Pour changer un peu  🙂

Éloquente quand même cette histoire qui semble anecdotique… Encore du progrès, de la modernité et de la “simplification”

Par Pierre Hinard
Éleveur et ingénieur agronome

Simplification ou marketing ? Ce samedi, l’étiquetage des viandes dans les rayons de supermarchés évolue. Les morceaux ne seront plus détaillés mais regroupés sous une dénomination générique, comme steak ou rôti par exemple. Est-ce une bonne chose ? Quelles sont les conséquences d’une telle décision ? L’éclairage de Pierre Hinard agronome, auteur d’”Omerta sur la viande”.

À partir du 13 décembre, les étiquettes du rayon viande en libre service (bœuf, veau et agneau) changent.

“Afin de mieux informer le consommateur, il sera permis de regrouper certains morceaux de viande sous une même dénomination générique” à la place du nom précis, par exemple : poire, merlan, araignée, aiguillette deviennent tous des steaks.

Donc pour mieux informer le consommateur, on supprime des informations et on ajoute un flou artistique sur les étiquettes.

La simplification n’est qu’un prétexte

L’argument de la simplification pour le consommateur n’est qu’un prétexte. Le législateur pouvait faire le choix de maintenir le nom exact des morceaux (poire, aiguillette…) mais indiquer en plus sa catégorie (steak, rôti…) et le mode de cuisson (à griller, à cuisiner…).

Ce nouvel étiquetage a été obtenu suite à un lobbying très efficace des industriels de la viande auprès des services publics de la consommation (DGCCRF). Un seul objectif : vendre à tout prix ! C’est certainement une des raisons pour laquelle ils qualifient la réforme “d’historique”.

Que veulent nous faire croire les pros du marketing en notant les morceaux de 1 à 3 étoiles, comme les hôtels ? Que le nombre d’étoiles est un bon indice de qualité. On pourra alors penser qu’un “steak ***” issu d’un élevage industriel hors-sol (le mode de production, ce n’est jamais indiqué) est “de meilleure qualité” qu’un “steak *” provenant d’un élevage extensif d’animaux nourris à l’herbe.

Les premiers critères de qualité sont le mode de production et le régime alimentaire des animaux. Or, on veut nous laisser penser que seuls la catégorie et la tendreté du morceau comptent.

La même problématique que pour le vin

Cette réforme s’oppose à la transparence revendiquée de plus en plus par le consommateur, car elle amène de l’imprécision sur le morceau vendu, ce qui arrange bien l’industriel. Steaks, rôtis, escalopes… On uniformise l’offre ce qui garantit au supermarché de ne jamais manquer une vente : il peut mettre dans la même catégorie des pièces très différentes.

C’est un des effets négatifs de l’industrialisation des productions.

La même problématique existe pour un autre produit noble : le vin. Les lobbies de l’agroalimentaire voudraient mondialement imposer que le cépage du vin remplace la référence au terroir, c’est mieux pour les affaires. On va aller vers une massification des productions pour disposer de grandes quantités au lieu d’une vraie qualité, et ainsi répondre aux exigences de la grande distribution.

Et la transparence ?

Cette volonté omniprésente de tout standardiser est un comble dans le pays de la gastronomie, où les émissions culinaires n’ont jamais attiré autant d’amateurs. C’est manifestement un nivellement par le bas. Nos dirigeants disent vouloir défendre “l’exception culturelle française” alors qu’ils font chaque jour une autoroute un peu plus large à la grande distribution et aux fast-foods.

Si les industriels de la viande ont un tel désir de réforme, une telle soif d’apporter plus de lisibilité au consommateur, qu’ils mettent donc la même énergie à obtenir l’étiquetage obligatoire du mode d’élevage : plein air ou bâtiments industriels ?

Et la transparence sur l’alimentation donnée aux animaux que nous consommons ? C’est pour quand l’étiquetage obligatoire “nourri aux OGM”? Voilà des informations utiles qui permettraient au consommateur de faire un choix éclairé lors de ses achats de viande.

Il découvrirait que non, les vaches ne sont plus engraissées à l’herbe des prairies ! Pourtant elles le devraient.

Source : Le Nouvel Obs


Christian Le Lann : «Adieu poire, merlan, collier, araignée, échine, plat de côtes…»

Christian LE LANN Président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie et traiteurs – 8 décembre 2014 à 19:46

Les dénominations des morceaux de viandes bovine et ovine, dans les grandes surfaces, vont être remplacées par un classement à base d’étoiles et des termes génériques («à mijoter», «steak», etc.) Ce système, qui prétend simplifier l’étiquetage et menace de s’étendre, fait disparaître un pan entier de notre culture.

La France est une exception. Une exception culturelle. S’il existe encore un cinéma français bien vivant par exemple, c’est parce que des décisions politiques ont été prises pour protéger la création. A l’heure où la tradition gastronomique française se voit inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elle n’a jamais été aussi menacée. Je n’utilise pas ce mot simplement pour attirer votre attention. Ce qui se prépare est très grave : un arrêté à valeur réglementaire va porter une atteinte irrémédiable à la culture française. Dès le 13 décembre, un nouvel étiquetage va faire son apparition sur les morceaux de viandes bovine et ovine préemballés et vendus en libre-service dans les grandes et moyennes surfaces. Poire, merlan, collier, araignée, échine, ou encore plat de côtes : des mots qui font la France et ses terroirs, des mots vivants qui sont les piliers de notre culture, jugés incompréhensibles et désuets, seront remplacés par des termes génériques et des étoiles. Ce monde de demain, dans lequel le consommateur dirigera des choix essentiels à son existence à l’aide de pictogrammes, est le produit d’une tendance générale à l’opacité, à la désinformation et à l’appauvrissement de la pensée. Ceux qui, oubliant qu’elle est un atout majeur pour notre avenir, voudraient mettre notre tradition gastronomique au musée, nous porteraient un lourd préjudice.

La France ne peut rester un modèle en Europe et dans le monde si elle cesse d’être courageuse. En livrant notre pays pieds et poings liés aux industriels et à la grande distribution, comme il l’a déjà fait en 2008 avec la loi de modernisation de l’économie (LME) (1), le gouvernement donne sa bénédiction à un modèle économique qui lamine notre agriculture, piétine les artisans et écorche la noblesse de nos métiers. Cette LME, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie et traiteurs (CFBCT) ne cesse de la dénoncer. Quand l’Etat encourage l’uniformisation des denrées, des plats et des goûts, la CFBCT se bat pour rappeler la dimension culturelle de nos arts culinaires et pour sensibiliser les Français à la diversité et aux enjeux liés à la transmission de ces traditions. Quand l’Etat demeure immobile face à la disparition des commerces de bouche de nos villes et villages, la CFBCT rappelle que la préservation de cette culture française dont nous sommes si fiers et que le monde nous envie passe par une exigence vis-à-vis de ce que nous consommons. Dans un esprit de responsabilité, la CFBCT pointe régulièrement les conséquences désastreuses de nos contradictions : nous nous targuons d’être le pays de la gastronomie et pourtant nous mangeons de la viande de basse qualité. Nous voulons rassurer le consommateur : pour le moment, les boucheries artisanales ne sont heureusement pas concernées par l’arrêté du 10 juillet 2014.

Nous voulons aussi rappeler tout ce pour quoi nous existons : pour la diversité des produits et l’amélioration de l’information sur leur origine, pour tout un savoir-faire et un patrimoine. La viande va enfin parler la langue du consommateur, dit le slogan. Sans s’attarder sur le caractère paradoxal d’une formule extrêmement confuse promettant plus de clarté (la viande parle ?), demandons-nous tout de suite de qui on se moque. Du consommateur, comme d’habitude.

Les supermarchés, à grand renfort de marketing et de publicité, ont réussi à imposer les produits de l’industrie agroalimentaire et les repas «prêts à manger». Pourquoi ? Pour répondre à de nouveaux besoins liés aux changements de modes de vie des Français. Ces mêmes supermarchés disent aujourd’hui voler au secours de consommateurs privés du capital culturel qui leur permettrait de bien acheter et de bien manger. En réalité, l’intention et le mécanisme sont clairs : invoquer un changement dans le mode de vie pour créer de nouveaux comportements. Ne nous méprenons pas : cette politique de l’offre ne nous conduit pas vers une diversification des choix mais vers une réduction et une standardisation des modes de consommation.

«Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde», jugeait Camus. Effectivement, ce qui va se perdre, ce ne sont pas simplement des mots. Ce sont les goûts qui sont associés à ces mots. C’est le moment de se poser une question simple et concrète : faut-il diriger les comportements selon des schémas pauvres et abêtissants ou faut-il continuer d’enrichir le vocabulaire du consommateur et le guider à l’aide d’indications linguistiquement riches ?

Fondamentalement, en termes de culture nationale, à qui rendons-nous service ? Soyons précis. Celles et ceux qui ignorent ce qu’est la poire ou le jumeau seront-ils enrichis ou appauvris par cette mesure ? Il y a un art français de la conversation à table, auquel la CFBCT, comme de nombreux Français, est attachée. «Venez à la maison ce soir, il y a un pot-au-feu deux étoiles.» Honteux. Mercredi, jour du steak haché une étoile. Scandaleux. A la formule que mettait en exergue Brillat-Savarin dans sa Physiologie du goût, «Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es», que répondront demain les mangeurs d’étoiles ? Rien. Nous perdons notre identité quand il n’y a plus les mots pour la dire.

(1) L’un des volets de la loi est une réforme majeure de l’urbanisme commercial aux termes de laquelle les créations de grandes surfaces commerciales (ou réaménagements de surfaces) de moins de 1 000 m2 ne seront plus soumises à autorisation préalable d’exploitation commerciale.

Source : Libération

202 réponses à [Reprise] Les étiquettes des viandes changent : un nivellement par le bas

Commentaires recommandés

Jean Le 16 décembre 2014 à 02h07

Pourquoi pas “viande” sur toutes les étiquettes… Simple, clair, transparence et lisibilité !

  1. Jean Le 16 décembre 2014 à 02h07
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    Pourquoi pas “viande” sur toutes les étiquettes… Simple, clair, transparence et lisibilité !


    • stephp Le 16 décembre 2014 à 10h53
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      “viande” ? trop compliqué !
      “nourriture” sera bientôt jugé suffisant.
      Dans pas longtemps c’est le roman prophétique 1984 qui paraîtra largement dépassé…


      • niethil Le 16 décembre 2014 à 12h31
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        T’ casse pas la tête ! Mets : “comestible”.


        • Davaosmile Le 16 décembre 2014 à 14h03
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          Mieux : soleil jaune ou soleil vert !!


        • Incognitototo Le 16 décembre 2014 à 14h25
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          Encore trop difficile… je penche plutôt pour être tout à fait précis et éviter les procès : “nourriture mangeable SGDG”.


          • Varenyky Le 16 décembre 2014 à 14h42
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            Plus simple encore:
            Glop, pour manger
            Pas Glop, à ne pas manger
            Nous sommes tous des Pifou Européens!


            • Incognitototo Le 16 décembre 2014 à 14h54
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              Encore trop “culturel”… 🙂

              Et pourquoi pas : “miam SGDG”, “pas miam SGDG” ?…

              Je tiens au SGDG (“sans garantie du gouvernement”), important pour ne pas tromper le consommateur et éviter les procès, c’est important, non ?…


            • Ztong Le 16 décembre 2014 à 16h00
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              Il y a que les vieux qui savent ce que veut dire : SGDG.
              Effectivement, mieux vaut simplement indiquer : viande, 1 min au micro-ondes.
              Et le petit disclaimer : l’obésité nuit gravement à la santé.


          • Jean Le 16 décembre 2014 à 19h41
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            Le concept ultime, écrit en grosses lettres noir sur blanc sur chaque barquette de viande :
            “CONSOMMES”
            “CONSOMMES”
            “CONSOMMES”
            “OBÉIS” (sur le rayon)
            Vu dans un documentaire sur Los Angeles.


            • Pinailleur Le 16 décembre 2014 à 21h13
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              Ce n’était pas plutôt dans le très bon « Invasion Los Angeles » de John Carpenter ?
              link to aoa-prod.com


          • David D Le 17 décembre 2014 à 00h04
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            “nourriture mangeable LGBT” aussi


    • Jean-Luc Le 16 décembre 2014 à 23h50
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      Vous n’y pensez pas, “viande” vous obligerait à mettre de la viande dans le paquet alors qu’avec “steak”, on pourra s’en passer.


  2. jp Le 16 décembre 2014 à 02h15
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    bien que je sois une vieille Française de tradition “bonne cuisine française”, à être trop bien informée sur la bidoche, j’en suis devenue végétarienne. Chaque scandale sur la viande de la vache folle aux lasagnes au cheval me renforce dans l’idée que j’ai fait là un bon choix.


    • JaySWD Le 16 décembre 2014 à 02h51
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      @JP……Je ne me prononcerai pas sur votre choix,que je comprend,puisque de mon coté je consomme la viande que je produis,le lait aussi d’ailleurs+ fromages,yahourts,et tutti quanti……C’est un des rares privilèges du travail d’éleveur….faut bien trouver quelques compensations au fait d’y ètre 7/7 et 2/par jr pour la traite!!!

      Mais je peux par contre vous assurer que cette affaire dite du “Cheval à Cornes” Roumain fut une gourmandise tant elle révéla la présences de grosses légumes franco-françaises issues du cartel Finanço-Syndicalo-Coopératif de ce pays! ! !

      Des noms?? Fnsea,Coop de France,Unigrains,Crédit Agricole,Caisse des dépots et consignations,etc,etc……………détail croustillant,toutes ces structures ont cela de particulier qu’elles ont toutes le statut de coopératives agricoles(y compris le Crédit Agricole,hi hi!!)et donc elles sont exonérées à 50% de l’impôt sur les sociétés suite à un décret de Mââââme Lagarde.

      Utilisez donc les liens ci-dessous,le premier version forum:

      link to forum.terre-net.fr

      et surtout le second,version blog,loin des bavardages parfois pénibles:

      link to elevagecavaliersapocalypse.blogspot.fr

      Où vous découvrirez comment le dénommé Xavier Beulin,officiellement représentant des paysans français fait de juteuses affaires en Europe de l’Est et au Maghreb,avec les sous des paysans et contribuables français,puis utilise ce qui est produit là bas pour faire bouffer de la M**** aux consommateurs d’ici et accessoirement ruiner les paysans qu’il a utilisé via les chers coops agricoles pour trouver les fonds nécessaires au financement de ces opérations….

      Vous recherchiez le comble du cynisme??? Beulin et sa clique n’en sont pas loin! ! !


      • EVELYNE31 Le 16 décembre 2014 à 20h07
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        Merci Monsieur pour ces liens très instructifs.
        La situation est pire que celle que j’imaginais !
        Le TTIP/TAFTA semble déjà une réalité.
        Bon courage à vous et continuez de nous informer sur ce secteur d’activité, vital pour chacun d’entre nous.


      • jp Le 16 décembre 2014 à 21h49
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        je savais les crasses de FNSEA/Beulin/sofiproteol/CA mais c’est donc encore pire… C’est déprimant à un point… pas étonnant que se suicident tant de paysans, français et indiens.


    • Renaud 2 Le 16 décembre 2014 à 08h54
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      Pour ma part, je suis resté un an et demi végétarien, et ça m’a vraiment fait du bien. Maintenant je remange un peu de viande (une ou deux fois par semaine), uniquement provenant du marché ou provenant directement d’un petit producteur (via AMAP). Il faut de toute façon éviter au maximum les supermarchés, mais pour la viande, c’est encore plus indispensable.
      PS : il n’y a peut-être pas de cause à effet directe, mais depuis que j’ai adopté ce régime alimentaire (et que j’utilise des herbes en infusion), je n’ai pas été malade (bon le début de trentaine n’est pas non plus le moment où l’on est le plus malade c’est sûr), et surtout, je n’ai ressenti aucune carence (associer une céréale et une légumineuse suffit à avoir une protéine complète). Dernière chose : si vous vous préoccupez de l’environnement, il faut certes diminuer sa consommation de viande, mais également de produits laitiers (au hasard, tous les fromages et yaourts industriels… et préférer le lait cru).


      • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 11h40
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        Bravo, Renaud 2 !
        Réduire sa consommation de viande à 2 fois par semaine est sans doute l’action ( assez facile) la plus utile pour l’Humanité et la Biosphère.
        Et ces deux fois par semaine, de la viande ( ou du poisson) de qualité chez son boucher artisanal ou son poissonnier.
        En effet, bien que l’information soit peu présente dans les médias mainstream, la viande industrielle est le premier facteur d’émission de gaz à effet de serre d’origine humaine.

        D’abord par la déforestation pour transformer la forêt primaire en surface cultivée pour les plantes fourragères.

        link to wwf.fr

        Pour prendre un exemple, près d’un tiers de la surface du Paraguay est désormais utilisée pour cultiver du soja à destination de l’alimentation de bovins.
        L’Union européenne importe 80 % des protéines destinées à l’élevage, la plupart D’Amérique du Sud.
        Or, 20 % des émissions de CO2 sont issues de la déforestation !

        Le méthane produit par les “pets de vaches” a un “pouvoir réchauffant global” (dit PRG) 23 fois plus puissant que le C02 ! Et le protoxyde d’azote, rejeté par le lisier et le purin 296 fois plus important !
        Ce qui rajoute 18 % de gaz à effet de serre.

        link to fao.org

        Les pluies acides sont dues à l’ammoniac dont plus de 60 % est dû à l’élevage intensif.

        Bref, il est plus urgent de réduire sa consommation de viande que d’acheter une voiture électrique.


        • Caramba! Le 16 décembre 2014 à 15h34
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          “Rien ne saurait être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de préserver la vie sur Terre que l’évolution vers un régime vétarien.”
          Albert Einstein.


        • JaySWD Le 16 décembre 2014 à 22h35
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          Précision @ Homère d’allors: Le méthane des bovins résulte de leur rots,et non de leurs pèts…Parole d’éleveur!


