Source : Consortiumnews.com, le 21/01/2016

Le 21 janvier 2016

Exclusif : Le père d’un jeune américain qui est mort à bord du vol 17 de la Malaysia Airlines insiste pour que le Secrétaire d’État John Kerry fournisse la preuve de ses déclarations précoces selon lesquelles le gouvernement étatsunien possède des détails sur le tir du missile qui a tué 298 personnes, rapporte Robert Parry.

Par Robert Parry

Le père de Quinn Schansman, le seul citoyen américain à avoir trouvé la mort dans la chute du vol 17 de la Malaysia Airlines abattu au-dessus de l’est de l’Ukraine en 2014, a demandé au Secrétaire d’État John Kerry de fournir les informations étatsuniennes qu’il avait citées en déclarant qu’il avait une connaissance précise du lieu d’où le missile anti-aérien suspecté d’être à l’origine de la chute avait été tiré.

Un des mystères du cas MH-17 est le suivant : pourquoi les États-Unis – après avoir déclaré qu’ils possédaient l’information mettant en cause les rebelles prorusses et le gouvernement russe – ont-ils évité de la rendre public, ou même apparemment évité de la partager avec les enquêteurs néerlandais qui menaient l’enquête sur la manière dont l’avion a été abattu et sur qui était responsable.

 

Quinn Schansman, un citoyen à la double nationalité américaine et néerlandaise tué à bord du vol 17 de la Malaysia Airlines le 17 juillet 2014. (Photo issue de Facebook)

Quin Schansman, qui avait la double nationalité américaine et néerlandaise, embarqua sur le vol MH-17 avec 297 autres personnes pour un vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur le 17 juillet 2014. Le jeune homme de 19 ans rejoignait sa famille pour les vacances en Malaisie.

Dans une lettre du 5 janvier 2016, Thomas J. Schansman, le père de Quinn, pointe une remarque de Kerry lors d’une conférence de presse du 12 août 2014, lorsque le Secrétaire d’État dit à propos du missile Buck anti-aérien suspecté d’avoir abattu l’avion : “Nous avons vu le lancement. Nous avons vu la trajectoire. Nous avons vu le choc. Nous avons vu cet avion disparaitre des écrans radar. Et donc il n’y a en réalité aucun mystère sur le lieu d’où il a été tiré ni sur l’origine de ces armes.”

Toutefois, le lieu d’où le missile a été tiré est resté un mystère lors de l’enquête sur le vol MH-17. En octobre dernier, lorsque le bureau de la sécurité néerlandais a rendu son rapport final sur la catastrophe, il ne parvenait à situer le lieu du tir que dans une zone de 320 kilomètres carrés dans l’est de l’Ukraine, territoire alors contrôlé à la fois par des forces ukrainiennes et rebelles. (Le bureau de la sécurité n’a pas cherché lequel des adversaires avait tiré le missile fatal.)

Entre-temps, Aimaz-Antey, le fabricant d’armes russe des systèmes Buck, a effectué ses propres expérimentations pour déterminer l’emplacement probable du tir, et l’a situé dans une zone beaucoup plus réduite près du village de Zaroshchenskoye, à environ 20 kilomètres à l’ouest de la zone retenue par le bureau de la sécurité néerlandais, et dans une zone sous contrôle du gouvernement ukrainien.

Quelques jours après la chute, Kerry et d’autres officiels autorisés américains pointèrent du doigt les rebelles prorusses qui résistaient alors à une offensive militaire du régime de Kiev soutenu par les É-U. Le gouvernement russe était alors accusé d’avoir supposément fourni aux rebelles un puissant système Buck anti-aérien capable de descendre un avion de ligne civil volant à 33 000 pieds (10 000 mètres).

Mais  – plus de 18 mois après la tragédie – le gouvernement des É-U n’a jamais rendu publique la preuve annoncée, alors que la Russie a démenti avoir fourni un système Buck aux rebelles et alors que les rebelles ont déclaré qu’ils ne possédaient pas de missiles Buck en état de fonctionner.

Un père angoissé

Thomas Schansman, qui vit en Hollande, a écrit à Kerry, en soulignant que “passer les fêtes de Noël et du Nouvel An sans mon fils, a été dur pour ma famille et moi-même” et en insistant auprès du Secrétaire d’État pour qu’il donne l’information américaine sur le sujet.

“Ce que je comprends, c’est que ni le gouvernement néerlandais ni le bureau de la sécurité néerlandais n’ont reçu officiellement l’information radar de la part des É-U à laquelle vous aviez fait référence. Elle n’est pas présente dans le rapport du bureau de la sécurité et n’est pas non plus du domaine public,” écrivait Schansman.

“Au nom des parents en deuil, et pour aider la recherche de la justice, je demande que les États-Unis fournissent au bureau de la sécurité néerlandais les informations radar auxquelles vous avez fait allusion dans votre conférence de presse et tout autre information disponible et pertinente (comme des données satellitaires et des données infrarouges) que votre gouvernement a en sa possession.

“Je vous serais très reconnaissant si les États Unis, directement ou par l’intermédiaire de l’OTAN, pouvaient publiquement transmettre au bureau de la sécurité néerlandais les enregistrements radar et satellite des minutes qui ont précédé et suivi la catastrophe… Cela permettrait au bureau de la sécurité de ré-ouvrir l’enquête et d’y inclure un chapitre relatif à cette information, laquelle est essentielle pour la réussite de la poursuite pénale. Je compte sur le soutien du gouvernement des États-Unis pour trouver et poursuivre les responsables de la mort de mon fils, votre concitoyen.”

