Reprise de quelques articles intéressants

La crise grecque: ce qu’en pensent les pays les plus pauvres d’Europe

Manifestation de pro-européens devant le Parlement à Athènes après que les citoyens ont rejeté les mesures d’austérité proposées par les créditeurs, le 9 juillet 2015.© Ayhan Mehmet / ANADOLU AGENCY

La Lettonie, l’Estonie ou encore la Bulgarie prônent la fermeté face à la Grèce. Ces pays d’Europe de l’Est, les plus pauvres de l’Union européenne, en ont assez de toute l’attention portée sur la crise grecque depuis plusieurs années.

«J’ai entendu dire que certains retraités grecs touchaient plus de 1000 euros par mois. C’est outrageant. Je refuse de payer leurs dettes s’ils gagnent des fortunes comparé à mon salaire», a déclaré à l’AFP Martina Lelovicova, une serveuse à Bratislava, la capitale slovaque. Dans une Europe plurielle, où les écarts économiques sont importants entre les pays de l’Est et les pays de l’Ouest, la crise grecque n’est pas vécue de la même façon. Dans ceux où les salaires sont beaucoup moins importants, elle agace même.

Des efforts nécessaires

La Slovaquie, la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie font partie des pays partisans d’une ligne dure face à la Grèce. Ils clament depuis longtemps qu’ils sont trop pauvres pour payer les erreurs d’une Grèce plus riche. Ces pays ne transigent pas; ils l’exhortent à se soumettre aux mesures d’austérité et aux réformes prévues par le programme de sauvetage de 240 milliards d’euros proposé par ses créanciers. Cela s’explique par les difficultés qu’ils ont eues, eux, pour entrer dans la zone euro et y rester. La Lettonie, par exemple, avait subi la plus grave récession dans le monde lors de la crise en 2008-2009, voyant une baisse de 25% de son PIB.

La Bulgarie, qui négocie encore son entrée dans l’euro, s’insurge, écrit l’Obs. Ce pays de près de 7 millions d’habitants est le plus pauvre de l’Union européenne. Depuis 1990 et la chute du communisme, les Bulgares ont le sentiment de vivre dans une crise permanente, contrairement aux Grecs qui souffrent économiquement depuis cinq ans.

Le gouvernement bulgare reproche aux partenaires européens d’être trop souples avec la Grèce. Alors qu’eux, pour rejoindre l’euro, s’attachent à faire des efforts pour réduire le déficit public et la dette selon les critères de Maastricht. Toujours selon l’Obs, le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov, s’indignait le 25 juin 2015 à Bruxelles: «Arrêtons de perdre du temps sur la Grèce, cela fait des années que cela dure. Et tout ce que j’entends est qu’ils veulent plus d’argent mais qu’ils rechignent à faire des réformes. Qu’ils fassent leurs réformes ou qu’ils en assument les conséquences !»

Un gouffre entre les différents salaires

Cette intransigeance trouve sa source dans la différence de salaires entre leurs pays et la Grèce; une donnée objective qui parle aux citoyens. Si la retraite en Grèce atteint 900 euros par mois; en Slovaquie, elle est environ de 380 euros. Ce pays d’Europe de l’Est a rejoint l’Union européenne en 2004 et est entré dans la zone euro en 2009. Cette année, avec près de 3% de croissance, il est le meilleur élève de l’Europe.

La Bulgarie, la Slovaquie, la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie appliquent un salaire minimum inférieur à 500 euros. Celui de la Grèce, de 684 euros, fait partie de la moyenne des pays européens. Alors que les salaires minimums en France et en Allemagne se situent autour de 1400 euros. Les pays baltes ressentent alors une forme d’injustice et d’incompréhension. «Les Estoniens ne comprennent pas l’attitude des Grecs. Nous avons l’habitude  de faire des économies et de vivre sobrement», explique à l’AFP Merit Kopli, l’éditeur en chef du plus grand journal estonien.

Depuis cinq ans, l’Europe a le regard tourné vers la Grèce et ses problèmes de dettes, alors que les derniers arrivants dans la zone euro ont dû faire beaucoup de concessions pour y entrer. Mais, contrairement aux idées reçues, cela ne veut pas dire que la Grèce n’a pas fait d’efforts explique LeMonde.fr.

Les Grecs ont vécu la crise de plein fouet depuis 2010, le nombre de pauvres a crû de 30% entre 2008 et 2013. En cause, les mesures d’austérité qui ont suivi. Le gouvernement d’Aléxis Tsipras s’est récemment engagé à réformer le système de retraite et la fiscalité. Les efforts sont notables: la Grèce a soumis une nouvelle proposition à ses créanciers, vendredi 10 juillet. Les ultimes négociations pour maintenir la Grèce dans l’euro viennent de s’achever, un accord à l’unanimité a été voté. Mais si le risque de Grexit est derrière eux, le pays va devoir redoubler d’efforts pour se maintenir dans la zone euro et plonger un peu plus dans l’austérité.

Source : Amira Bouziri, pour Geopolitis/France TV Info, le 13 juillet 2015.


Grèce : l’exaspération des voisins bulgares

Le pays le plus pauvre de l’UE s’est érigé en porte-parole des Etats qui ne veulent pas faire de concessions à Athènes.

La Bulgarie pourfend une Grèce qui, selon elle, profite de l'argent de l'Europe sans accepter de faire les réformes attendues. (LOUISA GOULIAMAKI / AFP)

La Bulgarie pourfend une Grèce qui, selon elle, profite de l’argent de l’Europe sans accepter de faire les réformes attendues. (LOUISA GOULIAMAKI / AFP)

Déjà, tout au début de la crise grecque, en 2010, l’éditorialiste d’un grand quotidien bulgare se déchaînait : “Je ne m’inquiète pas pour les Grecs : ils continueront à recevoir de l’argent de l’Union européenne, à jouer au backgammon et à boire de l’ouzo à longueur de journée alors que nous [les Bulgares], on ira cueillir leurs olives et leurs oranges pour une bouchée de pain”.

Cinq ans plus tard, ce 25 juin 2015 à Bruxelles, le premier ministre bulgare, Boïko Borissov, du parti GERB (centre-droit), est à peine plus diplomate :

Arrêtons de perdre du temps sur la Grèce, cela fait des années que cela dure. Et tout ce que j’entends est qu’ils veulent plus d’argent mais qu’ils rechignent à faire des réformes. Qu’ils fassent leurs réformes ou qu’ils en assument les conséquences !”

Porte-parole des anti-concessions

Et le chef du gouvernement bulgare d’enfoncer le clou, citant les efforts de son pays pour réduire le déficit public et la dette selon les critères de Maastricht :

Nous aussi, nous voulons donner plus pour les salaires et les retraites. Qui ne le voudrait pas? Mais nous respectons la discipline financière”.

Le premier ministre bulgare s’est érigé en porte-parole des pays de l’UE qui ne veulent pas faire de concessions à Athènes parce que, dit-il, “les plus pauvres [comme les Bulgares] sont obligés de payer pour les plus riches [les Grecs]”.

Sofia applique, depuis une grave crise financière en 1996-97, un régime d’austérité draconien sous l’égide du Fonds monétaire international. Ce régime lui vaut d’arborer une des plus faibles dettes publiques de l’UE.

Certes il faut relativiser le coup de gueule de Boïko Borissov, qui règle aussi des comptes politiques. Le très conservateur premier ministre, qui affronte dans son pays les ex-communistes devenus “socialistes”, déteste les “gauchistes” de Syriza, la “coalition de la gauche radicale” au pouvoir à Athènes.

En Bulgarie, la situation politique et économique est le miroir inverse de la Grèce. Alors qu”à Athènes l’oligarchie est à droite, en Bulgarie, les communistes, devenus “socialistes”, se sont transformés en une “oligarchie rouge”, des capitalistes “de gauche” très puissants.

Le pays le plus pauvre de l’UE

Mais, toute considération politique mise à part, les opinions de Borissov reflètent assez bien l’état d’esprit de la population de Bulgarie (près de 7 millions d’habitants), le membre le plus pauvre de l’UE. En Bulgarie, le salaire minimum et la retraite moyenne sont de 180 euros.

En Grèce voisine, malgré l’austérité, la retraite moyenne est près de 600 euros et le salaire minimum (même réduit) à 580 euros. Beaucoup de Bulgares ont le sentiment de vivre en crise permanente depuis 25 ans, depuis la chute du communisme en 1990, et non pas depuis cinq ans comme les Grecs. Ils sont exaspérés par la “saga athénienne”.

Lili Gouneva, 47 ans, qui travaille à l’insertion des Roms à Sofia, en veut à Syriza mais aussi aux Européens :

Pour moi Syriza, ce sont des populistes d’extrême gauche hors pair qui promettent tout et n’importe quoi. En même temps, c’est un peu de la faute de l’Union européenne si Syriza est au pouvoir aujourd’hui : ce laisser-aller grec pendant ces quinze dernières années, sans aucune réaction sérieuse de la part d’aucune institution européenne, c’est quand même grandiose ! Alors que les nouveaux membres comme la Bulgarie et la Roumanie sont scrutés au microscope et que pour le plus léger faux mouvement ils se font taper sur les doigts. Les institutions européennes doivent être également sanctionnées pour avoir observer sans réagir le déroulement de la tragédie grecque.”

Lili avait prévu d’aller en vacances cet été en Grèce. Elle y a renoncé, comme beaucoup de ses amis : “Pas question d’y foutre les pieds tant que Syriza n’aura pas débarrassé le plancher !”, s’exclame-t-elle, en reconnaissant qu’elle est un peu “extrême”.

“Un syndrome balkanique”

Ancien dissident franco-bulgare, Alfred Foscolo, qui a passé de longues années en prison pour s’être opposé au totalitarisme communiste, garde toujours une froide capacité d’analyse et d’observation : “Les réactions des Bulgares vont de l’incompréhension de l’attitude, qualifiée de suicidaire, du gouvernement grec actuel à la satisfaction mauvaise de voir la déconfiture de l’arrogance hellène. Les Bulgares disent : ”Les Grecs récoltent ce qu’ils ont semé. Ils en ont bien profité pendant que nous ici, qui payons les dettes de la faillite communiste en silence, on a tendance à nous oublier.” Quant à Syriza, ce parti est souvent ouvertement qualifié de cryptocommuniste, de poutinophile, de cheval de Troie de Moscou destiné à ébranler l’Union Européenne. Tsipras et Vanoufakis sont indifféremment traités de “rouges”, de “démagogues” et de “bouffons”, qui n’ont accédé au pouvoir que parce que la Grèce n’a pas connu le communisme”.

Mais Alfred Foscolo nuance :

Cette quasi unanimité à accuser et moquer les Grecs est tempérée par une autocritique plus lucide qui croit reconnaitre dans la crise grecque un syndrome balkanique de corruption, de népotisme, de démagogie et d’irresponsabilité qui serait commun à tous les habitants de cette région. Et dont la Bulgarie post-communiste n’est pas immunisée”.

Moscou en embuscade

L’ancien prisonnier politique, qui s’est battu avec un petit groupe d’amis pendant des décennies contre le Parti communiste bulgare, devenu “socialiste” mais toujours très lié à Moscou, et la Dajarna Sigournost, la police politique bulgare (une quasi succursale du KGB) craint avant tout un coup tordu du Kremlin.

“Le syndrome bolchevique est très implanté dans la société grecque, qui, outre Syriza, a encore un parti communiste relativement influent. Sans tomber dans la théorie du complot, je ne serai pas surpris que les tentatives du Kremlin pour maintenir son influence dans les Balkans aient trouvé un écho en Grèce et un instrument en Syriza“.

