Source : Maxime Chaix, 16-12-2015

Par Maxime Chaix

Le 26 novembre dernier, le député et ancien juge antiterroriste Alain Marsaud (LR) répondait aux questions des internautes sur Twitter. À cette occasion, il m’avait indiqué qu’une enquête parlementaire susceptible d’exposer le soutien du Front al-Nosra par l’État français en Syrie avait été refusée par la majorité. D’après lui, ce refus visait à ne pas embarrasser le gouvernement. Je l’ai donc sollicité afin d’obtenir des précisions sur cette question épineuse, qui est occultée par les médias français malgré d’autres accusations compromettantes formulées par des experts et par différents parlementaires de l’opposition. Selon le député Marsaud,

« il n’est pas sérieusement contesté qu’à un moment ou un autre l’État français a facilité les actions d’al-Nosra qui, je vous le rappelle, est une filiale d’al-Qaïda [en Syrie]. J’ai eu l’occasion de montrer à l’Assemblée Nationale des photos de combattants d’al-Nosra en possession de fusils d’assaut français. Il n’y avait bien évidemment aucune volonté du gouvernement français de voir mis en évidence une telle collaboration avec un groupe terroriste. Ainsi fut rejetée toute idée d’enquête parlementaire. »

Je me suis donc intéressé aux propositions d’enquêtes parlementaires sur ce sujet en consultant le site l’Assemblée Nationale. La seule demande que j’ai pu trouver est celle du député Jacques Bompard (LS), qui avait proposé une commission d’enquête sur « le soutien de la France à la rébellion syrienne » à la suite des attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et de Montrouge en janvier 2015. L’assistant parlementaire du député Bompard m’a expliqué que cette enquête avait été refusée à deux occasions par la majorité. Déclarant ne pas avoir été surpris par ces refus, il a souligné que cette question dépasse les clivages partisans, et qu’une telle démarche aurait dû être soutenue par les députés de chaque parti politique. Il m’a également rappelé qu’une commission d’enquête parlementaire, si elle est approuvée, dispose de moyens d’investigation supérieurs à ceux de la Justice, dont la levée du secret-défense. Il semble donc que, lorsque les politiques profondes de l’Exécutif français sont mises en cause, la raison d’État l’emporte sur la nécessaire transparence démocratique de nos institutions.

Hélas, en novembre dernier, la France a été à nouveau frappée par des jihadistes, et il s’avère que la majorité d’entre eux avaient combattu en Syrie. De ce fait, j’ai demandé à Alain Marsaud s’il lui semblait cohérent que le gouvernement français soutienne clandestinement al-Qaïda contre Bachar el-Assad tout en affirmant être en guerre contre Daech. D’après le député,

« [n]ous assistons à une recomposition de la ligne de conduite de la diplomatie française, qui comprend aujourd’hui qu’elle s’est fourvoyée dans sa politique syrienne. À la suite des attentats du 13-Novembre, nous recherchons des alliés, ceux-ci se montrent exigeants et ne peuvent accepter aucune compromission avec tel ou tel groupe islamiste. Le plus étonnant est qu’on en arrive à dire que l’on va combattre aux côtés des troupes syriennes de Bachar el-Assad. »

Ce revirement, qui implique un rapprochement franco-russe, est considéré par certains comme un aboutissement de la synthèse « hollandaise », quand d’autres le jugent plus sévèrement. Il n’en demeure pas moins qu’en Syrie, les puissances occidentales, et pas seulement la France, ont été impliquées en profondeur dans le soutien de forces pas aussi « modérées » qu’elles nous ont été décrites jusqu’à présent.

En effet, trois semaines avant les attentats du 13-Novembre, la représentante états-unienne Tulsi Gabbard expliquait sur CNN que la CIA soutient clandestinement al-Qaïda pour renverser Bachar el-Assad. Le 19 novembre, elle a introduit une proposition de loi à la Chambre des Représentants pour stopper cette guerre secrète de la CIA et de ses alliés, qu’elle a décrite comme étant « illégale et contreproductive », et qui perdure malgré les attentats de Paris et de San Bernardino. Depuis l’intervention russe en Syrie, d’autres sources ont confirmé une intensification de l’aide de la France et des États-Unis en faveur d’« islamistes réputés fréquentables », pour reprendre l’expression ironique de l’éditorialiste du Point Michel Colomès.

