I. Olivier Delamarche

Un grand classique : Olivier Delamarche sur BFM Business :

7/10 :

14/10 :

II. Philippe Béchade

28/09 : Le terrifiant inventaire de la JP Morgan !

2/10 : Plus de marchés, que des manipulations

9/10 : Les marchés ne financent pas l’économie réelle

III. Jacques Sapir

8/10 : Shutdown vers un compromis boiteux ?

15/10 : Un défaut américain est-il possible ?

IV. Crise de la dette aux USA

Bon, je parle peu du psychodrame américain – vous noterez juste qu’on a affaire à une bande grands malades jouant avec de la nitroglycérine…

Par chance, nos chères agences de notation leur accordent toujours un AA+ – ce qui est normal vu leur évidente bonne volonté pour rembourser leurs 17 000 Md$ de dette …

V. Moscovici

“L’économie française va mieux, incontestablement. Tous les indicateurs sont bien orientés. Les anticipations de production industrielle, notamment, sont à la hausse. Sur les trois derniers trimestres, la croissance progresse à un rythme annuel de 1?%. La France fait mieux que la zone euro, mieux que ce qui était prévu avant l’été. Une chose me frappe pourtant, c’est la défiance dans laquelle nous vivons. Elle n’est pas fondée?: nous sommes une grande économie, diversifiée, et nous renforcerons au contraire la croissance par la confiance. La reprise est là, la confiance va suivre. Ces chiffres et ces réalités sont de nature à éclairer notre pays !” [Pierre Moscovici, JDD, 12/10/2013]

Tout va bien !

VI. La crise est finie (v.8)

DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES : LE PIRE ÉTÉ DEPUIS 20 ANS

Les redressements et liquidations judiciaires sont en forte hausse au troisième trimestre 2013. Leur nombre a progressé de 7,5 % par rapport à la même période l’an passé, atteignant le chiffre record de 12.790 procédures. Il faut remonter à 1993 pour trouver pire trimestre. Les services orientés vers les particuliers sont particulièrement fragilisés. [Source]

InCONtestatblement !

VII. Europe

“Selon un sondage Ifop pour “Le Nouvel Observateur”, le parti de Marine Le Pen est crédité de 24% des voix, devant l’UMP (22%) et le PS (19%).”

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Sondage sur l’Europe CSA :

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VIII. Fessée

” Le tribunal correctionnel de Limoges a condamné un père à 500 euros d’amende pour avoir donné une fessée à son fils de 9 ans. En plus de cette condamnation, le père du garçon devra verser 150 euros à la mère, en tant que représentant légal de l’enfant, pour le préjudice moral.”

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78 réponses à Miscellanées du mercredi (Delamarche, Béchade, Sapir, USA, Moscovici, La crise est finie, Europe, Fessée)

  1. maxbos Le 16 octobre 2013 à 06h22
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    merci pour cette intéressante succession d’interventions.
    Il est de plus en plus nerveux Olivier Delamarche ?


  2. Vénus-Etoile du Berger Le 16 octobre 2013 à 06h51
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    Jacques Sapir: un défaut américain est-il possible?

    Je partage pour une fois

    l’analyse de Jacques Sapir concernant le shutdown à savoir:
    -le fond de la problématique est quels sont les dégâts du shutdown?
    -risque systémique
    -l’armée américaine

    Jacques Sapir:l’Espagne
    Je partage pour une fois son analyse sur l’Espagne également.


  3. Vénus-Etoile du Berger Le 16 octobre 2013 à 07h19
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    Petit avis aux Catholiques et à tous les chrétiens:

    Le Vatican modifie notre symbolique prière Le « Notre Père », dix sept ans de travail pour modifier une seule demande la 6ième.

    Je poste la version en latin.
    Le « Notre Père » en latin

    Pater noster, qui es in coelis,
    Sanctificetur no­men tuum,
    Adveniat regnum tuum,
    Fiat vo­luntas tua, sicut in cae­lo et in terra.

    Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
    Et dimit­te nobis debita nostra,
    sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
    Et ne nos inducas in tentatio­nem.
    Sed libera nos a malo.

    Amen.

    Le « Notre Père », qui figure dans les évangiles selon saint Matthieu et saint Luc, est la seule prière que Jésus-Christ a transmise à ses disciples. Elle est donc très importante pour l’ensemble des chrétiens. Dans le cadre de la traduction intégrale de la Bible en vue de la liturgie, confiée depuis 1996 à un groupe de biblistes et d’écrivains francophones, le texte du « Notre Père » a fait l’objet d’une nouvelle traduction. Mais seule la sixième demande de cette prière – « Et ne nous soumets pas à la tentation » – a été modifiée. Elle devient : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ».

    70 spécialistes quand même…

    Toc toc?
    N’entre pas.


    • Nihil Le 16 octobre 2013 à 13h08
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      A noter, selon David Graeber “5000 ans d’Histoire de la dette” que

      “Et dimit­te nobis debita nostra,
      sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.”

      ne fait pas référence à des péchés comme il nous fut difficilement enseigné, mais bien à des dettes et débiteurs.
      Bouquin passionnant.


      • Clive Le 16 octobre 2013 à 13h18
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        Donc si je comprends bien, les croyances et les religions ne seront pas discutées sur ce site qui prétend parler de réalité?
        (suite aux commentaires éliminés du fil…)


        • psychod Le 16 octobre 2013 à 15h29
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          C’est le propre des croyances et des religions de ne pas pouvoir être discuté
          sinon elle s’évanouissent sur leur propre vide. Le modele liberal anglo saxon ne peut pas se reformer , car s’il remet en cause ses propres croyances il court à l’effondrement.


        • Christophe Vieren Le 16 octobre 2013 à 15h32
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          Ben tu as donné toi même la réponse : le site parle de réalité, pas de fables. Déjà qu’il est difficile de débattre de la réalité à cause de la difficulté de sa perception, si en plus l’on doit débattre de fables, on va pas s’en sortir. Cela fait 17-18 siècles que ces textes ont été écrits. Tout a été dit, non ? Sinon, pour les concernés qui croient qu’il y a encore des chose à “débattre”, doit bien avoir des sites qui en causent, non ?


          • Vénus-Etoile du Berger Le 19 octobre 2013 à 08h02
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            Je vous invite à lire la psychanalyse des contes de fée de Bettelheim

            et également l’Interprétation des rêves, de Freud. Freud se réfère aux contes de fées.

