Je rappelle que Jean Quatremer est LE journaliste spécial Europe de Libération.

Celui qui avait dit :

« On me demande souvent : “Est-il bien normal qu’on envoie à Bruxelles un journaliste aussi europhile que vous ?” C’est comme si on posait la question : est-il normal que l’on envoie un journaliste pas anti-américain à Washington ? Pourquoi pas aussi demander à ce que l’on envoie un journaliste antisémite à Jérusalem. C’est du grand n’importe quoi !» [Jean Quatremer, France Culture, 05/2014]

Voici donc son analyse de la situation.

C’est très intéressant car on voit :

1/ les techniques de “fabrication du consentement” (cf. Chomsky) pour distordre la réalité

2/ et le fait que c’est essentiellement un mécanisme peu conscient – ces personnes, très engagées, se pensant sincèrement honnêtes et n’étant généralement pas en “mission commandée” (réfléchissez, si c’était le cas, cela serait fait autrement, et il n’y aurait pas de grossières erreurs et contradictions dans les textes mêmes). On a juste le zéle du zélateur fervent croyant.

 

======================================================

Le “Grexit” au bout de la semaine ?

Si Alexis Tsipras pensait faire plier ses partenaires de la zone euro, ou au moins les diviser, en annonçant, dans la nuit de vendredi à samedi, un référendum (le 5 juillet) sur un compromis qui n’existe pas, c’est totalement loupé.

Donc les fanatiques européens continuent de ne pas plier, cool ! Ça c’est de la négociation bien menée… Merci pour mon épargne les gars.

Mais c’est vrai qu’attendre deux sous de bon sens de leur part, c’était en effet de la folie.

Ils ont encore quelques jours pour “plier”, notez…

Notez aussi le choix des 2 verbes, tous à connotation négative

 

A lire ici : Jean Quatremer (avec les commentaires, recommandé !), 28/06/2015

======================================================

Bonus : commentaire et réponse de Quatremer sur ce billet (regardez, il y en a plein de collectors aussi)

Bonus 2 :

Hmm, ça dépend si le résultat est respecté par le gouvernement ou pas…

C’est drôoooole le sujet de la Démocratie dans un pays qui a perdu 25 % du PIB et qui a un parti néo-nazi bien implanté dans l’armée…

Mon préféré :

 

116 réponses à [Décryptage] La propagande européiste de Jean Quatremer en temps de crise

Commentaires recommandés

Kiwixar Le 29 juin 2015 à 07h11

“Ce qui est proprement atterrant, c’est qu’il soit un spécialiste Europe de Libération.”

Ce qui est proprement atterrant, c’est déjà “Libération” tout court. La France vit sous Occupation étrangère (finance internationale et OTAN) avec un gouvernement pétainiste et des journaux vichystes… et le journal “Libération” non seulement trouve ça bien, mais défend en plus l’occupant, la destruction du pays, la mise en servage par la dette, la disparition de la langue française par la mise en place générale de l’anglois des fripouilles.

Orwell et l’inversion du sens des mots : “Libération” c’est “L’Occupation”.

  1. grub Le 29 juin 2015 à 02h46
    Afficher/Masquer

    Quatremer, combien de divisions ?


    • L. A. Le 29 juin 2015 à 11h53
      Afficher/Masquer

      @ grub
      Ce triste sire a quand même derrière lui, ou à ses côtés, pas mal de divisions très puissamment armées contre la démocratie. Il n’en est d’ailleurs que l’estafette : Libération, Le Monde, Le Figaro, l’Express, l’Obs(cène), TF1, BFNTV, Arte, FR2, 3, 4, 5 etc. C’est-à-dire la plupart des médias, plus (donc) la plupart des marchands d’armes (Dassault, Lagardère et consorts), plus les lobbys industriels, pharmaceutiques, agroalimentaires, plus les socialo-solfériniens (au pouvoir absolu en France) et leurs semblables, plus les innombrables officines souterraines des Zuniens. J’en passe et des non des moindres (Wall Street, City…), mais c’est déjà bien plus impressionnant que ce que votre citation (un peu usée) voudrait laisser accroire.


      • grub Le 29 juin 2015 à 13h03
        Afficher/Masquer

        Cette citation, dans ce contexte, voulait juste dire que ses analyses et ses divisions que vous avez si bien décrites n’impressionnent que ceux qui leur donnent de l’importance.


        • L. A. Le 29 juin 2015 à 14h40
          Afficher/Masquer

          @ grub
          Parce que vous, vous ne leur accordez pas d’importance ? Vous devez être vraiment fort, car « combien de divisions » ne fait pas allusion aux analyses que je sache (d’ailleurs Quatremer ne fait pas d’analyses, il récite un bréviaire), mais bien à la puissance et à la force.
          J’avais omis de citer l’Eurogendfor, mais vous êtes sans doute au courant ?
          Sinon, pour ceux que ça intéresse de (vraiment) compter les divisions derrière lesquelles tous les Quatremer pourront se réfugier, voici le lien : http://www.eurogendfor.org/francais.
          Ce qui compte, ce n’est pas tant sa zone d’intervention actuelle que les moyens dont elle dispose déjà, et l’intitulé de sa mission.
          Bonne méditation.


          • Bigtof Le 29 juin 2015 à 19h09
            Afficher/Masquer

            Citation dans le dernier article de Lordon :

            “Appliquant une doctrine en fait formée de longue date puisqu’elle est intrinsèque à l’Union monétaire même, mais dont la formulation pleinement explicite attendra 2015 et l’inénarrable Juncker – « il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens »… –, il avait suffi aux institutions européennes de quelques pressions de coulisses pour obtenir le renversement de l’imprudent, et nommer directement le banquier central Papademos premier ministre ! – c’est tellement plus simple –, qui plus est à la tête d’une coalition faisant, pour la première fois depuis les colonels, entrer au gouvernement un parti ouvertement d’extrême-droite (Laos), particularité qui n’avait pas davantage ému le journalisme d’accompagnement à l’époque (il n’a pas manqué depuis de pousser des cris de putois quand Syriza a fait alliance avec la droite souverainiste d’Anel).”

            Et ben, c’est Quatremer ça : on l’avait pas entendu à l’époque en effet !
            Mais c’est pas la démocratie qui l’etouffe…


  2. Citoyen Le 29 juin 2015 à 03h10
    Afficher/Masquer

    Euh

    QQues précisions
    En dernière minute
    1.La BCE a décidé ce dimanche de maintenir “aide” aux banques grecques
    2.Les banques grecques seront fermées cette semaine
    3.La bourse grecque ce lundi aussi
    4.Les contrôles de mouvements de capitaux aussi établis
    (retrait max. 60€ par jour)
    5.La Commission vient de dégainer une “offre de dernière minute” (ben oui, avant l’annonce du référendum, on y allait au finish sans changer d’un iota)
    6. Syriza n’est PAS de GAUCHE. Ni radicale ni autre. (il est PRO UE PRO OTAN ET PRO USA, donc certainement PAS gauchiste, un terme qui ne veut RIEN dire par ailleurs. Un “gauchiste” – puisqu’il faut répéter ce terme américain – ferait table rase de l’UE OTAN USA. Pour commencer)
    7.Syriza représente la classe moyenne AISÉE. Celle-ci est PRO EURO PRO UE – intérêts
    8.Vouloir aménager l’Euromark alias Eurodollar établi par les USA, c’est demander à une hyène de ne pas être charognarde. Une fumisterie. Tout en étant PRO USA. Une plaisanterie de très mauvais goût.

    9. Quant aux talibans, OUI ils sont PAYES en Afghanistan pour collaborer (connaissance du terrain complexe) avec armées divers USA Otan. OUI PAYÉS. C’est quand on cesse de les payer que les bombes éclatent ci et là, sans doute…

    Un peu de sérieux au lieu de romantisme gavé d’expressions et de storytellings médiatiques, c’est plus crédible. Sinon, c’est du populisme.
    Critiquer les médias MSM, c’est bien mais être cohérent, c’est mieux encore (ne pas reprendre tels quels leurs raccourcis-clichés,et historiettes du petit bout de la lorgnette, donc)


    • L. A. Le 29 juin 2015 à 11h34
      Afficher/Masquer

      @Citoyen Euh
      Effectivement « euh » semble bien être le mot qui vous caractérise, et qui vient à l’esprit en vous lisant.
      Concernant vos points 6 et suivants, il suffit de lire l’extrait du programe de Syriza ci-dessous pour constater que vous avancez des contre-vérités (ou alors sur quoi fondez-vous vos assertions ?) :
      DÉBUT DE CITATION :
      « En ce qui concerne la politique étrangère, SYRIZA se bat pour une politique étrangère pro-paix multidimensionnelle pour la Grèce, sans aucune participation à des guerres ou des plans militaires, une politique d’indépendance et de coopération pacifique amicale avec tous les pays, notamment nos voisins.
      Ensemble, avec le Parti de gauche européen, dont il est un membre très actif, SYRIZA se bat pour la refondation de l’Europe loin de divisions artificielles et des alliances de guerre froide comme l’OTAN. Quant à l’UE, SYRIZA dénonce les politiques néolibérales et euro-atlantique extrêmes dominantes et estime qu’elles doivent et peuvent être transformées radicalement dans le sens d’une Europe démocratique, sociale, pacifique, écologique et féministe, ouverte à un avenir socialiste et démocratique. Voilà pourquoi SYRIZA est en faveur de la coopération et de l’action coordonnée des forces de gauche et les mouvements sociaux à l’échelle pan-européenne. Cependant, il ne partage pas les vues de la zone euro-centrée et rejette l’idée d’une ” forteresse Europe ” isolée. »
      FIN DE CITATION.
      Savez-vous lire : qu’est-ce qui peut bien vous être apparu comme pro Otan, pro US là-dedans ? Quant à la sorte d’UE qui y est visée, elle n’a pas grand-chose à voir (plus rien en fait) avec ce qui existe actuellement sous le nom usurpé d’Union européenne.
      Par ailleurs, en Grèce tous les citoyens votent, et pas seulement la fameuse classe moyenne.
      Lien avec la page du site officiel de SYRIZA :
      http://www.syriza.gr/page/who-we-are.html#.VZELbEYxB0x


      • Citoyen Le 03 juillet 2015 à 12h50
        Afficher/Masquer

        Très joli.

        Syriza cependant n’est pas composé d’imbéciles mais de politiques.
        Alors ils comptent sur le FMI c’est-à-dire les USA – seule puissance qui commande le FMI – pour faire pression et diviser.
        L’UE Euro discréditée – c’est fait, tous les prix économie USA s’y mettent, pas un hasard du tout + autres – car les USA ont besoin d’un Euro f o r t – change dollar toussa, exportations, zone économique, toussa.

        Syriza le sait évidemment et est parfaitement utile. Les USA sont le levier et l’arme.
        L’UE est un o u t i l pour les USA. Qu’ils utilisent d’ailleurs à merveille pour LEURS intérêts.
        Depuis 45 c’est zone ouest Europe.Point.


  3. ysendrin Le 29 juin 2015 à 04h09
    Afficher/Masquer

    journaliste d’une presse asservie , et asservi lui même , qu’en attendre sinon la propagande ?


  4. kasper Le 29 juin 2015 à 05h07
    Afficher/Masquer

    “Néanmoins inquiet, l’Eurogroupe a décidé d’accélérer son intégration en suivant les recommandations du rapport des cinq présidents”

    Heu… C’est qui l’Eurogroupe ? Je n’ai pas souvenir d’avoir voté pour ce monsieur.


    • Manu Le 29 juin 2015 à 14h32
      Afficher/Masquer

      C’est l’Europe, où tas vu que tu avais ton mot à dire.


  5. le Prolo du Biolo Le 29 juin 2015 à 05h22
    Afficher/Masquer

    “Siriza pro-Otan; pro-Usa” : merci de m’avoir tant fait rire un Lundi matin, vraiment MERCI..
    Sans doute ce qui explique que Tsipras prépare une collaboration économique avec la Russie ??

    Ah la la, esprit de chapelle quand tu nous tient … Et celui de vos amis du parti communiste grec n’est pas piqué des hannetons …

    Comme si le “tout tout-de-suite” était la solution à choisir quand comme Tsipras on doit gérer un rapport de forces aussi déséquilibré que celui qui voit la Grèce se défendre contre tout le reste de l’Europe …


    • Citoyen Le 29 juin 2015 à 10h56
      Afficher/Masquer

      Un projet qui tient en trois grandes lignes :
      annulation des dettes au-delà du seuil de 110 % du PIB,
      abrogation des plans d’austérité et
      lancement d’un plan M a r s h a l l pour relancer la croissance.

      « On doit comprendre que le modèle de l’Europe n’est pas celui de Weimar, mais celui du New Deal de Roosevelt », expliquait-il lors d’un passage à Paris.

      Tsipras le D I T lui-m pourtant.

      ROOSEVELT,PLAN MARSHALL, CROASSSSANCE, ce dernier concept.arnaque étant très favori en UE comme aux USA.


      • Merle Le 29 juin 2015 à 22h26
        Afficher/Masquer

        Ok, tu investis dans quoi les deniers publics pour générer de la croissance ? Tu les donnes aux gens pour créer de l’inflation artificielle, ou bien tu inventes un nouveau domaine économique dans lequel des investissements sont nécessaires ?

        De la croissance, il y en aura plus. Il ne reste que deux secteurs susceptibles de générer de la croissance :
        – le forage arctique, annihilé par la chute du prix du baril.
        – la robotique, qui créera de la croissance mais mettra tout le monde au chômage. Et de toutes façons, qui achètera la production des nouveaux robots ? La demande baisse inexorablement, on ne peut pas espérer que la population mondiale prenne 10% tous les ans éternellement.

        Il faut donc choisir entre désastre écologique, société du chômage et de la surproduction, et l’austérité (nouveau nom de la décroissance).


        • catherine Balogh Le 30 juin 2015 à 12h05
          Afficher/Masquer

          Bonjour,
          Jean Gadrey a écrit’Adieu à la croissance”, bien vivre dans un monde solidaire,
          Peut-être qu’il y a d’autres portes de sortie que les trois que vous proposez.


  6. DUGUESCLIN Le 29 juin 2015 à 06h14
    Afficher/Masquer

    Un grand merci à Olivier de ses précisions et le l’éclairage qu’elles apportent.
    A l’échelle d’un particulier, quand il est prisonnier d’un crédit revolving, qui transforme les intérêts en capital emprunté, produisant à son tour des intérêts il peut déposer un dossier de surendettement. Il peut même se produire qu’un juge ramène le montant de la dette au capital initial faisant sauter une partie des intérêts. Ce qui évite au débiteur d’être saisi de tous ses biens.
    En ce qui concerne la Grèce, aucun juge ne peut l’aider à s’en sortir. L’espoir du système euro-us est d’amener les grecs à se battre entre eux quand ils ne pourront plus remplir leur caddie, faute de liquidité.
    Ce qui permettrait aux européistes de venir en sauveur après avoir aidé à mettre en place un pantin à la tête du pays.
    C’est un peu la méthode US de créer le chaos pour soumettre et piller tranquillement.
    Dans ce contexte et ce qui n’est pas dit par Quatremer, c’est que la Grèce pourra très probablement trouver des liquidités hors de l’union européiste évitant ainsi le chaos punitif.
    Je suis convaincu que les BRICS, Russie en tête, interviendront.
    Enfin à propos de “Aube Dorée” que dénonce Quatremer, que pense-t-il des bandéristes néo-nazis qui sont au pouvoir en Ukraine ?


    • ARDUS Le 29 juin 2015 à 19h22
      Afficher/Masquer

      La remarque de Quatremer à propos d’Aube dorée est encore plus stupide que le reste. On ne voit pas en quoi le fait d’appeler à voter NON rapproche ce groupe de Syrisa. Quatremer n’a pas deux sous d’intelligence politique. C’est sûr qu’il répète bêtement ce qu’il entend et n’est pas un cynique au sens où il ne croirait pas lui-même à son catéchisme. Pour ça, il faudrait déjà qu’il comprenne ce qu’il dit, ce qui n’est probablement pas le cas.


  7. Bruno Le 29 juin 2015 à 06h15
    Afficher/Masquer

    Quatremer peut penser ce qu’il veut. Ce qui est proprement atterrant, c’est qu’il soit un spécialiste Europe de Libération.

    Par ailleurs, encore un point de plus pour Olivier Berruyer qui cite cette merveilleuse phrase de Nabila « Non mais allo quoi ! ».


  8. Kiwixar Le 29 juin 2015 à 07h11
    Afficher/Masquer

    “Ce qui est proprement atterrant, c’est qu’il soit un spécialiste Europe de Libération.”

    Ce qui est proprement atterrant, c’est déjà “Libération” tout court. La France vit sous Occupation étrangère (finance internationale et OTAN) avec un gouvernement pétainiste et des journaux vichystes… et le journal “Libération” non seulement trouve ça bien, mais défend en plus l’occupant, la destruction du pays, la mise en servage par la dette, la disparition de la langue française par la mise en place générale de l’anglois des fripouilles.

    Orwell et l’inversion du sens des mots : “Libération” c’est “L’Occupation”.


  9. Bruno Le 29 juin 2015 à 07h23
    Afficher/Masquer

    Autre version personnelle des negociations Grece-Eurogroupe du premier semestre 2015.

    Aucun peuple n’accepte, de lui-même, des sacrifices immédiats pour un avenir meilleurs. Nous savons tous pertinemment que ce qui tient lieu de politique économique et ce pour quoi que les électeurs votent depuis 30 ans c’est : « encore 5 minutes monsieur le bourreau ». Les français, les grecs, les espagnols ne prendront jamais par les urnes une décision difficile avant que se produise le carnage final : d’abord on se prendra le mur en pleine face, ensuite, les pompiers pyromanes répareront les dégâts.

    Cependant, comme beaucoup de dirigeants européens, Tsipras sait pertinemment, depuis le début, que la seule solution viable pour le Grèce c’est l’annulation de sa dette et la sortie de la zone Euro-Mark (et de l’Europe). Mais Tsipras connait les électeurs et il a bien compris qu’il n’aurait jamais pu être élu sur ce programme-là.

    Est-ce Tsipras n’a pas tout simplement pour tactique de faire cheminer les grecs vers une sortie de l’Euro de facto sans que ces derniers n’aient vraiment à prendre cette décision frontalement ?
    Symétriquement, est-ce que Merkel, qui dirige l’Europe, ne pousse pas aussi dans la direction (sortie de l’Euro) et par le même tactique ? « One ne va pas virer la Grèce de l’Euro parce ça ne se fait pas, mais qu’est-ce que ce sera bon quand elle sera retournée à la Drachme ! ».

    Tsipras tient à présent son referendum. Notez bien que la question n’est toujours pas « pour ou contre la sortie de l’Euro ». C’est une question détournée car la réponse serait automatiquement « pour le maintien dans la zone euro, encore 5 minutes, s’il vous plait, monsieur le bourreau ».

    Tsipras a donc dimanche prochain une chance d’annuler sa dette et de faire sortir la Grèce de l’Euro. Cependant, le NON est TRES loin d’être acquis.


    • Kiwixar Le 29 juin 2015 à 08h00
      Afficher/Masquer

      “Aucun peuple n’accepte, de lui-même, des sacrifices immédiats pour un avenir meilleurs”

      Pas d’accord là-dessus. Je pense que, malgré une infantilisation largement organisée, le peuple est encore capable de tous les exploits et de toutes les prouesses… Partir en guerre avec de bonnes chances de mourir… accepter de se sacrifier pour l’avenir de ses enfants… manger des navets pour que ses enfants aillent à l’université… il n’y a pas si longtemps, accepter de tomber enceinte en ayant des gros risques de mourir en couches… travailler la terre pour la prochaine moisson… Les Français sont capables de tous les sacrifices, si ceux-ci sont JUSTES. C’est-à-dire que tout le monde fasse sa part de manière EQUITABLE, en particulier les nantis et ceux profitant d’un statut privilégié.


      • Delphin Le 29 juin 2015 à 11h03
        Afficher/Masquer

        “Aucun peuple – dans le contexte d’aliénation où ses dominants le placent généralement – n’accepte, de lui-même, des sacrifices immédiats pour un avenir meilleur”.

        C’est la quasi universalité de cette situation qui fait croire à l’égoïsme généralisé.

        Lorsque, exceptionnellement, la réalité désaliénante parvient à concurrencer la fiction de réalité imposée par le monde dominant avec ses médias tambours, alors émerge un tout autre peuple.

        Pour moi, un des meilleurs exemples proche de nous est la défense passive anglaise de la seconde guerre mondiale… Jusqu’au comportement admirable de la reine d’Angleterre, c’est dire !

        Le “peuple” n’existe pas en soi, c’est une fiction commode. Dans les années 40, Elisabeth d’Angleterre – dominant de chez les dominants (Commonwealth) – fait brièvement partie du peuple.

        Delphin


  10. Georges Clounaud Le 29 juin 2015 à 07h31
    Afficher/Masquer

    L’ensemble de la presse mainstream se lâche sans retenue ce matin contre Tsipras et la Grèce : les chiens sont lâchés et ils sont enragés !


      • Homère d'Allore Le 29 juin 2015 à 16h19
        Afficher/Masquer

        Cet article du Point est un collector. Je crois qu’on atteint la perfection dans l’ignominie crasse.

        D’ailleurs, la prétendue “confidence” sur les pressions qu’auraient faites l’épouse de Tsipras sur ce dernier, aurait été dite à Hollande lui-même…

        Donc, de trois choses l’une:

        L’anecdote est vraie. Hollande raconte donc à un journaliste qui écrit au balai à chiottes des détails des négociations ultra secrètes et importantes.

        L’anecdote est fausse. Le Point accuse le Président de la République de colporter des ragots stupides, ce qui ne grandit pas la fonction, déjà bien rabaissée par Sarkozy et Hollande.

        L’anecdote est fausse mais c’est Hollande qui la raconte à qui veut l’entendre y compris ce salopard du Point…

        Je ne sais quelle hypothèse est la bonne. Mais aucune n’est souhaitable.


        • languedoc30 Le 29 juin 2015 à 17h54
          Afficher/Masquer

          Si c’est vrai, je trouve ça formidable et je dis Bravo Mme Tsipras!


    • eskape Le 29 juin 2015 à 09h52
      Afficher/Masquer

      ca confirme bien que la Grèce n’a rien à faire dans une telle Europe. je comprends mal comment on peut encore être europeiste en Grèce quand on se ramasse un tel mépris et coups tordus de la part de ses petits camarades.


    • Carabistouille Le 29 juin 2015 à 10h12
      Afficher/Masquer

      Ha bon. J’ai lu Libé, le Monde, le Figaro, j’ai trouvé le traitement très très en deça de ce que j’attendais en terme d’hystérie.
      C’est même cette “modération” qui me surprend. Vous pouvez me dire des liens de “l’ensemble de la presse mainstream” svp?


    • Carabistouille Le 29 juin 2015 à 11h24
      Afficher/Masquer

      GEORGES CLOUNAUD:
      2e demande: vous pouvez donner des exemples??? Parce que je pense que c’est très exactement l’inverse de vos assertions.
      Vous aviez déjà préparé votre post et l’avez publié sans même avoir fait un tour de cette “presse mainstream qui se lâche sans retenue”.

      Vous desservez ce site avec ce genre d’intervention fausse et non-documentée.
      Limite trollage.


      • Georges Clounaud Le 29 juin 2015 à 19h46
        Afficher/Masquer

        Chère Carabistouille,
        je dois l’avouer, le post que vous incriminez a été motivé par une seule et unique source. Et je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette coupable légèreté.

        Cette source, c’est la revue de presse de Catherine Boullay de 6h43 de ce jour sur France Inter. Je l’ai bien réécoutée avant de vous répondre grâce à cette merveilleuse et invention qu’est le podcast. Une traduction devant un tribunal inquisitoire pour fait de trollage, crime odieux et impardonnable du web 2.0 réclame en effet une défense un tant soit peu organisée.

        Cette journaliste a cité la une du Figaro, « la Grèce au bord du précipice », celle du Parisien, « Au bord du naufrage », de Libération «Le clash des démocraties » puis des Echos « En route vers le chaos ». Tous ces titres étaient illustrés, toujours selon Mme Boullay par la même image, celle de longues files d’attente devant les guichets des banques. Le poids des mots, le choc des photos, un classique. Il me semble que de tels choix de « une » expriment malgré tout un point de vue très clair : La décision de Tsipras va projeter la Grèce vers des abîmes sans fond…
        La « meneuse » de la revue de presse a ensuite repris un article du Parisien affirmant que « Tsipras a des manières de Ponce Pilate » et l’éditorial de Luc de Barochez de « L’opinion » affirmant que « face à des maitres-chanteurs seule la fermeté paye ! » Pour moi en ce début de semaine et avant d’aller vaquer à mes occupations professionnelles l’affaire semblait entendue. J’en étais d’autant persuadé que la veille, j’avais été totalement été par l’intervention de Dessertine (dont j’ai fait mention plus tard dans un autre post). C’est pour cela que j’ai commis le commentaire dont vous doutez la validité.

        Une des principales raisons pour lesquelles j’aime intervenir sur ce site, c’est que les « posteurs » s’illustrent le plus souvent par des interventions soignées et d’un niveau de réflexion de grande qualité. Les accusations pour hérésie y étaient rares et le respect des autres participants jusqu’à présent garantis. Les temps sur ce point précis semblent également changer. Et je ne parle pas uniquement de mon cas personnel, je me suis déjà fait la réflexion ces derniers jours en lisant certaines remarques.

        Bien à vous.


        • lvzor Le 29 juin 2015 à 20h05
          Afficher/Masquer

          “Une des principales raisons pour lesquelles j’aime intervenir sur ce site, c’est que les « posteurs » s’illustrent le plus souvent par des interventions soignées et d’un niveau de réflexion de grande qualité. Les accusations pour hérésie y étaient rares et le respect des autres participants jusqu’à présent garantis. Les temps sur ce point précis semblent également changer. Et je ne parle pas uniquement de mon cas personnel, je me suis déjà fait la réflexion ces derniers jours en lisant certaines remarques.”

          Ayant fait une intervention dans le même sens mais avec beaucoup moins d’élégance, mon post était passé à la trappe. Merci donc d’exprimer une pensée que je partage 🙂
          Je suppose que si l’individu use du même ton dans la vie réelle, il poste depuis son lit d’hopital?


        • Kiwixar Le 29 juin 2015 à 23h44
          Afficher/Masquer

          La pluralité des vues est absolument nécessaire ici, ne vous laissez pas intimider par la talibanisation de certains, qui devraient relire la charte des commentaires.


  11. Téhèf Le 29 juin 2015 à 07h33
    Afficher/Masquer

    Vous êtes bien gentil monsieur Berruyer, mais vous oubliez de dire que Syriza ne soumet toujours pas les armateurs et l’Eglise à l’impôt. Allez ensuite expliquer aux 27 qu’ils doivent payer les retraites des Grecs ! Tsipras se moque du monde…


    • Kiwixar Le 29 juin 2015 à 08h46
      Afficher/Masquer

      La Grèce est en équilibre budgétaire hors charge de la dette, contrairement à quasiment tous les pays de l’UE. C’est-à-dire que les rentrées fiscales permettent de payer toutes les charges de l’Etat, y compris les retraites. Les 27 ne paient pas pour la Grèce : chaque centime fourni par l’UE repart aussitôt pour payer les créanciers étrangers sur une dette douteuse (odieuse?). Une dette qui ne serait pas du ressort du contribuable européen s’il n’y avait pas eu la forfaiture de transférer ces dettes depuis les banques privées vers les “institutions” européennes. Privatiser les bénéfices, mutualiser les pertes.

      Quand aux armateurs et à l’Eglise, il faudrait peut-être balayer devant notre porte, notamment l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, l’Irlande, etc. Jean-Claude Junker, ex-président de la plus grande lessiveuse fiscale européenne (Luxembourg).


      • Téhèf Le 29 juin 2015 à 10h11
        Afficher/Masquer

        La Grèce est en équilibre budgétaire parce qu’elle reçoit des “aides” européennes. Pas d’aide, pas d’équilibre. Quant à l’évasion fiscale, c’est du pur whataboutism.


        • Carabistouille Le 29 juin 2015 à 10h13
          Afficher/Masquer

          Arrêtez de raconter n’importe quoi svp.
          Par ailleurs, c’est le FMI lui même qui ne veut pas qu’on taxe les riches et l’église. Au pretexte que ça tuerait la croissance.


          • Citoyen Le 29 juin 2015 à 11h04
            Afficher/Masquer

            Pourtant, Tsipras est POUR la c r o i s s a n c e. Il le dit lui-m.

            Et p o u r le modèle USA.

            Un projet qui tient en trois grandes lignes :
            annulation des dettes au-delà du seuil de 110 % du PIB,
            abrogation des plans d’austérité et
            lancement d’un plan M a r s h a l l pour relancer la c r o i s s a n c e.

            « On doit comprendre que le modèle de l’E u r o p e n’est pas celui de Weimar, mais celui du New Deal de R o o s e v e l t », expliquait-il lors d’un passage à Paris.


            • Dominique Gagnot Le 29 juin 2015 à 13h14
              Afficher/Masquer

              Vu la guerre économique généralisée imposée par les dominants (diviser pour mieux profiter), quel autre choix aurait il que de “relancer la croissance” ? (même s’il souhaiterait bien autre chose…)

              Lorsqu’on est emporté par un fleuve, mieux vaut faire avec que de tenter de remonter le courant…

              Changer le lit du fleuve est un autre pb.


            • Hellebora Le 30 juin 2015 à 19h48
              Afficher/Masquer

              A lire :25 vérités d’Alexis Tsipras sur le chantage du lobby financier international
              http://michelcollon.info/25-verites-d-Alexis-Tsipras-sur-le.html


    • ulule Le 29 juin 2015 à 20h08
      Afficher/Masquer

      @Téhèf : “Syriza ne soumet toujours pas les armateurs et l’Eglise à l’impôt”

      L’Etat grec n’arrive pas à collecter l’impot, a un budget militaire totalement disproportionné, n’a pas de cadastre mais paie ses prêtres comme fonctionnaires alors que l’Eglise orthodoxe est le plus riche propriétaire foncier du pays et refuse d’imposer les armateurs “parce que c’est inscrit dans la Constitution”

      http://www.herodote.net/La_Grece_au_XXe_siecle-synthese-2045.php?resume=1

      On y apprend que l’exemption d’impôts de l’église orthodoxe est la conséquence de la donation de terres qui lui appartenaient et qui furent attribuées à l’afflux de réfugiés dans les années 20.
      Idem pour les armateurs, récompensés pour avoir aidé les alliés dans leur lutte contre le nazisme et qui obtinrent une flotte de “liberty ships”.


  12. lon Le 29 juin 2015 à 07h42
    Afficher/Masquer

    July savait pas quoi faire avec Quatremer, le préposé aux affaire immigration à Libé . Alors il l’a collé à Bruxelles ( morne plaine…) .
    Depuis Quatremer s’est découvert une vocation européenne, comme quoi la fonction précède l’essence . Sa mission est de rendre excitante une aventure européenne qui l’est de moins en moins , et de dénoncer les infects rouges-bruns qui veulent pas jouer le jeu .
    Quatremer a tout à fait le droit d’être un européiste convaincu . Ce qui est moins acceptable c’est sa mauvaise foi, sa tendance à battre les tambours de guerre chaque fois que sa chère UE serait soi-disant menacée , en bref anti-russe, pro Otan, et de toujours aller dans le sens de la nomenklatura bruxelloise .


    • bardamus Le 29 juin 2015 à 09h08
      Afficher/Masquer

      J’ai du oublié une chose (importante) à mon précedent post :

      Une société où personne n’est responsable est une société INHUMAINE !!!


    • Delphin Le 29 juin 2015 à 15h47
      Afficher/Masquer

      Il y a, à Libération, Quatremer, “Europe libérale” et Sylvestre Huet “nucléariste grand teint”.

      Ca fait beaucoup.

      Delphin


  13. Georges Clounaud Le 29 juin 2015 à 07h43
    Afficher/Masquer

    Vu hier dans le JDD . interview de Philippe Dessertine, un autre point de vue très équilibré :

    http://www.lejdd.fr/Economie/La-sortie-de-la-Grece-de-la-zone-euro-Un-risque-de-chaos-absolu-739712

    « Un Grexit provoquerait un triple tremblement de terre : sur les monnaies, les actions et les obligations. Les pays de la zone euro risquent de voir revenir la spéculation et de se retrouver avec une économie paralysée par sa monnaie et sans ressort. Le chaos sera bien pire pour Athènes, qui n’a pas d’économie et d’investissement, n’en déplaise à Yanis Varoufakis. Ce sera l’Argentine puissance 10, avec en face, en embuscade, Daech, la Turquie et la Russie. Un chaos absolu. »

    Voir revenir la spéculation ? Et bien oui puisqu’on a pas cherché à l’éradiquer après 2008 et ce n’est pas la faute des grecs !

    Avec en face, en embuscade, Daech, la Turquie et la Russie ? La Russie, la Turquie je vois bien mais Daech, il faut qu’on m’explique. ..

    Comme disait le regretté Pierre Desproges, « on vit une époque formidable ! »


    • catherine Balogh Le 29 juin 2015 à 10h56
      Afficher/Masquer

      bonjour Georges,
      Dessertine fait partie des quelques experts atlantistes vu et revus et très bien payés pour ses prestations à la tv:pensée unique
      Ecoutez-le dans ‘c dans l’air’, je crois que vous serez surpris et que son point de vue très équilibré vous fera vous poser des questions;
      Personnellement, je ne considère pas Dessertine comme un expert malgré tous les grand titres dont il est honoré, n’oubliez pas que m^me la menteuse démasquée fourest a aussi “ses titres”.


  14. St3ph4n3 L. Le 29 juin 2015 à 07h52
    Afficher/Masquer

    Je trouve que tout ça ressemble moins à du journalisme qu’à une mise en roman terriblement môôôderne dans laquelle, en guise de logiciel de traitement de textes, monsieur Quatremer utiliserait une espèce de moteur de recherche inconscient (ou algorithmique ?) finissant les mots à sa place ainsi que, probablement, les phrases -à la façon d’un google.

    On serait presque tenter d’ajouter, à la notice wikipedia sur l’écriture automatique, le journalisme de complaisance… heu… du XXIe sìècle 😉 .


  15. valles Le 29 juin 2015 à 08h12
    Afficher/Masquer

    Quand je le vois avec son Krama je ne peux pas m’empêcher de voir en lui un autre illustre tyran qui comme lui avait tendance à la désorientation étymologique.


  16. Carabistouille Le 29 juin 2015 à 08h23
    Afficher/Masquer

    Je suis assez d’accord avec l’analyse qu’Olivier fait de Quatremer. Ce type n’est ni un pourri ni un vendu, il y croit dur comme fer. Un véritable taliban.


  17. Franck Le 29 juin 2015 à 08h26
    Afficher/Masquer

    Petit rappel sur les bolchéviques…
    .
    https://www.youtube.com/watch?v=j6p1zxKnDeM
    .
    Aïe; Ouille, mince….


  18. midoso Le 29 juin 2015 à 08h42
    Afficher/Masquer

    j’ai écouté hier quelques émissions au sujet de la Grèce et un argument qui revient souvent est celui de l’imprévisibilité de tsipras. En le présentant comme d’extrême gauche et capable du pire en s’alliant avec les nationalistes d’aube d’orée, le but est clairement de le faire passer pour un fou, dangereux pour son pays capable du pire (futur dictateur?).
    Un autre discours que l’on entend souvent c’est : jusqu’à l’arrivée de tsipras, tous les signes de reprises étaient aux verts et la grèce aurait dû sortir de la crise comme l’espagne ou le portugal, mais tsipras est arrivé, n’a rien fait et tout est allé de mal en pis.

    Ce qui a fini de m’achevé c’est la conclusion d’un intervenant de BFM (radio) : Si on constate aujourd’hui l’échec des négociation et l’impasse avec la grèce c’est que les grecs n’ont pas choisi la bonne personne comme dirigeant, sous entendu : ces salauds de grecs votent mal et n’ont pas choisi un premier ministre à la solde de Bruxelles.


    • Hellebora Le 30 juin 2015 à 19h55
      Afficher/Masquer

      @midoso : hier soir vers 21h sur BFM Gérard FILOCHE était en super forme; Tellement au-dessus de la mêlée; un vrai régal !! Évidemment, Emmanuel Lechypre (!) et la présentatrice faisaient l’impossible pour le faire taire…
      http://www.filoche.net/


  19. Carabistouille Le 29 juin 2015 à 08h42
    Afficher/Masquer

    Parmi les trucs les plus délirants que j’ai lu de Quatremer:
    La nuit ou l’eurogroupe(un machin informel selon son propre actuel président) a fait un coup d’état, violant les traités pour mettre en place le MES, un véritable déni de démocratie, Quatremer avait appelé ça “la Nuit de 4 aout”. Un internaute facétieux avait écrit ” oui, du 4 aout 1914″. Comparré un coup d’état bancaire avec le renoncement aux privilèges de 1789. A ce niveau là, j’avais carrément ri.
    En pleine crise de l’euro, il avait avoué avoir appris l’économie avec J.C. Trichet, ce “génie”(je cite) qui “s’il avait été à la tête de la BCE aurait réglé la crise en 20 minutes” (je re-cite). Des larmes de rire.
    Un jour, il avait dit que la Grèce n’était pas un état de droit. En lisant mieux le propos, on se rendait compte que l’ineffable Quatremer confondait état de droit et état fiscal. Ce qui en dit long sur les connaissances politiques de Quatremer.

    Très attaqué pour son fanatisme, ce mec s’enferre dans son rôle de lèche-cul de l’école qui se fait dérouiller à chaque récré. Mais ce qui est hallucinant, c’est que Libé laisse son secteur européen à un tel taliban.
    Quoique quand on voit que Libé confie son service “étranger” à Semo, Monsieur ADM…


    • Citoyen Le 29 juin 2015 à 10h18
      Afficher/Masquer

      Qui finance?
      Qui est propriétaire?

      Quand vous aurez appris à faire ça, vous comprendrez.

      L’UE étant construite p a r et p o u r les anciens “cartels” (affaires), quoi d’étonnant…et conservatrice.
      McCarthy aurait-il toléré a u t r e chose dans son dominion…

      La géopolitique, ça existe.

      Quant à la prise de conscience adulte des populations zeuropéennes, les USA doivent bien rire.

      Ils prennent les hommes qu’ils ont mis à sa tête pour des cons parce qu’ils prennent les populations européennes pour la même chose, comptant bien sur leur irrationnalité et leur f o i religieuse.

      Les militants de t o u s bords, les activistes protestant, etc…sont là pour le démontrer. Pro et anti, crédules à mort… rien ne vient démentir ce pari cyniquement intelligent des USA.

      On peut leur balancer les x versions de la MEME CHOSE, les zeuropéens m a r c h e n t à fond.

      La fumisterie continue.
      Les bateleurs de foire qui prétendent en slogans électoraux vouloir une “autre ” Euroooope, “changer” l’Euroope, sont
      1.soit de fieffés menteurs cyniques
      2.soit de fieffés ignorants


    • lon Le 29 juin 2015 à 13h24
      Afficher/Masquer

      Ce qui est hallucinant , c’est qu’apparemment des gens comme vous et moi , sans doute fervents lecteurs du Libé de la grande époque, n’ont pas encore émotionnellement compris que ce canard n’a plus rien à voir avec ce qu’il était . Quant au service étranger , entre Semo, Sergent et Perrin….
      Perso j’ai commencé à me poser des questions lors de la calamiteuse aventure yougoslave , mais mes yeux de bon toutou fidèle peinaient à se dessiller .
      Puis lors de la guerre d’Irak , et la façon écoeurante dont ils ont tapé sur Chirac par la suite.
      Le clou a sans doute été la vente-passation et les débats lors de la restructuration de 2005-2006 , où mes yeux incrédules purent lire ce chef-d’oeuvre droit sorti du cerveau d’un brave stagiaire-école-de-commerce : “….et reformater la couverture pour déclencher le réflexe d’achat …..”


  20. Carabistouille Le 29 juin 2015 à 08h43
    Afficher/Masquer

    Sinon, j’ai envie de répondre que Libé envoie bien en Russie une demi-folle complètement, viscéralement, hystériquement russophobe.


    • Raskolnikov Le 29 juin 2015 à 12h10
      Afficher/Masquer

      Libé cherche peut-être à s’en débarrasser ni vu ni connu. Morte de crise de russophobie…


  21. arthur78 Le 29 juin 2015 à 08h56
    Afficher/Masquer

    On rappellera cet article BlockBuster de 2007 qui montre jusqu’ou peut aller la compromission journalistique, quand Soros lance l’ECFR en présence de Quatremer

    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2007/10/02/soros-milite-po/

    Rappellons qu’au sein de l’ECFR france siege Moscovici et JC Trichet ancien directeur de la BCE, ECFR financé par OpenSociety Georges Soros, le même Soros qui vient de se faire épingler par le régulateur Grec pour irrégularités

    http://www.ecfr.eu/paris/fr/conseil


    • Citoyen Le 29 juin 2015 à 10h37
      Afficher/Masquer

      Bruxelles est truffée des mille et une versions du Département d’Etat USA.

      Des milliers d’Open truc, de Change machin, d’ONG aux titres les plus orwelliens les uns que les autres, tissent une fourmilière des plus actives, pulullant dans tous les recoins.

      Quand vous voyez le slogan “change”… vous devriez comprendre.


  22. Louis Le 29 juin 2015 à 09h15
    Afficher/Masquer

    Je vais en vacance en Grèce le 2 aout. J’aurais l’occasion de voir par mes yeux toutes ces piscines construites par cette population de milliardaires vivant à nos frais !


  23. G. Le 29 juin 2015 à 09h41
    Afficher/Masquer

    Merci monsieur Berruyer, j’aime beaucoup votre humour grinçant!

    Mais bon, les gens font tout un flan du Grexit alors que si ça se trouve, l’impact sera nul pour la zone Euro… Plutot que le chaos immédiat, on fera tourner à fond la planche à billets. Avec des taux aussi bas, on a de la marge. Je commencerai à m’inquiéter quand on sera à 15%


    • Stéphane Grimier Le 29 juin 2015 à 10h09
      Afficher/Masquer

      Moi à 25%, je commence à protester légèrement, sans faire trop de vagues.
      A 50%, je regarde s’il me reste du lait dans le frigo et du pain dans la huche.
      Et a 75%, je coupe mon abonnement canalsat et beinsport !

      Il est probable que vous allez trouver mon humour hilarant !


      • G. Le 29 juin 2015 à 14h02
        Afficher/Masquer

        On est à peu près à 2% pour les emprunts en ce moment… en baisse constante… ouvrez les yeux!

        Les Etats auront tôt fait de solvabiliser un peu plus la BCE pour “rembourser” les pauvres banques privées “filoutées” par la Grèce. Je suis sur qu’on aura droit à plein de discours larmoyant et pseudo-législatifs pour nous expliquer en quoi c’est bien de socialiser les pertes des banques.

        Au final, quoi? Une BCE au bilan dégradé. Et alors? