes effectuées, non seulement par les autorités américaines, mais aussi par une multitude de journalistes indépendants et reconnus, travaillant dans les meilleurs journaux, et par une myriade d’experts respectés qui n’ont aucun intérêt dans l’affaire, ni le moindre lien avec le gouvernement de Washington. Il faut aussi dire très haut que les contempteurs de la « thèse officielle » sont infiniment moins crédibles que ceux qui la défendent. Il suffit pour s’en convaincre de se remémorer leurs incroyables errements.

Le plus connu des négationnistes s’appelle Thierry Meyssan. Il a acquis la célébrité en niant qu’un avion de ligne se soit jamais écrasé sur le Pentagone. Armé de deux ou trois photographies de débris, mesurant la brèche faite dans le mur du bâtiment, nettement plus étroite que l’envergure de l’avion projeté sur le siège du ministère américain de la Défense, Meyssan a proclamé à tous vents que le Pentagone avait été endommagé non par l’avion du vol American Airlines 77, mais par un missile bourré d’explosif.

Une fois cette baliverne exposée – et vendue à des centaines de milliers d’exemplaires dans le monde – l’imagination pouvait battre la campagne : si on avait menti sur la nature du projectile, suggérait-il, c’est qu’on cherchait à camoufler une vérité monstrueuse, à savoir que l’attaque contre le Pentagone avait été perpétrée, non par Al Qaida, mais par une organisation militaire agissant secrètement. Et quelle organisation pouvait mener à bien cette opération au cœur des Etats-Unis, sinon l’armée américaine elle-même ? Ainsi, à partir de deux ou trois arguments techniques non-vérifiés, on formulait l’accusation décisive qui allait devenir le leitmotiv explicite ou implicite des négationnistes du 11 septembre : le gouvernement américain a lui-même organisé les attentats du 11 septembre pour justifier les guerres d’Afghanistan et d’Irak.

Or, au moment même où Meyssan développait son argumentation délirante, les agents du FBI retrouvaient dans les décombres du Pentagone les corps déchiquetés des passagers du vol 77, rassemblaient les objets personnels des victimes pour les rendre à leur famille et ramassaient un à un les débris de l’appareil, y compris les boîtes noires de l’avion dont les négationnistes affirmaient qu’elles n’existaient pas. Pour quiconque examine honnêtement le dossier, l’évidence s’impose : le vol 77 a bien été détourné et il s’est bien écrasé sur le Pentagone, là où des dizaines de témoins l’ont vu voler en rase motte avant de percuter le mur d’enceinte. Les noms des victimes sont connus, leurs familles apparaissent régulièrement dans des émissions consacrées au 11 septembre, les preuves de l’attentat du Pentagone sont surabondantes et incontournables. Et la largeur du trou ? Dans un choc de cette violence, l’appareil se désintègre entièrement, ce qui explique fort bien l’étroitesse de la brèche au point d’impact.

Autrement dit, non seulement Meyssan trompait les millions de téléspectateurs qui l’ont vu déblatérer sans contradicteur à l’invitation de Thierry Ardisson – jour noir dans l’histoire de la télévision française – mais il insultait aussi les familles des victimes, frappées par un deuil aussi absurde que cruel pour être ensuite niées et salies par un escroc intellectuel sans foi ni loi. Ceux qui pourraient encore douter de la réalité de cet événement se reporteront au documentaire réalisé pour France 3 par Daniel Leconte et diffusé jeudi dernier.

 

2) Cet exemple n’est pas choisi au hasard : la technique de Meyssan se retrouve peu ou prou dans tous les articles, les livres ou les films issus des milieux négationnistes. Au lieu d’aborder sans préjugé l’ensemble du dossier et de rechercher les faits les plus sûrs pour explorer ensuite les zones d’ombre, on inverse le processus. On passe sous silence les preuves les plus flagrantes et on se concentre sur quelques éléments bizarres, inexpliqués ou douteux, de manière à jeter la suspicion sur l’ensemble de l’affaire. Meyssan fait abstraction des passagers, de l’itinéraire de l’avion, des débris retrouvés, de la personnalité du pilote, des témoins qui ont vu l’avion.

Il se contente de mesurer un trou dans un mur et de reproduire des photos chipées sur Internet. Une fois ces éléments isolés, il range tous les autres arguments, quelle que soit leur évidence factuelle, sous l’étiquette dépréciative de “thèse officielle”, version par définition mensongère, bien moins excitante, de surcroît, que l’hypothèse d’un complot ténébreux.

 

3) Cette tricherie logique, qui consiste à retenir les seuls éléments qui vont dans le sens du complot, comme on le voit dans le film conspirationniste “Loose Change”, si prisé des internautes, est enrobée dans des arguments de vraisemblance, qui impressionnent souvent les gogos de Google.