Kerry n’a toujours pas répondu, mais un officiel consulaire américain, Pamela J. Hack, a envoyé à Schansman une lettre du 14 janvier exprimant ses condoléances pour la mort de son fils et disant : “J’espère que vous recevrez une réponse sous pli séparé… de Washington.”

Un jugement prématuré

Dans les jours qui ont suivi la chute de l’avion, Kerry se positionna en accusant les rebelles prorusses (et implicitement leurs soutiens à Moscou) d’avoir abattu le vol MH-17. Trois jours après la tragédie, Kerry fit le tour des plateaux d’émissions télévisées du dimanche avec des déclarations qui laissaient peu de doute sur la responsabilité des rebelles et des Russes.

Après avoir mentionné des informations glanées sur les “réseaux sociaux”, Kerry déclara au cours de l’émission de la NBC “Meet the Press” (Rencontre avec la Presse) : “Mais plus important encore, nous avons saisi l’image de ce lancement. Nous connaissons la trajectoire. Nous savons d’où il est parti. Nous connaissons le détail horaire. Et c’est exactement à ce moment que cet avion a disparu de l’écran radar.”

Deux jours plus tard, le 22 juillet 2014, le bureau du directeur du renseignement national fit connaître une “déclaration gouvernementale”, citant aussi “les réseaux sociaux” et semblant impliquer les rebelles. Puis ce document donnait la liste des équipements militaires supposément fournis par la Russie aux rebelles. Mais cette liste ne comprenait pas de batterie de missiles Buck ou d’autres puissants missiles anti-aériens.

Le directeur du renseignement national fit en sorte que des analystes du renseignement informent quelques reporters sélectionnés des médias importants, mais les analystes montrèrent bien moins de conviction que leurs mentors auraient pu l’espérer, soulignant qu’il y avait encore de très grosses incertitudes au sujet de la responsabilité du tir.

L’article du Los Angeles Times déclarait “les agences américaines de renseignement ont été jusqu’à présent incapables de définir la nationalité ou l’identité de l’équipe qui a lancé le missile. Des officiels américains ont déclaré qu’il était possible que le SA-11 (désignation du missile anti-aérien Buck de fabrication russe) ait été lancé par un transfuge de l’armée ukrainienne entraîné à utiliser de tels systèmes de missiles.”

L’incertitude des analystes corroborait partiellement ce que m’avait dit une source qui avait été informée par les analystes américains du renseignement peu après la chute de l’avion au sujet de ce qu’ils avaient pu voir sur des photos satellite de haute résolution, et qui selon eux montrait ce qui semblait être du personnel militaire ukrainien actionnant la batterie censée avoir tiré le missile.

La source qui m’a parlé plusieurs fois après avoir reçu des informations supplémentaires au sujet de l’avancement de l’enquête déclara qu’au fur et à mesure que les analystes américains obtenaient davantage d’éléments sur la chute du MH-17 de la part de sources techniques et autres, ils en venaient à penser que l’attaque avait été menée par des éléments voyous de l’armée ukrainienne, ayant des liens avec un oligarque extrémiste ukrainien. [Voir, par exemple, sur Consortiumnews.com “Flight 17 Shoot-Down Scenario Shifts” et “The Danger of an MH-17 Cold Case.”]

Création d’un paria

Mais, officiellement, le gouvernement des É-U ne s’est jamais rétracté, ni n’a précisé ses déclarations initiales. Simplement il est resté silencieux, laissant la place à la croyance répandue que c’était des rebelles prorusses qui étaient responsables de ces atrocités et que le gouvernement russe avait été complètement irresponsable de fournir un puissant système Buck aux rebelles.

Les habitudes de pensée occidentales eurent tôt fait de convaincre l’Union Européenne de rejoindre le gouvernement des É-U en imposant des sanctions économiques à la Russie et en traitant le président Vladimir Poutine comme un paria international.

Pendant que le gouvernement des É-U accusait haut et fort et en même temps cachait les preuves qu’il disait détenir, il devint clair que les agences de renseignement des É-U n’avaient pas de preuves pour étayer la déclaration initiale de Kerry et son jugement précipité mettant en cause les rebelles et les Russes.

En dépit d’une surveillance aérienne intensive de l’est de l’Ukraine à l’été 2014, les É-U et d’autres services de renseignement occidentaux ne purent trouver de preuves que la Russie ait jamais fourni de système Buck aux rebelles ou en ait introduit dans la zone. Le renseignement satellite – examiné aussi bien avant qu’après la chute – ne détecte de système de missile Buck que relevant de militaires ukrainiens dans la zone de conflit.

On pourrait être conduit à la même conclusion du fait que le directeur du renseignement national, le 22 juillet 2014, n’ait pas avancé que des missiles Buck figuraient parmi les systèmes d’armes que la Russie avait fournis. Si de tels Bucks fournis par les Russes avaient été repérés – et les batteries de quatre missiles de 16 pieds de longueur tractées par des camions sont difficiles à louper – leur présence aurait certainement été soulignée.

Mais il n’est pas nécessaire de se fonder sur cette absence de preuve. Dans un rapport du renseignement néerlandais peu remarqué, en octobre dernier et citant des informations du service du renseignement et de la sécurité militaire néerlandais (le renseignement néerlandais), qui en tant que participant à l’OTAN a accès à la surveillance aérienne sensible et à d’autres données pertinentes, il apparaissait que les seules armes anti-aériennes dans l’est de l’Ukraine – capables d’abattre le MH-17 à 33 000 pieds d’altitude – appartenaient au gouvernement ukrainien.

