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21.octobre.201921.10.2019 // Les Crises

L’explosion des banques ? Christophe Nijdam & Jérôme Cazes – Par Thinkerview

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Source : Thinkerview, Youtube, 09-10-2019

Source : Thinkerview, Youtube, 09-10-2019

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monsipoli // 21.10.2019 à 09h41

Les crises sont consubstantielles au Capitalisme, elles s’enchaînent comme prévu depuis des décennies et à chaque fois pour les mêmes raisons : l’incompétence et l’appât du gain, les dérives mégalomanes de quelques abrutis.
Le fonctionnement des banques est tellement vicié qu’elles provoquent elles-mêmes ce qui les fait exploser mais qui rapporte beaucoup à ses dirigeants et leur clan élargi. Le parallèle avec le monde politique semble évident, nous sommes entre potes et en néolibéralisme, à la bonne franquette, c’est pas notre pognon qui est en jeu.
Qu’importe ces explosions à répétition puisque nos banques seront toujours sauvées par l’État (aléa moral) dont nos économistes de service convaincront les masses que c’est son devoir. Économistes vilipendant ordinairement ce même État non moins que toute forme d’assistanat sauf dans ce cas, et là il est plus que massif, mais nous ne sommes pas assez calés pour comprendre aurait dit Greenspan : “Je pense que je dois vous prévenir que si vous avez l’impression d’avoir compris ce que je viens de dire, c’est sans doute que je me suis mal exprimé.”
Sans doute émettait-il alors l’idée que nous ne pouvions nous-mêmes nous hisser à un tel niveau de stupidité pour en comprendre toute l’étendue…

15 réactions et commentaires

  • monsipoli // 21.10.2019 à 09h41

    Les crises sont consubstantielles au Capitalisme, elles s’enchaînent comme prévu depuis des décennies et à chaque fois pour les mêmes raisons : l’incompétence et l’appât du gain, les dérives mégalomanes de quelques abrutis.
    Le fonctionnement des banques est tellement vicié qu’elles provoquent elles-mêmes ce qui les fait exploser mais qui rapporte beaucoup à ses dirigeants et leur clan élargi. Le parallèle avec le monde politique semble évident, nous sommes entre potes et en néolibéralisme, à la bonne franquette, c’est pas notre pognon qui est en jeu.
    Qu’importe ces explosions à répétition puisque nos banques seront toujours sauvées par l’État (aléa moral) dont nos économistes de service convaincront les masses que c’est son devoir. Économistes vilipendant ordinairement ce même État non moins que toute forme d’assistanat sauf dans ce cas, et là il est plus que massif, mais nous ne sommes pas assez calés pour comprendre aurait dit Greenspan : “Je pense que je dois vous prévenir que si vous avez l’impression d’avoir compris ce que je viens de dire, c’est sans doute que je me suis mal exprimé.”
    Sans doute émettait-il alors l’idée que nous ne pouvions nous-mêmes nous hisser à un tel niveau de stupidité pour en comprendre toute l’étendue…

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    • Patrick // 22.10.2019 à 12h55

      Les assignats !! un grand moment les assignats !!
      et ceux qui n’acceptaient pas cette monnaie de singe étaient catalogués “ennemis du peuple” .. c’était pas bon à cette époque “capitaliste ” .

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    • calal // 22.10.2019 à 13h11

      marrant que ces crises financieres ont toujours existé et qu’a l’ecole,au college ou au lycee, il n’y a plus de cours ou on transmettrait aux nouvelles generations quelques concepts sur la “monnaie” et la gestion de l’argent ou d’un budget.

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  • Ardéchoix // 21.10.2019 à 10h57

    Nous sommes dans un monde où tricher devient la règle, banque, élection, industrie etc etc. L’image que l’on veut nous donner est plus importante que la réalité et elle pousse à enfreindre les règles, 2008 a donné un aperçu des icebergs qui sont sur notre route. On coule et l’orchestre continue de jouer, jusqu’à quand ?