À la suite des attentats du 13-Novembre, j’ai demandé à Alain Marsaud s’il pensait que les États-Unis et leurs alliés, dont le gouvernement français, allaient interrompre leur soutien de factions jihadistes pour renverser le gouvernement syrien. D’après le député,

« [n]os politiques militaristes, européistes et moralisatrices ont entrainé le chaos moyen-oriental de l’Irak à la Syrie, en passant par les autres pays en révolution.La prise de conscience de la part des Américains et de la France est en cours, du moins souhaitons-le. Le réalisme nous amènera sans doute à côtoyer des gens plus fréquentables et à mettre fin à un impérialisme sur la zone moyen-orientale qui ne nous a coûté que des morts. »

On ne peut que partager ce constat du député Marsaud, si l’on garde en tête que le bilan humain des guerres moyen-orientales de l’Occident est désastreux. Saluons également son objectivité, lorsqu’il reconnaît que « [n]os politiques militaristes, européistes et moralisatrices ont entrainé le chaos moyen-oriental de l’Irak à la Syrie, en passant par les autres pays en révolution. » En effet, le député fait implicitement référence à la Libye, et l’ancienne majorité dont il est issu partage une lourde responsabilité dans le chaos qui s’est imposé dans ce pays, et qui s’est étendu en Syrie. D’une part, le mauvais calcul du gouvernement sarkozyste dans le dossier syrien a placé la France dans une impasse diplomatique dont a hérité la majorité actuelle, et qui se résume en une phrase aussi intransigeante qu’irréaliste : « Assad doit partir ». Par ailleurs, dès l’intervention en Libye, l’État français présidé par Nicolas Sarkozy a clandestinement soutenu des forces pas aussi « modérées » qu’elles nous avaient été décrites dans les médias. En effet, en août 2014, le Washington Post a publié un important article intitulé « Les terroristes qui nous combattent aujourd’hui ? Nous venons tout juste de les entraîner ». D’après cette analyse,

« [a]u cours de nombreux entretiens menés ces deux derniers mois [avec des membres de l’État Islamique et du Front al-Nosra], ils ont décrit comment l’effondrement sécuritaire durant le Printemps arabe les a aidés à recruter, à se regrouper et à utiliser en leur faveur la stratégie occidentale – c’est-à-dire le soutien et l’entraînement de milices afin de combattre des dictateurs. “Des Britanniques et des Américains nous avaient [également] entraînés durant le Printemps arabe en Libye”, d’après un homme surnommé Abou Saleh, qui a accepté d’être interrogé si son identité restait secrète. [Ce dernier], qui est originaire d’une ville proche de Benghazi, affirma qu’un groupe de Libyens et lui-même avaient bénéficié dans leur pays d’entraînements et de soutien de la part des forces [spéciales] et des services secrets français, britanniques et états-uniens – avant de rejoindre le Front al-Nosra ou l’État Islamique [en Syrie]. Interrogées pour cet article, des sources militaires arabes et occidentales ont confirmé les affirmations d’Abou Saleh, selon lesquelles des rebelles en Libye avaient bénéficié d’“entraînements” et d’“équipements” durant la guerre contre le régime de Kadhafi. »

Ces politiques profondes ont donc été confirmées par des sources de haut niveau, et il semblerait que l’extrémisme des combattants entraînés par les services spéciaux occidentaux était parfois connu des autorités. En effet, toujours d’après cet article du Washington Post,

« “nous disposions dès le départ de renseignements nous indiquant que les groupes radicaux avaient profité du vide engendré par le Printemps arabe, et que certains des individus que les États-Unis et leurs alliés avaient entraîné à combattre pour la “démocratie” avaient des objectifs jihadistes – au préalable ou pas – [lorsqu’ils] rejoignirent al-Nosra ou l’État Islamique”, d’après un haut responsable des renseignements d’un pays arabe interrogé récemment. »

À l’aune de ces révélations, toute la lumière doit être faite sur les politiques profondes de l’État français et de ses alliés en Libye et en Syrie. En effet, il est inacceptable que des réseaux terroristes soient considérés par les puissances de l’OTAN comme des alliés clandestins pour renverser des gouvernements étrangers, tandis que les crimes des jihadistes en Occident justifient un durcissement sécuritaire permanent et un état de guerre perpétuelle.

Ce phénomène qui s’autoalimente n’a pas encore suscité une indispensable rationalisation des politiques étrangères occidentales à l’égard des pétromonarchies du Golfe et de la Turquie, dont le soutien de milices terroristes est de notoriété publique. Au contraire, ce processus engendre des lois d’exception sans cesse plus démocracides, comme on peut l’observer avec la réforme constitutionnelle sur l’état d’urgence qui est loin de faire l’unanimité au Parlement français. Hélas, ce processus engendre la légalisation et l’extension incontrôlée d’une surveillance de masse extrajudiciaire avant tout favorable à des intérêts privés et étrangers, mais totalement inefficace pour empêcher des attentats – du moins selon la NSA elle-même, ou d’après l’ancien responsable du contre-terrorisme à la DGSE. Dans ce contexte, comment pouvons-nous accepter que nos libertés publiques soient inutilement sacrifiées, alors que des groupes jihadistes pourtant hostiles sont clandestinement soutenus par nos États pour renverser des gouvernements étrangers ?

