Source : Le Monde diplomatique, Serge Halimi, avril 2017

Le premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril, opposera onze candidats aux opinions très diverses. Ce pluralisme a été en partie éclipsé par les affaires judiciaires et par la place que les médias ont consacrée au bal incessant des sondages. Néanmoins, la perception de la nature profondément antidémocratique des institutions françaises et européennes gagne les esprits. Mais la traduction en termes électoraux de cette conscience nouvelle risque d’être dévoyée par le piège d’un « vote utile » qui choisirait comme opposant à l’extrême droite un adorateur de la mondialisation.

Théo Haggaï – de la série « Cailloux »
http://theo-haggai.tumblr.com/

Nous entrons dans une ère politique où bien des phrases qui commencent par « Ce serait la première fois que… » semblent annoncer la réalisation d’une éventualité jusqu’alors inconcevable. En ce printemps 2017, l’élection présidentielle française marque ainsi la première fois que l’on ne s’interroge plus sur la présence du Front national (FN) au second tour : on pose l’hypothèse, encore très improbable, de sa victoire. La première fois que nul ne défend le bilan d’un quinquennat alors même que deux anciens ministres du président sortant, MM. Benoît Hamon (Parti socialiste, PS) et Emmanuel Macron (En marche !), participent au scrutin. La première fois aussi que les candidats du PS et de la droite, qui ont gouverné la France sans discontinuer depuis le début de la Ve République, pourraient être conjointement éliminés dès le premier tour.

On chercherait également en vain des précédents à une campagne aussi parasitée par l’information continue, les affaires judiciaires, l’incapacité générale à fixer son attention plus de vingt-quatre heures sur une question essentielle. Et on ne trouve assurément aucun cas antérieur d’un postulant important à la magistrature suprême poursuivi pour détournement de fonds publics alors qu’il proclame depuis dix ans que la France est en faillite.

Le renoncement du président sortant à briguer un second mandat risque de dissimuler le point de départ de tous ces dérèglements. Le quinquennat qui s’achève a vu M. François Hollande devenir le chef d’État le plus impopulaire de la Ve République, et ce juste après que son prédécesseur, M. Nicolas Sarkozy, eut déjà été répudié. Or, le président socialiste l’a admis lui-même, il a « vécu cinq ans de pouvoir relativement absolu (1) ». En juin 2012, pour la première fois de son histoire, le PS contrôlait en effet la présidence de la République, le gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat, 21 des 22 régions métropolitaines, 56 des 96 départements et 27 des 39 villes de plus de 100 000 habitants.

De ce pouvoir M. Hollande a fait un usage discrétionnaire autant que solitaire. C’est lui qui a décidé l’état d’urgence, engagé la France dans plusieurs conflits extérieurs, autorisé l’assassinat de simples suspects par voie de drone. Lui, aussi, qui a fait modifier le code du travail, contraignant sa majorité parlementaire à une réforme qu’elle refusait d’endosser (recours à l’article 49-3 de la Constitution) et pour laquelle ni elle ni lui n’avaient reçu mandat du peuple. Sans oublier la refonte de la carte des régions françaises, que le chef de l’État a redessinée de son bureau de l’Élysée.

Voilà qui pose avec acuité la question des institutions de la Ve République, que M. Hamon et M. Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) se sont engagés à remettre en cause, mais dont M. François Fillon (Les Républicains) et M. Macron s’accommodent, tout comme Mme Marine Le Pen. Aucune autre démocratie occidentale ne connaît une telle concentration du pouvoir entre les mains d’un seul. Au-delà du danger, bien réel, de voir un jour en disposer un chef de l’État moins débonnaire que celui qui achève son mandat, les proclamations ronflantes sur la démocratie française, la République, butent sur un constat que la présidence de M. Hollande a rendu aveuglant : l’exercice solitaire du pouvoir conforte la faculté illimitée de piétiner les engagements d’une campagne qui pourtant devrait fonder le mandat du peuple souverain.

M. Hollande s’engageait à défendre la sidérurgie française, il a entériné la fermeture du site de Florange ; il devait renégocier le pacte de stabilité européen, il y a renoncé dès le premier jour de son mandat ; il promettait d’« inverser la courbe du chômage » avant la fin de l’année 2013, elle a poursuivi son envol trois ans de plus. Toutefois, si un sentiment de trahison s’est ancré aussitôt dans les esprits, c’est sans doute en raison d’une phrase qui a marqué sa campagne de 2012 et que chacun a réentendue cent fois depuis : « Mon seul adversaire, c’est le monde de la finance. » Or M. Hollande a pris sitôt élu un ancien banquier de Rothschild pour conseiller à l’Élysée, avant de lui confier les clés du ministère de l’économie.

L’actuelle faveur dont semble bénéficier M. Macron dans l’opinion est d’autant plus déconcertante qu’elle risque de propulser vers le pouvoir suprême le digne héritier, fût-il parricide, de ce président sortant à l’impopularité inégalée. « Emmanuel Macron, c’est moi, a lâché un jour M. Hollande, il sait ce qu’il me doit. » Assurément, M. Macron n’est pas socialiste, mais M. Hollande non plus. L’un le proclame, l’autre biaise. Les propos du premier tournent le dos à une tradition de gauche qui pourfendait « l’argent » ou « la finance », mais cela correspond aux convictions que le second exprimait dès 1985 dans un ouvrage, La gauche bouge, qui avait également pour auteurs l’actuel ministre de la défense et le secrétaire général de l’Élysée (2).

Dans ce livre, on trouvait déjà l’idée chère à M. Macron, même si elle est chez lui ensevelie sous des amas de mots cotonneux et creux, d’une nouvelle alliance sociale entre les classes moyennes cultivées et le patronat libéral, soudés par la volonté conjointe de se déployer dans un marché mondial. « Entrepreneuriat » plutôt qu’« assistanat », profit plutôt que rente, réformistes et modernistes contre extrémistes et passéistes, refus de la nostalgie « des chameliers et des porteurs d’eau » : entendre M. Macron, c’est réécouter ce que proclamaient M. William Clinton dès 1990, MM. Anthony Blair et Gerhard Schröder quelques années plus tard (3). Et le suivre reviendrait à s’engager plus hardiment encore que M. Hollande dans la « troisième voie » du progressisme néolibéral. Celle qui a enjôlé le Parti démocrate américain et la social-démocratie européenne, les laissant dans le ravin où ils gisent en ce moment.

« Le projet d’Emmanuel Macron, c’est le marchepied du Front national »

« Mondialistes » et « parti de Bruxelles » contre « patriotes » : Mme Le Pen se réjouirait que l’affrontement politique se résume à cette dialectique. Député PS et pilier de la campagne de M. Macron, M. Richard Ferrand semble devancer ses désirs : « Il y a, estime-t-il, d’une part, les néonationalistes réactionnaires et identitaires ; et, de l’autre, les progressistes qui pensent que l’Europe est nécessaire (4). » Une telle structuration du débat idéologique n’est pas innocente. Il s’agit, de part et d’autre, de submerger la question des intérêts de classe en alimentant pour les uns des terreurs « identitaires », en vitupérant pour les autres des pulsions « réactionnaires ».

Mais, n’en déplaise à tous les progressistes de marché, ceux « qui pensent que l’Europe est nécessaire » sont situés socialement. Les « travailleurs détachés » qu’une directive bruxelloise de 1996 a enfantés, et dont le nombre a décuplé ces dix dernières années, sont plus souvent ouvriers du bâtiment ou salariés agricoles que chirurgiens ou antiquaires. Or ce que « pensent » les victimes de ce dispositif est aussi et d’abord le produit de ce qu’ils appréhendent, c’est-à-dire un dumping salarial qui menace leurs conditions d’existence. Pour eux, l’Europe ne se résume pas au programme Erasmus et à l’Ode à la joie.

Stratège politique de M. Donald Trump, M. Stephen Bannon a compris le parti que la droite nationaliste pouvait tirer du déclassement social qui accompagne presque toujours les célébrations du village global. « Le cœur de ce que nous croyons,explique-t-il, c’est que nous sommes une nation avec une économie, et pas une économie dans je ne sais quel marché mondial aux frontières ouvertes. Les travailleurs du monde en ont assez d’être soumis au parti de Davos. Des New-Yorkais se sentent désormais plus proches des habitants de Londres ou de Berlin que de ceux du Kansas ou du Colorado, et ils partagent avec les premiers la mentalité d’une élite qui entend dicter à tous la façon dont le monde sera gouverné (5). »Quand, dans ses réunions publiques constellées de drapeaux européens, M. Macron exalte la mobilité, réclame la « relance par les marges des entreprises » et s’engage à supprimer les indemnités de chômage après le deuxième refus d’une « offre d’emploi décente (6) », comment distinguer ses propositions des intérêts des oligarques de l’argent et du savoir qui composent le « parti de Davos » ? On imagine les dégâts démocratiques qui découleraient d’un éventuel face-à-face entre lui et Mme Le Pen, celui-là même que les médias s’emploient à installer.

Depuis plus de vingt ans, prôner le « vote utile » revient à présenter les deux partis dominants en remparts contre une extrême droite dont leurs choix successifs et concordants ont favorisé l’envol. « Aujourd’hui, estime M. Hamon, le projet d’Emmanuel Macron, c’est le marchepied du Front national (7). » Mais, réciproquement, la puissance du FN a affermi le monopole du pouvoir de ses adversaires, socialistes compris (8). Dès 1981, François Mitterrand calculait qu’une extrême droite puissante obligerait la droite à faire alliance avec elle, au risque de devenir ainsi inéligible (9). La manœuvre s’est renversée en avril 2002, quand M. Jean-Marie Le Pen a affronté M. Jacques Chirac lors du second tour de l’élection présidentielle. Depuis, la droite n’a plus qu’à devancer le PS dans n’importe quel scrutin, national ou local, pour devenir aussitôt aux yeux de presque toute la gauche l’archange de la démocratie, de la culture, de la République.

Des institutions monarchiques qui permettent toutes les roueries, tous les reniements ; une vie politique verrouillée par la peur du pire ; des médias qui s’accommodent des unes tout en se repaissant de l’autre ; et puis, il y a… l’Europe. La plupart des politiques économiques et financières de la France y sont étroitement subordonnées, ce qui n’empêche pas l’essentiel de la campagne de s’être déroulée comme si le prochain président allait pouvoir agir en toute liberté.

Une victoire de Mme Le Pen pourrait signer la fin de l’Union européenne — elle a prévenu : « Je ne serai pas la vice-chancelière de Mme Merkel. » Dans l’hypothèse où l’un des favoris du scrutin — et de Mme Angela Merkel —, c’est-à-dire M. Fillon ou M. Macron, s’installait à l’élysée, la continuité avec les présidents qu’ils ont servis respectivement serait en revanche assurée, la cohérence avec les orientations de la Commission européenne préservée et l’hégémonie allemande et l’ordolibéralisme confirmés, l’une faisant office de gardienne sourcilleuse de l’autre. La question se poserait différemment pour M. Hamon ou pour M. Mélenchon. Mis à part les tentations fédéralistes du premier et son appui à l’idée d’une défense européenne, leurs objectifs peuvent paraître proches. Mais leurs moyens de les atteindre diffèrent du tout au tout, au point que leurs deux candidatures se concurrencent et font courir à chacun le risque de l’élimination.

Avec M. Hamon, difficile d’échapper à un sentiment de déjà-vu. Cherchant à concilier son attachement à l’Union européenne et son désir de la voir rompre avec l’austérité pour conduire une politique plus favorable à l’emploi et à l’environnement et moins impitoyable envers des États comme la Grèce que leur endettement accable, le candidat socialiste doit se persuader que la réorientation à laquelle il aspire est possible, y compris dans le cadre des institutions actuelles ; qu’il est concevable d’« atteindre des résultats tangibles sans se mettre à dos toute l’Europe ». Et il fonde son espérance sur un regain d’influence de la gauche européenne, allemande en particulier.

Or c’est presque exactement l’hypothèse qu’avait laissée miroiter M. Hollande il y a cinq ans. Le 12 mars 2012, s’engageant « solennellement » devant ses camarades européens réunis à Paris à « renégocier le traité budgétaire » qu’avaient conclu Mme Merkel et M. Sarkozy, il précisait : « Je ne suis pas seul parce qu’il y a le mouvement progressiste en Europe. Je ne serai pas seul parce qu’il y aura le vote du peuple français qui me donnera mandat » (lire « L’engagement trahi »).

Mme Cécile Duflot, qui devint sa ministre du logement, nous rappelle la suite : « Tout le monde attendait que [M. Hollande] engage le bras de fer avec Angela Merkel. (…) Nous allions enfin tourner le dos au Merkozy. (…) Tout libéral et rigide qu’il est, l’Italien Mario Monti comptait sur la France pour inverser la tendance. Le très conservateur Mariano Rajoy voyait dans l’élection de François Hollande la possibilité de desserrer l’étau qui étreignait l’Espagne. Quant à la Grèce et au Portugal, ils étaient prêts à suivre n’importe quel sauveur pour éviter la ruine (10). » On sait ce qu’il advint.

Une Union européenne fébrile à chaque scrutin national

Rien d’autre au fond que ce qui s’était déjà produit quinze ans plus tôt (11). À l’époque, M. Hollande dirigeait le PS et M. Lionel Jospin le gouvernement. En guise de prélude à la monnaie unique, un « pacte de stabilité et de croissance » venait d’être négocié qui prévoyait un ensemble de disciplines budgétaires, dont des amendes en cas de déficits excessifs. Chef de l’opposition, M. Jospin n’avait pas manqué de dénoncer dans le pacte un « super-Maastricht », « absurdement concédé aux Allemands ». Devenu premier ministre en juin 1997, il en accepta néanmoins tous les termes au Conseil européen d’Amsterdam, quelques jours plus tard. Pour prix de son consentement, prétendit M. Pierre Moscovici, alors ministre des affaires européennes, il aurait arraché « la première résolution d’un Conseil européen consacrée à la croissance et à l’emploi ». Une résolution à l’impact foudroyant, comme chacun a pu en témoigner depuis.

MM. Hamon et Mélenchon entendent à leur tour renégocier les traités européens. Cette fois, s’en donnent-ils les moyens ? M. Hamon ne remet pas en question l’indépendance de la Banque centrale européenne, mais il espère « faire évoluer ses statuts ». Il consent à la règle des 3 % de déficit public, mais « souhaite des politiques de relance » compatibles avec ses ambitions écologistes. Il propose « la constitution d’une assemblée démocratique de la zone euro », mais il précise aussitôt : « J’accepterai qu’on en discute, évidemment. Je n’irai pas à Berlin ou ailleurs en disant : “C’est cela ou rien”, ça n’a pas de sens. »

Certaines de ces réformes exigent l’accord unanime des membres de l’Union et aucune d’elles ne peut aujourd’hui se prévaloir de l’aval de Berlin. M. Hamon espère par conséquent modifier la donne grâce à un « arc d’alliance des gauches européennes ». Et il récuse le précédent peu encourageant de 2012 : « Je crois que les Allemands sont plus ouverts aujourd’hui qu’ils ne l’étaient quand M. Hollande est arrivé au pouvoir. » La crainte d’une dislocation de l’Union européenne d’une part, la perspective d’une alternance politique en Allemagne de l’autre auraient rebattu les cartes à son profit. « Je suis du parti de l’espérance », admet-il néanmoins.

L’espérance de M. Mélenchon, elle, a changé depuis 2012. Puisque « aucune politique progressiste n’est possible » dans l’Union telle qu’elle existe, à défaut d’une « sortie concertée des traités européens » ou de leur refonte (plan A) il n’exclut plus une « sortie unilatérale » (plan B). Comme il ne croit pas trop à une poussée prochaine et simultanée des forces de gauche, lesquelles auraient plutôt tendance à refluer ces dernières années, la France, deuxième puissance de l’Union, devient à ses yeux le « levier de la bataille européenne ». Codirecteur de la rédaction de son programme présidentiel, Jacques Généreux résume ainsi l’équation : « La sortie contrainte de la France signifierait la fin de l’euro et la fin de l’Union européenne, tout simplement. Personne n’a intérêt à prendre ce risque. Surtout pas l’Allemagne. » Par conséquent, tout en refusant de se plier aux règles européennes qui contraignent ses priorités économiques, « la France peut sans crainte, et si elle le souhaite, rester dans l’euro aussi longtemps qu’elle veut (12) ».

L’Union européenne était devenue indifférente aux choix démocratiques de ses peuples, assurée que les orientations fondamentales des États membres étaient verrouillées par des traités. Depuis le vote du « Brexit » et la victoire de M. Trump, la politique prend sa revanche. Une Union désormais fébrile observe chaque scrutin national comme si elle y jouait sa peau. Même la victoire d’un des candidats français qu’elle a adoubés ne la rassurerait pas longtemps.

