I. Olivier Delamarche

Un grand classique : Olivier Delamarche sur BFM Business :

Nous vivons dans un monde de bulles :

Draghi n’a pas vraiment le choix :

II. Philippe Béchade

Investissement record sur des supports dont les profits stagnent :

La FED ne changera pas sa politique monétaire :

III. Jacques Sapir

L’Inflation en Europe est à son taux le plus bas :

Un Gouffre se creuse entre l’Europe du nord et du sud :

Moscovici

“Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a déclaré mardi qu’il n’y aurait pas de «bouleversement» de la fiscalité française tant que la croissance serait atone, enterrant ce qui avait été un engagement de campagne de François Hollande. A la question «Y aura-t-il une grande réforme fiscale ?» posée lors d’un entretien sur RMC/BFMTV, M. Moscovici a répondu: «Non, il n’y a pas aujourd’hui de volonté de bouleverser le système».”

=> La pulsion de mort de ce gouvernement est quand même incroyable…

RIP


70 réponses à Miscellanées du mercredi (Delamarche, Béchade, Sapir, Moscovici)

  1. Surya Le 06 novembre 2013 à 07h23
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    C’est tombé hier :o

    link to bfmtv.com

    Euribor: Société Générale et Crédit Agricole risquent des sanctions

    La Commission européenne devrait infliger des amendes pour manipulation présumée du taux interbancaire de référence Euribor. Six banques sont concernées, dont deux françaises.

    Après le Libor, c’est l’Euribor. La Commission européenne serait sur le point d’infliger des amendes à six banques, dont les françaises Société Générale et Crédit Agricole , pour manipulation présumée du taux interbancaire de référence Euribor, a affirmé, ce mardi 5 novembre, une source proche du dossier.

    HSBC, Royal Bank of Scotland, Deutsche Bank et JPMorgan Chase sont également concernés par les sanctions de l’autorité européenne de la concurrence.


    • Téji Le 06 novembre 2013 à 09h49
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      bah, ça se terminera comme avec les autres : une amende en dessous de ce qu’elles auront glané au passage, et un enterrement de première…


  2. Pierre Davoust Le 06 novembre 2013 à 09h37
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    MM. Sabatier et Delamarche nous ont offert une belle leçon d’économie politique… et une vraie définition au mot pédagogie tellement galvaudé par ailleurs !


  3. Macarel Le 06 novembre 2013 à 10h05
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    Maintenant, les “bonnets rouges” bretons lancent un ultimatum au gouvernement!

    On va voir si ce gouvernement s’exécute, si c’est le cas, l’on pourra dire que la rue gouverne – surtout si elle est violente -, et en tirer les conséquences pour toutes sortes de d’autres revendications.

    Une telle vacance au sommet de l’ Etat, conduit souvent au fascisme.


    • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 10h14
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      Macarel, auriez-vous tenu le même discours résolument pro-autoritaire au moment des grèves lycéennes décisives contre le contrat première embauche de Villepin ? Pas d’ outrance svp…


      • Macarel Le 06 novembre 2013 à 11h08
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        @sapirperade

        Je n’ai pas entendu ce discours pro-laxiste, lors des très grandes manifestations de 2003, et de 2010 contre les réformes des retraites.

        Je crois plutôt avoir entendu: ” Ce n’est pas la rue qui gouverne!”

        Alors de grâce, ce qui est valable lorsque la droite est aux commandes, doit être valable aussi lorsque c’est la “gauche” qui est aux manettes.

        Pour autant, je suis bien d’accord que ce n’est pas en traitant certains manifestants, qui souffrent de la situation actuelle, de “nigauds” que J.L Mélénchon les ralliera.

        N’ oublions pas que le marasme économique actuel, prend sa source dans une mondialisation financière qui fait le lit de la spéculation la plus débridée, jamais vue, depuis les années 20 et 30.

        Donc que chacun balaye devant sa porte, avant de parler d’outrance.

        Je persiste à penser que dans le contexte actuel, proche de celui des années 30, il y a plus de risque de dérive de nos sociétés vers une forme de néo-fascisme, que vers un néo-communisme.

        D’ailleurs les sondages faits en vue des élections de 2014, sont nettement plus favorable au partis populistes (puisque c’est le mot consacré) d’extrême-droite, que d’extrême gauche, vous ne pouvez pas le nier.

        Pour en finir, et en revenir à l’écotaxe, cette affaire a été mal menée dès le début, et c’est un gouvernement de droite qui l’a mise sur les rails. C’est la première fois depuis l’ancien régime que l’on voit des sociétés privées chargées de collecter l’impôt (20% des sommes collectées leur revient), un impôt mal pensé et mal mis en oeuvre, là nous sommes d’accord.