Comme l’avait déclaré le député Alain Marsaud quelques mois avant l’adoption de la « Loi Renseignement », cette législation « peut permettre une police politique comme nous n’en avons jamais vue. » Cette loi est dorénavant mise en œuvre, et les administrations « non spécialisées » qui seront autorisées à en faire usage vont l’être par décret du Conseil d’État, et non par voie législative. Cette dérive autoritaire de l’Exécutif, qui invoque la lutte antiterroriste pour s’arroger des pouvoirs exorbitants sans contrepoids judiciaires ou parlementaires, est pour le moins préoccupante.

Au plan extérieur, la politique étrangère occidentale en Syrie semble être hors de contrôle, comme s’en était alarmée la représentante Tulsi Gabbard sur CNN en octobre dernier, lorsqu’elle déclara que

« des armements US vont dans les mains de nos ennemis, al-Qaïda et ces autres groupes, des groupes islamistes extrémistes qui sont nos ennemis jurés. Ce sont des groupes qui nous ont attaqués le 11-Septembre, et nous étions censés chercher à les vaincre, mais pourtant nous les soutenons avec ces armes pour renverser le gouvernement syrien. (…) Je ne veux pas que le gouvernement des États-Unis fournisse des armes à al-Qaïda, à des islamistes extrémistes, à nos ennemis. Je pense que c’est un concept très simple : vous ne pouvez vaincre vos ennemis si, en même temps, vous les armez et vous les aidez ! C’est absolument insensé pour moi. »

Comme nous venons de le démontrer, le soutien clandestin de factions islamistes en Syrie n’est pas limité à celui de la CIA, les services spéciaux français, britanniques et leurs alliés moyen-orientaux étant étroitement impliqués dans ces politiques profondes qui menacent la paix mondiale – toujours selon Tulsi Gabbard. Face à cette situation d’instabilité globale, il est urgent que le gouvernement français, et plus généralement les États occidentaux,

1) interrompent les processus de durcissement sécuritaire permanent dans lesquels ils se sont engagés, qu’ils abrogent leurs politiques de surveillance massive et illégale de leurs populations, et qu’ils priorisent le renseignement humain et les actions judiciaires et policières pour combattre efficacement le fléau jihadiste. La « guerre contre le terrorisme » lancée par l’administration Bush à l’automne 2001 continuera d’enrichir une minorité de multinationales et leurs actionnaires, mais ne pourra qu’amplifier le désordre mondial et la haine anti-occidentale. Les trois ouvrages de Peter Dale Scott traduits en français, dont le dernier vient d’être recensé par l’IRIS, le démontrent indiscutablement ;

2) cessent sans délai de soutenir clandestinement des factions extrémistes en Syrie, qui finissent par attaquer les populations occidentales et qui déstabilisent un nombre grandissant de pays ;

3) réévaluent leurs alliances avec les principaux soutiens étatiques du fléau jihadiste, tout en abandonnant leurs sanctions économiques contre des États luttant réellement contre le terrorisme, tels que l’Iran et la Russie. Il faudrait alors se rapprocher de ces pays, notamment au plan commercial. Ce processus a été lancé avec l’Iran, et les perspectives d’une intervention militaire désastreuse contre ce pays s’éloignent durablement. Comme l’avait écrit Montesquieu, « [l]’effet naturel du commerce est de porter à la paix. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes : si l’une a intérêt d’acheter, l’autre a intérêt de vendre ; et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels. » Cette solution, bien qu’imparfaite, est nettement préférable au pillage brutal de nations entières à travers la « stratégie du choc », comme on a pu l’observer en Irak ou en Libye ;

J’encourage donc mes concitoyens à dénoncer auprès de leurs élus les politiques profondes exposées dans cet article, puisqu’elles déstabilisent le monde et menacent nos démocraties. Essentiellement, je vous remercie de diffuser le plus largement possible cette analyse afin de sensibiliser votre entourage sur ces questions trop souvent ignorées ou déformées par les médias.

Maxime Chaix

Source : Maxime Chaix, 16-12-2015

46 réponses à [EXCLUSIF] Alain Marsaud : “L’État français « a facilité les actions d’al-Nosra », la majorité refuse toute enquête”

Commentaires recommandés

BEYER Michel Le 21 décembre 2015 à 06h06

A quoi doit-on rattacher la notion de “Haute Trahison”? Il me semble que l’attitude du gouvernement français entre à pieds joints dans cette situation?

  1. BEYER Michel Le 21 décembre 2015 à 06h06
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    A quoi doit-on rattacher la notion de “Haute Trahison”? Il me semble que l’attitude du gouvernement français entre à pieds joints dans cette situation?


    • Xavier Le 21 décembre 2015 à 08h16
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      Vous parlez là de principes

      Il nous en restait une vieille paire que nous avons depuis longtemps jeté à la poubelle et remplacé avantageusement par des “valeurs” dont il semble qu’elles aient moins d’inconvénients pour ceux qui les portent : étirables à souhait, jetables, interchangeables et pouvant se parer de toutes les couleurs de la démagogie…


      • François Lacoste Le 21 décembre 2015 à 09h05
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        Merci qui?
        Merci Jacques Sapir, comme toujours remarquable. Lire sur sont blog son dernier article “Guerre et Concorde civile”.