    • BigMag Le 16 décembre 2014 à 10h25
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      Idem, je suis végétarien depuis 2 ans sans soucis de carence. Notre consommation peut influer sur notre environnement et notre société.


      • Theoven Le 16 décembre 2014 à 12h39
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        Les soucis de carence avec les régimes végétariens ne concernent pas les adultes. C’est plutôt pour les enfants qu’il faut savoir être raisonnable, et les femmes enceintes également…


        • Caramba! Le 16 décembre 2014 à 15h41
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          Theoven,
          Je ne compends pas votre com, être végétarien est très raisonnable et surtout pour les femmes enceintes et les enfants.J’ai eu l’impression que vous disiez qu’être végétarien n’était pas raisonnable pour ces deux catégories.
          Il suffit de remplacer les protéines animales véritables poison pour notre organisme par des protéines végétales.
          Hume disait que nos intestins étaient trop longs pour évacuer les toxines contenues dans les viandes, contrairement aux carnassiers qui ont un intestin 4 fois moins long.
          IIL faut aussi sortir de la croyance que le lait est bon pour l’homme.
          Transformé, il est moins nocif.
          Les pédiatres conseillent aux enfants qui ont des problèmes respiratoires d’arrêter le lait de vache.


          • Alae Le 16 décembre 2014 à 21h12
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            La prudence impose effectivement de ne pas donner n’importe quoi à manger aux femmes enceintes et aux enfants. Le végétarisme fait trop appel au soja, un produit végétal sursaturé de phytoestrogènes (des analogues des hormones féminines).

            On a parlé des “bénéfices” des phytoestrogènes (l’industrie du soja doit bien payer), mais quand on a comme moi, des amis pédiatres qui parlent de petites filles déjà réglées… à deux ans (!), il y a de quoi jeter tout le soja directement à la poubelle. Sans compter ce que cela fait aux petits garçons. J
            Je préfère ne même pas en imaginer l’effet d’hormones féminines dans un corps de garçon en plein développement !
            Idem pour les femmes enceintes.
            La seule catégorie à pouvoir manger du soja sans crainte (et encore) est celle des femmes ménopausées.

            link to nutritionetsante.blogspot.fr
            link to second-opinions.co.uk


            • Sokal Le 17 décembre 2014 à 01h55
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              il va falloir arrêter le chocolat, le vin et beaucoup d’autres aliments alors!!!!….tous très riches en isoflavones…..

              Il a été prouvé que pour avoir des effets palpables avec le soja, il faudrait en manger (ou boire) des litres par jour…et encore….prouvé sur des rats….

              les phytoestrogènes ont une ressemble physique aux estrogènes sauf que l’un est d’origine végétale et on le trouve partout et l’autre animal, celui que l’on donne au femme comme contraception……si on utilise l’un plutot que l’autre ce n’est pas pour rien, ils n’ont pas du tout les mêmes effets!!!


            • Caramba! Le 17 décembre 2014 à 06h34
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              dommage de réduire le végétarisme au soja, ce dernier étant d’ailleurs sujet à caution car il y a des tonnes de soja transgénique qui sont utilisées.
              Le soja est utilisé depuis des milénaires et on a jamais entendu parler de problèmes analogues à ce que vous décrivez.
              Le soja transgénique est dangereux, oui, et malheureusement, il est majoritaire comparé au soja sain.
              Les fayots contiennent des protéines, perso, j’ai boycotté le soja depuis bien longtemps.


            • Louve Bleue Le 17 décembre 2014 à 08h47
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              Les populations qui consomment du soja depuis des siècles ont-ils des problèmes dedérèglement hormonal ? Et puis on peut être végétarien sans se goinfrer de soja. Il y a les lentilles… Par contre il y a du soja dans des “hachés” “burgers”… qui me dérangent un brin.
              L’essentiel est quand même d’être informés au mieux de ce que l’on achète. C’est ça la liberté.


            • Homère d'Allore Le 17 décembre 2014 à 09h02
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              D’ailleurs, la boucherie végétarienne dont je parlais plus haut utilise beaucoup de lupin et quand il y a du soja, il est sans OGM.
              La discussion végétarisme versus omnivore doit être dépassée.
              Le plus important est de RÉDUIRE la consommation de viande, pas de l’abolir.
              Et cela, pas seulement pour des raisons de santé mais surtout pour des raisons environnementales. J’ai écrit un post précédent qui décrit les raisons pour lesquelles c’est une obligation collective comme individuelle.
              Et quand on mange de la viande, il faut la prendre chez son boucher et non en grande surface.


          • Alae Le 17 décembre 2014 à 12h15
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            @Louve Bleue
            “Les populations qui consomment du soja depuis des siècles ont-ils des problèmes dedérèglement hormonal ? ”

            Non, tant qu’ils ne mangent de soja que sous ses formes les plus fermentées, ce qui est généralement le cas. Ayez la gentillesse de vous reporter aux liens, où tout est expliqué en long, en large et en travers.
            Quoi qu’il en soit, l’ancienneté d’un produit n’en garantit en rien l’innocuité. On a bien utilisé du mercure et du nitrate d’argent en médicaments depuis la plus haute antiquité jusqu’au début du XXème siècle…
            Bref, a éviter comme la peste pour les enfants. Encore une fois, le soja est un produit recommandé aux femmes ménopausées pour les supplémenter en hormones féminines (avec des réserves même dans ces cas, dans la mesure où il attaque la thyroïde).
            link to santedesfemmes.com
            link to bertyn.be


    • Bordron Georges Le 16 décembre 2014 à 17h09
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      jp, c’est peut-être aussi parce que vous ignorez comment sont produits et traités les végétaux que vous mangez.


      • jp Le 16 décembre 2014 à 21h01
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        je mange certainement un peu de pesticides sauf pour le peu que j’arrive à acheter bio, mais la viande est du concentré de pesticides par bio-accumulation (pendant au moins 5 ans pour les vaches) + de médicaments. Les poissons sont pollués par au moins PCB et des métaux lourds, et depuis Fukushima je ne tenterai de manger pas le moindre animal venant de la mer

        bon pas la peine de commencer un débat sur le végétarisme ici, ça finit comme ça en général :

        link to insolente-veggie.com


  3. Pinailleur Le 16 décembre 2014 à 02h29
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    Prochain épisode : les fromages.

    1) Fromage à tartiner.
    2) Fromage à fondre.

    Vous pouvez gouverner comme vous voulez un pays avec seulement deux sortes de fromages…


    • jp Le 16 décembre 2014 à 02h56
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      il existe une 3è cochonnerie appelée “fromage” : le faux fromage pas cher pour les pizzas industrielles, soit disant pour “convenance pour différents régimes alimentaires : régime sans lactose, végétalien, alimentation casher ou halal” :

      link to citizenpost.fr

      c’est Cargill, Monsanto et autres empoisonneurs qui gouvernent depuis un bon moment, et avec le Tafta (TTIP) ça ne va pas aller en s’arrangeant.


    • vladimirK Le 16 décembre 2014 à 04h19
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      Ça existe déjà en Amérique du Nord. Au mieux, ils appellent Cheddar un peu tout et n’importe quoi, au pire, c’est juste du fromage en boite (voir Cheez whiz link to fr.wikipedia.org)


      • Chris Le 16 décembre 2014 à 16h10
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        Nos autorités nous préparent ni plus ni moins aux conséquences du TTIP/TAFTA.
        Un désastre…


    • Caramba! Le 16 décembre 2014 à 15h43
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      Pinailleur,

      oui, Mollande, et Sarkosky!
      :
      🙂


  4. wesson Le 16 décembre 2014 à 02h41
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    “Éloquente quand même cette histoire qui semble anecdotique”

    Ce qui le sera moins – anecdotique, c’est lorsque en gros tout va se retrouver avec 3 étoiles, y compris le minerai (la carcasse raclée jusqu’alors uniquement utilisée pour faire des mauvais plats cuisinés).


  5. vladimirK Le 16 décembre 2014 à 04h05
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    Nous sommes en plein dans ce que dénonce l’excellent, quoiqu’un peu surprenant, film Idiocracy.

    À nous maintenant de prendre acte, et d’éduquer nos enfants de façon à ce que toute culture ne disparaisse pas, malgré tous les efforts de nos élites.


    • Louis Robert Le 16 décembre 2014 à 04h36
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      Cessons d’abord de les désigner abusivement “l’élite”!


      • Anne Le 16 décembre 2014 à 17h45
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        Il faut leur trouver un autre nom : les prédateurs ? les profiteurs ? La nomenclature? ….je n’ai pas beaucoup d’imagination aujourd’hui ….
        En effet il faut essayer de rendre au mot élite son sens en bon français…


        • Louis Robert Le 17 décembre 2014 à 10h59
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          Dans les faits, au regard d’une société, le mot “élite” suggère l’appartenance à un groupe de personnes supérieures, voire les meilleures par leurs qualités humaines.

          À ne pas confondre, comme nous faisons communément, avec la lie de la terre.


      • vladimirK Le 16 décembre 2014 à 20h18
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        Ils sont plus malins que moi, ils sont plus riches que moi, roulent dans des voitures plus chères que moi, mettent des costumes plus chers que les miens, fréquentent la haute société et les intellectuels du monde …

        Je ne suis rien, ils sont l’élite… CQFD


        • Homère d'Allore Le 17 décembre 2014 à 11h08
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          Si les intellectuels qu’ils fréquentent, c’est BHL, alors…


  6. Louis Robert Le 16 décembre 2014 à 04h34
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    Dégradation du produit, dégradation de la désignation, dégradation de l’information, dégradation de la langue, dégradation du savoir, dégradation de la politique, dégradation de l’économie et des finances, dégradation sociale, dégradation de la conscience morale, … dégradation de tout. Dégradation.

    Cela ne date pas d’hier. Il faut avoir vu ce pays descendre allègrement sur la pente abrupte, notamment depuis les années soixante du siècle dernier!…

    Bientôt, la France pourra s’enorgueillir d’avoir rejoint le si bas niveau de cet Empire qu’elle aura par ailleurs tant envié, Dieu seul sait pourquoi.

    “Et j’cause français… C’est un plaisir…” (Léo Ferré)


  7. boduos Le 16 décembre 2014 à 05h12
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    Tout cela procède du même déclin des standards.Cette bande de piètres économistes ne percutent pas qu’un des atouts de la France est sa gastronomie,son agriculture ,sa restauration.
    Seul un public exigeant,connaisseur,critique peut maintenir un standard de gout qui séduise nos touristes .Et puis,l’art pour l’art (culinaire) c’est une valeur hexagonale.
    Toutes ces régressions sont des marqueurs de l’américanisation entamée avec le chewing-gum en 1944.On avait résisté quelque peu au coca ,a Hollywood,aux OGM ,a L’OTAN…faisons nos achats au boucher du coin,achetons bio (et si c’est +cher 400grs au lieu de 500grs) seul un comportement militant peut faire plier l’industriel (européen).
    La crise de la vache folle a mis une meilleure viande dans mon assiette.Faut les ébranler ces intermédiaires!


    • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 16h06
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      Bonjour Boduos,
      Pour ceux qui ne lisent pas les étiquettes, dans les normes du Bio, il y a déjà un taux d’OGM autorisé inférieur à 0,9%. C’est à dire que l’on est perçu comme du bétail (le sait-il qu’il finit à l’abattoir ? Non..). Sauf qu’ici, le produit, c’est nous et il est exploité au maximum jusqu’à l’industrie pharmaceutique. Ils s’occupent de tout, dormons sur nos deux oreilles. Tout va bien !
      Cdlt


      • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 17h31
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        A quand la pendaison, des économistes sans exception ? Oui, puisqu’ils sont les responsables trouvés de tous les maux de la terre. A vous lire, ils sont aussi à l’origine des normes, non ? S’il vous plaît, il faut arrêter ces stigmatisations inutiles.
        Précision : Sinon, j’ai un faible pour l’araignée, c’est d’une finesse. Je vais toutes les semaines chez un boucher (quand on aime, on ne compte pas ? Si, si, mais une simple question de santé et de survie à terme). Par ailleurs, il ne faut pas hésiter à en faire plusieurs, pour trouver un professionnel qui aime son métier, et qui vous correspond. Le prix ? Variable, mais plus que raisonnable par rapport à la grande distribution. Au final, tout dépend donc des priorités que l’on fixe à son existence, mais principalement à sa descendance dans le cadre de son budget. Principe de précaution…
        Cdlt


  8. DUGUESGLIN Le 16 décembre 2014 à 06h31
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    La seule inscription qui restera claire sera “viande hallale”.


    • PL Le 16 décembre 2014 à 16h12
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      ce genre de commentaire qui semble raciste est désespérant


      • Anne Le 16 décembre 2014 à 17h50
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        Je ne vois pas pourquoi vous vous offusquez sur un commentaire juste…réaliste.

        Sans même réaliser que le hallal est une régression du point de vue de la législation, acquise par beaucoup de travail et de luttes contre la cruauté envers les animaux.


        • anne jordan Le 16 décembre 2014 à 18h19
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          le soi disant ” halal ” n’est le plus souvent qu’un bidonnage éhonté , qui permet de faire gagner du temps aux abattoirs ! ( et qui n’st absolument ni kasher , ni halal, au sens religieux de ces rites )
          quant à l’abattage rituel comparé à l’abattage classique , laissez moi rire , pardon , pleurer ! croyez vous vraiment que quicuonque se soucie du ” bien être animal ” dans la chaine de la viande ???
          transports stressants , conditions de stockage d’un être vivant abominable , tout le monde sait cela !
          UNE SEULE ALTERNATIVE : acheter votre viande dans une Amap , ou chez un petit producteur en vente directe , ne consommer que 2 ou 3 fois de la viande par semaine , ou , mieux ;, si vous le pouvez : ELEVER vous même vos animaux en leur offrant quelques années de belle vie à l’herbe !
          ( pour les tenants du végétarisme , libre à eux , mais l ‘Homo Sapiens ne serait pas devenu ce qu’il est sans protéines animales , les enfants et les femmes ont ABSOLUMENT besoin de fer et de protéines , renseignez vous ! )


          • Anne Le 16 décembre 2014 à 18h37
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            Vous mélangez tout et c’est dommage, car je suis d’accord avec vous sur une bonne partie de votre commentaire et sur sa conclusion

            Cependant il ne faut pas réduire à zéro les luttes des associations pour les animaux (même si c’est une bataille du pot de terre, contre le pot de fer de l’industrie de la viande.)

            Vous minimisez et déformez, sur les conséquences du halal.


          • Caramba! Le 16 décembre 2014 à 19h25
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            Bonjour Anne Jordan,

            On trouve fer et protéines dans les fruits et les légumes.
            On peut donc totalement privilégier ces derniers et stopper sa consommation de viande
            .link to alimentsfer.com

            Voir le deuxième tableau.
            Le besoin de viande est une croyance propre à notre mondre occidental.
            Après, il paraît que nous ne serions pas ce que nous sommes sans viande, ben en Corée je crois où ils ont conservé une alimentation végétarienne, il y a très peu de maladies cardio-vasculaires.
            Première cause de mortalité en France.
            Et bien sûr, il faut creuser pour trouver que la viande en est le pincipal vecteur.
            Lobbies oblige!
            🙂


            • Serge Le 16 décembre 2014 à 20h12
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              Je ne vois pas pourquoi le débat dérive vers la necessité d’être végétarien (comme Hitler) .
              Nous appartenons à la civilisation du cochon .
              Et ce n’est pas rien c’t’affaire !
              Car dans dans le cochon tout est bon …C’est ainsi que nos ancêtres majoritairement paysans,même pauvres ,ont pu se nourrir toute l’année en protéines .Avec le lard qui se conserve etc …
              Le cerveau a besoin de protéines .
              Deuxièmement ,en supprimant la viande ,vous faites table rase de tout notre patrimoine culinaire et gastronomique ,déjà bien entamé par la vie moderne .
              Je vois ici que certains négateurs de notre identité culturelle ,adeptes de la haine de soi nous proposent d’adopter le végétarisme supposé de civilisations exotiques .
              Pourquoi ? Je n’en vois pas la nécessité !
              Allons surtout acheter notre viande chez des bouchers qui aiment leur métier .
              Il y en a encore .
              Mais à ce rythme de renoncement de tous ,ils vont finir par être rares .
              Et avec eux ,les élevages traditionnels,car tout est lié .
              Faisons la nique à la grande distribution .
              Je rappelle que celle-ci est avant tout de la finance .
              Elle tire ses principaux dividendes du placement de l’argent qui “travaille” ,entre la date de vente aux consommateurs et le paiement retardé de leurs fournisseurs .C’est le principe de grosses rentrées d’argent assurées par la consommation de masse .


            • Alae Le 16 décembre 2014 à 23h04
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              “Le besoin de viande est une croyance propre à notre mondre occidental.”

              D’après vous, le fait que nous ayons tous démarré sur cette terre comme chasseurs-cueilleurs et donc, d’une part, que la viande ait été à notre menu depuis l’aube des temps, d’autre part, que les protéines animales aient été la base du développement de notre cerveau (c’est prouvé) et pour finir, que notre physiologie n’ait pas changé d’un iota depuis nos débuts de chasseurs omnivores (également prouvé) sont “des croyances propres à notre monde occidental” ?

              Le végétarisme est un choix personnel dont aucune recherche diététique sérieuse n’a pu prouver l’utilité à ce jour. En revanche, les carences qu’il peut causer ont été répertoriées une à une.
              Et la Corée n’est pas végétarienne. Il suffit d’aller jeter un rapide coup d’œil à ses recettes traditionelles de cuisine…


          • Pinailleur Le 16 décembre 2014 à 21h32
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            Anne jordan, vous allez être surprise,

            Il y a effectivement des gens qui se soucient d’éviter les souffrances inutiles au bétail.