Serge Halimi

Notes :

(1) Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un président ne devrait pas dire ça… ». Les secrets d’un quinquennat, Stock, Paris, 2016.

(2) Un collectif masqué sous le pseudonyme de Jean-François Trans. Lire Pierre Rimbert, « Toupie ou tout droit ? », Le Monde diplomatique, septembre 2014.

(3) Cf. Le Grand Bond en arrière. Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde, Agone, Marseille, 2012.

(4) Le Journal du dimanche, Paris, 12 mars 2017.

(5) Cité par William Galston, « Steve Bannon and the “Global Tea Party” », The Wall Street Journal, New York, 1er mars 2017.

(6) C’est-à-dire pour un salaire qui ne serait « pas inférieur de plus de 20 %-25 % » à celui de l’ancien poste.

(7) France 2, 9 mars 2017.

(8) Lire « Le Front national verrouille l’ordre social », Le Monde diplomatique,janvier 2016.

(9) Cf. Emmanuel Faux, Thomas Legrand et Gilles Perez, La Main droite de Dieu. Enquête sur François Mitterrand et l’extrême droite, Seuil, Paris, 1994.

(10) Cécile Duflot, De l’intérieur. Voyage au pays de la désillusion, Fayard, Paris, 2014.

(11) Lire « Quand la gauche renonçait au nom de l’Europe » et « L’audace ou l’enlisement », Le Monde diplomatique, respectivement juin 2005 et avril 2012.

(12) Jacques Généreux, Les Bonnes Raisons de voter Mélenchon, Les Liens qui libèrent, Paris, 2017.

Source : Le Monde diplomatique, Serge Halimi, avril 2017

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213 réponses à Et cette fois encore, le piège du vote utile ? Par Serge Halimi

Commentaires recommandés

Gwen Le 21 avril 2017 à 01h59

Il nous faut un souverainiste, un vrai, un dur, qui sait dire mer** !

  1. georges glise Le 21 avril 2017 à 01h58
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    excellente analyse de serge halimi, à diffuser largement.


    • AUSSEUR Robert Le 21 avril 2017 à 10h49
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      Ah! : Les droites ont longtemps ,( et encore) , utilisé le terme de totalitaire à l’endroit des oppositions ! Que voyons- nous ? = Les vrais et considérables TOTALITAIRES , sont les tenants du pouvoir des détentrices , obtenu par le fric , détourné , transféré = Par les détenteurs des détenteurs des plus grosses masses de fric !!!


  2. Gwen Le 21 avril 2017 à 01h59
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    Il nous faut un souverainiste, un vrai, un dur, qui sait dire mer** !


    • Subotai Le 21 avril 2017 à 06h34
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      Yen a. 🙂
      Le problème de sortir de l’UE et de l’Euro n’est pas seulement un problème politique, c’est surtout un pbm technique.
      C’est un sac de nouilles de traités, de réglementations qu’il faut d’abord dépatouiller avant de discerner ce qui se jette et ce qui se garde.
      Parce que contrairement à ce que certains voudrait nous faire croire, ne plus être dans l’Union Européenne ne nous dispense pas de conserver et/ou de respecter un certain nombre de traités et d’accords.
      Bien obligé!
      Parce que malgré tout les mouvements de manches d’avant le Brexit, du genre qu’il faudrait faire payer cher les anglais d’avoir commis le sacrilège, en coupant tout brutalement, ils savent très bien qu’un accord international engage toute les parties et que rompre tout, sans discernement, peut très bien pénaliser bien plus ceux qui restent que celui qui part.
      Donc, keep cool! La géopolitique imposant un sens de la diplomatie et de la négociation que nous avons perdu, soit, mais que nous pouvons parfaitement retrouver.
      Bon d’accord, c’est pas avec Macron… 🙂


      • bellingdog Le 21 avril 2017 à 07h09
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        Si vous écoutez les conférences de Vincent Brousseau, un des 2 insiders francais de la BCE et qui a travaillé sur les problemes d’exit de la zone euro (!), le “pbm technique” sera bien plus grand lorsqu’un pays comme l’Italie qui est proche de la sortie, sera sortie (ce qui semble tres probable selon lui). Tandis que si l’on sort cela nous coutera beaucoup moins cher. Par souci de transparence je dois avouer que cet economiste a rejoint l’UPR (personne n’est parfait 😉 )
        Nous avons des fonctionnaires de qualité à Bercy, je nai aucun doute qu’íls mettrons toute l’ardeur requise pour servir leur pays…ou pas?


        • Subotai Le 21 avril 2017 à 19h20
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          Il ne s’agit pas seulement de politique ou d’économie, mais d’opérationnel.
          Pensez à l’imbrication des systèmes d’informations entre autres.
          Demandez à un responsable d’un gros système d’information ce qu’il pense d’une “migration”.


          • madake Le 24 avril 2017 à 10h11
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            La question est d’importance, mais pourquoi ne pas la pousser jusqu’au bout:
            A Quoi sert un Si?
            Quelle est la finalité d’un Système d’Information?
            Dans un SI, qui définit le besoin?
            Celui qui gère le SI ou les utilisateurs du SI?


      • sainsaulieu gerard Le 21 avril 2017 à 10h18
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        En cas de rupture d’un traité, que savons-nous des sanctions prévues ?


        • Dominique Le 21 avril 2017 à 12h06
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          Vincent Brousseau ne veut absolument pas une rupture des traités. L’idée de désobéir aux traités est celle de Mélenchon. Vincent Brousseau, et l’UPR en général (qui, Subotai, non seulement ne cache pas les nombreux traités et accords restants mais les souligne) désirent employer légalement l’article 50 pour sortir paisiblement de l’UE, avant sa chute désastreuse.


          • Subotai Le 21 avril 2017 à 19h27
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            C’est ici que nous entrons en géo-Politique.
            Sortir paisiblement d’une alliance géopolitique qui plus est plus ou moins “forcée” n’a rien de paisible. C’est un rapport de force dans lequel on doit mettre suffisamment de couteaux sous les gorges (tout en protégeant la sienne) pour obtenir ce qu’on veut.
            La Loi (laquelle?) en matière de relations contractuelles d’Etats n’a pas cours.

            Essayez de quitter la Mafia ou les Services Secrets… 🙂


            • Subotai Le 21 avril 2017 à 19h50
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              Suite:
              Le pari de Mélenchon est de faire comprendre à Merkel: ça vous coutera plus cher si on se barre que si vous acceptez les 3 points que nous demandons.
              Parce que si la France se barre à la sauvage (article 50 toussa toussa) préparez vous au cataclysme.
              Notez que je ne suis pas contre, parce que rappelez vous que la dernière fois que la France a initié un truc aussi radical que le programme de la France insoumise, elle a non seulement attiré l’attention des peuples de toute la planète, mais elle a levé contre elle 6 coalitions européennes pour la réduire. Et elle a gagné. On appelé ça la Révolution Française.
              Le programme FI est un programme révolutionnaire en ce sens qu’il renverse le Système actuel en mettant au centre de la Politique la gestion du bouleversement climatique.
              C’est un changement de paradigme révolutionnaire.
              Ça vaut le coup d’être tenté…
              Et comme dit Méluche lui même “ne croyez pas que vous en serez débarrassé en vous débarrassant de moi”.


            • Dominique Le 22 avril 2017 à 14h36
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              « Sortir paisiblement d’une alliance géopolitique qui plus est plus ou moins “forcée” n’a rien de paisible »

              Bonjour. Les intensions va-t-en guerre de l’UE se sont calmée contre le RU depuis que le Brexit est lancé officiellement. Je ne vois pas en quoi le bras de fer, assorti de désobéissances, de Mélenchon peut être plus paisible.


            • Karim Wilmotte Le 23 avril 2017 à 01h49
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              “Bonjour. Les intensions va-t-en guerre de l’UE se sont calmée contre le RU depuis que le Brexit est lancé officiellement. Je ne vois pas en quoi le bras de fer, assorti de désobéissances, de Mélenchon peut être plus paisible.”

              On ne sort pas de l’UE comme on sort de l’UE-EURO.
              Et l’UK n’est pas encore hors de l’UE, par ailleurs.


        • Kiwixar Le 21 avril 2017 à 13h09
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          Par la Constitution, le Président de la République est le garant des Traités. De Gaulle pouvait se permettre d’envoyer balader le « juridisme » mais un président actuel (d’une France divisée) ferait mieux de faire comme les Britanniques (article 50).


          • Micmac Le 21 avril 2017 à 17h37
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            Article 5 de la constitution :

            “Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat.

            Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.”

            Donc, cet article ne concerne clairement que les traités garantissant l’intégrité territoriale. Il n’est question que de ça dans cet article… Bref, c’est le droit international, le respect des frontières, etc

            Les traité européens sont essentiellement des traités commerciaux (libre échange, concurrence, calibrage des saucissons, monnaie…). Le droit international ne s’applique pas aux traités commerciaux (à part pour les embargos qui sont des actes de guerre). C’est d’ailleurs bien pour ça que les multinationales essayent de se tailler un droit commercial international sur mesures à travers les tribunaux d’arbitrages inclus dans les traités de libre échange…


            • Raoul Le 22 avril 2017 à 18h49
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              Je ne vois pas que l’article 5 fasse une distinction entre des traités qui garantiraient l’intégrité et d’autres traités. C’est une interprétation plutôt osée que vous nous donnez là. Moi je lis que le Président de la République garantit le respect de tous les traités quels qu’ils soient. Et c’est normal car il s’agit des engagements pris par la France.

              Qui plus est, ramener les traités européens à des traités commerciaux est aussi très osé. Quand un traité définit le rôle de la Commission européenne, le rôle du Parlement européen, etc., il est difficile de prétendre que c’est un traité commercial.

              Enfin, les traités européens sont des traités internationaux puisque lient plusieurs pays. En particulier, ils établissent une cour de justice qui peut intervenir dans les contentieux entre nations. D’où avez-vous tiré cette idée baroque que ce ne seraient pas des traités internationaux ?


          • Micmac Le 21 avril 2017 à 17h46
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            Donc, si on ne veut plus respecter des traités qui ne concernent pas le droit international (càd intégrité territoriale, droit des peuples à disposer d’eux même, etc), et bien on ne les respecte plus, et puis voilà…

            Un traité qui ne concerne pas le droit international (et TOUT les traités européens entrent dans cette catégorie) n’est valable que tant que les deux partis sont d’accord pour l’appliquer. Point.

            D’ailleurs, et y compris dans la constitution, les principes de la souveraineté populaire et du droit des peuples à disposer d’eux mêmes sont loin au dessus des traités européens, dont aucun, je le réécris, n’entre dans le cadre du droit international.


            • Ynes Le 21 avril 2017 à 20h30
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              C’est une question de géopolitique et de diplomatie. Il semble que les traités forment une sorte d’usine à gaz compliquée. Si cela était ”facilement” gérable, le Brexit aurait avancé à grands pas. Encore que le UK est moins imbriqué que la France dans le dispositif. Cela prendra du temps car les plaques tectoniques sont nombreuses et très enchevêtrées. Re-négocier semble l’option la moins risquée, elle n’empêche un rapport de force avec l’Allemagne et peut-être les US


            • Raoul Le 22 avril 2017 à 19h05
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              Nous y voilà ! Mais, pour sortir d’un traité, on doit utiliser la clause de sortie si elle existe. À moins, bien sûr, qu’elle ne contienne quelque élément inacceptable. Allez voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_50_du_trait%C3%A9_sur_l%27Union_europ%C3%A9enne. Il n’existe aucun élément scandaleux.

              Alors pourquoi ne pas faire appel à cet article 50 ? Car, quel que soit le mode de sortie, il faudra de toute façon discuter avec les autres pays de l’UE et la Commission européenne. Et, dans ce cas, il est évidemment préférable de le faire dans de bonnes conditions.

              Il n’existe en fait aucune raison de ne pas faire appel à l’article 50, sauf si on nous prépare une entourloupe. Et, celle-ci, je la sens bien venir car, c’est évident, Mélenchon ne veut pas sortir de l’UE. Son dernier discours l’a montré puisqu’il a affirmé être sûr de pouvoir renégocier les traités alors que c’est impossible, même en pratiquant un odieux chantage à la sortie.


            • Gilles Le 22 avril 2017 à 19h25
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              ” c’est évident, Mélenchon ne veut pas sortir de l’UE. ”

              Vous n’en avez pas marre de montrer autant de mauvaise foi, et vous n’êtes malheureusement pas le seul.
              J’avoue chercher quel est votre intérêt ? enlever des voix à Mélenchon ? Pour faire élire plus facilement Macron ou Fillon ?

              alors dites-le clairement et évitez d’usez de faux arguments. Expliquez-nous en quoi le vote pour FA changera quoi que ce soit à la situation actuelle. Donnez-nous vos arguments, décrivez-nous vos objectifs et vite,SVP…….ça urge: le vote c’est demain….


        • gracques Le 21 avril 2017 à 13h43
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          heu ….. pourquoi des sanctions ?
          A la rigueur si on ne respecte pas un traité , mais si on en sort ?
          ne pas respecter un traité , c’est ne pas respecter le droit , on peut comprendre la sanction, mais sortir d’un traité c’est changer de droit , c’est tout.

          Alors , apres la reaction des “partenaires” abandonnés risque d’etre brutale… ou pas question d’interets bien compris , mais pas de droit.


          • Geneviève BOURRELY Le 21 avril 2017 à 17h06
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            La sanction : l’UE nous envoie l’armée ? Heu! Mais n’est ce pas la France qui “défend” l’UE avec son armée?


            • Dominique Le 22 avril 2017 à 14h40
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              Les sanctions sont économiques. J’ai lu je ne sais plus où que rien que pour le non respect du Pacte de Responsabilité, elles peuvent aller Jusqu’à 4 Milliard d’euros par an pour la France.


            • Gilles Le 22 avril 2017 à 15h13
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              Elle est belle la propagande pour faire peur !!! les sanctions économiques (approuvées par qui?) seraient-elles de nature à encourager à rester dans l’UE ?


            • Suzanne Le 22 avril 2017 à 20h40
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              Je développe ce que je veux dire : en gros, il y a les deux monstres, Russie et US, qui sont de terrifiantes puissances nucléaires, fait pas bon les menacer. Mais loin derrière, en UE, il n’y a que la France et le Royaume Uni qui sont des puissances nucléaires dites moyennes (ah ah), mais quand même terriblement dissuasives aussi, respectivement en 3ème et 4ème position dans les pays possédant l’arme atomique. L’UE n’a rien à part les armes de la France et de l’Angleterre. L’Angleterre s’en va, exit la dissuasion anglaise. Ne reste donc que la France.
              Conclusions :
              – On a VRAIMENT intérêt à sortir de l’OTAN (pour qu’il ne les récupère pas).

              – On a VRAIMENT intérêt à avoir un président souverainiste (pour contrôler ces machins).

              – Certains disent qu’on a peur des sanctions militaires de l’UE. Ce n’est certainement pas l’Allemagne ni le Luxembourg qui va nous envoyer des chars. Sanctions économiques, peut-être (et c’est se tirer une balle dans le pied avec la France = 18% de la puissance économique de l’UE, contrairement à la Grèce), mais pas militaires.


        • Betty Le 21 avril 2017 à 16h27
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          En cas de rupture? Mais on peut se faire une idée simplement en cas de non respect ou non transposition: “le 20 décembre 2012, l’Irlande a été condamnée à une somme forfaitaire de 2 millions d’euros et à une astreinte journalière de 12 000 euros pour transposition incorrecte de directives sur les déchets relatives à l’élimination des eaux usées domestiques en milieu rural au moyen de fosses septiques et d’autres systèmes de traitement individuels des eaux usées.” https://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/commission/affaires_europeennes/Actualites/Actualites_36.pdf


          • Micmac Le 21 avril 2017 à 17h29
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            Enfin, ce genre de sanction… on ne paye que si on veut rester, si on sort on ne paye pas, on s’en fout…


      • christian gedeon Le 21 avril 2017 à 10h26
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        Alors, il y a un truc qui s’appelle trancher le noeud gordien,n’est ce pas? j’en ai un peu et même beaucoup marre de ceux que j’appelle,affreux barbarisme,les difficultophiles…vous savez ceux qui disent toujours,olalala,c’est tellement compliqué,çà ne va pas le faire,il y les traités,les directives,les contrats privés et les hémorroïdes de tante Sidonie. J’en connais des gens qui ont toujours une bonne raison de ne pas faire. Intarissables.Alors,je ne veux contrarier personne,mais la France est la sixième puissance économique mondiale,la deuxième européenne,la quatrième puissance militaire mondiale, la première européenne,et le premier ou second selon le point de vue,domaine maritime du monde…sans compter notre force de dissuasion nucléaire…nous avons largement les moyens d’emmerder quiconque pourrait nous chercher des noises si nous décidons de sortir de l’ue,de l’otan et l’euro…et de faire enfin cette union des pays du sud,tournée vers l’Afrique,qui serait tellement bénéfique pour nous et pour les africains,le tout en entretenant les meilleures relations du monde avec nos frères russes. Si on nous cherche,on nous trouvera,n’est ce pas?