        En profiter pour réviser ses “leçons” sur la souveraineté, leçons lumineuses qui requièrent une attention soutenue mais indispensable pour comprendre de quoi on nous prive exactement depuis quarante ans.


    • Cédric Le 22 décembre 2015 à 00h54
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      haute-trahison de qui, de quoi ? réveillez-vous un peu, sortez de votre monde féérique, où les grands se doivent de rendre des comptes aux gueux …


    • aoune Le 31 décembre 2015 à 18h03
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      C’est bien toutes ces analyses mais c’est l’action collective des pays européens et des Etats Unis qui doit être pensé comme un tout et qui au final, ressemble à une vraie stratégie commune tant tous ces pays ont eu, depuis 30 ans, quasi la même attitude vis-à-vis du Moyen Orient … Alors, dans cette vision globale, on peut dire, sans se tromper, que nous occidentaux, avons détruit le Moyen Orient et sommes responsables de la mort de millions de personne. Il ne faut pas oublier l’Irak, la Libye, la Palestine, l’Afghanistan … dans lesquels, nous pays des droits de l’Homme avons tous trempés ! Maintenant, la question qui tue : “Pourquoi, nous occidentaux, avons eu cette attitude ultra agressive et prédatrice envers les pays musulmans et arables (je considère que soutenir les Etats du Golfe est aussi une arme destructrice … ) ? Pourquoi et surtout, POUR QUI ????


      • vincent Le 04 janvier 2016 à 00h34
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        Pour le pognon des financiers comme à l’époque de la colonisation; C’est très bien démontré par Henri Guillemin qui d’ailleurs dans son exposé relate des stratégies étrangement similaires à celles actuelles. Une minorité de connard détruit le monde, sans nous les peuples se porteraient mieux je crois.


  2. bluerider Le 21 décembre 2015 à 07h02
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    LE GAZ QATARI ET TOTAL SONT RESPONSABLES.
    .
    Il me semble que la mère de la cause de l’entêtement français à vouloir assassiner ASSAD comme elle l’a fait avec KADHAFI est le gaz qatari de la gigantesque poche gazière du Golfe Persique que le Qatar (Northdome) partage avec l’Iran (Southpars). 3 dates pour nous en convaincre :
    .
    1/ Lybie – 20 octobre 2011 : Assassinat de Kadhafi. TOTAL récupère le gisement de gaz NC7 au sud de Tripoli, et le Qatar oblige TOTAL à lui céder une partie des concessions d’exploitation contractées auprès du CNT (M. Abdeljalil). La SEC de New York, saisie d’une plainte des compagnies pétrolières US, enquête sur cette entente opérée AVANT la chute du gouvernement Kadhafi et cherche à faire condamner TOTAL. Je ne sais pas où en est cette affaire, mais c’est sans doute une des raisons pour lesquelles notre DGSE “finira le travail” en exécutant un Kadhafi déjà torturé par les milices jihadistes soutenues par la France après que son convoi eût été repéré par nos Rafales.
    .
    2/ Syrie juillet 2012 : le gouvernement syrien signe un “Memorandum of Understanding” entre la Syrie et l’Iran pour la construction d’un gazoduc à partir du gisement “Southpars” vers la côte méditerranéenne. Ce gazoduc sera la colonne vertébrale d’un système d’irrigation de l’Europe par la sud. diamètre 1,50m / débit 450 millions de m3 par JOUR. Le projet concurrent TOTAL – QATAR est refusé par Assad. La Syrie est le seul obstacle au projet Qatari à partir du gisement “Northdome”.
    .
    3/ 20 octobre 2014 : [modéré] mort de Christophe de Margerie, patron russophile de TOTAL, qui souhaitait renforcer la coopération de TOTAL avec la Russie et non le Qatar. Une affaire qui rappelle l’assassinat de Enrico Mattéï aux commandes de son jet privé, lui aussi pdg du groupe public italien pétrolier “Ente Nazionale Idrocarburi” ENI.
    [MODERATION: attention aux allégations]
    .
    Donc une lutte contre la montre est engagée par notre gouvernement pour parvenir à ses fins tout en contrôlant la diffusion de cette information, sur les vraies raisons de la barbarie et des mensonges de notre Diplomatie en Syrie, et sur notre immense responsabilité dans le massacre quasi génocidaire en cours du peuple syrien, qui risque de durer encore longtemps et qui devrait conduire des individus comme MM. Sarkozy, Juppé, Guéant, Fabius, Valls et Hollande, ou encore Mme Guigou directement au TPI de la Haye dans n’importe quelle démocratie où les médias et la justice fonctionnent normalement.


    • Jagajaga Le 21 décembre 2015 à 09h52
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      Sur le point n°1, notez que le charmant M. Takieddine est justement mis en examen pour corruption dans l’enquête sur les conditions d’attribution des concessions à Total.


