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22.février.201822.2.2018 // Les Crises

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Commentaire recommandé

basile // 22.02.2018 à 06h51

Le combat contre les média mainstream est loin d’être gagné.

Pire, la ligne de front n’a pas avancé d’un pouce. Chaque jour, de nouveaux [Modéré] qui se croient intelligents parce qu’ils sauvent lire, viennent déverser sur les réseaux sociaux ce qu’ils ont appris dans Le Monde ou Libé.

Il a fallu batailler contre une fournée de petits experts en herbe au moment d’Alep, voilà un arrivage de parfaits inconnus avec la Ghouta.

60 réactions et commentaires

  • basile // 22.02.2018 à 06h51

    Le combat contre les média mainstream est loin d’être gagné.

    Pire, la ligne de front n’a pas avancé d’un pouce. Chaque jour, de nouveaux [Modéré] qui se croient intelligents parce qu’ils sauvent lire, viennent déverser sur les réseaux sociaux ce qu’ils ont appris dans Le Monde ou Libé.

    Il a fallu batailler contre une fournée de petits experts en herbe au moment d’Alep, voilà un arrivage de parfaits inconnus avec la Ghouta.

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    • kkun // 22.02.2018 à 07h22

      Vous pensez à la récente interview de Thinkerview où un “journaliste” a parlé en phase avec la profession à défaut de penser et dire?

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      • basile // 22.02.2018 à 10h57

        Je pense surtout à des gens ordinaires, mais d’une génération qu’on encourage en classe à s’exprimer, pour être sûr de ne pas étouffer le contestataire qui s’éveille, car il sera utile plus tard. Ne pas risquer de brider son expression. Ce qui compte n’est plus de dire la vérité, mais d’être convaincu qu’on la dit, et surtout, être convainquant (les yeux dans les yeux). De vrais petits militants soldats au parlé rapide et nerveux comme une rafale de kalach. Aucune humilité, de parfaits petits batailleurs futurs invités des plateaux télé qui mentent comme ils respirent. Ils feront de bons politicards, de bons publicitaires, de bons militants associatifs. Voire de bons ministres.

        Donc cette nouvelle fournée moulée en classe, arrive sur les réseaux sociaux et vous balancent des Poutine dictateur, Bachar bombarde la Ghouta, sans le moindre doute, sans aucun recul, aucune connaissance de l’historique des événements.

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        • kkun // 22.02.2018 à 12h16

          Ce qu’il me semble surtout c’est que les pouvoirs installés (politiciens, gens des media, “géants” de la pensée universitaire et autres “magistères”, etc) redoutent la masse des nouvelles générations qui leur tournent le dos plus qu’elles ne les suivent aux ordres.

          Mais il est vrai que les quelques uns qui parait ils seraient les meilleurs, les plus formés, les plus instruits, les plus éduqués, les plus élites, eux par contre, sont aliénés au possible. Les mécanismes de cette aliénation de ceux là sont vraiment intéressants à disséquer, et les conclusions à en tirer assez disruptives vis à vis de certains dogmes et de certaines valeurs que eux veulent intouchables forcément.

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        • Bigglop // 22.02.2018 à 19h04

          Bonjour à tous,
          @basile, pour tous ces “con-nectés”, experts, journaleux, il faudrait peut-être les envoyer là-bas sur les lieux d’un bombardement respirer l’air de la Mort, ramasser les corps démembrés, brûlés, écouter la douleur des blessés.Quand aux morts ils n’ont plus “d’opinion”, ils sont morts.
          Il me souvient des paroles de ce colonel de l’aéromobile dans Platoon :
          “J’aime l’odeur du napalm au petit matin, çà a un goût de victoire….”
          Je vous laisse réfléchir.

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          • kkun // 22.02.2018 à 19h11

            Ca n’était pas dans platoon mais dans apocalypse now, et de la bouche de l’excellent robert duvall.
            Film amplement supérieur dit au passage.

            Pour tout le reste, j’ai parlé dans le vide en apparence… Bah…

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    • Vladimir // 22.02.2018 à 07h32

      Vous savez Mahomet ne savait pas lire , vous avez vous jusqu’ou il est arrivé ?
      Votre critère n’en est pas un !
      Par contre vous , sauvez vous écrire ?