Le parti de la gauche radicale grecque et son leader, Alexis Tsipras, entretiennent d’excellentes relations avec le régime russe. Alfred Foscolo s’inquiète: “une victoire du “Non” au referendum de dimanche porterait un sérieux coup à l’intégration européenne, un objectif recherché par Moscou”.

Source : Jean-Baptiste Naudet, pour L’Obs, le 4 juillet 2015.

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Au delà de l’intérêt politique des billets précédents, ce graphique m’a vraiment interpellé :

Quand même, on voit le délire concernant  une même zone monétaire ? Vous imaginez ça en France – les conséquences d’un SMIC à 400 € en Auvergne ?

Projet de cinglés ! (mais tout le monde n’y perd pas, si vous voyez ce que je veux dire…)

110 réponses à Ce que pensent les pays pauvres d’Europe du cas grec…

Commentaires recommandés

DUGUESCLIN Le 24 juillet 2015 à 05h12

Les pays les plus pauvres de la zone euro, d’après “le monde” ont fait beaucoup d’efforts pour faire parti du “club”, et sont fiers de leur pauvreté, qui les hisse au rang de bons élèves.
Cela est un aveu. Pour entrer dans le camp européiste il faut accepter la pauvreté. La Grèce ne l’accepte pas, alors elle est le mauvais élève.
En tout cas, c’est la vision prêtée par “le monde” aux pays “les plus pauvres” de la zone euro. L’antisoviétisme s’est transformé ou a été transformé en russophobie. Les propagandistes pro-atlantistes continuent à agiter le monstre en papier pour transformer en utilitaires les pays ex-soviétiques qui se saignent pour faire vivre l’Euro dont ils ne profitent pas.
Avant “les sanctions” il y avait de plus en plus de touristes russes, mais des pauvres de la zone euro on en voyait quasiment pas.
Au lieu de parler du “régime russe” d’une façon péjorative on devrait parler du “régime de Bruxelles” et des “maîtres de l’euro”.
Pourtant, il faut bien le reconnaître, parmi les pays de l’ex-urss, c’est la Russie qui s’en sort le mieux, alors que ceux qui se sont aliénés à l’euro-atlantisme, ont des salaires de misère.
Ce qui est inacceptable pour les europeistophiles atlantistes c’est qu’un pays d’Europe se porte beaucoup mieux sans eux et redevienne une grande puissance.

  1. reneegate Le 24 juillet 2015 à 05h10
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    Cette disparité sociale assure une compétition permanente entre les peuples et évidemment une insécurité mère de toutes les régressions consenties. Tous ces pays satellites de la “grande” Allemagne sont le vivier de la main d’oeuvre jeune et bon marché qu’elle a toujours recherchée, du STO à la réunification. Ll’Allemagne vieillit et n’accepte l’immigration turque qu’à contre coeur. Le projet européen c’est la directive Bolkenstein et une immigration temporaire. Des milliers de petites mains se pressent aux frontières en début de mois pour travailler 3 semaines non stop et repartir récupérer 1 semaine dans leurs familles et jouir de leur pouvoir d’achat uniquement de retour chez eux..
    Les grands parents africains ont le même projet lorsqu’ils investissent toutes leurs économies dans le voyage hypothétique et risqué de leur petit fils qui au mieux dans une aliénation totale ne communiquera plus avec eux que par virements Western Union (ca ne s’invente pas un nom pareil!).
    Virilio l’a vu et l’a hurlé, Hollande et les siens ne l’ont soit disant pas vu venir. Ils ne sont certes pas intelligents mais ils jouent quand même les imbéciles.


    • Monsieur Panda Le 24 juillet 2015 à 10h10
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      C’est plutôt amusant, toujours en comparaison des promesses de l’euro de l’époque. L’Euro devait être un nivellement par le haut des niveaux de vie et du social. Cet article est révélateur de l’inverse, il parait “normal”, dans l’UE que tant qu’un pays n’est pas au niveau des plus pauvres de la zone il n’est pas assez souffert.

      C’est le mot ici, c’est l’argument qui est repris. La logique en soit est intéressante, pourra t-on dire un jour à nos éleveurs par exemple pour reprendre l’actualité qu’ils peuvent bien se démerder, car de toute façon ils ne sont pas encore au niveau des Bulgares ? La on commencera à s’inquiéter.

      Outre la mauvaise foi habituel de ne pas comprendre toutes les problématiques du coût de la vie et du système d’inflation / déflation. La volonté de niveler par le bas est clairement affiché.

      « Il faut former des consommateurs par centaines… par milliers… par centaines de milliers… et tout ça pour que les usines tournent. »

      Tandis que les mises en garde des experts se multiplient (« Mais qui les écoute ? »), les conseillers des dirigeants répètent inlassablement : « Tout va très bien, Monsieur le Président, tout va très bien, tout va très bien, tout va très bien ! »

      ( (c) Dernier épisode de il était une fois l’homme :> )


      • olivier m Le 25 juillet 2015 à 21h27
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        L’UE était censée promouvoir la paix en Europe, l’Ukraine démontre que TOUS ceux qui ont exprimé cette idée était soit des imbéciles heureux- voire corrompus par leur niveau de vie-, soit des économistes-esclaves des rentiers-, soit des politiciens achetés.

        La libéralisation mondiale -globalisation- était censée apporter la démocratie, et donc la paix, dans le monde. Au final, le Monde n’a jamais été aussi bordélique et dangereux. La Chine est, de notoriété publique, une grande démocratie, CQFD.

        Continuez a payer vos impôts, ça en vaut la peine.

        Vivent les grecs qui préfèrent travailler au black.


    • Chris Le 24 juillet 2015 à 12h23
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      On compare les montants des retraites alors qu’on esquive complètement le pouvoir d’achat dans les pays respectifs. C’est idiot, mais certainement volontaire pour tromper les gens.


      • Negre Le 24 juillet 2015 à 14h41
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        Je ne comprend pas les pays pauvres se plaignent de la Grèce, mais à ce que je crois il n’ont pas voté pour un gouvernement d’extrême gauche, si ils ne sont pas content de l’austérité, pourquoi voter pour des partis qui sont pour, c’est du dolorisme crétins.


      • Andrea Le 24 juillet 2015 à 18h33
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        C’est la remarque que je voulais faire Chris. Il est assez saugrenu de comparer ces montants (et certes les différences sont é-normes) sans avoir sous la main un indice ‘minimum nécessaire’ (ou autre, moyen, etc.) comprenant logement, nourriture, santé, éducation… qui serait de jsp! 300 en Bulgarie et 850 en Allemagne. Bien sur cela ne dit pas tout, il faudrait tenir compte de la géographie (chauffage..), des transports, etc. …Les différences sont accentuées dans un but politique, et ainsi on empèche tout discours économique, même de niveau type sens commun, lambda.


        • Xavier Le 24 juillet 2015 à 19h53
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          Je vous rejoins.
          Ceux qui comparent les minimas des pensions de retraites oublient de les ramener au niveau de vie du pays.
          Le différentiel entre le minimum retraite bulgare ou letton et celui de la Grèce s’explique aisément par le fait que les 2 premiers, à l’inverse du pays d’Homère, ont longtemps été des républiques “socialistes” du bloc soviétique.
          Il y a une chose par ailleurs que je ne m’explique pas, c’est pourquoi la Bulgarie qui ne fait pas partie de la zone Euro (Elle y a renoncé et a conservé sa monnaie) devrait mettre “la main à la poche pour la Grèce”.


          • olivier m Le 25 juillet 2015 à 21h47
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            PERSONNE ne met la main a la poche pour aider la Grèce.

            Pour caricaturer, la BCE imprime de la fausse monnaie, la prête aux banques de la zone euro a faible taux d’intérêt, en échange de titres de propriété presque sans valeur, titres servant de “garantie”; les banques de la zone euro re-prêtent cette fausse monnaie a la Grèce a des taux d’intérêt plus élevés.

            Les banques empochent la différence des taux d’intérêt, et les contribuables de la zone euro restent les seuls garants du remboursement des dettes grecques qui ne seront jamais remboursées, car ils sont responsables des dettes de la BCE.

            Tout ceci est une escroquerie interdite par les statuts de la BCE, mais la loi ne s’appliquant pas a ceux qui la font/votent, les escrocs que sont les politiciens des pays européens s’en foutent de respecter les lois qu’ils votent.

            L’union européenne est de fait, en fait, l’union des mafias européennes. Nous assistons en effet a du racket.


  2. DUGUESCLIN Le 24 juillet 2015 à 05h12
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    Les pays les plus pauvres de la zone euro, d’après “le monde” ont fait beaucoup d’efforts pour faire parti du “club”, et sont fiers de leur pauvreté, qui les hisse au rang de bons élèves.
    Cela est un aveu. Pour entrer dans le camp européiste il faut accepter la pauvreté. La Grèce ne l’accepte pas, alors elle est le mauvais élève.
    En tout cas, c’est la vision prêtée par “le monde” aux pays “les plus pauvres” de la zone euro. L’antisoviétisme s’est transformé ou a été transformé en russophobie. Les propagandistes pro-atlantistes continuent à agiter le monstre en papier pour transformer en utilitaires les pays ex-soviétiques qui se saignent pour faire vivre l’Euro dont ils ne profitent pas.
    Avant “les sanctions” il y avait de plus en plus de touristes russes, mais des pauvres de la zone euro on en voyait quasiment pas.
    Au lieu de parler du “régime russe” d’une façon péjorative on devrait parler du “régime de Bruxelles” et des “maîtres de l’euro”.
    Pourtant, il faut bien le reconnaître, parmi les pays de l’ex-urss, c’est la Russie qui s’en sort le mieux, alors que ceux qui se sont aliénés à l’euro-atlantisme, ont des salaires de misère.
    Ce qui est inacceptable pour les europeistophiles atlantistes c’est qu’un pays d’Europe se porte beaucoup mieux sans eux et redevienne une grande puissance.


    • Alain Le 24 juillet 2015 à 11h24
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      Comparaison n’est pas raison: la Russie bénéficie d’énormes ressources naturelles que les autres pays ex-communistes n’ont pas. Cela aide beaucoup pour mieux s’en sortir


      • Pavlo Le 24 juillet 2015 à 11h42
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        Des pays ex-sovietiques avec beaucoup moins de ressources et qui pourtant s’en sortent bien mieux aussi bien socialement qu’économiquement que leurs voisions de l’UE: la Bielorussie, la Transnistrie.

        Dans ces deux pays l’Etat est dirigé par des personnes qui ont à coeur le bien être de leur pays, et non des oligarques vendus à l’étranger.
        Et, oh, comme c’est étrange, notre propagande leur reserve le même sort qu’à la Russie…

        C’est aussi interessant d’observer la situation en Ukraine; notamment la situation des republiques populaires, qui malgré la guerre, le blocus et les bombardements, ont plus de perspectives économiques que la partie Kiev-Ukraine.


        • Vasile Le 24 juillet 2015 à 13h40
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          Le secret de Polichinelle: la Transnistrie et «républiques populaires” sont pris en charge par le contribuable russe.


          • Pavlo Le 24 juillet 2015 à 18h11
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            oui et non.
            Elles ont, du fait des entraves commerciales mises en palce par l’occident, besoin d’aide russe. Mais la Transnistrie est EXPORTATRICE, de même que DNR et LNR (qui, avant le coup d’Etat de Kiev, étaient les regions qui faisaient tourner l’économie ukrainienne).