Ce service de renseignement militaire néerlandais fit cette déclaration en tentant d’expliquer pourquoi les vols commerciaux continuaient de survoler la zone de combats de l’est de l’Ukraine à l’été 2014. Il indiqua que sur la base d’informations couvertes par le “secret d’État” il savait que l’Ukraine possédait quelques anciens mais puissants systèmes d’armes anti-aériennes et que “un certain nombre de ces systèmes étaient localisés dans la partie est du pays.”

Mais l’agence de renseignement ajoutait que les rebelles n’avaient pas cette capacité, ne disposant que de missiles anti-aériens à courte portée et de quelques missiles Buck non opérationnels qui avaient été pris sur une base militaire ukrainienne. “Pendant le mois de juillet plusieurs sources crédibles indiquaient que les systèmes présents sur cette base militaire n’étaient pas opérationnels,” déclara le service militaire du renseignement néerlandais. “Donc ils ne pouvaient être utilisés par les séparatistes.”

Les raisons des Ukrainiens

Autrement dit, il est clair – sur la base des commentaires explicites du service de renseignement militaire néerlandais et des omissions des “déclarations gouvernementales” des É-U – que les puissances occidentales n’avaient aucune preuve que les rebelles prorusses ou leurs alliés russes disposaient de missiles Buck opérationnels dans l’est de l’Ukraine, mais le gouvernement ukrainien avait bel et bien plusieurs batteries de tels missiles.

Cela avait également du sens que l’Ukraine déplace des systèmes anti-aériens à proximité de la frontière en raison de la crainte d’une invasion russe, tandis que les militaires ukrainiens poussaient leur “opération antiterroriste” contre les combattants séparatistes d’origine russe qui résistaient au coup d’ État soutenu par les É-U du 22 février 2014, lequel avait évincé le président élu Victor Ianoukovitch dont le soutien politique était dans l’est.

Selon le rapport du bureau de sécurité néerlandais, un avion de combat ukrainien avait été abattu probablement par un missile air-air (vraisemblablement par un chasseur russe) le 16 juillet 2014, ce qui signifie que les défenses ukrainiennes étaient probablement en alerte forte. Les militaires russes déclarèrent aussi que l’Ukraine avait activé un système radar qui est utilisé pour guider les missiles Buck.

Une source du renseignement m’a indiqué que les analystes des É-U examinaient sérieusement la possibilité selon laquelle l’objectif visé était l’avion officiel du président Poutine qui rentrait d’une visite d’État en Amérique du Sud. Son avion et le MH-17 portaient des marques semblables rouge-blanc-bleu, mais Poutine prit une route plus au Nord et arriva sain et sauf à Moscou.

D’autres scénarios possibles consistent en une erreur d’identification par un escadron ukrainien mal entraîné et indiscipliné qui aurait confondu le MH-17 avec un avion russe qui aurait pénétré l’espace aérien ukrainien ou bien que cet escadron aurait procédé à une provocation volontaire en vue de faire porter le chapeau aux Russes.

Quels qu’aient été les coupables, quels qu’aient été leurs mobiles, un point n’aurait pas dû rester dans l’ombre, c’est le lieu d’où est parti le tir. Kerry répéta à plusieurs reprises dans les jours qui ont suivi la tragédie que le renseignement des É-U avait détecté le lancement et savait d’où il provenait.

Alors pourquoi le bureau de sécurité néerlandais doit-il se gratter la tête au sujet d’un missile provenant d’une zone de 320 kilomètres carrés, alors que le fabricant russe localise le lancement 20 km plus à l’ouest ? Alors que l’emplacement du tir est un point crucial dans le débat, pourquoi le gouvernement des É-U empêche-t-il un allié de l’OTAN (ainsi que des enquêteurs à propos d’une catastrophe aérienne majeure) de connaître sa localisation.

On peut penser que si l’administration Obama avait eu des preuves sérieuses montrant que le tir provenait du territoire rebelle, ainsi que Kerry l’insinuait, les officiels des É-U auraient été trop heureux de fournir les données. Ces données pourraient être aussi les seules preuves radar précises. L’Ukraine prétendit que ses principaux systèmes radar étaient hors d’usage au moment de l’attaque, et les Russes– alors qu’ils avaient avancé que leurs écrans radars faisaient état d’un autre avion à l’approche du MH-17 – n’ont pas conservé leurs données brutes.

Thomas Schansman nota dans sa lettre à Kerry : “Le DSB (bureau de sécurité néerlandais) déclara qu’il n’avait reçu aucune donnée brute, d’aucun État… La résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies n°2166 requiert explicitement que les États membres fournissent toute assistance demandée et coopèrent pleinement dans l’enquête. Les données primaires (brutes) des radars sont essentielles pour établir la cause, pour identifier et poursuivre les responsables de cet acte haineux.”

L’opinion communément admise

En dépit des étonnantes failles dans les preuves et de l’échec des É-U à présenter les preuves qu’ils se targuent de posséder, l'”opinion communément admise” des Occidentaux demeure que soit les rebelles prorusses, soit les Russes eux-mêmes ont abattu le MH-17 et ont cherché à cacher leur culpabilité. Une partie de cette certitude provient du jeu pour simple d’esprit qui consiste à répéter que les missiles Buck sont “fabriqués en Russie”, ce qui est vrai mais non pertinent quant à savoir qui a tiré le missile, d’autant que les militaires ukrainiens possèdent des Bucks de fabrication russe.

En dépit du manque de coopération des É-U à l’enquête – et de l’échec du renseignement occidental à détecter des Russes ou des rebelles prorusses armés d’une batterie Buck dans l’est de l’Ukraine – les magistrats néerlandais qui travaillent en relation étroite avec le gouvernement ukrainien disent qu’ils prennent au sérieux les déclarations faites par des blogueurs sur un site britannique appelé Bellingcat et qui ont identifié des soldats russes attachés au maniement d’une batterie de missiles Buck les tenant pour les suspects numéro 1 de l’attaque.

Ainsi, la possibilité n’est pas à écarter que l’enquête conduite par les Néerlandais – en coordination avec le gouvernement ukrainien – finira par mettre en cause des soldats russes alors même que le gouvernement des É-U retient des données qui pourraient résoudre des questions clés telle que localiser l’endroit d’où le missile fatal est parti.

Une accusation de soldats russes justifierait un regain de propagande anti-Poutine et déclencherait sûrement un chœur de dénonciations contre Moscou de la part des médias dominants occidentaux. Mais un tel développement contribuerait peu à élucider le mystère de savoir qui a réellement abattu le MH-17, tuant ainsi Quinn Schansman et 297 autres personnes à son bord.

Le reporter d’investigation Robert Parry a élucidé de nombreuses affaires sur l’Iran et les Contras pour l’Associated Press et Newsweek dans les années 80. Vous pouvez acheter son dernier livre, America’s Stolen Narrative [Les contes volés de l’Amérique], soit sur papier ici ou sous forme électronique (chez Amazon et barnesandnoble.com)

Source : Consortiumnews.com, le 21/01/2016

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

48 réponses à Kerry invité à donner des preuves sur le vol MH-17

Commentaires recommandés

Kiwixar Le 08 février 2016 à 03h48

“pourquoi n’a-t-on pas confié l’enquête à une commission malaisienne ?”

Que ce soit des bidasses kieviens ou des bidasses donbassiens qui ont abattu le MH17, il ne faut pas oublier que les principaux responsables du drame sont :
1) les autorités de Kiev ; elles n’ont pas fermé l’espace aérien au-dessus du Donbass, zone de guerre et d’avions abattus quotidiennement
2) la Malaysia Airlines : elle a continué a survoler la zone alors que de nombreuses companies aériennes faisaient un détour (à partir de combien d’avions abattus une compagnie aérienne commence à se dire “oula c’est chaud!” ??)

Il y a eu graves négligences criminelles en amont, et “on” a peut-être fait comprendre à la Malaysia Airlnes qu’elle aurait tout intérêt à laisser mettre la faute sur les Donbassiens et les Russes, sinon c’est elle qui allait morfler juridiquement (au pénal et au civil avec les compensations à payer).

  1. natoistan Le 08 février 2016 à 02h17
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    Crash du MH-17: des médias néerlandais dévoilent le mensonge de Kiev.

    Un hebdomadaire néerlandais a publié un article qui accuse les autorités ukrainiennes de mensonge. Il s’agit de l’enquête sur le crash du Boeing malaisien dans le ciel du Donbass en juillet 2014.

    Lire la suite: link to fr.sputniknews.com


    • Chris Le 08 février 2016 à 12h11
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      Un hebdomadaire néerlandais a publié un article qui accuse les autorités ukrainiennes de mensonge. Il s’agit de l’enquête sur le crash du Boeing malaisien dans le ciel du Donbass en juillet 2014.

      Vous remarquerez le timing “intéressant”, entre la démission du Ministre ukrainien déclarant forfait pour juguler la corruption, la parution de la vidéo de Paul Moreira sur les néo-nazis ukrainiens (malgré les protestations de l’ambassade Ukr.) et cet article accusatoire remettant sur le plat l’abattage du M-17.

      Il y a une mise sous pression évidente de l’OTAN-UE-US envers l’Ukraine.


    • STAN Le 09 février 2016 à 00h03
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      MH17: Parlement néerlandais exige des réponses à 50 questions cruciales :
      link to dninews.com


  2. Ailleret Le 08 février 2016 à 02h54
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    Juste après le drame du vol MH 17, plusieurs magazines occidentaux ont accusé Poutine avec une belle coordination : Time, Newsweek, The Economist, Der Spiegel, Le Nouvel Observateur, Veja… comme si Poutine avait lui-même tiré le missile Buk (et non “Buck”). Si les informations de Robert Parry sont exactes, cette accusation pourrait resurgir, avec des conséquences gravissimes.

    Quel crédit accorder à l’enquête néerlandaise ? Elle est partiale puisqu’elle est menée “en relation étroite avec le gouvernement ukrainien”. Confier cette enquête à un pays de l’OTAN, dans le cadre d’une guerre de l’OTAN, cherchez l’erreur… Question naïve : l’avion abattu étant malaisien, pourquoi n’a-t-on pas confié l’enquête à une commission malaisienne ?

    La requête de Thomas Schansman pourrait détraquer cette machine propagandiste…


    • Kiwixar Le 08 février 2016 à 03h48
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      “pourquoi n’a-t-on pas confié l’enquête à une commission malaisienne ?”

      Que ce soit des bidasses kieviens ou des bidasses donbassiens qui ont abattu le MH17, il ne faut pas oublier que les principaux responsables du drame sont :
      1) les autorités de Kiev ; elles n’ont pas fermé l’espace aérien au-dessus du Donbass, zone de guerre et d’avions abattus quotidiennement
      2) la Malaysia Airlines : elle a continué a survoler la zone alors que de nombreuses companies aériennes faisaient un détour (à partir de combien d’avions abattus une compagnie aérienne commence à se dire “oula c’est chaud!” ??)

      Il y a eu graves négligences criminelles en amont, et “on” a peut-être fait comprendre à la Malaysia Airlnes qu’elle aurait tout intérêt à laisser mettre la faute sur les Donbassiens et les Russes, sinon c’est elle qui allait morfler juridiquement (au pénal et au civil avec les compensations à payer).


    • Pepin Lecourt Le 08 février 2016 à 10h07
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      Lorsque l’Airbus Russe a été abattu au-dessus du Sinaï les USA ont très rapidement communiqué leurs images satellites montrant l’impact d’un missile sur l’avion.

      Puisqu’ils prétendent, ce qui est fort probable, détenir les images du missile impactant le MH117, il devient particulièrement suspect qu’ils ne les communiquent pas, car on les imagine trop heureux si elles apportaient la preuve irréfutable de la responsabilité des résistants de l’Est !


      • Homère d'Allore Le 08 février 2016 à 15h17
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        Sauf que pour l’Airbus russe qui a explosé au dessus du Sinaï , ce n’était pas un missile mais une bombe…


    • Chris Le 08 février 2016 à 12h16
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      Perso, je ne ressens pas la requête du citoyen US Schansman comme détraqueuse de propagande atlantiste. Au contraire, elle intervient dans le droit fil des pressions occidentales exercées sur Kiev.
      Il faut savoir sacrifier quelques pièces…, d’autant plus que Moscou est en train de mettre une pâtée aux projets orientaux et asiatiques des conquérants de l’Ouest… maintenant Est !


    • chb Le 10 février 2016 à 17h38
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      “Juste après le drame, plusieurs magazines occidentaux ont accusé Poutine avec une belle unanimité…”
      Ca nous rappelle l’unanimité outrée dans d’autres dossiers, du genre Timisoara. Ou “Kadhafi extermine son propre peuple”. Ou “al Assad est responsable de 260.00 morts”.
      Pour le massacre au sarin de la Ghouta, tiens, c’est Le Monde (et Fafa avec lui) qui s’est foutu dedans.
      Le rapport de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OPCW) indique que ce journal et le gouvernement de ma République s’étaient trompés (avaient bel et bien menti, ouais !) en attribuant à «Bachar le boucher» le franchissement de la «ligne rouge», via empoisonnement au sarin de centaines de personnes à Ghouta en 2013. On se rappelle que c’était sur la seule base de ce mensonge que notre armée s’apprêtait à bombarder Damas.
      En fait, apprend-t-on par ce rapport que je n’ai pas encore croisé dans la presse hexagonale, c’est des rebelles qui avaient fait le coup. Reuters en a parlé le 6 février, faut du temps pour traduire ! link to reuters.com
      De ces rebelles que Fabius a portés à bout de bras avec les « Amis Du Peuple Syrien » !


      • Ailleret Le 10 février 2016 à 19h42
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        Philippe Grasset ironisait à juste titre sur “les potes de la Syrie”. Quant à Fabius, il a dressé aujourd’hui son bilan de ministre des Affaires Étrangères. Il est content de lui : il a fait DU BON BOULOT.


  3. Ray Le 08 février 2016 à 03h03
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    Et le chef du SBU de se voir contraint de reconnaitre : (au sujet des soldat russes en ukraine)

    link to gaideclin.blogspot.fr


    • Vladimir Ivanov Le 08 février 2016 à 04h25
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      Je vous remercie Monsieur, pour ce lien!

      „Il n’y a de réussite qu’à partir de la vérité.”
      Charles de Gaulle, Mémoires de guerre.

      link to mondialisation.ca
      link to youtube.com
      link to youtube.com


    • Vladimir Ivanov Le 08 février 2016 à 04h38
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      Évidemment, il faudra attendre des années pour connaître toute la vérité sur le nazisme ukrainien, le coup d’État à Kiev, préparé par les États-Unis, le génocide dans le Donbass, le massacre et les bombardements meurtriers par l’armée ukrainienne, les bombes au phosphore blanc jetées sur la population civile… Et si la Russie n’avait pas récupéré la Crimée, la Crimée serait aujourd’hui bombardée comme le Donbass.
      Il est dommage que les français ne comprennent pas le russe.
      link to youtube.com


      • francois marquet Le 08 février 2016 à 10h41
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        Pour la guerre civile dans le Donbass, le bombardement de populations russophiles et russophones par l’armée régulière ukrainienne et les bataillons “punitifs” de volontaires, voir les documentaires (une dizaine) de Max Fedayev “Donbass under fire” link to vimeo.com
        que l’on peut trouver également sous-titrés en français
        Ce n’est pas neutre, certes, car c’est filmé par un petit gars de Donetsk qui a pris son Canon 5D et a tourné au plus près du front, mais ça montre qui combat et qui reçoit les obus. On n’est pas loin de “full metal jacket” de Kubrick dans les images de l’aéroport Serge Prokofiev, enfin ce qu’il en reste…


    • STAN Le 09 février 2016 à 00h15
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      MESSAGE IMPORTANT AUX CONTRIBUTEURS

      Retour sur une vidéo [ici un court extrait sous-titré en français].

      Cette vidéo de 35 secondes tend (à juste titre) à écorner le mythe de l’invasion russe du Donbass. Elle circule dans nos réseaux depuis le 4 février dernier. Je l’ai moi-même relayée. Beaucoup l’ont fait.

      Si nous voulons être crédibles, il convient d’être précis et factuels, surtout s’il s’agit comme ici d’informations de la première importance. Une vidéo non sourcée et non contextualisée n’a aucune valeur.

      De quoi s’agit-il? Une vidéo bien plus complète, non coupée dans son propos (1 minute 17 secondes) a été postée sur YouTube le 10 octobre 2015: . Cette version originale, commentée en ukrainien, est extraite d’une séquence du canal de diffusion ukrainien Espreso.TV. Nous connaissons donc la source.

