Au cours des derniers mois, l’administration Trump a intensifié la campagne menée depuis des décennies contre le gouvernement et le peuple vénézuéliens. Les menaces renouvelées et intensifiées pour obtenir un changement de régime, justifiées par des allégations fausses ou exagérées selon lesquelles Nicolás Maduro, son président, dirigerait un narco-terrorisme contre les États-Unis, servent de prétexte bien pratique pour une intervention plus intense et plus directe.
Source : TomDispatch, Eric Ross
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises
La récente vague d’exécutions extrajudiciaires en mer, la directive donnée à la CIA de lancer des opérations secrètes au sein du Venezuela, l’afflux de troupes américaines dans les Caraïbes, la réouverture d’une base navale fermée depuis longtemps à Porto Rico et le déploiement du porte-avions USS Gerald Ford dans la région constituent des évolutions spectaculaires mais pas surprenantes. Il ne s’agit là que de la manifestation la plus récente d’un projet idéologique par lequel Washington cherche depuis longtemps à façonner l’hémisphère de manière à renforcer davantage la puissance américaine et à protéger les profits des multinationales occidentales.
Cette politique officiellement déclarée date au moins de 1823, année de la doctrine Monroe,, lorsque les États-Unis ont unilatéralement revendiqué l’Amérique latine comme leur sphère d’influence exclusive. Sa résurgence aujourd’hui est incontestable et clairement dangereuse. Comme l’a déclaré le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, reprenant les termes de cette politique vieille de deux siècles, « l’hémisphère occidental est la banlieue de l’Amérique, et nous le protégerons. »
Les résultats de cette doctrine sont évidents depuis longtemps : des profits immenses pour quelques-uns et de la violence, des renversements politiques, des bouleversements sociaux et une destruction économique pour le plus grand nombre. Si les aspirations impériales de Washington dans l’hémisphère se heurtent depuis longtemps à des mouvements remettant en cause la domination américaine, ceux-ci ont été maintes fois contraints de revenir à la position de subordination qui leur est assignée dans un ordre capitaliste mondial conçu pour profiter à leur « si bon voisin. »
Ce n’est pas un hasard si, au milieu des années 1970, l’Amérique latine a été transformée en un hémisphère dominé par des régimes autoritaires de droite soutenus par les États-Unis. Des régions entières, comme le Cône Sud [Le Cône Sud est une expression apparue dans les années 1960 et qui désigne la zone d’Amérique du Sud la plus australe du continent. Située au sud du tropique du Capricorne, elle forme un grand triangle, quasiment comme une grande péninsule, NdT], sont devenues des laboratoires d’expérimentation de la répression, tels l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, le Paraguay et l’Uruguay formant un bloc coordonné de juntes militaires. Avec le soutien direct de Washington, ces régimes ont supervisé ce qui allait être connu sous le nom d’Opération Condor, instaurant un réseau transnational de terreur d’État. Les conséquences en ont été catastrophiques : 50 000 personnes tuées, des dizaines de milliers « disparues » et des centaines de milliers torturées et emprisonnées pour le crime présumé de sympathies réelles ou supposées avec la gauche.
Au cours de cette période initiale, le Venezuela avait dans une large mesure échappé aux excès brutaux de l’interventionnisme direct des États-Unis dans la région (en partie grâce au régime répressif des hommes forts successifs soutenus par les États-Unis, Juan Vicente Gómez et Marcos Pérez Jiménez). Cela a changé en 1998, lorsque Hugo Chávez, le prédécesseur bien plus populaire de Maduro, est devenu président et a mené une politique de souveraineté populaire et de protectionnisme des ressources afin de garantir que les vastes réserves pétrolières du pays (les plus importantes au monde) servent les intérêts des Vénézuéliens plutôt que d’être détournées pour enrichir des sociétés étrangères. Dès lors, le Venezuela est devenu la cible la plus récente des tentatives de Washington pour affaiblir, mettre au pas et finalement neutraliser les gouvernements progressistes « gênants » partout en Amérique latine.
Pour bien comprendre la guerre que mène actuellement Washington dans la région, il est nécessaire de revenir sur les épisodes antérieurs au cours desquels les États-Unis sont intervenus, de manière violente et antidémocratique, pour façonner le destin politique des pays de l’hémisphère. Trois cas sont particulièrement instructifs : Cuba, le Guatemala et le Chili. Ensemble, ils mettent en lumière le long parcours de l’impérialisme américain en Amérique latine et expliquent clairement les dangers de la confrontation actuelle.