            La Transnistrie exporte de l’éléctricite, des matériaux de construction (câbles, ciment), de très bonne qualité d’ailleurs. Des produits agricoles (on trouve par exemple des pommes transnistriennes à Moscou, pour remplacer les polonaises).

            Ces pays ne sont pas plus “pris en charge” par le “contribuanbe” russe que ne le sont “pris en charge” par le “contribuable” français la Roumanie ou la Bulgarie.
            Ces deux derniers, par contre, ont choisi, via leurs gouvernements vendus, de detruire leur tissus économique.
            C’est là la véritable clé pour comprendre: conserver, ou vendre, ses moyens de production.

            Un pays qui conserve ses moyens de production sera toujours plus riche qu’un pays qui s’en defait.
            Même si, temprairement, les dits moyens de production sont à l’arrêt pour cause de conjonture internationale defavorable, le fait de les conserver en état de marche permets de redemarrer l’économie le moment venu.
            Un pays qui s’est défait de son système de production (qu’il a fallu en moyenne quelques 2 siècles pour bâtir) ne pourra pas repartir, du moins pas de lui-même, et sera donc toujours un pays dependant et soumis.

            On verra d’ici 5 ans, où en seront la Roumanie et la Transnistrie.
            (pour la Bulgarie, elle a encore une fenêtre d’oportunité pour se réorienter vers l’union économique et douanière).


            • olivier m Le 25 juillet 2015 à 21h56
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              “on trouve par exemple des pommes transnistriennes à Moscou, pour remplacer les polonaises”

              La Pologne ne détestant pas la Russie que depuis Maidan 2, il est étonnant de penser que la Russie n’achetait pas auparavant des pommes transnistriennes si elles étaient moins chers et/ou de meilleure qualité que les pommes polonaises.

              Cela ne remet pas en cause tout ce que vous écrivez, mais ça met un gros doute, tout de même, sur celui-ci.


      • Vladimir K Le 24 juillet 2015 à 14h11
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        Les pays dont on parle, notamment les pays Baltes, étaient parmi les régions les plus privilégiées de l’URSS (proximité de la Finlande / Suède oblige).

        C’étaient des républiques fortement industrialisées : jusqu’à 2014, la quasi-totalité des trains régionaux (type TER) dans l’ex-URSS (imaginez ce que cela représente comme marché – ça fait à peu près 3000 unités) étaient de fabrication Lettone. La Russie – plus de la moitié des unités – s’est maintenant détournée vers les allemands, et les autres n’achètent plus.

        Ces républiques étaient des leadeurs en ce qui concerne l’électronique et l’industrie en général, il y faisait plutôt mieux vivre qu’ailleurs en URSS.

        Maintenant, leurs économie tient sur le secteur tertiaires que ces pays bradent en sous-traitances aux voisins plus riches. Forcément les salaires ne décollent pas…

        Ils critiquent la Grèce qui ne se laisse pas faire, mais ce sont peut-être eux qui ont tort de se laisser piller.


    • Xavier Le 24 juillet 2015 à 19h59
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      En effet, on devrait plutôt parler du Tsar de l’Euro, Jean-Claude Juncker, non élu, anti-démocrate notoire et ancien Premier ministre du paradis fiscal n° 1 en Europe.
      Poutine peut voir venir…


  3. med Le 24 juillet 2015 à 06h44
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    Un slovaque vit sans doute mieux avec une retraite à 350€, qu’un grec avec une retraite de 800€.
    Comment peut-on comparer les retraites sans tenir compte du niveau de vie ? Cela n’a aucun sens. Je comprend rien a ses articles ??


    • passant Le 24 juillet 2015 à 07h17
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      Y a rien à comprendre. Ce sont des articles de propagande, qui accusent syriza de populisme (ce qui comporte une part de vérité), en utilisant des techniques ”populistes”. C’est à dire en mettant le focus sur tel ou tel point sans prendre la situation dans son ensemble. C’est la même technique qu’utilise les ”dirigeant-es de la troïka (rien que le nom m’amuse)” envers le gvt grec.

      On pourrait probablement la faire à l’envers en prenant d’autres critères (et ce serait tout aussi stupide).

      Ce que l’on peut retenir de tout ça, c’est que par leur propagande, médias et politique ”pro européen”, sapent tout idée de projet européen commun. Ce projet étant basé sur le fric, ça ne me dérange pas, mais les dégâts politique causés ne se rattraperont pas de sitôt.


    • michael Le 24 juillet 2015 à 08h36
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      Si la Grece fait defaut c’ est les contribuables des autres pays de la zone euro qui vont payer la facture y compris les pays de la zone euro ou les retraites sont a 350 euros . Donc la position des Slovaques est logique . L’erreur était de creér une zone monétaire entres des pays dont les salaires sont tellement différents . Notez aussi que le cout de la vie a Bratislava (Capitale de la Slovaque, et seulement a 60 km de Vienne ) n’ est pas si bas que ça …


    • geocedille Le 24 juillet 2015 à 13h45
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      Une importance toute relative. Ce qui compte c’est le coût tout compris à compétences égales. Tout le monde n’est pas au smig.
      Vous voulez ouvrire un labo de chimie. Vos chimistes se foutent bien de combien vous payerez le balayeur. Il veut un salaire de chimiste. Vos économies sur le blayeur seront secondaires.
      A moins de considérer que la seule logique d’investissement c’est de trouver la main d’oeuvre non qualifiée la moins chère et alors le salaire slovaque ne tiens pas la route face à la Chine.

      En tant que Grec, je laisse volontier votre investisseur négrier s’installer en Slovaquie. Si les Slovaques sont assez bêtes pour le vouloir, ce qui m’étonnerait. j’ai de très bons amis Slovaques et ils veulent tous que leurs enfants fassent bac + 5. Alors le smig…


      • Gilles Le 24 juillet 2015 à 14h11
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        Prenon un autre exemple: Un constructeur automobile veut implanter une usine. Il crée un modèle dans ses bureaux d’études en Allemagne ou en France. IL doit choisir un pays ou implanter les chaines de montage. le besoin de main d’oeuvre qualifiée est moins nécessaire mis à part les équipes d’encadrement: Où va t-il installer cette usine ? en Chine pour le marché chinois (voir au vietnam), au maroc pour le marché nord africain et en slovaquie pour le marché “Europe de l’est” dans un premier temps mais qui pénétrera rapidement le marché de Europe de l’ouest par la suite (ex: Dacia).

        donc, ce que vous appelez une “importance relative” est tout à fait fondamentale quant aux conséquences. Vive le libre marché!!


      • olivier m Le 25 juillet 2015 à 22h05
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        Tous bac+5, et des robots pour les nourrir.

        On peut faire mieux: tous chirurgiens ou banquiers, et plus personne pour les nourrir.

        Mais si tu n’as plus rien a bouffer, pourquoi ne pas bouffer de la brioche? C’est incompréhensible! Moi qui me nourrit de langoustes, je ne comprends pourquoi les bangladais n’en font pas de même???? Ils n’avaient qu’a faire des études cette belle bande de branleurs.


    • Judit Le 24 juillet 2015 à 22h32
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      Je ne suis pas d’accord. Je suis hongroise et je peux vous dire, qu’avec une retraite equivalent 350 euro, on vit tres tres mal. C’est une erreur monstruese quand on dit que nos populations s’en sortent correctement. Nos industries, notre agriculture ont été détruit, mais aussi le tissus social, les syndicats, les institutions et en fait nos pays.
      La polulation n’arrive pas á se revolter – contrairement aux grecques – mais en Hongrie, nous avons une extréme droite tres bien implantée, car autrement, sans la violance, le pays serait ingérable. L’élite polonaise est va-t-en guerre, l’élite bulgares est corrompu… en fait il n’y a aucune pays ancien socialiste oú la perspective est positive.

      Il est malsaine de dire que des ex-pays socialistes pauvres sont contres les grecques en révoltes… nos elites sont contre Syriza, parce qu’ils savent parfaitement que la prochaine revolte sera contre eux.


      • Gilles Le 25 juillet 2015 à 00h33
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        Vous avez raison judit, car il est évident que ce ne doit pas être toujours facile avec une retraite aussi minime.
        je ne comprends pas ce genre de post:
        “Un slovaque vit sans doute mieux avec une retraite à 350€, qu’un grec avec une retraite de 800€.

        Que veut Med ? monter les peuples les uns contre les autres? IL y est allé, lui, voir si on pouvait bien vivre avec 350 € en slovaquie ? Et ce qui est le plus affligeant, c’est que son post recueille 66 “like” à l’heure qu’il est.

        heureusement il se rattrappe ,un peu, en ajoutant un truc sensé:”Comment peut-on comparer les retraites sans tenir compte du niveau de vie ? Cela n’a aucun sens. Je comprend rien a ses articles ?? ”

        Bien sur qu’il est difficile de vivre avec 800 € pour un Grec, c’est pas pour autant qu’il est facile à un slovaque de vivre avec 350 €.

        -Petite précision- ma tante qui vit dans la maison voisine, retraitée agricole touche 759 € et elle habite en France !!

        ET tout ce débat est justement ce que cherchent les institutions européennes relayées Par ces journaux de m….. qui publient des articles de m……


  4. Ovuef2R Le 24 juillet 2015 à 06h56
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    Ce qui semble manquer dans ces reportages c’est le cout de la vie dans ces pays. Un salaire ou une retraite ne valent que par ce qu’ils permettent d’acheter localement. D’ailleurs bien des retraités français vivent une très belle retraite dans des pays pauvres et multiplient là bas leur pouvoir d’achat tout en vidant les caisses du pays qui les paye.
    De plus la dette grecque n’est pas allée principalement aux peuple grec mais bien dans les poches des multinationales de la construction et de l’armement des pays prêteurs. Pour des projets pharaoniques qui servent peu à la population.
    En résumé : pays pauvres ou pays riches partagent la même qualité de journalistes et faiseurs d’opinion.


  5. Vassili Arkhipov Le 24 juillet 2015 à 07h30
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    Comme dit précédemment, j’ai du mal à voir l’interet de l’article puisque de telles données n’ont de sens que si elles sont rapportées au coût de la vie. Hors, avec lq tva qui monte en flèche,je doute que les.prix en Grèce soient comparables aux prix en Bulgarie. je suis surpris que m.Berruyer relaye l’article sans cette mise au point. On appréciera le passage obligé par poutine, dès qu’un journaliste de l’Obs voit des caractères qui ressemblent à du cyrillique je pense qu’il ne peut pas s’en empecher.


    • Vassili Arkhipov Le 24 juillet 2015 à 07h38
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      Ah je peux me tromper mais à ma connaissance il n’y a pas de salaire minimum en Allemagne, je me demande donc bien comment le graphique peut l’inclure, en plus à un niveau plus élevé que le smic francais (toute personne ayant une expérience de travail en allemagne saura que c’est une blague)


      • Lage Le 24 juillet 2015 à 08h07
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        Il y en a un depuis le premier janvier 2015, de 8 euros 50 brut l’heure, il est du reste mal appliqué du fait du travail au noir.


        • Vassili Arkhipov Le 24 juillet 2015 à 08h39
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          ah, au temps pour moi, mes infos étaient périmées. Mais je pense quand même qu’il y a un certain nombre de dérogations, car j’ai des amis qui travaillent (légalement) en Allemagne et qui sont payés moins que ça. Il doit y avoir un arrangement législatif pour certains cas.


          • Bigtof Le 24 juillet 2015 à 11h22
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            En fait, peu importe le salaire moyen : il n’a presque aucune signification pris seul.
            Mais le salaire médian, lui, même hors le niveau de vie, nous donne une réelle indication des écarts de richesse qui existent (en mesurant l’écart par rapport au salaire moyen notamment). Serait-il possible d’avoir cette donnée ?