            Grâce à sa longue expérience clinique en tant qu’éducateur et thérapeute auprès des enfants et leurs parents, Bettelheim élabore des interprétations des contes.

            Il suggère que les contes aident l’enfant à découvrir le sens profond de la vie tout en le divertissant et en éveillant sa curiosité.

            Les contes stimulent l’imagination de l’enfant et l’aident à voir clair dans ses émotions mais aussi à prendre conscience de ses difficultés tout en lui proposant des solutions possibles aux problèmes qui le troublent.

            Les analystes jungiens ont aussi étudié les contes de fées d’un point de vue aussi bien théorique que clinique. Jung a attribué une grande importance aux contes et a déclaré que dans ces histoires on peut mieux étudier l’anatomie comparative de la psyché. Les mythes et les légendes permettent de trouver des modèles de base de la psyché et un matériel culturel ; il y a moins de matériel culturel conscient spécifique dans les contes.

            Marie Von Franz (1982) souligne que ces contes sont l’expression la plus pure et simple des processus collectifs inconscients.

            Hans Dieckmann (1986) suggère que les contes décrivent nos complexes primaires mais aussi la manière avec laquelle on apprend à se comporter dans la relation avec eux.


      • Vénus-Etoile du Berger Le 16 octobre 2013 à 19h27
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        Bonsoir Nihil,
        Je vous remercie pour cette information.
        Je ne connais pas ce livre et je ne connais pas l’auteur.
        J’ai donc fait une petite recherche.
        J’ai trouvé l’itw de l’auteur David Graeber, anthropologue.
        Il aborde du shutdown,des USA et de son livre.
        link to franceculture.fr.
        Cordialement.


      • olivier69 Le 17 octobre 2013 à 00h35
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        Bonsoir Nihil,
        l’anthropologue qui fait une fiction ?
        La désynchronisation entre les dépenses et les recettes ont justement permis de multiplier les échanges. Le troc est un paiement au comptant donc il faut que les opportunités d’échange (offreurs et demandeurs) se trouvent au même endroit : d’où les foires (un marché au comptant) ! C’est par la temporalité que l’on a décidé de promouvoir les échanges par le paiement différé (je te paierai demain, la dette). Rien à voir avec la structuration primaire des sociétés (les foires par le troc ont permis cette étape) mais plutôt avec la politique anglo-saxonne et néerlandaise des échanges (les colonies) par un mode de structuration reposant sur la confiance. C’est une forme d’interprétation politique et un maquillage idéologique anglo-saxon.
        Quelques perles relevées : Le japon est une organisation militaire ? La Grèce est dans la crise à cause uniquement de ses dépenses militaires (pourtant 6% du PIB, du délire complet) ?
        La démocratie a un sens puisque la dette existe ? La dette est sacrée ? Pourquoi, nos tenanciers (les créanciers) nous prêteraient pour justifier les comportements ?
        Ensuite, tout en jouant le chaud et le froid, ceux de 65 ans sont oubliés pour justifier un conflit de génération entre les 25 et 45 ans (alors que ces deux tranches d’ages sont dans la même posture) pour expliquer les inégalités. On comprend que le discours trouve preneurs…. La dette n’a pas de sens économique (dites cela aux pauvres) ? Sans le déficit, la monnaie n’a pas de sens (la dimension individuelle de la monnaie est évincée) ? La frappe de monnaie pour financer les soldats est à l’origine de l’étalon ? Mais que faisaient-ils alors avec quelque chose qui n’existait pas au préalable ? Auraient-ils accepté une chimère pour faire la guerre, ces fameux soldats ? A quoi bon accepter un bien qui n’est pas utilisé dans la société afin d’être échanger avant tout ? Il zappe le rôle de l’étalon lors de l’échange des besoins primaires (le sel, la viande par exemple). Le magicien pour expliquer l’apparition de la monnaie donne une dimension mystique qui séduit l’auditeur. Démentiel !


        • raloul Le 17 octobre 2013 à 08h55
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          Bonjour!

          A propos du buget militaire grec, c’est actuellement encore moins (3-4%), mais il faut mettre cela en perspective, étant donné le contexte de forte récession:
          link to tv5.org

          Et si vous souhaitez une recherche plus approfondie, voici un texte truffé de références:
          link to dertilis-history.gr

          Ces chiffres n’ont rien de “mystique”, comme vous écrivez. Je n’ai pas le temps et le loisir d’approfondir d’autres thématiques que vous lancez. Mais je pense que les anthropologues ont peut-être beaucoup à apprendre aux économistes, pour autant que ceux-ci daignent leur accorder un minimum de crédit et d’attention.


          • olivier69 Le 17 octobre 2013 à 13h20
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            Bonjour Raloul,
            Je ne suis pas reconnu comme économiste si vous voulez savoir (la pluridisciplinarité et l’indépendance). Et je ne nie pas, que les anthropologues ont des choses intéressantes à raconter sur la question monétaire, lorsqu’ils sont aussi indépendants que je le suis. D’ailleurs, il me semble qu’ils ont fait l’objet en matière de découvertes, de surprenantes péripéties disciplinaires afin de justifier quelques récentes découvertes. Si il y a une organisation militaire, il serait bon de regarder au sein de leur corporation, peut-être ? Qui finance ?
            Ce ne sont pas les chiffres qui sont mystiques, c’est l’explication par le magicien notamment ? Sincèrement, quel est l’objectif de dire aux gens que la dette est probablement apparue avant la monnaie mais ce n’est pas sûr. Et cela arrive d’autant plus, dans le contexte actuel comme par hasard !
            Sachez que pour la question monétaire, j’accepte tous les contradicteurs à l’inverse de ses détracteurs. Le but n’est pas d’avoir raison mais de connaître….
            Maintenant, l’apparition de l’étalon confirme la volonté d’échanger avec des biens intrinsèques servant d’étalons de références car vitaux. Ils ont été à l’origine des premiers regroupements d’hommes formant les sociétés. Puis, l’apparition de besoins psychologiques a permis le développement de nouveaux étalons (dont certains avaient une fonction décorative, mystique,).
            La temporalité de la monnaie est devenu rigide (passage du comptant au différé). L’histoire est truffée d’exemple où le paiement différé n’a pas été honoré. La multiplication des échanges est à l’origine de la monnaie différée : cette possibilité (avantage) a une contrepartie, c’est la confiance (inconvénient). Nous gagnons en développement mais perdons en sécurité…
            Ils parlent du pouvoir du « mot » dette alors mon réalisme répond : le pouvoir de la « dette » tout court ! C’est justement une volonté de réflexion sur la dimension individuelle et collective. Alors, lorsqu’il manipule la définition institutionnelle de la monnaie, il ne peut pas tenter de modifier la dimension psychologique (sa fonction originelle notamment). La psychologie temporelle se développe uniquement lorsque la définition fonctionnelle présente de la monnaie est respectée. En deux mots, la monnaie différée n’est qu’un acte de confiance à condition qu’elle répond aux besoins et non parce qu’elle est originelle.
            C’est pourquoi la question de l’appartenance de la création monétaire est centrale.
            ps : je n’ai rien contre tous les anthropologues. Comme dans chaque discipline (économie compris), certains font du zèle….Pour la Grèce, il y a tellement à dire !
            Cdlt