      Le commentaire est en ukrainien: “Le SBU a répertorié 56 citoyens russes [ukr. *rosijan, russiens] ayant participé aux batailles du Donbass du côté des organisations terroristes de la DNR et de la LNR. Une déclaration du président du SBU, Vasyl’ Hrytsak.” Vérification faite, Vasyl’ Serhіjovyč Hrytsak [rus. *Vasilij Gritsak] est bien le chef du SBU depuis le 2 juillet 2015. Il l’était par intérim depuis le 18 juin 2015. Nous savons donc qui parle.


  4. zzz Le 08 février 2016 à 03h32
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    Si preuves il y a et si elles n’ont pas été dévoilées c’est évidemment pour protéger les responsables. Et pourquoi les protéger s’ils ne sont pas dans notre camp ? Autrement dit ce ne peut être que l’Ukraine.
    Les USA ne vont donc pas accéder à la demande du père, en l’ignorant, en démentant les propos de Kerry ou parce que le Cloud hébergeant les preuves c’est subitement dissiper laissant place à un beau ciel bleu.


  5. Nerouiev Le 08 février 2016 à 06h20
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    En Russie il y a des débats télévisés en direct très intéressants car les opposants y participent librement. On a pu y voir à l’occasion X. Moreau parmi les intervenants. Il est ressorti une fois au cours d’un débat que, les Néerlandais chauffés par la non impartialité de cette enquête, pourrait être une des raisons des 400 000 signatures pour le référendum concernant l’Ukraine.
    Je ne fais que relater un événement télévisé et très ouvert en Russie.


    • Vénus Le 08 février 2016 à 11h39
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      En effet, Piotr Tolstoï sur la première chaîne et Vladimir Soloviev sur la chaîne Rossiya s’amusent bien avec les journalistes polonais, américain, ukrainien, allemand, parfois tchèque, il faut vraiment le voir…bon, Xavier Moreau manque un peu de vocabulaire pour tous les défoncer 🙂 Remarquez aussi que la présentatrice qui travaille en couple avec Piotr Tolstoï intervient uniquement pour annoncer une pause publicitaire ou poser des questions. Le débat est l’affaire de vrais moujiks en Russie 🙂


    • Chris Le 08 février 2016 à 12h32
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      A propos des 400 000 signatures pour le référendum concernant l’Ukraine.
      “Si le peuple se prononce contre l’accord d’association entre Ukraine-UE, vivement critiqué dans le pays, lors du prochain référendum, le gouvernement sera obligé de revoir sa position sur ce traité, a prévenu la diplomatie néerlandaise”
      link to francais.rt.com


  6. Eric83 Le 08 février 2016 à 08h00
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    Raisons d’Etats US-UE.

    Il était impossible que les US et l’UE reconnaisse que le MH17 ait été abattu par les ukrainiens alors que l’US et l’UE avaient cautionner le changement de régime anti-russe et pro-UE.
    L’opinion publique aurait sinon pu prendre conscience de la “fable” ukrainienne et alors les plans US-UE auraient pris l’eau.

    D’autre part, si un quelconque autorité US-UE avait la preuve que le missile ait été lancé de la zone “rebelle”, cela fait belle lurette que cette preuve aurait été brandie devant les médias.

    Il s’est écoulé 18 mois depuis que l’avion a été abattu, le terrorisme fait la Une des journaux, il y a eu les attentats de Paris, le MH 17 était passé en arrière plan jusqu’à ces derniers articles.
    Même si preuve est donné maintenant que ce sont les ukrainiens qui ont abattu l’avion, l’information aussi importante qu’elle soit, n’aura plus du tout le même impact…sauf sur les hollandais qui auront à se prononcer sur un référendum UE-Ukraine.


    • Pascalcs Le 08 février 2016 à 14h10
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      J’avais eu l’occasion de dire à l’époque des faits, que la vérité serait connue lorsque cela n’aurait plus d’importance ni de conséquence. Aujourd’hui, l’important à l’Ouest est de sauver ce qui reste de cette désastreuse aventure en Ukraine, c.a.d. le gouvernement de Iatseniouc qui part en lambeaux. Que cela soit en Ukraine, en Libye, en Irak, en Syrie, la politique étrangère d’Obama/ H. Clinton / Kerry est un désastre planétaire. Et en plus, le New York Times, par son comité éditorial, endosse à plein Hillary comme candidate (et quasi désignée) présidente. Vantant en cela ses grandes qualités et connaissances de la politique étrangère. Media Neocon dans toutes ses œuvres.


  7. queniartpascal Le 08 février 2016 à 08h10
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    les gens sincères savent que ce sont les ukrainiens qui sont responsables et de là les américains,et,le larbin de ceux-ci hollande pour avoir menti si effrontément


  8. Astatruc Le 08 février 2016 à 08h31
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    Quand je pense que hollande n’a pas livré les mistrals , que les agriculteurs en France ont subit des pertes énormes, et tout ça pour un énième coup des “langues fourchues” , je pense que les usa doivent être sanctionnés et verser une amende conséquente.
    Et s’ils payaient les Mistrals et que nous les livrions à la Russie?
    ;O)


    • Vareniky Le 08 février 2016 à 09h47
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      Comme pour les sanctions, la Russie a su retourner à son avantage la non vente des Mistrals.
      Elle n’avait plus vraiment besoin de ces navires, elle a reçu un milliard d’Euro pour l’affecter à des objectifs plus actuels, et lui permettra de construire en roubles des navires qu’elle sait parfaitement faire.


  9. istina Le 08 février 2016 à 08h57
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    De cette terrible affaire il ressortira à l’avenir que :
    {{{ La vérité sort toujours du puits toute nue car; elle n’a rien à cacher ! }}}

    A l’époque, j’avais pensé et écrit, c’est l’avion de Poutine rentrant d’Amériques
    Latines qui était peut-être la cible et que, la destruction de l’Avion Néerlandais était de
    possibles cafouillages générés par confusions de Fuseaux Horaires.