Il est invraisemblable, dit-on, qu’une poignée de terroristes armés de cutters aient pu perpétrer un attentat de cette ampleur ; il est invraisemblable que l’US Air Force n’ait pas intercepté les avions ; il est invraisemblable que ces tours aient pu s’effondrer aussi vite, alors que les gratte-ciels incendiés ailleurs sont toujours restés debout ; il est invraisemblable qu’un terroriste inexpérimenté ait pu piloter un Boeing avec autant de précision ; il est invraisemblable que le troisième immeuble du World Trade Center (WTC 7) soit tombé lui aussi, alors qu’aucun avion ne l’a percuté. Certes, mais cela s’est produit.

Quelle est la thèse opposée, celle des conspirationnistes ? Ils affirment ou bien sous-entendent avec insistance que le gouvernement américain est à l’origine des attentats. Mais alors qu’ils sont intarissables sur l’invraisemblance de la « thèse officielle », ils n’examinent jamais la vraisemblance de leurs propres affirmations.

Or pour que le 11 septembre fût l’œuvre des autorités américaines, il eût fallu :

– que le commando ait été manipulé par les services secrets américains

– que l’US Air Force ait été prévenue pour laisser passer les avions

– que l’armée américaine ait organisé le tir meurtrier sur le Pentagone

– que les tours aient été préalablement minées par telle ou telle branche des services secrets

– que le Président, ses principaux collaborateurs et des responsables très haut placés dans la hiérarchie militaire et dans celle du renseignement soient du complot

– que les experts officiels et la commission désignée pour enquêter soient également complices

Bref, il fallait que les autorités élues de la plus grande démocratie du monde aient décidé d’assassiner plus de trois mille compatriotes pour justifier une guerre lointaine et incertaine, et donc que des dizaines, voire des centaines de personnes soient impliquées dans ce qui serait une des plus grandes infamies de l’Histoire, au risque de voir un jour l’un de ces exécuteurs se livrer à une confession publique qui enverrait immanquablement en prison ceux qui l’ont ordonnée.

Est-ce vraisemblable ?

 

4) Quittons maintenant le terrain de la vraisemblance pour rappeler les faits.

– Au matin du 11 septembre, dix-neuf terroristes répartis en quatre groupes ont bien pris place à bord de quatre vols civils réguliers. Dûment enregistrés, ils ont été filmés par les caméras de surveillance et leurs noms sont connus. Leurs itinéraires de djihadistes ont été maintes fois explorés par des dizaines de spécialistes reconnus, dans le gouvernement et en dehors de lui. Il ne fait aucun doute qu’ils appartenaient à Al Qaida.

– Une fois les détournements enclenchés, plusieurs témoignages irréfutables transmis par les téléphones de bord ont décrit le modus operandi des hommes qui ont pris le contrôle des appareils. Ils ont bien mené leur opération à l’aide d’armes blanches ; ce sont bien eux qui pilotaient les avions qui se sont écrasés.

– Le témoignage visuel, l’examen des débris et l’analyse des restes humains démontrent que ce sont bien ces quatre appareils qui se sont écrasés sur le World Trade Center, sur le Pentagone, et au milieu d’un champ de Pennsylvanie.

Des centaines de témoignages irréfutables montrent que les autorités américaines – aviation civile, US Air Force, services secrets, Pentagone et gouvernement – ont été prises au dépourvu, qu’elles ont réagi dans le désordre et que cette désorganisation explique largement la réussite de l’attentat, ainsi que l’embarras et les incertitudes qui ont ensuite caractérisé les réactions officielles. Nul besoin d’un complot pour éclairer le comportement de l’administration Bush.

– L’effondrement des tours reste une étrangeté en comparaison des incendies qui ont pu atteindre d’autres immeubles de ce genre par le passé. Mais aucun de ces immeubles qui sont restés debout ailleurs n’avait été percuté par des Boeing bourrés de kérosène. Les experts se divisent sur l’explication de cette chute dramatique, la majorité estimant que le choc initial et la chaleur de l’incendie suffisent à expliquer la catastrophe. Une minorité d’entre eux, annexés par les conspirationnistes, suggèrent que les immeubles étaient probablement minés. Mais aucun d’entre eux n’a jamais pu apporter la moindre preuve de la présence d’explosifs à la base des tours.

On produit les témoignages de certaines personnes présentes qui ont pu entendre des déflagrations au niveau du sol. Mais ces explosions peuvent s’expliquer par tout autre chose, par exemple l’écoulement du kérosène qui finit par exploser une fois parvenu en bas des immeubles. Dans le cas du WTC 7, la troisième tour, les vidéos enregistrées démontrent qu’on n’a entendu aucune explosion avant l’effondrement de l’immeuble sur lui-même.