    • JaySWD Le 21 décembre 2015 à 23h21
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      Merci Bluerider,vous reprenez l’essentiel de ce qu’affirmé il y a 18 mois par Mike Whitney via le site US Counterpunch,et l’auteur allait plus loin,citant Roland Dumas,ayant eu vent par ses anciennes connaissances diplomatiques anglaises en 2009,que US/GB et leurs danseuses,dont France,préparaient un soulèvement contre El Assad,en lien direct avec cette question gazière Iran/Qatar..


  3. oz Le 21 décembre 2015 à 07h17
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    A lire absolument, un nouvel article du grand Seymour Hersh sur les dissensions entre Obama et des éléments du Pentagone à propos de la Syrie, du sort d’Assad, de l’absence de terroristes “modérés”, et de l’alliance de la Turquie avec les jihadistes. Très important, en particulier sur le fait que dans le Pentagone certains avaient en fait gardé le contact avec Assad. Le texte dévoile aussi que Hollande a demandé à Obama après le 13 novembre de faire une déclaration commune sur Daech, et qu’Obama a refusé.

    http://www.lrb.co.uk/v38/n01/seymour-m-hersh/military-to-military


  4. Mo Le 21 décembre 2015 à 07h22
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    En 1999, fabius s’est retrouvé au tribunal pour l’affaire du sang contaminé. 92 personnes avaient été infectée sciemment 15 ans avant. D’autres pays ont également eu un scandale similaire.

    Cette fois, on a 17 et 130 morts, plusieurs centaines de blessés, un pays traumatisé en état d’urgence.
    Cet article illustré AMHA la trouille de la bande à Pépère. Si en 2017 ils se ramassent, il ne faudra pas attendre 10ans pour les voir comparaître.


    • Dominique Le 30 décembre 2015 à 10h16
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      « Cette fois, on a 17 et 130 morts »
      Les morts syriens ne comptent donc pas ?


  5. FifiBrind_acier Le 21 décembre 2015 à 07h45
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    Bonjour,

    On comprend que toute la classe politique française fasse le canard devant les commissions d’enquête… Elle est impliquée jusqu’aux yeux depuis le début, dans la déstabilisation des Etats souverains qui dérangent, par les Frères musulmans, au service des USA…
    Le début, c’est Mitterrand, mais les autres ont tous suivi le même chemin.

    Deux entretiens avec Jean Loup Izembert, journaliste d’investigation, qui résume la politique étrangère de la France depuis 30 ans. Il vient de sortir un livre sur ce sujet.

    ** “Quand la DGSE a facilité le transport de la bombe”
    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article6647

    ** “Si les services de sécurité algériens avaient été écoutés, il n’y aurait pas eu d’attentats à Paris”


    • Nerouev Le 21 décembre 2015 à 09h42
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      Je dirais plus, que le tout début c’est VGE en tant que pur Atlantiste et à l’origine des Young leaders qui eux continuent dans la brèche. Sur ses 89 ans il est allé expier sa faute auprès de Poutine.


  6. pierre Le 21 décembre 2015 à 07h53
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    Doit-on rappeler que, depuis la loi constitutionnelle n° 2007-238 du 23 février 2007, la notion de haute trahison a été supprimée du texte constitutionnel pour être remplacée par : « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » (article 68 nouveau) ?

    Il n’y a pas de hasard en la matière : les choix politiques récents de nos représentants – de gauche comme de droite – ont été préparés très en amont, pour ne pas risquer un éventuel retour de bâton juridique. Mais si un jour le peuple se réveille…


    • Hector Le 21 décembre 2015 à 10h36
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      Le président ne pouvant être accusé de haute trahison grâce à une loi sur mesure, reste à savoir si les membres du gouvernement sont également protégés. Je pense à monsieur ” al Nostra fait du bon boulot ” qui a failli nous faire entrer en guerre contre un pays qui n’avait agressé aucun autre pays et encore moins la France ( avec tous les encouragements de nos médias) .
      L’interview de la représentante démocrate Tulsi Gabbard sur CNN au sujet de la Syrie est remarquable. Elle prouve que malgré un État profond très puissant, les opposants à la politique étrangère peuvent s’exprimer sans être accusés, comme ici, de complotisme.


    • Furax Le 21 décembre 2015 à 13h49
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      J’ai déjà fait justice de cette affirmation, dans d’autres fils de discussion de ce site.

      Le president peut toujours être destitué pour manquement aux devoirs de sa fonction, parmi lesquels figurent notamment le fait qu’il est garant de l’intégrité du pays.

      La haute trahison ne pouvait être alléguée que pour des agissements au bénéfice de pays avec lesquels on était en guerre, une bonne trahison en bonne et due forme. Et de toute façon, vu le fait majoritaire dans notre pays, même un president traitre n’aurait pas risqué d’être destitué ni jugé sauf à être lâché par sa majorité parlementaire qui aurait été soumise à une énorme pression populaire.

      La haute trahison figure toujours au code pénal. Un president redevient un justiciable dès la fin de son mandat.

      Bref, il est de l’intérêt de ce site que ceux qui y postent vérifient les fondements juridiques de leurs raisonnements avant d’asséner des affirmations certes tonitruantes mais complètement fausses.


      • Chris Le 21 décembre 2015 à 15h24
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        Un Etat-membre transposant les directives d’une Commission Européenne constituée de membres étrangers, qui plus est, membre de l’OTAN dont le commandement suprême est à Washington, ne peut que porter atteinte à la souveraineté nationale et son exécutif être accusé de haute trahison.
        L’avocat Sarkosy semble l’avoir pigé lors du passage en force du Traité de Lisbonne refusé auparavant par les Français.


        • Furax Le 22 décembre 2015 à 13h59
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          Ben non si c’est la volonté démocratique.

          La constitution prévoit une hierarchi des normes qui intercalé les traités et le droit international dérivé entre le bloc de constitutionnalité et les lois. Elle prévoit aussi que si un traité est anticonstitutionnel, alors il ne peut être appliqué qu’apres révision de la constitution pour supprimer la contradiction.

          La politique, a fortiori en démocratie, ce n’est pas tout bloquer par des normes juridiques tellement précises et contraignantes qu’elles empêcheraient de faire ou changer quoi que ce soit au gré des circonstances.

          C’est pour cela que vous ne trouverez aucune constitution qui bloque tout. Le risque de tout bloquer, c?est de ne laisser d’autre alternative que le renversement des institutions. Il faut donc laisser du “jeu” pour que le cadre institutionnel remplisse son rôle et perdure.


  7. Xavier Le 21 décembre 2015 à 08h10
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    “La prise de conscience de la part des Américains et de la France est en cours, du moins souhaitons-le.”

    Je trouve l’auteur bien optimiste quand on voit l’évolution entre la prise de parole de Villepin à l’ONU et la soumission totale des derniers gouvernements…

    À part qq personnes prises la main dans le sac et ayant un reste de culpabilité (conscience?), je ne vois rien qui permette de voir une évolution positive…


  8. jacquart&jacaton Le 21 décembre 2015 à 08h25
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    Notre position est simplement honteuse !


  9. Louis Robert Le 21 décembre 2015 à 08h52
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    “Ah, qu’en termes galants, ces choses-là sont mises!” (Molière)

    *

    Et dire que certains osent maintenant s’en prendre à “nos valeurs”…

    Mais où donc va le monde? Hein?

    Où?


  10. DUGUESCLIN Le 21 décembre 2015 à 09h45
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    C’est insupportable. Des gouvernants qui agissent contre nos intérêts, qui sont plus que condamnables, semblent des intouchables. Alors que la police politique est à l’affût de la moindre phrase ou mots qui peuvent faire l’objets de poursuite sur le simple soupçon de racisme ou d’incitation à la haine, entraînant des condamnations exemplaires, alors que l’on prétend défendre la liberté d’expression.
    Nous sommes de toute évidence dans une république bananière qui défend les intérêts de pouvoirs occultes contraires à nos intérêts, entre autre celui de la haute finance internationale apatride dont les intérêts sont un impératif élevés au dessus de tout et surtout des peuples, réduits à n’être qu’une simple populace utilitaire de sans dents qui est destinée à être exploitée selon une rentabilité évaluée comme celle d’un puits de pétrole.
    Le front républicain bananier ne fait rien d’autre que défendre une république bananière, avec bientôt des tontons macoutes.


    • FBH Le 21 décembre 2015 à 22h37
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      Ne pourrait-on pas utiliser une expression moins racisée que république bananière, dont l’image renvoie aux sauvages sans conserver le souvenir des dominants (United Fruit qui a exploité l’Amérique du Sud) et qui occulte le fait que les despotes contenus dans la définition sont des sujets des colons.

      Occupons nous plutôt de penser correctement notre situation et nos actes sans se référer aux peuples que nous avons maltraités.


  11. Bonsensiste Le 21 décembre 2015 à 10h22
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    Fabius et la Mafia italienne et la CIA ?

    La C I A rémunère Fabius par l’intermédiaire du fils et des banques Sicilienne ? Cette famille vit par l’argent, pour l’argent , on en a eut la preuve lors de l’affaire du sang contaminé ou le risque humain n’ a pas pesé lourd face au risque financier ?
    A ce jour on sait avec une quasi certitude que le problème Syrien a commencé sous l’impulsion de la Turquie ( qui lorgne sur le Nord Syrien et Irakien et Israël qui s’étendrait volontiers lui au Sud, le tout sponsorisé par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui cherchent tout deux à passer un “Tuyau” sur le sol Syrien, ce qui a été refusé par Assad en 2011 ( juste avant les premiers “troubles) ?
    De plus notre gouvernement fantoche est maintenant lié par des contrats d’armement avec l’Arabie Saoudite qui financerait les mistral Russes, ce qui lui met la tête dans le nœud coulant de la corde du pendu ? Impossible de bouger !


