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11.septembre.201511.9.2015 // Les Crises

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Rédacteur

J’ai énormément de peine, comme vous le voyez, à trouver du temps pour rédiger tous les articles qui me semblent importants.

J’aimerais bien trouver une ou deux personnes, avec de bonnes capacités de recherche et de rédaction, un bon esprit critique (se retrouvant dans ce que je fais en général), avec un peu de temps et beaucoup de motivation, sur qui je puisse m’appuyer…

Cameraman

J’aimerais réaliser de temps en temps (1 fois par mois ?) des interviews filmées. Si vous êtes donc en région parisienne, et que vous avez du matériel de qualité (surtout pour l’audio), merci de vous faire connaitre…

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Commentaire recommandé

DLG // 11.09.2015 à 16h13

Très bonne idée les interviews !

6 réactions et commentaires

  • DLG // 11.09.2015 à 16h13

    Très bonne idée les interviews !

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  • naz // 11.09.2015 à 20h36

    J’ai un article:  » Le Plan B »; je vous le pose ici, sinon dîtes-moi comment faire
    Andrea naz.

    Le plan B.

    C’est pas dommage!
    Nous avons été quelques-uns, mais des rien-du-tout, à avoir ce plan B en tête avant que l’épisode grec n’ouvre les yeux à la gauche européenne.
    Certains ont un plan C qui ne s’appuie que sur un article, le cinquantième, du traité de Lisbonne. Pourquoi pas, l’important, c’est d’avoir, aux prochaines échéances électorales, le choix.
    Mélenchon, Lafontaine, Varoufakis, Fassina et Konstantopoulo se sont mis d’accord ; ils ont osé le diagnostique, tiré leçon du passé, tiennent à l’Europe des peuples et aussi ou surtout, à sortir de ce guêpier.
    Que dira la gauche slovène avec qui Mélenchon a noué des liens au cours des Remue-Méninges, qu’en feront les Podemos et autres velléités gauchisantes en UE ?
    Ce qui est positif avec cette gauche-là, et qui est malheureusement peu relevé, c’est son ouverture : le plan B est à élaborer, pour ce faire, il est ouvert à tous les citoyens volontaires ; certes, certains auront plus de poids que d’autres mais on ne pourra pas dire qu’on nous a tenus à l’écart.
    Cette proposition sera faite officiellement ce week-end, à la fête de l’Huma.

    « Le Français Jean-Luc Mélenchon, l’Italien Stefano Fassina, les Grecs Zoe Konstantopoulou et Yanis Varoufakis, et l’Allemand Oskar Lafontaine s’associent et proposent « la tenue d’un sommet international pour un plan B en Europe, ouvert aux citoyens volontaires, organisations et intellectuels. Cette conférence pourrait avoir lieu dès Novembre 2015. Nous lancerons ce processus samedi 12 Septembre lors de la Fête de l’Humanité ».