    • olivier69 Le 16 octobre 2013 à 15h02
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      Bonjour Vénus,
      Aujourd’hui, nous n’avons plus le droit de dire du mal de l’argent et de son utilisation. C’est la culture de l’argent pour monter au sommet. Par contre, je souligne que ce changement dans les termes utilisés, montre à quel point, nous avons des hommes modestes aux commandes. Ils se croient l’égal de leur environnement ? « Ne nous soumets pas » contre « ne laisse pas entrer » ? La place de l’homme se rapproche peu à peu des cieux ? L’homme qui espère devenir un Dieu à n’importe quel prix !
      Ps : C’est catastrophique. Attention, il n’y a plus de pétrole….
      Mais il y a des idées, et de grandeur notamment ! Peut-être qu’en montant les uns sur les autres et les uns contre les autres, ils finiront par y arriver. Mais où ? A la fin du bouquin….
      Enfin, je dirai que la croyance n’a souvent pas besoin d’intermédiaires (le lien direct ?).


  4. bertrand Le 16 octobre 2013 à 07h59
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    http://www.leap2020.eu/GEAB-N-78-est-disponible–La-desamericanisation-du-monde-a-commence-emergence-de-solutions-vers-un-monde-multipolaire-d_a14812.html

    Les américains ont compris qu’il était temps de faire défaut , que le confort de la dette était une prison et qu’en sortant de ce systeme les premiers ils gagneraient sur les autres en plus en leur spolliant leurs avoirs en dette US.


    • Erwan Le 16 octobre 2013 à 21h16
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      C’est un point de vue original !

      Vous pensez vraiment que les Républicains qui sont à l’origine du blocage concernant le plafond de la dette aient une telle profondeur d’analyse ? ce sont essentiellement ceux du Tea Party, connus pour vouloir enseigner la Création au lieu de la théorie de l’évolution et pour nier le réchauffement climatique… J’ai comme un doute sur leurs compétences en macro-économie.

      De plus à long terme c’est difficile à dire, mais à court terme un défaut américan les obligerait à une méchante remise en cause de leur niveau de vie. Je ne suis pas convaincu qu’il s’agisse d’un choix libre et consentant.


  5. pitioun Le 16 octobre 2013 à 09h05
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    link to businessweek.com
    cet article sur les USA Intéressant


  6. BA Le 16 octobre 2013 à 09h22
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    Si les Etats-Unis se déclarent en défaut de paiement, nous pouvons constater que leur dette publique est aujourd’hui d’environ 107 % du PIB.

    Nous pouvons aussi prévoir quels seront les autres Etats qui vont se déclarer en défaut de paiement dans les années qui viennent :

    1- Japon : dette publique de 242,3 % du PIB.

    2- Grèce : dette publique de 174 % du PIB.

    3- Italie : dette publique de 133,1 % du PIB.

    4- Portugal : dette publique de 125,3 % du PIB.

    5- Irlande : dette publique de 121 % du PIB.

    6- Etats-Unis : 107,3 % du PIB.

    7- Espagne : 99,1 % du PIB.

    8- Royaume-Uni : 95,3 % du PIB.

    9- France : 94,8 % du PIB.

    Le FMI ne parle pas de la Belgique. En mars 2013, la dette publique de la Belgique était de 104,5 % du PIB.

    link to imf.org


  7. Casquette Le 16 octobre 2013 à 10h14
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    Première remarque : les partis (ouvertement) pro UE comme le MODEM et EELV vont se ramasser , deuxième remarque , y compris dans ces partis l’euroscepticisme est majoritaire.
    Enfin le rejet augmente chez les cadres et les plus diplômés alors que ce sont les catégories qui profitent le + de la construction… je trouve aussi notable que les tranches d’âge les moins touchées par l’euroscepticisme soient les jeunes et les seniors.Faut dire que ce sont les catégories les moins concernées par la situation catastrophique qui prévaut sur le marché du travail.


    • raloul Le 16 octobre 2013 à 10h54
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      Bonjour!

      Selon vous, les “jeunes” sont les moins concernés par la situation catastrophique du marché du travail?

      Il est permis d’en douter, étant donné que le chômage des jeunes tourne autour des 25%.
      link to france24.com

      Bien sûr, ça n’évite pas la désinvolture criminelle des bisounours stupides qui gouvernent la France (pardon d’avance pour la rudesse du propos, mais je conseillerais à M. Sapin de réfléchir au fond de sa propagande minable qui est en soi une insulte à l’intelligence. Dire que la situation “s’améliore” parce que la progression du chômage est moins marquée que précédemment, c’est quand même fort de café… L’expression correcte serait de dire: la situation “se déteriore moins que prévu”, point barre, toute autre expression est un enfumage de fond de caniveau).

      Pour revenir au sujet, peut-être que la critique eurosceptique n’utilise pas ou peu les canaux susceptibles de toucher les plus jeunes. Ou peut-être que nombre d’entre eux sont déjà résignés par-rapport au pouvoir dictatorial des structures actuelles de l’UE, et du pouvoir oligarchique défendu au travers de cette superstructure. Triste, mais en tant que jeune, je le constate régulièrement lorsque je discute avec mes contemporains. Enfin, il ne faut pas oublier le poids de la propagande pro-européenne qui est servie dans les médias et dans l’éducation nationale (dans laquelle la critique de l’UE est quasi absente).


      • Casquette Le 16 octobre 2013 à 11h29
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        Vous avez raison , j’ai mal tourné ma phrase.
        Je voulais dire que le pourcentage de “pour” était plus élevé chez les 18-24 ans que j’ai chez les trentenaires , quadra etc…
        A la propagande pro UE et à l’absence de débat de fonds sur les questions européennes , il faudrait ajouter la situation estudiantine que partage beaucoup d’entre eux ,en fait je pensais (un peu trop généralement) à eux en écrivant.