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      • Jean Aymard // 22.02.2018 à 14h45

        Si, il savait lire, contrairement à ce que dit la légende dorée. C’était un prêcheur judeo-nazaréen vraisemblablement de Syrie. Il est allé convertir les bédouins arabes à sa cause en leur apportant un “coran”, c’est à dire étymologiquement un lectionnaire, un livre de prêches en syriaque qui a été traduit plus ou moins bien ensuite en arabe.
        Jusque où il est arrivé ? Et bien, à devenir un chef de guerre local en Palestine, qui aurait réussit à reprendre Jérusalem au Romains. Ce qui n’est pas mal, je vous l’accorde. Pour ce qui est de la légende, c’est sûr que ses successeurs revendiqués ne se sont pas privé pour la broder…

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    • Kiwixar // 22.02.2018 à 08h00

      Ceux qui babillent encore sur les réseaux sociaux ne représentent-ils pas un groupe particulier irrécupérable, infantilisé, privilégié donc trouvant le système « juste »?

      Ils sont tellement déconnectés de la réalité des 70% du bas qu’ils croient l’espèce de réalité alternative créée par les me.r.dias. Le deni complet, jusqu’au dernier souffle, de ces [Modéré] qui se croient intelligents parce qu’ils sont bac+5. Impossible de les convaincre de quoi que ce soit. Hermétiques.

      Endoctrinés comme dans une secte. La secte des 30% du haut pour qui tout va bien, donc il faut que les 70% du bas s’assouplissent, se flexibilisent, apprennent à tolérer tous les remèdes apportés, et si ça ne fonctionne pas, c’est de leur faute, qu’ils aillent donc crever en silence dans une tente sur un terrain vague.

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      • lecrabe // 22.02.2018 à 08h54

        Vous avez l’air de croire que “ceux qui babillent encore sur les réseaux sociaux” sont “les 30% de haut” . Au risque de chambouler vos réflexions, je vous informe que ce n’est pas le cas: les 70% du bas aussi babillent joyeusement.
        Ceci dit, on ne retrouve bien souvent pas les mêmes personnes sur twitter, facebook, instagram, g+, etc, certains sont présents partout, d’autres nulle part, parmi ceux ci certains lisent le monde ou libé et regardent la télé, d’autres non, etc, etc.
        Il y a ici même des usagers des réseaux sociaux, à commencer par OB.
        Je pense que vous avez une mauvaise lecture de ce que sont les réseaux sociaux.

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        • Kiwixar // 22.02.2018 à 10h02

          C’est fort possible. De toute façon, je ne comprends pas tellement mes contemporains, les Français en particulier. Ils sont de plus en plus loin.

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          • basile // 22.02.2018 à 19h59

            je crois que l’esprit cartésien du Français, c’est de l’histoire ancienne. On est plus proche maintenant du retour aux croyances anciennes, à la génération spontanée

            Le Français apprend que Bachar bombarde la passible population de la Ghouta, mais il ne se demande pas pourquoi il le fait.

            Il ne se demande pas pourquoi la dite paisible population possède des armes de guerre neuves, des armes lourdes, alors que lui, Français, n’a même pas le droit de posséder un pistolet de la guerre de 14 non démilitarisé.

            Bachar bombarde parce que c’est un méchant. Point.

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            • JNX75 // 23.02.2018 à 20h11

              Pas forcément : Michel Goya interviewé ce matin sur France Culture expliquait qu’il n’y a pas 50 facon de deloger des islamistes d’un milieu urbain. Et cest un media mainstream, non ? Ne nous enfermons pas dans un debat sterile. Assad reste un odieux dictateur ceci dit.

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      • Macarel // 22.02.2018 à 14h04

        Fillon en avait rêvé, Macron réalise au pas de charge le “blitzkrieg” anti-social contre le salariat français.