        • Subotai Le 21 avril 2017 à 20h02
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          Je suis tout à fait d’accord – Politiquement. *
          Par contre je ne suis pas sûr que les Frexitophile à tout va aient bien compris ce que ça entraine, pas plus que les FI (bien que j’en sois sympathisant) l’aient bien compris pour la Règle Verte ou NegaWatt…

          * Et n’oubliez pas que le fameux Char ne pouvait plus servir à quoi que ce soit après le passage d’Alexandre


        • Ynes Le 21 avril 2017 à 21h09
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          Oui et non. Oui si la volonté politique est un phénomène de masse et que les assises institutionnelles ou représentatives jouent le jeu. Il suffit juste de s’asseoir dans une réunion (fort démocratique) pour se rendre compte que le consensus n’est pas toujours là quand on le souhaite. L’Afrique, oui, mille fois oui, cela exige de la préparation, remodeler dans un sens équitable et favorable, ne pas oublier que la concurrence sera rude et sans merci, proposer etc… Ce n’est pas faire valoir ”les difficultés” à tout va, il y a à faire avec comment préparer le terrain, prendre les décisions (mode restreint, mode collégial) et pouvoir les appliquer.


      • marc Le 22 avril 2017 à 11h33
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        moi je dirais plutôt que le problème principal concernant une sortie de l’ue, avant sa faisabilité pratique, c’est que la population française est selon moi majoritairement contre

        on n’a notamment pas une mer qui nous sépare physiquement des autres pays membres, contrairement à l’angleterre, et il se trouve que la population française est piégée par le simplisme des pseudo-experts médiatisés tels fourest et autres


    • Pippo Le 21 avril 2017 à 07h43
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      Et qui tape bien fort les poingt sur la table! 🙂


    • calal Le 21 avril 2017 à 08h21
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      il faut remontrer aux patrons que delocaliser est un risque.
      delocaliser hors des frontieres c’est prendre le risque qu’un changement politique perturbe la pertinence et le rendement de l’investissement.

      s’il y a risque de se prendre une penalite de 30% de taxes douanieres sur le produit,et un risque de fluctuation de monnaie ,les patrons vont hesiter a delocaliser.

      je rappelle qu’on a une balance commerciale deficitaire,c’est a dire que l’on importe plus que l’on exporte. et qu’on ressemble de plus en plus a un pays du tiers monde ou les gens bossent pour exporter afin de ramener des devises pour payer les salaires de ceux qui les dirigent sans pouvoir se payer eux memes les biens qu’ils produisent.exemple vu a la tele recemment,une usine chinoise qui transforme le lait francais en lait en poudre pour exporter en chine alors que le prix du lait ne cesse d’augmenter dans les supermarches et que les eleverus mettent de plus en plus la cle sous la porte…


      • bhhell Le 21 avril 2017 à 12h09
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        Si on les menace par des taxes, ils choisiront d’automatiser massivement plutôt que de maintenir des emplois. C’est ce qui se produit aux Etats-Unis où General Motors, sous la pression de l’homme orange, a déclaré qu’il envisageait de recentrer sa production sur le pays avec comme effet , une création nette de 100 emplois voire la suppression de 150 emplois. Tant que les investisseurs seront les décideurs dans les entreprises, nous resterons leurs otages.


        • Chris Le 21 avril 2017 à 13h12
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          Qui dit automatisation, dit ingénieurs, informaticiens, usinage, maintenance,
          Mais aussi productions locales qui rééquilibrent la balance commerciale… environnementale et sociale.
          Se souvenir que pour trouver preneurs de leur camelote, encore faut-il que le consommateur ait les moyens économiques de l’acheter ! Il y a 100 ans, Ford avait compris ce principe basique avec son modèle T.


          • bhhell Le 21 avril 2017 à 17h29
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            Oui mais la révolution technologique a mis fin au fordisme (alliance de l’homme et de la machine) avec des machines et logiciels autonomes. D’où ces images d’usines entièrement automatisées, désertées par les travailleurs (l’exemple d’une usine d’air liquide dans le sud de la France). Des machines qui ne sont pas syndiquées, ne tombent pas malades, ne commettent pas d’erreurs. Et même en faisant abstraction de l’automatisation, il ne faut pas oublier que le taux d’activité réel (hommes + femmes) au temps des 30 glorieuses était beaucoup plus faible qu’il ne l’est aujourd’hui. Les promesses du retour au plein emploi sont donc cocasses, puisque l’emploi n’a cessé de progresser depuis 40 ans.


        • Kess d'Allok Le 21 avril 2017 à 13h29
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          …et c’est bien pour ça qu’il faudra bien un jour commencer à penser sérieusement à découpler, partiellement ou totalement, l’emploi du revenu…


          • Karim Wilmotte Le 23 avril 2017 à 01h54
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            Ca existe, on appelle cela la sécurité sociale.


      • christian gedeon Le 21 avril 2017 à 17h20
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        parler “des patrons ” c’est un peu comme parler des rousses,ou des blonds…quel point commun entre un patron de PME PMI et un tycoon de l’industrie et de la finance. La réponse st simple,aucun. Leur indiquer ceci ou cela ne sert à rien,ils sont déjà au taquet dans la majorité des cas,les PME PMI,et pour beaucoup saignés comme des gorets par leurs donneurs d’ordres. En France,ON a toujours détesté le “patron” local,et bizarrement toujours laissé faire le ”grand patron”…on n’aime pas que son voisin “réussisse”…mais on regarde avec les yeux de Chimène les gros,parce qu’ils sont loin,en quelque sorte.L’inspecteur de l’urssaf ou du travail(au hasard) va sacquer avec délectation le “petit “patron,et fermer les yeux(qu’il n’a de toute façon pas le droit d’ouvrir),dès que çà grossit…c’est pas bien de le dire? ben tant pis je le dis quand même.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h12
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          Pourquoi “pas bien de le dire” ? Au contraire c’est indispensable pour aider à sortir des simplifications abusives et autres visions caricaturales de la réalité.


      • patrick Le 21 avril 2017 à 21h30
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        j’ai plusieurs clients ( grosses usines agroalimentaires qui produisent du lait en poudre ) qui bossent pour le marché chinois, c’est devenu un très gros débouché pour les producteurs de lait.
        Sans ce marché ils seraient nombreux à mettre la clef sous la porte, la production est très supérieure à notre consommation.


    • Sébastien Le 21 avril 2017 à 10h15
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      Il y en a, seulement j’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi il ne faut pas voter pour. C’est illégal?


    • SanKuKai Le 21 avril 2017 à 10h47
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      Oui, en religion tous les croyants se rendraient aux cérémonies quinquénnales et cet être providentiel serait appelé: l’élu…


    • Catus Imperator Rex Luminae Le 21 avril 2017 à 16h21
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      L’article en lien nous explique par a+b ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux. La confrontation prévue par les mondialistes dissimulés en pleine lumière (oxymore dont ils jouent si bien la partition – le dernier “attentat” en date en est des symptômes les plus pétaradant…) derrières tous nos merdia serait Le Pen – Macron. Pour ma part, je ne le vois même pas au second tour le guignol mono-neurone au sourire mi-poulpe, mi-carnassier. Même la pensée magique assénée avec un telle régularité à un peuple déjà passablement crétinisé a des limites. (Ou pas ??)

      https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat/

      Cependant qu’en matière de coup d’état, c’est hélas à cette option qu’il faudrait en toute logique se rattacher. Un coup d’état perpétré par la frange (hélas minoritaire, mais je ne suis pas dans le secret des dieux) patriote de la Grande muette. Trois qualités fondamentales peuvent lui être attribuées : 1. Le sens du patriotisme – 2. Le sens de la hiérarchie – 3. La disponibilité et la maîtrise des armes.

      Ne nous payons pas de mots, la fenêtre d’ouverture se réduit presque à vue d’œil. Si le nécessaire n’est pas fait dans un délais de 1 ou 2 ans, c’est plié pour les deux décennies qui viennent !

      Cerise sur le bol de croquettes :

      http://www.persee.fr/doc/roman_0048-8593_1999_num_29_103_3399


    • Le turk Le 21 avril 2017 à 22h28
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      soyons plus ambitieux, il nous faut un Souverain .


  3. Nora. Le 21 avril 2017 à 05h17
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    Un maire pour qui j ai travaillé a annoncé favoriser l urbanisme au détriment du “social”. Et ceci pour transmettre qq chose à nos enfants…. La question des conditions de vie des citoyens est donc moins préoccupante que celle des intérêts des marchands de béton et de canon. INUTILE de réfuter.


    • BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h07
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      Faut comprendre… les uns peuvent améliorer l’ordinaire d’un maire, les autres pas.


      • Nora. Le 21 avril 2017 à 14h03
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        Smile ! Un maire de droite, plus socialiste que les socialistes. Je pense que l’injonction vient de plus haut et tend à se généraliser. “Social” : CCAS, politique ville, petite enfance, jeunesse et personnes âgées.


      • Diésélito Le 21 avril 2017 à 14h10
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        donc quelque part il faut donc être de pair avec le maire.. amère constat…


  4. isidor ducasse Le 21 avril 2017 à 07h10
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    Tant de blabla, d’hypothèses, d’approximités, et de commentaires sans preuves.
    Par exemple il est écrit:
    “Une victoire de Mme Le Pen pourrait signer la fin de l’Union européenne”.
    Alors que la profession de foi du FN EST CLAIRE !
    Je vous laisse faire le travail du journaliste.
    Souvent ce site me laisse dubitatif.


    • BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h12
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      Sur que le FN fait plus dans l’évitement des proximités et promiscuités que dans les “approximités” (dont on attend la définition avec… gourmandise).


    • christian gedeon Le 21 avril 2017 à 10h36
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      D’approximations,en fait…eh bien,je reproche à dame Marine de reculer sur l’ue…la fin de l’ue signifierait la naissance d’une vraie Europe,celles des nations qui collaborent sur de vrais projets,décidés par les nations souveraines…chacune à sa place et à son office. Et non pas cette soupe infâme qui mélange cassoulet et choucroute,au plus grand profit de la finance apatride,et des hordes de fonctionnaires “européens” surpayés,et exonérés d’impôt sur le revenu, entre autres avantages extraordinaires…l’ue est le rêve éveillé de Monsanto et de ses acolytes,des délocalisateurs,des exploiteurs de travailleurs détachés,des “normalisateurs”. L’alliance perverse des rond-de cuir et des destructeurs de nations… alors oui,nous relisons le programme de dame Marine sur l’ue,et çà nous fait bien mal de lire ce qu’on lit…elle perdra les élections sur çà,parce qu’elle n’est pas allée au bout des choses,n’est ce pas?


      • Diésélito Le 21 avril 2017 à 14h15
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        Traditionellement en France, en cas de situation où l’on exige de sauver la France, la Marine par son choix se saborde… Ce qui n’empêche pas les marins convaicus de rejoindre Londres..


  5. Caracole Le 21 avril 2017 à 07h37
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    Quand le sage pointe la lune, les imbéciles regardent le doigt.


  6. Louis Le 21 avril 2017 à 07h40
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    La cinquième république a été écrite par De Gaulle pour un Roi. De Gaulle était un amoureux de la France, de son histoire, à tendance maurassienne quand il était jeune, et il n’ignorait pas les paroles de Bismark “je suis fort aise que la France ait choisi la démocratie, elle ne pourra être que faible”.

    Pour que la cinquième république fonctionne bien il faut simplement une personne qui ait la stature et l’amour de la France nécessaire pour occuper le siège. Pas quelqu’un préoccupé exclusivement par son compte en banque.

    Dieu nous préserve (de mon point de vue) d’une sixième république aux pouvoirs dilués dans un parlement, ce serait la fin de tout espoir au vu de la corruption de la faune qui peuple les bancs de l’assemblée nationale …


    • BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h17
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      Que Dieu, qui à le bon goût de n’exister que par l’invention des hommes, laisse ceux de France se doter de la nouvelle constitution qu’exige l’évolution de leur histoire et des rapports de force entre oligarchie économique et ses asservis.


    • christian gedeon Le 21 avril 2017 à 10h51
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      Bravo…la constitution de la cinquième est magnifique. La meilleur possible pour la France.Même Mitterrand(vous savez,le coup d’état permanent et le faux attentat de l’observatoire,la maîtresse aux frais de la république, et les morts de Béregovoy,de Grossouvre et son meilleur pote Pellat) a finalement trouvé que la place tait bonne…alors voir tous ces faquins vouloir nous ramener à la troisième (celle qui a désarmé devant les nazis),ou la quatrième(celle qui a mené les guerres dites coloniales au lieu de rechercher les voies de la concorde et de l’inévitable indépendance), je trouve çà juste écoeurant…ultralibéralisme,communautarisme,adoration béate “des libertés”,lobotomisation des esprits,négation de l’histoire de France,et surconsommation débile nous ont mené là où nous sommes. Alors ,foin de tous ces petits marquis bien installés dans leurs fromages. Vive la France.


      • gracques Le 21 avril 2017 à 13h54
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        la III avant de se coucher devant les armées d’Hitler a vécu 70 ans et passé l’epreuve de 14/18.

        L’histoire est chose merveilleuse , mais on y prend ce que l’on souhaite et ses “leçons” sont tout sauf évidentes ou éternelles.

        Maintenant , vous vous plaignez de Hollande , alors qu’il a été un véritable monarque , gouvernant même sans son parlement (49-3) et déclarant la guerre extérieure a tout va.
        C’était mieux ?
        Ou tout simplement vous confondez le monarque que vous souhaitez sur le trône de France avec Dieu le Père …. ou le Père Noel ?
        perso a 57 ans , je préfère avoir mon mot a dire sur les choses qui me concerne , pas vous ?


        • Jérôme Le 21 avril 2017 à 15h00
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          La 3ème n’a survécu à la 1ère guerre mondiale que grâce à l’alliance avec la Russie qui a fixé une part majoritaire des troupes allemandes sur le front de l’est.


          • Karim Wilmotte Le 23 avril 2017 à 01h58
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            Pourquoi, vous pensez que la 5-em aurait fait autre chose que perdre misérablement la 2-em et être sauvé par les Russes et les USA dans la 1-er?
            Par quel miracle?


    • dupuy Le 21 avril 2017 à 11h57
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      Il ne suffit pas d’avancer des mots pour faire peur aux électeurs, rassurez-vous ils ont un cerveau.Des arguments feraient mieux l’affaire pour une explication rationnelle.En premier ne pas mêler Dieu à vos propos, d’ailleurs lequel ? il y en a tant ! Une sixième république c’est (aussi) une nouvelle représentation nationale, avec de nouvelles règles, notamment sur l’intégrité des élus. C’est entre autre, avec des orientations pour le bien du peuple, pas pour quelques uns comme à l’heure actuelle et ceci depuis trop longtemps. Vouloir dénigrer la sixième république c’est accepter l’ordre établi par une caste de profiteur. Loin de moi l’idée de vous associer par la tenue de vos écrits à cette catégorie. Ni dieux ni maîtres, devise d’un homme libre.


    • Ayuko Le 21 avril 2017 à 15h22
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      La monarchie se lègue à ses enfants, et comme il y a une forme d’extension de soi sur ses enfants, on prend soin de ce que l’on lègue. Pour cette raison, la Ve n’est pas une monarchie : c’est un régime de vautours.


  7. Toff de Aix Le 21 avril 2017 à 07h51
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    Sortir de cette UE de malheur n’est pas vraiment un problème, non le vrai problème c’est de trouver un candidat qui en ait l’intention. Et le problème de la majorité d’entre eux, c’est qu’ils ont été élevés politiquement dans cet incubateur “hors l’Europe point de salut”. Il est très difficile de remettre en question ce qui est du domaine de la croyance, là où il faudrait juste une pincée de raison. Quand je vois ces candidats affirmer avec aplomb que les politiques menées depuis plusieurs décennies sont un désastre, et proposer donc…de les accentuer, via leur programme,… je me demande si ça n’est pas moi qui suis le seul fou dans un monde rempli de sains d’esprit ! Comme une impression d’assister à une catastrophe déjà écrite, et de les voir tous accélérer vers le mur.


    • BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h20
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      Sortir de “cette UE de malheur” à laquelle on doit 70 ans de paix pour la première fois de l’histoire de l’Europe, n’est pas la solution. Y modifier les rapports de force, si.


      • WASTERLAIN Serge Le 21 avril 2017 à 11h24
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        70 ans de paix ? Vous semblez avoir la mémoire courte !
        70 ans, 2017 moins 70 ans nous ramène en 1947, mais pour coller au plus près à la création de l’Europe, je vais commencer ma liste des conflits qui n’ont pas eu lieu grâce et en l’Europe à partir de 1955 en retirant celles qui concernaient l’ex-URSS quand elle existait :
        1955-1959 Guerre d’indépendance de Chypre
        1956–1962 Operation Harvest (Irlande)
        1959–2011 Conflit basque
        1963-1964Guerre civile à Chypre
        1968–1998 Conflit nord-irlandais
        1974 Invasion turque de Chypre
        1982 Malouines (UK-Argentine)
        1991–1993 Guerre civile géorgienne
        1991–1999 Guerres en ex-Yougoslavie
        1991 Guerre de Slovénie
        1991–1995 Guerre en Croatie
        1992–1995 Guerre de Bosnie
        1998–1999 Guerre du Kosovo
        1999–2001 Conflit de la vallée de Preševo
        1992 Guerre civile de Moldavie
        1992 Conflit en Ossétie du Nord
        1992–1993 Guerre d’Abkhazie
        2001 Insurrection albanaise en Macédoine
        2002 Crise de l’îlot Persil (Maroc/Espagne)
        2002–2003 Insurrection dans la vallée du Pankissi (Georgies)
        2008 Deuxième guerre d’Ossétie du Sud
        2014 Coup d’état ukrainien
        2014 Retour de la Crimée à la Russie
        2014– ??? Guerre du Donbass

        Et j’en ai certainement oublié car je n’ai fait qu’une très courte recherche sur la toile.
        Si on ajoute à ça le fait que nous n’avons jamais été si près d’une confrontation avec la Russie que l’OTAN entoure de ses bases militaires, elles sont où vos 70 années de paix…


        • Chris Le 21 avril 2017 à 13h28
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          Pourquoi ne parlez-vous de l’interminable liste de nos guerres “EXPORTEES” pour que l’Occident garde la main (ou tente de la garder) sur les ressources indispensables à son développement économique et hégémonie civilisationnelle ?
          Bien se dire que les guerres intra-européennes n’étaient qu’une course à l’échalote pour étendre et garder les profits générés par la colonisation.
          Les mêmes intérêts ont repris les mêmes buts avec la fameuse mondialisation !


          • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h29
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            Parce qu’avant les colonisations, l’Europe était en paix ?


            • Chris Le 22 avril 2017 à 02h20
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              L’Europe -mais aussi toutes les régions habitées de la planète- a été l’objet d’un balayage constant de populations en transhumance, généralement pour piller ce qu’avait le voisin…
              L’humain est ainsi fait : dominer !


        • âge du faire Le 21 avril 2017 à 16h11
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          justement nous avons fait tellement de guerres en compagnie de l’Amérique et surtout de bombardements à l’aveuglette que tout le Moyen-Orient nous déteste comme je déteste depuis 1944 les” amerloks” qui ont rasé la superbe ville du Havre de ma mère POUR RIEN!
          Ils voulaient simplement la reconstruire à leur idée et en devenir les gouverneurs.
          Alors quand j’entends cet argument je me dis les gens sont égoïstes, vraiment ils ne voient jamais le malheur des autres du à nos propres dirigeants.


          • Alfred Le 21 avril 2017 à 18h06
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            La ville du Havre a été razée d’après la légende locale parceque que les british ne voulaient t pas d’un superbe port épargné par la guerre devant leur porte (leurs ports mutilés) à l’issue de la guerre.
            Je ne sais si c’est vrai mais ce qui est certain c’est que 4500 civils français sont morts pour rien (aucun but de guerre réel) et une ville splendide qui pouvait ressembler à la fille ilegitime de Bordeaux avec Venise a disparu à tout jamais. Reste un curieux petit Gotham City francais (qui a son charme).


          • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h34
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            Le but de guerre existait : convaincre les Allemands que c’était là que se ferait le débarquement.


        • lvzor Le 21 avril 2017 à 23h29
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          Parler seulement des guerres intra-européennes en oubliant celles menées à l’extérieur reviendrait à dire, par analogie, que la constitution des USA a permis que les USA soient en paix depuis la fin de la guerre de sécession, …alors même que cette fédération n’a pratiquement jamais cessé d’être en guerre depuis sa création jusqu’à nos jours!


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h26
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          Je ne référais, évidemment, qu’aux guerres entre européens, sur le territoire européen, celles qui ont tué, ou à minima affamé nos parents, grand-parent… par millions pour les deux dernières.


          • WASTERLAIN Serge Le 22 avril 2017 à 00h40
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            Ce sont bien celles reprises dans ma liste. c’est à dessin que j’ai exclu les autres.


      • brok Le 21 avril 2017 à 12h17
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        C’est pas l’U€ et ses réglementations sur le beurre de cacahuète et sur le volume des chasses d’eau à qui on doit la paix sur le continent européen mais grâce l’équilibre de la terreur de la dissuasion nucléaire !
        Faut arrêtez avec l’Europe, c’est la paix… c’est la pai€ plutôt !


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h41
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          La dissuasion à dissuadé l’URSS de fondre sur l’Europe de l’ouest et les USA sur celle de l’Est (et d’imposer le libéralisme effréné). Pas grand chose à voir avec les guerres entre pays européens.


          • Karim Wilmotte Le 23 avril 2017 à 02h02
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            L’URSS était le pays menacée.
            Il n’était menaçant que dans la propagande.
            Nos généraux savaient parfaitement (en l’état des ouvertures des archives) que l’URSS n’attaquerait pas et était dans une posture défensive (particulièrement après les 27 millions de morts de la seconde guerre mondiale).


      • Alfred Le 21 avril 2017 à 12h20
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        C’est pas un peu fini ce lieu commun simpliste, ce mantra d’eurolatre Beat?
        La “paix” sur ce continent n’a rien eu à voir avec l équilibre des forces de la guerre froide ni avec la frénésie de croissance due à la reconstruction ? Rien? La paix est simplement venue de la sagesse de messieurs encravatés assis dans leur canapés en cuir dans un organisme bureaucratique de plus?
        Du désir feroce des portugais de comparer leur performance au travail avec les Polonais. Croyez vous?
        Et si l’on vous dit que laprochaine guerre sera entièrement due à l’organisation de Bruxelles et à sa façon de monter les peuples les uns contre très les autres? Vous n’y pouvez plus rien le drapeau étoilé est maudit. Depuis l’élargissement dans le dos des populations. Depuis 2005. Depuis 2008. On ne peut pas réparer le mal causé (virer les pays de l’edt? Faire deux ou trois sous europeistes?). C’est fini. Il importe maintenant d’avoir le moins mal possible.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h47
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          “Il importe maintenant d’avoir le moins mal possible.”

          C’est justement ça le 1er bienfait de l’UE, chercher en toute chose le “moins-pire”. Donc très imparfait. Mais mieux que la solution précédente consistan ta se foutre sur la gueule dès la moindre difficulté.


      • Toff de Aix Le 21 avril 2017 à 12h40
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        Votre commentaire est non seulement très faible intellectuellement (je m’efforce de rester poli), mais en plus carrément insultant pour tous ceux qui souffrent dans cette UE des marchands.

        Excusez moi, allez dire ça aux ukrainiens. Ou même aux centaines de morts français dans les attentats (cette fameuse “Europe de la défense” incapable d’assurer la sécurité de ses frontières, ça vous parle ?) voire même aux millions de chômeurs dans nos pays, avec leurs lots de souffrances, (au hasard la Grèce ?ou les + de 6 millions rien que chez nous ? ).
        Je m’arrête là sinon j’en ai pour la journée…
        Manifestement il n’est pire aveugle que celui qui refuse de voir.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h56
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          “Il n’est pas pire aveugle que qui… s’aveugle avec des slogans. La réalité est plus complexe. Ainsi, certes, l’ortholibéralisme allemand fait subir un coût important aux aires peuples. MAIS c’est aussi ce qui nous offre des taux si bas qu’ils nous économise la charge de notre dette.


          • toff de aix Le 22 avril 2017 à 12h13
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            réponse purement égoiste, qui nie la réalité des autres peuples en train de souffrir le martyre (Grèce? Portugal? Italie? et j’en passe).
            Je ne peux me satisfaire du relatif bien être de mon pays, s’il est acquis sur la misère des autres. Vous peut être, moi non.

            E puis allez, admettons…on reste entre soi, égoistement, parce qu’on s’en sort mieux sur le dos des autres. Vous pensez que ça durera éternellement?

            Vous n’avez rien appris des leçons de l’Histoire dans ce cas. Quand bien même nous, français, nous en sortirions de façon moins pire que les autres (ce qui reste à prouver vu le nombre de chômeurs, de mal logés, de miséreux dans ce pays), il ne faudra pas 5 ans pour qu’un pays de la zone élise un nationaliste qui mettra le feu aux poudres.

            Décidément, vous refusez de voir la réalité en face. Vous n’êtes hélas pas le seul


    • sainsaulieu gerard Le 21 avril 2017 à 10h22
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      “hors de l’Europe ≠ hors de l’union européenne !!!!


      • Catalina Le 21 avril 2017 à 12h29
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        bien sur mais Béotien ne le sait pas, apparemment. Pourtant, la différence est de taille.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 00h59
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          Je référais, évidemment à l’UE, utilisant “l’Europe” comme le font en ce moment tous les politiques en campagne


    • yann 35 Le 21 avril 2017 à 13h09
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      proverbe shadock :
      “Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
      En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche…”
      http://www.lesshadoks.com/index2.php?page=3


  8. DUGUESCLIN Le 21 avril 2017 à 07h57
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    Quel choix avons-nous au travers des élections? Entre des candidats contestataires soumis et des candidats soumis contestataires. Réformer l’union européenne pour la rendre réellement européenne n’est qu’utopie quand on a pas le pouvoir.
    Les chefs d’état de l’union européenne ne sont pas libres. Comment peut-on compter sur des alliés qui n’ont pas la liberté de décider souverainement? L’UE, telle qu’elle est verrouillée actuellement, ne roule pas pour les européens, mais pour la gouvernance mondiale de la haute finance internationale.
    Seuls des états souverains, libérés de ce verrouillage, peuvent s’allier et mettre en commun ce qui peut faire leur force. Déjà en cessant de la couper en deux par l’exclusion de la plus grande puissance d’Europe. Seule l’Union Européenne des états souverains, dont beaucoup d’intérêts sont communs, peut nous rendre plus forts et faire une puissance de paix et de partenariat. Voilà ce que les mondialistes qui se nourrissent de la guerre veulent empêcher.


    • BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h24
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      Un candidat au moins offre une alternative crédible… pourvu qu’il ne nous refasse pas le coup de celui qui déclamait “mon ennemis c’est la finance”.


      • Florent L. Le 21 avril 2017 à 12h02
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        Voir le dernier billet de F. Lordon sur le blog du Diplo : Mélenchon élu, il nous fera une Tsipras c’est presque certain.
        http://blog.mondediplo.net/2017-04-19-Les-fenetres-de-l-histoire

        Charge au peuple de lui rappeler ses engagements dans la rue. La seule chose qu’on puisse attendre de lui sur le plan social, c’est qu’il retienne les pandores pour éviter les morts, le reste sera arraché de haute lutte. Tout changement institutionnel est voué à échouer ou à être dévoyé par les puissants qui manipulent toutes les ficelles de ce système conçu pour eux. Le changement réel ne peut venir que d’une masse populaire suffisamment conséquente pour entraver la production économique.

        A vrai dire je pense que la VIe ne changera rien à cet état de fait, les systèmes représentatifs tendent toujours à mettre sur le devant de la scène les “meilleurs” qui sont toujours les plus éduqués, donc issus de la bourgeoisie. La démocratie c’est le mandat impératif et/ou le tirage au sort.


        • Jean-Paul.B Le 21 avril 2017 à 14h36
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          Mais alors comment faire si par avance on pense déjà que Mélenchon ne fera pas ce qu’il annonce? Le défaitisme est le meilleur allié de l’oligarchie qui dirige depuis toujours ce pays et ceux qui le professent sont, “à l’insu de leur plein gré”, leurs idiots si utiles.
          Allez citoyens ayons un peu confiance en nous mêmes, si nous le voulons nous pouvons contribuer à améliorer le sort du plus grand nombre et contrôler effectivement ceux que nous élirons puisqu’il est le seul à nous proposer le référendum révocatoire comme arme de dissuasion massive contre tous ceux qui, lui inclus, renieraient leur programme une fois élus!


        • Suzanne Le 21 avril 2017 à 16h06
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          Pour apporter l’éclairage de l’ex-présidente de l’Assemblée grecque, Zoe Kontantopoulou :
          http://www.regards.fr/web/article/zoe-konstantopoulou-melenchon-ne-trahira-pas-son-peuple-comme-l-a-fait-tsipras
          Elle met en avant deux arguments, d’abord que tout le monde a bien assimilé l’expérience Tsipras, et fera tout pour ne pas se laisser piéger de la même façon, enfin que le plan B de Mélenchon est une entreprise beaucoup plus fouillée que ce que les media l’ont laissé entendre, en ce qu’il est réellement préparé avec plusieurs pays.


        • Suzanne Le 21 avril 2017 à 16h20
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          Encore pour Florent L. : ??? Vous mettez le lien d’un article de Lordon, et après deux points on lit que Mélenchon sera un nouveau Tsipras. Qu’est-ce à dire? Vous donnez l’impression que c’est ce que dit Lordon, ce qui n’est absolument pas le cas. C’est de la manipulation.

          Lordon, à reculons, avec beaucoup de difficultés au début, ayant décidé de ne pas participer au vote, a finalement décidé de soutenir Mélenchon. Quand on sait sa méfiance pour les politiques, c’est un événement. Dans cet article, il décrit une toute petite fenêtre d’opportunité pour exercer la démocratie, qu’il définit comme la possibilité pour le peuple, toujours, de pouvoir faire autre chose. Et c’est possibilité c’est, selon lui (énorme compliment grincheux de sa part), de voter Mélenchon :
          “[Les fenêtres de l’Histoire] ne se portent pas plus mal quand quelqu’un vient leur tirer le loquet. La moindre des choses c’est de ne pas dormir à ce moment-là et, bien réveillé, de donner de l’épaule comme il faut, pour qu’enfin on respire.”


      • âge du faire Le 21 avril 2017 à 16h20
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        Il suffit d’aller regarder un peu dans sa vie privée et vous saurez aussitôt si le candidat peut faire ce qu’il dit et dire ce qu’il fait. J’avais prévenu bien des gens sur Hollande; mais on me répondait toujours:
        “la vie privée ne nous regarde pas”certes c’est vrai, sauf quand on donne le POUVOIR à une seule personne qui devra diriger un pays entier et prendre sous sa responsabilité ‘un grand nombre de vies qui dépendront de ses décisions.


        • Alfred Le 21 avril 2017 à 18h08
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          Vous pouvez être plus précis ? On ne peut rien en faire sans du concret.


  9. DUGUESCLIN Le 21 avril 2017 à 08h07
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    Sortir de l’UE anti-européenne, c’est sortir de l’enfermement, c’est l’ouverture au monde et non l’inverse comme veulent nous faire croire les idéologues de la mondialisation. Seule une vraie Europe qui émane des états souverains peut être une force d’équilibre et de paix.


    • BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h29
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      Mais sortir de l’UE c’est être seul face au monde entier, ne plus compter, peser… il faut raison garder. Mieux vaut donc améliorer l’existant que casser 70 ans d’effort. Non ?


      • Catalina Le 21 avril 2017 à 11h08
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        Quels efforts ? donner encore plus d’argent aux déjà riches et faire du dumping salarial, c’est ça que vous nommez ” efforts” , et ben……privatiser out ce qui est possible et dont la majeure partie a été payé, construit, entretenu par l’impôt des Français ?
        Avant l’ue, la France était comme vous osez l’affirmer ” seule face au monde entier” et notre croissance était de ^plus de 3 %, Béotien……vous êtes entré en religion avec l’ue ?


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 09h16
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          Certainement pas en religion. Mais d’une génération, née juste après guerre, instruit par parents et grand-parents de ce qu’ils en avaient subis, grandi sous la menace nucléaire quotidienne, servi de “chaire atomique”* ET vu se construire si difficilement l’UE, de crise en crise, et malgré tout attirer ou servir de modèle à de plus en plus de peuples voulant en partager valeurs (Droits de l’Homme, Démocratie, Paix… et prospérité ET protection que représente un poids économique qui obligent même les plus puissantes multinationales à composer avec).