        Ce n’est pas sur le fond que je suis en désaccord, c’est sur la forme. Que n’aurait-on entendu, si les manifestant contre la réforme des retraites avaient lancé un ultimatum au gouvernement Fillon, et fait preuve de la violence à laquelle nous avons assisté ces derniers jours en Bretagne.


        • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 12h55
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          Macarel, vous dites ” il y a plus de risque de dérive de nos sociétés vers une forme de néo-fascisme, que vers un néo-communisme”.
          Hihi.. C’est presque mot pour mot ce qu’écrivait juste après… 68 un futur président de la République qui s’illustrera d’ailleurs en la matière de l’ordre public avec… la loi anti-casseurs… Pompidou il s’appelait…


    • step Le 06 novembre 2013 à 14h32
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      Petite correction : Il n’y a que quand elle est violente que la rue gouverne (ce qui ne fait pas forcément de bonnes choses). Sinon la rue surgit du néant tout les 5 ans pour redisparaitre le lendemain du dépot du bulletin.


      • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 15h03
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        La rue n’a absolument pas besoin d’être violente pour faire reculer un gvt, step. Il lui suffit d’être nombreuse et/ou déterminée. Les exemples sont légion sous la Vème.


        • Wilmotte Karim Le 06 novembre 2013 à 20h30
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          Par exemple, lors du référendum…


          • step Le 07 novembre 2013 à 09h52
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            j’allais le dire :)

            C’était vrai…. à une autre époque. Maintenant quand le peuple pense ou vote mal, on le fait revoter jusqu’à épuisement, ou simplement on l’ignore ou on le contourne. C’est la base de pas mal d’actions politiques, y compris la construction européenne. D’ailleurs ce n’est pas franco français (cf re-référendum irlande, non référendum grec). Par contre dire que les politiques n’écoutent personne, c’est inexact, certains ont leur oreille, assurément.


  4. BA Le 06 novembre 2013 à 10h08
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    A propos des “saignées” , lisez cet extrait de livre :

    L’Espagne a ainsi dépassé la France, qui avait répudié ses dettes en huit occasions entre 1500 et 1800. Comme les rois de France avaient pris l’habitude, lors des épisodes de défaut sur la dette extérieure, de mettre à mort les grands créanciers nationaux (une forme ancienne et radicale de restructuration de la dette), le peuple avait fini par appeler ces épisodes des “saignées” . L’abbé Terray, contrôleur général des finances du royaume de France de 1768 à 1774, assurait même que “la banqueroute était nécessaire une fois tous les siècles, afin de mettre l’Etat au pair” .

    “Cette fois, c’est différent”, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, édition Pearson, page 108.

    Dans les années qui viennent, les Etats occidentaux vont se déclarer en défaut de paiement, les uns après les autres.

    Ce sera le retour des “saignées” , dont parlent Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff.

    Lors de ces “saignées” , les créanciers ne seront pas décapités, ni brûlés vifs, ni écartelés.

    Lors de ces “saignées” , les détenteurs de dettes souveraines seront ruinés, tout simplement.

    Ce sera une période de chaos. Et les Etats occidentaux nationaliseront leurs banques privées pour un yen symbolique. Ou pour un dollar symbolique. Ou pour un euro symbolique. Ou pour une livre sterling symbolique.

    Dans quels Etats occidentaux vont avoir lieu toutes ces “saignées” ?

    Prévisions du FMI pour l’année 2014 :

    1- Japon : dette publique de 242,3 % du PIB.

    2- Grèce : dette publique de 174 % du PIB.

    3- Italie : dette publique de 133,1 % du PIB. Fin juin 2013, nous en sommes déjà à 133,3 % du PIB.

    4- Portugal : dette publique de 125,3 % du PIB. Fin juin 2013, nous en sommes déjà à 131,3 % du PIB.

    5- Irlande : dette publique de 121 % du PIB. Fin juin 2013, nous en sommes déjà à 125,7 % du PIB.

    6- Etats-Unis : 107,3 % du PIB.

    7- Espagne : 99,1 % du PIB.

    8- Royaume-Uni : 95,3 % du PIB.

    9- France : 94,8 % du PIB.

