I. Olivier Delamarche

Un grand classique : Olivier Delamarche sur BFM Business :

29 janvier :

5 février :

II. Philippe Béchade

23 janvier :

30 janvier :

III. Les Experts

Jean-Louis Mullenbach :

III. Delamarche bis

Une longue interview de Delamarche, très intéressante…


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82 réponses à Miscellanées du mercredi (Delamarche, Béchade, Mullenbach)

  1. BA Le 06 février 2013 à 10h05
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    Mercredi 6 février 2013, je viens de lire cette phrase dans « Le Monde » :

    « Le Front national se banalise et plus d’un tiers des Français adhèrent à ses idées. »

    Et ça m’a rappelé le score du Front National au premier tour de l’élection présidentielle de mai 2012 : Marine Le Pen avait obtenu 6 421 426 voix, soit 17,90 % des suffrages exprimés.

    Désindustrialisation de la France, usines qui ferment, effondrement de l’industrie en France, chômage qui explose, crise économique, crise financière, crise sociale, appauvrissement des classes populaires, appauvrissement des classes moyennes, « Le Front national se banalise et plus d’un tiers des Français adhèrent à ses idées », etc, etc.

    Alors continuons à répéter le slogan habituel pour nous rassurer :

    « L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. »

    Continuons pendant que le bateau coule.

    Continuons pendant que l’euro coule la France.

    link to lemonde.fr


    • théo Le 06 février 2013 à 10h26
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      « L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. L’euro nous protège. »

      Si tu le répete encore quelques dizaines de fois, ca deviendra une réalité…..


      • step Le 06 février 2013 à 13h50
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        le pire c’est qu’en économie, cela peut marcher … un temps.


    • Julian Le 06 février 2013 à 10h42
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      Aucune digue ne tient lorsque la crue est hors normes.
      Je le sais, ayant longtemps vécu près d’une digue du Rhône,.

      La crue hors normes ce sera la prochaine crise de confiance générale.

      Et la digue UMP-PS peut fort évidemment sauter.


    • Jack Le 06 février 2013 à 14h45
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      Ouais, c’est clair que tout est de la faute de l’Euro!
      Et comment une monnaie, un moyen de paiement, pourrait être responsable de quoi que ce soit?!


      • Julian Le 06 février 2013 à 15h11
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        Précisément parce qu’on a fait de l’Euro un instrument “idéologique”, censé favoriser la convergence des États l’adoptant comme monnaie.

        Le résultat est à l’opposé de cette espérance insensée :

        en gros les pays du nord de la zone ont conservé une bonne compétitivité en interne et en externe.
        Et ceux du sud ont vu la leur s’effondrer. Dont la France.

        Une monnaie “unique” pour 17 économies non-homogènes cela ne peut pas marcher.
        Sauf à assurer des transferts financiers massifs entre secteurs favorisés de la zone et secteurs moins ou défavorisés. En clair, les riches acceptent de payer pour plus démunis que soi.

        On le comprend :une politique de transferts massifs financiers suppose une volonté politique particulièrement forte … et aussi…c’est la moindre des choses, l’assentiment des populations appelées à payer !

        A mon humble connaissance, ni le Luxembourg, ni la République fédérale, ni les Pays bas, ni l’Autriche, ni la Finlande (qui seraient directement concernés) n’ont consulté leurs populations
        sur une telle avancée, qu’on devrait, pour le coup, appeler “fédérale” !

        L’Euro est donc, à terme, condamné… à disparaitre… ou à devenir la monnaie d’une zone homogène, sans doute beaucoup plus restreinte.


        • chris06 Le 06 février 2013 à 17h30
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          pourquoi certains pays ont ils conservé, voir amélioré leur compétitivité et pas d’autres?

          vous êtes sans doute partisan des dévaluations comme unique moyen de gagner en compétitivité tandis que les véritables efforts en terme d’innovation, d’éducation, de positionnement de gammes de produits, d’efficacité de nos administrations publiques sont repoussés aux calendes grecques?

          Il faut dire aussi que les pays comme l’Allemagne ne sont pas allés gaspiller la majeure partie de leur capital dans des investissements non productifs comme l’immobilier, contrairement aux pays du Sud dont la France.

          Mais c’est sûr, c’est beaucoup plus facile de tout mettre sur le dos de l’euro pour éviter de parler des véritables problèmes qui ont fait que nous avons tant perdu en compétitivité…


          • Julian Le 06 février 2013 à 18h40
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            Ah bon !
            Des banques allemandes ne sont pas impliquées dans la bulle immobilière espagnole !


    • chris06 Le 06 février 2013 à 14h57
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      @BA,

      ce qui risque fort de couler la France c’est l’accumulation de quarante années de déficits et le déni de la réalité. L’euro n’a rien à voir là dedans.


      • Julian Le 06 février 2013 à 15h17
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        Il y a complémentarité causale.
        L’euro ” a donc à voir là dedans” !

        Après 12 ans on peut dire que l’Euro a globalement servi les intérêts du nord de la zone.
        Et massivement aggravé la situation au sud.
        Ne voir qu’un partie du mal ne nous fait pas avancer.


        • BA Le 06 février 2013 à 16h16
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          L’euro est la monnaie qu’il fallait à la zone mark.

          L’euro est une monnaie parfaitement adaptée à la zone mark.

          L’euro fonctionne très bien pour les pays européens de la zone mark, mais pour les autres pays européens, l’euro est une catastrophe.

          L’euro fonctionne très bien pour les pays européens de la zone mark, mais pour les autres pays européens, l’euro est un désastre.

          Mardi 13 novembre 2012, à Leipzig, les quelque 1.000 délégués du congrès de la CDU auront surtout retenu les paroles de Volker Kauder, le patron des députés conservateurs au Bundestag, qui a déclaré : « aujourd’hui, tout d’un coup, l’Europe parle allemand ».

          Volker Kauder ne faisait pas allusion au projet auquel s’accroche vainement la CDU de faire de l’allemand la langue d’usage à Bruxelles, mais au diktat de l’Allemagne imposant à ses voisins de mener une politique d’épargne et de stabilité, en d’autres termes une politique d’austérité.

          link to presseurop.eu

          Volker Kauder, le patron des députés CDU, un proche d’Angela Merkel, a raison.

          « Aujourd’hui, tout d’un coup, l’Europe parle allemand ».