          * les bidasses massés sur la frontière Est y étaient pour se faire tuer par les armes nucléaires tactiques soviétiques pour justifier l’emploi de notre arme stratégique.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 09h18
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          Mais vu aussi, l’absence d’harmonie fiscale et sociale, la précipitation à y accueillir des pays qui n’y étaient pas prêt, le fonctionnement non democratique d’une Commission Européenne qui fait globalement du bon boulot mais peine à résister aux lobbies, le non respect par des gouvernants (mais qui les a élus alors que, comme Sarkozy, ils avaient annoncé la couleur ?) forcer la main des peuples. Ce qui ne me convient évidemment pas.

          Vu aussi, et avec enthousiasme, se faire l’euro, qui par défaut de système de compensation et harmonisation des protections sociales, s’est avéré lourd d’effets pervers qu’il est urgent de corriger.

          Mais vu aussi qu’il nous a offert des taux si bas qu’il a permis de maintenir notre système de protections sociales en continuant à creuser une dette déjà insupportable.


          • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 09h18
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            En un mot comme en cent, je demande juste qu’on ne jette pas le bébé avec l’eau du bain. Et espère l’élection de celui sur qui je compte pour être le fauteur de crise qui obligera à améliorer un système qui doit justement être au service des peuples avant que des plus riches. Ce à quoi peut aider des slogans réducteurs, mais certes pas le refus de la complexité et de la prise en compte des besoins des autres peuples au sein d’un.systeme de regles communes qui, parce qu’il offre l’arbitrage du droit épargne la solution d’antan qui opposant les égoïsmes respectifs amenait inexorablement aux guerres.

            PS : Notre perte de croissance n’est pas à imputer à l’UE, mais pour une petite part à l’euro, pour de bien plus grandes à la fin d’une période de reconstruction qui ne pouvait être éternelle, aux chocs pétroliers, à la concurrence des pays émergeant (faut il leur interdire d’avoir les mêmes aspiration que nous ?), à la financiarisation de l’économie avec pour effet un défaut de redistribution ET SURTOUT nos difficultés à nous adapter à tout ça alors que d’autres y parviennent sans pourtant autant de casse sociale que nous (Danemark par exemple).


      • DUGUESCLIN Le 21 avril 2017 à 11h57
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        Quelle ouverture au monde si on est prisonnier?


        • Catalina Le 21 avril 2017 à 12h35
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          ce qui est tragique, c’est que pour “ces gens-là” , l’ue a été fantastique, pas étonnant qu’ils en ressassent des psaumes, eux, ils ne souffrent pas de tout ce qui est imposé à la majeure partie des peuples. Regardez la sous-caste des journaleux, tous les avantages qu’ils ont, c’est sûr, ils sont comme les gouvernants, si éloignés des peuples et plein de suffisance pour s’en réclamer “représentants”, eux, l’ue les a enrichi, a rallongé leurs réseaux, les a encore confortés dans la sécurité de l’entre-soi, et du mépris qu’ils affichent pour nous, alors, pourquoi voudriez-vous que les effleure l’idée d’en sortir ? Quand je les entends, j’ai parfois l’impression d’avoir affaire à une secte, à des missionnaires.


          • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 09h35
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            ” la sous-caste des journaleux”, à l’exception des quelques vedettes qui squattent les écrans est surtout faite de pigistes galériens qui ont les mêmes revendications que vous.

            Ne pas confondre les effets avec les causes : la concentration des richesses et donc des pouvoirs, notamment sur les organes d’information, qui permet de choisir directeurs chargés du choix des journalistes, chargés de porter la parole…

            Tout ça sans simplifier à l’extrême puisque même au sein de journaux contrôlés par des multimilliardaires s’expriment des paroles aussi critiques que celle d’un Halimi, d’un Lordon…


            • WASTERLAIN Serge Le 22 avril 2017 à 10h43
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              C’est le système des médias qui est critiqué : une majorité de journalistes pigistes qui rêvent presque tous de devenir des Pujadas et qui s’autocensurent car ils savent que s’ils ne propagent pas la doxa ils resteront pigistes toute leur vie… …Et qui savent, lorsqu’ils arrivent en haut des marches le la profession que le système leur fera dévaler l’escalier s’ils ne filent pas droit ! Et c’est pas le DECODEX qui va améliorer le système.


        • Nora. Le 21 avril 2017 à 13h10
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          le tour de passe-passe est d’amener les citoyens eux-mêmes à choisir les conditions de leur esclavagisme. La communauté de communes où je vis a ouvert un service emploi qu’elle présente dans toutes ses publications comme financé par “Le Fonds Social Européen.” Quelle farce !


      • Florent L. Le 21 avril 2017 à 12h07
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        Si la France qui appartient au G7, au G8, au conseil de Sécurité de l’ONU et à tous les organismes internationaux n’est plus capable de peser seule, je vois mal quel pays peut se targuer de le faire. Les défenseurs de cet argutie n’ont qu’un argument à opposer, la différence de PIB entre la France et celle de la Chine ou des US, c’est l’unique critère et il repose sur des bases économiques, donc idéologiques et floues.

        A les écouter d’ailleurs, seuls la Chine, les US et l’UE auraient voix au chapitre dans les décisions mondiales, on les invitera à s’intéresser un minimum à l’Amérique Latine à l’OPEP ou aux différentes missions de l’ONU où les pays sus-cités sont largement minoritaires. La puissance économique joue sur les relations diplomatiques, mais elle est loin d’être la seule donnée à prendre en compte.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 09h45
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          “je vois mal quel pays peut se targuer de le faire”

          L’UE justement dont les 500 millions d’habitants représentent une réalité économique pas floue du tout pour qui veut y vendre quelque chose sous réserve d’une réciprocité qui permet de vendre ailleurs ce que nous produisons avec une main d’oeuvre bien réelle qui sans cela viendrait grossir les rangs des chômeurs.

          La VRAIE question est l’équilibre des forces. Or que pèse la France, même alliée à la Grande Bretagne et l’Allemagne face à une Chine innombrable et nucléarisée à laquelle on ne tord plus le bras comme au joli temps des cannonières ?


      • Alfred Le 21 avril 2017 à 12h52
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        Seuls face au monde entier ? Tout seuls tout nus et tremblants de froid et d’angoisse face au grand méchant monde?
        Je vous rappelle qu’il y a un e chance sur deux que votre télé-qui-rend-betement-europeiste et votre téléphone portable aient été entièrement conçus dans un petit pays plus petit que la France, moins peuplé et moins avantagé par la nature. Samsung c’est ça. C’est presque le nom du pays. Au point où on en est.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 09h54
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          Et qui tremble tous les jours à la crainte d’être réduit en cendre en quelques secondes par le fou arriéré qui lui fait face et, faute de savoir produire des rafales, est entièrement dépendant des USA.

          Je sais, je sais… le monde, et la réalité, est complexe et les solutions ne se réduisent pas à quelques formulations à la mode yaka faucon. Dommage !


          • WASTERLAIN Serge Le 22 avril 2017 à 10h35
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            Mais à vous lire, c’est pourtant l’impression que l’on a : yaka, faucon…


      • Chris Le 21 avril 2017 à 13h53
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        Mon pauvre Béotien, dire que des dizaines de pays qui ne sont pas partie de l’UE qui n’en compte que 28, bientôt 27, s’en tirent plutôt bien, sans avoir les atouts incroyables de la France.
        L’entreprise de destruction contre la France a-t-elle été si puissante que le Français lambda ne croit plus en lui-même et se réfugie dans la maladie mentale et le déni ? …cela expliquerait la prise excessive d’anti-dépresseurs de ce pays pour supporter la vie qu’on lui fait.
        Car vu du dehors, la France est devenue un zombie. Un spectacle insupportable.
        Tous les étrangers qui ont connu et aimé la France, avec ses travers, n’en reviennent pas de cette déchéance, de cet effondrement, alors qu’elle fut emblématiquement un sujet de résilience et d’espoir.


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 10h07
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          Mon riche Chris que le “pauvre Béotien” remercie de sa commisération, si vous voulez que la France dans un monde dans lequel la pauvreté du au retard technologique du reste du monde n’est plus ce qu’il était continue de peser malgré une population qui n’est plus 1 % de celle de la planète, il vous faut bien voter dimanche. Aussi vous suggère – je le seul candidat qui est à la fois la connaissance historique et la conscience des rapports de force dont vous semblez manquer et le mauvais caractère que je vous souhaite partager avec lui pour, oui, offrir à l’humanité un modèle inspirant de système politique au service du bien commun parce qu’adapté avec réalisme, qui ne signifie ni fatalisme ni soumission, au monde tel qu’il est devenu et non d’un passé révolu.


      • Brok Le 21 avril 2017 à 19h13
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        La France, c’est la 5° ou 6° puissance économique mondiale, un siège permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies, la 3° puissance en terme d’armements nucléaires, le 2eme espace maritime mondial (ZEE), c’est un grand pays agricole…

        C’est en étant dilué au milieu de 28 états européens que nous ne sommes plus rien !

        Et les autres pays, comment font-ils ?

        Beotien, vous me faites penser aux apparatchiks soviétiques qui pensaient que plus de socialisme pouvait sauver l’URSS de l’effondrement !

        L’U€, c’est la nouvelle URSS…

        Il faut sortir de cette horreur le plus vite possible ! FREXIT, vite !!!


        • BEOTIEN Le 22 avril 2017 à 10h18
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          De quels pays parlez-vous ?

          De tous ceux qui se sont donnés tant de mal pour rejoindre l’UE, de ceux qui rêvent de pouvoir le faire, de la Turquie entrée en dictature, de la Bolivie qui y glisse, du Venezuela auquel son pétrole ne la lui evite pas plus que la famine, de la Syrie à laquelle elle n’a pas même permis d’assez échapper aux influences extérieures qu’elle vient d’y perdre 1/2 millions de persones de chair er de sang comme vous et moi, et mon grand pere paralysé à vie par un schrapnel dès les premiers jours de la “Grande Guerre” ?

          Ou bien de tous ceux qui sont sous dépendance américaine, russe…?


      • Ynes Le 21 avril 2017 à 22h41
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        Coûts irrécupérables. La perspective qui se dégage le plus, l’UE est un échec. A mon avis, ce n’est pas améliorer l’existant, c’est dépasser avec le moins de casse possible. Cela demande de la volonté politique et de la lucidité.


  10. Macarel Le 21 avril 2017 à 08h18
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    Pour ce qui me concerne point d’indécision ! Paradoxalement, si l’on veut sauver l’Europe, et non l’UE qui est devenue un carcan insupportable à la plupart des pays européens dont la France, le 23 avril 2017, le vote utile sera de voter pour le candidat de la France insoumise et de l’Avenir en commun, donc de déposer un bulletin ” Mélenchon” dans l’urne.
    Voter Macron et subir encore 5 ans de politique à la Hollande, mais sous une forme encore plus décomplexée, c’est risquer l’ ubérisation générale de notre société et d’avoir avec certitude le FN au pouvoir en 2022, avec comme conséquence l’implosion du projet européen dans les pires conditions, et de très fortes turbulences sur le continent.
    Quant à voter pour le candidat du PS, c’est oublier un peu vite 1983, 2002, 2005, et 2012 autant de dates qui nous rappellent que les initiales de ce parti, plutôt que Parti Socialiste, veulent plutôt dire Parti de la Soumission.

    ” Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. ”

    Étienne de La Boétie (1530 – 1563)

    Chacun, chacune, en son âme et conscience. Mais chaque voix va peser lourd dans ce choix historique, non seulement pour nous français et françaises, mais pour le reste des européens, et même au delà !


    • bob Le 21 avril 2017 à 09h32
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      du calme, c’est pas la fin du monde non plus. ce catastrophisme systématique devient pesant


      • Macarel Le 21 avril 2017 à 13h35
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        Vous pouvez voter pour Jean Lassalle qui vous promet une France Joyeuse !


      • Alvise L Le 21 avril 2017 à 18h14
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        Euh… ‘xcusez-moi Bob, mais l’élection d’un Macron ou d’un Fillon peut très bien signer la fin de vie de pas mal de personnes déjà au bout du rouleau et au bord du gouffre (le chômage, seul, tue 14000 personnes/an selon l’INSERM, à comparer avec les 3000 morts annuels de la route…). Donc, ça ne sera peut-être pas la fin du monde dans l’absolu et la fin de votre monde à vous, mais ça pourrait très bien l’être pour ceux qui vont souffrir plus encore de l’anarcho-capitalisme “en marche”… Donc, oui, il y a un peu de quoi être tendu, tout de même, non?… Cordialement!


        • WASTERLAIN Serge Le 21 avril 2017 à 19h43
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          Et qu’un Macron enverrait la France comme un seul homme derrière les USA dans une guerre contre la Russie si leur Président faisait un caca nerveux à cause de la Syrie, l’Ukraine, la Crimée, la Géorgie, Moldavie… …j’arrête, il y en a trop !


    • Louis Le 21 avril 2017 à 09h35
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      Mélenchon 32 ans de PS. Il me semble que vous devriez considérer cette partie de son CV.

      Après à l’heure du choix chacun est libre …


    • Homère d'Allore Le 21 avril 2017 à 10h03
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      L’argument du vote utile est bien le seul valable pour Mélenchon…

      Au fait, utile à quoi ?

      http://www.rtl.fr/actu/politique/direct-video-meeting-melenchon-ses-6-hologrammes-7788190620

      Parce que, tout le programme sympathique annoncé, ça paraît quand-même en contradiction avec les traités européens.

      Et comme, aux dernières nouvelles, il ne veut ni sortir de l’UE ni de l’Euro, ça va être compliqué…

      Ah Oui, j’oubliais ! Les autres pays vont accepter de modifier les traités pour faire une Europe française à la sauce Mélenchon…

      Il est évident que l’Allemagne va se coucher concernant l’indépendance de la BCE, le Luxembourg va remercier Mélenchon du contrôle des mouvements de capitaux, les Pays-Bas du protectionnisme et l’Irlande de la fin du dumping fiscal.
      Quant aux Polonais, Roumains, Baltes, etc, ils vont se réjouir de perdre leur boulot de travailleurs détachés car devenus aussi chers que les Français.


      • Florent L. Le 21 avril 2017 à 12h13
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        J’ai un peu paniqué en entendant cela également, mais j’en tire cette interprétation (pour me rassurer peut être)

        1) Si JLM ne VEUT pas sortir cela ne signifie pas qu’il ne le FERA pas, ce serait le choix du dernier recours. En fait s’il ôte cette corde de son arc, il n’aura aucun levier pour négocier. Je pense que c’est un calcul électoraliste destiné à rassurer les oui-ouiste (oui au Social, oui à l’UE) avant de les mettre en face des faits : l’Allemagne ne pliera jamais et poussera la France à la faute pour lui faire porter le chapeau de la dislocation inévitable de l’ensemble.

        2) Le combat ne s’arrêtera pas aux élections : charge au peuple français de se prendre en main et de rappeler au futur gouvernement ses promesses et ce qu’il nous doit. Faute de soutien populaire, inutile d’espérer le moindre changement. Difficile cependant de voir comment il parviendra à s’organiser avec des centrales syndicales décrépies et vendues, Internet sera sans doute notre seule arme.


      • Kiwixar Le 21 avril 2017 à 12h44
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        En fait, le risque avec Melenchon c’est qu’il s’ attelle à la rédaction d’une VI-IVe République tout en restant dans l’UE (« Nein »), et que dans 5 ans on ne puisse plus voter pour un/une souverainiste (plus d’élection de Président de la République au suffrage universel) pour nous en sortir. « Il ne peut y avoir de vote démocratique contre les Traîtés Européens »… Gouvernance.


        • WASTERLAIN Serge Le 21 avril 2017 à 13h23
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          Il me semble pourtant qu’il a été clair :
          1) Le travail sur la VI république se fera sans entraver l’action du gouvernement.
          2) Premier chantier : renégociation des traités européens.
          3) En cas d’échec, désobéissance aux points des traités qu’il conteste.
          4) Libre aux autres membres qui le souhaitent de le suivre (et il y en aura).
          5) Et si sortie il y a, elle sera le fait de l’exclusion de la France sur l’initiative de certains pays membres…
          Et les points 3 à 4 ne se feront ni avec l’armée allemande à Paris, ni la nôtre à Berlin.
          Autre point capital qui sera mis en œuvre : sortie de la France de l’OTAN et pas seulement du commandement intégré. Et c’est une bonne chose, parce que celui qui ne voit pas que l’OTAN est en réalité le bras armé de l’impérialisme américain et nous mène tout droit à la guerre, n’a rien retenu de l’histoire de ces 150 dernières années ou ne la connaît pas !