 

Autrement dit, il reste des zones d’ombre : il y en a dans tous les grands événements historiques. Mais des faits massifs, évidents, établis, démontrent qu’il s’agit bien d’un attentat islamiste organisé de longue main par un groupe terroriste originaire du Moyen-Orient et destiné à porter le djihad mondial à un niveau inédit. Le gouvernement américain est sans doute coupable d’imprévoyance et l’impréparation, alors que les services secrets avaient lancé des avertissements très clairs. Il n’est en aucun cas à l’origine de l’opération.

Ainsi, consciemment ou inconsciemment, les complotistes abusent le public, profitant du relativisme régressif qui sévit si souvent sur Internet et dans la tête d’une partie de l’opinion. Ils tendent à accréditer l’idée que les grandes démocraties sont des théâtres d’ombre agis par des forces obscures, où le citoyen est un pion dans un jeu qui le dépasse de très loin. La fonction politique de ces thèses délirantes est évidente : détruire la confiance des citoyens dans leurs propres institutions, accréditer l’idée que les démocraties, après tout, ne sont pas plus fiables ou morales que les dictatures ; légitimer par contrecoup les thèses extrêmes, de droite ou de gauche.

Les négationnistes du 11 septembre sont des ennemis de la démocratie ou, au mieux, les idiots utiles de l’extrémisme. Ils doivent être dénoncés comme tels.

Laurent Joffrin – Le Nouvel Observateur

Source : Le Nouvel Obs, Laurent Joffrin, 10-09-2011

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Pourquoi les censeurs du 11-Septembre sont des ennemis de la démocratie

Source : Reopen 911, 13-09-2011

« Ils doivent être dénoncés ». C’est par ces mots que Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur, termine sa diatribe complotiste frisant l’apoplexie dans un article paru le 9 septembre 2011 et intitulé « Pourquoi les complotistes sont des ennemis de la démocratie ». En s’appuyant sur une argumentation qui fera date dans l’histoire la plus sombre du journalisme français, le patron du Nouvel Obs use manifestement plus facilement de l’insulte que de la raison. Voici quelques éléments de réponse…

« Paquets de sales cons » et négationnistes

Dans la droite ligne de son confrère Philippe Val qui avait déclaré de manière très « décomplexée » que les sceptiques de la verson Bushienne du 11-Septembre étaient « un sacré paquet de sales cons », le directeur du Nouvel Observateur se discrédite en vérifiant la loi de Godwin. En effet, il n’hésite pas à qualifier de “négationnistes” les 58 % de français qui manifestent leurs doutes à propos de l’explication officielle des attentats du 11-Septembre.
Tout en subtilité, Joffrin utilise à cinq reprises le terme “négationniste” dans son article, un terme généralement employé pour définir les personnes qui nient la réalité des événements atroces que constitue le génocide des juifs durant la Seconde Guerre mondiale. Ce grossier dérapage sémantique vise à assimiler les personnes qui se posent de légitimes questions à des sympathisants néo-nazis. Même si Joffrin ne fait que reprendre un vieux procédé qu’il qualifie lui-même de polémique, la méthode demeure abjecte et doit être dénoncée.

Ces injures nous rappellent celles proférées sans vergogne par certains journalistes à l’encontre du réalisateur et acteur Mathieu Kassovitz (lire aussi la note ci-après) lorsqu’il avait émis publiquement ses doutes concernant la version gouvernementale du 11-Septembre. Certains étaient même allés jusqu’à le comparer à Goebbels, alors que les grands-parents du cinéaste furent déportés lors de la Seconde Guerre mondiale. Ces amalgames grossiers sont régulièrement utilisés pour discréditer les personnes qui se posent des questions sur la véracité de l’enquête de la Commission officielle.
Bien évidemment, aucune personne sensée ne peut nier l’évidence de ces attentats meurtriers. Tout simplement parce qu’il s’agit de l’évènement le plus filmé de l’histoire de l’humanité, avec plus de 3000 heures de direct, et des dizaines de milliers de films amateurs tournés ce jour-là. Nous avons tous vu les Tours Jumelles frappées par les Boeings puis tomber en poussière. […]

 

Antidémocrates et Antiaméricains

Bien souvent ceux qui posent des questions sur le 11 septembre 2001 sont qualifiés d’antidémocrates et antiaméricains. Malheureusement, c’est faire preuve d’une totale méconnaissance du sujet que d’assimiler à de l’antiaméricanisme primaire ce qui est en fait un débat profond et complexe au sein même de la société américaine. Car 99% du travail de recherche sur la vérité du 11-Septembre est fournie par des milliers de citoyens américains bien plus soucieux de la démocratie que les censeurs du débat sur le 11 septembre 2001.
« Élucubrations louches et insinuantes »

Ce travail de recherche est soutenu par de nombreux experts qualifiés qui se sont regroupés en associations professionnelles dédiées à la recherche de la Vérité et appelant à une nouvelle enquête : ingénieurs du génie civil ou architectespilotes, professeurs d’université, officiers militaires, membres de services de renseignements, leaders politiques, ou encore pompiers et sauveteurs. Ces nombreuses associations américaines produisent des expertises et des travaux qui méritent toute l’attention de la presse. Quant au site patriotsquestion911, il recense  plus de 2500 témoignages (avis, analyses, prises de position) de professionnels qualifiés qui questionnent la thèse officielle du complot.