        • chris06 Le 06 février 2013 à 17h08
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          @Julian,

          quelle causalité? Que l’euro est la cause du m*rdier dans lequel nous sommes? La croissance de l’endettement public et privé à un rythme trois fois plus accéléré que celui de la richesse réelle a commencé il y a près de trente ans, bien avant la naissance de l’euro. Et on retrouve le même phénomène aux USA, au Royaume Uni et au Japon, qui n’ont pourtant jamais eu l’euro.

          Vous pouvez continuer d’affirmer qu’il y a causalité mais affirmation n’est pas démonstration!

          @BA,

          c’est quoi, la “zone mark”? Pour info, le franc est resté pratiquement fixé au Mark pendant près de vingt ans avant la naissance de l’euro. Mais ça, je suis sûr que vous ne voulez pas le voir et vous allez encore me répondre un truc à côté.


          • Julian Le 06 février 2013 à 17h22
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            Oui, la politique du franc fort, préfiguration d’un euro fort… Fut-ce un cadeau ?
            Aucune causalité, bien sûr, avec les dégâts massifs sur l’emploi pendant la période… allez-vous me dire !

            Votre (juste) constat sur les déficits budgétaires se trouve un peu fragilisé par votre “croyance”, votre foi de charbonnier, dans la monnaie unique.

            Il faut craindre que seul un tsunami dans l’Europe des 17 ne vous ouvre les yeux !


          • BA Le 06 février 2013 à 17h32
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            La zone mark, c’est l’Allemagne et ses satellites.

            La zone mark, c’est l’Allemagne et ses satellites, qui se foutent complètement des conséquences concrètes de la politique monétaire actuelle.


          • chris06 Le 06 février 2013 à 17h39
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            les dégâts massifs sur l’emploi ont eu lieu, en France, entre 1974 et 1984, c’est durant cette période où la France pratiquait les dévaluations que le chômage a vu une envolée historique record et est passé de moins de 5% à plus de 10%.
            Pendant toute la période du Franc fort, le chômage est resté à peu près stable aux alentours de 10%.

            ça, se sont les faits, mais je suppose que quand on pense que tout est de la faute de l’euro, les faits n’ont aucune importance, non?

            Et vous savez, en terme de croyance, la votre, qui consiste à croire que c’est en revenant au Franc flottant dans un système dollarisé et en pratiquant les dévaluations compétitives qu’on va résoudre nos problèmes de compétitivité, n’est pas mal non plus!

            J’ai bien peur que la seule chose qui vous ouvre les yeux c’est qu’on revienne au Franc flottant et que vous vous rendiez compte que cela ne change rien aux problèmes de fond.


          • chris06 Le 06 février 2013 à 17h45
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            @BA,

            vous faites exprès ou vous ne voulez pas comprendre? Le franc est resté arrimé au Mark pendant près de vingt ans avant la naissance de l’euro. Alors ça fait près de trente ans que la France fait partie de la “zone mark” et est un “satellite” de l’Allemagne?

            C’est quoi, au fait, un satellite de l’Allemagne, selon vous?


          • BA Le 06 février 2013 à 17h54
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            Un satellite de l’Allemagne, c’est l’Autriche, c’est les Pays-Bas, c’est le Luxembourg.

            Chris06 écrit :

            “les dégâts massifs sur l’emploi ont eu lieu, en France, entre 1974 et 1982, c’est durant cette période où la France pratiquait les dévaluations que le chômage est passé de moins de 5% à plus de 10%.”

            Non.

            Voici les chiffres pour la France :

            Premier trimestre 1982 : le chômage est de 6,7 %.
            Quatrième trimestre 1982 : le chômage est de 7,0 %.


          • chris06 Le 06 février 2013 à 18h07
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            @BA,

            j’ai écrit ceci:

            “les dégâts massifs sur l’emploi ont eu lieu, en France, entre 1974 et 1984, c’est durant cette période où la France pratiquait les dévaluations que le chômage a vu une envolée historique record et est passé de moins de 5% à plus de 10%.”

            ici, vous trouverez un graphique de l’évolution du chômage ente 73 et nos jours qui vous ouvrira peut être les yeux:
            link to france-inflation.com

            chômage 74 : 3%
            chômage 84 : 10%

            chômage aujourd’hui, pratiquement le même qu’en 84

            Mais c’est sûr, répétez tout en coeur avec BA,
            “tout est de la faute de l’euro”,
            “le chômage est la faute de l’euro”,
            “tout est de la faute de l’euro”,
            “la dette est la faute de l’euro”,
            “tout est de la faute de l’euro”,
            “la perte de compétitivité de la France est la faute de l’euro”


          • BA Le 06 février 2013 à 18h09
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            Je jure sur la tête de mes enfants que Chris06 avait écrit ceci :

            “les dégâts massifs sur l’emploi ont eu lieu, en France, entre 1974 et 1982, c’est durant cette période où la France pratiquait les dévaluations que le chômage est passé de moins de 5% à plus de 10%. Pendant toute la période du Franc fort, le chômage est resté à peu près stable aux alentours de 10%. ça, se sont les faits, mais je suppose que quand on pense que tout est de la faute de l’euro, les faits n’ont aucune importance, non?”


          • chris06 Le 06 février 2013 à 18h18
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            oui, j’avais écrit jusqu’en 82 et j’ai corrigé immédiatement à jusqu’en 84 car c’est l’année où débute la politique du Franc fort.

            Qu’est ce que ça change, vous allez continuer à tourner autour du pot encore longtemps?

            Vous devez vraiment avoir des problèmes de compréhension puisque vous me répondez ceci pour contredire ce que j’ai écrit:

            “Premier trimestre 1982 : le chômage est de 6,7 %.
            Quatrième trimestre 1982 : le chômage est de 7,0 %.”


          • BA Le 06 février 2013 à 18h21
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            Encore un autre mensonge de Chris06 :

            Chris06 écrit :

            “chômage 74 : 3%
            chômage 84 : 10%”

            Non.

            Voici les chiffres pour la France :

            Quatrième trimestre 1984 : le chômage est de 8,7 %.


          • chris06 Le 06 février 2013 à 18h28
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            c’est pourtant très clair, non? C’est durant la période 74 – 84 pendant laquelle la France pratiquait les dévaluations compétitives face au Mark que le chômage a connu son envolée historique record. A partir du moment où on a arrimé le Franc au Mark puis l’euro, le chômage n’a pratiquement plus augmenté.

            Mais BA, Julian, et tous les avocats du retour à la monnaie nationale et des dévaluations compétitives vont continuer d’affirmer, malgré les faits, que ceci va permettre de résoudre le chômage et les problèmes de compétitivité de l’économie française.