          • Homère d'Allore Le 21 avril 2017 à 13h34
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            “Désobéissance” aux traités tout en restant juridiquement soumis à ceux-ci…

            L’addition des amendes va être très très lourde.

            Et puis prenons un cas concret (parmi des milliers d’autres):

            La France de Mélenchon interdit le maïs OGM de Monsanto-Bayer qui vient d’être autorisé par l’UE.

            Monsanto-Bayer porte plainte.

            Sans sortie de l’UE, le juge donnera raison à Monsanto-Bayer et des dommages-intérêts gigantesques seront versés par la France à cette société…

            Bref, la désobéissance mène le pays à la ruine alors qu’un Frexit via l’article 50 nous protège de ces graves risques juridico-financiers.


            • Subotai Le 21 avril 2017 à 20h45
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              Qui obligera la France à payer Monsanto?
              Sanctions économiques de l’UE? Des USA?
              Quel sont les résultats de nos sanctions contre la Russie? Elle s’est passée de nous en faisant alliance avec d’autres.
              Sanctions militaires? Vraiment?
              Quoi donc?
              La France n’est ni un “petit” pays, ni un pays sans atouts. Et les “Restes du Monde” sont vastes.
              Donc quoi?
              A mon avis le programme FI, ils l’avaleront tranquille parce qu’il n’auront pas le choix; même si ceux qu’on voit sur le devant de la scène et qui font du bruit pour ceux qui se tiennent dans l’ombre font semblant d’oublier les 99% qui n’attendent que le top départ ou l’étincelle…


          • Kiwixar Le 21 avril 2017 à 14h03
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            (5) Il n’y a pas de clause permettant d’exclure un pays des Traités européens.

            Quant à désobéir à des termes d’un Traité signé, d’une part le président ne le peut pas (par la Constitution, il est garant des Traités signés par la France), d’autre part c’est s’exposer à des procès et dommages financiers importants, voire à des gros problèmes pratiques (exemple : saisie de biens appartenant à l’Etat, à l’étranger). Je trouve la voie britannique (éventuellement “hard Brexit”) bien meilleure : deux ans de discussions (ou pas) puis “hasta la vista baby”.

            C’est d’ailleurs ce que devrait faire le Président Mélenchon : signifier la sortie de la France d’emblée (article 50) puis discuter pendant 2 ans, et soit
            – abandonner la sortie de l’UE si les termes de la France permettent un changement drastique des termes des traités européens
            – soit bye bye


            • gracques Le 21 avril 2017 à 14h09
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              Possible , mais il faut tenir compte de l’etat de l’opinion , qui a mon sens n’est pas prete pour un Frexit…… mais qui sait suite a un bon NEIN ?

              Pour le reste ne pas oublier que la position de MELENCHON et du PG a bougé et que l'”expérience” Grèque est passée par là ( cf “le hareng de Bismark”).
              Enfin , on semble oublier que d’autres pays souffrent et l’italie pourrait etre le pretexte et/ou un allié de poids .


          • Guillaume Le 21 avril 2017 à 14h12
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            Pourquoi parler de désobéissance, d’armée et d’exclusion?
            Il y a un article qui permet de sortir de l’UE sereinement comme le font actuellement les Britanniques…


            • Subotai Le 22 avril 2017 à 01h09
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              Sereinement ?
              Heu… attendons de voir la fin du film, parce qu’il y a eu quelques projets de scénario venant de Bruxelles qui interrogent…


            • Kilsan Aïetous Le 22 avril 2017 à 18h43
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              Vous croyez que ce sera plus serein après un bras de fer perdu ?


        • moshedayan Le 21 avril 2017 à 18h27
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          Les Anglais ont bien un régime parlementaire avec un 1er ministre fort et pas un régime présidentiel et ils ont le Brexit – eux – leurs dirigeants semblent respecter leurs électeurs. Pas comme en France, avec le non à la Constitution européenne.


  11. Julie Le 21 avril 2017 à 08h56
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    Dupont-Aignan a été très bien avec son constat sur l’état des médias français et du rôle des journalistes. Le ton de vierges effarouchées des intervieweurs était à l’image du reste: minable.
    Ces gens sont les premières causes de la montée du vote extrême. Le mépris des classes dominantes pour les ‘petits candidats’ (une “mascarade” ai-je entendu Frédéris Says dire sur France Culture) est précisément la cause de cette déliquescence.
    Dans n’importe quel autre pays, la lecture des SMS du “patron de presse, grand industriel” aurait déclenché une enquête judiciaire.


    • Geneviève B30 Le 21 avril 2017 à 17h28
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      Nicolas Dupont Aignan, voilà un homme sincère, honnête et courageux, avec un programme complet et cohérent, sans les excès des uns et des autres, mais déterminé. “C’est le coeur qui parle”.

      Au fait, pourquoi JL Mélenchon, avec d’autres, n’a pas voulu d’un vrai débat?


      • Kilsan Aïetous Le 21 avril 2017 à 21h09
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        Si les “petits” candidats lui font déjà peur, qu’est-ce que ce sera avec große Merkel ?


  12. Kiwixar Le 21 avril 2017 à 09h30
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    Macron : « Ce que cherchent les terroristes, c’est la peur… »
    ‘Mais en même temps’ (sic), si ils cherchaient autre chose, on les appellerait autrement (c’est ballot).

    Allez, faisons une ptite expérimentation pendant 5 ans : tous les Enarques dans des fonctions politiques et publiques remplacés par des St Cyriens, et on compare les résultats entre les 40 ans qui ont précédé, et ces 5 années.


    • Catalina Le 21 avril 2017 à 11h12
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      eh ben, il fait fort le macron, et je pense que personne, non personne n’aurait eu cette analyse si fine sauf “le petit” macron : “les terroristes veuelent nous faire peur ! “dans ce cas, vu la richesse intellectuelle du candidat, j’me dis qu’en fait, n’importe qui pourrait avantageusement être élu à la place de macron.


      • Alfred Le 21 avril 2017 à 12h24
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        Celui va devenir aussi celebre que le très “aware” JCV.
        Le seul problème c’est qu’il y a un risque que les Français élisent un même à la présidence.


    • Catalina Le 21 avril 2017 à 12h19
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      vous imaginez une France ou Xavier Moreau serait ministre des affaires étrangères ?
      ça donnerait “une autre gueule à notre pays, non ?


      • lvzor Le 21 avril 2017 à 23h53
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        XM ou un autre du genre aux Affaires étrangères, sûr que ça nous changerait… Tandis qu’avec Micron, il est probable que BHL se verra renouvelé dans la fonction…


  13. Patricia Le 21 avril 2017 à 09h44
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    Des intellectuels et artistes américains, dont le philosophe controversé Noam Chomsky ou le comédien Mark Ruffalo, ont lancé mercredi une pétition pour appeler les électeurs français à s’unir “derrière le candidat de gauche le mieux placé dans les sondages”, Jean-Luc Mélenchon.

    http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/des-intellectuels-et-artistes-americains-appellent-a-voter-melenchon-19-04-2017-6868572.php


    • Jérôme Le 21 avril 2017 à 12h01
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      Oui, et il y a aussi Pamela Anderson et quelques autres “grands intellectuels” du show business hollywoodien qui ont aussi déclaré leur sympathie pour Mélanchon parce qu’ils ont vaguement aperçu un entrefilet disant que Mélanchon voulait être le Bernie Sanders français.

      Bon, j’attends toujours que lesdites vedettes donnent spontanément tout ce qu’elles gagnent au delà de 400.000 euros annuels. Pour elles, c’est beau les paroles généreuses tant que ça reste au stade … de paroles non suivies d’actes.


  14. John B Le 21 avril 2017 à 09h51
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    [“l’exercice solitaire du pouvoir conforte la faculté illimitée de piétiner les engagements d’une campagne qui pourtant devrait fonder le mandat du peuple souverain”]

    C’est à mon avis un des problème principal de votre système. A chaque élection le parti qui rentre au pouvoir passe déjà une bonne partie de son temps à défaire ce que ses adversaires ont fait avant eux, pour ensuite “construire” autre chose. Bref, c’est à l’image de l’obamacare, tant d’argent de temps et de ressources investi dans ces projets pour au final se faire tout bazarder une fois le prochain président élu si il n’est pas du même parti …

    En Suisse, les décisions mettent beaucoup plus de temps à se prendre, vu qu’il faut se mettre d’accord avec les autres et trouver des “consensus”, la base de notre système. Mais au moins, une fois que c’est fait,cela dure dans le temps. Je comprends pas comment les gens peuvent s’obstiner à croire dans un système aussi pourris et mal foutu … il est là, le principal problème.


  15. BEOTIEN Le 21 avril 2017 à 10h00
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    Hamon se maintenant au risque de faire gagner Macron ou Fillon, le seul vote utile des gens de gauche est Mélenchon.

    Surtout si, comme moi, on est rassuré qu’il ne confonde pas mérites du casrisme et vertu de l’autocratie.


    • Kiwixar Le 21 avril 2017 à 10h27
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      Le vote des gens de droite est bien plus compliqué, entre Hamon (P’S’), Macrobe (P’S’ Hollandiste), Fillou (LR qui devra encore changer de nom), NDA et Le Pen (droite souverainiste).


    • lvzor Le 21 avril 2017 à 23h59
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      Il n’y a vraiment que des gens de droite pour croire que Mélenchon est de gauche 😀


  16. Grub Le 21 avril 2017 à 10h29
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    Désemparé le serge. Sa promotion de jean-luc tout en ménageant benoit est minimaliste. On sent bien qu’il ne croit pas à un éventuel bras de fer victorieux avec l’allemagne. Et la source de tous nos maux ce serait le pouvoir du président de la 5ème république. C’est sûr qu’en lui rognant son pouvoir le président pourra plus facilement engager un bras de fer avec l’union européenne. T’es sérieux serge ? Allez encore 5 ans et t’oseras dire que la nation c’est pas forcement la guerre. Que c’est difficile l’analyse quand on a un formatage idéologique.


    • Florent L. Le 21 avril 2017 à 12h21
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      Promotion du bout des lèvres parce qu’on peut difficilement être de gauche, opposé au PS et faire la promotion d’un type qui en est directement issu ! Tout le monde n’a pas oublié Mitterand, parce qu’à cette époque là tout le monde y croyait mais seule l’amnésie peut guérir de l’inquiétude. Mélenchon est un Tsipras en puissance, espérons que cette élection ne transforme pas une victoire en défaite humiliante…
      “C’est bon les gauchos, vous avez eu votre radical qui a pourri le pays, maintenant laissez faire les gens qui savent”, et ce sera reparti pour 30 ans d’autoritarisme forcené.


    • Micmac Le 21 avril 2017 à 18h40
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      Je ne dois pas avoir lu le même texte…

      Ce texte est une attaque en règle contre Hamon (le “déjà vu”, en 2012 évidemment), et bien sûr, contre Macron.

      Et il ajoute à la fin de façon claire que Mélenchon a tiré les leçons de l’échec de Tsipras et entend engager le rapport de force pour appliquer son programme.

      Bien sûr, ce n’est pas non plus un tract électoral pour Mélenchon, mais Halimi n’en a jamais écrit et n’en écrira jamais, c’est pas on genre…


  17. Maurice Le 21 avril 2017 à 10h57
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    Un seul candidat propose des référendum d’initiative populaire et la reconnaissance pleine et entière du vote blanc !
    Et nous ne serions JAMAIS tombé aussi bas si ces mesures de vraie “démocratie à minima” avaient existé depuis une trentaine d’années !
    Ensuite, chacun peut constater que l’euro a précipité la chute de plus d’un pays et que le cap sur la dislocation finale sera maintenu, quoi qu’il puisse arriver, par tout le personnel politique, aussi incompétent que corrompu…
    “On ne change pas une équipe qui gagne” aiment à dire les sportifs et les Français seraient bien avisés d’en appliquer le corollaire en virant ceux qui nous ont conduit dans l’impasse et qui proposent de continuer de la même manière en prétendant que cela aura des effets différents à l’avenir !
    Cette prétendue “construction européenne” est une folie utopique et mortifère dont chacun peut tous les jours mesurer les effets néfastes et destructeurs jusqu’à nous mener vers un chaos déjà perceptible…
    TEMPESTAS MINATUR ANTEQUAM SURGAT

    Le bien le plus précieux de tous et aussi de chacun, après sa propre, vie est la Liberté !
    (en témoigne le fait que la société ne fait que de priver de liberté un individu qui commet un crime, puisqu’il ne peut y avoir de châtiment supérieur)

    Cette “construction européenne” étant à l’évidence une prison, il est du devoir de chacun d’essayer d’apporter sa contribution personnelle à tout ce qui pourrait contribuer à permettre à la France d’en sortir afin de retrouver collectivement notre liberté qui est un droit sacré et inaliénable !


  18. Gilles Le 21 avril 2017 à 11h09
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    La situation peut être résumée ainsi :
    Seuls 4 candidats sont en mesure d’être au second tour des présidentielles.
    Deux d’entre eux, Fillon et Macron, assureront sans aucun doute, une continuité du système tel qu’il est mis en œuvre depuis au moins deux décennies. Leurs programmes ne présentent pas de différences significatives et nous retrouverions les mêmes personnages à la tête de nos institutions.

    Avec Fillon, nous aurons Wauquiez, Baroin, Ciotti, Retailleau, Woerth, Chatel, Estrosi, Pécresse, Balkany, Larcher,….. (j’oubliais :Alain Delon !)…
    Avec Macron : Bayrou, Hollande, Valls, Collomb , De Rugy, Attali, Minc, Hue, Le Drihan, Pompili, Le Guen, Delanoé, et quelques milliardaires ……

    Si l’on souhaite un changement, il n’y a que deux candidats possibles : Le Pen et Mélenchon.
    La xénophobie, le racisme, l’autocratie, la dynastie familiale, écarte évidemment la candidature Le Pen.

    Il reste Mélenchon et son programme « l’avenir en commun » élaboré par des milliers de citoyens adhérents ou sympathisants du mouvement « La France insoumise ». La fenêtre est étroite et ne durera qu’une journée : le 23/04/2017.
    S’il est tout à fait honorable de voter selon ses convictions pour Asselineau, Poutou, Dupond Aignan, Hamon, Cheminade, Lassalle, il faut aussi reconnaitre que ces votes seront complètement inutiles et n’auront qu’un effet : celui d’empêcher Mélenchon d’accéder au second tour.

    Ces derniers jours, quelques soutiens de JLM devraient faire réfléchir :
    130 économistes issus de 17 pays : http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/04/18/pour-une-politique-economique-serieuse-et-a-la-hauteur-des-enjeux-votons-melenchon_1563456
    Plus de 200 universitaires,chercheurs, enseignants : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/190417/un-autre-monde-est-possible-avec-jean-luc-melenchon
    Une pétition lancée par les soutiens de Bernie Sanders : Noam Chomsky, Naomi Klein, Pamela Anderson !, Oliver stone, Danny Glover, Mark Ruffalo etc… : https://petitions.moveon.org/sign/france-please-dont-repeat


    • Kiwixar Le 21 avril 2017 à 12h46
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      « Seuls 4 candidats sont en mesure d’être au second tour des présidentielles.»

      D’après… les sondages?


      • Gilles Le 21 avril 2017 à 13h40
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        Vous avez d’autres sources, à part la boule de Mme Irma ?


        • Kiwixar Le 21 avril 2017 à 14h15
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          Les sondages indiquent 50% de gens qui savent pas trop ou qui ne se sont pas décidés. La boule de Mme Irma m’indique : “seuls 2 parmi les 11 candidats sont en mesure d’être au second tour des présidentielles”…. Tout est possible, y compris une grosse surprise, comme un 5e larron contre MLP, ou même MLP pas au second tour.

          Le Brexit et Trump ont montré que les gens en Otanie sont en colère, et ma connaissance des Français c’est que quand ils sont en colère, ça rigole pas (on a guillotiné un roi, hein). Les oligarques prennent un risque en voulant s’accaparer tout tout tout alors que les 3/4 leur suffiraient. Quand on a faim, on bouffe toute source de protéine, même un peu grasse.


    • Chris Le 21 avril 2017 à 14h25
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      Vote utile ?
      Non merci.
      Les Français ont déjà payé en 2002. Ce vote ouvrit la voie à des Sarkosy puis Hollande : réintégration dans l’OTAN, traité de Lisbonne, TSG, MES, GOPE, politique d’austérité et dégringolade des économies du Sud, guerres de l’OTAN en Afrique et au Moyen-Orient, réactivation de la guerre froide, immigration massive et organisée sur l’UE, etc… Bref, la mondialisation à marche forcée : le fascisme intégré !
      Ce n’est pas les rossignols du Show business (en noir/blanc ou technicolor) fussent-ils Américains (*) ou Français, qui me feront changer d’avis.
      (*) les mêmes impuissants de l’élection Trump/Clinton. Se rappeler que Sanders se coucha tout autant que Tsipras, ce qui préfigure bien d’un Mélanchon.
      Je verrai au second tour, lesquels restent sur les ruines de la démocratie… Selon qui, je m’abstiendrai.