            La moitié environ des élevages de bœuf des états-unis ont été modernisés dans ce sens selon les recommandations de Temple Grandin.
            link to animalonestmal.over-blog.com

            Il est incompréhensible que ce ne soit pas la totalité des élevages mondiaux quand on sait à quel point la viande d’un animal abattu sans stress ni douleur a bien meilleur goût…


            • Caramba! Le 17 décembre 2014 à 11h13
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              Serge Le 16 décembre 2014 à 20h12
              Je ne vois pas la nécessité de ramener Hitler dans ce fil.Et j’y verrais un truc pêut-être involontaire de votre part proche de la manipulation ambiante.
              Ah ben si Hiltler était végétarien, c’est MAL d’être végétarien, n’importe quoi donc.
              Cordialement.


      • lvzor Le 16 décembre 2014 à 20h57
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        @PL
        L’islam est une race maintenant?
        C’est l’assimilation Arabe=musulman qui est raciste.


        • PL Le 16 décembre 2014 à 23h29
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          vous plaisantez, non ? ne faites-vous pas comme la caroline fourest, qui prise la main dans le sac, accuse son interlocuteur de ce dont on l’accuse ?


  9. DUGUESGLIN Le 16 décembre 2014 à 06h43
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    Fini les petits plaisirs de la table. Nous sommes condamnés à consommer sans le droit de s’interroger.
    De plus en plus nous sommes “libérés” de l’embarras du choix.
    Bouffe et tais-toi d’autres savent mieux que toi ce qui est bon pour toi et n’oublie pas de dire merci à tes bienfaiteurs.


  10. Dany Le 16 décembre 2014 à 06h57
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    C’est désolant, il y a clairement une volonté d’abêtissement et un nivellement par le bas des populations pour mieux les asservir certainement!

    On peut sans doute mettre cette “évolution” des étiquetages en parallèle avec la simplification des programmes scolaires, l’arrivée des tablettes dans les école et la fin prochaine de l’apprentissage de l’écriture attachée.

    Quand toute pensée critique sera empêchée par le formatage omniprésent, il n’y aura plus place pour la révolte.

    Il n’y aura plus alors qu’un troupeau d’esclaves à la merci de ses maîtres!


    • DUGUESGLIN Le 16 décembre 2014 à 09h08
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      De plus en plus l’ouverture à tous les possibles est mise à mal. J’abonde dans votre sens Dany.
      Pourtant il fut un temps où la gauche qui se disait progressiste, battait le pavé en réclamant haut et fort le droit à la différence.
      Mais ce droit à la différence était un leurre et même une hypocrisie, car c’était une façon de dire” j’ai le droit d’être différent, mais pas vous”.
      Finalement la soit disant “simplification” dans tous les domaines est aussi une hypocrisie, car elle tend de plus en plus vers l’uniformisation. nous dénonçons les uns les autres la pensée unique, bientôt le langage unique, l’étiquetage unique, la vérité unique, puis bientôt l’unisexe.
      Nous ne sommes plus dans une société dite de “progrès”, mais dans une société de “fermeture”.
      Une des libertés fondamentales est la possibilité de choisir, et ne peut se dispenser de l’ouverture à tous les possibles.
      Le progrès c’est la possibilité d’adopter une idée et de pouvoir en changer pour une autre meilleure.
      Notre société faussement de “progrès” est en réalité réductrice. De plus en plus nous sommes enfermés vers l’unicité, le choix unique, la pensée unique, la “simplification” n’est pas un progrès car elle est réductrice et nous condamne à l’imbécillité. Parce que, nous, pauvre peuple, sommes trop bête et trop ignorant pour choisir nous-même.
      Alors nous sommes transformés en consommateurs abêtis, de simples utilitaires, et utilisables à merci. Mais au service de qui?
      L’esclavage en quelque sorte!
      Celui qui réclamera un morceau d’onglet, de poire ou d’araignée sera regardé comme un extra-terrestre du moyen âge, ringard, rétrograde, extrémiste, asocial, raciste et pire que tout fasciste en puissance.


  11. Feuille de Mars Le 16 décembre 2014 à 08h37
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    Il faut y voir, là, une tendance qui doit nous amener à devenir des CONsommateurs américanisés jusqu’à l’os (le TAFTA, ça vous dit quelque chose ?) On n’étiquette plus les viandes produites en Europe ou en Amérique…et du coup, c’est comme ça que les gros producteurs texans pourront écouler leurs stocks de viande de bœuf piqué aux hormones.

    Moi, pour ma part, cela ne m’embête pas plus que ça, je vie à la campagne, j’élève des poulets que je nourris moi-même, que je tue moi-même et que je mange (et pour des viandes autre que du gallinacé, je vais me fournir chez des voisins)…mais je plains le reste du pauvre petit peuple de France…Enfin, je le plaignais, jusqu’à ce que je me rappelle qu’il vote toujours massivement pour les mêmes corrompus qui se mettent à 4 pattes devant les gros financiers de l’UE ou des USA.

    Et c’est là que je me dis que c’est quand-même bien-fait, ils n’avaient qu’à pas voter UMPS toutes ces années (trouver une alternative, ou s’abstenir), ils n’avaient qu’à défendre nos intérêts nationaux et culturels, ils n’avaient qu’à penser un peu plus à la France et à son savoir-faire notamment en matière de nourriture, plutôt que de regarder secret story en traitant tout ce qui vient du terroir de “facho”.

    Regardez les Grecs, il leur faut mourir de faim pour enfin songer à mettre au pouvoir des euro-sceptiques. Hé ! Bien, ce sera pareil pour les français : ils ne savent pas se motiver pour penser par eux-même et voter de façon intelligente, c’est pas grave, la paupérisation les aidera à (re)devenir intelligent ! ^^

    C’est là, la justice immanente s’abattant sur un peuple corrompu !

    En tout cas, ce genre nouvelle, moi, il y a quelques temps, ça me faisait lamenter et désespérer, mais maintenant, ça me fait bien rire !

    Allez les amerloques, sus au RSA ! 😉


    • bourdeaux Le 16 décembre 2014 à 09h06
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      En effet, je crois comme vous que le TAFTA pointe son nez derrière une telle révolution. Je tombe de nues, car je n’avais jamais entendu parler de ce projet ! Une pensée émue pour l’ami Jean-Pierre Coffe que j’écoutais il y a plus de 20 ans dans “les grosses têtes” fulminer contre la guerre menée par les industriels contre le goût…
      Cela dit, je n’achète jamais de viande en grande surface.


      • Feuille de Mars Le 16 décembre 2014 à 09h24
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        /Cela dit, je n’achète jamais de viande en grande surface./

        Et voilà, souvent les idées les plus géniales dorment sous les concepts les plus simples !
        Adieu Carrefour, bonjour monsieur le boucher et madame la charcutière.


  12. mat Le 16 décembre 2014 à 09h15
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    Je vais faire l’avocat du diable :
    SI J’ai bien saisis, seul l’étiquetage dans les supermarchés est concerné par cette “réforme”.
    Peut être que cela va entrainer les consommateurs à redécouvrir le boucher/charcutier artisan.


    • purefrancophone Le 16 décembre 2014 à 09h48
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      mat ;
      Il semble effectivement que le boucher continuera à vendre sa viande comme auparavant .Il est là pour donner des conseils , donc pas besoin d’étiquette supplémentaire .
      Je ne mange pas de viande autre que du porc , donc pas de soucis .
      Si cela peut faire revenir les consommateurs vers les boucheries traditionnelles , c’est une bonne chose
      Manger de la viande une ou deux fois par semaine mais de la très bonne et tout le monde y gagne et l’industrie agro-alimentaire sera en baisse !!!


  13. mollo Le 16 décembre 2014 à 09h18
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    Salut,

    (Vu sur ARTE il y a quelque temps)

    LG ne fabrique pas que des écrans plats, elle gère une division agroalimentaire qui produit une enzyme “miracle”.

    Vous déposez de petits bouts de bidoche dans un plat, vous saupoudrez avec l’enzymze LG(tm), vous remuez et vous laissez reposer au frais pendant 24h.

    Miracle de la chimie protéolytique, tous les petits bouts vont se souder.

    On en tire un beau morceau type roti, et apparement même un boucher professionnel n’y voit que du feu en le tranchant.

    Et comme on ne peut plus appeler ça macreuse ou bavette, bingo le “roti ***”

    Bon appétit !


  14. François Marquet Le 16 décembre 2014 à 09h20
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    La mondialisation, c’est la lutte contre la biodiversité : animale, végétale, culturelle, linguistique etc,
    Produits de masse pour masses uniformisées, en voici un exemple de plus…
    Pour résister commençons par dédollariser


  15. jolipulman Le 16 décembre 2014 à 09h35
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    ….dans les prochains jours, même chose pour les fruits et les légumes , on les regroupera par couleur, les jaunes les verts les rouges les blancs …ou par leur origine, les feuilles les fruits les racines …pourquoi pas 🙂


  16. Casquette Le 16 décembre 2014 à 09h44
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    Mais ils maintiendront les prix sur les pièces ?
    Une tranche de bavette est plus chère qu’une macreuse comment ils vont justifier l’écart de prix ?


    • purefrancophone Le 16 décembre 2014 à 10h02
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      Casquette ;
      Ils vont en profiter pour mettre un seul prix , le plus élevé même si le morceau n’est pas de même qualité !!!
      Il ne faut pas s’attendre à autre chose!!!
      J’espère qu’ils feront la différence entre vache laitière réformée et vache à viande !!! Pas gagné!!


  17. Nerouiev Le 16 décembre 2014 à 09h48
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    … et bientôt un seul aliment le “soleil vert”.


    • erde Le 16 décembre 2014 à 10h16
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      ….on y va, lentement, sournoisement,…mais surement !
      L’industrie agro-alimentaire est aux mains d’une poignée de multinationales et ils ne s’arrêteront pas en chemin.
      Comme ils possèdent également les laboratoires pharmaceutiques , c’est tout bénef !
      Et bien évidement il ne faut pas oublier le bizness des compléments alimentaires en plein essor pour palier les carences conséquentes à la mal bouffe !

      Je conseille à tous de lire entre -autres les bouquins de Sepp Holzer et de mettre en pratique pour les citadins des jardins urbains productif. ” désert ou paradis ? ”
      link to aupetitcolibri.fr


  18. purefrancophone Le 16 décembre 2014 à 09h56
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    Il m’arrive assez souvent de faire un cours sur le camembert DE Normandie afin que les personnes qui sont devant le rayon et tâtonne devant les boites de fromage fabriqués en Normandie mange du vrai camembert .Beaucoup ne connaissent pas la différence !!!
    Nous sommes dans une société qui abêtie les consommateurs .
    Le cépage d’un vin n’a pas le même gout suivant le terroir et le vigneron ;
    Un fromage ce n’est pas que du lait mais un savoir faire , une race de vache , un terroir !
    La richesse de nos produits demande une éducation ; combien de parents montrent à leurs enfants la fabrication d’un plat ?Et pourtant les enfants aiment cuisiner ; alors transmettons le savoir faire , le fait maison .Laissons tomber ces saloperies de l’agro-alimentaire qui contiennent plus de colorants , de produits chimiques que ce que le corps peut absorber pour ne pas être malade!!!


    • Nerouiev Le 16 décembre 2014 à 10h20
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      Bonnes remarques. J’ai également peur qu’on en arrive à confondre l’année d’un vin avec son code de vérification, ou l’inverse.


  19. O FJ Le 16 décembre 2014 à 10h04
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    L’un de mes enfants vit en Norvège où la viande est ainsi étiquetée. Mis à part pour quelques morceaux bien reconnaissables, gigot ou côtes d’agneau, il est insupportable de ne pouvoir choisir le morceau qui correspond précisément à la recette que l’on veut réaliser. Encore une uniformisation vers le bas !


    • eskape Le 16 décembre 2014 à 12h49
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      ouais… et dire que la Norvège n’est même pas dans l’ue. alors, si je comprends bien, on est prêt à “uniformiser” toutes les bonnes idées, d’où qu’elles viennent. 🙂


  20. purefrancophone Le 16 décembre 2014 à 10h05
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    Et le miel qui est fabriqué avec du glucose en labo ?????
    Même nos amies les Abeilles se font pâlement copier .
    Prochainement manifestation d’Abeilles voulant imposer leur production contre celle des humains !!!!
    VIVE les Abeilles


    • erde Le 16 décembre 2014 à 10h21
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      Bien évidement que les industriels fabriquent un substitut au miel, puisque ce sont eux qui les détruisent en produisant les pesticides.
      Lorsqu’il n’y aura plus d’abeille, plus de pollinisation, plus de fruits, plus rien quoi ! Que “Soleil vert” !


      • José Le 16 décembre 2014 à 13h03
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        Non, pas que Soleil vert! La diversité alimentaire, ce sera Soleil jaune, Soleil bleu, Soleil rouge… 😉


  21. Suzanne Le 16 décembre 2014 à 10h45
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    Article très intéressant, et je suis entièrement d’accord sur l’importance de maintenir les bons mots, les vrais mots, pour désigner les morceaux de viande. Leur disparition est de très mauvais augure, elle signifie probablement une préparation à quelque chose de pire, la distribution de n’importe quoi nourri à n’importe quoi et élevé n’importe comment de manière barbare.

    MAIS je trouve que, sur le sujet de la viande, actuellement, il faut être beaucoup, beaucoup plus radical :
    – OK, c’est très bon, quand c’est de la bonne viande, ce qui est rare. OK, les homo sapiens aiment bien en manger de temps à autre, ça leur donne l’impression d’une fête. Mais gardons-la seulement pour les fêtes.
    – La viande, c’est du gaspillage, beaucoup trop de céréales (+ saloperies diverses) et beaucoup trop d’eau pour la produire.
    – C’est beaucoup trop cher. Gardons notre argent pour acheter du riz complet de Camargue, ou des fruits et des légumes locaux, bio et de saison.

    Boycottons la viande ET les supermarchés. Trouvons des moyens de se fournir en nourriture autrement.
    Exemple minuscule : dans ma ville, une petite entreprise fait le lien entre les gens et les producteurs de fruits et légumes du coin. On commande ce qu’on veut sur internet, on paye, l’entreprise collecte les fruits, légumes, pains, œufs, huile etc. et nous les livre en panier toutes les semaines dans des points relais. Comme une AMAP, mais encore plus efficace puisque distribué sur de nombreux producteurs.

    Développons ça (parce que pour l’instant, avec ce genre de truc on est TRES LOIN de pouvoir nourrir tout le monde) au lieu de payer les supermarchés et les producteurs de viande.

    Une anecdote qui me fait frémir :
    Je reviens du boulot un soir de cette semaine, je passe devant un magasin de fruits. Il y a des cerises qui viennent de Patagonie. A la louche, elles ont parcouru 20 000 kilomètres. Des gens se précipitent pour en acheter. OK. Moi je me dis qu’une société où on achète des cerises de Patagonie en décembre mérite l’effondrement qu’elle va se recevoir sur le râble.
    La seconde d’après, je me dis aussi que des innocents vont aussi en souffrir…. Mais c’est pour dire.

    Il faut vraiment qu’on change tout ça, maintenant, pendant que les grands mouvements qui nous dépassent nous amène à la catastrophe :
    – se protéger.
    – établir des réseaux de solidarité.
    – établir des démocraties participatives.
    – investir dans de vraies compétences et de vraies connaissances.

    Donc préparer ce qui va venir ensuite, parce que sinon on va être préparés automatiquement tous seuls, et mangés à je ne sais pas encore quelle sauce, mais je sais qu’elle sera bien épicée.


    • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 14h23
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      Pour ceux qui voudraient réduire leur consommation de viande tout en continuant à vouloir en manger ( contradiction apparente !), il arrive début 2015 en France une BOUCHERIE VEGETARIENNE !
      Située dans le 12 ème arrondissement de Paris avec livraison à domicile en Ile-de-France via un site internet disponible dans un mois, m’a t’on dit.

      link to consoglobe.com

      Ce n’est pas pour remplacer l’araignée ou la poire mais tout ce qui est chair à saucisse ou viande hachée bas de gamme ou même les filets de volaille.
      C’est très ressemblant, à base de lupin et de soja, sans colorants artificiels.
      Et c’est bon !
      J’arrête la page de pub ( d’autant plus que ce n’est pas encore ouvert).
      Pour ceux que ça intéresse, l’adresse mail de cette boucherie végétarienne est labouchervegetarienne@gmail.com.


      • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 14h47
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        Erreur sur le premier post concernant l’adresse mail. Si la modération peut le supprimer et garder le second post !? Merci.


    • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 14h25
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      Pour ceux qui voudraient réduire leur consommation de viande tout en continuant à vouloir en manger ( contradiction apparente !), il arrive début 2015 en France une BOUCHERIE VEGETARIENNE !
      Située dans le 12 ème arrondissement de Paris avec livraison à domicile en Ile-de-France via un site internet disponible dans un mois, m’a t’on dit.

      link to consoglobe.com

      Ce n’est pas pour remplacer l’araignée ou la poire mais tout ce qui est chair à saucisse ou viande hachée bas de gamme ou même les filets de volaille.
      C’est très ressemblant, à base de lupin et de soja, sans colorants artificiels.
      Et c’est bon !
      J’arrête la page de pub ( d’autant plus que ce n’est pas encore ouvert).
      Pour ceux que ça intéresse, l’adresse mail de cette boucherie végétarienne est laboucherievegetarienne@gmail.com.


  22. purefrancophone Le 16 décembre 2014 à 10h46
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    Pourquoi ne pas simplifier :
    A cuire , à manger , à boire .
    Choc de simplification !!!!!


    • Archanonyme Le 16 décembre 2014 à 12h47
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      Bien dit !

      Personnellement, j’irais encore plus loin, si j’étais industriel et homme d’affaire et crapuleux, je miserais sur pas d’étiquette du tout ça simplifierais tout, et mes profits


  23. georges dubuis Le 16 décembre 2014 à 10h49
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    C’était évident dans la logique pavlovienne
    Ce qui est fait à la viande entre autres est ce que les gens se font à eux mêmes, spectacle d’une société pressé à gagner du temps pour se faire voire et se regarder, une fainéantise active de société écran ! Nabilla, un morceau de choix indépassable..et qui se dépasse fatalement elle même…comment la sortir de son coma de fantaisie…..comparable à celle de notre président camembert à 15% qui pédale du sociétal, droit dans le décors…….