    Le FMI ne parle pas de la Belgique. Fin juin 2013, la dette publique de la Belgique était de 105 % du PIB.

    link to imf.org


    • dupontg Le 06 novembre 2013 à 16h34
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      vous auriez pu mentionner l’Allemagne et ses 80%…..
      le critere de maastricht etant de 60% pour la dette ,on voit clairement que tout le monde a derapé…Et certainement de façon irreversible


      • ril Le 06 novembre 2013 à 20h19
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        Le critère n’est plus la dette mais le solde budgétaire, la tendance donc de réduction de la dette. L’Allemagne mise sur les exports de ses ETI pour assurer ses rentrées fiscales via l’impôt sur ses entreprises. Les sociétés glorieuses du CAC français n’assurent plus les exportations françaises et donc de rentrées fiscales en France, car elles font leur CA ailleurs.


      • Deres Le 08 novembre 2013 à 16h46
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        La différence est que si elle l’avait voulu, l’Allemagne aurait probablement put limiter la hausse de sa dette. Elle a volontairement accepté de laisser un peu filer sa dette et de faire un plan de relance, en partie pour des raisons politiques internes mais aussi à la demande des pays du Sud européens pour les soutenir.

        Ceci dit, ils ne sont montés que jusqu’à 80% et leur dette est actuellement stabilisé : il y a donc contrôle complet de leur état financier … Nous sommes monté à 90% sans arriver à stabiliser quoi que ce soit : notre économie est hors de tout contrôle …


    • Deres Le 08 novembre 2013 à 16h43
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      Je pense que le critère de la dette publique n’est pas suffisant pour statuer sur le risque réel des pays. Les autres critères sont pour moi le taux de prélèvement obligatoire et de dépense publiques ainsi que la capacité politique du pays a les modifier.

      En France, les recettes sont déjà au taquet et ne peuvent plus augmenter de façon significative sans révolte. Nos hommes politiques ont montré leur incapacité a diminuer les dépenses autrement que de manière symbolique (ou de la Défense seulement…). La croissance est de plus aux abonnées absents. La valeur élevée de la dette est donc très problématique chez nous …

      En Irlande, la dette est très élevée mais les prélèvements obligatoires sont faibles et les dernières années ont montré une certaine résignation des citoyens envers des hausses d’impôts. De plus la croissance semble revenir. la situation n’est donc pas si catastrophique car on entrevoit une porte de sortie réaliste.

      Il faudrait trouver un indicateur permettant de tenir compte de tous ces facteurs pour connaître le risque réel. Malheureusement, les données sont soit difficilement comparables (le taux de prélèvement par exemple contient plus ou moins de domaine par exemple suivant les pays) ou subjectifs (comme l’acceptation populaire des hausses d’impôts ou les possibilités politiques de baisse des dépenses).

      De ce point de vue, la baisse de la notation française ne vient pas à mon avis de données économiques précises mais des constatations concomitantes que le pays se met à renâcler devant les hausses d’impôts acceptées juste en râlant les années précédentes et à l’incapacité persistante à faire des économies importantes sur les dépenses publiques. Autrement dit, le gouvernement français est acculé dans un “corner”, autant incapable de baisser les dépenses que d’augmenter les recettes. En l’absence d’une croissance miraculeuse et comme le dernier facteur qui est le déficit acceptable est bloqué par l’Europe, il est juste possible de laisser les choses en l’état en laissant la dette se dégrader inexorablement … Entre laisser volontairement filer la dette et être incapable de réagir face au phénomène, il y a tout un monde !


  5. Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 10h50
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    Bien “les faits sont têtus”, comme le réel, tandis que la politique fuit dans l’imaginaire !

    Excellentes videos, tout est dit, par Sabatier, Delamarche etc. On parle enfin de la déflation.

    La consommation des ménages plus l’investissement, c’est 85% du PIB, donc les 15% supplémentaires viennent du crédit, de le dépense publique ? A vérifier.

    Et la bourse prélève 3% de PIB de la richesse des entreprises aux USA. Alors qu’en est-il de la meilleur allocation des ressources… ?

    Les populations vieillissantes dépensent moins, parce qu’elles ont moins de besoin, c’est possible.


    • Colin Le 06 novembre 2013 à 14h14
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      Les 15% restants viennent bien de la dépense publique. Le crédit permettant le financement d’une partie de la consommation et de l’investissement, il est pour ainsi dire inclus dans ces chiffres. Voir le précédent billet d’Olivier à ce sujet: link to les-crises.fr

      Quant à l’argumentation sur l’inflation dépendant de la pyramide des âges des populations, on voit bien à quel point l’analyse démographique peut manquer à l’analyse économique habituelle (sans parler des modèles irréalistes de Modigliani ou Friedman). Heureusement, on a des gens comme Todd qui essaient de lier les deux…


    • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 14h42
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      ‘Non Lisztfr, les dépenses de consommation des ménages plus le fbcf ça fait 75% du pib (≈55+20%). Les 25% qui manquent (≈500 Milliards en 2012) c’est bien les dépenses de consommation des administrations publiques.