            Mais l’UE se fout complètement de la population, seuls comptes les indicateurs…


        • Booster Le 29 juillet 2015 à 21h02
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          Pas besoin de travail au noir. De nombreuses femmes (des millions) contraintes à la pause enfant d’une dizaine d’années travaillent dans des minijobs à 450 eur /mois sur des postes à temps partiel n’ouvrant pas droit à une retraite. Il y a des diplômées et des non diplômées dans le tas. En Allemagne en fin de droit de chômage (limité tant dans le temps qu’en valeur) vous ne recevrez aucune aide tant que vous êtes propriétaire et/ou possédez quelques économies. Une fois devenu un vrai pauvre vous rentrez dans le profil hartz IV. Sans oublier que pdt toute la durée de votre vie salariée vous serez “volé” à la source du montant correspondant à votre classe d’impôt, sans niche fiscale type quotien familial ou autre.


  6. Dizalch Le 24 juillet 2015 à 07h33
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    Info qui a son importance et que je n’ai pas vu aujourd’hui sur le site (je l’avais postée hier soir mais très tard):
    Varoufakis vote “Oui” au 2nd pan des réformes en vue du 3ème plan d’aide…
    Donc, soit c’est un “traitre/faux cul de première”… soit ils préparent la sortie…
    (vu sa réponse justificative ci-jointe, tout laisse à croire que c’est la première option… ;-( )
    http://linkis.com/thepressproject.gr/14vvc
    (traduction: http://blogs.mediapart.fr/blog/theo-koutsaftis/230715/varoufakis-pourquoi-j-ai-vote-oui-ce-soir)
    Confirmations:
    http://www.theguardian.com/business/live/2015/jul/22/business-live-greece-votes-on-further-bailout-reforms
    http://www.lepoint.fr/economie/reformes-en-grece-la-volte-face-de-varoufakis-23-07-2015-1950839_28.php#r_

    Lordon va en être malade, ainsi que toute la Gauche Européenne et Mondiale, quand aux autres… pfff…


    • Homère d'Allore Le 24 juillet 2015 à 09h59
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      Espérons que le dernier paragraphe de sa justification soit autre chose qu’un voeu pieux.

      Mais, en effet, il y a de quoi en être malade.


      • Alae Le 24 juillet 2015 à 11h22
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        Pardon, mais à quoi d’autre vous attendiez-vous de la part de Varoufakis ? Mettre ses espoirs dans une personne, c’est bien, mais pas si c’est en s’aveuglant aux faits.
        Pendant des mois, Varoufakis a négocié avec l’eurogroupe sur une base qu’il pensait acquise : ses interlocuteurs avaient “trop peur d’un Grexit” pour ne pas finir par céder aux exigences de Syriza. Fort bien, mais quand on menace d’un plan B comme un retour à la drachme, on le prépare ou au moins, on fait semblant (ce qui, dans la théorie des jeux chère à Varoufakis et qu’il semble avoir oubliée en route, s’appelle du bluff).
        Or, il n’a rien fait, mais alors rien du tout, pour donner corps à sa menace. Aucun vague début de commencement d’ombre de projet de préparation de retour à la drachme, zéro. Il en disait même que cela “prendrait un an”, si mes souvenirs sont bons. Trop long. Et à l’arrivée, une menace en l’air, du vent, des gros titres pour rien.
        Pour ne pas voir l’arnaque, il fallait beaucoup de bonne volonté, d’indulgence ou d’espoirs irréalistes, toutes choses dont Syriza a amplement bénéficié de la part de l’ensemble de la gauche européenne. Nous étions plus que prêts à pardonner tous leurs cafouillages au duo Tsipras-Varoufakis au nom d’une hypothétique renaissance de la “vraie” gauche anti-libérale.
        Raté.
        Il va nous falloir la recomposer nous-mêmes, cette gauche, et cesser d’attendre qu’elle tombe toute cuite du ciel ou que d’autres la fassent à notre place. Parce qu’autant le savoir : il n’y a pas mieux à espérer de l’autre parti de gauche pour de rire, Podemos, un copié-collé de Syriza en encore plus eurolâtre et timoré.
        Désolée.


        • Balthazar Le 25 juillet 2015 à 11h32
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          N’oubliez pas une chose importante,même si pour les partisans de gauche, il n’y a pas de chef.
          M. tsipras : chef du gouvernement.
          M. Varoufakis : ministre des finances.
          Ça me rappelle le fameux “Je décide, il exécute.”


    • Charlie Bermude Le 24 juillet 2015 à 14h26
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      Quelque soit la maniére dont on prend la chose , perfidie ou recul de Varoufakis . L’épisode Grec qui n’est peut étre pas terminé , fut un moment d’éclaircissement , non seulement pour les Grecs mais pout toute l’Europe . Et je ne crois pas que celà va amener une résignation , mais plutot donner une autre dimension au pb , dimension de plus dans un pb çà veut dire étonnement .


    • Mario Le 24 juillet 2015 à 14h44
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      Franchement, y-a pas de quoi fouetter un chat !!

      Varoufakis qui votent oui à deux mesures qu’il a lui-même proposées … en février.
      Ouha ! le retournement de veste ..

      Voici une autre traduction en français sur Okeanews qui ne dit pas exactement la même chose que celle déjà cité :

      http://www.okeanews.fr/20150723-varoufakis-pourquoi-jai-vote-oui-ce-soir

      Et je vous conseille de lire cet article, sur Varoufakis qui explique pourquoi il est probablement devenu la cible à abattre :
      http://www.okeanews.fr/20150724-varoufakis-pourrait-etre-le-prochain-premier-ministre-de-la-grece-il-faut-donc-laneantir-maintenant


    • Greco Le 24 juillet 2015 à 21h31
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      Varoufakis a voté le 2eme plan, parce qu’etait sans grande importance. En plus, il s’agissait de mesures qui avait déjà proposés. Je ne vois pas ou est le problème. Dans le texte qui expliquait son oui, il écrivait tout le mal qui penser du gouvernement mais avec son langage propre à lui (il écrit pour un sujet qu’il est d’accord mais il argumente pour le contraire) : écrire que j’ai voté ses mesures en étant sur qu’ils ne vont pas s’appliquer ou ce vote est mon devoir envers mon ami Tsakalotos…….et 2 pages pour écrire tout ce qui pense pour l’accord de Tsipras..
      Vous verrez, Varoufakis devient le meilleur ennemi du premier ministre, alors ca m’étonne pas le bowling dont l’est victime en Grèce = 2 plaintes déjà pour haute trahison en collaboration avec l’Allemagne pour le retour à la drachme…
      Ils le insultent 24heures par jour à tous les medias, Tsipras est le responsable et Varoufakis est celui qui a mis dans la situation actuelle la Grèce!!!!!!
      Sauf que la signature de Varoufakis manque aux accords…c’est ca qu’il va rester dans l’histoire contemporaine Grecque !


    • filipos Le 26 juillet 2015 à 20h20
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      Non je ne suis pas d’accord (avec la première option), regardez la dernière phrase ( traduction)


  7. openmind Le 24 juillet 2015 à 07h48
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    La remarque sur le niveau de vie est très juste: en Moldavie(non UE), on survit avec 150€ par mois. Le problème reste la consommation de produits importés, c’est là que se joue la pauvreté selon ces journalistes pro capitalistes pour qui la possession d’un Ipad, IPhone, 4*4, est la vraie richesse dans ce monde….comme les Russes, le tout est d’apprendre à s’en passer et éventuellement de créer sa propre technologie UTILE….c’est pas gagné ( minitel….) mais l’industrie russe redémarre grâce aux sanctions mais ça on ne va pas vous le dire trop fort…
    http://fr.sputniknews.com/defense/20150712/1016957350.html
    http://fr.sputniknews.com/economie/20150718/1017106954.html


  8. Gribouille Le 24 juillet 2015 à 07h49
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    Tout le monde aura compris qu’il faut comparer ces revenus au niveau des prix, sauf les experts et les journalistes……
    Quant aux fameux efforts des nouveaux entrants, au choix, 1) l’entrée de l’UE était une question politique pour s’affranchir de la Russie, quitte à faire peser les sacrifices économiques que cela impliquait sur la population (y aurait beaucoup à dire sur les erreurs lors de la transition du communisme à l’économie de marché), 2) Il faut bien justifier les politiques économiques d’austérité en les faisant passer comme la seule voie envisageable, 3) Personne n’a obligé la Lettonie à adopter le currency board pour entrer dans l’Euro.


    • couci couça Le 24 juillet 2015 à 10h46
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      De plus ces pays pauvres avaient ou ont des structures archaïques :
      Donc que ce soient des capitaux privés qui investissent dans leur pays pour l’instant ils trouvent ça très bien .Et vive le néolibéralisme !
      De même ils bénéficient comme la Grèce à une certaine époque de fonds structurels .
      Mais un jour quand les factures leur seront présentées ou leur niveau d’endettement jugés trop élevés ,et là ils risquent de déchanter .
      Surtout si l’argent prêté a été dilapidé .
      En attendant , cette Europe vendue au départ comme l’Europe de la paix et de la croissance s’est transformée en une zone ou les peuples s’opposent les uns aux autres .
      Une jungle et chacun pour soi .


  9. goy Le 24 juillet 2015 à 08h04
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    Inversons le problème : un riche estonien gagne autant qu’un riche grec, qu’un riche bulgare, qu’un riche français, qu’un riche allemand, italien, portugais,….. Où est le problème?


  10. José Le 24 juillet 2015 à 08h07
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    Quel méli-mélo !
    Un coup : « ils appliquent un salaire minimum inférieur à 500 euros. »
    Juste après : « les salaires minimums en France et en Allemagne se situent autour de 1400 euros. »
    Faudrait savoir : le salaire minimum (SMIC) dans ce cas, où en est l’Allemagne ? Certainement pas comme sur le graphique. Ou bien les salaires mini pratiqués et absence de SMIC. Ou sont les « jobs » à 1 € de l’heure ?
    On voudrait opposer les pays, les peuples entre eux on ne ferait pas des articles différents !
    La voix des gouvernements qui nous expliquent qu’ils font des efforts (sur le dos des gens) appliquent l’austérité et la voix des peuples qui la subissent sont elles les mêmes ?
    Discours officiel – gouvernement, politique, presse, radio – et voix du peuple, ça ne vous dit rien ? R2F2REDUM DE 2005 ?
    On mélange tout ; voir les sondages sortis sur l’austérité au Portugal, Espagne, Irlande..
    Ces gouvernements courageux qui font des réformes ont eu le très grand courage et la grande lucidité de baisser les retraites dans des pays comme la Roumanie où les retraités touchent une misère qui ne leur permet pas de vivre. Une HONTE à mes yeux !
    Le clou pour moi : « Mais Alfred Foscolo nuance : »encore heureux quand on voit ce qu’il balance, visiblement l’obs n’en est pas ému. Et toujours pareil, MOSCOU est derrière !
    Bref, on n’est pas sorti le cul des ronces avec notre presse. L’austérité a de beaux jours devant elle ; je devrais avoir honte de toucher ma retraite complète avec mes annuités complètes ; je suis un frein à notre compétitivité dans cette mondialisation inévitable dont je tire le plus grand bénef.
    Et puis, quelle haine de SIRIZA dans ces deux articles !!