    Le 13 juillet, le gouvernement grec démocratiquement élu d’Alexis Tsipras a été mis à genoux par l’Union européenne. « L’accord » du 13 juillet est en réalité un coup d’Etat. Il a été obtenu par la fermeture des banques grecques par la Banque centrale européenne (BCE) et la menace de ne pas les autoriser à rouvrir tant que le gouvernement grec n’accepterait pas une nouvelle version d’un programme qui a échoué. Pourquoi ? Parce que l’Europe officielle ne pouvait pas supporter l’idée qu’un peuple souffrant de son programme d’austérité autodestructrice ait osé élire un gouvernement déterminé à dire « Non ! ».
    Désormais, avec davantage d’austérité, davantage de privatisations au rabais d’actifs publics, une politique économique plus irrationnelle que jamais, et la misanthropie en guise de politique sociale, le nouveau mémorandum ne sert qu’à aggraver la Grande Dépression grecque et le pillage de la Grèce par des intérêts particuliers, grecs ou non.
    Tirons les leçons de ce coup d’État financier. Cet euro est devenu l’instrument de la domination économique et politique de l’oligarchie européenne, cachée derrière le gouvernement allemand et qui se réjouit de voir Mme Merkel faire tout le « sale boulot » que les autres gouvernements sont incapables de faire. Cette Europe ne produit que des violences dans les nations et entre elles : chômage de masse, dumping social féroce, insultes attribuées aux dirigeants allemands contre l’Europe du Sud et répétées par toutes les « élites » y compris celles de ces pays. L’Union européenne alimente la montée de l’extrême-droite et est devenue un moyen d’annuler le contrôle démocratique sur la production et la distribution des richesses dans toute l’Europe.
    Affirmer que l’euro et l’Union européenne servent les Européens et les protègent contre la crise est un mensonge dangereux. C’est une illusion de croire que les intérêts de l’Europe peuvent être protégés dans le cadre de la prison des règles de la zone euro et des traités actuels. La méthode Hollande-Renzi du « bon élève », en réalité du prisonnier modèle, est une forme de capitulation qui n’obtiendra même pas la clémence. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker l’a dit clairement : « il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ». C’est l’adaptation néolibérale de la « souveraineté limitée » inventée par le dirigeant soviétique Brejnev en 1968. A l’époque, les soviétiques écrasaient le Printemps de Prague par les tanks. Cet été, l’Union européenne a écrasé le Printemps d’Athènes par les banques.
    Nous sommes déterminés à rompre avec cette Europe. C’est la condition pour reconstruire des coopérations entre nos peuples et nos pays sur une base nouvelle. Comment mener une politique de partage des richesses et de création d’emplois notamment pour les jeunes, de transition écologique et de refondation démocratique face à cette Union européenne ?Nous devons échapper à l’inanité et l’inhumanité des traités européens et les refonder afin d’enlever la camisole de force du néolibéralisme, abroger le traité budgétaire, refuser le traité de libre-échange avec les Etats-Unis (TTIP).
    La période est extraordinaire. Nous faisons face à une urgence. Les États-membres doivent avoir l’espace politique qui permet à leurs démocraties de respirer et d’instaurer des politiques adaptées au niveau national, sans craindre d’être empêchés par un Eurogroupe autoritaire dominé par les intérêts du plus fort des États-membres et du  monde des affaires, ni par une BCE utilisée comme un rouleau compresseur menaçant d’écraser tout « pays non coopératif » comme ce fut le cas avec Chypre ou la Grèce.
    C’est notre plan A : travailler dans chacun de nos pays, et ensemble à travers l’Europe, à une renégociation complète des traités européens. Nous nous engageons à collaborer avec la lutte des Européens partout, dans une campagne de désobéissance aux pratiques européennes arbitraires et aux règles irrationnelles jusqu’à ce que la renégociation aboutisse.
    Notre première tâche est de mettre fin à l’irresponsabilité de l’Eurogroupe. La seconde tâche est d’en finir avec le caractère prétendument « indépendant » et « apolitique » de la Banque centrale alors qu’elle est hautement politisée (de la façon la plus toxique), totalement dépendante de banquiers en faillite et de leurs agents politiques, et prête à mettre fin à la démocratie sur une simple pression de bouton.
    La majorité des gouvernements représentant l’oligarchie européenne et se cachant derrière Berlin et Francfort, ont aussi un plan A : ne pas céder à la demande de démocratie des citoyens européens et utiliser la brutalité pour mettre fin à leur résistance. Nous l’avons vu en Grèce en juillet. Pourquoi ont-ils réussi à étrangler le gouvernement démocratiquement élu de la Grèce ? Parce qu’ils avaient aussi un plan B : éjecter la Grèce de la zone euro dans les pires conditions possibles en détruisant son système bancaire et en achevant son économie.
    Face à ce chantage, nous avons besoin de notre propre plan B pour dissuader le plan B des forces les plus réactionnaires et anti-démocratiques de l’Europe. Pour renforcer notre position face à leur engagement brutal pour des politiques qui sacrifient la majorité au profit des intérêts d’une infime minorité. Mais aussi pour réaffirmer le principe simple que l’Europe n’est rien d’autre que les Européens et que les monnaies sont des outils pour soutenir une prospérité partagée, et non des instruments de torture ou des armes pour assassiner la démocratie. Si l’euro ne peut pas être démocratisé, s’ils persistent à l’utiliser pour étrangler les peuples, nous nous lèverons, nous les regarderons dans les yeux et nous leur dirons : « Essayez un peu, pour voir ! Vos menaces ne nous effraient pas. Nous trouverons un moyen d’assurer aux Européens un système monétaire qui fonctionne avec eux, et non à leurs dépens ».
    Notre plan A pour une Europe démocratique, soutenu par un plan B qui montre que les pouvoirs en place ne peuvent pas nous terroriser dans la soumission, vise à faire appel à la majorité des Européens. Cela exige un haut niveau de préparation. Les éléments techniques seront enrichis par le débat. Beaucoup d’idées sont déjà sur la table : l’introduction de systèmes parallèles de paiement, les monnaies parallèles, la numérisation des transactions en euros pour contourner le manque de liquidités, les systèmes d’échange complémentaires autour d’une communauté, la sortie de l’euro et la transformation de l’euro en monnaie commune.
    Aucune nation européenne ne peut avancer vers sa libération dans l’isolement. Notre vision est internationaliste. En prévision de ce qui peut se passer en Espagne, en Irlande, pourquoi pas de nouveau en Grèce selon l’évolution de la situation politique, et en France en 2017, il faut travailler concrètement ensemble à un plan B tenant compte des caractéristiques de chaque pays.
    Nous proposons donc la tenue d’un sommet international pour un plan B en Europe, ouvert aux citoyens volontaires, organisations et intellectuels. Cette conférence pourrait avoir lieu dès novembre 2015. Nous lancerons ce processus samedi 12 septembre lors de la Fête de l’Humanité. Rejoignez-nous !
    Les signataires :
    Jean-Luc Mélenchon, député européen, co-fondateur du Parti de Gauche (France)
    Stefano Fassina, député, ancien vice-ministre de l’Economie et des Finances (Italie)
    Zoe Konstantopoulou, présidente du Parlement hellénique (Grèce)
    Oskar Lafontaine, ancien ministre des Finances, co-fondateur de Die Linke (Allemagne)
    Yanis Varoufakis, député, ancien ministre des Finances (Grèce) »
     