      • step Le 07 novembre 2013 à 09h55
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        dépenses qui d’ailleurs sont tout aussi indexées sur la confiances des acteurs privés, vu que si récession privée en vue = vache maigre l’année suivante pour les actueurs publics. Il y a un décalage lié au mode de perception des impots, mais sur des crises longues comme celles que nous vivons, cela ne joue plus.


  6. Aikos Le 06 novembre 2013 à 11h07
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    Vous devriez faire un billet sur la sortie de l’euro O. Berruyer.

    Il y a 2/3 des Français qui pensent que l’euro fut une erreur et seuls 1/3 d’entre-eux prêts à retourner au franc parce qu’on leur fait peur avec l’idée falacieuse que cela ne manquerait pas d’entraîner une hausse faramineuse de la dette publique.

    Il faudrait intégrer la manipulation médiatique dans quasiment toutes les explications visant à expliquer pourquoi nous somme dans de beaux draps.


  7. medomai Le 06 novembre 2013 à 11h10
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    Bonjour Olivier,

    Désolé si je risque de me faire assassiner…

    … Mais je ne suis pas d’accord avec votre petite caricature affichée en fin de post. Pourquoi tapez vous systématiquement sur Hollande et jamais sur la droite qui a tout de même été au gouvernement pendant des années et – je le rappelle – disposais des commandes et de tous les leviers nationaux jusqu’en 2012 ?

    Pourquoi ne dites vous pas que l’écotaxe est un scandale d’Etat… POUR LA DROITE !!!!????? QUI DECIDE SIGNE ET ACTE L’ECOTAXE AVANT DE REFILER LE MACHIN AU PS ?

    Les preuves sont là :

    link to democratie-reelle-nimes.over-blog.com

    Je trouve que sur ce sujet il y a des attaques faciles… mais fondées sur le mensonge.


    • Macarel Le 06 novembre 2013 à 12h59
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      Justement, le manque de combativité de ce gouvernement est proprement sidérant.

      Sur cette affaire de l’écotaxe, il a des billes pour rentrer dans le lard de la droite, mais il s’arrange pour se faire piétiner la gueule, par quelques “enragés aux bonnets rouges”.

      Comme le dit Olivier, la pulsion autodestructrice de ce pouvoir est hallucinante, à croire qu’il cherche à se faire virer…


      • Arthurcoucou Le 06 novembre 2013 à 18h50
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        Une idée : peut être que Hollande va dissoudre l assemblée d ici quelques mois (puisque tout le monde est mécontent…) de manière à remettre la droite au pouvoir, puis les français pas content content rééliront FH en 2017. iL Faut comprendre que pour eux la politique c juste un business, et que la seule chose qui les intéressent ce sont les perpectives électorales….. Je suis sûre qu ils sont capables de cela….


        • step Le 07 novembre 2013 à 09h59
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          ll est possible que cela soit dans le viseur de certains, mais pas d’hollande. Faire un come-back depuis le statut de président ayant sabordé sa propre majorité avec un taux de mécontents historique, est sérieusement peu probable. Par contre cette stratégie du pire au ps, pourrait intéresser certains qui sont en rupture avec la doctrine de solférino. Il est peu probable cependant que Hollande, qui parmi ses défauts est un fin tacticien, leur tende la perche.


      • Deres Le 08 novembre 2013 à 17h16
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        Le problème est que les sous associés à cette taxe sont déjà prévus au budget 2014 … Donc annuler cette taxe signifie trouver de l’argent supplémentaire en catastrophe dans les mois qui viennent alors que justement le ras-le-bol fiscal est à son comble ! Je pense qu’ils préfèrent justement une “mauvaise” taxe attribuable à la droite qu’une autre taxe attribuée à eux-même …


    • Fabrice Le 06 novembre 2013 à 14h20
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      Le passage sur l’écotaxe a été signalé sur le site d’olivier dès le départ, mais apparemment malgré tous les éléments qui justifieraient une rupture de contrat sans indemnité du fait du mauvais fonctionnement (link to lexpansion.lexpress.fr) le gouvernement tergiverse encore.


    • Amstrdammer Le 06 novembre 2013 à 16h36
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      Mais Olivier tape sur la droite, puisqu’il s’agit d’un gouvernement de droite-de-secours.

      On attend toujours de voir la gauche arriver au pouvoir, un jour… En attendant, c’est l’extrême droite qui va ramasser la mise de la politique de droite actuelle.