    • Lysbethe Lévy Le 24 juillet 2015 à 11h56
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      Et pourtant ce même Alfred Foscolo a appellé les bulgares et lespartis socialistes pour contrer le fascisme qui monte : http://www.youscribe.com/catalogue/tous/actualite-et-debat-de-societe/medias/appel-des-bulgares-au-parti-socialiste-europeen-2305658 donc on peut se demander a quoi joue “cette opposition” au “communisme” si de toute façon même en Europe “libre et démocratique” les peuples “libérés” n’ont rien gagné du tout au contraire.

      Ils servent de “réserves humaines travailleuses” a bas cout, taillables et corvéables à merci, pour les pays un peu plus riches. Des opposants types Vaclav Havel ou Lech Walesa, ayant vendu leurs pays à l’ouest en les mettant sous la coupe des “chicago-boys” de l’époque avec comme “carotte” le rêve américain on a fini par voir leurs limites.

      Alors que leurs peuples semblent s’enliser dans une vie de crise perpétuelle sans jamais tenter de se révolter ? Je me demande là encore qu’ont ils gagnés ? Ou est leur liberté, leur voeux de vivre bien au pays, comme on leur a promis ?

      Le rêve de la grande Allemagne semble s’être réalisée : profiter des réserves humaines inépuisables à l’est pour servir les pays riches de l’ouest !..Bravo Mr Reagan, Brzezinski, les libéraux de l’école friedmann; vous les avez bien eu !

      Roumanie, Bulgarie, pays baltes, qu’ont ils eu de plus depuis alors ? Mr Foscolo a été décoré pour “bons et loyaux services” : http://bnr.bg/fr/post/100483645/23-bulgares-decores-de-lordre-pour-service-public

      Je crois aussi qu’on a pas l’avis réellement populaire et non de ceux qui ont des liens avec l’establishment autre que les ” Foscolo”, devrait compter bien plus, “l’homme de la rue” étant souvent plus dissert sur la réalité des faits car cet article est de la pure propagande pour faire accpeter la pillue amère à la Grèce..


    • Xavier Le 24 juillet 2015 à 20h39
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      “On voudrait opposer les pays, les peuples entre eux on ne ferait pas des articles différents !”

      On dit au pays A (le plus riche): vos salaires sont trop hauts, il faut les baisser.
      Ce que le pays fait.
      Et puis on dit au pays B: voyez, vos salaires sont plus haut que ceux du pays A, il faut les baisser si vous voulez regagner de la “compétitivité”.
      Ce que le pays B fait.
      Et puis on dit au pays C: voyez, vos salaires sont trop haut, il faut les baisser car les pays A et B l’ont fait et qu’il faut le faire si vous voulez regagner de la compétitivité. Ce que le pays C fait.
      etc etc.
      Et une fois arrivé au dernier pays de la zone, on recommence…
      Ce qui aboutit à une baisse simultanée de la consommation de l’ensemble de la zone, donc à une hausse du chômage, donc du cout du chômage, ce qui oblige à baisser les indemnités, ce qui fait baisser encore la consommation, ce qui supprime des emplois, augmente le chômage etc.
      Le cercle vicieux et sans fin…

      Et on dit merci qui ?


  11. ISTINA Le 24 juillet 2015 à 08h09
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    Au lieu de chercher des poux dans la tête des uns ou des autres,
    Pourquoi ne vous posez vous pas, une simple petite question ?

    Elle est la base de tous vos problèmes je précise, des Peuples, des
    privilégiés de cette Union Européenne, cette Union factice, vous le
    découvrez tous les jours, vous ne l’avez peut-être pas encore réalisé.
    Cette Union Européenne qui avait décidé de la création d’une monnaie
    miraculeuse votée à l’unanimité son appellation {{ l’écu }} sensationnel
    grâce à l’écu, s’ouvrait une voie sacrée, finies les Guerres, richesses partagées
    pour tous, par tous !
    Premier acte illégal, par décisions de certains et, contrairement aux débuts;
    En comité restreint, sans soumission au vote des adhérents, l’écu tant
    vanté, fut transformé modestement en EURO d’Office !

    Qui plus est, des guignols début des non élus, nommés en vertu du copinage,mirent la charrue devant les boeufs au lieu de la mettre derrière.Premières niaiseries de la Commission
    dite de BRUXELLES

    Lorsqu’un état existe, il crée une monnaie, bouleversant tout logique, qui
    elle, réclamait la seule mesure intelligente, supprimer toutes les inégalités
    qui empêcheraient l’écu – Euro de fonctionner .
    A savoir: il était urgent au préalable, d’égaliser, Revenus des Prolétaires,
    égaliser les Impôts et multiples taxes existantes y compris la T.V.A !

    Unifier les charges Sociales, les Prix de tous les services ainsi, que les
    meilleurs gagnent puisque tous soumis aux mêmes charges. Aller jusqu’à
    unifier les Congés payés.
    Ce qui aurait par exemple placé tous à égalité et, que les meilleurs gagnent.
    Au lieu de cela, nous assistâmes à la ruine des producteurs de fruits et légumes
    Français soumis à deux fois plus de charges que les producteurs Ispanico- Portugais.
    Personne n’eu l’idée d’exiger la mise à niveau des revenus, charges Médicales,
    Taxes multiples et autres soit une Europe frappée d’incapacité et gouvernée par
    des Commissaires Fonctionnaires, non élus mais, très privilégiés.
    Quid de la Nuit du Août 1789 qui supprima tous les privilèges mais en réalité les
    multiplia en les appelant {{ ACQUIS SOCIAUX }} !!!!!!!
    Un peu de mémoire, comme le disait si bien Laeticia de Buonaparte {{{ Pourvu qué ça duré }}}


    • Pavlo Le 24 juillet 2015 à 12h03
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      Interessant… d’après ce site le niveau de vie à parité de pouvoir d’achat est plus élévé à Cuba (qui pourtant subit un blocus économique et financier féroce depuis 50 ans, et que nos médias nous présentent comme l’enfer absolu) qu’en Roumanie (pourtant pays membre de la “riche” Union Européenne).


    • Gilles Le 24 juillet 2015 à 12h11
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      graphique très parlant.
      par curiosité, ajoutez l’Islande qui a renoncé à entrer dans l’UE en mars 2015. On comprend pourquoi !!


    • Xavier Le 24 juillet 2015 à 20h45
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      Il y a une chose assez drôle, si j’ose dire, c’est que l’évolution du RNB de l’Allemagne (hausse) est l’exact inverse de celle de la Grèce (baisse).


  12. Max Le 24 juillet 2015 à 08h21
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    On se focalise sur le SMIC alors que le SMIC est un salaire minimum de référence en dessous duquel un employeur ne peut pas payer un salarié.
    C’est un salaire plancher permettant à un employeur de gratter encore plus de bénéfices sur le dos de ses employés. Ce n’est donc pas une subvention.
    C’est donc un salaire indignement bas imposé a des salariés.
    En ce qui concerne les Etats Baltes et la Bulgarie leurs dirigeants ont décidé de faire payer la crise à leurs populations par LES COUTS, sans résultats probants.
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130225trib000750781/l-instructif-paradoxe-de-la-crise-politique-bulgare.html
    Leurs réactions s’expliquent surtout par la peur de la contagion à leurs propres pays.


    • Crapaud Rouge Le 24 juillet 2015 à 13h13
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      Excellent !!! Cet article de latribune est un excellent contrepoint à l’opinion des Bulgares exprimée dans ce billet. L’on comprend où est l’arnaque quand on découvre que : “En réalité, c’est un mécontentement plus profond qui s’est manifesté. C’est le modèle économique bulgare même qui est contesté. Ce modèle, c’est celui, tant prisé par les économistes libéraux allemands de la « stabilité. »” Moralité, les Bulgares sont dans le même état que les Grecs, quoiqu’on leur fasse dire.


      • Andrea Le 24 juillet 2015 à 20h06
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        Et dans ces comparaisons on ne parle pas de la ‘corruption’ – mot valise qui comprend bcp de choses. Mais elle est très forte, haute, en Bulgarie, et plus du type ‘sur le terrain’ au delà des petites ‘envelopes’, cad. plus proche du crime organisé, sans parler des hauts niveaux, et des liens inévitables entre les deux. Ceci induit inseecurité, dégout, etc.

        voir p. ex. (soft) article presse, anglais

        https://euobserver.com/justice/127402

        rapport EU PDF anglais long. Intéressant dans le sens: Comment l’EU analyse, décrit, la ‘corruption.’

        http://www.againstcorruption.eu/wp-content/uploads/2012/09/WP-3-Diagnosis-of-Corruption-in-Bulgaria-new.pdf

        Indice de perception de la corruption:

        1e: (le plus bas, meilleur), le Danemark. 15e: Belgique. 26: France.

        La Bulgarie occupe le 69e rang, ex-aequo avec la Grèce, l’Italie, la Roumanie, le Brésil, le Swaziland, et le Senegal. Bon ce n’est que la ‘perception’, pas une mesure de faits (Comment faire d’ailleurs?) Mon impression perso est pour les pays EU c’est bien pire en Bulgarie, affectant plus les gens ordinaires, plus coercitif, violent, et catastrophique.

        http://www.transparency.org/cpi2014/results#myAnchor1


        • Charlie BECKMAN Le 24 juillet 2015 à 22h20
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          Vous avez raison, la corruption est la source et la clef du problème qui enfante une terrible menace qui ruine l’avenir de l’humanité entière. Cela découle d’une stratégie dans l’histoire de cette humanité d’un esprit malin qui eut vision du contrôle monétaire et par conséquent un potentiel illimité de corruption par la multiplication ex nihilo de la matière corruptrice pour un pouvoir sans partage.


      • Xavier Le 24 juillet 2015 à 20h53
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        Concernant l’article de La tribune, il y a des contradictions et quelques erreurs qui le rendent difficilement compréhensible…


      • Pierre Bacara Le 25 juillet 2015 à 17h43
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        Il y a de cela un an, une de mes connaissances a eu une conversation à Paris avec une cliente bulgare dont elle faisait connaissance. Elle me l’a rapportée, et voici en gros ce que cela donnait :

        Alors ? Ca se passe comment, chez vous, en Bulgarie ?
        Depuis qu’on est dans l’UE, notre économie s’est effondrée. Mais on se console en se disant qu’on n’a pas l’euro…


  13. Balthazar Le 24 juillet 2015 à 08h31
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    Oh oui, c’est excellent ces articles.
    Ce n’est pas l’Allemagne ou la Hollande les gros méchants, ce sont les bulgares, les lettons, les slovaques.
    Non, parce que les affiches de “stop nazi germany ” des manifestants grecs luttant contre le pangermanisme, cela émouvait les allemands qui ne voient pas qu’ils deviennent comme les américains, haïs dans le monde.
    Ça me rappelle la logique des dirigeants allemands dans leurs KOnzentration Lagers. Nommer des kapos pour faire le sale boulot. Les laisser s’entretuer.
    Comme quoi, gratter le vernis, la noirceur est là.
    Tu m’étonnes que les Hunger Games plaisent aux lecteurs.


    • téléphobe Le 24 juillet 2015 à 12h45
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      C’est inutile et lâche d’aller chercher les responsables de ce merdier chez des “méchants nazis hypothétiques” qui n’ont plus aucun pouvoir depuis 1945.
      Il serait temps de prendre conscience que les responsables d’aujourd’hui, ont été élus par ceux qui viennent pleurnicher et s’épanchent en commentaires afin, sans doute, de nier leurs responsabilités.
      Souvenons-nous de 1988, 1995, 2002 (82% pour un menteur notoire – quelle gloire), 2007 et 2012.
      J’attends, en France, 2017 avec impatience pour voir qui va être élu au suffrage universel ;o)


      • Georges Le 24 juillet 2015 à 22h34
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        @téléphobe

        Pourquoi oubliez-vous 2005 dans votre liste ? (référendum donnant le non largement gagnant).