    • GUS Le 16 octobre 2013 à 12h03
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      Oui, enfin, on peut pas dire non plus que les jeunes soient très europhiles, simplement un peu moins eurosceptiques.
      Effectivement ce sondage est frappant, il montre un vrai basculement général de l’opinion qui était déjà perceptible en 2005. Traditionnellement les catégories les plus éduquées, aisées et les personnes âgées (souvent les mêmes) étaient les plus europhiles, ce sont eux qui ont fait gagner le oui au référendum sur Maastricht.
      Ce qui me frappe également c’est le basculement de l’électorat des 2 partis les plus prop-UE ‘Modem et Europe (sic) Ecologie. Il y a un vrai divorce entre les partis et leurs électeurs, qui illustre une fois de plus le divorce représentation politique / peuple.
      face à une telle surdité des partis, le FN devient l’instrument de contestation que nombre d’électeurs semblent prêts à choisir sans à mon avis vraiment adhérer aux valeurs du FN dumoins pour une large part d’entre eux. C’est la force actuelle de ce parti, mais c’est aussi sa faiblesse, il peut s’effondrer très vite si les partis traditionnelles se remettent à parler au peuple (et surtout à les écouter)


  8. pitioun Le 16 octobre 2013 à 10h15
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    j’aimerais avoir les chiffres dont parle delamarche du Japon. J’aimerais bien les sources.


  9. vince Le 16 octobre 2013 à 10h22
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    les prévisions économiques de l’espagne pour les années à venir :
    link to ep00.epimg.net
    on peut observer la montée en puissance de la croissance 😉 .


    • bizbee Le 16 octobre 2013 à 11h18
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      concernant les prévisions de croissances…

      link to les-crises.fr


    • Deres Le 16 octobre 2013 à 18h04
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      ce sont des petits bras, ils mettent 4 ans pour passer de 0 à plus de 1% ! En France, on va faire cela en seulement un an ! on va voir ce qu’on va voir ! On a bien raison : quitte à mentir, autant être optimiste et se faire plaisir !


  10. Clive Le 16 octobre 2013 à 10h26
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    Changement de stratégie chez BFM… plus question de laisser les indépendants/hétérodoxes s’exprimer librement.
    Ils sont dorénavant opposés aux bons clients…
    Inconvénient: ils perdent la moitié de leur temps de parole, et passent souvent l’autre moitié sur le terrain choisi par “l’autre”…
    Avantage: la tronche de l’autre quand certaines réalités sont rappelées…
    C’est exactement le “fair and balanced” de Fox News…
    Ceux qui vont dans le bon sens sont invités et peuvent s’exprimer librement sans contradiction, les adversaires à l’idéologie sont invités (“balanced”), mais sont opposés à un contradicteur, en fait 2 en comptant le taulier du show.


  11. Casquette Le 16 octobre 2013 à 10h48
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    Pierre Sabatier : “tant que l’Etat est le législateur c’est celui qui aura les moyens de fixer les règles qui spolieront les agent privés”

    mouais c’était vrai avant le renflouement des banques et les politiques mises en place à l’échelle du pays (impôts) et de l’UE (traités budgétaires) pour le remboursement de la dette , qui va dans la poche des agents privés il me semble

    ps : BFM fait dans la rigueur aussi ?La dernière fois que j’ai entendu un truc en mono c’était dans les années 80 !


    • Lisztfr Le 16 octobre 2013 à 14h26
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      Oui le son est outrageusement compressé.

      Sinon les “put” and “call” ça relève du vocabulaire informatique. Et il dit “cole”, presque khôl.


    • ploi Le 16 octobre 2013 à 15h02
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      @Casquette

      Ça reste vrai. Mais tout dépend de qui se trouve aux commandes de l’Etat et de pour qui il travaille… (pour l’UMP et le PS, on a la réponse et ce n’est pas pour la majorité des français ni pour la France)


  12. BA Le 16 octobre 2013 à 11h44
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    LA question, je dis bien : LA question :

    “A l’avenir, souhaitez-vous plutôt :

    – plus d’Europe : 12 % des sondés

    – ne rien changer : 18 % des sondés

    – moins d’Europe : 52 % des sondés

    – sans opinion : 17 % des sondés.

    Une construction supranationale connaît toujours les cinq phases suivantes :
    1- La naissance.
    2- La phase ascendante.
    3- L’acmé : la construction supranationale arrive à son apogée.
    4- La phase descendante : le vieillissement. Tout se désagrège. Tout se déglingue.
    5- La mort.

    Une construction supranationale vit environ 60 ans ou 75 ans.

    Concernant l’Union Européenne, c’est la phase 4.

    Depuis l’échec des référendums sur la Constitution Européenne en France et aux Pays-Bas (en 2005), l’Union Européenne est en phase 4.


    • pitioun Le 16 octobre 2013 à 12h14
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      on pourrait imaginer une question du style etes vous prets a voir augmenter vos impots pour aider les pays européens ?


    • Lisztfr Le 16 octobre 2013 à 13h20
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      Parce que lorsque tout va bien on prend des décisions qui nuisent à l’ensemble, parce que l’ensemble est la vache à lait la plus conséquente. Donc rien à redire à votre schéma…


  13. draxredd Le 16 octobre 2013 à 11h46
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    Et a part ça ?

    C’est une belle journée pour swapper ses dettes en USD, non ?


  14. Lisztfr Le 16 octobre 2013 à 12h06
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    J. Sapir parle d’un effet de cycle, est-ce vraiment détectable et quelle est la théorie derrière ? Il n’insiste pas trop sur le sujet ; on retrouve cela chez Keynes, plus ou moins démontré….


  15. Jibi Le 16 octobre 2013 à 12h33
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    La série de graphes sur les français et l’UE est édifiante.
    En gros à part 3 ou 4 élus égarés, personne n’y croit mais on continue.


    • Bernie Le 16 octobre 2013 à 14h17
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      Il ne me semble pas que la question soit de savoir si on continue ou pas, mais plutôt ce qu’on fait à partir de ce qui est. C’est aux hommes et femmes politiques de dire maintenant ce qu’ils proposent, en souhaitant que ce ne soit pas la compétition du “moins européen que moi tu meurs”.