      • Alfred Le 21 avril 2017 à 16h00
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        Je comprends pas trop. Si vous voulez la fin de l’UE il n’y a que deux votes possibles ( le Pen et Melenchon, selon la “sensibilité” de chacun et l’idee que vous vous faites de leur capacité à aller jusqu’au au bout). Au second vous éliminez un des deux (le plus détestable selon vous).
        Bref TOUT se joue au premier tour. Rien au second. Soit vous avez un “plus ou moins souverainiste”, “plus ou moins anti ue”, “plus ou moins dangereux” présent au second tour, soit vous en avez deux soit vous en avez AUCUN (Fillon Macron). Autrement dit aucune victoire certaine (le futur est imprévisible), des demis victoires (votre champion), des quarts de victoire (l’AUTRE champion anti UE, ennemi politique), soit une franche défaite (Macron Fillon j’y reviens).
        C’est donc au premier tour que vous devez sortir de chez vous. Au second il n’y a plus autant t d’enjeu (juste choisir le moins pire).


        • lvzor Le 22 avril 2017 à 00h06
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          Votre ton exagérément pontifiant m’autorise à poser une question : Quand on exclut radicalement de voter pour la Pen, a-t-on ou non le droit de ne pas être assez con pour croire que Mélenchon fera ce qu’il promet?


      • calal Le 21 avril 2017 à 19h07
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        Les sondages indiquent 50% de gens qui savent pas trop ou qui ne se sont pas décidés: des gens qui savent qu’il vaut mieux la boucler quand on passe a la tele parce que les voisins vont vous reconnaitre et que si vous avez avoue voter pour qui vous savez vous allez avoir des ennuis… dans le secret de l’isoloir, certains et certaines vont pouvoir exprimer leur mecontentement…


  19. Catalina Le 21 avril 2017 à 11h16
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    ben, désolée, moi, je ne voterai pas pour Mélenchon ! j’en ai marre de ce système où seuls les apparachiks peuvent être élus ! marre ! n’oubliez jamais que Mélenchon a appelé à voter hollande.


    • Mat Le 21 avril 2017 à 11h54
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      Si on suit votre raisonnement, plus de la moitié de la France ne pourra donc pas voter parce qu’elle a voté Hollande. Mais voyons, un peu de sérieux.


      • Catalina Le 21 avril 2017 à 12h09
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        non, ça c’est votre raisonnement, moi, je parlais de Mélenchon. De sa prise de responsabilité.
        et je n’ai pas honte de le dire, pour évincer sarko, il n’y avait que hollande, le système est si bien organisé…. vous en conviendrez….je suis cocue et en colère, voyez-vous !


        • Alfred Le 21 avril 2017 à 12h36
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          C’est la première fois que vous êtes cocue? Vous avez quel âge ?
          Il me semble qu’en matière de politique nous sommes tous cocus à tour de rôle depuis 30 ans.
          Je précise que melenchon n’est pas mon
          premier choix.
          Ce qui me pose problème dans votre humeur c’est que vous ne voyez pas l’évolution du personnage. C’est un des rares hommes politiques que l’on a vu évoluer sur certains sujets (mais sur la durée, pas du jour au lendemain​). Vous préférez Macron (pas un aparatchiks ????) Fillon-la probité? Le Pen-du parti de papa?
          Voter blanc? Genre j’ai pas voté je suis pas responsable je suis pas cocue j’ai pas mal? Vous aurez très mal quand même. Avec tout les candidats d’ailleurs (Mélenchon compris) mais certainement beaucoup plus avec certains.


          • Catalina Le 21 avril 2017 à 13h19
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            Bonjour Alfred,
            Je pense que je voterai pour de vrai pour un candidat et après mûres réflexions et après des années d’étude du village politique. Si j’ai déjà été “cocue” ? étant abstentionniste par conviction, je m’étais fait violence pour aller voter contre sarkösy, donc, oui, c’est bien la première fois où j’ai été cocue politique. Après, je vous vois bien me dire que comme j’étais abstentionniste, alors, j’ai participé à l’élection des autres précédemment mais je vous rétorquerais que j’aimerai bien un lieu où les gens comme moi pourraient s’exprimer sans avoir sans cesse à se justifier. Aucun DES CANDIDATS ne me convient donc je ferme ma gueul* ? je n’ai pas droit à la parle parce que personne ne m’intéresse ?


            • Catalina Le 21 avril 2017 à 13h19
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              suite : bon, là, je suis très intéressée même si j’ai conscience que mon choix ne mènera peut-être à rien, ceci dit, je voterai en vrai comme dit précédemment parce que je veux choisir et je choisis sans considération de l’arnaque finale qui évince dès le début tout candidat qui “n’a pas une chance d’être au deuxième”. parce que pour moi voter, n’est pas voter pour celui qui sera au deuxième mais voter en espérant que d’autres feront comme moi pour que “notre choix” soit au deuxième. EN affirmant qu’il n’y aucune chance, on accepte qu’en effet, les 500 signatures ne représentent personne.


            • Alfred Le 21 avril 2017 à 14h08
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              Je respecte très fortement votre choix de voter pour un “petit” candidat qui corresponde à vos désirs (si on ne le fait pas les rares fois où ça arrive c’est bien dommage). Mais je ne comprends pas votre désir de pureté qui vous conduit à vous abstenir. Cela revient à vous bâillonner vous même. Vous n’êtes pas obligé de chanter la chanson mais rester sans voix c’est mal mesurer la chance que vous avez. Je vous rappelle que vous n’êtes pas dans un pays où Macron l’emporte avec 89% des voix et on vous colle un matraque dans le cul dans un e prison sordide pour vous être exprimée ici. Je n’ai JAMAIS été satisfait du choix qui m’a été proposé. Cette fois ci est bien la seule ou il y a un match…
              Mais même quand ça plaît pas, voter c’est juste un petit truc qu’il ne faut pas surinvestir, ni plus ni moins que militer tous les jours. Ce n’est pas un temps fort. Mais il faut vraiment que ça nous ait manqué pour savoir à quel point ça vaux cher.


    • Toff de Aix Le 21 avril 2017 à 12h48
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      Et bien moi, je voterai Melenchon, et je n’ai pas suivi son appel à voter Hollande la dernière fois.
      Il suffisait de se renseigner 3 minutes sur la carrière de ce sinistre personnage (oui je parle bien du soi disant “flan” Hollande) pour éviter de tomber dans le panneau.

      Être en colère ne doit pas vous dispenser de faire preuve de bon sens et de lucidité. Peut être préféreriez vous que macron, lepen ou Fillon soient élus ?


    • gracques Le 21 avril 2017 à 14h18
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      FAUX , il a appelé a sortir NABO1er et sans illusions , défiance exprimée le soir même !


    • lemarechal Le 21 avril 2017 à 14h30
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      Non il a appelé à virer Sarkosy et ne se faisait pas beaucoup d’illusions sur le futur avec le capitaine de pédalo…


  20. Jérôme Le 21 avril 2017 à 11h39
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    Serge Halimi critique des incohérences, des trahisons, des mensonges, pour aboutir à un constat d’impasse sans proposer de solution alternative. Et c’est logique.

    L’exigence de retour de la possibilité d’un choix démocratique est fondamentale, mais il ne faut pas se leurrer sur le champ des possibles. Qu’on reste au sein d’une UE bloquée comme actuellement ou qu’on en sorte, nos problèmes de fond ne disparaîtront pas comme par enchantement car ils résultent des évolutions du monde et de l’économie.

    Le Frexit serait une erreur tragique. Si on sort unilatéralement de l’UE, l’Allemagne gardera les clés d’une UE croupion satellisant toute l’Europe centrale et du nord autour d’elle : une union de près de 250 millions d’habitants qu’on aurait appelé MittelEuropa voici un siècle. Et derrière, les sortants telle la France devraient négocier de manière isolée avec ce mastodonte.

    Il n’y a que 2 stratégies cohérentes quand on est en désaccord profond avec les politiques et les résultats d’une union telle que l’UE :
    – soit on bloque tout de l’intérieur pour que cette crise oblige les autres à nous faire des concessions majeures (c’est ce qu’avait fait de Gaulle en 1965) ;
    – soit on provoque l’explosion du machin en conduisant les autres à vouloir en sortir.

    Mais quand on divorce, on n’abandonne pas le domicile familial en laissant les titres de propriété au seul nom de l’autre. Sinon on est à poil.


    • yann Le 21 avril 2017 à 11h55
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      Non. La sortie de la France de l’UE signifierait la fin de l’UE tout court. Il y aura un effet boule de neige. Les Italiens suivront la France puis l’Espagne, le Portugal et ainsi de suite. L’Allemagne est un lion édenté qui n’a que son commerce comme argument de puissance. Les rebuffades des pays de l’Est malgré les menaces de l’Allemagne sur les questions migratoire montre qu’elle n’a aucun poids réel. Les autres puissances européennes se plient aux intérêts de l’Allemagne parce que pour l’instant les castes dominantes de ces pays y ont intérêt.


      • Jérôme Le 21 avril 2017 à 12h09
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        Vous ne voyez pas que je vous parle d’une MittelEuropa ? Effectivement, les pays du sud en seraient coupés. Mais l’Allemagne après nous avoir bien écorchés nous laisserait isolés et garderait son empire continental.

        La réalité économique, c’est que les pays d’Europe de l’est et du nord sont déjà devenus l’arrière-cour économique de l’industrie allemande. L’UE a réussi à faire ce que ni le kaiser Guillaume II ni le fuhrer Adolf n’étaient parvenus à réaliser.

        Evitons donc de fanfaronner hors sol sinon le réveil sera cruel.

        L’Allemagne de 2017 a certes des problèmes mais ce n’est pas un tigre économique de papier dont la France toute puissante ne ferait qu’une bouchée.

        On a déjà eu ce genre de vision totalement déconnecté des réalités en 1870 sur le plan militaire quand on allait filer à Berlin pour rabattre leur caquet à ces rustres de prussiens qui avaient osé nous humilier avec leur dépêche d’Ems.


        • yann Le 21 avril 2017 à 13h10
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          Vous surestimez grandement ces histoires de conflits économiques. La taille n’a pas d’importance tant qu’il y a une volonté d’autonomie macroéconomique. Regardez donc la Corée du Sud, suivant vos critères elle ne devrait être qu’une extension de la Chine, c’est pourtant loin d’être le cas. Que devraient donc dire des pays comme l’Islande, la Norvège, ou la Suisse? Leurs tailles ne les empêchent pas d’avoir leurs propres politiques. Du reste la MittleEuropa est en déclin extrêmement rapide sur le plan démographique. Je vous conseille de jeter un œil à la démographie de la Pologne par exemple pour vous en rendre compte. Non, je n’ai vraiment pas peur de la toute puissante Allemagne peuplée de grabataires suffisants.


  21. BA Le 21 avril 2017 à 11h55
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    De 2007 à 2012, Nicolas Sarkozy était président de la République. François Fillon était premier Ministre.

    De 2007 à 2012, le premier Ministre François Fillon avait supprimé 12 469 postes de policiers et de gendarmes.

    Et aujourd’hui ?

    Aujourd’hui, le candidat François Fillon promet … d’embaucher des policiers et des gendarmes, alors qu’il avait supprimé 12 469 postes lorsqu’il était au pouvoir !

    27 octobre 2016 :

    A la question “Vous avez supprimé 12.469 postes de gendarmes et policiers entre 2007 et 2012, est-ce que vous regrettez ?”, posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC-BFMTV, Sarkozy a répondu : “non”.

    “On croulait sous les dettes et les déficits, il fallait faire des économies, il fallait réduire les effectifs dans la fonction publique”, a-t-il expliqué, alors que les policiers manifestent à travers la France depuis dix jours pour demander plus de moyens.

    http://www.bfmtv.com/politique/supressions-de-postes-de-gendarmes-et-policiers-pas-de-regrets-de-sarkozy-1052731.html


    • Jérôme Le 21 avril 2017 à 12h19
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      Et en plus, la Cour des comptes a démontré qu’on n’a quasiment pas fait d’économies salariales avec les suppressions d’effectifs de Sarkozy parce qu’il a accordé des augmentations salariales, en particulier aux forces de l’ordre et aux agents du fisc.

      Or ce choix était doublement absurde. On baisse les effectifs sans faire d’économies, dans un métier de services comme celui de la sécurité publique, cela signifie qu’on dégrade la qualité du service public de la sécurité sans redresser en rien les finances publiques.

      Il eut mieux valu geler les salaires nominaux et maintenir les effectifs des services de sécurité.


  22. Greg Le 21 avril 2017 à 11h55
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    Je suis comme Toph de Aix, je ne comprends pas.
    Il y a un seul candidat clair sur la sortie de l’UE, le l’Euro et de l’OTAN. Il explique pourquoi et comment. Sans extrémisme, autour d’une conception de la France qui devrait toucher 80% de la population. On parle à longueur d’antenne d’honnêteté, lui présente depuis 10 ans ses raisonnements au prix de sa carrière administrative.
    C’est un adulte au milieu d’enfants.
    On a le président qu’on mérite


    • Catalina Le 21 avril 2017 à 12h06
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      je plussoie et d’autant plus qu’il est le seul à ne pouvoir être suspecté de ” délits d’initiés”, ou d’accointance avec les couloirs du pouvoir.


    • Jérôme Le 21 avril 2017 à 12h16
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      Sauf que ledit candidat qui croit avoir trouvé l’argument massue sur l’impossibilité de négocier un accord satisfaisant au sein de l’UE ne s’est même pas rendu compte que, si on fait un Frexit sec, il sera tout aussi difficile de négocier un accord satisfaisant avec une UE à 26 membres et environ 380 millions d’habitants (sans le RU et la France).

      Or grosso modo, si on fait un Frexit sec et qu’on ne parvient pas à un accord avec l’UE, eh bien dans notre relation à l’UE on sera juste un membre de l’OMC comme les autres, comme les Philippines par exemple.

      Etre dedans présente des avantages et des leviers de négociation beaucoup plus puissants que sortir. Et quand on sort, on a besoin d’un accord.


      • yann 35 Le 21 avril 2017 à 13h22
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        jérome : nous siégeons à l’OMC, mais c’est l’UE qui négocie pour tous les pays de l’UE !!!! à quoi ça sert ? nous ne pouvons faire valoir nos intérêts et construire des consensus avec d’autres pays que ceux que l’UE nous impose. Aucun intérêt. C’est cela abandonner sa souveraineté. Comme l’a rappelé une certaine luxembourgeoise, “il ne peut plus y avoir de politique nationale dans le cadre de l’UE”.


      • Catalina Le 21 avril 2017 à 13h31
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        comment font les britanniques ? et vous pensez directement qu’on arrivera pas à un accord…..avec des “si”. Ce n’est pas avec plus d’ue que les choses vont s’améliorer, de ça au moins on est sûrs alors y rester ?


      • Guillaume Le 21 avril 2017 à 14h29
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        “dans notre relation à l’UE on sera juste un membre de l’OMC comme les autres, comme les Philippines par exemple”
        Vous avez raison.
        Le problème c’est qu’actuellement ne siégeant pas directement à l’OMC la France n’a même pas un status équivalent à celui des Philippines pour le reste du monde.


      • Zevengeur Le 21 avril 2017 à 18h26
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        Il faut voir plus loin que le simple Frexit (et la sortie de l’€).

        Pensez vous que si la France sort (après la Grande Bretagne), les pays du sud (Espagne, Italie, Grèce) vont rester seuls dans ce machin où l’Allemagne domine ?

        Ça m’étonnerait beaucoup que ledit machin y résiste !


    • Eric83 Le 21 avril 2017 à 14h37
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      “C’est un adulte au milieu d’enfants”. Tout à fait d’accord avec vous.
      Tous les autres candidats sont dans le déni de réalité car dans les 5 ans, l’UE et l’euro auront implosé.

      FA a tout à fait raison d’insister sur le fait qu’il vaut mieux sortir de son plein gré, sereinement, en respectant les règles de sortie, ( Article 50 pour l'”UE et formalisation de la demande de sortie de l’Euro à la BCE ), plutôt que de sortir dans la période de chaos que nombre d’observateurs annoncent.