        Les électeurs ne sont pas tout à fait responsables.
        J’ai le programme de Hollande, celui qu’on reçoit officiellement. Rien n’a été fait, que du mensonge. Qui est responsable dans ce cas ?

        Et vous oubliez le pouvoir de manipulation des médias (alors que votre nom est “téléphobe”).


      • olivier m Le 25 juillet 2015 à 22h59
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        Ah bon, les nazis n’ont plus le pouvoir? Lisez donc un peu mieux ou plus ce site, vous découvrirez qu’ils ont de plus en plus de pouvoir, notamment au Canada, ou en Ukraine par exemple.


      • anonyme Le 27 juillet 2015 à 23h49
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        Je crois que vous faites partie des manipulés. L’élection présidentielle à deux tour fait que mécaniquement on se retrouve au deuxième tour à choisir entre les candidats des deux plus gros partis qui sont pour des raisons structurelles (volume des frais de foncionnement) forcément les plus corrompus.

        Les élections qui posent un problème ce sont les municipales et les législatives. Ce sont des élections où les gens ont un vrai choix comparés aux autres mais continuent à voter pour des candidat associés aux partis de la corruption.


  14. bnvdetui Le 24 juillet 2015 à 08h35
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    “les plus pauvres [comme les Bulgares] sont obligés de payer pour les plus riches [les Grecs]“.

    le premier ministre bulgare n’a pas bien saisi , que son pays est devenu une simple province
    bruxelloise , et bruxelles , comme le clergé et la noblesse au moyen age , impose sans aucune concession l’austérité allemande , sans oublier qu’il est demandé aux dirigeants de chaque province
    (pays ) d’étre “sans testicules et sans cerveaux ” en leur assurant que seul le peuple paiera.
    ainsi la féodalité , un instant perdue , se perpétue à nouveau.


    • Xavier Le 24 juillet 2015 à 21h09
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      Curtis LeMay, le Chef d’état-major de l’USAF, voulait ramener le Nord-Vietnam à l’Age de pierre.
      Si la Troïka veut simplement ramener la Grèce au moyen-âge, il y a un progrès dans un sens…


  15. ponsov Le 24 juillet 2015 à 08h44
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    Pour être plus proche de la vérité il vaut mieux parler de salaires médians, le fait que la France et l’Allemagne ont des retraites/salaires beaucoup plus “élevés” que les autres rend la moyenne purement “théorique”, il faut aussi y inclure le pouvoir d’achat c’est très important.

    Que puis-je faire avec 180 euros par mois pour un Bulgare en Bulgarie/ 500 euros pour un grec en Grèce?
    Il faut tenir compte du prix des loyers,des transports,de l’alimentaire, du fisc,de la santé etc…
    C’est un boulot de Titan.
    Balancer une moyenne de salaires et dire “regarder ,les Grecs sont troisième” manque de précision me semble t-il.


  16. atanguy Le 24 juillet 2015 à 08h46
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    Ce genre d’article a pour but de diviser les peuples européens – Propagande ignoble sachant qu’elle provient de ceux a Bruxelles qui sont supposés unifier les pays d’Europe. Tout ça pour isoler les dirigeants Grecs Syriza et Tsipras en qui je garde confiance malgré toutes les critiques qui leur sont adressées jusque dans ce blog. Diviser pour régner…


  17. catherine Balogh Le 24 juillet 2015 à 09h07
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    Bonjour,
    Et bien, je constate que le “diviser pour mieux régner” marche selon Naudet.Au lieu de se battre pour donner une vie digne à leur population, les pays de l’ue se battent pour avoir le coût le moins élevé du travail et des retraites!!!et pratiquent l’austérité à qui mieux mieux.Sauf les dirigeants, hein, on sait bien que leur niveau de vie ne change pas, malgré l’austérité.

    Cet article de propagande dont le but inavoué est d’attiser la haine ordinaire ne m’étonne pas du nOuvel obs.
    J’ai l’impression une fois de plus d’être dans une cour de maternelle:si tu es pas sage, tu seras puni……..si tu n’affame pas ton peuple aussi bien que nous, alors, c’est que tu es russe!
    On assiste à la bataille entre les petits pendant que les “gros” se frottent les mains.
    J’aurais aimé plus de solidarité entre les peuples pris en otage par l’ue.

    Ce qu’ils ont du mal à comprendre c’est que ce soit en Bulgarie ou ailleurs, la dette profite aux banques mais pas aux peuples.

    https://www.youtube.com/watch?v=UuchM_xgjyY

    “Pour tout comprendre sur la crise grecque, l’explication de Jean Borjeix ”

    ps;Il y a une précision que j’aimerai apporter, le smic en France n’est pas de 1400 euros nets, il est plutôt de 1000 euros nets.


  18. Lamonette Le 24 juillet 2015 à 09h14
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    Waouou, le smic mensuel, le signe de l’exploitation indigne…..
    Allez hop, avec charges patronales et déduction faite de toutes ces aides qui coûtent un bras et ne servent qu’à maintenir un smic, cela donne 1646€ soit, 10 000F.

    C’est tellement difficile à assumer que Dieu merci ( ironie), on a inventé le smic horaire.

    Une fois encore, je ne voudrais pas être désagréable mais la généralisation de son emploi date des 35h. Cela représente plus d’un tiers des smicards , je crois.

    Après tous ces effets pervers, ils ont eu l’idée d’imposer un minimum horaire de 24h hebdo.

    Par expérience, cela n’a pas loupé, mes clients ont pris leur liste d’employés, entre la loi qui imposait et les disponibilités de chacun et hop, une nouvelle fournée de départs négociés.
    Superbe, magnifique génial…

    Allez va, je vais me taire. De toutes les façons, ça, c’est comme le reste, la faute de Poutine…comme la canicule, la trahison de TSIPRAS ( celle-là, fallait l’oser) et la crise agricole.
    Quoique là, naturellement, il faut admettre.

    Mais ce n’est pas grave, cela va nous couter plus de 140 000 emplois si les sanctions sont maintenues…

    Heureusement, nous avons le Conseil Constitutionnel.

    Là, comme contrôle a minima, cela se pose là. Un cas d’école.

    Mais étrangement, l’une des rares dispositions qui permettait à certaines pratiques de sortir de l’illégalité la plus parfaite a été retoquée.

    Dommage, c’était la motivation officielle de la loi….

    On nous prend pour des cons mais on le mérite.

    Je sais, patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Quoique.


    • Lamonette Le 24 juillet 2015 à 09h38
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      Comme d’autres l’ont dit avant moi, la meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder.

      Et le statut de l’auto-entrepreneur et sa franchise sociale et fiscale….

      Quelle bonne rigolade!

      Et crac, on voit fleurir des petites annonces en 06, sans ref, sans assurances et oui, puisque nous sommes déjà largement paupérisés, les particuliers se précipitent sur ces offres de services.

      Et certaines expériences se sont bien passées, c’est vrai.

      Et j’ai vu la cohorte des clients plus que mécontents.

      Entre temps, les artisans, chez lesquels il y a à boire et à manger, licenciaient.

      Remarquable, de bout en bout.


      • Homère d'Allore Le 24 juillet 2015 à 10h06
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        Oui, Lamonette.

        Et les pouvoirs publics, via Pôle Emploi, par exemple, font la promotion de statuts comme le VDI, qui se rapprochent de “l’Uberisation” du travail.

        http://www.pole-emploi.fr/actualites/le-contrat-vdi-@/article.jspz?id=61570


        • Lamonette Le 24 juillet 2015 à 10h54
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          Ben voilà, je n’arrive pas à contenir ma colère.
          C’est une telle réelle catastrophe que le peu qu’on pourrait encore espérer est constammt foulé au pied.


  19. Nerouiev Le 24 juillet 2015 à 09h24
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    Il ne faut pas confondre dette et niveau de vie. Quand vous mettez des gens ensemble vous donnez envie aux plus pauvres de s’endetter pour vivre comme les autres. La Grèce est dans l’UE depuis 1981, ça fait un moment, et que les Grecs aient eu envie de vivre comme les Allemands, me semble normal, c’est ça l’UE solidaire. Quant aux autres ils ont encore les restes de l’URSS dans la tête et ont cru au miracle de l’UE et de l’OTAN vanté par Washington. On ne vit pas si mal que ça en Biélorussie ou au Kazakhstan, si on ne cherche pas à tout prix le commerce et la consommation. Almaty est vraiment agréable à vivre.


    • Crapaud Rouge Le 24 juillet 2015 à 13h21
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      Désolé, je devrais vous coller un -1, parce que je n’ai pas du tout envie de vivre comme un Allemand. Comment vivent-ils du reste ? Vous le savez ? Les Grecs le savent ?


      • olivier m Le 25 juillet 2015 à 23h12
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        Je ne crois pas que le problème soit de vivre comme les allemands. On parle toujours des boulots a 4 euros de l’heure, sauf que ces travailleurs touchent en plus une allocation de l’état. On est dans la subvention du travail par l’état allemand. Ceux que ce système concerne reste tout de même parmi les travailleurs pauvres, mais il serait utile de savoir combien de temps ils restent dans ce système, s’ils finissent par trouver un travail correctement rémunéré.

        Le problème du modèle allemand, c’est surtout d’exporter dans d’autres pays ses emplois sous-rémunérés, donc de faire du dumping social chez les autres.


  20. ponsov Le 24 juillet 2015 à 09h24
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    Pour Atanguy.

    L’avantage d’un “média” dominant par rapport à un site de contre-vérité comme le nôtre, c’est qu’il peuvent se contenter de balancer un diagramme bidon et une photo “merdique” avec une dizaine de gugusses portant le drapeau européen pour influencer les lecteurs, ils n’ont pas besoin de sourcer ou de réfléchir , le seul point positif étant que cette presse voit ses ventes en chute libre même si elle reste subventionnée par nos deniers comme étant” d’utilité publique”.


  21. Olposoch Le 24 juillet 2015 à 09h45
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    Faudrait dire à tous ces petits pays dérisoires qu’ils sont des instruments, entrés dans le club pour exercer la pression sur leur prédécesseurs légèrement moins pauvres qu’eux…
    Comme quand l’Espagne, le Portugal, les ex-pays de l’Est sont venus nous faire sentir en France que les 30 glorieuses et le progrès commun était révolues, qu’il fallait s’aligner sur les standards les plus bas…
    Et que quand l’Ukraine entrera dans le poulailler, ils deviendront les rentiers et les privilégiés, et donc on leur fera renoncer à leurs maigres miettes…
    Après l’Ukraine, le Bengladesh?


  22. scipio Le 24 juillet 2015 à 09h50
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    Curieusement ces articles ne font pas mention de ce que les pays les plus pauvres de l’Europe pensent des “nantis” (français, allemands) avec des salaires minimum à 1400 euros. Peut-être ne le savent-ils pas? Si ils le savait ils diraient qu’ on devrait vraiment faire des réformes!

    Doit-on comprendre que le projet économique européen c’est d’amener les populations à un salaire minimum de 400 euros mensuel voir moins comme en Ukraine à 150 euros mensuel?
    Allons en route pour la pauvreté généralisée!


    • Jeanne L Le 24 juillet 2015 à 11h00
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      Déjà fait pour la France, car ce sont les postes et les salaires que l’on propose aux ouvriers dont les usines françaises sont fermées, quand on ouvre “un plan social”.
      Selon les “directives européennes” ils sont tenus d’accepter cette “mutation” si une usine du groupe leur propose ce maintien de leur “contrat de travail”, et ainsi toute honte bue ce sont les travailleurs qui “refusent l’emploi qui leur est proposé” par la si généreuse UE.