      • Christophe Vieren Le 16 octobre 2013 à 15h47
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        @Bernie : Mais des hommes et femmes politiques disent ce qu’ils proposent. Le MPEP, le RPF, le PRCF . . . Et puis n’est-ce pas plutôt à nous de proposer ? De créer “le” parti qui pourrait rassembler tous . . . sauf peut-être ceux qui ne partagent pas nos valeurs humanistes.


  16. pitioun Le 16 octobre 2013 à 13h33
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  17. pitioun Le 16 octobre 2013 à 13h50
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    bechade dit que les USA ont plein de plan B pour parer a absence d’accord avec le congrés


  18. Andrea Le 16 octobre 2013 à 14h16
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    Sapir était bon sur les USA. Le seul qui souligne la différence ‘culturelle’ entre les Democrates et Republicains. (En fait, la différence est surtout entre le Tea Party qui a phagocyté les Repubs. de l’intérieur, et une idéologie Démocratique ancienne et qui n’est, et de loin, pas celle d’Obama.)

    Toutefois, je pense que les analystes sous-estiment la possibilité d’un défaut USA (partiel, peut-être lent et déjà entamé…)

    1) De manière générale quand on regarde des situations institutionelles de l’extérieur, on s’appuie sur une moralité conventionelle, sur des schémas normatifs, sur le bon sens, sur une analyse de gains/pertes, etc. On sous-estime la composante irrationelle, l’hysterie, le braquage sur des positions personnelles, la perte de contrôle, le dérapage, etc.

    2) Personne ne semble croire que le défaut est pour certains (qui comprend un bon % des citoyens US) un but en soi. La menace de défaut est presenté comme une arme stratégique, comme une menace, une tentative de ‘forcing’ ou de ‘hold up’, etc. Obama insiste très fort sur cet aspect – pas question de plier devant une telle menace illégitime, qui en fait empecherai n’importe quel gouvernement futur d’avancer – et tout cela, soi-disant, pour une réforme certes de taille mais pas si importante que ca (Obamacare.) De cette facon, il masque le désir réél, le but de certains, il le nie, et en fait une histoire perso contre lui et sa réforme (a peu près la même que celle de Romney dans le Massachusets, acceptée par les Republicains car mise en place par Romney.)


  19. Benjamin Franklin Le 16 octobre 2013 à 14h45
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    Franchement, un défaut US serait une excellente chose pour l’économie mondiale.

    1) Les investisseurs se mettraient à fuir la dette publique US, et par ricochet toutes les dettes publiques. Ca obligerait les Etats à mettre leurs comptes au cordeau. Soit on assume politiquement des impôts élevés et leurs conséquences, soit on baisse les dépenses.
    2) Les accords de Bâle, et de manière générale la règlementation bancaire internationale, partiraient en fumée. Comment les politiciens pourront-ils vendre que le risque d’une créance immobilière doit être pondéré à 50% du risque d’une créance d’investissement industriel, quand ils disaient que le risque d’une créance de dette publique était nul ? Ca fera crever toutes les bulles immobilières de la planète, et mettra en illiquidité un certain nombre de banques.
    3) Le dollar s’effondrera, et les épargnants se précipiteront sur des monnaies qui inspirent confiance. De l’or, quoi. La transition brutale des paiements quotidiens à des comptes libellés en or étant difficile, les premiers pays qui adosseront leur monnaie à de l’or, ou légaliseront les opérations “bancaires” libellées en or, verront leur attractivité exploser. Nul doute qu’il y en aura suffisamment pour permettre au commerce de continuer. Ce n’est pas pour rien que la Chine entasse de l’or.
    4) La monnaie cessera d’être orientée vers l’immobilier et la dette publique, et se dirigera vers les actions industrielles. Pour le plus grand bien de l’économie réelle.

    Bon évidemment, ce défaut c’est de la politique fiction (pour l’instant).

    En même temps, il n’y a aucune raison que les élus Tea Party cèdent, ils seront gagnants dans tous les cas :
    -si Obama cède, ils auront triomphé, et leur poids au sein du parti sera accru
    -si Boehner cède, le parti républicain sera ridiculisé, se prendra une dérouillée aux prochaines législatives, et sera rincé jusqu’à l’os. Sauf que l’os, maintenant, c’est le Tea Party. Ca leur donnera de fait le contrôle du parti pour les échéances de 2016.
    -si personne ne cède, l’Etat fédéral sera affaibli comme jamais depuis un siècle.


    • Surya Le 16 octobre 2013 à 15h03
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      2) Les accords de Bâle ne sont pas constitués que de la pondération des risques dans le calcul des RWA, il y a aussi des trucs biens

      3) tout le monde s’en fout de l’Or, ça fait plus d’un siècle qu’on utilise plus de moyens de paiement métalliques, tout au plus les banques centrales en stockent-elles pour leurs réserves, je vois plutôt une fuite vers des devises “bien gérées” (CHF…). L’Or de toute manière a bien plus été utilisé pour conserver de la valeur dans le temps plutôt que dans l’espace, c’est plus l’argent métal qui sert de moyen d’échange.


      • olivier69 Le 16 octobre 2013 à 15h32
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        Bonjour surya,
        Je ne serai pas si optimiste. Regardez l’endettement hypothécaire des suisses (comparaison avec l’Irlande, l’Espagne, US,…) et les affaires qui tournent autour de la fixation des taux de change.
        L’or est davantage une réserve de valeur (assurance) avant d’être un moyen d’échange.
        Il peut alors servir en cas d’indexation….
        Je vois mal également le Franc suisse servir de moyen d’échange généralisé.
        Règle : diversification.


      • Benjamin Franklin Le 16 octobre 2013 à 15h52
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        Pour le 2), je veux bien des exemples de trucs bien. J’avoue humblement n’être pas un spécialiste en comptabilité bancaire.
        Mais les ratios de fonds propres exigés, j’ai du mal à considérer ça comme un truc bien :
        -en l’absence du filet de sécurité de liquidité fourni par les banque centrales, l’Etat et autres institutions financières internationales, les banques seraient contraintes d’avoir un minimum de fonds propres directement par leurs clients
        -le fait de valider les critères réglementaires confère à une banque une image de fiabilité et une légitimité à taper dans le filet de sécurité du contribuable, même quand la situation réelle de la banque est douteuse

        Pour le 3), je suggère l’or parce que c’est parlant, mais en pratique ça peut être n’importe quel étalon de bien réel. L’argent métal, bien sûr. Ou des actions d’une grande entreprise, ou un droit sur le patrimoine industriel du pays (comme le Rentenmark qui tira l’Allemagne hors de l’hyperinflation de 23). Ou des bitcoins. N’importe quoi sur lequel il existe un consensus de valeur, en fait.