    paru sur le blog de mediapart.

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  • Gérard Jeannesson // 11.09.2015 à 23h00

    L’Union Européenne est une entreprise machiavélique initiée par l' »empire » (les Usa) pour déposséder les peuples européens du droit à disposer d’eux-mêmes, pour piller leurs ressources ,pour démanteler les acquis sociaux et les droits conquis de haute lutte par nos anciens qui avaient le souci d’ assurer à leurs familles et à leur descendance une vie digne, la sécurité, la paix.
    J’ai beaucoup de mal à concevoir que des responsables politiques de cette envergure puissent et osent proposer d’amender, d’améliorer le processus de démolition en cours sous couvert de coopération et de résistance commune aux effets pervers de la « mondialisation » (la mise en coupe réglée des états et des économies de la planète par les grandes entreprises capitalistes et les géants de la finance internationale)

    Leur plan B est voué à l’échec .

    L’Union Européenne ne facilite pas la coopération entre les peuples. Elle les dresse les uns contre les autres . Elle ne contribue en rien à la préservation de la paix comme en témoignent sa complicité ou (et) sa participation active aux guerres d’agression contre l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen, le Soudan…,sans parler du démantèlement récent de la Yougoslavie et du concours apporté à la déstabilisation de l’Ukraine.
    Il est bien loin le temps où le Président de la République Française affirmait partout haut et fort le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Un temps où la parole de la France était écoutée , respectée…

    Aujourd’hui ,l’horizon proposé aux peuples de l »Europe, c’est est l’anarchie et ce sont les destructions de nos entreprises de nos emplois, de notre agriculture, de nos services sociaux (tous les secteurs de l’économie sont affectés) grâce à l’imposition des règles de « la concurrence libre et non faussée- et des autres canons de l’OMC. Pour demain, on ne nous le dit pas (les négociations sont secrètes-démocratie oblige!) mais on nous promet encore bien pire avec le traité transatlantique qui enlèvera de façon brutale à chaque pays toute possibilité de maîtriser le fonctionnement et le développement de son économie.