    Et cela concerne également certaines vérités fabriquées et imposées depuis
    des Dizaines d’années !


    • Vareniky Le 08 février 2016 à 13h06
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      Confondre un bi-réacteur (MH17) avec un quatri-réacteur, (IL-96 de Poutine) qui est en permanence suivi sur ses trajets, et uniquement parce que les avions sont de couleurs similaires n’est guère crédible, même de la part des Ukrainiens !


  10. Bordron Georges Le 08 février 2016 à 09h32
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    Le problème avec l’Empire et ses complices, c’est qu’ils mentent beaucoup. A la rigueur, cela pourrait être supporté s’ils ne mentaient pas toujours dans des buts de guerres et de domination, sous toutes les formes possibles.
    Peuples de France, d’Europe, du Monde, si vous croyez aux déclarations des politiques de l’Empire et de ses media vous marchez vers la guerre et votre asservissement.


  11. Vareniky Le 08 février 2016 à 09h39
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    Si on se rappelle que pour l’accident d’Überlingen (1/0702), dans lequel périt 71 personnes à bord des avions de la Bashkirian Airlines et de DHL, l’enquête tourna autour du contrôleur aérien, il est étonnant que dans le cas de MH17 il n’y ait aucune trace de ceux qui ont fait changer la trajectoire et l’altitude du Boeing.
    Dans le premier cas le nom du contrôleur fut rendu public, ce qui lui fut fatal puisque qu’il reçu un coup de poignard du père d’une victime, dans le second aucune trace des enregistrements ni des acteurs, or dans l’heure même de la catastrophe ces personnes avaient communiqué sur les réseaux sociaux et même si ce sont des faux il aurait été nécessaire d’en savoir plus.


  12. Lt Anderson Le 08 février 2016 à 09h50
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    Étrange, dans cet article ils n’est aucunement mention des révélation d’Elliot Higgins et de Belingcat grâce à la magie de la Géolocalisation.
    On l’avait pourtant la preuve, même @SI à l’époque s’en fit l’écho.


    • Lt Anderson Le 08 février 2016 à 10h08
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      Corrigé :

      Étrange, dans cet article ils n’est aucunement fait mention des révélation d’Elliot Higgins et de Belingcat grâce à la magie de la Géolocalisation.
      On l’avait pourtant la preuve, même @SI à l’époque s’en fit l’écho.


  13. Franck Le 08 février 2016 à 09h53
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    Sans aller bien loin, et si vous cherchez à savoir quand on vous ment dans les médias.
    .
    Les schéma est typique et toujours le même. Accusations et allégations sans preuves. Absence des accusés pour se défendre lors des prétendus débats. Collèges de prétendus experts tous aussi vindicatifs et accusateurs les uns que les autres.
    .
    Posez vous seulement les bonnes questions.
    .
    Combien de députés ou de personnalités Russes ou de Crimée on put venir défendre leur point de vue dans tout ce que nous a servi la presse ?
    .
    Et bien maintenant, à chaque fois que vous entendrez une accusation, une allégation, sans jamais qu’il n’y ait fourniture de preuves accablantes, et sans que l’on ne donne jamais la parole aux accusés, vous saurez que ce n’est rien de plus qu’une manipulation…


    • Lt Anderson Le 08 février 2016 à 10h14
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      Avez-vous vu comment le gouvernement britannique a relancé l’affaire Litvinenko?
      Que des “probably”, “supposedly” mainte fois assénés, mais rien, le vide.


    • Ailleret Le 08 février 2016 à 12h59
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      “supposedly”, “reportedly”, “allegedly” : dans son livre “L’Affaire Oswald” (1965), un vrai journaliste, Léo Sauvage, avait déjà souligné l’abus de ces adverbes bien commodes et bien hypocrites dans la presse anglophone.


  14. Nerouev Le 08 février 2016 à 09h54
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    Sans rapport trop direct avec le sujet, je vous rappelle un lien qui pourrait un jour, quand la vérité sur le MH17 sera “reconnue”, faire l’objet d’un réajustement. Il date du 30/07/2014 et concerne une discussion sur France 24 entre X. Moreau et Pascale Joannin (Fondation Schuman) :
    link to youtu.be

    C’était presque aussi rapide que Kerry.


    • Nerouev Le 08 février 2016 à 11h39
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      Correction : quand une femme européenne dégaine plus vite qu’un Cow-boy ; Pardon, elle a été plus rapide que Kerry.


      • francois marquet Le 08 février 2016 à 11h46
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        Merci pour ce lien, nous attendons de John Kerry qu’il présente les informations dont il fait mention (l’origine des tirs) et de Pascale Joannin qu’elle présentent les preuves de son accusation (les séparatistes ont fait tomber l’avion) aux familles des victimes du vol MH17. Ce qui serait intéressant dans le cas de Pascale Joannin, ce serait de savoir qui lui a fourni les informations lui permettant d’accuser les séparatistes…


        • Nerouev Le 08 février 2016 à 12h14
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          Il me semble, sauf erreur, que ça venait d’informations orales de Obama, que moi-même avais entendues ; mais je suis incapable de trouver les liens.


  15. Lysbeth Lévy Le 08 février 2016 à 16h27
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    Russ Bellant a enquêté sur les opérations spéciales de l’OSS pour prendre en charge les anciens nazis, important ou non et il en connait un rayon sur ces “nazis” pris en charge dès la fin de la guerre dans le lot des “Personnes déplacés”. Triées sur le volet ils seront à l’avant garde lors de la guerre froide. Le live de Mr Bellant n’a jamais été traduit en français, pourtant il est très intéressant a plus d’un titre..