          • chris06 Le 06 février 2013 à 18h34
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            c’est pas un mensonge, j’ai pris le graphique du site que j’ai cité en référence.

            De toutes façons, qu’est ce que ça change à mon propos, à savoir que c’est durant la période des dévaluations compétitives du franc par rapport au mark entre 74-84 que le chômage a le plus augmenté en France, vous allez encore continuer à tourner autour du pot longtemps?


          • Achille Tendon Le 06 février 2013 à 18h42
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            Ouais, mais faut pas oublier la notion de conjoncture, en général, et ne pas lier une monnaie au taux de chômage !!!


          • BA Le 06 février 2013 à 18h38
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            Voici les chiffres pour la France :

            Quatrième trimestre 1984 : le chômage est de 8,7 %.

            Quatrième trimestre 1993 : le chômage est de 10,5 %.

            Deuxième trimestre 1994 : le chômage est de 10,8 %.

            Quatrième trimestre 1994 : le chômage est de 10,4 %.

            Quatrième trimestre 1995 : le chômage est de 10,0 %.

            Quatrième trimestre 1996 : le chômage est de 10,6 %.

            Premier trimestre 1997 : le chômage est de 10,8 %.

            Quatrième trimestre 1997 : le chômage est de 10,6 %.

            Quatrième trimestre 1998 : le chômage est de 10,2 %.


          • BA Le 06 février 2013 à 18h47
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            Achille Tendon écrit :

            “Ouais, mais faut pas oublier la notion de conjoncture, en général, et ne pas lier une monnaie au taux de chômage !!!”

            Mais c’est pourtant ce que la propagande médiatique avait fait en 1992 pour inciter les Français à voter “oui” à la création de la monnaie unique.

            Mais c’est pourtant ce que la propagande des ouistes avait fait en 1992 pour inciter les Français à voter “oui” à la création de la monnaie unique.

            - « Si le traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

            - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

            - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

            - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

            - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

            - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)


          • Achille Tendon Le 06 février 2013 à 18h52
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            Mais bien sûr, mon gars et tout le monde est tombé dans le panneau, à commencer par ceux qui n’arrivaient pas et n’arrivent toujours pas à prononcer le mot de Maastricht, qui faisait tellement intello que tout le monde (ou presque) y a succombé (dans tous les sens du terme) !!!
            Et personne ne pensait, à ce moment-là à la fameuse parité des pouvoirs d’achat: le nouveau veau d’or était né !!!


          • BA Le 06 février 2013 à 18h55
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            Achille Tendon écrit :

            “Mais bien sûr, mon gars et tout le monde est tombé dans le panneau”

            Non, pas tout le monde.

            Lors du référendum, 13 165 475 neuneus ont voté “oui” à la création de la monnaie unique (51,04 % des suffrages exprimés)


          • Julian Le 06 février 2013 à 19h01
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            BA , merci pour ces judicieux rappels.
            Ces perles rares de la “pensée” politique européiste.

            Vous remarquerez que la plupart sont aux manettes ou “causent” encore dans le poste !
            Sans honte. Tout aussi sûrs d’eux-mêmes et droits dans leur bottes que christ06.

            Petite remarque à chris06 justement concernant la période 74/84… Sur vos notes, il n’est pas mentionné : chocs pétroliers par hasard ?
            Si… non, voilà un fâcheux oubli…


          • chris06 Le 06 février 2013 à 19h09
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            @BA,

            vous allez continuer à tourner autour du pot encore longtemps et à nier que ce que j’écrit plus haut, à savoir que c’est durant la période 74-84 que la France a connu la plus forte augmentation du chômage, est correct?

            C’est fou quand même que votre hantise de l’euro vous aveugle autant. Cela fait combien d’années déjà que vous la déversez sur tous les blogs de France et de Navarre?


          • BA Le 06 février 2013 à 19h18
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            La politique du franc fort a détruit des centaines de milliers d’emplois.

            Et aujourd’hui la politique de l’euro fort détruit des centaines de milliers d’emplois.

            Et aucune des promesses de l’euro n’a été tenue (relire les promesses ci-dessus)


          • chris06 Le 06 février 2013 à 19h20
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            @Julian,

            vous allez continuer d’affirmer, en dépit des faits, que c’est la politique du Franc fort suivie depuis 84 qui a entraîné des dégâts massifs sur l’emploi?

            Mais c’est sûr que, comme tous les partisans d’un retour au Franc flottant, il vaut mieux nier les faits et continuer à vous convaincre que tout est de la faute de l’euro.


          • Julian Le 06 février 2013 à 19h22
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            Je constate que vous persistez à ne pas consulter vos notes.

            Y sont forcément mentionnés… les chocs pétroliers. Si, si je vous assure… Qui sont peut-être pour un peu dans la montée rapide du chômage, non ?

            Quant à la période de franc-fort 1983-1996 (selon votre source) on passe de 7,3% à 10,5% soit 3,2 % .
            Ma conclusion : le franc-fort, préfiguration de l’euro fort, fut aussi nuisible qu’un choc pétrolier.

            C’est du reste ce que pointait le rapport sur le chômage du Commissariat au Plan…en 1997.
            Devinez ce qu’il advint ?
            Le Commissaire fut promptement débarqué par le 1er ministre Jospin…


          • chris06 Le 06 février 2013 à 19h26
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            @BA,

            “La politique du franc fort a détruit des centaines de milliers d’emplois.”

            vous allez continuer à tourner autour du pot encore longtemps et à nier que ce que j’écrit plus haut, à savoir que c’est durant la période 74-84 que la France a connu la plus forte augmentation du chômage, est correct?

            La politique du Franc fort a beaucoup moins détruit d’emplois que la politique du Franc faible menée de 74 à 84.

            Le chômage en 2001 était à 7,7% c’est à dire moins qu’en 84, mais c’est sûr, c’est la politique du Franc fort et de l’Euro fort qui a détruit le plus d’emplois.

            C’est fou cet aveuglement.


          • BA Le 06 février 2013 à 19h28
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            Chris06 écrit :

            “La politique du Franc fort a beaucoup moins détruit d’emplois que la politique du Franc faible menée de 74 à 84.”

            J’éclate de rire !

            L’augmentation du chômage de 1974 à 1984 est dûe à la politique du franc faible !

            Mais bien sûr !

            Ecroulé de rire !