      • toutouadi Le 06 novembre 2013 à 16h49
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        D’ailleurs il faudra expliquer à Manuel Valls que le ps est un parti de droite et pas d’extrême droite et qu’il n’a rien à y faire.


    • Deres Le 08 novembre 2013 à 17h12
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      Hollande n’a pas hésité à annuler purement et simplement de nombreuses mesures de la droite juste après son élection. Cela n’a pas été le cas de l’éco-taxe. Celle-ci était de plus fortement soutenu par les écologistes qui sont au gouvernement. De plus, cette mesure avait été approuvé avec un total consensus par tous les partis et avait déjà fait l’objet de recours et d’enquête parlementaire. Il est donc difficile de mettre directement tout sur le dos du gouvernement précédent même si on y arrivera probablement faute de mieux …


  8. Ardéchoix Le 06 novembre 2013 à 11h25
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    Quand le politique intervient dans l’économie réelle voilà ce que cela donne :
    Secteur volaille
    juin 2010 aide de l’Europe 325€/tonne
    Production totale de la filiére volaille Finistère année 2010 :334900 tonnes de produit soit 108 millions d’aides
    Tilly Sabco CA 2010 :104 883 K€ ,Résultat 4235 k€
    Aujourd’hui plus d’aide , donc 300 des 340 salariés dans cette entreprise seront licenciés.
    A coté de cela des jeunes qui veulent s’installer dans la filière courte dans le respect de l’environnement , aide 0.
    Monde de fous !
    link to reussir-aviculture.com


    • Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 11h39
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      C’est clair, d’ailleurs on se demande bien pourquoi une production de poulets est justiciable d’aides européennes que je sache ce n’est pas un secteur crucial, par ailleurs il n’y a rien de plus sympa que de voir des poules courir le long des routes comme en Pologne, dans les villages. Et le chien en bouffer la moitié.


      • Ardéchoix Le 06 novembre 2013 à 11h46
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        @ Lisztfr
        Pour info le slogan de Tilly Sabco page web ” le poulet authentique calibré ” c’est comme du poisson pané ,mais avec des plumes autour .


      • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 13h17
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        Voyons voir… 330 000 tonnes de poulets bretons qui partent plus à l’export ça doit faire quelque chose comme un million à un million et demie de tonnes de céréales françaises à écouler autrement… et sinon, accessoirement, un demi milliard en moins du “bon” coté de la balance commerciale…


        • Ardéchoix Le 06 novembre 2013 à 14h00
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          @ sapirperade
          A votre avis pourquoi certain pays (Ukraine, Belarus, Moldavie, Russie , Angola ) achetè ce produit ? LE PRIX …. Avec subventions tout baigne , sans tout tombe .Alors l’équilibre du commerce extérieur ne doit pas être prétexte a faire n’importe quoi.


          • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 15h22
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            Émirats Arabes Unis, Yémen et le Moyen-Orient en général les clients perdus de Tilly face au poulet brésilien. Non ce sur quoi j’ attirai l’attention c’était le rapport poulet/céréales et, par exemple, à travers ce qu’en disait récemment un Bové, vice-président de la commission agriculture du Parlement européen :
            ” José Bové s’est livré à un petit calcul : « prenons une ferme de 300 hectares de blé qui affiche des rendements de 7 tonnes à l’hectare. Sachant que la tonne de blé se vend autour de 250-280 euros la tonne, elle rapporte donc entre 525.000 et 590.000 euros par an. Moins les coûts d’exploitation que l’on peut chiffrer entre 130 et 150 euros la tonne. Ce qui donne un bénéfice net compris entre 210.000 et 317.000 euros. L’aide européenne se montera, elle, entre 99.000 et 120.000 euros. Au final, pour 300 hectares, on gagne entre 309.000 euros et 437.000 euros ».”
            (J’en connais en blé comme en maïs qui sont beaucoup plus près des 100 quintaux ha de moyenne que des 70…) :-)


    • tchoo Le 07 novembre 2013 à 19h09
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      et oui, oui, et où allait cette volaille! à l’export!
      sans aide plus de compétitivité sur les prix
      le système est voué à l’échec, cela fait longtemps que la reconversion de la Bretagne aurait du être entamée, et ce gouvernement là aurait pu au moins commencer, mais cette fameuse pulsion d’autodestruction continue de frapper, à moins que ce soit de la sidération devant les décisions à prendre


  9. Galuel Le 06 novembre 2013 à 11h50
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    @BA “”A propos des “saignées”"…

    Toutes ces analyses sont uniquement causales, elles décrivent l’histoire et l’existant.

    Mais à aucun moment elles ne débouchent sur une remise en cause des fondements du mécanisme qui conduit à ces crises. Or les causes et les fondements erronés conduisent fatalement à des effets indésirables par ignorance de la causalité.