    Par ailleurs, on ne peut avoir une politique d’inféodation à l’Otan et de soutien ou de complicité honteuse avec la politique criminelle d’Israël et mettre en oeuvre,au plan national, une politique de progrès social et le respect des libertés.

    L’exemple grec et l’escroquerie de Tsypras sont de ce point de vue tout à fait éloquents.

    Que toutes ces belles personnes nous expliquent également ce quellesl comptent faire pour tourner le dos à la politique des sanctions économiques et autres imposées à la Russie et à d’autres qui ne menacent personne et contre lesquels on prépare pourtant de nouvelles guerres pour le plus grand profit des intérêts qui nous dirigent.
    En Grèce, comme en France, en Italie ou ailleurs, il n’y a plus assez d’argent pour les hôpitaux, pour les services sociaux, pour payer les retraites, mais il y en a pour la course aux armements initiée à l’instigation de l’Otan; et il y en a aussi pur soutenir -à fonds perdus- le régime pro-nazi de Kiev issu d’un coup d’état fomenté par les Etats Unis.

    Que ces belles âmes qui nous appellent par ailleurs à accueillir généreusement les réfugiés qui fuient les guerres d’Afghanistan, d’Irak, de Libye, de Syrie, d’Erythrée et d’ailleurs, nous disent clairement quelles actions elles vont entreprendre pour faire cesser les agressions criminelles menées contre ces pays avec la participation active et la complicité de la plupart des états regroupés dans l’Union Européenne….

    La recherche de coopération mise en avant dans cet article est vouée à l’échec dans le carcan infernal de l’Union Européenne.

    L’UE ne génère pas la coopération mais l’asservissement.

    Elle ne contribue en rien à la préservation de la paix mais se fait la complice criminelle des aventures guerrières des USA . Placée sous la coupe de l’Otan, l’Union Européenne développe une politique agressive et dangereuse contre la Russie qui constitue pourtant l’un des piliers essentiels de la paix mondiale.

    L’UE ne génère pas le progrès social et le développement harmonieux de l’économie de chacun des pays qu’elle garde sous sa houlette. Elle génère la destruction des emplois, le démantèlement des entreprises, la misère , la destructions des identités nationales, et jusqu’à l’anéantissement de la culture et des langues nationales et en particulier de la langue française. La langue et l' »information » sont devenues l’opposé de ce qu’elles sont censées être. Dans l’Union Européenne, ce ne sont pas des outils d’affranchissement, de communication , d’expression, de développement personnel. Ce sont essentiellement des outils de propagande et d’asservissement!

    Alors, franchement, le plan B, puis le plan C, puis le plan D… appelés à transformer l »enfer de l’euro, de l’UE et de l’Otan en un beau projet de développement et de coopération, en un belle entreprise de progrès social , de paix et de solidarité entre les peuples, ce n’est pas, à mon avis, ce dont nous avons besoin.

    Il ne faut pas amender le carcan et le piège de l’Union Européenne. Il faut lui tourner le dos résolument.