    Comment Mr Reagan, Carter, Georges Bush (père) ont été boosté par le “lobby ethnique” comprenant les groupes des anciens nazis; SS, ou collaborateurs ukrainiens, russes, roumains, italiens, Hongrois, pour préparer “leurs places” dans un “futur proche” à la chute de l’Urss .

    .Voici le livre en anglais a télécharger ou lire en ligne, si cela intéresse quelques uns : link to fr.bookzz.org Il n’y a que 165 pages mais il est très dense et explique comment et pourquoi les nazis banderistes en UKraine, ont pu prendre le pouvoir !!…


  16. Gilles Le 08 février 2016 à 16h39
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    Kerry dit: “Que voulez-vous que je fasse ? la guerre à la Russie?”

    La messe est dite: Al-Nosra et ISIS perdront Alep et Assad rebatira la Syrie.

    Obama, Hollande et Cameron pourront toujours jouer en Libye.

    link to zerohedge.com


  17. Pierre Le 08 février 2016 à 18h13
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    Vu de l’Est, dès le début, en tant que citoyen européen, j’ai pris et continue à prendre une position partisane, en pensant que Kiev “euromaïdan” était responsable de cette chute du MH 17… Plusieurs sources “même anti-russes a priori” mais non – ukrainiennes , je précise passaient sur le web en anglais – en russe et accusaient Kiev. Dans cette histoire, il faut dire les choses telles qu’elles sont : l’Occident fera tout pour cacher ou travestir la vérité: les Américains en premier, mais aussi les Allemands, Néerlandais et les Français, sous l’autorité de votre actuel président. Tous ces pays cités ont installé en Mer noire, en Pologne orientale, en Tchéquie et aussi en Slovaquie un réseau d’écoutes : ils ont une masse de communications officielles, personnelles (tel. portables…) et l’état de l’activité aérienne pendant cette “sale opération”, le nom de Kolomoiski fut cité… Une solution = Fabius devant une Commission d’Enquête, et sans précaution s’il vous plaît. Bon courage


  18. Theoltd Le 08 février 2016 à 18h37
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    Une chose est sure, cet avion n’est pas tombé par hasard. Et la majorité des sanctions qui ont été prises contre la Russie, l’ont été suite a cet événement. Alors meme qu’on n’avait aucune preuve de l’implication de la Russie. Bref, pour moi, cela fait un excellent mobile, et qui désigne directement les assassins.

    Du reste un excellent billet a lire aujourd’hui sur réseau international. je le recommande, il remet bien des pendules a l’heure:

    link to reseauinternational.net


  19. adrien Le 08 février 2016 à 20h36
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    Victime supplémentaire dans cette affaire comme pour le drame d’Odessa : ” le quatrième pouvoir ” .


  20. SCC Le 08 février 2016 à 21h20
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    Le bon sens n’existe plus dans ce dossier comme dans bien d’autres quand il s’agit de faire porter le chapeau à ceux qu’on a décrétés être les vilains. Dans un crime il faut généralement un mobile et un moyen avant de désigner un coupable. Le mobile et les moyens se trouvent avant tout dans le camps Ukrainien.


  21. Bouddha Vert Le 09 février 2016 à 02h00
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    Merci pour l’article,
    je l’enverrais désormais en préambule à toute conversation sur le sujet afin d’éviter des heures difficiles… avant l’apaisement!
    Pourtant il était convaincant le p’tit Kerry, et puis si mignon!

    Grâce aux “Crises”, le sujet sort de l’enfance.


  22. Theoltd Le 09 février 2016 à 14h56
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    Je viens de lire ça sur Sputnik:

    “Le directeur-adjoint de Rosaviatsia a souligné que les données des radars russes étaient les seules dont disposaient les enquêteurs néerlandais, parce qu’il s’est avéré que les stations-radar ukrainiennes ne fonctionnaient pas le 17 juillet «pour des raisons inconnues». Les autorités ukrainiennes n’avaient aucun système de secours pour garantir la sécurité du vol au-dessus de la zone du sud-est du pays où se déroulaient des combats armés.”

    je demande a être interné pour complotisme aggravé, quoique je pense, mes idees prennent la mauvaise direction….


  23. thmos Le 09 février 2016 à 17h43
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    Notons que pour le MH17 et le gazage de Ghouta, mêmes “génies” de l’intox, mêmes faucons entourés de vrais ( dont les journalistes français ) pour être incapables d’imaginer que nous demanderions des … news quelques mois après leurs déclarations péremptoires et belliqueuses. Arte représente à leur 20H ( durant 28 minutes d’une ORTF à la Soros ) le summum de la propagande OTAN… En Allemagne avale-t-on aussi autant de mensonges ?


  24. PAUL Le 10 février 2016 à 02h17
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    LIRE en rapport avec l’article commenté ici, l’article de MEDIAPART (voir sur le site Médiapart):

    Titre de l’article Médiapart :

    ” Crash aérien d’Ustica: tragédie italienne, missile français? ”

    Un article fort intéressant sur un crime français – Article à méditer sur la politique de désinformation appliquée par nos ” médias dépendants ” des pouvoirs consacrés.

    N’est-il pas insensé de s’apercevoir que seul le journal Mediapart a permis d’en savoir un peu plus sur cet ” accident d’un avion de ligne ” – Où se trouve le Quatrième Pouvoir ?

    Il n’ y a eu personnes dans les rédactions pour poursuivre l’enquête sur le crash aérien d’Ustica?

    TOP SECRET ?


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