      Etant donné l’élection présidentielle en France, les médias MSM ne parlent plus du tout des problèmes de l’Italie, problèmes qui ne font pourtant que s’accroître…Mais chut, cela favoriserait les candidats “euro-sceptiques”, donc silence total depuis des semaines.

      Le pays le plus à même de faire s’effondrer l’UE et l’Euro – qui plus est tout en faisant défaut sur ses dettes – c’est l’Italie et non la France.


      • Eric83 Le 21 avril 2017 à 14h44
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        Suite…
        Pour rappel, la dette de l’Italie est de 132 % de son PIB et sa balance Target 2 est négative de 426 milliards.
        La dette de la France est légèrement inférieure à 100 % du PIB et sa balance Target 2 n’est négative “que” de 10 milliards.

        Un grand nombre de banques italiennes sont sous perfusion de l’Etat italien et si ce n’était pas le cas, elles auraient déjà fait faillite.

        Une fois les élections françaises passées, comme par “hasard”, nul doute que nous allons voir resurgir des informations de plus en plus alarmantes sur l’Italie car le pays est dans une spirale infernale dont elle ne peut sortir, notamment, en restant avec l’euro pour monnaie.


  23. Catalina Le 21 avril 2017 à 12h01
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    Jérôme,

    ” car ils résultent des évolutions du monde et de l’économie.” euh…ça serait pas la mondialisation le problème ? parce que le monde,lui, sans la mondialisation serait plus sain et n’appartiendrait sans doute pas à 0, 1% de la population mondiale. Où est le droit à l’eau, à sa terre ? avec la mondialisation ? deux choses indispensables à la vie.


    • Jérôme Le 21 avril 2017 à 12h11
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      Je ne me félicite pas de cette évolution. Je la constate. Et je précise que j’entends par là moins le fait qu’on vende à l’autre bout de la planète avec un coût carbone élevé que le fait que quasiment tout le monde sait désormais fabriquer des produits et services à forte valeur ajoutée.

      Il est fini le temps heureux où quelques pays d’Europe de l’ouest et d’Amérique du nord avaient le monopole mondial des compétences en matière de conception et de production de biens et services élaborés et où on pouvait les faire payer cher au reste de la planète.


  24. Louis Robert Le 21 avril 2017 à 12h50
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    Le seul vote vraiment utile consisterait à cocher la case: “Aucun de ces messieurs/dames!!!”, marquant ainsi la fin de cette imposture qui, manifestement, a assez duré.

    À défaut de quoi, rester bien sagement chez soi.

    Mais à l’ère de Facebook pareille solitude, qui pourrait pourtant se révéler l’ultime solidarité, rebute. Imagination et créativité manquent encore… et toujours.

    Une majorité aime bien trop ses vieilles chaussettes nauséabondes pour s’en départir, hélas! Et que dire du spectacle? Comment s’en passer?


    • Alfred Le 21 avril 2017 à 13h34
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      Vous devez être sacrément privilégié pour ne pas vouloir essayer de choisir quelle torture vous sera infligée. Il me semble que c’est une saine pulsion de vie que vouloir souffrir le moins possible ou pas totalement pour rien. Nous serons tous déçus c’est certain. Sauf ceux qui sont déjà morts. Ceux là ne sont jamais déçus. (Mais on leur marche de temps en temps dessus par inadvertance)


      • Louis Robert Le 21 avril 2017 à 14h45
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        Il faut être sacrément masochiste pour accepter de choisir soi-même l’arme du bourreau qui nous exécutera… et de la lui tendre avec le sourire, sans même souffrir!

        Résister, ce n’est pas collaborer. Le collabo ne fut jamais résistant, surtout pas ceux qui, innombrables, prétendirent l’avoir été. L’indomptable, lui, lutte et vainc… Cela signifie parfois effectuer, paradoxalement, une Longue Marche vers l’ouest… à seule fin de mieux atteindre l’est!


        • Alfred Le 21 avril 2017 à 16h13
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          Vous devriez partir vraiment vers l’ouest l’est le nord et le sud et voyager un peu si vous en trouvez les moyens. Vous trouverez alors dans certains pays plus ouvertement totalitaires que le nôtre (il y en a pas mal) des gens qui se battent en faisant feu de TOUT BOIS (y compris des élections truquées). Cela n’a rien à voir avec la collaboration mais tout à voir avec le fait que dans un vrai combat toutes les armes sont bonnes. Je pense qu’au fond vous n’avez pas besoin de vous battre. Pour l’instant. Tant mieux pour vous.
          Le jour où la révolution/ le chaos / la guerre civile remplaceront les élections vous ne serez pas plus avancé car aucune armée de libération aucune milice ne sera assez conforme à vos idées. Sauf qu’on viendra vous chercher dans votre jardin doré. Vous serez peut être parti à l’autre bout du monde. Tant mieux pour vous encore. Mais ce sera pareil ailleurs. Et certains sont attachés à leur racines.


          • Louis Robert Le 21 avril 2017 à 20h49
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            Alfred, c’est déjà fait: 35 pays et des années vécues à l’étranger, y compris en URSS, en Chine et en Inde, ça vous va?

            Non, ce n’est pas du tout “pareil ailleurs”… et souvent infiniment mieux. Allez-y voir vous-même pour apprendre, connaître, admirer, combattre et aimer.


            • Alfred Le 21 avril 2017 à 21h57
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              Je n’ai pas “fait” 35 pays mais j’ai un peu voyagé et passe la moitié de ma vie hors de France (pas hors de métropole, hors de France). Je n’ai pas milité hors de France car j’étais invité mais j’ai travaillé, dans des zones en paix comme des zones en guerre. Je ne sais pas où vous m’avez lu disant que c’était pareil ailleurs (mais je crois effectivement que tout à fait au fond nous ne sommes pas si différents). Je ne comprends tout simplement pas qu’ayant voyagé vous soyez incapable de voir en même tant que les défauts les qualités de votre pays.


  25. condamy Le 21 avril 2017 à 13h14
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    Hollande : débonnaire ? ce n’est pas si sur ,machiavélique plutôt ,non ? Et il ne s’agit pas comme vous le dîtes d’un doublon


  26. Casimir Youlianov Le 21 avril 2017 à 13h48
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    Votez Futile ! Allez à la piscine !
    (Non pas à la pêche … c’est vrai quoi, arrêtez de faire chier les poissons les jours ou on vote , ils vont finir par aller voter à notre place ! )


  27. Macarel Le 21 avril 2017 à 14h05
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    Comparatif des programmes des 5 candidats les mieux placés dans les sondages :

    Le programme l’ “Avenir en commun” de la France Insoumise largement en tête.

    Présidentielles 2017: revue des études de 20 ONG et experts, les avis sont unanimes

    https://blogs.mediapart.fr/georges-ledoux-lanvin/blog/160417/presidentielles-2017-revue-des-etudes-de-20-ong-et-experts-les-avis-sont-unanimes


  28. Macarel Le 21 avril 2017 à 14h07
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    Jean Ziegler apporte son soutien à JLM depuis la Suisse :

    « Jean-Luc Mélenchon est le seul à s’employer à détruire l’ordre cannibale du monde »

    http://yetiblog.org/index.php?post/2390


  29. lephil Le 21 avril 2017 à 15h03
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    Euro pas Euro tout ceci c’est de l’enfumage ! L’excédent Allemand rien que pour l’année écoulée 900 milliards le déficit Italien+Espagnol 700 milliards la France 75 milliards sans parler de la grèce du Portugal où de la Belgique ce n’est pas tenable surtout que les déficits s’aggravent d’année en année.
    Donc soit chacun reprend ses billes où nous passons à un système fédéral comme les US mais pour cela il faut que l’Allemagne accepte de distribuer aux autres pays la moitié de ses excédents en sachant que la population Allemande est de plus en plus âgée et donc retraitée que les retraites sont basés sur des fonds de pension donc avec comme conséquence une baisse de leurs retraites pour sauver l’Italie l’Espagne voir la France électoralement c’est du suicide donc CQFD l’Euro est en phase terminal il ne survit que parce que la BCE injecte des milliards d’obligations en Euro sans création de richesses en contre partie bref vive la planche à billet….


    • Alfred Le 21 avril 2017 à 18h50
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      C’est tout à fait juste. La seule façon de sauver l’UE se trouve en Allemagne : c’est à l’Allemagne de se réformer. C’est à l’Allemagne de réformer son système de retraite en passant à 100% à un système plus robuste par répartition.
      Alors elle pourra accepter un véritable système fédéral.
      Mais comme le but du système européen n’est.pas ce qu’il prête d être et qu’il est bêtement matériel et oligarchique, il est trop bon de se faire de l’argent facile : cette réforme n’aura jamais lieu et l’Europe réellement fédérale non plus. Donc frexit !.


  30. jean Xana Le 21 avril 2017 à 15h55
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    J’ai tenté par deux fois de faire passer un commentaire sur ce fil et mes deux commentaires ont été effacés, bien qu’aucun d’eux n’ait été agressif ou injurieux etc.
    Le premier expliquait pourquoi a mon idée AUCUN candidat ne pouvait être le bon puisque tous sont au moins potentiellement corruptibles ou chantageables. La seule alternative étant l’exercice direct du gouvernement par la population.
    Il semble que ce commentaire ait “sauté” parce que trop long, dans les cinq secondes qui ont suivi son envoi.
    OK, d’où mon second commentaire : A partir de combien de caractères un commentaire est-il éliminé sans examen ? Afin que je sache si cela vaut encore la peine de rédiger quelque chose d’argumenté.
    Commentaire éliminé à son tour, peut-être considéré comme hors sujet.
    Je suis un fan de ce site mais extrêmement déçu par sa gestion des commentaires (je ne parle pas de modération !)


  31. Gilles Le 21 avril 2017 à 15h57
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    Et pis je veux pas, na !!!! C’est mon droit, na !!! parce que :

    – Mélenchon a appelé à voter hollande (contre Sarko et sans enthousiasme)
    -Mélenchon, ça fait 40 ans qu’il fait de la politique (tandis que FA n’en a jamais fait)
    – Mélenchon, il veut pas sortir de l’UE, il fait semblant de vouloir négocier (FA, lui tout seul, sans demander l’avis des Français car sans referendum, sort de l’UE et de l’Euro : risible)
    -Mélenchon, il est stalinien ou Chavezien, ou castriste ou « à vot’bon cœur »
    -Mélenchon, il fait pipi au lit (c’est à peine moins con que les arguments précédents)

    Je préfère voter Asselineau, comme ça je suis sur que rien ne changera et que je pourrai encore écrire sur le blog « les crises » des petits billets incendiaires sur l’UE, sur Macron, sur Fillon, sur l’Euro, sur ….

    Allez, courage, votons FA et essayons de surnager. Tant pis pour les pauvres, pour le climat, pour la santé, pour l’éducation etc…. au moins, on se sera fait un petit plaisir !!!!

    Ce que vous ne comprenez pas, c’est que l’unique chance de changer quelque chose et de commencer par voter pour Mélenchon, mais bien sur ce ne sera pas fini : ce n’est que la première étape, réalisable, indispensable, mais, et loin s’en faut, pas unique.
    Je cite Lordon : » Car aucun des arguments du scepticisme, si bien fondés soient-ils, ne peut convaincre de négliger la possibilité présente — celle-là même qu’atteste à son corps défendant la réaction du système. Et c’est au total un curieux paradoxe qui fait se rejoindre la croyance la plus naïve en l’élection et son rejet le plus radical, l’un et l’autre ayant d’une certaine manière en partage d’avoir incorporé la dépossession passive qui accompagnerait nécessairement le mandat voté. Mais où est-il écrit que l’activité politique s’arrête après l’élection ? Si c’était effectivement le cas, on ne pourrait qu’accorder au sceptique son désintérêt de principe. Mais ça ne l’est pas, en tout cas pas nécessairement. Un second paradoxe, déduit du précédent, veut alors qu’il y ait quelque chose à faire d’une élection même par la critique radicale de l’élection. Non pas s’en contenter bien sûr : s’en servir. »
    « Si composite soit-elle, cette masse-là relève la tête. Une part d’elle investit le vote Mélenchon et ne lui donne pas d’autre sens que de mettre un terme à l’outrance du capital, peut-être même de le faire plier. Que ce sens puisse être en excès de ce que le candidat a lui-même le désir de faire et de combien, c’est ce que nous verrons. Mais, dans son orientation générale, l’investissement ne se trompe pas. Il se trompe d’autant moins qu’il a maintenant la conjoncture symbolique pour lui — et, partant, la possibilité de la transformer en conjoncture politique. Exercer la possibilité ou pas ? Voilà la seule question. »
    http://blog.mondediplo.net/2017-04-19-Les-fenetres-de-l-histoire#tout-en-haut
    Quant aux critiques incessantes essayant de faire croire que JLM plierait devant les obstacles, c’est considérer que l’élection serait une fin en soi. En fait, ce sera au peuple de faire pression pour que JLM puisse imposer une autre UE …. ou sortir de celle qui existe : plan A/planB.
    Il faut montrer aux gens l’impossibilité démocratique Européenne, pas la présupposer.


    • Eric83 Le 21 avril 2017 à 18h13
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      Il vous a peut-être échappé que dans le fausse démocratie dans laquelle nous vivons, l’élection est le seul moment où nous pouvons donner NOTRE avis sur la politique que nous espérons voir menée.

      Cela fait des décennies que le Système se perpétue à cause du vote “utile”.

      Vous avez une conviction, vous la défendez, soit, mais ne venez pas me dire de voter “utile” pour tel ou tel candidat. Au premier tour, je vote POUR le candidat qui répond le plus à mes convictions et à mes attentes.


      • Gilles Le 21 avril 2017 à 20h48
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        et une voix de moins pour la sortie de l’UE, et pour la 6° république !!


        • lvzor Le 22 avril 2017 à 00h26
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          Mélenchon, si je vous comprend bien, il va faire un référendum pour avoir l’avis des Français avant de mettre en oeuvre chacune de ses promesses électorales?


  32. s Le 21 avril 2017 à 16h32
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    Le coup de téléphone d’Obama à Macron;
    http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/candidats-et-programmes/video-obama-et-macron-au-telephone-pour-parler-de-l-importante-election-21-04-2017-6873225.php

    En espérant que ce soutien aura le même effet que lors du référendum britannique sur l’appartenance à l’UE.


  33. Gilles Le 21 avril 2017 à 17h56
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    une derniere video pour dimanche:

    “0sons causer. Que faire dimanche ? Notre avis.”

    https://www.youtube.com/watch?v=NDQG3-sCoyE


    • Alfred Le 21 avril 2017 à 18h53
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      Si vous ne mettez pas un titre ou un sujet ou un résumé on ne va peut être pas aller voir vu qu’à force les données téléchargees ça se paye.


      • Nora. Le 21 avril 2017 à 20h13
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        Vidéo “0sons causer. Que faire dimanche ? Notre avis.”


  34. ZEROEURO Le 21 avril 2017 à 18h12
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    Sur le quai de l’Europe, un train est déjà parti.
    Certains se prosternent encore devant les icônes,
    mais beaucoup prendront le prochain,
    migrants d’un soir, par désespoir ou dédain,
    pour fouiller l’Histoire et rire de son déclin


  35. ZEROEURO Le 21 avril 2017 à 18h17
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    Plus narratif, je dirais qu’impatient alors de voir partir Sarko, j’ai souffert 5 ans de plus avec Hollande.
    Si Mac’Ron passe, déjà qu’il m’horripile au plus haut point avant même d’y être autorisé, (son répondeur téléphone chez moi… sisi!!), je revends ma télé et le reste avec.
    Courage! Fuyons!


  36. Phil_A Le 21 avril 2017 à 21h58
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    Y’a un bel “alignement planétaire” en ce moment :
    Un grand sac poubelle avec Macron et tout son cortège d’opportunistes.Dans le même sac.
    Un hommage Darwinien au tri sélectif.
    Ca fait rêver…

    Dans un autre genre :
    Pascot vient de balancer l’utilisation IRFM d’un autre candidat:


  37. clauzip Le 22 avril 2017 à 20h09
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    La politique du prochain président sera à minima celle du précédent,c’est à dire dans les clous des recommandations de la commission de l’UE.
    Si Macron ou Fillon passe,elle sera encore encore plus antisociale et pro finance et multinationales.
    Pour changer vraiment,c’est l’affrontement avec peu de risque de succès ou la sortie.
    Pour ce qui me concerne ,je suis un battant!C’est pour cela que je voterais Mélenchon!


    • BEOTIEN Le 23 avril 2017 à 18h44
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      Au delà de tous les arguments, si on est de gauche il n’a pas d’autre option puique, Hamon s’étant maintenu, seul Mélenchon peut nous épargner 5 ans de plus de détricotage des acquis sociaux.


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