      • Xavier Le 24 juillet 2015 à 21h26
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        C’est comme le reclassement dans l’entreprise.
        La Direction de ma boite a proposé un emploi d’agent de nuit à notre ex DRH qui ne pouvait plus assumer son poste (burn-out + dépression). cela faisait partie des obligations légales.
        Elle a refusé.
        Étonnant non ?


    • olivier m Le 25 juillet 2015 à 23h14
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      “Doit-on comprendre que le projet économique européen c’est d’amener les populations à un salaire minimum de 400 euros mensuel voir moins comme en Ukraine à 150 euros mensuel?”

      Oui, vous avez tout compris.


  23. David D Le 24 juillet 2015 à 10h46
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    En lisant les articles ci-dessus, on comprend en clair que les pays les plus pauvres veulent une ligne ferme face à la Grèce non pas parce qu’ils se comparent comme plus vertueux, même s’il en est question, mais parce qu’il ne faudrait pas que les pays les plus pauvres paient eux aussi le le coût de la crise grecque. Il faut laisser le prix de l’Europe aux contributeurs nets. Cela s’accompagne d’un fantasme morbide revanchard sur une prétendue menace russe communiste. Ils s’imaginent à tort que Syriza est un parti communiste ou d’extrême-gauche, alors que c’est un parti équivalent au PS français, européiste, américanophile, macronéconomique : “mes ennemis, c’est la finance et l’austérité, oui oui monsieur Obama oui oui monsieur Junker j’applique ça tout de suite allo monsieur Barak oui nous restons dans l’euro bien sûr…”


    • Xavier Le 24 juillet 2015 à 21h29
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      J’imagine que la Troïka fait en plus pression sur les dirigeants de ces petits pays pour qu’ils tiennent ce discours;
      Il ne faudrait surtout pas qu’il y ait une contagion de la rébellion anti-austérité…


  24. Ricard'eau Le 24 juillet 2015 à 11h19
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    bonjour, un article qui decrit le déroulement des faits,les idées, les négociations et confrontations a l’interieur de Syriza depuis 3/4mois

    a lire absolument:

    http://www.npa2009.org/idees/en-grece-le-combat-continue-entretien-avec-stathis-kouvelakis


  25. cording Le 24 juillet 2015 à 12h26
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    C’est normal que ces pays soient hostiles à la Grèce parce que l’UE n’a pas fait de plan de développement, de mise à niveau depuis leur entrée dans l’union en raison de l’hostilité de l’Allemagne et le Royaume-uni depuis 2005 à augmenter le budget européen à cet effet. Ces derniers ont même contribué à le réduire.
    La Grèce depuis son entrée dans l’UE en 1981 a bénéficié de fonds structurels considérables pour sa mise à niveau européen, comme l’Espagne et le Portugal à partir de 1986.


    • Lionel Gilles Le 25 juillet 2015 à 03h35
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      Les fonds ont surtout permis la construction de plus ou moins jolies résidences touristiques ou à l’arrachage de vignes pour planter des oliviers (ou le contraire) et autres “plans quinquennaux”, décidés à faire de la Grèce un “PIGS-Club Med”.
      Elle a dans le même temps perdu une grosse partie de son industrie mécanique : tracteurs (Petropoulos, Malkotsis), autocars (Saracakis, Sfakianakis), voiturettes (Pony, Mebea), laminée par le marché sans barrières douanières, entre 1981 et le début des années 90.
      les constructeurs étrangers, Pirelli (Patras) et Nissan (Volos), ont fiché le camp. Il y a des pays où les ouvriers sont moins chers.
      Parcourez la zone industrielle de Patras, un désert, désormais peuplé de miséreux Kurdes et Afghans, en attente du ticket pour l’Italie, qui subissent des ratonnades de temps à autre.

      Seules quelques pôles d’excellence subistent, comme les médicaments (une vingtaine de labos, 3e poste d’exportation) ou l’aéronautique (Hellenic Aerospace Industry, 500 employés, qui survivent grâce aux contrats de l’OTAN). Ou encore Biamax (véhicules incendie) et Pitsos (electro-menager), mais ça reste limité à quelques filières spécifiques.

      Aujourd’hui NAMCO, basé à Thessalonique, relance la production de la Pony. Mais, toutes les difficultés du monde pour avoir l’autorisation de mise sur le marché, car la législation est kafkaïenne. Et qui dicte la législation européenne sur les automobiles ? Et qui a empêché cette même législation d’interdire les véhicules les plus polluants (grosses cylindrées qui roulent à 250) ? Je vous le donne en mille.
      L’Europe industrielle est allemande, avec ses satellites où le bas coût du travail permet des taux de rentabilités maximums. Alors, oui les Slovaques ont du boulot, mais que reste-t-il de leur propre industrie ? Les fabricants, Tatra et Skoda, fleurons tchécoslovaques, au premier chef, ont été acquis par les industriels étrangers, surtout allemands.

      Quand on veut développer son industrie encore fragile et peu compétitive, on n’ouvre pas ses frontières à tous vents. L’erreur faite par tous les pays moyennement industrialisés, ou à capacités de production limitées, au sein de cette merveilleuse Europe. Ça concerne aussi la France et l’Italie, dont la production industrielle ne cesse de chuter.

      Les Allemands se sont fait des c…. en or sur ce champs de ruine. ça ne se voit pas forcément, car ils ont dû aussi financer la réunification, mais c’est la réalité.
      Il veulent encore profiter du bonanza eurobruxellois ? Ils n’ont qu’à cotiser pour les dégâts dans les pays du sud. Ou alors y créer des usines (citez-moi une usine allemande en Grèce !? Je ne suis même pas sûr que le géant Henkel y produise un seul flacon, alors que son concurent Colgate-Palmolive affiche “fabriqué en Grèce” avec un petit drapeau sur ses produits ! Il n’y a pas de hasard).
      Sinon, bye bye les produits allemands (le boycott a déjà commence en Grèce, l’Italie pourrait suivre).


  26. peyo Le 24 juillet 2015 à 13h01
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    La zizanie européenne, organisée au seul profit des multinationales et des dirigeants des pays qui se pavanent. C’est bon d’ouvrir des usines da,s les pays où le salaire est de 300 euros (comme en chine) et vendre la camelote à ceux qui sont payés plus mais qui travaillent de moins en moins puisque les usines y ferment. L’Europe protège la finance et les cartels. Point.


  27. johnjohn Le 24 juillet 2015 à 13h21
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    Effectivement ces graphiques sont à lire dans un contexte de niveau de vie, sinon il ne font pas sens. Ou seulement pour manipulation.

    Jeter les pauvres contre les pauvres permet de maintenir une pauvreté de base, ou de l’accroître par l’austérité (“il y a plus pauvres que vous, c’est la preuve que vous pouvez vous serrez la ceinture”), permettant son exploitation par des délocalisations ou de futures exploitations de ressources (la Grèce posséderait des richesses minières, gazières et pétrolifères non exploitées).
    Idem ici le chômage qui s’accroît du fait des délocalisations, permet de faire accepter des conditions de travail toujours plus indigne (“soyez nous reconnaissant, vous avez la chance d’avoir un emploi”).

    Cette focalisation sur la misère permet aussi de ne pas remettre en question le système pervers et injuste qui la crée, et toutes les richesses obscènes qui y circulent (finance de l’ombre, spéculations, …) dont profitent les plus riches individus, banques et transnationales. Car paradoxalement il n’y a pas pénuries d’argent mais trop plein (à ne pas savoir quoi en faire, sauf à le partager). Ce monde est fou.

    Personne (dans les grands médias) ne parle des origines de la dette, ou de la dette injuste (plus de 80 % et pas seulement en Grèce), c’est pourtant une notion de droit international qui peut faire mouche, frapper les consciences et soulever des révoltes. Je ne comprends pas pourquoi Tsipras ne l’a pas mis davantage en avant.


  28. Gilles Le 24 juillet 2015 à 13h45
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  29. Charlie Bermude Le 24 juillet 2015 à 14h14
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    On a là un paradoxe avec cet article . Bon sujet de réflexion . Donc , ce qu’on savait déjà , mais qu’on veut pas se dire : plus les peuples sont pauvres et plus ils sont cons , et un sein d’un méme peuple aussi , implicitement . Le paradoxe est qu’on nous a dit que le peuple et souverain et qu’il y a progrés en ce sens . La confusion vient à mon avis du fait qu’on assimile souveraineté à exercice politique et consciensuel . Non c’est pas là qu’elle est . On voit bien l’ordre , Nord/Sud/Est , compte tenu que la Gréce est une exception , à l’Est mais perçue , traitée comme au Sud .
    Que les autres de l’Est soient jaloux et hargnieux , c’est normal , tout ce qui va à la Gréce ne va pas chez eux et donc à leur oligarchies , d’autant qu’ au Nord les peuples ont des miettes mais à l’Est méme pas , on leurs ramasse leurs miettes .
    Ex les Roms , les subventions de l’Europe , ne leurs reviennent méme pas , d’ailleurs ils y sont détestés pour leur esprit encore plus parasitaire .
    Ce qui n’est pas perçu par nous dans l’affaire c’est que l’Europe s’incrit dans un cadre mondial où les mémes rapports existent en encore plus intensifs . Ainsi Schauble peut poser en statue du commandeur face à la corruption est-orientale masquant sa servilité face au rapport mondial , pour lequel l’Europe est loin d’étre étanche , pour une bonne raison , profiter aussi du rapport
    US/Chine , Afrique etc …Ce qu’à l’Est on a fort bien compris et joue donc de l’opposition US/Europe .
    Non la souveraineté des peuples , n’est pas d’abord politique et morale , mais sociale/économique , dans l’utilisation de son temps libre , comme ils l’ont toujours fait quand on en abusait . Non seulement méme les esclaves l’on fait mais dans les pires hypothéses on ne retournera pas à l’esclavage , quelque soient l’aggravation .
    .


    • aleksandar Le 24 juillet 2015 à 19h09
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      ” Esprit parasitaire ”
      A vomir !
      Il faudrait que vous soyez né ” Rrom” pour savoir ce que cela représente.
      Quand a leur soit disant ” parasitisme”, j’ai travaillé avec eux et pour eux pendant des mois, la plupart sont bien plus travailleurs que le français moyen dans des sociétés racistes qui pratiquent un apartheid discret mais efficace.
      Essayez donc de trouver un boulot dans un pays d’Europe de l’est en étant Rrom et bac + 5, vous allez vite comprendre ce que c’est qu’être Rrom.
      A part en Serbie, vous savez les méchants serbes……….c’est la que j’ai trouvé les communautés Rroms les mieux intégrées……..


      • Charlie Bermude Le 24 juillet 2015 à 20h02
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        D’une certaine maniére , je suis né Rom . J’ai généralisé outranciérement , pour faire cours je m’en excuse . Mais vous ne pouvez supprimer cette réalité que socialement les choses sont beaucoup moins avancées à l’Est qu’à L’Ouest .
        Avancées ne veut méme pas dire que c’est mieux les civilisations et cultures ont un point commun avec le camembert , l’avancement leur donne du gout , trop c’est selon chacun , au stade asticots qui courrent dedans y a unanimité .
        Je connais des Roms , ici à l’Est qui sont trés bien et que j’apprécie , méme mieux que ceux qui ne le sont pas . Ce pourrait étre le cas de la plupart et méme de tous , avec de gros moyens que nous n’avons pas .Il n’empéche que si à l’Ouest les débordements de jeunesse d’un Depardieu , par ex sont sympathique , quoique limites , qu’il exercent sur nous un effet stimulant , à l’Est , souvent ces Roms dés la tétine de la mére et méme avant sont éduqués à mendier , voler escroquer , se prostituer etc ..Que leur reconversion est trés problématique , et que lorsque vous avez été victime de par votre bonne foi çà vous laisse quelques souvenirs inoubliables et déniaisants . Car c’est universel , personne , méme les Roms ne supporte la culture de l’inhumanité , je connais des Romms qui detestent les Roms , pour vous citer un cas , une femme , qui a passé sa jeunesse enchainée à une roulotte et battue en vue de prostitution . çà vous va mes excuses ?