  12. Lt Anderson Le 21 décembre 2015 à 10h26
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    Je pense que certains ont intérêt à “tiers-mondiser” le monde afin de rebattre les cartes du Grand Jeu.
    Depuis la fin du XXe siècle le capitalisme a conquis l’intégralité de la planète, il est donc arrivé à bout de son potentiel historique.
    Il n’y a plus rien à “conquérir”, ne leur reste plus qu’à “détruire” pour “reconstruire”.


    • Furax Le 22 décembre 2015 à 12h06
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      Le capitalisme ou l’humanité ?

      En toute objectivité, dans un monde fini, tout système finit par arriver au bout de ses possibilités et des limites de la planète. La seule chose susceptible de varier, dans un monde fini, c’est le temps et la manière pour arriver au bout. Mais en tout état de cause il y aura une fin, soit du fait des hommes, soit du fait de la nature (soleil notamment, météorites, atmosphère, phénomènes sismiques).


  13. Nerouev Le 21 décembre 2015 à 11h35
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    La première fonction d’un gouvernement est de protéger la population. Mais pas après coup comme on peut le voir, car comme dans une bonne entreprise, les hauts salaires se justifient par la capacité à anticiper.


    • FBH Le 21 décembre 2015 à 22h25
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      «… les hauts salaires se justifient par la capacité à anticiper. »

      Idéologie dominante, langage du mérite : la direction des entreprises un entre soi qui permet de faire main basse sur la richesse. Un article proposé ici à la traduction analysait cette question en étudiant l’évolution des salaires des 350 PDG des principales entreprises américaines.

      En France, nous avons déjà vu des PDG partir avec des millions en indemnités et retraite chapeau.après avoir fait baisser la valeur de leur entreprise (Alcatel Lucent si ma mémoire est bonne.) Il faut regarder la composition des conseils d’administration dans lesquels on retrouve les mêmes oligarques.

      Je n’ai pas l’énergie de sourcer toutes mes affirmations. En revanche il me semble que l’affirmation que je cite en haut devrait être clairement démontrée et certainement démontée en tant que propagande libérale.


  14. Chris Le 21 décembre 2015 à 13h47
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    A force de frayer avec le plus grand état voyou au monde, toutes catégories confondues, la France est devenue elle aussi un état-voyou.


  15. georges dubuis Le 21 décembre 2015 à 13h55
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    I comme Icare, çà sent le brûlé, ils n’iront pas jusqu’au bout !
    https://www.youtube.com/watch?v=iyDzZoyOJzY


  16. jef Le 21 décembre 2015 à 14h01
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    Pour ne pas risquer un retour du bâton ces messieurs ont fort commodément supprimé la “haute trahison” : Il suffisait d’y penser. Ils peuvent désormais vendre notre pays aux Américains ou à Israël sans risquer un procès pour trahison.

    Peut-être ont-ils eu tort tout de même. Quand les citoyens de ce pays vont se fâcher pour de bon, ils ne pourront plus envoyer ces traîtres passer quelques années dans une prison confortable où rédiger leurs mémoires. Ils pourront par contre envoyer valser toute légalité, jugeant à raison que la loi a été truquée et ne mérite plus d’être respectée. Ils ne se limiteront pas à cela et abrogeront dans le même mouvement l’abolition de la peine de mort, du moins concernant les traîtres et les corrompus.

    Ce jour-là les marchands de corde feront de bonnes affaires, et le pays sera assaini.


    • Parousnik Le 21 décembre 2015 à 17h19
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      Les lois cela se changent et peuvent même devenir rétroactives si le peuple le veut… d’ou la nécessité d’un patriote act à la française.. l’état d’urgence bientôt permanent et constitutionnel. Mais rien n’est éternel sous la lune comme dit V.Poutine. Il suffirait que les gens d’armes en charge de protéger la République le fassent et que le peuple suive…


  17. Eric83 Le 21 décembre 2015 à 14h21
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    Merci pour ce billet riche d’informations qui vient compléter le dossier accablant sur l’Etat de non-droit français.

    “J’encourage donc mes concitoyens à dénoncer auprès de leurs élus les politiques profondes exposées dans cet article, puisqu’elles déstabilisent le monde et menacent nos démocraties”.

    Etant donné que le pouvoir UMPS en place depuis plus d’une dizaine d’années œuvre contre l’intérêt du peuple français et protège le Pouvoir et les “maîtres” par tous les moyens, alerter les députés revient à se jeter dans la gueule du loup.

    Pour ma part, je pense qu’une plainte avec constitution de parties civiles contre l’Etat français serait plus efficace, pour – à valider par des professionnels du droit pénal et/ou constitutionnel – :

    – non assistance au peuple en danger
    – mise en danger du peuple
    – manquements à la constitution française qui prévoit que l’Etat doit assurer la sécurité du peuple
    et dysfonctionnements récurrents de l’appareil d’Etat ayant abouti ce que des terroristes réalisent plusieurs attentats meurtriers sur le territoire français dont, notamment, ceux du 13/11/2015.