    Or la Théorie Relative de la Monnaie nous explique que de 80 ans en 80 ans les hommes sont entièrement renouvelés dans l’espace économique, et n’ont aucun compte à rendre aux morts.

    Sur cette base la TRM établit la nature d’une monnaie libre cohérente avec le renouvellement continu des générations de 80 ans en 80 ans, sans créer de cycles fondés sur la croyance erronée en l’éternité.

    La TRM explique que c’est parce que les hommes se croient éternels, et décrivent le monde économique comme étant aussi éternels, qu’ils bâtissent des constructions conceptuelles qu’ils croient éternelles de la même façon.

    Ils se croient alors “en possession” de quelque chose, alors que les naissances remplacent les morts et que leur temps est déjà révolu, qu’il faut qu’ils laissent la place.

    La TRM établit donc les fondements d’une monnaie libre devant les individus(t) réfutant toute croyance en l’éternité.


    • Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 12h11
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      Il n’y a pas de monnaie qui fonctionne sans inconvénients, la monnaie suppose un marché. S’il n’y a pas de marché libre, le concept de monnaie n’a aucune signification et il convient plutôt de parler de tickets ou de bons ; et on est dans une économie administrée, où la notion même de prix devient sans objet. S’il y a un prix véritable on est dans le capitalisme. Quelque soit la monnaie que vous inventez ça ne résoudra pas les contradictions de cette économie, et si elle est trop irréelle, elle sera boycottée.


      • samuel Le 08 novembre 2013 à 22h47
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        Lisztfr, il y a des nuances, une des vieilles réflexions sur les prix agricoles étaient un consensus par la création d’office qui regroupaient: producteur, transformateur, distributeur et consommateur le tout sous la tutelle de l’état (sinon c’est la liberté du renard dans le poulailler).
        Ce n’est pas une fixation totalement administrer et on harmonisait le rapport de force avec une transparence sur les coûts.
        (Edith Cresson avait tenté de lancer le truc, mais ce n’était plus la mode, on s’adaptait déjà pour l’Europe, le grand virage, la profession était machiste etc…
        Et puis à l’époque le consommateur ne ce soucié pas d’agriculture, on était déjà dans la transposition du citoyen partisan en consommateur et la sécurité sanitaire était prioritaire sur l’environnement)


  10. ThomBilabong Le 06 novembre 2013 à 12h04
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    Il y a déjà quelques années que Jean-François Kahn a écrit et décrit les Bullocrates.

    Rien ne change, c’est à pleurer.


  11. pitoun Le 06 novembre 2013 à 12h11
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    J’ai écouté la chronique de béchade ce matin qu’est ce que c’est que cette histoire des 700 000 milliards de dérivés qui vont aller l’an prochain a 1000000 de milliards de dérivés c’est effarant!!!!!!!!


    • Surya Le 06 novembre 2013 à 13h36
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      Ce sont les notionnels des produits dérivés échangés sur l’année, le chiffre fait peur mais il ne faut pas en tirer des conclusions hâtives, c’est plus représentatif de volumes d’activité plus que de risques.


      • Wilmotte Karim Le 06 novembre 2013 à 20h32
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        Vous êtes certains qu’il s’agit des échanges, pas du nominal des titres existants?


        • Surya Le 06 novembre 2013 à 21h56
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          J’ai écrit mon premier message trop vite et je n’ai pas pu le corriger à temps. Je pense que les stats de la BRI sont basées sur la somme des notionnels de tous les produits dérivés des banques (donc vendus ou achetés) marqués au bilan lors de la clôture des comptes de l’exercice. Il faudrait aller vérifier directement sur le site de la BRI mais là il commence à se faire tard :p


      • pitoun Le 06 novembre 2013 à 21h28
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        ca dépendait des injections monétaires a ce que disait béchade en gros si les banques centrales retire un chouia de liquidité ca explose


        • Surya Le 06 novembre 2013 à 21h58
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          ça dépend surtout des positions recouvertes et de la solidité des contreparties associées (ça se compense; sauf si votre contrepartie saute bien sûr)


  12. Macarel Le 06 novembre 2013 à 12h54
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    La pulsion de mort de ce gouvernement est quand même incroyable…

    Le PS est mort depuis le 21 avril 2002, et plus encore depuis le 29 mai 2005.

    N’ayant pas voulu tirer les conséquences de ces deux échecs majeurs, en temps et en heure – d’ailleurs Hollande a joué un rôle certain dans ce non devoir d’inventaire, aujourd’hui il paye la facture.