  24. Dany 2 Le 16 décembre 2014 à 11h10
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    Je note que ,”Afin de mieux informer le consommateur, il sera permis de…” D’autre part, dans les supermarchés, les rayons viande, poisson, fromage… faisant étalage d’un choix impres-sionnant de produits, utiliser cette possibilité n’a aucun sens…Sinon de pouvoir vendre des morceaux bon marché avec une appelation plus flatteuse et garder la clientéle modeste. Quant à “une volonté d’abêtissement et un nivellement par le bas”, désolé mais le consommateur a une cervelle…Quand il achète un poulet à 4,5 euros et voit à côté le prix d’un autre à 12 euros,il vous dira conscient de ce qu’il achète,”j’en ai pour mon argent…”
    Pouvoir d’achat limité pour beaucoup et trop de tentations de dépense…


  25. Archanonyme Le 16 décembre 2014 à 11h43
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    C’est article me fait penser dans un deuxième temps aux retour des farines animales (épidémie de vache folle). Je ne mange plus de viandes, non pas parce que je n’aime pas la viande, mais parce que je suis convaincu que la viande qu’on nous vend nous rend malades

    (le retour des farines animales)
    link to leplus.nouvelobs.com

    (soleil vert, ce que nous faisons avec les animaux, mais personne ne comprends)

    link to fr.wikipedia.org
    link to allocine.fr


  26. Papy Russe Le 16 décembre 2014 à 12h18
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    De toute façon, ceux qui veulent plus d’infos, c’est des fachos !

    J’ai bon, là ?


    • FileDansLeVent Le 16 décembre 2014 à 13h52
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      @Papy Russe

      Ou des antisémites, c’est selon.


      • ty89 Le 16 décembre 2014 à 20h38
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        Ou pire, des pro-russe


  27. christiangedeon Le 16 décembre 2014 à 12h23
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    j’en ris encore….pour ce qui reste comme Français capables de faire la différence entre merlan,poire et araignée, y a pas de quoi s’énerver…et je ne te parle pas de langue,de rognons,d’amourettes ou de tripes ….ou de pieds paquets! Quelle importance,au fond. les nouvelles (et moins nouvelles) générations grandissent dans un environnement culinaire d’ignares…trop facile de mettre la faute sur les autres…après tout,les fast food ont été plébiscités par les décervelés de la bouffe…personne ne les obligeait à y aller…et personne non plus n’oblige les gens à se shooter à la vodka au lieu d’apprécier quelques verres de Faugères (il en est maintenant de superbes)ou de Graves(de petits propriétaires).Et il en est de même pour les suchi et autres sachimivores qui prennent des airs inspirés pour avaler quelques grains de riz gluant entourés de mauvais poisson…alors franchement? je suis à la place des dirigeants des circuits de distribution alimentaire ? eh bien je fais comme eux…à quoi bon se casser la tête à donner des informations à des gens qui bouffent de toute façon n’importe quoi! Je sais ,je sais,je ne devrais pas parler comme çà…c’est mal..OK…mais bon,est ce que c’est faux? voilà,je suis antisocial…


  28. Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 13h41
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    Je suis atterré par le sujet et les commentaires.

    Les industriels répondent à la demande des consommateurs. Si les consommateurs sont des loques incultes, la faute à qui ?

    Comme le fait remarquer un autre commentaire, l’idéal serait plus d’étiquettage du tout, et débrouillez vous. S’il y a une demande pour des produits de qualité, il y aura des producteurs pour y répondre. Vous voulez de la bonne viande ? Alors bougez vous le c*l, boycottez les grandes surfaces qui vendent de la merde, cherchez des labels qui veulent dire quelque chose, allez trouver un bon boucher, un bon éleveur, une bonne Amap.

    Mais non, tout le monde attends que l’Etat-nounou, incarné par un politicien “charismatique”, vienne nous prendre par la main, impose une “régulation” aux “industriels”, et nous mette directement dans la bouche les “bons” produits. Arrêtez de vous faire des illusions. Si vous êtes nul en tant que consommateur, vous serez nul en tant qu’électeur, et vous aurez des politiciens aussi nul que vous.


    • Olivier Berruyer Le 16 décembre 2014 à 13h48
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      Cher Benjamin, je vous reconnais bien là 🙂

      C’est toute la vision libérale : c’est très joli intellectuellement : “bougez vous les gens, sinon, vous aurez de la merde”.

      C’est tout à fait juste.

      Cela me rappelle les discours de la gauche de la gauche “Soyez actifs, mobilisez vous, sinon on vous exploitera”. Ils ont raison.

      Malheureusement, plusieurs siècles d’histoire nous montrent que, hélas, non, la plupart des gens ne se bougent pas…

      Peut-être parce qu’après 7 heures à bosser dans un Call Center ils sont fatigués, peut-être qu’ils sont fainéants, peut-être que leur psychologie ne les pousse pas à ceci…

      Alors la question est : en prenant en compte la RÉALITÉ de l’homme (et pas sa théorisation), on fait quoi ?


      • Charles Michael Le 16 décembre 2014 à 14h28
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        On ferme les hypermarchés et tous les supers de plus de 800 m²
        ça détruit 450.000 emplois, certes, mais ça force à créer 2 millions de petits commerces alimentaires.

        ça remet en question toute l’industrie alimentaire, certes, mais ça redonne des marges aux producteurs.
        ça plait pas aux grandes exploitations agricoles ultra assistées/subventionnées; mais ça permettrait une éclosion de petites exploitations et des circuits courts, ce qui économisera en processus de réfrigération, transport et donc en énergie.

        ça détruira quelques fleurons “industriels” qui ne rapportent pas grand chose en TVA mais évadent au Luxembourg (je ne cite pas les noms des enseignes).
        ça limitera la corruption des édiles locaux et les emplois non déclarés.

        Bref une catastrophe.

        PS: Olivier j’attends les miscellannées de demain, j’ai prévenu la SAMU.


        • olivier69 Le 17 décembre 2014 à 07h30
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          Bonjour Charles Michael,
          il faudrait “au moins limiter” leur périmètre. La technique, notamment avec internet (le relais), pourrait casser le monopole de la grande distribution et favoriser une consommation plus respectueuse et locale. La loi pourrait très bien leurs interdire la distribution des produits pouvant être fabriqués en France. Ainsi, il n’y aurait pas nécessairement un choc de commercialisation comme c’est le cas, actuellement. Parce que oui, nous assistons impuissants à un chantage face à nos productions locales pour le meilleur des multinationales. Et donc, à une perte d’emplois, à un gaspillage énergétique mais aussi fonctionnel. Le tissu économique favorise le tissu social. C’est un angle à étudier non négligeable….
          Cdlt.


      • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 14h46
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        La REALITE de l’homme, c’est que :
        -99% des politiciens sont soit des pourris corrompus, soit des intégristes aveugles
        -99% des autorités de régulation, des bureaucraties, des admninistrations, sont à l’image des politiciens

        C’est toute la signification de ma dernière phrase : si le peuple est con/fainénant/débordé, il choisira des dirigeants pourris. Si le peuple n’est pas con/fainéant/débordé, il n’a pas besoin de payer pour une administration paternaliste pour lui expliquer la vie.

        Il y a deux solutions :
        -soit on fait le pari de l’autonomie des êtres humains. Même s’ils sont cons, fainéants, incultes, débordés ou brisés de fatigue. En espérant qu’il reste suffisamment de gens compétents et bien intentionnés pour élever le niveau de manière VOLONTAIRE, par la société civile.
        -soit on décide de “prendre les gens en main”. Et dans ce cas, on arrête l’hypocrisie, on supprime le suffrage universel puisque l’électeur lambda est trop mauvais, et on passe à la Cité de Platon, c’est à dire une bonne vieille dictature qui s’assume. En priant pour que les élites qui ont les pleins pouvoirs soient les bonnes.

        Perso j’ai fait mon choix.


        • Incognitototo Le 16 décembre 2014 à 15h32
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          Et 100 % de ceux qui croient à ce que vous croyez, mon cher Benjamin Franklin, pensent que seuls eux voient la réalité telle qu’elle serait… mais aussi à la “main invisible”, à la “concurrence libre et non faussée” et autres balivernes tant de fois invalidées, que ce n’est pas dans le politique ou l’économique qu’ils devraient se classer, mais dans les religions (malfaisantes bien évidemment, mais ça n’a n’est qu’un avis personnel)…

          Vous nous manquiez, vraiment… on n’a pas si souvent l’occasion de rire…


          • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 16h34
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            Ba, je n’oblige personne à penser comme moi, vous remarquerez. Personnellement j’ai déjà prévu de voter avec mes pieds, ça fera un turbolibéral de moins.

            Faites élire vos idées, frottez-les à la réalité, et on discutera du résultat dans quelques années.


            • Incognitototo Le 16 décembre 2014 à 18h33
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              Aucun risque de faire élire mes idées… personne ne les représente.

              J’attends qu’Olivier grandisse… 🙂


            • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 21h23
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              C’est fort pratique les idées jamais testées, on ne risque pas d’être pris à partie sur les résultats. Je crois qu’à peu près tout ce que j’ai défendu jusqu’ici a été déjà testé quelque part.

              Enfin bref, l’autre avantage des idées qu’on est seul à représenter, c’est de ne pas risquer de les voir votées un jour.


            • Incognitototo Le 16 décembre 2014 à 22h25
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              Si, si, elles ont déjà été testées, mais à chaque fois en partie… Elles fonctionnent dans d’autres pays Danemark, Nouvelle-Zélande, Canada, Suède, Islande, et cetera, et même Allemagne… Mais bizarrement personne ne pense jamais à prendre chaque meilleure idée des autres…
              Et je vous précise qu’aucune de ces idées, qui fonctionnent et donnent des résultats, ne suit les principes de l’école autrichienne… 😉 alors qu’on peut trouver une multitudes de faits qui invalident les théories de cette même école…


            • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 23h39
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              Comme quoi tout est une question de point de vue, puisque je peux répondre exactement la réciproque ! Mais on ne va pas reprendre le débat ici, c’est de toutes façons un dialogue de sourds.


            • Incognitototo Le 17 décembre 2014 à 00h23
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              Effectivement, on a déjà fait ici même et ensemble l’inventaire de vos “modèles”, ils sont tous pourris et laissent la majorité de ceux qui n’y ont pas accès sur le bord de la route… c’est-à-dire bien plus que ceux à prédominance étatique. Cette dernière a beaucoup de défauts et personne ne les nie, ni ne pense que cela ne mérite de nombreuses réformes, mais pour l’instant on n’a pas encore fait mieux, nulle part…


            • Alae Le 16 décembre 2014 à 23h42
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              @Benjamin Franklin
              Pour quelqu’un qui passe son temps à traiter implicitement ses interlocuteurs d’utopistes et à se targuer de pragmatisme, je note que vous faites plus de ‘yaka fokon’ que tous les autres réunis. Pour vous, les humains devraient être comme ci ou comme ça (responsables, éduqués, capables de se prendre en main parce que le paternalisme et la régulation étatique, beurck), bref, ils doivent être comme dans vos fantasmes libéraux et surtout pas comme ils sont en réalité.

              C’est à se demander si le libéralisme ne serait pas, en fait, un système de croyance de type religieux (mais de loin, comme le spiritisme ou la doctrine théosophique au XIXème siècle, ou encore le scientisme). Un article, sur ce site, avait parlé “d’égrégore”. Je vais le relire de ce pas, tiens.


            • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 23h55
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              @alae
              Je vais donc me re-citer : “on fait le pari de l’autonomie des êtres humains. Même s’ils sont cons, fainéants, incultes, débordés ou brisés de fatigue. En espérant qu’il reste suffisamment de gens compétents et bien intentionnés pour élever le niveau de manière VOLONTAIRE, par la société civile.”

              Ca a l’air effectivement complètement irréaliste.


            • olivier69 Le 17 décembre 2014 à 00h54
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              Bon, j’ai une idée. Faisons appel à georges dubuis (détenteur de l’idée). Parce que la solution viendrait sans doute du degré de pénétration réciproque, non ? 🙂
              Cdlt
              Intra/extra ?


        • mollo Le 16 décembre 2014 à 15h48
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          Dis mon bon benjamin ?

          Tu ne crois pas que ceux qui ne sont pas trop cons ont le devoir de protèger les plus faibles et les moins instruits de la malbouffe. Entre autres.


          • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 21h36
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            J’aimerai bien vous répondre sur le même ton, mais je crois que la modération m’en empêche


            • Olivier Berruyer Le 17 décembre 2014 à 00h01
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              Le ton laisse un poil à désirer, mais que pensez vous de l’argument ?

              (ravi de vous revoir au passage. Et ne vous lassez pas trop, votre apport est toujours stimulant…)


            • Benjamin Franklin Le 17 décembre 2014 à 00h12
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              @olivier
              J’ai essayé d’y répondre mais ça n’a pas passé la modération. Réponse très simple donc : je crois exactement la même chose. Ce que je ne crois pas, c’est que les “pas trop cons” imposent leurs idées par la force. On n’est jamais à l’abri d’un “pas trop con” qui s’avère un mégalo qui s’est lourdement planté, aux frais des “plus faibles”


        • Feuille de Mars Le 16 décembre 2014 à 16h17
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          À ce compte-là, devrait-on considérer les somaliens qui crèvent la dalle comme responsable de leur malheurs ? Après tout, s’ils n’avaient pas voulu mourir de faim, ils n’avaient qu’à…


          • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 16h37
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            Les somaliens crevaient la dalle avant que le capitalisme existe.

            Mes ancêtres crevaient la dalle avant la révolution industrielle.

            S’il existe d’autres méthodes qui fonctionnent pour ne pas crever la dalle, je suis tout ouïe.


            • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 18h42
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              Pour la Somalie, dont acte vu le caractère désertique du pays.
              Mais pour l’Inde, la famine de la fin des années 1870 est liée au colonialisme anglais.

              link to blogs.mediapart.fr

              Quant à la destruction du cheptel burkinabé par la concurrence du lait en poudre Nestlé “donné pour des raisons humanitaires ” à la population pour qu’elle n’achète plus de lait au producteur local, vous conviendrez que ce n’est pas joli, joli.
              Les poulets passés au chlore de Doux qui sont vendus à vil prix
              ( subventions à l’exportation européennes) en Afrique ont le même effet sur la production vivrière locale.
              Les exemples abominables sont trop nombreux pour être cités.

              La “main invisible” met toujours un doigt aux plus faibles.


            • Surcouf Le 16 décembre 2014 à 21h20
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              Pas de chance, lesSomaliens ont crevé de faims à cause de la dictature, de la guerre et des déplacements de population. C’est l’histoire de toutes les famines. Quant à vos ancêtres, je ne sais pas à qui vous faites allusions, un amalgame encore un sans doute.

              Lisez ! Instruisez-vous !


        • Louis Robert Le 16 décembre 2014 à 16h53
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          Benjamin,

          Entre le volontarisme et le paternalisme étatique passe un étroit sentier, si étroit qu’il semble vous avoir échappé. Tentez un second regard. On y trouve le citoyen, l’honnête homme qui entend vivre dans une démocratie et qui d’entrée de jeu (je parle bien d’un “jeu”), s’attend à ce que (demande que, exige que!), l’État veille au bien commun, cela étant sa raison d’être. Cette exigence de l’honnête homme est justifiée parce que bien fondée. Il n’y a donc pas lieu de s’en moquer tout bêtement: l’honnête homme est aussi honnête citoyen et mérite que nous le respections. Sans lui, la masse humaine n’existerait même pas.

          On traite ici de problèmes non pas individuels mais collectifs, qui exigent des solutions collectives, au-delà de votre volontarisme individualiste qui ne sert que les intérêts de ceux qui profitent de ce système répugnant que nous dénonçons tous et, ce faisant, le maintient bien en place.

          Un soir de pleine lune, empruntez l’étroit sentier. Parce que l’honnête homme vous y accueillera chaleureusement, comme c’est son habitude, vous vous y sentirez moins seul et davantage solidaire. Toute solidarité décuple le courage si rare. Dès lors, pourquoi nous priverions-nous de ce sourire de satisfaction qu’invariablement elle nous procure? On le dit trop peu, la joie aussi libère.


    • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 13h56
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      Bonjour, Benjamin Franklin,
      Rares sont les gens qui ont les moyens ou le temps de s’informer vraiment hors de la télévision. Soit par ségrégation culturelle, soit par abrutissement lié au travail et au temps de transport.
      Pensez à quelqu’un qui habite L’Essonne, par exemple et travaille dans les Hauts-de-Seine, qui passe deux heures et demie par jour dans sa bagnole et qui rentre après 19 h 30, heure où les commerces traditionnels sont fermés ( si ils existent encore dans sa banlieue pavillonnaire). Et bien, cette personne ira s’approvisionner chez Leclerc ou, si elle est au SMIC, chez Lidl, où elle sera quasi obligée de consommer de la nourriture industrielle.
      Ça se saurait si les gens étaient “libres” de prendre en main leur mode de vie.
      C’est la raison pour laquelle le Politique se doit de ne pas tirer vers le bas les quelques normes qui permettaient au consommateur de tenter d’y voir clair comme cette histoire d’étiquettes.


      • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 14h48
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        Mais le Politique, il sort d’où, d’après vous ? N’a-t-il pas été élu, entre autres, par cet habitant de l’Essonne brisé par la bagnole et abruti par la nourriture industrielle ?

        Si vous ne faites pas confiance aux individus pour consommer intelligemment, comment pouvez vous leur faire confiance pour élire des politiques dignes de ce nom ?


        • Incognitototo Le 16 décembre 2014 à 16h12
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          🙂 C’est vrai quoi, si les sourds ne peuvent pas entendre, à quoi ça sert de créer de la musique ?… D’autant que si même les crétins votent, où va-t-on ?