        • Surya Le 16 octobre 2013 à 18h45
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          Fallait pas citer le bitcoin dans ce cas 😀

          Sur les banques avec Bâle 3 vous avez (en vrac – désolé c’est technique) quand même à terme des publications de ratios de levier (brut) et des ratios de liquidité à court et moyen terme (LCR / NSFR) à maintenir; le renforcement des niveaux de fonds propres Tier 1, harmonisation du Tier 2, restriction des titres hybrides éligibles au Tier 1, durcissement des déductions réglementaires pour passer du Tier 1 au Common Equity Tier 1 (les fonds propres réels après passages de toutes les pertes latentes et autres immos incorporelles) etc…

          J’ai une doc de KPMG là dessus si vous voulez.

          Certes ce sont avant tout des considérations comptables mais perso moi je trouve ça bien.

          Je voulais réagir là dessus :

          le fait de valider les critères réglementaires confère à une banque une image de fiabilité et une légitimité à taper dans le filet de sécurité du contribuable, même quand la situation réelle de la banque est douteuse

          bah c’est le cas de tout référentiel comptable. Les comptes doivent être sincères (L123-14 du Code de Commerce), mais de toute manière dans un référentiel comptable donné vous aurez toujours un biais quel qu’il soit entre les comptes publiés et la réalité en fonction des règles en vigueur.


          • Benjamin Franklin Le 17 octobre 2013 à 18h11
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            C’est sûrement du masochisme de ma part, mais je suis preneur de la doc de KPMG !

            Pour les référentiels comptables, bien sûr, ils ont toujours un biais, l’objectivité absolue ça n’existe pas. Mais je pense que c’est au client d’assumer les risques de ce biais et de choisir sa banque en conséquence, pas au contribuable.


          • Surya Le 17 octobre 2013 à 18h45
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            Et hop : c’est technique mais c’est un bon condensé et ça évite de se taper les 77 pages de l’accord initial

            Download at SpeedyShare

            Sinon je pense qu’il y a pas mal de papiers public de la recherche éco Natixis dispos et des trucs sur Revue Banque…

            Sinon je vous rassure, depuis le 1er Aout de cette année, les clients assumeront et non les contribuables (bail-in applicable jusqu’à 8% du passif ou 20% de l’actif pondéré des risques) 😮


    • Andrea Le 16 octobre 2013 à 16h39
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      Benjamin F. donne deux des arguments souvent entendus dans la bouche de figures du Tea Party (2 en partie, et 4), par ex:

      “Les USA sont controllés par une banque en Suisse, cela doit cesser ” (BIS, à Bale.)

      “L’investissement doit aller vers l’économie rééle, l’industrie, les ‘businesses’, etc.” (au détriment de l’aide sociale, la santé, l’immobilier, etc.)


      • Benjamin Franklin Le 17 octobre 2013 à 18h22
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        Les USA ne sont pas contrôlés par une banque en Suisse, c’est l’Etat américain qui a décidé d’adhérer à une réglementation, dont les bureaucrates ont juste le hasard d’habiter Bâle. Ils auraient habité New York, le problème aurait été le même.

        Je ne savais pas que l’aide sociale, la santé et l’immobilier devaient nécessairement être financé par de la dette.


    • step Le 17 octobre 2013 à 12h15
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      tu as ta réponse Benj : option 2 (boehner) et cela reste de la fiction. Les Tea Partistes crient, mais à mon avis son bien contents de jouer le fusible boehner. Si en théorie ils ressentent l’appel du nihilissme, je ne doute pas qu’en un clin d’oeil leurs donneurs d’ordres se transformeront en purs conservateurs dès qu’il sera question de faire exploser les bulles sur lesquelles sont assises leurs fortunes.

      Assumer ? c’est pas de la politique ça.


      • Benjamin Franklin Le 17 octobre 2013 à 18h24
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        Tu as sûrement en partie raison, mais je pense aussi que l’électorat tea party est assez radical, et rancunier. Entre cet électorat-là qui ne pardonne pas aux poules mouillées et le reste de l’électorat qui sera écoeuré par les tergiversations républicaines, la fenêtre des néocons pour garder leur mandat tout en gardant la ligne néocons est étroite.

        Content de voir que tu ne fais pas plus confiance aux politiques que moi 😀


        • step Le 18 octobre 2013 à 11h51
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          les tea partistes sont des politiques aussi:) je pense que j’ai même moins d’illusions que toi sur cette engeance.


  20. Ardéchoix Le 16 octobre 2013 à 15h17
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    Pour moi un truc simple , mon client doit m’appeler aujourd’hui pour savoir si je vais être réglé de ma facture “quelques soit la monnaie” .
    1) le tél sonne et la banque me confirme le paiement ce jour .
    2) y prend pas son tél et se met en procédure de sauvegarde.
    Dans les deux cas , je serai plus que vigilant pour l’avenir ,pro-forma .
    Mais avant que la confiance revienne , y va passer de l’eau sur les ponts


  21. cantona Le 16 octobre 2013 à 15h32
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    Quand on perd 2-0 à 10 min de la fin des prolongations la plupart des equipes se lancent a l’assaut du but adverse dans une tentative desespéré : en général cela mène à la cata , en particulier face aux italiens . Il n’y a que l’allemagne qui soit capable jusqu’au la dernière seconde de garder son ordre de marche . Y a pas à dire ils sont fort les teutons .


  22. Andrea Le 16 octobre 2013 à 17h45
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    Les graphiques sur le sentiment envers l’UE en France montrent la même chose que dans d’autres pays:

    Ceux qui sont ‘plus’ ou ‘massivement’ contre l’UE (faudrait savoir ce que ca veut dire exactement…)

    -> sont plus bas dans l’échelle sociale (moins de diplomes, probablement des revenus plus bas mais cela on ne le voit pas dans les graphiques postés..) Ce sont les mêmes qui sont ‘contre’ l’immigration, les étrangers, sont pour une préférence nationale, etc.

    -> de ce fait sont alliés politiquement (si adhésion existe) *contre* le centre cad. la classe politique dirigeante qui se prend le pouvoir dans un système hautement centralisé et partagé par alternance, et *pour* l’un ou l’autre extrême – peu extrémiste en fait – FN ou gauche non-Socialiste.