        • aleksandar Le 25 juillet 2015 à 10h32
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          J’ai été un peu vif, peut être parce que finalement avant de m’occuper de la coordination des actions envers ces gens je n’avais non plus une image très positive.”On ne choisit pas d’être Rrom, me disait Macha a Mitrovica, on le subit ” en regardant les ruines du village Rrom brulé par les Albanais de l’autre coté de l’Ibar.
          Après il faudrait presque un livre pour expliquer et raconter ces milles ans de servitude, de peur, de rejet, de racisme, déconstruire l’imaginaire Rrom, cette volonté de survivre et cette soumission.
          L’esprit parasitaire quand il existe est d’abord le résultat du refus d’être intégré par l’Autre, même quand le parcours individuel est une réussite.
          C’est la seule voie de “reconversion” mais celle là est toujours fermée.
          C’est un autre échec européen.
          Aujourd’hui il ne reste chez les plus ” forts” que la désillusion et la volonté d’émigrer.
          Cordialement


  30. Eli Le 24 juillet 2015 à 17h07
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    Les Bulgares sont en tres tres grande majorite avec des cerveaux comlpetement laves par les medias et les elites. Depuis des decennies deja. L`ideologie ultraliberale regne et meme la pauvrete, la precarite et l`enorme crise demographique n`arrvient pas a introduire le moindre doute dans lìdeologie dominante. Etre de gauche est devenu carrement une insulte. D`ailleurs la seule chose qui differencie la droite de la soi-disant “gauche” c`est l`orientation geopolitique, le choix etant entre l`USA ou la Russie. Bref la situation en Bulgarie est absolument desesperante.


  31. aleksandar Le 24 juillet 2015 à 19h14
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    J’aimerai bien savoir quel est le PIB réel de la Bulgarie une fois additionné le travail au noir, endémique la bas.


  32. TC Le 24 juillet 2015 à 20h10
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    Mais c’est ça, l’idée ! Ce genre de propagande n’a ni plus ni moins le but à peine voilé d’insinuer dans l’opinion populaire qu’un mouvement baissier des salaires médians les plus élevés de l’UE (Allemagne et France) est nécessaire, voire salutaire pour la survie de l’euro et de la merveilleuse UE qui sont censés nous protéger.

    Et quand c’est un ancien gouverneur de la BCE qui le dit de source officieuse et privée, il n’y a plus lieu de douter. Oui, je connais personnellement une personne qui s’est entretenue avec un certain JC Trichet (il n’occupait plus de mandat au sein de la BCE quand elle l’a rencontré), lequel a tenu à peu de choses près ce propos : le problème de la zone euro, ce sont les salaires trop élevés !!! Ca m’a fait hurler quand cette personne me l’a rapporté !!!


    • Xavier Le 24 juillet 2015 à 21h37
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      Ce discours est tenu en France depuis longtemps par le Medef.


      • olivier m Le 25 juillet 2015 à 23h19
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        C’est aussi le rôle du medef de se battre contre l’inflation des salaires, tout comme c’est le rôle des syndicats des salariés de se battre pour.


        • Xavier Le 27 juillet 2015 à 17h27
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          Certes.
          Mais depuis quelque temps, le Medef (relayé par les médias dominants et une partie de la classe politique) ne se bat plus pour simplement contenir les salaires (encore que le salaire minimum de croissance serve de facto ce but) mais pour une “déflation” des salaires…


  33. Patrice Le 24 juillet 2015 à 21h03
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    • olivier m Le 25 juillet 2015 à 23h27
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      Tant que le système arrivera a faire croire, via la propagande des medias, que “croissance positive” veut dire “la fortune pour tous demain” et que “croissance négative” signifie “tout va bien, la croissance sera la demain”, que le chômage diminue alors même que de moins en moins de monde en age de travailler a un travail, le système ne risque pas de péter.


  34. Xavier Le 24 juillet 2015 à 21h42
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    “Lili Gouneva, 47 ans, qui travaille à l’insertion des Roms à Sofia, en veut à Syriza mais aussi aux Européens :

    Pour moi Syriza, ce sont des populistes d’extrême gauche hors pair qui promettent tout et n’importe quoi. En même temps, c’est un peu de la faute de l’Union européenne si Syriza est au pouvoir aujourd’hui : ce laisser-aller grec pendant ces quinze dernières années, sans aucune réaction sérieuse de la part d’aucune institution européenne, c’est quand même grandiose ! Alors que les nouveaux membres comme la Bulgarie et la Roumanie sont scrutés au microscope et que pour le plus léger faux mouvement ils se font taper sur les doigts. Les institutions européennes doivent être également sanctionnées pour avoir observer sans réagir le déroulement de la tragédie grecque.”

    Dites donc, il serait temps de lui envoyer un lien vers Les-Crises.fr
    Cette dame dira moins de bêtises…


  35. Greco Le 24 juillet 2015 à 22h02
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    Bonsoir,
    -en ce concerne la Bulgarie, je suis mort de rires! L’économie de la Bulgarie a eu un énorme avantage pendant la crise grecque: Les Grecs du Nord, font leurs courses( les prix en Bulgarie sont très bas, alors le grecs du nord en profitent :courses de base, soins médicaux, essence, etc).Borisov avait (si je me souviens bien était le 2012) déclaré à la TV grecque que le niveau de salaires n’a aucune importance sur les investisseurs, car en Bulgarie le salaire était environ 180e brut mais les investisseurs ne sont pas au RDV : ils préfèrent l’Allemagne ou la France.
    En plus vous savez qui est le démocrate Borisov ?
    L’ancien garde du corps de Teontor Zivkof!
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bo%C3%AFko_Borissov.
    ( Les déclarations de ces personnes sont dangereuses: ils font l’affaire aux fractions les plus extrémistes de l’armée grecque…Dans un forum de l ‘armé, la plupart des commentaires étaient si pro guerriers -vu la différence militaire entre le 2 pays- que j’ose pas à les reproduire…..
    Ca serait dommage que la CE après la catastrophe économique aux pays du sud, met les peuples européens à se détester…..On n’est pas loin d’un racisme intra-européenne avec tout ce qui peut apporter…


  36. Vu de Varsovie Le 24 juillet 2015 à 23h04
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    Tiens, je ne savais pas que ces pays faisaient partie de l’URSS…

    Vous ne devez rien à ces pays ? Roumanie, je ne sais pas, mais Pologne… Ils ont quand même arrêté la marche soviétique sur l’Europe en 1920.


  37. RGT Le 25 juillet 2015 à 09h22
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    Le syndrôme de Stockholm 2.0. où comment les plus exploités prennent fait et cause pour leurs exploiteurs au détriment de ceux qui ne veulent plus se laisser faire.

    Les habitants les plus pauvres des “pays les plus pauvres” de l’UE tapent sur les grecs car ces derniers doivent “encore plus souffrir” que les résidents de ces pays.
    Je souffre donc tous les autres pauvres doivent souffrir encore plus que moi.

    Au temps de l’exclavagisme il y avait AUSSI des esclaves qui ne voulaient pas se rebeller et qui participaient activement aux battues organisées pour rattraper ceux qui n’acceptaient plus leur condition.
    Ils étaient même les plus acharnés à traquer les “dissidents”.

    J’avoue être toujours stupéfié par la capacité des opprimés à soutenir activement leurs tortionnaires.

    Le pire, c’est qu’ils sont intimement convaincus qu’ils ont raison et que leur intérêt est de rester asservis à leurs maîtres.

    Ne pourrions-nous pas nous cotiser pour leur acheter des cerveaux ?


  38. couci couça Le 25 juillet 2015 à 09h35
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    Bien,
    Voici un article qui reflète bien ma pensée :
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/crise-grec-michel-onfray-170111


  39. jpcd Le 25 juillet 2015 à 11h25
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    Au-delà des chiffres, Eurostat fait réaliser par les instituts nationaux une enquête annuelle sur les “privations matérielles sévères ” subies dans les Etats-membres. Qui permet d’approcher concrètement les effets de la pauvreté/austérité. Pour la Grèce l’étude fait apparaître de nombreux scandales comme par exemple le fait qu’un tiers des Grecs ne peuvent se chauffer correctement l’hiver, y compris un quart des ménages “non-pauvres”:
    https://twitter.com/jpcdelorme/status/624861470413717504
    (avant Syriza bien sûr)
    Et pour ce qui est des Bulgares, il faut reconnaître qu’ils sont logés à très mauvaise enseigne. Mais ce qui est frappant c’est que déjà en 2012, seuls les Bulgares, Roumains, Lettons et Hongrois étaient moins bien classés que la Grèce (dépassée donc par la plupart des “nouveaux adhérents”) au palmarès de la honte, celui des “privations matérielles sévères” au sein de l’UE:
    https://twitter.com/jpcdelorme/status/624864253351174144


  40. Andrea Le 25 juillet 2015 à 14h31
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    Une dernière remarque. Sur les retraites Grecques – supposément trop généreuses en comparaison.

    Todd nous dirait certainement que la cellule familiale est hyper importante en Grèce (solidarité, obligations, etc.) et les économistes nous diront que le PME ou PE sont souvent familiales. La responsabilité ainsi que l’autorité va des plus agés > les plus jeunes. Patriarche, Matriarche…quand tu nous tiens… 🙂

    Ce qui s’est passé en Grèce c’est que l’aide sociale a été organisée par ce canal. Les pensions, aujourd’hui, (et dans le passé ..) servent à garder en vie des familles.

    Dans un pays plus Protestant, plus individualiste, comme la Suisse, l’aide sociale va vers l’individu, pas, ou très peu, à la famille. P. ex. chomage, assurance maladie payée, bourse d’études, lunettes gratuites, rente d’handicapé, etc. c’est la situation d’une personne individuelle qui est prise en compte.

    En Grèce, il n’y a pas tout cela, ou à un dégré fortement moindre – on distribue à l’autorité familiale. Il y a donc là un espèce de malentendu, des incompréhensions graves, ou voulues…

    Exemple. Le Monde offre un portrait de quelques seniors (article soft) ou cela se ressent fortement. Le premier décrit a une pension de 1800 (é-norme, prédemment 2500, il travaillait pour une Banque.) Sa femme ne touche plus rien, il a quatre enfants, un seul a trouvé du travail, à Londres. Il entretient donc un ménage de 5 personnes. Plus une ‘copine’ d’un des fils.. C’est bien sur une personne aisée..en haut de l’échelle sociale.

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/07/13/les-seniors-grecs-face-au-choc-de-la-crise-c-est-comme-une-guerre_4681615_3214.html


  41. Hamli Le 27 juillet 2015 à 00h37
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    Pour contredire le graphique,
    En France le salaire minimum est de 1100 euros.
    Un portugais m’a dit que chez lui c’est 450 euros…


  42. Travailler plus pour travailler plus Le 29 juillet 2015 à 16h48
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    Que c’est beau les pauvres qui détestent d’autre pauvres ! Tout baigne, vive l’UE !


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