          La confiance n’exclut pas la vérification et l’information. Ha, mais j’oubliais dans votre religion, c’est tout ou rien, blanc ou noir, fromage ou dessert…

          J’avais bien raison de dire que vous nous manquiez…


        • ty89 Le 16 décembre 2014 à 21h02
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          Votre pensé reviendrai a dire que, dans un acte d’escroquerie, c’est la victime qui est en tord car elle aurai du faire plus attention, pas l’escroc qui a simplement profité d’un crédule.
          Il faut aussi arrêter de se voiler la face, les masses ne sont pas capable de résonner sur des sujets complexes seule principalement parce-que le sujet ne les intéresse pas. C’est malheureux mais c’est comme ça. Il faut donc que la minorité qui s’y intéresse et qui est capable de comprendre les enjeux manipule la majorité d’abrutis.


          • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 22h17
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            Ma pensée revient à dire que dans un acte d’escroquerie, si la victime veut se trouver un justicier, le risque qu’elle se plante dans le choix du justicier est le même que le risque de se faire escroquer.

            Cela étant dit, merci de votre sincérité. C’est la première fois qu’un de mes détracteurs admet que sa position revient a manipuler les masses, considérées comme globalement des abrutis. Vous avez le mérite de la cohérence contrairement à beaucoup ici.


    • bourdeaux Le 16 décembre 2014 à 14h07
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      Frédéric BASTIAT est de retour parmi nous ! 🙂
      Et le consumérisme, FRANKLIN, vous en faites quoi du consumérisme ? Apparu aux USA dans les années 60, c’est un mouvement né du libéralisme même, qui a consisté à protéger les consommateurs des abus ou des erreurs des fabricants. Le libéralisme, à mon sens, doit pouvoir permettre à la société de sécréter les antidotes aux abus de sa propre liberté. Nous en avons ici un bel exemple : si moi, comme consommateur qui, pour une raison ou une autre, fait le choix d’acheter ma viande en grande surface, je tiens à pouvoir choisir entre de la poire et de l’araignée, eh bien je réclame le droit d’exiger le maintien de cette liberté auprès de l’industriel. CARREFOUR a déjà le droit de me vendre de la merde, j’ai tout de même le droit de choisir laquelle, non ?


      • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 16h11
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        Euh non, vous n’avez rien à exiger de la sorte. Carrefour vous PROPOSE des produits que vous êtes libre d’acheter OU PAS. Si vous n’êtes pas satisfait de l’offre, vous gardez vos sous et vous allez voir ailleurs. Mais Carrefour n’a aucune obligation à vous faire l’offre de vos rêves, comme vous n’avez aucune obligation à acheter leur merde.

        Maintenant, si personne ne vient chez Carrefour parce que leurs offres sont trop pourries, là ils auront des problèmes.


        • Lesag Le 16 décembre 2014 à 17h45
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          Cher Monsieur, votre “libéralisme” a quelque chose d’ultime, comme un arrière goût de bruit de botte, quelque chose de totalitaire. M’enfin, heureusement que ce qui est excessif est dérisoire.


          • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 21h41
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            La seule chose qui est dérisoire, ce sont les théories qui ne marchent pas. Montrez moi une théorie qui sort 3 milliards de personnes de la faim en 30 ans.


        • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 19h28
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          Bonsoir benjamin,
          Vous oubliez le lobbying ? Ils imposeront alors des normes, comme c’est déjà le cas. Les filiales et le juridique (actionnariat) qui cachent du regard les intervenants du marché. Tout cela, n’a rien de libéral…Au lieu des firmes d’état, nous avons les firmes privées. Le résultat est le même : pas d’atomicité, de fluidité de transparence.
          Le problème, c’est que l’on a souvent empêché les vrais libéraux de s’exprimer : cf mr Allais. Il n’y a plus de débats contradictoires réels depuis les divisions du mont pèlerin. Le projet était social à l’origine, non ?
          Pourtant, c’est inscrit aujourd’hui dans les consciences que nous vivons à défaut dans le libéralisme, or les multinationales n’ont rien de libéral…La doctrine était pourtant claire. Même Fisher, je doute que ce soit un libéral.
          Je pense ainsi que les économistes (mis en avant) connaissaient très bien les travaux de Marx. Ceux qui s’opposent (certains libéraux), sont rejetés. Demandez-vous au final, si le fascisme n’est pas une forme de communisme déguisé avec les habits du libéralisme ? Avec le matérialisme dialectique, l’inversion des valeurs est un jeu d’enfants. Après tout, ce ne sont que des salariés pour ceux qui les financent. Quelle était la commande ? Leur mission ? Il y a une marge entre prétendre et être….
          Cdlt


          • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 21h34
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            Ca me fait plaisir d’être d’accord de temps en temps avec vous, Olivier.

            “Tout cela, n’a rien de libéral…” : je confirme
            “on a souvent empêché les vrais libéraux de s’exprimer “: je confirme
            “Même Fisher, je doute que ce soit un libéral” : moi aussi
            ” si le fascisme n’est pas une forme de communisme déguisé avec les habits du libéralisme ? ” : mais complètement ! Dans national-socialisme, il y a socialisme. Mises faisait remarquer que l’Allemagne avait mis en application 12 des 14 points du Manifeste de Marx


            • Homère d'Allore Le 17 décembre 2014 à 08h48
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              Mises a dit que…
              Assimiler toute intervention de l’Etat à Hitler vaut un joli point Godwin.
              D’abord, le Manifeste comporte 10 points et pas 14.
              link to morbleu.com
              Ensuite, il s’agit de mesures socialistes, même pas communistes.
              Dont certaines ont été reprises dans de nombreux systèmes de pensée y compris libéraux comme l’abolition de l’héritage cher à Warren Buffett.

              Vous avez une cohérence de pensée qui ne nécessite pas des amalgames de type Hitler=mon contradicteur.


            • olivier69 Le 17 décembre 2014 à 11h55
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              Homère,
              La conception de la critique morale de l’héritage puise ses racines dans la morale judéo-chrétienne, puis a été reprise par différents courants de pensée : marxisme, anarchisme, communisme, socialisme, etc.
              link to fr.wikipedia.org
              Enfin, Sismondi, fondateur de l’interventionnisme proclama : « K. Marx est le chef des petits bourgeois » ?
              Cdlt


        • Louis Robert Le 16 décembre 2014 à 19h45
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          “Vous n’avez rien à exiger… C. n’a aucune obligation de…”

          Mais… vous me donnez raison au-delà de toute espérance, Benjamin: en vous contentant de tourner si fièrement le dos, par votre volontarisme individualiste vous ne contribuez qu’à maintenir bien en place le système répugnant que nous dénonçons tous. Un peu plus et vous auriez plaisir à justifier ses pires initiatives.

          Soyez assuré que C. vous en est très reconnaissant, Benjamin. Ses actionnaires seraient bien malheureux si un gouvernement responsable devant le peuple et poussé par lui, devait un jour, après avoir interdit la dégradation des produits et services, l’obliger à ne vendre, comme soi-disant nourriture, que des produits incontestablement pour consommation humaine… inspections sévères, régulières, contraignantes, et menaces de lourdes sanctions à l’appui en cas d’infraction.

          Avoir des droits n’est pas réservé qu’aux crapules, Benjamin, non plus qu’avoir des devoirs ne fut jamais réservé qu’aux honnêtes gens.


          • Benjamin Franklin Le 17 décembre 2014 à 14h00
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            comme pour mollo, j’aimerais pouvoir vous répondre sans que la modération me sabre pour des raisons qui m’échappent.

            Un gouvernement responsable devant le peuple et poussé par lui, pourquoi pas, mais j’attends de voir ça. Les crapules en place ont déjà été élues par le peuple. Si un tel gouvernement devait exister, il ne servirait pas à grand-chose, parce que ça voudrait dire que la majorité des électeurs sont déjà des honnêtes gens compétents capables de voir clair dans le jeu de C.


            • Louis Robert Le 17 décembre 2014 à 15h49
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              1. Vous pouvez me répondre comme vous l’entendez, ce n’est pas moi qui vais alerter…

              2. Seulement un petit détail: NON, “les crapules en place” N’ONT PAS “déjà été élues par le peuple.”

              On ne compte plus le nombre de pays que l’on dit “démocratiques” où, à tous les niveaux, ses “représentants” (qui en fait ne représentent qu’eux-mêmes et les bas intérêts qu’ils servent) ont été “élus”, au mieux, par environ 20% seulement des électeurs inscrits. 20 électeurs sur 100 ne font pas une majorité. Ce sont au contraire les 80 électeurs restant qui la font, ceux qui N’ONT PAS, qui n’ont JAMAIS voté pour l’une ou l’autre de ces crapules. Et cela, remarquez-le bien, ne tient même pas compte de la corruption systémique et généralisée, du financement totalement corrompu des partis politiques, de la fraude électorale souvent massive, etc. — Tirez-en vos propres conclusions.

              En ce qui me concerne, il est depuis longtemps établi nous ne vivons pas en démocratie; du reste, les “élus” sont les premiers à ne le savoir que trop. C’est pourquoi il est faux de continuer de prétendre comme vous le faites (je me demande bien pourquoi) que “les crapules en place ont déjà été élues par le peuple”. Il ne faut tout de même pas prendre prétexte de cette fausseté pour innocenter le système en place… tout en frappant encore et encore sur le dos de l’honnête homme qui, je le répète, est aussi cet ‘honnête citoyen qui refuse, à chaque fois, de voter pour ÇA!

              Reconnaissons donc, à tout le moins, que très généralement, la crapule n’est pas au pouvoir par la volonté de la majorité.


        • bourdeaux Le 17 décembre 2014 à 11h38
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          Je regrette, mais non. Il ne s’agit pas ici d’offre, ni de proposition mais d’information, c’est tout. Il vous semble normal que le législateur oblige un vendeur de voitures à préciser si sa marchandise roule au diesel ou à l’essence, non ? L’information dans le domaine alimentaire me semble impérative. Je me définis comme un libéral revelien : un état très fort dans les domaines qui sont les siens, et inexistant là où il n’apporte rien au bien public; et dans le domaine de la sécurité et de l’information commerciale, si l’état s’efface devant les intérêts des vendeurs, c’est la grande esbrouffe assurée !


          • Benjamin Franklin Le 17 décembre 2014 à 13h56
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            L’Etat doit s’assurer que les produits mis en vente ne soient pas des dangers pour la santé publique, ça je suis tout à fait d’accord. Mais nous n’en sommes pas là, les barquettes de viande vendues en supermarché sont sûrement de la sous-qualité, mais elles ne sont pas pour autant impropres à la consommation. D’ailleurs la suppression de l’étiquetage exact n’a pas impliqué l’abaissement des normes sanitaires, vous remarquerez.

            Là où l’Etat a un vrai boulot régalien à faire à mon sens, c’est assurer le respect des contrats. S’il est marqué tournedos et qu’on vous sert des tripes, il y a mensonge commercial, escroquerie, rupture de contrat, et là il faut sanctionner. S’il n’est rien marqué, il n’y a pas mensonge, mais en même temps quand un vendeur propose de la qualité, il s’en vante, question de commerce. S’il n’y a rien de marqué on sait déjà que c’est pas terrible…

            D’un point de vue plus général, il se trouve que l’information aussi a un coût, il faut des gens et des moyens pour analyser, vérifier, comparer, diffuser. Ce coût peut effectivement être supporté par l’Etat via l’impôt, mais le problème est le même que pour n’importe quel autre bien : il faut pouvoir s’assurer de l’honnêteté de l’Etat aussi !


      • christiangedeon Le 16 décembre 2014 à 18h58
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        C’est Nader,un avocat d’origine libanaise,qui a lancé ce mouvement… ceci étant dit cher Bourdeaux,n’accolez le mot liberté à n’importe quoi,n’importe comment,si je peux me permettre…droit à l’information,si vous voulez…mais le mot liberté est bien trop précieux pour l ‘utiliser à tout propos… je vous dis çà tout à fait amicalement…et puis vous savez,consommateur n’est pas un état citoyen,si j’ose dire… c’est un état économique….non,vous n’êtes pas un consommateur…vous êtes un citoyen qui va faire ses courses,parce qu’il faut bien le faire…je déteste ce mot : consommateur. Il est tellement réducteur,tellement méprisant pour celui auquel il est accolé…que sais je acheteur,client,chaland,madonne des rayons…il y a tellement de mots en français pour qualifier celui qui va dépenser un peu d’argent pour se nourrir ou pour son plaisir… mais consommateur…c’est vraiment pas beau…bien à vous


    • Pinailleur Le 16 décembre 2014 à 14h46
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      Autant chridstiangedeon a mis un peu d’humour dans son commentaire et a pris le recul de se considérer anti-social, autant vous piétinez des gens qui sont déjà à terre !

      Des bons bouchers… on est déjà content de trouver encore des bouchers standards ! Des Amap, à Paris il y en a… trois. Et des éleveurs à Paris… n’en parlons pas.

      Il est trop facile de rejeter l’entière responsabilité de la disparition des petits commerces sur les consommateurs. On ne peut pas reprocher aux consommateurs de rechigner à faire des kilomètres chaque jour pour trouver des produits corrects. Quand j’étais enfant, il me suffisait de tourner au coin de la rue pour trouver, une boucherie, une boulangerie, un fruits et légumes et une épicerie. Une rue plus loin, il y avait la poissonnerie, la charcuterie et une excellente pâtisserie. En 500 mètres aller-retour, il y avait à peu près tout, rajoutez 100 mètres pour la cave à vin. Le temps d’arriver au supermarché, j’étais passé devant à peu près tous les petits commerces nécessaires au quotidien. Aujourd’hui, si je voulais faire mes courses de la même façon, ce serait à 2 à 3 km de marche… Le boycott des grandes surfaces n’est pas de tout repos. Sans parler des prix, même à qualité égale. Cette situation n’est pas uniquement due à la paresse ou à la “connerie” des consommateurs, elle est tout autant due à une politique qui favorise à outrance les industriels et les supermarchés tout en multipliant les bâtons dans les roues aux petits commerces.

      Sans demander à l’état d’être nounou, on pourrait au moins espérer qu’il protège les moyens qu’ont les consommateurs de s’informer. Non seulement, il ne le fait pas mais il participe lui-même à la perte de sources d’information et va même jusqu’à cautionner et faciliter les campagnes de désinformation. Regardez comment il a, par exemple, délégué une partie de sa mission d’éducation des enfants à la nutrition à… l’industrie sucrière ! Je vous laisse apprécier le résultat : link to atoute.org

      Lorsque aujourd’hui l’état nous explique que « Afin de mieux informer le consommateur,… », on va mettre encore moins d’informations sur les étiquettes, sous prétexte qu’elles utilisent une nomenclature peu connue grand public , ce n’est plus de la désinformation, ce n’est plus de l’hypocrisie, ce n’est plus du mensonge, c’est du foutage de gueule pur et simple ! Et c’est bien là le point le plus grave que révèle cette “anecdote”… (Texte officiel : link to service-public.fr)

      Bien sûr, les politiques qui ont voté ça ne sont pas des “cons” eux, ils continueront à manger des tournedos dans le filet et se faire râper des truffes blanches sur leurs pâtes…


      • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 15h07
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        Mais pourquoi les petits commerces ont-ils disparu alors qu’ils proposaient des bons produits de façon pratique, alors ? Vous dites “sans parler des prix, même à qualité égale”. Ben justement,si la qualité est égale, le consommateur se demandera pourquoi il devrait payer plus cher.

        Et vous nous dites encore ” une politique qui favorise à outrance les industriels et les supermarchés tout en multipliant les bâtons dans les roues aux petits commerces”. Et donc, vous attendez de ces mêmes politiques, choisis par le suffrage universel donc les consommateurs, qu’ils fassent correctement leur boulot ?


        • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 15h14
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          Certes, Benjamin Franklin, peu de lecteurs du blog ont une confiance aveugle dans nos politiciens, la plupart vendus aux lobbies. Mais ça ne signifie pas ne pas avoir confiance dans le Politique. Ça peut être des élus mais aussi des associations ou des blogs comme celui-ci qui fait vraiment un travail politique.


        • Pinailleur Le 16 décembre 2014 à 15h45
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          Entre les horaires plus importants et moins pratiques que dans d’autres métiers, associés à des difficultés administratives et comptables de plus en plus lourdes et de plus en plus piégeuses, les petits commerces ont des raisons de disparaître qui ne doivent rien au manque de fidélité de leurs clients.

          Et le suffrage universel ressemble de plus en plus aux supermarchés avec une offre qui tend vers un bipartisme qui ne propose que le choix entre deux frères jumeaux. Il est vrai que vous soulevez là une vraie question mais je n’ai rien à ajouter aux réponses que vous ont déjà fait Olivier Berruyer et Homère d’Allore à ce sujet.


        • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 16h08
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          @ Benjamin Franklin
          “Pourquoi les petits commerces ont-ils disparu ?”
          Vous faites allusion au prix. Ce n’est pas le facteur dominant.
          La vraie raison, c’est le TEMPS !
          Les gens n’ont plus le temps de faire leurs courses dans une multitude de petits commerces d’autant plus que les agglomérations se sont étendues et que des incitations ont été faites pour privilégier l’habitat de type lotissement pavillonnaire et où tout doit se concevoir par le prisme de la bagnole, donc du parking gratuit d’Auchan.
          Or, les choix urbanistiques sont POLITIQUES comme le fait d’avoir privilégié le diesel au détriment de l’essence, comme le fait de donner des permis de construire à des hypermarchés, etc.
          Donc, vos “choix individuels”, c’est bien pour le bourgeois de centre ville ( pléonasme),
          mais pas pour le reste de la population.
          C’est bien la logique du libéralisme, qui, conçue par des bourgeois, considère que tout le monde a le loisir de raisonner comme eux.


          • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 18h40
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            Bonjour homère,
            La vraie ? Trop simpliste comme explication. Non, ce n’est pas uniquement une question de temps, mais probablement davantage d’information (le billet illustre justement la problématique). Un modèle pourrait très bien nous donner du temps, mais pas le revenu qui va avec. Désolé…
            Cdlt


            • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 19h36
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              Il est inutile de me provoquer, Olivier69. Nos échanges ne servent à rien. Les modérateurs sont fatigués.
              Pour vous répondre d’une phrase écrite par Benjamin Franklin, le vrai, pas l’utralibéral qui usurpe son prestige, TIME IS MONEY.
              Cette formule à été reprise par Ricardo pour définir la valeur travail et plus tard, allez vite prendre votre crucifix et vos gousses d’ail, par Marx.
              Bonsoir chez vous.


            • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 20h13
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              Homère,
              Je ne vous provoque pas. Je vous donnais pourtant l’occasion de reprendre une discussion respectueuse. Dès que l’on vous propose une réflexion, vous vous comportez de façon incompréhensible. Et je suis poli contrairement à votre post. Si vous pensez que le temps, c’est de l’argent avec l’argument de benjamin, alors vous êtes sans doute un humaniste (l’argument vous a séduit). Simplement, pour moi, time is life. Le monde est-il binaire ?
              Enfin, les modérateurs ont des outils pour votre gouverne (vous vous en plaignez assez).
              Conclusion : vous vous refermez sur vous-même, c’est dommage. Vous êtes plutôt arrogant, vous aimez sans doute diriger, non ? Et surtout tolérant, il n’y a aucun doute…
              Cdlt


            • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 21h15
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              précision :
              De son coté, en 1866, Marx jugeait les travailleurs parisiens : «Ouvriers de luxe, qui se trouvent, sans s’en douter, appartenir très fort à la vieille ordure. Ignorants, vaniteux, prétentieux, bavards, gonflés d’emphase»
              (Robert Aron – Le Socialisme Français face au Marxisme – Grasset, 1971, cité dans Valeurs Actuelles, 16 août 1971, page 33 et cité par Jacques Bordiot, page 266, note n°7).
              …En 1849, Marx fut chargé par les Démocrates allemands de prendre contact avec les révolutionnaires français ; à cet effet il devint membre d’une des organisations communistes clandestines de Paris. Le but était de constituer un regroupement de toutes les sociétés secrètes révolutionnaires en vue d’une action simultanée. …A cet effet la Ligue Communiste adressa, en mars 1850, une circulaire pour la création d’une alliance internationale de militants, la Société Universelle des Communistes Révolutionnaires. Or cette société était composée …exclusivement des dirigeants des autres sociétés révolutionnaires… à la manière des Illuminés de Bavière. …Les statuts furent adoptés par Vidil et Adam, représentants les organisations «d’émigrés» blanquistes de Londres, par Marx et Engels, pour la Ligue Communiste et par Harney, pour les Chartristes britanniques (Mouvement libéral anglais qui se forma vers 1838 pour obtenir l’extension des droits de la classe ouvrière – Nouveau Larousse Universel, tome I, page 340). Ces six signatures formèrent le Comité Central… Et s’il fallait une preuve supplémentaire de la collusion du Communisme avec l’Illuminisme, on la trouverait dans le fait que, en 1852, Karl Marx devenait le correspondant londonien de New York Tribune (futur New York Herald Tribune) dirigé par l’Illuminé Horace Greely. …

              La conclusion s’impose donc : Ce sont les capitalistes internationaux qui, au début du XIX° siècle, ont délibérément fondé le communisme moderne… en utilisant le concours de Karl Marx et de Friedrich Engels…


        • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 17h04
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          Bonjour,
          Qui a voulu créer des firmes ?
          Et bien, la question, aujourd’hui, n’est plus là ! Il est trop tard. Que l’on se bat pour dire, elles doivent être privées ou publiques (la dualité imposée) va à l’encontre de la résolution des problèmes. C’est une bataille stérile dans laquelle certains nous enferment. Mort lente ou rapide ?
          Je note : uniformisation, normalisation, opacité, standardisation, concentration, cela ne rappelle rien ? Il y a comme un goût de…..
          Maintenant que l’instrument est là, à coup de jolies discours, les communistes passent à l’offensive seulement pour en récupérer sa propriété, c’est tout. Enfin, pour les populations, ils savent les réguler rapidement mieux que personne, c’est leur métier ! L’histoire est truffée d’anecdotes. Pour le transhumanisme ? C’est évident que le cobaye c’est nous. Le matérialisme….
          Cdlt


          • georges dubuis Le 16 décembre 2014 à 22h46
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            Olivier 69
            Je tiens à vous faire savoir mon appréciation d’un morceau de choix, restons dans la boucherie, que vous nous avez offert avec cette citation (en voix off !!) de Max la pseudo menace. Il aurait gagner à développer ce sujet Kapital mais pas très populaire. Du mépris à se méprendre, il y a tout un monde de savoir qui a, comme par hasard, la chance ?, d’avoir la même racine que le mot goût, saper.
            PS1 les leaders de la commune étaient des artisans, ceux qui prennent des décisions tous les jours, une très bonne habitude et surtout une dynamique, les exécutants s’exécutent tous les jours, n’est il pas ?
            PS2 j’ai été cuisinier privé et j’aime encore la cuisine.Ingrédient principal: la joie.
            Quelques recettes:
            Il n’y a de bonne monnaie que pensée.
            La valeur, c’est l’idée de l’échange


            • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 23h27
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              Bonsoir Georges,
              J’espère au moins que vous n’avez jamais intoxiqué personne ? 🙂
              En effet, la transparence et le communisme, cela fait deux…Et vous ne doutez pas que j’aime également la bonne pitance. Cela remonte à une tendance plutôt libéral social ou l’inverse. Le choix n’a pas d’odeur dans ce cas précis. Je suis plutôt artisan général qui bricole et cultive. J’avoue donc cuisiner aussi, puisque j’ai plusieurs jardins différents. L’ art de la table…
              Cdlt
              ps : Prenez également le dessert, il arrive avec Ayn Rand 🙂


            • georges dubuis Le 16 décembre 2014 à 23h46
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              Non Olivier, juste……. pénétré, c’est très intime ce boulot…..éminente question du goût et du jugement, l’estime.


            • olivier69 Le 17 décembre 2014 à 00h09
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              Oui Georges,
              C’est parce que je ne suis qu’un artisan de la vie et non, un artiste. Pour le jugement, l’estime, et le goût, j’ai un principe simple et non sophistiqué.
              Enfin, la pénétration a ses limites. J’ai beau être intime avec mon steak, je ne suis pas encore dedans…. 🙂
              Cdlt
              ps : “rafle innée” ?


    • Anne Le 16 décembre 2014 à 18h16
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      Je pense que vous faites partie de ceux qui ont le temps, l’argent, pour choisir,, et que vous considérez que ceux qui n’ont pas le choix sont des minables et méritent les horreurs qu’il sont finalement obligés d’acheter.

      Vous jugez bien durement ceux qui n’ont pas leur mot à dire parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter autre chose que les produits industriels à bas prix.

      Je trouve très dommageable pour la société entière que ceux qui ont les moyens méprisent les autres…si on vous suit c’est même leur faute…on en arrive à ce détestable état d’esprit des gens qui se croient supérieurs et condamnent ceux qui ont eu moins de chance qu’eux.


      • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 22h05
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        Et bien vous pensez à tort.

        Ce que je considère c’est que “ceux qui n’ont pas de chance” ne doivent compter que sur eux-mêmes, et que s’imaginer que les bureaucrates puissent être leurs alliés est la plus grosse erreur qu’ils puissent faire.

        Vous connaissez l’origine du mot boycott ? Au XIXe siècle, des fermiers irlandais ont décidé de quitter en masse leur propriétaire terrien anglais qui les exploitait sordidement. Cela a inclus le refus de servir sa famille dans tous les commerces de la région. Le propriétaire terrien s’appelait Boycott. Il a été incapable d’embaucher des moissonneurs à temps pour la récolte. Les fermiers ont obtenu satisfaction.

        Et donc vous, vous voulez me dire que ce que ces irlandais analphabètes et miséreux du XIXe siècle ont fait, nous autres au XXIe siècle sommes incapables de le refaire ?


        • Caramba! Le 17 décembre 2014 à 11h35
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          Benjamin,

          Vous affirmez que les gens sont totalement indifférents et vous passez sous silence toutes les intitiatives qui existent, bien-sûr, elles ne sont pas miss en avant dans les médias, mais elles existent et ne demandent qu’à proliférer.
          Que croyez-vous que les Français feront ou font déjà pour se défendre contre le marché lorsqu’ils seront touchés par l’austérité comme les Espagnols, les Grecs?
          Ce qui ne saurait tarder.
          “En plein coeur de Madrid, dans le quartier de la Latina, à deux pas de la célèbre Plaza Mayor, des jardins partagés sont désormais accessible à tous.
          Dans un ancien centre sportif en reconversion, où les travaux sont stoppés faute de crédits, les voisins ont constitué un véritable espace d’échanges, totalement ouvert. A côté d’un écran de cinéma, d’estrades fabriquées à la main, de lieux d’échange et de partage : quelques bacs, très bien entretenus, où poussent des légumes. ”
          Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.


          • Homère d'Allore Le 17 décembre 2014 à 12h07
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            Ouais, c’est pas mal l’autogestion et faire pousser ses légumes… mais c’est insuffisant.

            A propos de Madrid:

            link to okeanews.fr

            Et contre ça, cultiver son jardin ne suffit pas.

            La résistance à l’oppression est plus qu’un droit, c’est un devoir.


            • Carramba! Le 18 décembre 2014 à 13h19
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              Le peuple aura le dernier mot, oui, j’en reste persuadé.
              Malheureusement pour qu’il ait envie de parler, faut presque tout lui prendre, dont ses proches et il lui faut des meneurs.
              Ceux qui lui paraissent fous aujourd’hui(les ré-informés) pourraient bien-être ceux qu’il assassinera demain puis, s’il en reste, qu’il suivra.

              L’homme est un être social, depuis un moment, il est agressé de manière inouïe au plus profond de ses valeurs.
              C’est l’instabilité créée autour de lui, la perte de repères orchestrée qui amenerait n’importe qui à une certaine folie qu’il subit continuellement.
              Faîtes-lui en plus mal dans son sang et vous aurez un fou furieux.
              Une horde.
              Puis elle se calmera mais là, on lui construit un exutoire fait sur mesure.
              Comment le peuple va t-il résister à cette déconstruction qu’on lui injecte en intra-veineuse?
              Je pense que s’il en était conscient, conscient qu’on l’utilise, il pourrait échapper à une décompensation mais je vois bien qu’il est loin d’en avoir pris concience et j’espère ne pas avoir à voir où à vivre des scènes insoutenables comme celles d’Odessa.


        • step Le 17 décembre 2014 à 16h06
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          salut benj.
          “Et donc vous, vous voulez me dire que ce que ces irlandais analphabètes et miséreux du XIXe siècle ont fait, nous autres au XXIe siècle sommes incapables de le refaire ?”

          Bien sur que oui, le temps des grand propriétaires terrien est révolu.
          Maintenant l’huile nous dit “m…” va s’acheter un titre de séjour dans un pays plus complaisant et rapatrie son pognon qui de toute façon est déjà en grande partie à l’étranger.
          Mondialisation+libéralisation financière+ richesse hors sol = boycott sans efficacité.

          Va falloir mettre à jour les exemples du XIX eme siècle. La nature de l’activité économique a changé depuis.


          • step Le 17 décembre 2014 à 16h13
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            pour les grandes firmes, il y a un exemple parlant, l’application pour “portable” buycott. Elle existe, il y a des millions d’utilisateurs et des terrra-octets de base de donnée pour déméler les sociétés prête nom, les holdings, les prises de participation, le remarquage en temps réels de produits, les marques vitrines, les marques distributeurs….
            Au final de l’aveu même de leur créateurs, cette application ne tient le choc que pour des fonctions de niche : “je boycotte israel…” et que sur le marché américain.
            Tes exemples tartes à la crème pré-mondialisation….


            • Benjamin Franklin Le 18 décembre 2014 à 10h15
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              salut step, content de te voir,

              Là en tête je n’ai que les boycotts de Nestlé pour le lait maternel depuis les années 70 et le boycott de Nike dans les années 90, qui furent assez efficaces.
              Après, une grève c’est un boycott de la force de travail, dans les pays où les gens se syndiquent, ça marche plutôt bien.

              Mais tout ça c’est de l’anecdotique, on le sait.

              Donc ma vraie réponse : tu penses vraiment qu’un bureaucrate lamba arrivera à réguler correctement tout ce bazar, sans faire plus de dégâts qu’autre chose en supposant déjà qu’il soit bien intentionné, quand buycott n’y arrive déjà pas avec ses tera-octets de base de données ?


  29. Alae Le 16 décembre 2014 à 14h54
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    Pardon de déranger, mais je ne suis pas sûre d’aimer la tonalité de la majorité des commentaires, qui parlent, d’une façon ou d’une autre, de s’adapter et non de protester. S’adapter, c’est ce que fait le crabe dont la température de l’eau de cuisson augmente degré par degré. Et il finit cuit.
    Et puis, c’est bien joli, le retour chez m’sieur le boucher, l’achat bio ou la parano sur la mauvaise viande et le végétarisme comme solution, mais étant données leurs poches vides et leur habitudes omnivores, la très vaste majorité des Français continueront à se fournir en barbaque accessible au supermarché du coin. Et le respect français envers la bonne cuisine deviendra du passé, point final.

    Mais peut-être que Feuille de Mars a raison de souligner que la France n’a pas encore assez faim pour se révolter… alors elle baisse la tête et elle s’adapte, en espérant, comme d’hab’, passer à travers les gouttes. Sans réaliser que c’est terminé, qu’elle n’a plus de parapluie et que c’est juste une question de temps avant qu’elle rejoigne la Grèce.

    @ Benjamin Franklin
    “Mais non, tout le monde attends que l’Etat-nounou, incarné par un politicien “charismatique”, vienne nous prendre par la main, impose une “régulation” aux “industriels”, et nous mette directement dans la bouche les “bons” produits. Arrêtez de vous faire des illusions. Si vous êtes nul en tant que consommateur, vous serez nul en tant qu’électeur, et vous aurez des politiciens aussi nul que vous.”

    Le “prenez-vous en main”, la responsabilité individuelle, le discours libéral du chacun pour soi, c’est le Titanic assuré. Au vu des ses résultats calamiteux, cela devrait pourtant commencer à être clair.
    S’il subsiste des doutes, ayez la bonté de vous reporter à l’article de ce jour sur la Chine pour une leçon de choses sur le rôle de l’État comme acteur fondamental de l’économie. De deux choses l’une, soit on a un État qui fait son boulot de régulation (services vétérinaires compétents compris dans le cas de la viande), chacun a droit à des produits corrects et les affaires tournent, soit l’État démissionne, chacun “se prend en main”, c’est la loi de la jungle et, comme aux States, la société part en lambeaux.
    Si les êtres humains ont toujours cherché à réguler, il n’y a pas de mystère : de l’aubergiste du moyen âge qui mouillait son vin ou rognait ses pièces d’or jusqu’à ce que des édits royaux ou seigneuriaux vienne lui rappeler les bonnes manières jusqu’à Monsanto ou la viande française aujourd’hui, les aigrefins doivent être sous stricte surveillance. Et c’est sans appel.


    • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 15h10
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      “un Etat qui fait son boulot”, mais vous le sortez d’où, cet Etat ? Si c’était si facile à avoir, pourquoi ne l’a-t-on pas déjà ?

      Pour info, aux USA l’Etat c’est un tiers du PIB, et des kilomètres de paperasse de régulation. On est assez loin de la “loi de la jungle”.

      Oh que si c’est avec appel : quis custodiet ipsos custodes ? Simplement.


      • Homère d'Allore Le 16 décembre 2014 à 15h48
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        Qui gardera les gardiens ?
        – Une presse libre des lobbies avec une charte telle que la propose Olivier Berruyer.
        – Des associations indépendantes avec turn-over des responsables pour éviter le pantouflage
        – Une Justice indépendante avec fin des tribunaux de commerce où sont élus les copains, et, comme aux États-Unis que vous aimez bien, un jury populaire capable de condamner les plus grands groupes. ( vous voyez, on est pas forcément anti US…)


        • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 16h14
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          -Une presse libre… financée par les politiciens ? Joker.
          -des associations indépendantes, ben oui, c’est la société civile.
          -une justice indépendante, sûrement. Reste à faire voter une telle mesure.


      • Alae Le 16 décembre 2014 à 16h07
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        “Pour info, aux USA l’Etat c’est un tiers du PIB, et des kilomètres de paperasse de régulation. On est assez loin de la “loi de la jungle”. ”

        Oh, encore un qui confond l’Etat américain avec un véritable Etat… je croyais pourtant que ça n’existait qu’aux USA, ce type de méprise. Il y en a même, là-bas, qui traitent l’État US de “communiste”.
        Soyons sérieux, SVP. De notoriété générale, l’État américain n’est que le porte-parole du business privé, alors on l’oublie. Il y a eu suffisamment d’articles et de critiques à ce sujet pour que le monde entier, ou du moins celui qui s’informe, soit au courant.
        Je parlais de véritable État démocratique, à savoir représentant les intérêts du peuple (définition de la démocratie : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple). Certes, nous n’en avons plus en France, et c’est là tout notre problème : l’américanisation de l’État, devenu simple porteur de valise d’intérêts privés comme là-bas, nous torpille.

        Je vous cite : ““un Etat qui fait son boulot”, mais vous le sortez d’où, cet Etat ? Si c’était si facile à avoir, pourquoi ne l’a-t-on pas déjà ? ”

        Vous devez être très, très jeune… un État qui faisait décemment son boulot (avec des couacs, certes, mais rien de comparable au marécage actuel), c’est ce que nous avions ici même avant l’UE.


        • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 16h20
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          Je ne vais pas m’appesantir sur le fait que nous ayons eu avant “l’UE” un Etat qui ait vraiment fait son boulot, il y a des romans à écrire là dessus, ça va surcharger les commentaires.

          Je vais simplement revenir à la situation actuelle : en supposant que cet Etat ait existé et n’existe plus, comment vous y revenez de manière démocratique, donc ?


          • ty89 Le 16 décembre 2014 à 21h36
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            – interdiction de faire carrière en politique. 1 seul manda par poste.
            – peine de 10ans de prison ferme incompressible pour tous les politiques corrompus + amande équivalente a la richesse du politique. Le jugement sera effectué par référendum.
            – même peine pour les dirigeants et/ou actionnaires des médias de masses (ou en lien avec l’industrie ou la politique) qui communiqueront sur ces référendum.


            • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 22h23
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              Non, je veux dire, comment vous faites élire ce programme ? Moi aussi ca me ferait rêver, mais on l’attend toujours.


      • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 19h54
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        Benjamin,
        Si je vous dis que je prend alors le rôle de Harry Tuttle.
        link to youtube.com
        Une bonne lecture de Terry Gilliam, non ?
        Cdlt


        • Benjamin Franklin Le 16 décembre 2014 à 22h27
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          Ca me ferait grand plaisir de voir plus de Harry Tuttle, Olivier. Hélas, ou heureusement, un Harry Tuttle, ca se forme, ca s’éduque, ca se répand, mais ca ne se décrète pas


          • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 22h59
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            Gardez surtout votre esprit critique, parce que je vous apprécie sincèrement. Et ce n’est pas qu’une parole mais ce sont surtout des idées.
            Alors rappelons cette phrase de la philosophe russe et américaine Ayn Rand (juive fugitive lors de la révolution russe qui a débarqué aux US dans les années 20) pour illustrer vos propos. Ils nous montrent une juste vision des choses :
            « Quand vous vous rendez compte que pour produire, vous avez besoin de l’autorisation de quelqu’un qui ne produit rien…Quand vous vous rendez compte que l’argent, c’est pour ceux qui font des affaires non pas avec des biens mais des faveurs….Quand vous vous rendez compte que beaucoup sont devenus riches avec des pots de vin et une influence plus que pour leur travail, et que la loi ne nous protège pas de ces individus, mais qu’elle les protège à eux…Quand vous vous rendez compte que la corruption est récompensée et que l’honnêteté mène au sacrifice de soi-même…Alors vous pouvez dire, sans avoir peur de vous tromper, que la société est condamnée ».
            Cdlt
            ps : Condamnez donc ces grands groupes (ou l’opacité règne) si vous êtes libéral, ils nous desservent.


            • olivier69 Le 17 décembre 2014 à 04h40
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              On note par ailleurs qu’elle était extrémiste, et excessivement néolibérale. Sans trop me tromper, un peu à votre image parfois, non ? Ici par exemple, elle dit des réalités. Et pourtant, elle illustre aussi le manque de modération (le diable se cache toujours dans les détails). Elle ne dit pas jusqu’où, dans quels domaines,…Juste et/ou justesse ? Double sens : pas assez et/ou équilibré ?
              Deux idéologies sont plus ou moins les deux faces d’une même pièce pour mener une politique “communo-fachiste” (le cadre est planté). Le reste, c’est la bataille des mots et des hommes sans apporter réellement de solutions à terme (concept). Il suffit de l’appeler « sociale libérale » et le tour est joué, c’est la confusion la plus totale. Je l’ai déjà exprimé, c’est plutôt une querelle pour la propriété des pauvres si nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord. Vous noterez que ce sont les territorialités monétaires, sociales, économiques, géographiques, culturelles,… qui doivent être appréhendées comme des frontières avec respect. Changeons plutôt l’angle d’analyse avec une nouvelle pièce (il ne faut pas jeter le…..).
              Enfin pour conclure, le commentaire de Charles Michael nous oriente sur une vraie problématique (réflexion), et donc une plus grande compréhension des maux ( un usufruit raisonné et raisonnable pour les générations futures ? ). Le tout ou rien, n’est pas forcément la bonne solution. Il y a des priorités, certes, mais elles doivent aussi être délimitées. Le poison, c’est la dose….
              Cdlt


            • Benjamin Franklin Le 17 décembre 2014 à 14h17
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              @olivier69
              Oui, je l’admets, je suis volontiers extrémiste dans la défense de mes idées. C’est sûr que cela tend souvent les discussions, mais ce n’est pas complètement gratuit.

              -Ca a l’avantage de pousser mes contradicteurs à vérifier un peu plus solidement leurs idées, parce que l’adhésion à des idées est souvent bien plus viscérale que réfléchie
              -On est ici dans un pur débat d’idées, toutes les idées politiques sont extrémistes d’une manière ou d’une autre
              -point assez important, en politique, on juge généralement les gens d’abord sur leurs intentions et la cohérence de leurs idées, et ensuite seulement sur la mise en pratique. Il faut donc bétonner un peu la cohérence des idées avant.
              -Dans un certain nombre de domaines, la société actuelle s’est tellement éloignée des idées libérales “concrètes”, que cela ne fait pas une grande différence de présenter une thèse extrémiste ou pas…

              Maintenant niveau mise en pratique, c’est absolument certain que l’utopie libérale reste une utopie. La meilleure approche reste de tester les idées progressivement, et de continuer quand elles fonctionnnent.

              Pour le ps, je m’y emploie !


    • christiangedeon Le 16 décembre 2014 à 16h00
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      Ben en fait,un des aspects essentiels du sujet es l’éducation…pas seulement les prix,ou les supermarchés,ni même le temps (quoi qu’avec quatre heures de trajet par jour;çà peut jouer…l’éducation au goût et à la variété,tout simplement.Aussi surprenant que çà puisse paraître,compte tenu de l’invraisemblable variété de produits qu’on peut trouver en rayon,beaucoup ne savent plus s’adapter aux saisons,faire leurs achats en conséquence et les cuisiner correctement,sans pour autant faire de la gastronomie au quotidien….ou ne veulent plus,comme on voudra. La vie étant ce qu’elle est,il m’est arrivé d’être “serré “,comme on dit… çà ne m’a jamais empêché de manger très correctement… avec un peu d’imagination. mais bon dans un monde où ,pour caricaturer,les enfants pensent que les poissons sont rectangulaires et où les parents sont infoutus de cuisiner proprement un boeuf carottes,les choses deviennent compliquées…les supermarchés ne sont pas les coupables. Ce sont les clients qui ont fait le succès des supermarchés( où on trouve d’ailleurs d’excellents produits si on se donne la peine de fouiner),comme ils ont fait le succès des hamburgers et autres saloperies du même genre…l’Etat doit contrôler,certes. Mais l’Etat ne peut rien contre la déliquescence des goûts et le temps passé devant un écran au lieu de cuisiner un peu…la viande est un révélateur incroyable à cet égard…les gens ne veulent plus consommer que des “morceau nobles ” entendez par là des morceaux qui n’ont pas besoin d’être un tant soit peu cuisinés…et que dire de la frite nationale….la “frite maison ” disparaît…remplacée par ces infâmes choses précuites dans d’innommables bains de graisse.Tellement difficile d’éplucher et de couper quelques pommes de terre,n’est ce pas? Etc…l’Etat doit faire…mais faire avec! Avec?


  30. Poulpor Le 16 décembre 2014 à 15h37
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    Bonjour à tous,

    Je suis partagé sur le niveau d’information optimal à donner au consommateur :

    => Avoir des étiquettes trop précises, c’est perdre le consommateur [j’admets ne pas savoir à quoi correspond le morceau ‘Araignée’ même si je l’ai déjà vu étiqueté]

    => Avoir des étiquettes trop imprécises est forcément un manque d’information comme en témoignent la plupart des commentaires

    Un choix a été fait de simplifier les étiquettes sur la viande. Est-ce toujours en faveur de l’industriel ? Pour la grande distribution, pourquoi pas car elle pourra profiter d’une confusion pour augmenter les volumes en proposant des prix plus bas.
    Mais pour le boucher de quartier, indiquer un morceau de choix permet de plus hautes marges par différenciation ; si ce morceau est désormais associé à une désignation générique, il sera impossible à ce boucher de réaliser cette marge.

    Donner un étiquetage précis à une denrée, cela engendre un effort du consommateur. Cet effort démesuré cannibalisera chez le consommateur l’effort à réaliser pour comprendre les autres denrées.

    – Quid du café où le niveau d’information se résume à Arabica et Pérou ?
    [qui a déjà entendu parlé du Malabar des Indes ? du Yirgacheffe d’Éthiopie ? de la composition des mélanges que nous buvons tous les jours ?]
    – Quid du niveau d’information sur le lait où on indique seulement Bio ou entier ?
    – Quid des étiquettes de vin que seuls quelques initiés peuvent comprendre ?
    – Pourquoi n’indique-t-on que l’origine sur les oranges quand la race peut être importante ? (ex: les pommes Gala ou Golden)

    Pour moi, la problématique à résoudre est d’uniformiser entre toutes les denrées le niveau d’information. Il n’y a pas de raisons qu’on sur-informe ou sous-informe le consommateur selon le type de denrée.

    Alors, est-ce que ce nouvel étiquetage de la viande va dans ce sens ? pour moi, à priori oui.

    PS : qui sait si un boucher pourra continuer à utiliser en parallèle l’ancien système ?

    Poulpor


    • Pinailleur Le 16 décembre 2014 à 16h14
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      Oui, un boucher pourra continuer car cette simplification ne concerne que les morceaux préemballés.

      La guerre n’est pas perdue…


  31. Caramba! Le 16 décembre 2014 à 16h05
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    Les kilomêtres de paperasse sont cette loi de la Jungle, on adapte une loi pour l’intérêt d’un tel puis on la ré-adapte, du coup, hormis les gens de métier, les lois sont illisibles.
    C’est un comble, les lois devraient être intelligentes(dans le sens de compréhensibles) pour tout le monde.Savoir lire, écrire et compter devrait être suffisant pour comprendre une loi.
    Mais dans la loi de la Jungle, chacun donne son interprétation, et les pages s’entassent en kilomêtres de paperasse inintelligibles.
    Une régulation pour réguler une régulation pour réguler une régulation pour….
    sont tarés, ces ricains, j’espère récupérables mais je sais pas pourquoi, j’ai un doute.
    Et l’UE qui suit comme une conne et qui fait compétition avec ces centaines de milliers de normes!!!
    Ah, en effet, quelle clarté!je suis éblouit!


  32. nicols4314 Le 16 décembre 2014 à 16h12
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    Tiens ça me rappelle un truc…

    En Bulgarie, à l’époque soviétique (et probablement dans les autres république soviétiques aussi), on trouvait rarement de la viande dans les magasins, et quand on en trouvait, c’était juste marqué “viande”, point. Après t’avais le morceau que t’avais, au petit bonheur.

    Bon, la société étant restée assez agraire/petit paysans à l’époque, on pouvait toujours se “débrouiller”, mais le parallèle est amusant.

    Petite précision, je n’ai pas dit que tout était à jeter dans le modèle soviétique de l’époque, loin de là, mais il faut être lucide aussi, c’était comme ça (en même temps, je me demande si l’opulence dont disposait l’occident à la même époque n’est pas à mettre sur le compte de la mise en coupe des pays du tiers monde, ce qui relativise aussi).


  33. francois Le 16 décembre 2014 à 16h30
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    Cet article est l’arbre qui cache la foret. Les différents scandales ont montré que la filière était pourrie et qu’aucun contrôle n’était fiable.
    La viande est à tous points de vue mauvaise :
    -Elle contient très peu d’apports, des protéines dont l’homme moderne a peu besoin. Par contre elle regorge de déchets mauvais pour le corps : acide urique, urée… très durs à traiter pour le corps et est de toutes façons très acidifiante. Sa conso avec des céréales pose problèmes : l’estomac doit etre à la fois acide et basique pour digérer ces deux éléments
    -Elle est follement gaspilleuse de ressources et d’eau
    -Contient énormément d’antibio, de produits phytosanitaires et autres
    -Favorise l’antibiorésistance (émergence de superbactéries résistantes aux antibios et fatales pour l’homme)
    -Favorise la faim dans le monde en réquisitionnant les terres qui produisent du soja pour l’élevage. On ne peut pas nourrir la planète si 1 miliards d’humains e gavent de viande
    -Est fatalement produite dans des élevages intensifs ou l’humanité perd le peu d’âme qu’il lui reste
    Donc la seule solution est une sortie rapide de la viande et du poisson (baisse de 50 % dans la population et aide à la végétarianisation de ceux qui le veulent) en mettant en avant les alternatives sans viandes (plats végétariens) et les erzats steacks végétaux et cie vendus à prix d’or par les grandes surface qui maintiennent de fait un marché de niche. S’il étaient vendus en fonction du cout réel, ils cartonneraient vraiment.
    Faire manger des légumes aux gens, des fruits aussi mais les variétés vendues sont très sucrées et la consommation en dessert fait macérer la tambouille et crée de l’alcool, donc problèmes à long terme
    Mais pour ca il faut arreter de carresser dans le sens du poil les lobbies et un peu de courage politique.
    Cet article n’est qu’une facette de la catastrophe (apocalypse ?) sanitaire et écologique en cours
    L’autre c’est le sucre ?


  34. jacques beaudry Le 16 décembre 2014 à 16h43
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    Il faudrait que le consommateur achète là où la classification respectera ce qu’il désire. Ce sont les consommateurs qui apportent le fric aux vendeurs. Les industriels paraissent grands parce que nous sommes à genoux.


  35. Bordron Georges Le 16 décembre 2014 à 16h49
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    Ce n’est que la mise en œuvre des accords du TAFTA avant même son aboutissement.
    Les moyens employés par les dirigeants politiques pour entuber les peuples sont nombreux et très subtiles. La politique des petits pas en est un des plus efficaces.


  36. Michel Ickx Le 16 décembre 2014 à 16h50
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    link to bureaudetudes.org

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    pour tout voir:
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    MESSAGE DE LA MODÉRATION: MERCI D’EXPLIQUER EN QUELQUES MOTS LA NATURE DES LIENS.


    • Michel Ickx Le 16 décembre 2014 à 19h10
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      Pardonnez-moi.

      Il s’agit d’un travail immense fait visiblement par une équipe dont j’ignore l’origine et la nature.
      Cela montre et semble dénoncer, entre autres, le réseau des entités, organismes de contrôle, institutions, entreprises etc., qui gèrent l’alimentation au niveau planétaire.

      Agenda 21?


  37. Patrick Le 16 décembre 2014 à 18h06
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    Pourquoi est-ce que le nouvel étiquetage fait disparaître l’ancien ?

    Ils pourraient cohabiter non ? comme ça tout le monde est content.

    Sauf que ceux qui préparent la viande devront continuer à séparer les morceaux…ce qui coûte cher.

    Il s’agit donc seulement d’économiser de l’argent au niveau de la production.

    Le consommateur fera ce qu’on lui dit.


  38. PL Le 16 décembre 2014 à 18h11
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    Il y a un diptyque grandes surfaces/petits bouchers, mais aussi un triptyque consommateur/grandes surfaces/petits bouchers et même un quadriptyque consommateur/grandes surfaces/petits bouchers/éleveur. Chacun a son propre intérêt, chacun a sa part de responsabilité.
    Pour creuser le sujet, j’évoquerai le film “Steak (r)évolution” sorti récemment.
    un recensement (un peu pipole?) dans le figaro ou l’express :
    http://www.lefigaro.fr/cinema/2014/11/10/03002-20141110ARTFIG00021–steak-revolution-le-tour-du-monde-en-80-boeufs.php .
    link to lexpress.fr .
    un autre un peu plus sérieux dans l’humanité, car il donne la parole à l’auteur, et même si je n’y connais rien au sujet, ça fait réfléchir:
    link to humanite.fr .


  39. Anne Le 16 décembre 2014 à 18h25
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    Il y a un ou deux ans mon poissonnier à dû changer toutes les étiquettes des poissons pour que ceux ci figurent sous leur nom latin en plus du nom courant…y a t il une cohérence dans tous ces règlements pondus par ces bureaucrates de Bruxelles ?,,,,,


    • Caramba! Le 16 décembre 2014 à 19h53
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      Ben votre question Anne et très importante.
      Prenons l’exemple des farines animales et des vaches.
      Une vache mange de l’herbe et ne se mettra jamais à dévorer une carcasse.En lui faisant ingurgiter de la viande, forcément on va toucher à on métabolisme et nous avons la maladie de la vache folle.
      Il n’y a


      • Caramba! Le 16 décembre 2014 à 19h57
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        Suite
        Il n’y a plus de cohérence, il y a LES PROFITS ESPERES
        Le Marché
        Le marché aux esclaves?


  40. Serge Le 16 décembre 2014 à 20h45
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    Ce n’est pas une affaire d’état ou pas d’état .
    C’est une affaire de civilisation .
    D’ailleurs la la langue et la civilisation sont étroitement liées .
    Supprimez les mots,qui désigne la chose,vous supprimez la chose
    Inventez une chose,vous inventez un nouveau vocabulaire .
    Idem pour les expressions et même la syntaxe .
    “Time is money” ,en effet !
    Comme pour les lois de la physique : tout gain quelque part s’accompagne d’une perte d’autre part .
    J’aurais tant aimé que l’on puisse concilier la beauté et l’art de vivre de la noblesse du 18°(cf les romans de Jane Austen) pour tous ,et les bienfaits de la mécanique …


    • Suzanne Le 19 décembre 2014 à 10h39
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      Bonjour, Serge, pardonnez-moi mais en tant qu’admiratrice inconditionnelle de Jane Austen, je précise votre message sur elle : 1) c’est au XIXème, pas au XVIIIème. 2) elle décrit seulement la vraiment petite noblesse, pas la grande, celle qui se situe à la frontière entre noblesse et roture. 3) beauté et art de vivre de cette classe ne sont pas du tout les sujets, sinon on ne lirait plus ses livres, mais ce sont plutôt les ressorts psychologiques des relations entre êtres humains qui sont examinés avec une justesse lumineuse.
      Voilà, ça ne va sûrement pas passer la modération, mais j’aime bien la précision, c’est comme ça qu’on fait l’information…


  41. Nerouiev Le 16 décembre 2014 à 20h45
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    Beaucoup en parlent dans les commentaires, à savoir un début aux entrées des OGM dans les céréales animales, ni vu ni connu. Alors, pourquoi pas un lien avec les céréales ukrainiennes et un marché européen ouvert, évidemment pour des céréales sous étiquettes américaines et poussées aux OGM. Ce petit article ci-après résume bien les intentions américaines notamment sur ce sujet :
    link to l-avenirenface.blogspot.fr


  42. Jeanne L. Le 16 décembre 2014 à 21h37
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    Vu tout ce qui est écrit ici souvent de bon sens, je trouve que le seul étiquetage qui dira le vrai d’une façon binaire et pourtant claire serait :
    “Viande pour pauvres” sous entendu “à éviter”
    “Viande pour riches” sous entendu “c’est la seule viande correcte, mais vous ne pouvez vous l’offrir”
    Cela correspondrait à la réalité. Non?


    • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 22h25
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      Bonsoir Jeanne,
      J’aime bien votre réalisme en forme d’ironie. 🙂
      Cependant vous oubliez deux choses : l’une technique et l’autre, comportementale. Je sais, je suis taquin, moi aussi.
      Si j’étais par exemple un eugéniste (racisme idéologique), alors je déplacerai simplement le problème grâce aux moyens technologiques avec les faux en écriture (pratiques courantes et/ou comptables). Ensuite, certains magasins auraient viande ceci, ou cela mais la marchandise serait la même et pas spécialement garantie avec une traçabilité des magasins (de l’ombre). Les progrès techniques peuvent permettre de dissimuler plus facilement des stratégies de groupe. Le principal est de savoir si ces stratégies divisent ou rassemblent.
      Ici, la notion de territorialité est fondamentale (frontière sociale, géographique, culturelle,….). Les ricardo, marx, malthus,.. et compagnie n’étaient décidément pas nos sauveurs, ce sont les idéologues de la rareté (pour ceux qui auraient oublié, le progrès connaît pas et/ou partage pas). Pour ces racistes idéologiques, lorsque ce n’est pas la faute de la nature, c’est la faute du temps ou de son manque (surtout lorsque l’on connaît les heures passées devant la télé). Malheureusement, j’ai l’impression que les eugénistes ne se remettront jamais en question ! Le binaire favorise la tromperie et nous enferme dans un cadre. Il suffirait pour eux, de déplacer alors le problème. Seule la transparence est salutaire.
      Cdlt
      ps : très très bonne question.


    • Caramba! Le 17 décembre 2014 à 21h50
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      Bonsoir Jeanne,
      Il y a déjà le” top budget” dont les raviolis doivent être impropres à la consommation: même mon chien a refusé d’en manger…


  43. Serge Le 16 décembre 2014 à 23h03
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    Je n’ai pas le temps de peaufiner mon commentaire,mais comme souvent,ce “petit sujet” en sous-tend d’autres plus profonds et généraux .
    Les propos de @Benjamin Francklin sont cyniques dans le pragmatiste.Mais il faut les prendre en compte ,ils sont dans la lignée d’un Le Lay (TF1)qui vendait “du temps de cerveau disponible “.
    Et il faut bien reconnaître que ça marche : TF1 est la chaïne la plus regardée ,et tout le monde va au supermarché .
    Ce ne sont pas des humanistes mais des égalitaristes démagogues .
    On en revient aux fondamentaux du fordisme :tout le monde aura sa bagnole,parce que ça rapporte gros ,mais ce ne sera pas une belle Delahaye .Ce sera une deudeuche …
    A l’école tout le monde aura le bac ,mais un bac au rabais ,faut pas rêver quand même !
    C’est plus facile de massifier par le bas car qui veut vraiment faire l’effort de s’élever ?
    Qu’est-ce qui est rentable à court terme pour l’oligarchie ?
    Il s’en suit une synergie vers la laideur ,le factice et la vulgarité pour tous .
    Qui n’a pas ressenti ce sentiment de puissance,en promenant son caddy dans les allées entre les haies d’abondance .
    Bien sûr,la limite existe par celle de son compte en banque ,mais tout est là ,à portée de main ,même si c’est de l’ersatz .
    Boussicaut a inventé le commerce moderne dans ses ressorts psychologiques ,mais au moins,il vendait de la qualité et le Bon Marché était construit comme un palais ( Arte a diffusé un docu passionnant “au bonheur des dames” ).
    L.F Céline dans “Mea Culpa” ,écrit au retour d’un voyage en URSS,un pamphlet contre “Dandin” ,rendu ivre de vanité par la puissance de la mécanique et “l’égalité” .
    Il ne faut pas rejeter cela également ,car ça dit quelque chose de la modernité .
    Sauf qu’il s’est lourdement trompé : c’est le capitalisme qui a produit l’individu qu’il fustige,pas le communisme .

    les libéraux comme @Benjamin Francklin ,n’ont aucune ambition pour la masse ,même pas de façon pyramidale ,le regard vers le haut .
    Ils ont construit un monde tellement plat et laid partout ,qu’il finit à l’être également pour eux-mêmes .
    Qui n’est pas frappé par les goûts de chiottes des fortunés modernes ?
    Où sont les Laurent de Médicis d’aujourd’hui ?


    • olivier69 Le 16 décembre 2014 à 23h56
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      Bonsoir Serge,
      Vous avez raison. Ceci dit le communisme est une forme du capitalisme (début d’explications dans mon post plus haut 21h15 et le lien ici en conclusion) notamment un capitalisme d’état. Il transforme la propriété privée en propriété publique, Cela ne résout pas le problème mais l’aggrave. Parce que “qui me garantie l’usufruit” ? La jouissance (cf post plus haut 22h59 Ayn Rand). Enfin, il ne faut pas confondre la propriété et son usufruit.
      link to fr.wikipedia.org
      Cdlt


  44. jobo Le 16 décembre 2014 à 23h03
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    L’échelle des valeurs est en train de perdre ses barreaux.
    (Frédéric Dard)
    (piqué ici:link to altermonde-sans-frontiere.com)


  45. David D Le 17 décembre 2014 à 00h37
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    Un exemple de viande de boeuf qu’on ne trouve pas souvent sur les étals, la hampe, c’est le diaphragmez de la bête, ça se rapproche quelque peu de la bavette et on peut même la préférer à la bavette ! On déplie la hampe on a un long rectangle, on peut en servir à trois personnes (ou deux gourmands) ! Mais, chez le boucher, vous ne la trouvez pas en vitrine, car elle prend vite une couleur qui fait reculer tous ceux qui n’y connaissent rien, elle n’est pas considérée comme présentable! Vu qu’elle n’est pas présentée en vitrine, il faut aussi connaître le jour où le boucher peut vous en avoir, le mardi par exemple, il n’en vendra qu’à ceux qui lui en demandent !
    Araignée, merlan, poire, onglet, je salive déjà !


  46. RGT Le 17 décembre 2014 à 02h31
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    Ce qui m’étonne, c’est que ces “grands gastronomes” se réveillent aujourd’hui. Ils auraient dû se réveiller il y a une vingtaine d’années déjà.

    Je ne nie pas qu’il existe des différences gustatives entre la poire ou la hampe (à mon avis les parties les plus sublimes – mais c’est une affaire de goût) et d’autres pièces de viande.

    Mais il existe une différence bien plus grande encore entre une simple bavette d’élevage industriel qui voit sa masse divisée par deux durant un simple “aller-retour” dans la poëlle et le même morceau provenant d’un animal ayant vécu en pleine nature et sans stress durant toute sa (brève) existence.

    De toutes façons nous mangeons beaucoup trop de viande et cet excès est mauvais pour la santé. Une fois par semaine suffit pour un adulte (par contre, les enfants ont besoin de graisses animales pour développer leur système nerveux => 3 à 4 fois par semaine).

    Pour revenir à l’origine de cette industrialisation de la “mal bouffe”, il serait sans doute temps de se rappeler que ce nivellement très rémunérateur a commencé il y a bien longtemps et que les premières victimes en furent… Les végétaux.

    Le lobby des semenciers a depuis bien longtemps vérrouillé le marché des semences “protégées”.
    Pas protégées par leurs qualités gustatives ou nutritives, pas protégées au sens “d’espèces menacées”, SURTOUT PAS.
    Simplement protégées par des “brevets”, des “marques déposées” ou des “propriétés intellectuelles”.

    Et le phénomène le plus insidieux a été l’apparition du “catalogue des variétés autorisées à la commercialisation”… qui ne contient QUE des variétés que nous qualifieront pudiquement “d’industrielles”.
    Ces variétés sont insipides, fades, souvent indigestes mais permettent, comme tout bon produit industriel qui se respecte d’offir un “retour sur investissement” intéressant pour celui qui en détient les droits.

    Le plus bel exemple est la tomate. Quoi de plus banal qu’une tomate ?… Une autre tomate… industriellle.

    Malheureusement nous ne pouvons plus acheter sur les étals QUE ces produits infâmes qui ont surtout un avantage “industriel” incommensurable pour toute la chaîne de distribution (surtout pour les grandes surfaces) : Ces tomates ne POURISSENT PLUS !!!.
    Mais en acquérant cette “grande qualité” elles ont perdu des “qualités futiles” qui firent leur succès dans le passé : le GOÛT, la TEXTURE, la DIVERSITÉ !!!.
    Par contre, elles sont tous identiques, calibrées, fermes et imputrescibles (normal, même une moisissure affamée n’en voudrait pas). Et avantage sublime pour l’industrie agro-alimentaire (c’est même la seule vraie raison de leur existence), elles nécessitent beaucoup d’engrais et de pesticides pour arriver à pousser (sans compter l’eau dont elles sont gorgées qui augmente leur masse “commerciale”).

    N’essayez surtout pas de trouver des “tomates à l’ancienne” (ou tout autre légume “archaïque”) sur n’importe quel étal, même sur un marché d’un village reculé au fin fond de la Lozère, vous n’en trouverez plus.
    Simplement parce que ces fruits (pour ceux qui l’ignoraient, la tomate est bien un FRUIT) ne sont pas inscrits dans le “Sacro-Saint Catalogue” (des produits agrées par les industriels) et qu’ils sont donc “pour des Raisons Sanitaires” strictement INTERDITS À LA VENTE !!!

    Les chanceux qui possèdent encore un petit lopin de terre peuvent encore avoir le plaisir de les cultiver mais uniquement pour leur consommation personnelle… En attendant que ce soit interdit bien sûr (cf loi HR 875 aux USA qui réapparaîtra jusqu’à ce qu’elle passe)…

    Quant à l’approvisionnement en “graines libres” dans le sens “non propriétaires”, ça commence AUSSI à devenir critique car leur commercialisation est désormais très encadrée voire même interdite. C’est beau la liberté dans nos “Grandes Démocraties”.
    Essayez l’association Kokopelli (link to kokopelli-semences.fr) mais ils n’ont pas tout, hélas.

    Pendant que j’y suis, je vous donne un “petit truc” pour vérifier la qualité sanitaire des aliments que vous mangez.
    Il s’agit d’un test comparatif tout bête et qui fonctionne même en ville, même dans les zones les plus polluées.

    Prenez une assiette, déposez d’un côté un produit 100% naturel (du beurre de ferme par exemple, pas du beurre industriel) et de l’autre un produit “douteux” (la margarine convaincra les plus sceptiques).

    Placez l’assiette sur le bord extérieur de votre fenêtre et attendez quelques jours.

    Ensuite, examinez le résultat de l’expérience.
    Si vous avez mis du beurre d’un côté, il n’en restera plus car tous les êtres vivants à l’entour auront profité de l’aubaine. Si votre milieu est “stérile” (pas d’oiseaux ni d’insectes) vous constaterez que le beurre est ranci, qu’il pue car les bactéries ont commencé leur festin.
    Par contre, personne n’a entamé la margarine qui est restée INTACTE, IMMACULÉE : c’est un produit TOXIQUE et le seul animal qui soit assez idiot pour consommer des graisses hydrogénées, c’est bien l’homme…

    Dans le doute, employez toujours des “goûteurs”, comme les princes du temps jadis.
    Pas cons ces princes, ils ne voulaient pas mourrir empoisonnés. Pourquoi ne ferions-nous pas de même ?

    La mal bouffe industrielle ne vaut pas mieux qu’un “elixir de succession” à base d’arsenic. Particulièrement les plats préparés qui contiennent en dehors des conservateurs et des engrais/pesticides résiduels des “exhausteurs de goût” et d’autres produits uniquement destinés à entraîner une… ADDICTION (comme les clopes et les drogues dures – sympa comme pratique commerciale).

    Notre vie moderne à tendance à nous faire oublier ce que nous sommes réellement : des êtres BIOLOGIQUES.
    Et les tous êtres biologiques ne peuvent absorber que des aliments 100% biologiques.

    Et méfiez-vous du “bio”, c’est AUSSI devenu une INDUSTRIE très rémunératrice.
    Par exemple, tout le monde sait que les engrais, les pesticides et les graines OGM s’arrêtent à la frontière des parcelles comme le fit le nuage radioactif de Chernobyl à la frontère Française. C’est normal, sans passeport on ne passe pas une frontière…
    Sans compter la triche, sport favori de l’industrie de la distribution.

    Au lieu de perdre votre temps à vous abrutir devant la téloche, prenez seulement un peu plus de temps à choisir votre alimentation. Il en va de votre santé, de votre SURVIE.


    • Suzanne Le 19 décembre 2014 à 10h48
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      Ah ah, bien d’accord pour l’histoire de la margarine !!!
      J’ai plusieurs fois tenté la même expérience avec du riz : le riz de Camargue bio complet tente les charançons, le paquet de riz industriel n’a pas une seule larve dedans après.
      Entre parenthèses, truc pour ne pas avoir de mite alimentaire avec les bonnes céréales complètes bio : les paquets quelques jours au congélateur, et hop, plus rien.


  47. madake Le 19 décembre 2014 à 01h13
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    Ah Olivier, quel rabat joie tu fais!!
    Encore quelques efforts et nous serons dans les starting blocks pour acclamer le TTIP/TAFTA qui simplifiera toutes ces complications inutiles, elles ne font que troubler nos chère têtes blondes à la cantine…
    Alors mon petit, pour midi, tu veux du steak haché frit ou bouilli avec tes frites?
    Tu t’en fiches pourvu qu’il y ait la sauce barbecue avec?
    Tu as raison, ça ça donne du goût au moins!!
    Et le fromage tu veux lequel le carré? le triangulaire? Ah, la petite pyramide rigolote?
    Très bon choix, regarde, il y a dedans de l'”arôme naturel de chèvre”, ça doit être bon!

    (Eh non, je ne fabule pas, c’est déjà le cas pour le ch….ux,
    bienvenue dans un monde où le fromage de chèvre pour avoir le goût de ce qu’il est demande un supplément d’arôme…)

    Et pour tes vacances, tu veux un livre à lire ou avec des images?


  48. madake Le 19 décembre 2014 à 10h38
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    Je suis convaincu du lien étroit du langage, de la langue, du sens, du mot et de la chose.
    La langue ne sert pas qu’à goûter les aliments, mais aussi à parler, et le parler exprime la pensée.
    Je passe sur l”anglicisation des mots et des expressions, dans la majorité des émissions tv est aussi à l’oeuvre.
    Ca prépare aux grands projets démocratiques que sont le TAFTA/TTIP le CETA et le TISA….

    Pour revenir à l’alimentaire, le même tour de passe passe a été accompli pour le café, ou on a commencé par sortir des machines destinées spécifiquement à des dosettes ou des capsules propriétaires.
    On a ensuite assisté au meurtre du “gringo” de J. Vabre et de l’arabica et robusta.
    Les dosettes pendant plusieurs années ne comportaient même pas la nature du café qu’elles contenaient.
    Je me rappelle avoir cherché avec une amie dans sa superette il y a quelques années, la nature du café, qui s’est avérée impossible à déterminer.
    Impossible de savoir si vous buviez du robusta, de l’arabica, du maragogype brésilien ou du moka.
    Compostion :
    café
    arômes…
    dont certaines dosettes contenaient jusqu’à 16%.
    Seule la montée de la concurrence marketing a amené à se rapprocher des origines du café, pour se démarquer de la concurrence.
    Pour les capsules on trouve des indices sur la composition des mélanges, et sur une bonne part des dosettes
    On masque cette acculturation par des trouvailles marketing, derrière des appellations fumeuses dont le vocabulaire à été emprunté à la gastronomie haut de gamme, audacieusement mariée aux noms exotiques, évoquant les pays lointains, l’italie, souvent à consonance latino italienne.
    On a ignardisé le consommateur en quelques années.
    Ce consommateur de café en capsules qui achéte maintenant du café à 0.35€ ou 0.39€ le café entre 70 ou 78 € /kg, à rapprocher du prix du café trés haut de gamme entre 20et 30€ le kg chez le torréfacteur.
    D’ailleurs je viens de passer sur le site du vendeur de capsules qui a une série spéciale, du café brésilien, que vous pourrez découvrir au prix record de 1.20€ la capsule.
    Donc le prix d’un expresso au bar… mais servi par vous…
    Au prix record, offre à durée limitée à 240€ le kg de café.

    Ce qui explique sans doute le café, pardon, le cachet de Georges C.

    Je suis d’ailleurs tombé sur différents sites comparant le coût de revient entre une machine a expresso classique, avec broyeur, et une machine à capsule, c’est effectivement un business bien mené.
    Le coût d”usage sur une conso de 2 cafés/j et par personne pour un couple, la première année est comparable en coût mais la machine a capsule dépasse très largement les année suivantes.
    Et quid de la longévité des machines à capsules?
    Je ne parle pas du tas des 1460 capsules à recycler chaque année.

    Ceci dit, on peut ajouter et constater que cette “révolution” s’est effectuée dans une remarquable discrétion.


  49. Homère d'Allore Le 24 mars 2015 à 15h41
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    Ça y est ! Comme je vous l’avais dit, il y a quelques mois sur ce fil de discussion :

    La boucherie végétarienne en ligne est ouverte.

    http://www.la-boucherie-vegetarienne.com

    Et le magasin physique sur Paris en mai.


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