es deux cotés de l’Atlantique, les banques centrales ont pris des mesures monétaires extraordinaires en septembre : un troisième épisode de relâchement monétaire (QE3) attendu de longue date initié par la Réserve fédérale américaine et l’achat sans limite des obligations souveraines des pays de la zone euro annoncé par la Banque centrale européenne (BCE). [...]
La tragédie grecque de l’euro en est au dernier acte : il semble évident que le risque est élevé que la Grèce cesse d’honorer sa dette cette année ou l’an prochain en même temps qu’elle quitte la zone euro.[...]
GdG : « L’impérialisme américain, aucun domaine ne lui échappe. Il prend toutes les formes, mais la plus insidieuse est celle du dollar.
« Les Etats-Unis ne sont pas fichus d’avoir un budget en équilibre. Ils se permettent d’avoir des dettes énormes. Comme le dollar est partout la monnaie de référence, ils peuvent faire supporter par les autres les effets de leur mauvaise gestion. Ils exportent leur inflation dans le monde entier. C’est inacceptable, ça ne doit pas durer.
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[Mémoire] Charles de Gaulle sur l’or et le système monétaire (1/2)
Pour bien commencer une année difficile, un petit rafraîchissement d’idées sur le problème du système monétaire…
« Mon seul adversaire, celui de la France, n’a aucunement cessé d’être l’Argent. » [Charles de Gaulle, 11 décembre 1969, discussion avec André Malraux, cité dans Les chênes qu'on abat, Gallimard]
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[Reprise] Ultime sursis pour l’euro, par Joseph Stiglitz
Tel un condamné à mort qui croit venue sa dernière heure, à la dernière minute l’euro a bénéficié d’une suspension de son exécution. Sa survie a été prolongée. Comme ils l’ont fait à l’issue des quatre précédents sommets de crise européens, les marchés célèbrent l’évènement – jusqu’au moment où ils vont réaliser que les problèmes fondamentaux n’ont pas été traités. [...]
[Article] Le choix de l’inflation par la BCE est désastreux pour la jeunesse européenne, par Boris Pilichowski
Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a donc décidé d’utiliser la “planche à billets” pour régler les dettes insurmontables de plusieurs pays européens. Cela signifie que le bilan financier de la BCE va continuer à basculer dans la démesure, atteignant des niveaux jamais vus dans les économies capitalistes modernes. Elle prêtera encore des milliers de milliards d’euros supplémentaires pour aider tous ceux qui ne peuvent pas rembourser, à savoir les gouvernements et autres institutions privées ou publiques mal gérées.
Ce procédé est aussi vieux que l’existence de la monnaie. Il s’agit d’imprimer de l’argent pour payer les dettes d’un Etat et de ses banques en faillite. [Lire la suite...]