        Après la nouvelle loi travail passée au son du canon, et l’amendement sur le “forfait jour” passé en douce (ou en voie de l’être), c’est au tour des cheminots d’être dans le viseur des “panzers” de la contre-révolution stato-capitaliste.

        https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/0301330197241-reforme-ferroviaire-le-gouvernement-pourrait-recourir-aux-ordonnances-2155528.php

        Casser la colonne vertébrale de la résistance du monde du rail, est aussi capital pour le Capital, que ne l’avait été l’écrasement des syndicats des mineurs en Grande Bretagne sous Maggie “la douce dame de fer”.
        Après, la voie sera totalement libre pour détruire ce qui reste d’entreprises publiques et casser le statut de la fonction publique. Le but est d’en finir avec les acquis de 1946, voire avec ceux de 1936, en profitant de l’apathie (et/ou de l’inconscience) d’une population encore sous l’effet de sidération de la brutalité de l’offensive du Capital et de ses relais au sein de l’appareil d’Etat.

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        • patrick // 22.02.2018 à 15h48

          les entreprises publiques ? celles qui nous fournissent un service déplorable pour un coût de plus en plus élevé ?
          SNCF : à combien s’élèvent la montagne de dettes ? pour faire quoi avec ? est-ce vraiment à l’état de s’occuper du transport des citoyens ?
          EDF : mêmes questions , combien de dettes ? quel coût pour démanteler les centrales nucléaires ? quel avenir ?

          A voir dans les tweets : la SNCF coût 1000 euros/an , même pour ceux qui ne s’en servent pas . eh oui !! ça ne me gène pas de payer un billet 2 fois plus cher si je suis libre d’utiliser ou non le train et si je paie quand je l’utilise mais uniquement quand je l’utilise.

          On peut comprendre que les citoyens soient un peu lassés de toute cette gabegie , de toute façon la faillite contraindra l’état à revoir son périmètre d’action.

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          • Brigitte // 22.02.2018 à 20h44

            @Patrick
            Certes, il vaut mieux un bon service privé qu’un mauvais service public mais il vaut mieux un bon service public qu’un bon service privé.
            En faisant tout pour que les services publics se dégradent, cad un désengagement progressif de l’état et une mauvaise gestion, souvent en externalisant les coûts, on en arrive logiquement à ce que les citoyens se désengagent aussi.
            Qui veut tuer son chien dit qu’il a la rage…
            C’est regrettable car les services publics assurent une mixité sociale et le sens de l’intérêt général, donc une société équilibrée.
            Il me semble qu’un juste milieu peut être trouvé entre le tout individuel de la doctrine libérale et le tout collectif de la doctrine communiste. Chaque pays à sa propre histoire, sa propre culture. Nous faisons tout pour rentrer de force dans le moule libéral. C’est dommageable pour notre pays.
            D’ailleurs la France va à contre courant car l’avenir va de plus en plus dans le sens de la mutualisation des services, c’est déjà le cas en ville, dans un soucis de préservation de l’environnement.

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          • LA ROQUE // 23.02.2018 à 03h22

            L’endettement d’EDF n’a rien d’exorbitant,rapporté au chiffre d’affaires cela représente environ 50 %. ce qui n’a rien d’anormal pour une activité hautement capitalistique comme la production d’électricité.
            La forte augmentation de la dette au cours de la décennie passée doit beaucoup à l’achat de sociétés étrangères et quelques fois hasardeuse comme aux Etats-Unis par exemple avec une perte de 1 milliard de dollars à la clé…

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            • patrick // 23.02.2018 à 10h53

              50% du CA , mais 25 ou 30 ans de résultats net. Ce qui n’empêche pas l’actionnaire ( l’état) de pomper régulièrement des dividendes 🙂
              EDF veut bénéficier du marché “libéral” mais à l’extérieur des frontières , ça ne lui a pas vraiment réussi jusque là , il va falloir payer les échecs des EPR.
              Point positif en France : le marché s’ouvre à la concurrence et surtout aux solutions individuelles de production d’électricité et d’auto-consommation.

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          • vert-de-taire // 23.02.2018 à 09h23

            La SNCF est volontairement sabordée par nos gouvernements néolibéraux.
            Ce truc insupportable : des fonctionnaires qui travaillent ! c’est un oxymore.
            des syndicats qui prennent la France en otage c’est un scandale !.
            Donc on détruit ce truc comme la Sécu etc …
            Bon on garde EdF .. un peu, faut bien continuer à se sucrer des rentes du nucléaire, faut pas pousser qd même !