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  • Rond // 21.10.2019 à 13h22

    Selon ces messieurs,
    1) C’est tellement compliqué d’arrêter de se droguer que c’est moins douloureux pour tout le monde de continuer à fournir les dealers et encourager les drogués à se détruire …Et tant pis si la mort survient quand même, tant que ce n’est pas aujourd’hui.
    2) La crise des taux négatifs n’arrivera pas en France … Tout le monde sait qu’historiquement nos frontières sont imperméables aux gros nuages noirs venant de l’extérieur.
    3) Les fous ne dirigent pas l’asile. D’ailleurs, il n’y a pas de fous, seulement des gens qui se trompent … seulement selon une certaine logique, il semble. Il vient de quelle monde celui-là ? Là, je commence à débrancher …
    4) Pour asservir les peuples, rendons-les dépendants du crédit … ça, c’est fait !
    4,5) Le crédit est le levier de l’esclavage … ça aussi, c’est fait.
    5) Par le moyen du crédit, il y a transfert de la richesse du riche vers l’emprunteur … Droit dans ses bottes, le gars bien gonflé à l’hélium. Ce serait peut-être vrai, peu de temps en vérité, si l’emprunteur ne remboursait jamais ses dettes. Mais d’où vient la richesse du riche ? Là, j’ai rendu mon tablier.
    L’intervieweur, habituellement plus réactif, a raté une occasion, là. Ne seraient-ce pas des copains ?
    Tout va bien, dormez en paix !

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    • calal // 22.10.2019 à 13h17

      ” La crise des taux négatifs”
      la question des taux negatifs est delicate: peut etre que les etats sont en train de reprendre le pouvoir sur les banques par ce biais. Tant que ces taux négatifs ne s’appliquent pas sur des comptes courants disons en dessou de 100 000 euros, y a pas de probleme. Je rigolerai quand les cadres du systeme,les journalistes et autres verront leurs salaires monstrueux,stockes sur des comptes courants garnis a plus de 100 000 euros,se faire amputer par les taux negatifs.
      bien sur,les petites gens ont a subir l’inflation sur les prix de l’alimentaire mais y a moyen de substituter et de se debrouiller.

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  • obermeyer // 21.10.2019 à 20h39

    @observateur : pas Philippe Auguste , c’est Philippe le Bel qui a fait main basse sur le trésor des templiers . Les cas que vous décrivez comme n’étant pas des crises du capitalisme …. sont quand même bien proche de ce système , qu’il soit féodal , ou autre . Les Danton , Voltaire et autres n’ont fait que profiter de ce système , la spéculation existant certainement depuis l’âge du troc . Il suffirait qu’un état fort , au service du peuple , instaure des règles régulant la finance pour que ces problèmes disparaissent . C’est pas demain la veille , tant nous sommes tous conditionnés par une vision capitaliste ( qu’elle qu’elle soit ) du fonctionnement des sociétés humaines .

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    • Patrick // 22.10.2019 à 12h53

      un état fort ? en règle générale c’est un état qui s’endette plus fortement en pressurant plus fortement les citoyens et en les mettant plus fortement dans la misère.
      C’est en général comme ça que ça finit.
      Une exception dans le monde actuel : la Russie qui s’est désendettée !!
      C’est assez rare pour le noter. D’un autre côté les Russes ont des facilités ( territoire immense avec du pétrole, du gaz, des terres agricoles … avec un peu de saine gestion ça passe bien ).

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      • bhhell // 23.10.2019 à 16h10

        Un Etat fort? La Russie est lancée dans le néolibéralisme et les politiques d’austérité qui plombent salaires et pensions pour rembourser la sacro-sainte dette des créditeur. Les privatisations vont bon train, et sont supposées apporter, avec l’austérité, l’abondance pour la saint glinglin. Le paiement des intérêts ne rend pas l’économie plus vertueuse puisque cet argent, au lieu d’aller dans les salaires, l’investissement, le bien public, les infrastructures, s’évapore à l’étranger dans la spéculation. Le pays a si bien intégré les normes du néolibéralisme qu’il n’a plus besoin des américains ou du FMI. Donc la Russie est un cas type d’Etat corrompu en symbiose avec le capitalisme prédateur.
        Quant au capitalisme pur, il a été appliqué au mieux dans les républiques bananières, où l’éducation, les infrastructures, la santé, l’autonomie agricole, sont mis de côté car pas rentables.
        Tous les “exploits” du capitalisme sont dus à: une énergie abondante, des investissements publics massifs pour éduquer les populations, financer la recherche, développer des secteurs innovants (Google est une fabrication de l’Etat), subventionner le secteur privé et lui ouvrir des marchés publics.
        Autant d’actions qualifiées par le capitalisme de dépenses non productives et gabegies.