    • georges dubuis Le 21 décembre 2015 à 15h01
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      Le seul droit, c’est la banque, les contes des comptes, ni vu ni connu, à un certain stade d’accumulation, elle devient….mirage et un F 35 toujours inachevé…….Star Wars, c’est la même chose, qui fascine le coma des mortels !


  18. Nora Le 21 décembre 2015 à 15h04
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    Pourquoi parlons t-on des “français” ou des “américains” quand il s’agit d’une organisation apatride et mondialisée ? Pourquoi parlons nous distinctement des “gouvernements”, des “medias” et des “grandes entreprises privées” alors qu’ils sont tous infiltrés et dominés par cette organisation minoritaire, mais néanmoins puissante ? C’est un ennemi sans visage et sans pitié qui n’a pas de nom.
    Des maux, des mots.


  19. Astrolabe Le 21 décembre 2015 à 15h43
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    On ne peut que s’associer pour dire que tout ceci est parfaitement scandaleux, honteux, etc. Ce n’est pas nouveau dans l’histoire, certes, mais là, ça va un peu loin.


  20. Greco Le 21 décembre 2015 à 17h31
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    Les Suisses ne font pas la différence entre l’E.I et Al Nosra : http://www.lematin.ch/suisse/Terrorisme-le-CCIS-n-a-rien-a-se-reprocher/story/26011618?utm_medium=&utm_source=Twitter&utm_campaign=&utm_term=Autofeed#link_time=1450705192
    “Il est reproché à ce citoyen allemand d«avoir représenté de façon propagandiste dans un documentaire son voyage dans des zones de conflit en Syrie, sans se distancer explicitement des activités d’Al-Qaïda dans ce pays.”
    La personne accusée peut demander à avoir comme témoin de défense L.Fabius?


  21. tchoo Le 21 décembre 2015 à 19h59
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    Nous avons aussi les dirigeants que nous méritons
    car nous les laissons faire
    continuons à ne pas bouger
    ça leur va bien


    • JaySWD Le 21 décembre 2015 à 23h27
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      Il me semble au contraire qu’un certains nombre de français,environ 7 millions,ont bougé récemment à travers leur vote,or,un front républicain plus loin,voyez donc où nous en sommes…..


  22. Nora Le 21 décembre 2015 à 22h16
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    @tchoo
    Je partage votre colère. Mais je pense que nos politiques sont en fait des bergers. Nous sommes dirigés par un groupe de personnes. Un empire qui n’est pas élu, qui n’a pas de mandat et qui contrôle nos medias et nos politiques. ils prétendent propager La Civilisation pour maximiser leurs profits.
    Nous avons bien entendu notre responsabilité de part notre consentement et la collaboration de nos politiques.
    Combien ont dressé le drapeau pirade à leur balcon ?


  23. Bouddha Vert Le 22 décembre 2015 à 01h20
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    En tout cas,
    On peut dire que nos journalistes de papier, de micro et de caméra auront vraiment fait le maximum pour nous offrir un “motus et bouche cousue” sur le sujet.
    Alors que l’on hésite moins à se scandaliser des ambivalences d’Erdogan dont on veut cependant qu’il intègre l’Europe, après l’Ukraine, c’est logique!
    Et si tout cela est complexe et difficile à avaler, c’est surtout à cause de Poutine:
    Il est toxique!

    La messe est dite et vive la République.

    Le silence médiatique n’est vraiment pas une bonne chose et c’est la parole qui permet d’éviter le pire, pour obliger à la sortie par le haut.
    Donc, grand merci à “les crises”, aux commentaires, et à la modération.


  24. Vladimir K Le 22 décembre 2015 à 14h19
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    Excellent travail de Maxime Chaix, comme à son habitude, mais serait-il possible de préciser les accronymes des partis politiques ?

    Pour LR, j’imagine, sans être sûr, que c’est “Les républicains”, plus que “Ligue révolutionnaire”, et que LS, c’est Ligue Sud plutôt que “Les Socialistes” ou Lexus LS-200.

    Ça n’enlève rien à la qualité de l’article, c’est juste pour notre petit confort personnel 🙂


  25. thmos Le 22 décembre 2015 à 17h39
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    Marsaud mime l’intégrité … Pas lui ! Pas dans les-crises, please ! Marsaud c’est du sous Bruguière. Il n’a même pas eu droit aux mur des cons. (Sans doute trop c.. ) (ceci est un test pour la médiation)


  26. pipina Le 23 décembre 2015 à 07h57
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    Je ne suis pas français et franchement je n’ai aucune envie de le devenir. Hollande, Sarkozy, Juppe ou Fabius me rappellent des personnages comme Prince Johnson du Libéria ou Idi Amin.
    Puisqu’il faut quand même proposer quelque chose, n’y a t il pas eu une pétition pour la mise en accusation de Fabius et consorts?


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