            Exemple pour détruire la SNCF: on change les horaires des petites lignes tous les ans, donc aucune certitude de pouvoir l’utiliser durablement. Pire,
            on empêche les correspondances en arrivant juste après le service connexe (cars, TER, grande lignes …) : une vraie politique de sabordage.
            Ensuite on peut rouspéter… à condition de faire la part des choses..

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            • patrick // 23.02.2018 à 10h56

              “néolibéral” : terme inventé par la gauche pour camoufler l’échec de la sociale démocraties 🙂

              Les échecs de la SNCF lui sont imputables à elle-même et aux gouvernements/élus/fonctionnaires qui ont fait n’importe quoi depuis des lustres … fonctionnement normal de toute société dirigée par l’état 🙂

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          • step // 23.02.2018 à 14h15

            “eh oui !! ça ne me gène pas de payer un billet 2 fois plus cher si je suis libre d’utiliser ou non le train et si je paie quand je l’utilise mais uniquement quand je l’utilise.”

            Tiens y en a un qui a des problèmes de riche.Perso, si ils doublent le prix du billet, je suis bien dans la m…

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          • lvzor // 23.02.2018 à 17h55

            “les entreprises publiques ? celles qui nous fournissent un service déplorable pour un coût de plus en plus élevé ?”

            Vous semblez négliger le fait que depuis plus de dix ans la direction des services publics est confiée à des gens dont l’ambition explicite est de les détruire pour les privatiser, car ils partagent votre catéchisme.

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    • Arcousan09 // 22.02.2018 à 10h19

      Il faut bien de fausses nouvelles afin de justifier auprès du citoyen lambda la poursuite d’une guerre inique

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      • patrick // 22.02.2018 à 15h50

        oui, on peut voir un bel effort du gouvernement pour expliquer pourquoi il compte bien aller s’embourber à nouveau en Syrie.

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    • Twittos // 22.02.2018 à 10h45

      La propagande est intense sur Twitter. Nous retrouvons toujours les mêmes “spécialistes” largement retweetés par des comptes pro-rebelles.
      Une gamine, hier, demandait à la communauté internationale de bafouer le droit pour dégommer Assad en y lançant tout notre arsenal, c’est beau…

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  • basile // 22.02.2018 à 07h23

    sur la longue et très intéressante vidéo d’interview de la responsable RT France :

    à 16 mn, il est question d’Arte. Ce n’était donc pas une impression, j’avais des doute depuis longtemps sur la prétendue impartialité dont ils se drapent

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    • lecrabe // 22.02.2018 à 09h00

      Tout n’est pas à jeter sur Arte, comme ailleurs, mais cela fait longtemps qu’on sait que BHL y préside le conseil de surveillance, à partir de là…

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      • K // 22.02.2018 à 22h14

        Quand on voit par exemple comme l’émission Le dessous des cartes, qui était très intéressante malgré sa partialité, est devenue une machine à propagande OTAN depuis la mort Jean-Christophe Victor, on peut se poser des questions…

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    • Bruno // 22.02.2018 à 14h04

      Sur Arte, on attend tous les jours, impatiemment, entre 19 heures et 20 heures 30 environ, la minute russophobe, durant laquelle, l’œil pétillant, la journaliste va pouvoir nous en remettre une louche sur l’horreur russe. On interviewe systématiquement le camp OTAN, on y distille une pensée unique complètement biaisée, sortie de tout contexte et aucune espèce de tentative d’explication sur les motivations du « camp d’en face » n’est exposée. Du bel ouvrage !

      C’est un quart d’heure hystérique qui revient invariablement, tous les jours, comme une sorte de marteau pilon géant…

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      • patrick // 22.02.2018 à 15h55

        Ca ne me gène qu’ils racontent des âneries. Je ne suis pas obligé de regarder
        Ce que je regrette c’est qu’ils soient payés avec l’argent public, donc je suis obligé de payer.

        Arrêtons de financer la presse et l’audio-visuel , qu’ils se débrouillent pour se financer , ça les obligera à publier de vraies infos.