      • Julian Le 06 février 2013 à 20h58
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        Vous ne répondez pas, comme toujours, à ce qui vous cloue le bec.
        Mon post de 19h 22 par exemple.

        Bonne nuit Christ06, vous fatiguez. Faites de bons rêves euro-béats.


        • dadone Le 06 février 2013 à 22h41
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          Etonnant ce débat entre Chris06, BA et Julian.
          Inversons la problématique.
          Et citez moi un seul pays, un seul dont la monnaie est indépendante (absence de PEG) ET qui est faible (régulièrement dévaluée) et dont le pays est prospère ?
          Un seul.
          Vous n’en trouvez pas ?
          A contrario je vous cite les pays qui sont prospères et dont la monnaie est stable (donc forte)
          Australie, Canada, Norvège, Suède, Corée du Sud,… et j’en oublie
          En revanche il existe des pays non prospères avec une monnaie : Grèce, Espagne, Portugal, …
          Cela signifie quoi ?
          1 Qu’il n’existe pas de pays prospères sans monnaie forte.
          2 Qu’une monnaie forte est une condition à la prospérité mais cela n’est pas une condition suffisante.
          Pa(r conséquent : Ce serait plutôt la prospérité qui crée la force de la monnaie.
          Ainsi ce n’est pas la monnaie qui en cause mais les déséquilibres de la zone euro qui fait que certains pays sont prospères d’autres non.
          La fin de l’Euro créera des pmoannies fiables donc des pays non prospères (

          2 Que si la France n’était pas dans l’euro, alors soit sa monnaie serait soit forte, ce qui ne changerait pas grand chose à la situation actuelle ou soit que sa monnaie serait faible alors elle serait une nation non prospère (puisqu’il en existe aucune)
          Conclusion :
          L’euro qui est une monnaie forte ..


          • Julian Le 06 février 2013 à 22h52
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            Vraiment, quel bla bla.
            Cela vous amuse cette rhétorique creuse ?
            Pourquoi pas retranscrire un chapitre entier d’Alain Minc ou d’Attali ?

            Les monnaies doivent être au service des hommes. Pas l’inverse.


        • dadone Le 06 février 2013 à 22h46
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          Je complète :

          Etonnant ce débat entre Chris06, BA et Julian.
          Inversons la problématique.
          Et citez moi un seul pays, un seul dont la monnaie est indépendante (absence de PEG) ET qui est faible (régulièrement dévaluée) et dont le pays est prospère ?
          Un seul.
          Vous n’en trouvez pas ?
          A contrario je vous cite les pays qui sont prospères et dont la monnaie est stable (donc forte)
          Australie, Canada, Norvège, Suède, Corée du Sud,… et j’en oublie
          En revanche il existe des pays non prospères avec une monnaie forte : Grèce, Espagne, Portugal, …
          Cela signifie quoi ?
          1 Qu’il n’existe pas de pays prospères sans monnaie forte.
          2 Qu’une monnaie forte est une condition à la prospérité mais cela n’est pas une condition suffisante.
          Par conséquent : Ce serait plutôt la prospérité qui crée la force de la monnaie.
          Ainsi ce n’est pas la monnaie qui est en cause mais les déséquilibres de la zone euro qui fait que certains pays sont prospères d’autres non.
          La fin de l’Euro créera des pays avec une monnaie faible donc non prospères (puisqu’il en existe actuellement aucun).
          En conclusion : ce n’est pas la monnaie qui est cause mais bien l’absence de politique redistributive au sein de l’Euroland.
          Par conséquent c’est bien Chris06 qui a raison dans le débat.


          • BA Le 07 février 2013 à 05h56
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            A propos de l’euro, un mec que j’aime bien a écrit tout ce qu’il fallait écrire : en huit lignes, tout est dit de façon claire et nette.

            Lisez ces huit lignes décisives concernant l’euro :

            Malheureusement, les élites gouvernantes sont prêtes à sacrifier le présent pour une illusoire promesse de futur radieux. Cela arrive parfois, comme en Angleterre dans les années 1920, où le peuple a été sacrifié par ses gouvernants au veau d’or de l’étalon du même nom. Et actuellement, on comprend à demi-mot qu’on veut nous sacrifier au nom d’un illusoire sauvetage de l’euro, expérience monétaire absurde, lancée avec une inconséquente légèreté. Or, s’il est un magnifique symbole pour un “rêve” européen, son sauvetage n’est malheureusement ni possible ni même souhaitable au vu des conséquences de nature à attenter à la notion même de démocratie.


          • dadone Le 07 février 2013 à 09h11
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            @BA
            Vous interprétez mes propos.
            Je n’ai jamais dit qu’il fallait sauver l’euro j’ai simplement dit qu’il n’y a aucun pays prospère sans monnaie forte.
            Vous pouvez vous passer de l’euro cela ne changera rien, absolument rien.
            Les pays dont la monnaie sera redevenue faible ne seront pas prospères, c’est tout.
            Sinon prouvez moi le contraire en me citant un pays, un seul, dont la monnaie est faible et qui est prospère…
            Cela vaut pour Julian qui a été cité Minc ou Attali dont je n’ai pas eut l’honneur de lire aucun de leur ouvrages. Qu’il me cite un seul pays prospère sans monnaie forte…
            Devant cet impossibilité ce devient de la mauvaise foie de considérer que la sortie de l’euro est une solution. Car les pays qui en sortiront prospère auront, in fine, une monnaie forte…les autres auront une monnaie faible et ne seront pas prospère, c’est tautologique.

            .


          • BA Le 07 février 2013 à 09h57
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            Dadone écrit :

            “La fin de l’Euro créera des pays avec une monnaie faible donc non prospères”

            C’est tout ?

            C’est tout ce que vous voyez ?

            Vous ne voyez pas l’autre moitié de la réalité ?

            Alors laissez-moi vous décrire l’autre moitié de la réalité que vous ne voyez pas :

            1- “La fin de l’Euro créera des pays avec une monnaie faible donc non prospères” …

            2- … et le maintien de l’Euro créera des pays avec une monnaie forte, complètement ruinés, et basculant dans un scénario de type années 1930. Exemples de ces pays complètement ruinés par le maintien de l’Euro : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne, Chypre (liste non exhaustive)

            Une crise économique, une crise financière, une crise sociale, qui débouche sur une crise politique, …

            … on a déjà vu le film dans les années 1930.

            On est en train de le revoir en Grèce, où un parti néo-nazi vient d’apparaître.

            En Grèce, un parti néo-nazi vient d’obtenir 18 députés, élus de façon démocratique.

            On connait le film.


          • chris06 Le 07 février 2013 à 10h06
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            @BA,

            ” on a déjà vu le film dans les années 1930″

            et dans les années 30, c’était aussi la faute de l’euro?

            vous n’avez toujours pas compris que la crise des années 30 et celle d’aujourd’hui ont les mêmes causes, un niveau d’endettement public + privé beaucoup trop élevé, qu’on retrouve dans la plupart des pays de l’OCDE, qu’ils aient ou non l’euro. Ce à quoi s’ajoute une crise environnementale et pétrolière qui n’a rien à voir non plus avec l’euro.

            Mais bon, continuons de chanter tous en coeur:

            Tout est de la faute de l’euro
            le chômage est de la faute de l’euro
            la perte de compétitivité est de la faute de l’euro
            le niveau d’endettement est de la faute de l’euro
            le pic pétrolier est de la faute de l’euro
            tout est de la faute de l’euro


          • dadone Le 07 février 2013 à 10h11
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            @BA
            En 1930, ce n’est pas la monnaie qui a crée le chaos mais les conséquences de la première guerre mondiale.
            En 2013 ce n’est la monnaie qui va créer le chaos mais les conséquences d’une guerre économique mondialisée.
            La monnaie n’a donc rien avoir avec les causes.
            Tous les pays peuvent revenir à leur monnaie nationales (comme en 1930 d’ailleurs) cela n’empêchera nullement le chaos…
            C’est donc une fausse solution et d’ailleurs il n’y a pas de solution…


          • BA Le 07 février 2013 à 11h03
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            Mais ce n’est pas ce qui nous avait été promis.

            Vous comprenez ?

            Ce n’est pas ce qui nous avait été promis.

            En 1992, pour faire cette expérience de tarés, les ouistes nous avaient promis que si on votait “oui” à la monnaie unique, nous aurions plus d’emploi, moins de chômage, plus de progrès social, plus de croissance économique.

            En 1992, la propagande médiatique a relayé le message des ouistes pour convaincre les Français de voter “oui” à cette expérience de tarés.

            En 1992, la propagande médiatique a fait une scandaleuse campagne en faveur du “oui”.

            Et le “oui” l’a emporté.

            Vingt ans après, nous constatons qu’aucune promesse de la monnaie unique n’a été tenue.

            Vingt ans après, nous constatons que cette expérience a complètement foiré.

            Et quand une expérience foire, on arrête l’expérience.

            Concrètement :

            De plus en plus de peuples vont commencer à ruer dans les brancards. Il va y avoir un retour aux 17 monnaies nationales.

            Le plus important, c’est de savoir comment va se dérouler ce retour aux 17 monnaies nationales.

            Dans un cadre démocratique ?

            Ou alors dans un cadre autoritaire, voire dictatorial ?

            A mon avis, c’est l’enjeu des dix prochaines années.


          • dadone Le 07 février 2013 à 11h14
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            @BA
            Vous avez raison on nous a promis n’importe quoi exactement comme font tout les gouvernements depuis la nuit des temps.
            Seuls les idiots croient aux promesses.
            Mais dans ses promesses, monnaie unique ou pas, cela ne changerais rien et le retour au 17 monnaies nationales non plus.
            Le chaos vient d’une compétition généralisée pas de la monnaie.
            La vrai mensonge de nos gouvernements ce n’est pas la monnaie c’est de dire que nos pays vont gagner la guerre économique et qu’il seront pas conséquent plus riches, c’est cela le vrai et le très gros mensonge.


          • jducac Le 07 février 2013 à 11h23
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            @ dadone Le 06 février 2013 à 22h46

            Et citez moi un seul pays, un seul dont la monnaie est indépendante (absence de PEG) ET qui est faible (régulièrement dévaluée) et dont le pays est prospère ?

            On peut citer la Chine avec le Yuan que l’Occident dénonce depuis toujours comme étant sous évalué.

            Mais un pays peut aussi être prospère et donc s’enrichir, avec une monnaie forte à condition que son outil de production de richesse consomme moins qu’il ne crée de richesse. Cela conduit à faire en sorte que le travail soit rémunéré à minima de sorte à ce qu’il dépense au minimum. C’est ce qu’à su faire l’Allemagne, il y a une dizaine d’années, avec l’opération Schröder (freinage des salaires et augmentation de la TVA). De la sorte cela permet d’épargner sur la consommation en rendant possible l’épargne et donc l’investissement productif tout en évitant le plus possible l’investissement de confort du type immobilier.

            La Chine avec une monnaie faible a fait la même chose, même si elle commence à investir dans le confort immobilier (85% des Chinois des villes seraient propriétaires de leur logement)

            C’est ce que semblait ne pas avoir compris Christine Lagarde au temps où elle était ministre des finances du précédent gouvernement français et qu’elle visait à maintenir la croissance en veillant à ne pas faire décroître la consommation. Tout ce qu’elle faisait c’était d’appauvrir son pays qui consommait ainsi son capital productif industriel en ne lui permettant pas de compenser son obsolescence. Aujourd’hui il ne reste plus qu’à vendre le capital matériel devenu non compétitif, au prix de ce que valent les ruines (Pétroplus et autres) lesquelles ne peuvent plus faire vivre de capital humain, en le réduisant à ne plus pouvoir consommer, à moins d’accepter de travailler pour moins cher.

            Tout ceci montre que beaucoup de gouvernants en Europe du Sud (de même que les populations qui les élisent) ne dominent pas du tout les bases de l’économie qui sont pourtant simples à comprendre.

            L’Europe, principalement au Sud, qui est pauvre en énergies fossiles, n’a aucun intérêt à avoir une monnaie faible dès lors qu’elle doit en importer beaucoup et que les échanges s’effectuent en monnaie forte. La France importe 70% de l’énergie qu’elle consomme.

            Or, il convient de ne pas perdre de vue que c’est l’énergie qui entretient la vie. Sans consommation d’énergie c’est la mort qui s’installe.

            Tant que nous n’auront pas opéré en France de conversion énergétique en passant d’une captation sur les stocks (à l’étranger) vers une captation sur les flux (chez nous), nous seront contraints à devoir limiter notre consommation, en général. Il nous faut donc limiter les salaires en commençant par ceux des acteurs économiques qui ne sont pas productifs de richesse exportable et facturable en devises permettant d’importer ce qui nous manque.