    Il n’est pas arrivé au pouvoir en ordre de marche, avec un projet clair. En fait il n’était pas prêt, on ne peut donc vraiment s’étonner d’avoir aux manettes une équipe qui pilote à vue, et qui bricole à la petite semaine.

    La pulsion de mort, est la conséquence du manque de courage d’affronter la réalité en face. Surtout de ne pas avoir tiré toutes les conséquences des échecs sus-mentionnés.

    Aujourd’hui le mot d’ordre c’est: “Ne rien changer, même si l’on va dans le décor.”


    • step Le 06 novembre 2013 à 14h30
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      ceci n’etant d’ailleurs pas l’appanage de la gauche, la droite et son “non-droit” d’inventaire sur la période sarkozy est en train de faire exactement la même chose. Etant dans l’opposition, la problématique est plus latente, mais symétrique.


      • Macarel Le 06 novembre 2013 à 14h37
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        On est bien d’accord, et finalement ce refus est motivé par les arrières pensées carriéristes des uns et des autres.
        Diogène le cynique cherchait un homme en plein jour avec une lanterne, il chercherait en vain aujourd’hui un homme d’ Etat digne de ce nom, pour qui le bien public passe avant les intérêts particuliers, et surtout avant l’intérêt des lobbies de l’industrie et de la finance.


        • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 15h36
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          Macarel, épargnez nous Diogène. Déjà en son temps il ne trouvait personne. Sans intérêt.
          Un Socrate par contre refusa de ne pas se soumettre au jugement des représentants publics, fussent-ils indignes.


          • step Le 07 novembre 2013 à 10h04
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            il a mal fini, socrate. On surestime souvent le pouvoir politique mais on sous-estime souvent sa capacité de nuisance.


          • sapirperade Le 07 novembre 2013 à 10h31
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            “Mal fini”, vous trouvez ? Tout dépend de l’idée que l’on se fait de l’honneur, de l’honnêteté, du courage, de l’héroïsme, de la démocratie, de la philosophie en acte, etc.


          • step Le 07 novembre 2013 à 13h17
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            j’étais plus terre à terre. la cigue n’est pas un brevage petillant pour l’apéro. Tout à fait d’accord pour les qualité humaines indéniables que cela dénote, mais un bon politique sait en principe très bien gerer un héros mort, même celui qui n’est pas dans son camp, c’était le sens de ma remarque.


    • Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 15h01
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      J’ai failli poster un msg hier sur la pulsion de mort, mais, me suis souvenu qu’il s’agit vraiment de la pulsion a détruire donc agressivité, violence ou même répétition seulement, dans le cadre soft de la psychanalyse. Il faut rester prudent, de même que pour le suicide, c’est souvent un appel à l’aide donc toutes ces pulsions de destructions comme le masochisme également, dépassent leur but apparent.

      En fait le clergé économique se comporte de plus en plus comme une secte dont la doctrine est menacée par le réel. Il y a eu une étude sur une secte qui prédisait la fin du monde, mais le jour J ça ne s’est pas passé comme prévu, eh bien le groupe s’est scindé en 3, dont un noyau d’ultra radicaux, les autres sont partis… bien, lorsque la doctrine est menacée, certains deviennent encore plus radicaux, au lieu de se remettre en question. Aussi il y a toujours le renforcement hypothétique de la “foi” par le prosélytisme, donc propagande effrontée pour se rassurer. Plus on réussit de “conversions” plus on a la preuve que, etc, de la force du groupe et de la validité des croyances.


  13. reneegate Le 06 novembre 2013 à 15h48
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    Moscovici a un seul objectif, celui de remplacer Lagarde. Et pour briguer un fauteuil au FMI il faut faire la même politique que Sarkosy. Moscovici ne voulait pas changer de politique, il voulait seulement gouverner. Comme Cahuzac on ne peut pas dire qu’il n’a pas la tête de l’emploi. De pères en fils, de pair en pire ils se succèdent indéfiniment, lavés et adoubés par des élections hypocrites. Il faut absolument créer des élections indépendantes de l’argent et des médias. Interventions de chaque candidat interrogés par des journalistes choisis par les autres candidats (comme le choix des jurés), etc… Sinon seule des catastrophes peuvent rompre ce petit jeu de chaises musicales.


    • Surya Le 06 novembre 2013 à 15h56
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      Après ce qui s’est passé avec DSK et Lagarde, ils ne sont pas près de remettre un Français à l tête du FMI.