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        • javaj // 22.02.2018 à 17h05

          ARTE ne fait pas que de l’info/actu, je pense qu’elle a une utilité non négligeable dans d’autre domaine. Attention à ne pas devenir complètement obsessionnel.

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          • patrick // 22.02.2018 à 17h13

            je reconnais que je regarde de temps en temps quelques émissions 🙂

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        • step // 23.02.2018 à 14h25

          ” qu’ils se débrouillent pour se financer , ça les obligera à publier de vraies infos.” Certainement pas, cela les obligera à claironner exactement ce que souhaite l’oligarque qui les renfloue. (vous me direz que c’est déjà un peu le cas… un peu moins sur France (tv/radio), justement) et Le financement par le lectorat est un jeu très dangereux, or quand on veut être une société pérenne, l’aléatoire, il faut se prémunir contre.

          A ma connaissance, il n’y a que médiapart et le monde diplo qui n’est pas trop dépendant d’un oligarque, c’est dire que la niche que vous évoquez est petite. Je n’ai rien contre le fait qu’on bonne partie de la presse crève, mais dans ce que vous proposez :
          1) cela n’arrivera pas
          2) La situation de dépendance aux oligarques sera renforcé.

          Pour obtenir un résultat plus “intéressant”, il faudrait aussi interdire à un organe de presse, tout financement qui ne vienne pas de ses ventes de journaux. Et ça, bizarrement, personne ne le propose.

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  • Eric83 // 22.02.2018 à 08h18

    Un petit sketch de Thomas Wiesel sur la banque UBS :

    “L’UBS m’a engagé pour un spectacle devant ses clients et employés. C’est pas la première fois que des banquiers prennent des risques inconsidérés”.

    https://www.youtube.com/watch?v=Z3ohotbK4W0&feature=youtu.be

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  • placide // 22.02.2018 à 08h27

    RTfrance est devenue notre radio Londres .

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    • RV // 22.02.2018 à 11h01

      Comme vous y allez !
      Plus prosaïquement c’est juste un autre son de cloche.
      A entendre sa représentante, qui prétend elle aussi bien faire son travail tout comme nos journalistes hexagonaux pour ne parler que d’eux, comme ces derniers elle ne revendique nullement d’où elle parle.

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      • basile // 22.02.2018 à 12h02

        on ne peut pas mettre à égalité les deux sons de cloche. D’ailleurs, appeler cloche la nouvelle voix est même légèrement orienté (elle prétend), genre : tous pourris, pas mieux que les nôtres. Conclusion, autant ne rien changer.

        On ne peut pas les mettre à égalité, car Il y a une différence entre émettre le même son que les autres, c’est confortable, on ne risque rien, on ne risque pas le CSA non plus, et dire ce qui dérange le pouvoir.

        Curieusement, en ces temps de mise en concurrence obligatoire de tout, SNCF, EDF, etc, curieusement, la mise en concurrence de l’info n’est admise que si elle est inutile.

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        • patrick // 22.02.2018 à 15h57

          le CSA n’a aucune raison d’être , c’est juste un organisme de censure.

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  • René Fabri // 22.02.2018 à 13h08

    Je ne comprends pas pourquoi Olivier Delamarche affirme que la robotisation va supprimer des emplois. C’est comme avoir peur de l’invention du feu, de la machine à vapeur, de la télévision, d’internet. Comme toutes les nouveautés, la robotisation va supprimer certains emplois, mais en créer d’autres ailleurs. Il faut comprendre que la quantité d’emplois est infinie (on pourrait avoir un professeur par élève, et une aide maternelle par personne âgée), mais que la quantité d’argent pour payer les emplois est finie (donc on a un prof pour plusieurs élèves). Or la robotisation ne détruit pas d’argent, donc elle ne détruit pas d’emplois.

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    • Pinouille // 22.02.2018 à 13h48

      “Or la robotisation ne détruit pas d’argent, donc elle ne détruit pas d’emplois.”
      Pas besoin de détruire de l’argent. Il suffit de le dépenser autrement: on paye un robot au lieu d’un travailleur et on crée un chômeur.
      D’ailleurs ce n’est même pas une question d’argent, mais de richesse.