            Cela ne milite certainement pas pour une augmentation des salaires de la fonction publique en général.


          • BA Le 07 février 2013 à 11h27
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            Dadone écrit :

            “monnaie unique ou pas, cela ne changerais rien et le retour au 17 monnaies nationales non plus.”

            Le retour aux 17 monnaies nationales ne changerait rien ?

            Ah bon ?

            On va bien voir.


          • dadone Le 07 février 2013 à 11h55
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            La Chine :
            1. N’est pas un pays prospère
            2. N’a pas une monnaie faible (une monnaie faible est une monnaie qui connait régulièrement des dévaluations), une monnaie sous évaluée n’est pas une monnaie faible. C’est même le contraire car maintenir une sous évaluation dénote une grande puissance économique car toutes les importations sont artificiellement enchéris.


          • chris06 Le 07 février 2013 à 12h11
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            @BA,

            non, le retour aux monnaies nationales flottantes dans un système dollarisé ne changerait rien aux problèmes de fond : le pic de surendettement sera toujours là, ainsi que le pic pétrolier.

            La seule chose qui changerait, c’est que mis à part le bordel sans nom qu’un retour aux monnaies nationales provoquerait dans le système bancaire européen, comme l’explique Delamarche dans son long entretien, ça serait la porte ouverte permettant aux banques centrales nationales de se faire la course à celle qui peut dévaluer le plus rapidement sa monnaie en faisant tourner la planche à billets pour gagner de manière totalement artificielle des points de compétitivité sur les autres.


          • BA Le 07 février 2013 à 14h48
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            Chris06 écrit :

            “La seule chose qui changerait, c’est que mis à part le bordel sans nom qu’un retour aux monnaies nationales provoquerait dans le système bancaire européen, comme l’explique Delamarche dans son long entretien, ça serait la porte ouverte permettant aux banques centrales nationales de se faire la course à celle qui peut dévaluer le plus rapidement sa monnaie”

            Je ne sais absolument pas ce qui va se passer au moment du retour aux 17 monnaies nationales.

            Je le répète :

            On va bien voir.


          • jducac Le 07 février 2013 à 17h18
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            @ dadone Le 07 février 2013 à 11h55

            La Chine : 1. N’est pas un pays prospère
            2. N’a pas une monnaie faible (une monnaie faible est une monnaie qui connait régulièrement des dévaluations), une monnaie sous évaluée n’est pas une monnaie faible.

            Merci pour votre réponse. Même si elle met en évidence une opposition entre nos deux perceptions. Il y a forcément un des deux avis qui est dans l’erreur. Etes-vous bien certain d’être dans le vrai ?

            D’accord, la Chine n’est pas un pays aussi prospère que certains autres, mais c’est un pays qui prospère, il s’enrichit, il prend de la valeur, de la puissance et son influence ne cesse de grandir dans le monde. Qu’il s’agisse d’un individu, d’une collectivité ou d’un pays, il vaut mieux prospérer que régresser, même quand on part d’un état peu prospère, car on s’installe dans une évolution positive.

            Quant à voir le yen fort comme vous le voyez, il semble qu’il soit encore considéré comme faible par certains, bien qu’il n’ait cessé, depuis des années, d’être réévalué par rapport au dollar considéré comme fort d’après l’avis donné ci-dessous.

            On voit donc que le yuan faible (et son corollaire, un dollar fort par rapport au yuan) résulte d’une volonté politique chinoise de ne pas laisser les marchés estimer le yuan à sa juste valeur.

            link to fr.answers.yahoo.com

            Je suis d’accord pour reconnaître qu’une monnaie sous évaluée, donc faible comme le yuan, rend plus chères les importations faites par les Chinois et les incite donc à produire et travailler au plan national plutôt que d’importer le travail et l’énergie des autres et à sombrer dans le chômage. Ça n’est pas ce que fait l’Occident en général et l’Europe du Sud encore plus que celle du Nord, notamment parce qu’elle a besoin d’importer plus d’énergie.

            L’énergie, plus que l’argent et la monnaie (qui ne sont que de pseudo énergies) est le véritable agent d’alimentation de l’économie. Il ne faut pas oublier qu’en physique, travail et énergie s’expriment dans les mêmes unités (kWh ou joule, ou tep) et que l’énergie vraie, telle que le pétrole, est le véritable étalon d’échange. C’est pour cela que les USA ont toujours veillé à ce que l’énergie s’achète et se vende en dollar.


        • chris06 Le 07 février 2013 à 08h55
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          @Julian,

          si je ne vous ai pas répondu, c’est que je n’étais plus devant mon ordinateur, pas que vous m’avez “cloué le bec”.

          De 74 à 84 le chômage a été en augmentation constante , passant de 3% à 8,7% c’est à dire pratiquement triplé en dix ans. Ensuite, sur les trente années qui ont suivi, le chômage a oscillé autour d’une valeur moyenne de 9%, pratiquement égale à celle de 84. Il y a eu des périodes au dessus, comme 94-96 mais aussi des période de baisse du chômage comme 2000 -2002 et 2006 – 2008

          Mais évidemment, votre malhonnêteté intellectuelle vous pousse à n’utiliser que le point le plus haut et à faire abstraction des points les plus bas.

          Donc il est absolument faux de dire que c’est la politique du franc et de l’euro fort qui a le plus détruit d’emplois. Quand aux chocs pétroliers, c’est surtout la période de stagflation qui a suivi couplée à une politique de monnaie faible qui ne faisait qu’augmenter encore plus le prix de nos importations pétrolières qui est la cause de cette envolée historique du chômage.

          Et ces dernières années, où on constate une envolée du prix du brut en dollars, passant de 30$ à plus de 90$ (ce qui constitue véritablement un troisième choc pétrolier) , les souverainistes et autres partisans de la monnaie faible vont continuer d’affirmer qu’il s’agit de mener la même politique monétaire qu’en 74-84 qui avait vu une explosion du chômage!


  2. Lisztfr Le 06 février 2013 à 10h56
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    Je suis dégoûté, non pour des raisons strictement économiques :

    1) Dégoûté par la langue de bois des Marisol Touraine et consorts (Directrice de l’AP d’Avicenne) s’exprimant sur l’hôpital ce matin (Fr Inter). Cette habileté à botter en touche, à revenir sur des problèmes supposés d’organisation des urgences plutôt que de moyens ! Mais qu’ils les réorganisent les urgences ! Et les seringues qui traînent dans les bacs à sable c’est moche pour les petits, d’où l’ouverture de sales de choot. Oui bien sûr vu comme ça. Je n’ai rien contre, c’est la façon démagogique de présenter la chose !
    Donc 2 heures d’attentes aux urgences, elle trouve ça tout-à-fait normal, et les médecins qui n’en peuvent plus, le personnel qui craque eh bien non surtout pas créer de poste, que non !