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  • Pol ux // 21.10.2019 à 21h52

    A l’école, je n’avais jamais compris pourquoi les communistes en union soviétique se sont empressés de se débarrasser de l’intelligentsia.

    Nous aussi nous devons nous dépêcher d’éradiquer cette élite qui s’estime plus intelligente et supérieure à la démocratie.

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  • Fab // 22.10.2019 à 08h02

    BONJOUR A TOUS..

    voila un avis qui dit la verite. On se moque de nous et de notre avenir. Les banques dirigent la politique et la.politique leur offre une totale immunité en cas de faillite. Ils nous rincent version exponentielle et au bout du compte.. si elles tombent ben on mettra la main a la.poche pour les sauver..nous mettons de l argent a leur dispo et ils nous offrent l aumône en retour sur les intereys..mais quand vous empruntez.. c est 5 ..6 % voir meme du 10%…

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  • MS // 22.10.2019 à 11h41

    Il y a quelque chose de très agaçant dans ce qui se dit :
    l’interlocuteur fait remarquer que l’achat de l’immobilier ancien est un investissement stérile – alors que ce genre d’investissement permet quand même d’abriter une population ( même si ces investissements sont locatifs) avec un coût environnemental en matière d’utilisation des ressources plus faibles, alors que la plupart des produits dérivés bancaires sont eux réellement stériles – voire même nocifs pour une grande partie d’entre eux, et que personne n’en parle.

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    • VVR // 23.10.2019 à 16h05

      C’est stérile, car ça ne génére aucune activité (a part celle des agents et experts divers qui pullullent autour de ce genre de transactions). On échange du “papier” (le droit de propriété) contre du “papier” (l’argent). Au niveau macro, ça ne change absolument rien. Vous prenez l’exemple du locatif: si le logement était déjà en locatif avant, qu’est qui a changé ? Juste la poche dans laquelle l’argent des loyers tombe.

      Les produits dérivés bancaires ont permis de faire des préts qui n’auraient jamais été accordés, et en ce sens on permis a toute une économie de tourner (jusqu’a ce que tout péte effectivement, mais ceux qui pourtant in finé fabriquent l’argent ne veulent en perdre a aucun prix, comment voulez vous que ça marche)

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      • MS // 24.10.2019 à 05h54

        C’est exactement le biais que je dénonce : on veut « générer de l’activité » à la place de nourrir, abriter et mieux faire vivre une population. Les produits dérivés ont été inventés uniquement pour mieux faire vivre le banquier : des prêts sont accordés depuis 2000 ans sans avoir eu besoin des produits dérivés qui ont été à la base de la crise des subprimes.
        Je suis sure que les américains qui dans cette crise ont perdu leur logement sont aussi de mon avis.
        On considère maintenant que les hommes doivent été au service de l’économie (en fait de la profitabilité de l’économie ) est une fin en soi alors que c’est l’économie qui devrait être au service de l’humain.

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        • VVR // 25.10.2019 à 11h23

          Oui, mais ce que vous trouvez aggacant, c’est qu’il s’en prenne au l’achat immobilier ancien. Et je vous demande alors en quoi échanger des titres de propriétés contre de l’argent permet-il de mieux faire vivre une population ?

          Et si l’on prete depuis 2000 ans, on prete surtout a ceux qui pourront rembourser, c’est a dire aux riches.
          Les produits dérivés ont été inventés pour permettre aux banquier de faire plus de profit, ce qui constitue pour eux la finalité, mais en permettant de faire des préts a des gens dont on pouvait douter de la capacité de remboursement, ce qui est l’effet concret.

          ça a permis a plein de gens qui n’avaient pas les revenus nécessaires selon les régles habituelles de crédit de faire construire leur maison, et par extension de faire vivre des ouvriers du batiment. Vous remarquerez que ce n’est qu’une manipulation des régles pour continuer sur la lancée des années 50, ou le plein emploi était une garantie suffisante du remboursement de l’emprunt.

          Ce n’est pas a cause de la crise des subprime que ces américain ont perdu logement, mais parcequ’ils ont perdu leur logement qu’il y a eut la crise. Leur logement, ils le possédaient grâce aux subprimes.

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