    Cela traduit un rejet pour le haut: Gouvernement, Parlement, Corporations, Finance, Banques, Europe, etc. et le bas – les pauvres, les immigrés, les paresseux, les criminels, les intrus, etc.

    Difficile de reprendre un morceau pouvoir dans ces conditions ou cet électorat est divisé et morcellé. C’est fait exprès, bien sur. Seul le FN est en position d’exploiter ces sentiments.


    • Amstrdammer Le 18 octobre 2013 à 15h38
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      Les victimes de la démolition néo-libérale sont contre plus de démolition libérale… Rien de surprenant, en fait.
      Mais, comme vous le remarquez fort justement, cet électorat est morcelé. D’ou le succès du joueur de flute frontiste, le seul en mesure de jouer sur toutes les gammes en fonction des besoins.

      La fuite vers l’abîme. Nous faisons un remake des années 30, mais à l’échelle planétaire cette fois… :-S


  23. Deres Le 16 octobre 2013 à 18h09
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    “Sur les trois derniers trimestres, la croissance progresse à un rythme annuel de 1?%”
    Je croyais que la prévision de croissance sur 2013 était de 0.1% …
    Cela voudrait donc dire que le premier trimestre de 2013, on a fait -0.8% en croissance annuel ?
    Ces chiffres me semblent un chouilla contradictoires …
    Il doit confondre avec la croissance des recettes des impôts !


    • Surya Le 16 octobre 2013 à 18h51
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      Les chiffres de la croissance sont déflatés. Évidemment si vous prenez la véritable inflation, on est en récession carabinée…


  24. Deres Le 16 octobre 2013 à 19h05
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    Dans le PLF 2014, de toute façon, tout est optimiste …

    link to economie.gouv.fr

    La page 13 est édifiante car ce sont les “potard” qui conditionnent les résultats …
    Les exportations bondissent de 3%, la consommation repart de 0.8%, l’épargne des ménages est stable, la marge des entreprise augmente légèrement, l’emploi repart de 0.6%, les entreprises investissent 1.5% de plus … Au pays de bisounours, c’est facile de gérer le budget …

    Page 159, on note aussi les contradictions habituelles : la croissance repart dans le monde mais le prix du pétrole, le dollar et les taux d’intérêts sont stables … Au passage on voit que la balance commerciale est censé s’amélioré drastiquement …


    • bizbee Le 17 octobre 2013 à 13h45
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      Merci Deres
      énorme ce premier doc; en bas de la page14;
      part de la demande mondiale adressée à la france:
      2012 0.9
      2013 0.7
      2014 4.8 –> !!!!!

      ils n’ont vraiment pas honte de nous prendre autant pour des cons…


  25. pitioun Le 16 octobre 2013 à 21h32
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    si ca intéresse des débutants j’ai trouvé une vidéo sur la bourse par c’est pas sorcier
    link to veoh.com


  26. Téji Le 16 octobre 2013 à 22h46
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    heuuu…
    question du benêt de service :
    c’est quoi ‘autre liste’ (au singulier ! ?) sur le 1er graphique Europe ?


  27. BA Le 17 octobre 2013 à 12h43
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    La croissance en Allemagne :

    2011 : + 3,3 %.

    2012 : + 0,7 %.

    2013 : + 0,4 % (estimation des instituts économiques).

    link to romandie.com

    A propos de la dette publique de l’Allemagne :

    Le journal économique Handelsblatt a fait ses comptes : 7000 milliards d’euros en tout.

    Lisez cet article :

    L’énorme dette cachée de l’Allemagne : 7000 milliards d’euros en tout.

    « La vérité », titre le Handelsblatt, qui coupe court à la présumée parcimonie de l’Etat allemand, des chiffres faramineux à l’appui. Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d’euros. Mais ce n’est qu’une demi-vérité, car la majeure partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul.

    D’après des nouveaux chiffres, la véritable dette se chiffre en 5 000 milliards d’euros supplémentaires. L’Allemagne serait donc endettée à hauteur de 185 % de son produit intérieur brut, et non pas 83 % comme officiellement annoncé.

    Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012, et la dette italienne est actuellement de 120%. Le seuil critique au-delà duquel la dette écrase la croissance est de 90%. Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, Angela Merkel, « a créé autant de nouvelles dettes que tous les chanceliers des quatre dernières décennies réunis », remarque l’économiste en chef du quotidien économique.

    « Ces 7 000 milliards d’euros sont un chèque sans provision que nous avons signé et que nos enfants et petits-enfants devront payer. »

    link to presseurop.eu


    • Olivier Berruyer Le 17 octobre 2013 à 13h09
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      “la majeure partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul.”

      J’ai déjà expliqué que ceci est une manipulation néolibérale classique, consistant à actualiser un engagement de retraite en répartition, ce qui n’a pas de sens – ou alors il faut actualiser aussi les recettes futures, et on arrivera à 0, par construction…


      • step Le 17 octobre 2013 à 14h06
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        mais, en allemagne ce n’est pas de la répartition justement. Si ?


      • Christophe Vieren Le 17 octobre 2013 à 15h44
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        Du coup j’ai pas bien compris quel était la “manipulation néolibérale classique, consistant à actualiser un engagement de retraite en répartition,”, actualiser un engagement ou ne pa l’actualiser. Si c’est l’actualiser (ou pas) quel est donc intérêt idéologique (ou autre) pour les néolibéraux de procéder ainsi ?


        • Surya Le 17 octobre 2013 à 16h58
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          Je vais prendre une analogie en compta privée : vous ne marquez pas au passif une dette tant que la facture ne vous a pas été envoyée.

          Les engagements de retraite sont des dépenses futures, et en face vous avez des recettes futures aussi


        • olivier69 Le 17 octobre 2013 à 17h35
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          Bonjour Christophe,
          Je penserai à un double “intérêt politique” temporel :
          Au présent, il justifie une dénonciation du volume de la dette (restriction budgétaire présente). Et, il pourrait être un facteur de conviction et d’adhésion pour une nécessité de changement de la base monétaire en temps voulu. Les ordres de grandeur justifient souvent les bouleversements (changement d’échelle).
          Au futur, il permettrait par l’intégration de cette donnée, de consolider la valeur évolutive future d’une nouvelle monnaie de remplacement en intégrant des dépenses futures au présent (marge de manœuvre future par anticipation). Car, en effet, la valeur d’une monnaie dépend également partiellement des dépenses et recettes futures. Cela signifie que les options d’une future référence monétaire internationale sont déjà définis (du moins, pour le camp occidental) : la politique des taux de change futur doit être l’enjeu (un panier de monnaies comme étalon pour les échanges internationaux).
          Il semble par contre que l’étalon d’un panier de biens fondamentaux (métaux, énergie,..) n’est pas à l’ordre du jour (et on comprend pourquoi : le pillage et les manipulations de cours vont pouvoir continuer sur notre dos). C’est le contrôle intérieur et extérieur (plus limité) de la monnaie qui sont en suspens.
          Mais qu’en disent les parties adverses ?