    Gérard Jeannesson, retraité, autrefois élu local et responsable local du PCF

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    • naz // 12.09.2015 à 23h49

      Les programmes intérieurs restent ceux proposés par les partis: sortie de l’OTAN.
      L’idée est que lutter contre la mondialisation, c’est trop difficile tout seul; quand on voit déjà ce que vit le Russie, on imagine la France! Ensemble, cela crée un déséquilibre dans l’UE, qui créera un déséquilibre dans l’empire.
      Mais personne à ma connaissance ne peut affirmer que son plan B ou un autre, apportera paix et prospérité dans les mois à venir!
      Ainsi, les peuples ont-ils à se prendre en main, et les initiatives proposées, pour la sixième république, ou bien pour élaborer un plan B, vont dans le bon sens. ¨Peut-être faut-il déjà se saisir de cela.

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      • Gérard Jeannesson // 19.09.2015 à 07h45

        Désolé de réagir tardivement à votre appréciation de mon commentaire, dont je vous remercie.

        Les gens auxquels vous souhaitez accorder votre confiance pour redresser la barre ne sont pas des oiseaux de la dernière pluie.
        Jean Luc Mélenchon et Pierre Laurent, et d’autres en France veulent améliorer L’Union Euyropéenne et l’Euro parce que ce serait « notre » Europe, « notre » euro.

        Le projet européen n’est pas amendable. Il est là,entre autres, pour retirer aux peuples européens leur capacité à remettre en cause la politique d’allégeance à l’oligarchie européenne et états-unienne, et pour démanteler les acquis sociaux et les règles qui encadrent le fonctionnement de l »économie et de la société. Pour protéger ces acquis qui ont été mis en place pour assurer la survie de nos sociétés et protéger les plus humbles (qui sont aussi ceux qui font vivre le pays, qui produisent ses richesses, et qui sont les plus exploités), pour s’en sortir, il faut d’abord et avant tout EN SORTIR.

        Je vous encourage vivement à consulter les sites de l’UPR et du PRCF (notamment pour ce dernier la page web de sa revue « Initiative Communiste »). Chacune à leur manière, ces deux organisations lèvent le voile sur la réalité des projets du Front de de Gauche, de Syriza ou de Podemos . On y apprend aussi beaucoup de choses sur la carrière politique et les « exploits » passés et présents des personnages qui sont à la tête de ces organisations.

        Accorder sa confiance à ceux qui prétendent aujourd’hui « améliorer » le projet européen qu’ils ont contribué à installer dans le paysage (cf les votes de Jean Luc Mélenchon ) , et qui ne cessent de donner des gages aux puissants de leur disponibilité et de leur capacité à ne pas remettre en cause les intérêts des grandes sociétés capitalistes et les politiques qui ont prévalu jusque là, (la bonne gouvernance),
        ce n’est pas gagner plus, vite; ce n’est pas gagner du temps . C’est non seulement perdre beaucoup de temps pour redresser la barre, mais aussi et surtout aller vers de nouvelles régressions sociales, de nouvelles régressions , de nouveaux démantèlements de secteurs entiers de l’économie, de nouveaux déserts industriels. L’un des prix à payer pour ce type d’erreur, c’est aussi le découragement et la démobilisation des militants qui s’efforcent d’apporter leur contribution aux organisations progressistes qui agissent pour la préservation et le redressement de la société en général et en particulier des intérêts et des droits des plus humbles.

        C’est aussi ouvrir un boulevard à l »extrême droite et à sa politique nauséabonde.

        De ce point de vue, les prestations récentes de Syriza en Grèce sont éminemment instructives.

        Le chemin est certes semé d’embûches mais l’opiniâtreté des peuples à vouloir tout simplement survivre, et l’opiniâtreté des militants à cent fois sur le tapis remettre leur ouvrage peuvent prévaloir et tracer un autre chemin, ouvrir à notre peuple et à notre pays un horizon plus radieux et plus sûr.

        Dans l’immédiat, l’urgence, pour s’en sortir, c’est d’en sortir( de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’Otan) . Tous ceux qui prétendent le contraire sont ,au mieux , de doux rêveurs, et plus prosaïquement des menteurs effrontés des escrocs.

        Bien cordialement

        Gérard Jeannesson

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        Alerter
  • Pierre Bacara // 12.09.2015 à 23h25

    Retour effectué au sujet des ITW.

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