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      • René Fabri // 22.02.2018 à 17h23

        On ne paye pas un robot, on paye un fabricant de robots, et des taxes pour l’état qui par exemple paiera un enseignant. Au total, l’argent (ou la richesse) dépensé pour le robot servira à payer au moins autant d’emplois que ceux qui seront occupés par le robot. Il faut voir la situation globalement. Si le robot s’avère moins cher qu’un employé, alors c’est le client qui aura un peu de pouvoir d’achat en plus, et qui s’en servira pour acheter autre chose, derrière laquelle se trouveront aussi des emplois.

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        • patrick // 22.02.2018 à 18h56

          sauf si le robot est fabriqué en Chine ou en Allemagne , ce qui sera surement le cas.

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        • Brian64 // 22.02.2018 à 20h08

          René Fabri, allez donc dire ça à un chauffeur routier qui voit son job pris par un robot. Vous allez leur dire que c’est pas grave ? Les robots sont interchangeables, les gens le sont aussi mais de manière beaucoup plus limitée.

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        • Jean // 23.02.2018 à 01h11

          Votre commentaire reproduit fidèlement la manipulation des médias dominant sur la révolution robotique à venir suite à la parution de ce rapport :

          http://www.numerama.com/tech/310679-un-rapport-estime-que-les-robots-vont-prendre-800-millions-demplois-aux-humains-dici-2030.html

          La réalité c’est que de nombreuses personnes se retrouveront sans emploi ce qui va considérablement bouleverser notre société. Deux options se dessinent alors, soit faire payer des cotisations sociales aux robots pour financer les allocations versées à ceux qui n’ont plus de travail sans pouvoir espérer en trouver, soit laisser cet argent dans la poche des multinationales et nous faire revenir au moyen-age. L’UE s’interroge à ce sujet depuis quelques années…

          http://www.numerama.com/politique/177065-faut-il-que-les-robots-et-les-ia-payent-des-cotisations-sociales.html

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        • Abemus // 23.02.2018 à 05h49

          le travail s’en va… et c’est une bonne chose, mais…

          https://www.youtube.com/watch?v=0xKXpw-Yez8

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        • step // 23.02.2018 à 14h44

          “Au total, l’argent (ou la richesse) dépensé pour le robot servira à payer au moins autant d’emplois que ceux qui seront occupés par le robot” Oula, et pourquoi donc? Si la production de robot est aussi peu rentable, il n’y aura pas de robotisation. Par contre il y aura que si elle l’est plus.
          Et c’est surtout présumer que n’importe qui peut faire n’importe quoi, ce qui à part dans le cerveau dérangé d’un économiste libéral, ne tient pas la route.
          Bon on va virer, je ne sais pas, du notaire pour robotiser la fonction de séquestre de documents légaux. Combien dans ce corps de métier vont se transformer illico en concepteurs de robots?

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    • serge // 22.02.2018 à 15h25

      La première robotisation n’avait comme enjeu que de multiplier la force humaine, voire la remplacer en milieu hostile. Celle qui vient est principalement numérique, avec son corollaire de gisement de données, forcément gratuit puisque pour “augmenter” votre capacité de réflexion et donc votre “employabilité” (sic). Donc, quand vous verrez les avocats, les informaticiens, les physiciens, les chimistes, les banquiers, les médecins, etc… disparaitre par paquet à la suite déjà bouclée des ouvriers et autres paysans, vous aurez une lichette du mal à envisager une voie d’avenir à vos enfants ou petits-enfants, suivant temps de mise en place. Et comme un robot ou une technique d’automatisation, outre sa disponibilité 24/7, ne touche aucun salaire et ne coûte que très peu de taxes dont notre pays à la primeur mondiale, il est probable que la faillite qui nous guette sera définitive.
      Etant informaticien depuis un bon moment, je peux vous assurer que l’on est déjà bien dedans…

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      • patrick // 22.02.2018 à 16h02

        ça pourrait être utile de mettre les CSP+ au chômage 🙂
        ils prendront conscience de ce qui est arrivé aux classes populaires.

        Un robot ça coûte cher à l’achat ( il va falloir encore emprunter ) et on peut supposer qu’il va aussi coûter cher en maintenance. Il lui faut aussi de l’énergie.
        Donc dans le monde qui est le notre , en train de s’étouffer sous les dettes et prochainement avec des problèmes d’énergie , est-ce un réel danger ?