        • Sapir y'a pas pire Le 17 octobre 2013 à 18h29
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          Christophe, pourquoi ne pas intégrer dans la dette publique tous les traitements à venir des fonctionnaires titulaires actuels jusqu’à leur retraite, tant qu’on y est ? Compris la supercherie ultralib ?
          Ps: plus problématique par contre si l’on intègre le hors-bilan public (hors retraites à la charge de l’État), soit les dettes garanties, les dépôts garantis, les passifs garantis, etc, 1 300 milliards tout de même (voir le récent rapport de la CdC sur le sujet, 200 pages instructives.


          • olivier69 Le 17 octobre 2013 à 18h41
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            Oui, c’est un moyen d’intégrer ultérieurement le hors bilan aussi. En temps voulu !
            De vrais petits cuisiniers….
            ps : “y a pas pire” que le chômage comme une vraie yapapirade. 🙂


          • Surya Le 17 octobre 2013 à 18h55
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            Le fonds de garantie des dépôts est privé, pas public. Sinon une garantie c’est pas de la dette (sinon ce ne serait pas hors bilan)


          • Sapir y'a pas pire Le 17 octobre 2013 à 20h03
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            Privé le “fonds” de garantie des épargnants (inscrit à hauteur de 400 Milliards fin 2012 dans le hors bilan de l’État dans la catégorie “Engagements pris dans le cadre d’accords bien définis”…) ? A joke I presume ?
            Pas une dette actuelle bien sûr, juste potentielle, Comme les 125 militants du Mes eux aussi susceptibles d’être appelés en garantie.
            Et savez quoi ? Cette garantie des épargnants, jusqu’en 2011 et depuis 2006 – et pour un encours bien moindre, elle rapportait grosso modo 800 millions par an à l’État contre zéro à partir de 2012. Ben oui, les nouvelles règles prudentielles… Assurance gratuite quoi. Merci qui ?


          • Surya Le 17 octobre 2013 à 21h50
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            link to legifrance.gouv.fr

            Je vous invite à lire le dernier rapport annuel du fonds, cela vous évitera d’écrire des bêtises…


          • Sapir y'a pas pire Le 17 octobre 2013 à 23h38
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            Je vous exhorte à consulter au moins transversalememt le rapport de la CdC, ça nous évitera vos sornettes sur le FGDR grassement alimenté d’une (petite) poignée de milliards (2 exactement) par les banques quand l’État en inscrit très officiellement 400 au hors-bilan public.


          • Surya Le 18 octobre 2013 à 06h56
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            Vous avez remarqué qu’il y a eu un changement de législation depuis le1er Août 2013 ? (entrée en vigueur du bail-in)

            Ce qui compte dans la garantie ce n’est pas le montant des dépôts à couvrir mais le montant des pertes à absorber.


  28. olivier69 Le 17 octobre 2013 à 14h49
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    Une stratégie monétaire et géopolitique ? Alors je m’appuierai sur la conjoncture. Premièrement, il faut trouver un bouc émissaire (une banque : la JPM) dans sa fonction d’amortisseur secondaire des colères (la victime a besoin de son coupable).
    Le bouc émissaire aurait également une fonction de virus pour la contagion afin de servir à la possibilité d’accélérer l’objectif politique. On exploite toujours une crise et l’économie monétaire des bulles peut être orientée. La chute d’une telle banque (la JPM), laisserai la GS piloter dans l’ombre, rependrai le choc sur les alliés européens (par effet de domino) et favoriserai l’émergence d’une nouvelle monnaie transatlantique. Les textes techniques sont assurément déjà pratiquement finalisés. Ce serait l’occasion de remettre à plat, un nouveau système d’échange (transatlantique mais surtout mondial avec le contexte géopolitique). Pas de marché transatlantique sans monnaie commune !
    La force du Dollar ou de l’Euro est une contrainte à l’unification (on ne déboulonne pas une monnaie forte pour une autre). Ainsi, la stratégie du choc pourrait permettre cette destiné tellement désirée par nos élites (NOM), par le consentement ou la force. Les conséquences sociales se régleront dans la douleur mais surtout par un accroissement des fonctions autoritaires des états pour le maintien de l’ordre (une perte des libertés).
    Ainsi, le contrôle des échanges et de l’information (internet notamment) pourraient faire l’objet de la mise en place de nouveaux instruments techniques (l’électronique, et les puce rfid) et réglementaires. Acculés, que feront les peuples ?
    Maintenant, la question qui se pose : c’est le timing ! C’est une spéculation mais…..
    ps : une société à deux vitesses s’installera progressivement (loi de Gresham) !


  29. Sapir y'a pas pire Le 17 octobre 2013 à 17h29
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    La sapirade du jour : “La branche défense de Boeing a d’ores et déjà mis au chômage technique des centaines de milliers d’employés”…: Sacré Jacquouille… peut pas s’empêcher, plus fort que lui…


  30. BA Le 20 octobre 2013 à 10h06
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    Dimanche 20 octobre 2013 :

    Et Bruxelles envisagea un nouvel élargissement… l’Europe a-t-elle perdu tout sens commun ?

    A sept mois des élections européennes, la Commission européenne recommande d’octroyer le statut de pays candidat à l’Albanie et d’ouvrir les négociations d’adhésion avec la Macédoine.

    Gérard Bossuat : Les Balkans sont une région correspondant à l’Europe du Sud-Est (Albanie, Bulgarie, l’ex-Yougoslavie, la Grèce, la Hongrie, la Roumanie, la Slovaquie et la Turquie européenne). On isole souvent une région dite des Balkans occidentaux comprenant l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Macédoine, la Serbie, le Monténégro. Est-il souhaitable qu’ils entrent dans l’Union Européenne ? D’abord, c’est un fait, certains de ces pays y sont entrés, dont le dernier, le numéro 28, la Croatie, le 1er juillet 2013. Ensuite pourquoi interdire à l’Albanie et à la Macédoine d’y entrer ?

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