      • sapirperade Le 06 novembre 2013 à 16h07
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        Oh flûte alors, encore une chasse gardée des français qui disparaîtrait ? Snif…


    • Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 16h03
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      Oui, en tout cas l’exemple de la Grèce montre que les précaires, enfin… n’ont pas les capacités à s’organiser en force politique. J’espère qu’en France ce sera différent. L’extrême droite n’est pas la solution, ni les Indignés, qui n’ont aucune idée politique, et à gauche LO en a, mais ils sont tellement timorés qu’ils n’osent même pas prétendre à gouverner, moyennant quoi ils faudrait aussi faire l’inventaire de ce qu’ils proposent. A mon avis sous peu, on va se trouver avec des millions de chômeurs supplémentaires, qui ne se reconnaîtront pas dans le FN et il va falloir organiser politiquement cette force, elle s’organisera et rien ne l’empêchera d’atteindre le pouvoir.


      • Grrr Le 06 novembre 2013 à 19h42
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        “…Oui, en tout cas l’exemple de la Grèce montre que les précaires, enfin… n’ont pas les capacités à s’organiser en force politique. J’espère qu’en France ce sera différent….”
        Ne rêvons pas! Suffit de voir le poids et la reconnaissance des associations de précaires, chômeurs, etc, peu importe leurs noms. Quand on est exclu socio-économiquement, par exemple,on ne peut pas agir.


        • Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 21h50
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          Au vu de ce qui se passe ailleurs on peut douter en effet, mais la France est différente… nous avons une tradition révolutionnaire.


    • Gibbus Le 06 novembre 2013 à 16h12
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      Pour aller plus loin dans l’analyse du “piège” du mandat représentatif:

      link to youtube.com

      Qui connait le nombre d’ouvriers, d’artisans, de petits patrons ou de paysans à l’assemblée nationale? Représentatif oui mais de quoi ? De la France ou de leur parti ?

      Le plus grand problème de M. Synthèse (notre bon président) c’est que l’avenir sera forcément difficile, il faudra faire des choix radicaux pour sortir de cette crise.
      Nos amis socialistes de cabinet sont-ils assez conséquents pour prendre des décisions difficiles, l’avenir nous le dira??


      • step Le 07 novembre 2013 à 10h10
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        Nos amis socialistes de cabinet sont-ils assez conséquents pour prendre des décisions difficiles, l’avenir nous le dira??

        Modulo quelques éléments de langage, on va nous vendre que les décisions (ie de taper sur une population dépossédée de ses idiomes sociaux et politiques) est difficile. Je suis même certain que les plus doués arriverons à lacher la larme devant la caméra en sabrant l’intérêt général.


      • sapirperade Le 07 novembre 2013 à 10h49
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        Gibbus, la liste est publique :link to google.fr
        Pour les paysans en tous cas, nul doute qu’à 16 ils sont nettement sur-représentés… Sauf qu’un député, par définition, ne représente rien d’autre que la Nation dans son entier, en théorie bien sûr…


  14. sapirperade Le 06 novembre 2013 à 16h16
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    Ça sent le große redressement fiscal “brutal aber normal” pour Hypovereinsbank et Barclays (pour commencer) en Allemagne..,
    link to alvinet.com


  15. Lisztfr Le 06 novembre 2013 à 18h35
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    Petite remarque pour les optimistes, la balance commerciale du monde (Terre) est de zéro. Donc faites la modélisation et voyez comment évolue une économie fermée avec le taux de productivité que nous avons, et qui n’exporte pas. C’est tout mais il faut arrêter de dire que ça ira, ça n’est pas vrai et aussi aucun artifice monétaire n’y changera rien !

    Dans ce cas, la manière de concevoir l’économie de Keynes est approprié, demande globale, investissement, etc.


  16. Joanna Le 07 novembre 2013 à 05h57
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    Pierre Moscovici a déclaré …
    L’expérience montre qu’il est plus qu’hasardeux d’accorder un quelconque crédit à ce qu’ils affirment.
    Chaque jour ou presque nous en apporte un nouvel exemple.


  17. André Le 07 novembre 2013 à 08h08
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    Connaissez vous l’histoire de Stavros le Crétois?
    Il avait un âne magnifique, un jour il décide de lui apprendre à jeûner, donc il le mène dans un pré rempli de caillasse où l’animal dépérit. Trois semaines passent, un gamin vient voir Stavros et lui dit : “Stavros, ton âne est mort”. Stavros se rend dans son pré, regarde le cadavre et s’écrie :”Quel dommage, il commençait si bien à savoir jeûner!”
    Allez Mosco, en avant vers 2014!


  18. tchoo Le 07 novembre 2013 à 19h15
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    Moscovici, celui qui a voté les prèlèvements sur les comptes bancaires de chypriotes!


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