A moins d’être d’une totale mauvaise foi, il est impossible de qualifier le travail de tous ces citoyens « d’élucubrations louches et insinuantes ». Tous ces patriotes américains sont-ils des dangereux extrémistes ? Si oui, laissons M. Joffrin les « dénoncer »… […]

Journalistes atteints de Complotite aiguë

Ne se refusant aucun paradoxe, Joffrin explique que mettre en doute la version que le gouvernement Bush a donné du 11-Septembre (et qui a été véhiculée quasiment à l’identique par les médias de masse) sert des intérêts machiavéliques et viserait à renverser la démocratie, (« détruire la confiance des citoyens dans leurs propres institutions, accréditer l’idée que les démocraties […] ne sont pas plus fiables ou morales que les dictatures »). De toute évidence, Laurent Joffrin vient de démasquer un immense complot !

Bien sûr, la vérité est bien plus complexe que cet amalgame de raccourcis faciles et calomnieux, car personne aujourd’hui n’est capable d’expliquer réellement ce qui s’est passé lors de ces terribles attentats. Trop de documents ont été soustraits à une Commission d’enquête partiale (dont les conclusions du Rapport avaient été écrites à l’avance) et disposant d’un budget dérisoire (plus de trois fois inférieur à celui de l’enquête sur les aventures extraconjugales du Président Clinton…)

A ce jour, nous pouvons seulement affirmer que la version gouvernementale comporte bien trop de mensonges et d’omissions pour être acceptée telle quelle, et nous sommes en droit de réclamer une nouvelle enquête.Le même Joffrin reconnaissait lui-même, en 2002, de nombreuses zones d’ombres dans les explications gouvernementales.

Il est nécessaire de faire la lumière sur cet événement fondateur d’un XXIe siècle qui a débuté par les guerres en Afghanistan et en Irak, et a donné naissance à de trop nombreuses lois liberticides dans tous les pays démocratiques.

La vérité ne pourra être établie que par une enquête internationale approfondie disposant d’un droit d’accès aux archives américaines, et du pouvoir de citer à comparaitre les acteurs. Cela peut paraître irréaliste et impossible à réaliser au vu des intérêts en jeu. Mais une volonté populaire et politique immense a des chances d’initier enfin une enquête à la hauteur de la gravité des actes commis le 11 septembre 2001, et de leurs conséquences.

Démocrates contre censeurs

Pour conclure nous ne pouvons que conseiller à M. Joffrin de s’informer un peu plus. Car ses propos insultants et diffamants ont pour principaux destinataires les familles de victimes et les nombreux citoyens américains qui réclament une nouvelle enquête depuis plus de cinq ans. Les français qui les soutiennent, soutiennent leur volonté de restauration de la démocratie aux USA comme en Europe.Quand on se fend de deux articles orduriers contre ceux qui émettent des doutes sur la version officielle du 11-Septembre, on peut bien prendre 90 minutes pour faire connaissance avec ses adversaires. Une attitude que pourrait aussi adopter M. Alain Genestar face à une militante de reopen911 sur LCI le 11/9 dernier. Les voici présentés dans l’excellent documentaire « Press For Truth », celles et ceux qui depuis 10 ans remuent ciel et terre pour connaître enfin la vérité sur les attentats qui leur ont enlevé leur fils, leur mari, ou le père de leurs enfants : sans ces Américain(e)s admirables, la Commission d’enquête n’aurait même jamais vu le jour…

Nous laissons M. Laurent Joffrin face à ses responsabilités et face aux familles des victimes à qui nous devons ce débat difficile mais salutaire sur le 11 septembre 2001.

 

–La rédaction de ReOpen911–

Source : Reopen 911, 13-09-2011

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A-t-on le droit de remettre en question le 11-Septembre ?

Source : Le Nouvel Obs, Bruno Fay, 08-09-2011

11-SEPTEMBRE. Malgré l’émotion que provoque un attentat, on aime à trouver des responsables. Pour le 11-Septembre, les circonstances demeurent obscures. Mais impossible d’en débattre : les rares personnes qui ont contesté la version officielle ont été fustigées, jusqu’à être traitées de complotistes, d’anti-israéliens, voire de nazis.

Édité par Amandine Schmitt  Auteur parrainé par Hélène Decommer

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