La montée du Plattisme à Cuba [du nom de Platt, NdT]
Cuba a longtemps été le joyau de la couronne dans l’imaginaire impérialiste de Washington. Dès 1823, les élites politiques américaines considéraient l’île comme essentielle pour l’avenir des États-Unis. Le président John Quincy Adams, par exemple, décrivait Cuba, alors colonie espagnole, comme « indispensable » aux « intérêts politiques et commerciaux » du pays. Il notait de manière inquiétante que si l’île était « séparée de force de son lien contre nature avec l’Espagne et incapable de subvenir à ses propres besoins », elle ne pourrait « que graviter vers l’Union nord-américaine. » Thomas Jefferson affirmait de la même manière que posséder Cuba était « exactement ce qui manquait pour compléter notre puissance en tant que nation. » Dans le même ordre d’idée, au cours des années 1840 et 1850, les présidents Polk et Pierce ont cherché à acheter Cuba à l’Espagne, mais leurs propositions ont été rejetées à plusieurs reprises.
Ces tentatives se sont déroulées pendant une période d’expansionnisme territorial rapide des États-Unis, marquant une époque où Washington considérait la conquête continentale tout à la foie comme une « destinée providentielle » et un impératif politique et économique. Lorsque des mécanismes officiellement légaux tels que l’achat de terres pouvaient être mis en oeuvre, ils étaient adoptés. Lorsque la force militaire offrait un moyen plus rapide d’acquérir des territoires, comme dans le cas de la guerre d’agression qui a dépouillé le Mexique de la moitié de son territoire et a placé ce qui est devenu le sud-ouest américain sous le contrôle des États-Unis en 1848, elle était utilisée sans hésitation.
L’occasion de réaliser des ambitions de longue date à Cuba et de faire des États-Unis un empire outre-mer s’est présentée avec la guerre hispano-américaine de 1898. Au cours de ce conflit, Washington est intervenu dans les soulèvements anticolonialistes, depuis Porto Rico jusqu’aux Philippines, non pas pour défendre une vraie libération, mais pour s’assurer que toute « indépendance » ultérieure serait subordonnée aux intérêts stratégiques et économiques des États-Unis. Il en est résulté un ordre politique délibérément conçu pour maintenir Cuba fermement soumise aux priorités et au pouvoir des États-Unis.
Ce principe devait être codifié dans l’amendement Platt de 1901, qui annulait de fait les garanties antérieures données par Washington concernant la souveraineté cubaine et accordait à Washington le droit d’établir des bases militaires (dont celle de Guantánamo), un contrôle substantiel sur le Trésor cubain et la possibilité d’intervenir chaque fois que les États-Unis le jugeraient nécessaire pour préserver leur conception arbitraire de ce qui constituait « l’indépendance cubaine » ou pour défendre « la vie, la propriété et la liberté individuelle. »
Dans la pratique, Cuba est sortie de la guerre en tant que protectorat dépendant, et non en tant que nation souveraine. Ce modèle a rapidement été codifié pour l’ensemble de l’hémisphère avec le « Corollaire Roosevelt » à la doctrine Monroe publié en 1904, lequel accordait aux États-Unis un mandat auto-proclamé pour maintenir « l’ordre » dans la région.
À Cuba, cet arrangement a servi les intérêts de Washington pendant des décennies. En 1959, à la veille de la révolution cubaine, les entreprises américaines contrôlaient 90 % du commerce de l’île, 90 % de ses services publics, 75 % de ses terres arables et 40 % de son industrie sucrière. Dans le même temps, la grande majorité des Cubains se retrouvaient sans terre, privés de leurs droits et enlisés dans la pauvreté.
En creusant des inégalités abyssales, l’impérialisme de Washington a rendu Cuba mûre pour la révolution. En 1959, après des années d’exil, Fidel Castro est revenu sur l’île soutenu par une population enthousiaste, et a lancé une lutte armée après avoir tenté de se présenter aux élections de 1952, lesquelles avaient été annulées par le dirigeant cubain Fulgencio Batista, soutenu par Washington. Plutôt que de s’attaquer aux politiques qui avaient conduit à la révolution, les responsables américains ont décidé de faire de Castro un exemple, menant une campagne obsessionnelle pour saper son gouvernement révolutionnaire et punir une population dont le soutien avait rendu son ascension possible.
Washington a tout tenté, allant des invasions désastreuses aux assassinats, en passant par des complots qui, en octobre 1962, ont amené le monde au bord d’un holocauste nucléaire. Un blocus économique punitif a également été imposé, il était destiné à étouffer l’économie de l’île, à faire avorter le socialisme et à dissuader d’autres nations de contester l’hégémonie américaine. Ces efforts ont exclu toute possibilité de dialogue constructif, auquel Castro s’était initialement montré ouvert, poussant Cuba de manière irréversible dans l’orbite soviétique et créant ainsi le résultat même que Washington prétendait vouloir éviter.