    2) Le texte sur la séparation des banques en pour éviter le risque systémique concernera moins de 1% de leurs activités, complètement édulcoré ! Voilà, tout va bien comme dirait Delamarche !

    3) J’ai oublié le 3è sujet pour le moment, ça va revenir.

    link to lefigaro.fr

    Un des principaux dirigeants du parti d’opposition tunisien Nidaa Tounes, Chokri Belaïd, a été assassiné par balles hier matin, a indiqué son frère à l’AFP, alors que les violences politiques s’aggravent deux ans après la révolution.


  3. Lisztfr Le 06 février 2013 à 11h12
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    link to causeur.fr

    Maastricht, c’est fini ?
    21 ans après, la seule vraie avancée serait le retour en arrière

    Philippe Séguin aurait pu être un personnage d’Homère, d’Eschyle ou de Virgile. Car en prédisant que Maastricht n’apporterait ni la paix ni la prospérité, il fut bien cette Cassandre dont tant de ses pairs se gaussèrent.

    (…)

    Ultime touche dans le tableau d’une France dépossédée de sa souveraineté, immense avancée dans un fédéralisme européen, le pacte budgétaire est venu sceller ce que les oiseaux de mauvais augures ne cessaient d’annoncer. Le budget de la France sera désormais contrôlé de l’extérieur, par des personnalités jamais élues et à qui on remet la verge pour se faire battre.


    • Julian Le 06 février 2013 à 11h32
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      Philippe Seguin… le républicain sans complaisances, qui manque cruellement

      Le plus triste est que, sociologiquement et politiquement, il serait parfaitement en phase avec la société française de 2013 a) parfaitement acquise à l’économie de marché b) mais aussi au rôle protecteur de l’État
      et au pacte social.


      • step Le 06 février 2013 à 13h54
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        de toute façon sans l’un et l’autre, c’est la ruine de l’un par l’autre.


  4. Dalla vecchia luigi Le 06 février 2013 à 11h21
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    Je proteste énergiquement Olivier! Cette semaine “les points sur les i” a donné la parole à Paul Jorion et vous l’avez oublié dans les miscellanées du mercredi!!!!
    Cela dit j’adore votre blog tout autant que celui de Paul jorion….et j’essaie de suivre vos interventions:
    En fait, certains devraient se faire payer pour intervenir parce qu’on écoute BFM s’il y a olivier berruyer, paul jorion, jacques sapir, bechade, delamarche, emmanuel todd …. on regrette que Bernard marisse se fasse discret et on écoute les experts d’olivier d’oz pour savoir ce que pense le groupuscule extrémiste des mercantilistes en sachant ainsi à quoi s’attendre!!!! On peut constater que leurs obsessions restent encore un meilleur partage de gâteau en faveur des dividendes et qu’ils sont loin d’être amoureux du travail, de l’activité , de l’innovation; ils ne jurent que par des modes managériaux bidons, regorgeant de duplicité et orientés “commerciaux”(“escrocs” serait plus juste?) et font peu de cas des ingénieurs et de l’intelligence à la production…..Quand vont-ils faire leur révolution culturelle?


    • step Le 06 février 2013 à 13h55
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      nos entrepreneurs sont des rentiers.


      • chris06 Le 06 février 2013 à 14h24
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        voilà une affirmation bien péremptoire!

        Combien, parmi les dizaines de milliers d’entrepreneurs qui démarrent des petites entreprises chaque année en y mettant 70, 80, 90 heures de travail hebdomadaire pendant des années et en risquant de perdre toutes les économies qu’ils ont mis dans cette entreprise peuvent ils être considérés comme des rentiers?

        Tu à l’air d’avoir une vision de la création d’entreprise et du travail d’entrepreneur qui est bien loin de la réalité du terrain. Quelle expérience as tu dans ce domaine qui te permette d’affirmer des choses aussi péremptoires?


        • step Le 07 février 2013 à 10h56
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          ce n’est pas péremptoire, c’est juste la conclusion d’une analyse faite sur la structure sociale de nos dirigeants d’entreprise, avec en particulier le focus sur leur source de revenu. Le gros de leurs revenus sont liés à leurs placement financiers bien plus que de leur revenu d’activité en tant que dirigeant d’entreprise. Cela est vrai au delà de 100 employés, de mémoire. Au dessous c’est l’inverse.


          • chris06 Le 07 février 2013 à 13h59
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            @step,

            déjà, c’est un petit peu moins péremptoire quand tu passes “d’entrepreneurs” à “chefs d’entreprise de plus de cent salariés”.

            ” Le gros de leurs revenus sont liés à leurs placement financiers bien plus que de leur revenu d’activité en tant que dirigeant d’entreprise”

            tu inclus les stock options dans les placements financiers? En quoi celles ci ne sont elles pas liées à leur activité en tant que dirigeant d’entreprise?


          • step Le 07 février 2013 à 20h12
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            oui raccourci facile j’étais un peu pressé. Et 2, je ne crois pas que les stocks étaient compté dans les placements financiers non liés à l’activité. Je n’en suis pas tout à fait certain. Vu les critères de ce genre de produit, on peut en étant un peu sarcastique de toute façon dire que ce n’est pas réellement lié à la qualité du dirigeant d’entreprise. Plus lié à son statut qu’a son activité.


      • Ardéchoix Le 06 février 2013 à 14h53
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        @step
        ben si c’est pas de l’analyse j’y connais rien, réfléchissement step , réfléchissement !!!!


        • step Le 07 février 2013 à 11h03
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          c’est pas du réfléchissement, je relatais juste la conclusion d’une analyse sur les revenus des dirigeants des moyennes/grandes entreprises, qui faisait remonter que le revenu lié à leur activité d’entrepreneur n’était pas prépondérante dans leurs revenus globaux plus l’entreprise grossissait.