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        • PierreH // 23.02.2018 à 08h58

          L’aspect énergétique et ressources en général vient effectivement tempérer un peu l’analyse. Non seulement en terme d’énergie ça va tanguer un peu mais les autres ressources de type métaux ne se priveront pas de participer à la chose. Une société robotisée et numérisée c’est une société qui consomme de plus en plus de ressources, énergétiques ou autres…
          Quant à faire réaliser à certains “dans leur chaire” la condition des classes populaires, la possibilité est tentante 🙂

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    • K // 22.02.2018 à 22h22

      Plusieurs choses vont se passer.

      Les emplois les moins qualifiés vont diminuer fortement. (voir le supermarché d’amazon qui ne contient aucun vendeur/euse.)

      De nouveaux services à la personne vont être créés et de nouveaux emplois pour le contrôle de ces robots.

      Et le bilan écologique va exploser : cuivre, platine, terres rares…

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  • Duracuir // 22.02.2018 à 17h41

    Pour celui qui trouve les règles de l’art des forces de l’ordre inadaptées, il devrait savoir que la première règle d’un citoyen est d’obtempérer aux forces de l’ordre. Peut-être que les règles de l’art devraient consister à demander poliment à des racailles de bien vouloir ne pas cracher, ni insulter, ni partir en courant malgré les demandes, ou de balancer divers projectiles dont des cocktails molotovs ou des petits bouts de plombs à chemise acier à haute vélocité.
    Eventuellement, si la racaille(ou la bande, car c’est souvent là qu’ils sont le plus courageux) n’y tient pas, alors peut-être que les règles de l’art consisteraient à garder le sourire et la bonne humeur en toute circonstance, même à l’hosto, ou à la morgue.

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    • Caton l’Ancien // 22.02.2018 à 19h34

      “la première règle d’un citoyen est d’obtempérer aux forces de l’ordre.”.

      Moi qui croyais que la première règle de la citoyenneté était “liberté”, la deuxième “égalité”, la troisième “fraternité”…

      Le jour où on verra des jeunes chics de Neully se faire percer un second anus par la matraque d’un policier parce qu’ils n’ont pas “obtempéré”, ce jour là, je me dirai que, comme vous dites, “la première règle d’un citoyen est d’obtempérer aux forces de l’ordre”. En attendant, je constate surtout que “la première règle d’un citoyen NOIR est d’obtempérer aux forces de l’ordre”.

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  • K // 22.02.2018 à 22h27

    Un article que j’aimerais ajouter à tout le reste sur la séparation des classes les plus favorisées et les plus défavorisées. Ce qui vient illustrer les propos de d’E. Todd sur la stratification de la société.

    https://jean-jaures.org/nos-productions/1985-2017-quand-les-classes-favorisees-ont-fait-secession

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    • basile // 23.02.2018 à 05h23

      c’est pas mal détaillé en effet. Mais je me demandais tout du long où l’auteur voulait en venir, quelles causes « scandaleuses » allait-il juger responsables ? Je crois qu’il n’en a désignée aucune, peut-être la spéculation immobilière, à propos de Paris ?

      mais par contre, une cause pas du tout évoquée, c’est l’immigration (mot écrit une seule fois). Et on en revient finalement à la même cause de séparation entre privé et public que les années cinquante, la religion.

      Autrefois, les catho purs et dur ne voulaient pas que leurs enfants côtoient les coco. Aujourd’hui, les « catho », croyants ou non, bourgeois ou ouvriers, ne veulent pas que leurs enfants côtoient le nouveau cœur électoral de gauche.

      hormis la différence de religion, il y a aussi l’explosion des coûts des services, colonies de vacances, activité sportives, cantines, qui fait qu’une partie de la population paye pour l’autre, et ne l’accepte plus

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    • vert-de-taire // 23.02.2018 à 10h55

      cf les productions des Pinçon-Charlot.
      le fossé s’élargit ..

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  • TYT // 23.02.2018 à 18h59

    A signaler: des lumières sur ce qui se passe en Allemagne en coulisse (velléités “post atlantistes”)

    http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-lenigme-sigmar-gabriel

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