La chute du Guatemala
Castro n’est pas revenu seul à Cuba. Il est arrivé en compagnie de l’Argentin Ernesto « Che » Guevara, qui allait devenir un idéologue clé de la révolution, amenant avec lui son engagement à construire un mouvement mondial anti-impérialiste. Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois en 1955 à Mexico, où Castro s’organisait pendant son exil et où Guevara s’était installé après avoir pratiqué la médecine au Guatemala, pays où il était entré pour soutenir le printemps démocratique du président Jacobo Árbenz.
L’expérience démocratique au Guatemala a été brutalement et violemment interrompue en 1954, lorsqu’un coup d’État soutenu par les États-Unis a renversé Árbenz. De cette expérience, Guevara a tiré une leçon indélébile sur la portée du pouvoir américain et la volonté de Washington de déployer la force pour défendre les intérêts des entreprises, ainsi que sur les conséquences profondément antidémocratiques et déstabilisatrices de l’intervention américaine dans tout l’hémisphère.
Ce coup d’État au Guatemala a été mené au service du véritable centre du pouvoir dans ce pays, la United Fruit Company, basée à Boston. Fondée en 1899, la United Fruit a consolidé son implantation dans le pays grâce à une série d’accords commerciaux préférentiels, les hommes forts qui se sont succédés au pouvoir cédant de vastes étendues de terres et des infrastructures essentielles à la société en échange d’un enrichissement personnel. Ce processus a transformé le Guatemala en une « république bananière » archétypale.
United Fruit en est venu à dominer les secteurs agricole et industriel du Guatemala, devenant l’une des sociétés les plus rentables au monde. Elle a obtenu des rendements extraordinaires grâce à son pouvoir de monopole, à la suppression des salaires et à la criminalisation des syndicats. Son influence s’étendait jusqu’aux plus hautes sphères de Washington. Le secrétaire d’État John Foster Dulles avait été l’un des principaux associés du cabinet d’avocats Sullivan and Cromwell, qui représentait United Fruit, et son frère, Allen Dulles, directeur de la CIA, avait auparavant siégé au conseil d’administration de cette société.
Árbenz considérait United Fruit non seulement comme une menace pour la souveraineté du Guatemala, mais aussi comme un moteur d’injustice. Dans un pays où 2 % des propriétaires fonciers détenaient 72 % de toutes les terres arables (dont plus de la moitié était contrôlée par United Fruit), et dont une grande partie était délibérément laissée en jachère, il a cherché à remettre en question un système qui privait des millions de paysans de l’accès à la terre dont dépendait leur survie. Son programme de réforme agraire ne s’appliquait qu’aux terres non cultivées. Le gouvernement a proposé d’acheter les terres inutilisées à leur valeur fiscale déclarée (basée sur les propres évaluations de la compagnie). Mais comme United Fruit avait systématiquement sous-évalué ses vastes propriétés foncières pour échapper à l’impôt, la société a refusé.
Les politiques d’Árbenz, motivées par le fait qu’il était nationaliste (et non communiste), visaient à mettre fin à la dépendance du Guatemala vis-à-vis des puissances impériales. Son objectif était de transformer, selon ses propres termes, « le Guatemala, pays soumis à une économie essentiellement féodale, en un État capitaliste moderne, et de mener cette transformation de manière à élever le niveau de vie de la grande majorité de notre population jusqu’au plus haut niveau. » Cependant, dans le climat idéologique tendu des premières années de la Guerre froide, ces réformes inspirées du New Deal ont été présentées par Washington comme la preuve irréfutable qu’une « tête de pont soviétique » était en train de s’implanter en Amérique centrale.
En 1954, les responsables américains ont insisté sur le fait qu’ils n’avaient « pas d’autre choix » que d’intervenir pour empêcher le pays de « tomber » dans le communisme. Le coup d’État qui s’en est suivi s’est appuyé sur une campagne de propagande orchestrée, le financement d’une armée de mercenaires et le bombardement aérien de la ville de Guatemala. La pression combinée de tous ces éléments a contraint Árbenz à démissionner. Dans sa dernière allocution, il a condamné les attaques les qualifiant « d’actes de vengeance menés par la United Fruit Company » et a quitté ses fonctions dans l’espoir, rapidement déçu, que son départ permettrait de préserver ses réformes.
Le pouvoir allait bientôt être transféré au régime militaire de Carlos Castillo Armas, tandis que le président américain Dwight D. Eisenhower proclamait triomphalement que « le peuple guatémaltèque, dans un effort magnifique, s’était libéré du joug de la domination communiste internationale. » En réalité, United Fruit avait étendu son influence, tandis que le pays sombrait dans des décennies de terreur d’État. La guerre civile qui s’en est suivi a fait plus de 200 000 morts, notamment lors d’une campagne génocidaire contre le peuple indigène Maya Ixil, menée avec le soutien direct des États-Unis.