    • Clive Le 06 février 2013 à 14h01
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      Les Berruyer/Jorion/Lordon/économistes atterrés…et autres ont chacun leur part de marché, et visiblement n’ont aucune velléité à coordonner leurs efforts, petites chapelles éparpillées.
      Canfin est maintenant au gouvernement et a d’autres interets.
      Les tenants du système n’ont qu’eux-même à craindre, leur propre effondrement…


      • Ardéchoix Le 06 février 2013 à 15h07
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        moi ce que je retiens en ce qui concerne M.Paul Jorion le 1/01/2013 sur son blog concernant la nouvelle formule et la fermeture des commentaires “il est indispensable que nous passions aujourd’hui, chacun de nous dans l’équipe, séparément et ensemble, à la vitesse supérieure.” Réussite parfaite dans le sens inverse des aiguilles d’une montre , échange sur son blog proche très proche de zéro , mais peut être que la vitesse supérieur est égale à la vitesse inférieur , va savoir Charles ?


    • albert Le 06 février 2013 à 15h53
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      Je trouve insultant pour Olivier B. de le mettre dans le même catégorie que P. Jorion.
      Il me semble qu’Olivier est beaucoup plus objectif dans ses analyses, beaucoup plus respectueux de ses lecteurs sur ce blog et beaucoup moins contredit sur le fond.

      Bref, Olivier a-t-il raison de ne pas relayer des analyses qui apportent plus de confusion que d’explication?


      • Olivier Berruyer Le 06 février 2013 à 22h52
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        je suis surtout en train de me battre farouchement pour améliorer la loi bancaire, en fait… ;)


  5. Lisztfr Le 06 février 2013 à 11h40
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    link to yetiblog.org

    Je fais un peu du retweet en ce moment… article très intéressant !


  6. Dan Le 06 février 2013 à 11h47
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    Depuis plusieurs décennies , les citoyens français ont été abusés par les principaux partis politiques qui sont et ont été des syndicats d’intérêts pour nous vendre et soutenir la ploutocratie et l’oligarchie de Bruxelles , pour soutenir les multinationales qui ont pour objectif que leurs profits et aucun intérêt pour les citoyens et la destruction de la France profonde. Aujourd’hui la situation économique en France se dégrade de jour en jour à la vitesse grand V , que font nos technocrates de Bruxelles à part faire fonctionner la planche à billets ? Maastrich la grande arnaque , personne n’en parle !


    • step Le 06 février 2013 à 13h58
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      pourquoi “de bruxelles “? des ploutocrates, y’en a aussi ailleurs.


  7. fabien775 Le 06 février 2013 à 14h12
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    Il y a une chose à retenir de tout ce bordel infâme qui fait que la pauvreté va devenir la norme dans le monde( sauf les 1%100 les plus riches).
    Les banques sont plus fortes que les politiques. Cela veut dire en clair qu’il n’y a plus de démocratie. Vous pouvez élire qui vous voulez, c’est juste un coup d’épée dans l’eau. La conclusion de cette évidence sera forcément catastrophique. Elle est pas belle la vie…


    • Julian Le 06 février 2013 à 15h25
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      Voilà pourquoi dans les jours et semaines qui viennent il est si important de peser, par tous les moyens, lettres aux députés, pétitions, etc, etc pour que le projet de loi Moscovici soit sérieusement amendé dans le sens de la scission Banques de réseaux / banques d’affaires.

      Ce sera un (premier) pas important.


    • Achille Tendon Le 06 février 2013 à 15h51
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      Effectivement, le politique s’est “joyeusement” fait piéger dans ce tsunami financier et vous pouvez relire à souhait les commentaires de ce blog:

      link to tatanka.blog.tdg.ch

      pour lequel je vous souhaite une bonne lecture !


  8. jolivet Le 06 février 2013 à 15h49
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    Bonjour

    Olivier merci pour ce blog…merci pour les éléments de vérité

    Quel média va donner la parole à M François asselineau de UPR?

    Quel déni de démocratie !


  9. Dan Le 06 février 2013 à 20h44
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    Il faut se rendre à l’évidence que notre gouvernement n’a plus les pouvoirs sur la finance et la monnaie
    donc ,avant de vouloir mettre les banquiers au pas , je pense que tous les français devraient exiger rapidement haut et fort par un référendum la sortie de la France de la monnaie Euros , ceci avant même les allemands puisque ils l’ont déjà organisé et planifié en coulisse. Le peuple français doit reprendre le pouvoir , et s’occuper de leurs intérêts et destin ! Le théâtre Bruxellois a assez durer !


  10. Alex Hanin Le 07 février 2013 à 13h49
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    Je ne comprends pas pourquoi Delamarche parle de planche à billets à propos des QE. Le cas japonais montre pourtant bien que la monnaie accumulée dans les coffres des banques commerciales par la BC ne “fuit” que très peu, parce qu’il ne se trouve pas grand-monde pour l’emprunter. Les QE sont très probablement inutiles, mais c’est un autre problème.

    Je pense que dans 10 ans, Delamarche sera toujours là à prophétiser l’hyperinflation. Ça fait 20 ans que le Japon accumule les déficits et les QE, ça fait 20 ans que l’hyperinflation est soi-disant imminente et ça fait 20 ans qu’on ne voit rien venir. Ah, mais c’est pour demain, me dit-on, plus de doute cette fois-ci. Bon, si vous le dites. Il est vrai qu’une montre cassée donne l’heure juste deux fois par jour.


    • Surya Le 07 février 2013 à 14h25
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      • Alex Hanin Le 07 février 2013 à 17h11
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        Merci Surya, mais je ne vois pas bien le rapport avec l’hyperinflation.


        • Surya Le 07 février 2013 à 17h26
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          Je ne crois pas que M. Delamarche ait parlé d’hyperinflation comme étant autre chose que la conséquence d’une création monétaire illimitée (ce qui arrive dans 100% des cas). Les QE aux US ça fait de l’inflation (en particulier sur les matières premières); d’où l’effet ciseaux.


          • Alex Hanin Le 07 février 2013 à 17h57
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            Il n’y a pas de création monétaire illimitée. Je ne suis pas pour les QE, mais il faut tout de même rester un peu en phase avec la réalité. Quant aux 100 % des cas, je ne sais pas à quoi vous faites référence.

            Faire tourner la planche à billet dans un pays dévasté par la guerre pour rembourser des réparations en monnaie étrangère, ça finit en hyperinflation, c’est vrai. Ce genre de choses arrive aussi dans des pays complètement déglingués comme le Zimbabwe, c’est encore vrai. Mais on n’est ni l’Allemagne d’après guerre ni le Zimbabwe, et comme il n’y a pas de “création monétaire illimitée”, je ne sais pas sur quoi vous allez calculer vos 100 %.


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