Il fallait broyer le socialisme chilien
Si le Guatemala a révélé au grand jour la volonté de Washington de détruire une modeste social-démocratie au nom de l’anti-communisme et pour défendre le pouvoir des entreprises, le Chili a démontré la maturation complète et violente d’un interventionnisme implacable issu de la Guerre froide. Lorsque le médecin socialiste Salvador Allende a remporté la présidence en 1970 lors d’une élection démocratique, Washington est immédiatement parti sur le sentier de la guerre, se lançant dans une campagne secrète et soutenue pour étrangler son gouvernement avant qu’il ne puisse réussir.
Allende cherchait à développer la protection sociale et à démocratiser l’économie. Son programme prévoyait la nationalisation des industries stratégiques, le développement des programmes de santé et d’éducation, le renforcement des syndicats et le démantèlement des monopoles fonciers bien établis. Ces initiatives ont reçu le soutien d’une large alliance multipartite ancrée dans les milieux paysans et les classes ouvrières et moyennes du Chili. Avant tout, le programme d’Allende visait à récupérer les richesses minières du pays qui étaient aux mains de capitaux étrangers, en particulier le géant américain du cuivre Anaconda, dont les profits colossaux ne rapportaient que peu à la population chilienne.
Le président Richard Nixon et le conseiller à la sécurité nationale Henry Kissinger ont trouvé le programme d’Allende intolérable et en sont rapidement venus à considérer celui-ci non seulement comme une menace symbolique, mais aussi comme une menace réelle à l’encontre de la puissance américaine dans la région. Après tout, un État socialiste couronné de succès, issu des urnes, risquait de démontrer qu’une autre voie politique et économique était bel et bien possible.
S’en est suivi une campagne coordonnée de déstabilisation économique, sociale et politique. La CIA a versé des millions aux partis d’opposition, aux associations professionnelles et aux médias chiliens. Elle a financé des grèves et des perturbations destinées à créer et exploiter la pénurie afin de (selon les termes de Nixon) « faire hurler l’économie » et éroder la confiance dans le gouvernement de l’Unité populaire d’Allende. Les responsables américains ont également entretenu des liens avec les factions réactionnaires de l’armée chilienne, encourageant des complots pour organiser un coup d’État et soutenant finalement directement le renversement d’Allende le 11 septembre 1973.
Il en est résulté l’une des dictatures les plus sanglantes de l’hémisphère au XXe siècle. Le régime du général Augusto Pinochet allait commettre des actes de torture, procéder à des disparitions forcées et à des exécutions extrajudiciaires à grande échelle, tandis que des économistes formés aux États-Unis imposaient des politiques néolibérales radicales (similaires à celles qui sont actuellement mises en œuvre, sans succès, par Javier Milei en Argentine avec l’aide d’un plan de sauvetage de Donald Trump) afin de démanteler les protections sociales et d’ouvrir l’économie chilienne aux capitaux étrangers.
Ne touchez pas au Venezuela
Dans tous les cas où les États-Unis sont intervenus en Amérique latine, faisant des dizaines de milliers de morts et déstabilisant des sociétés entières, ce n’était jamais vraiment le communisme que Washington craignait. Ce qui alarmait les décideurs politiques et les intérêts des entreprises qu’ils servaient, c’était la perspective que les nations de l’hémisphère puissent échapper à l’architecture économique de la domination américaine.
Lorsque Hugo Chávez a achevé la nationalisation du secteur pétrolier vénézuélien en 2007, il a suivi une trajectoire longue et périlleuse tracée par les dirigeants régionaux qui ont osé affronter la puissance américaine. Ce faisant, ils ont commis ce que Washington considérait comme le « péché capital » d’affirmer leur contrôle souverain sur les ressources nationales d’un hémisphère qu’il avait depuis longtemps considéré comme son pré carré stratégique. Ces dirigeants ont démontré, même brièvement, qu’il était possible de tenir tête aux États-Unis, mais qu’une telle défiance serait finalement réprimée par une force écrasante.
Les puissances indépendantes de cet hémisphère qui suivaient leur propre voie constituaient une menace que Washington et Wall Street ne pouvaient tolérer. C’est pour cette même raison que les États-Unis manœuvrent une fois de plus vers un conflit ouvert au Venezuela. Emprunter cette voie reviendra bien sûr à rééditer certains des chapitres les plus catastrophiques de la politique étrangère américaine. La leçon à tirer d’un tel interventionnisme impérialiste en Amérique latine est sans équivoque. Lorsque Washington s’ingère dans les affaires d’autres nations, le résultat n’est jamais la stabilité ou la démocratie, mais leur négation absolue.
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Eric Ross est militant organisateur, éducateur et doctorant au département d’histoire de l’université du Massachusetts à Amherst.
Source : TomDispatch, Eric Ross, 07-12-2025
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises
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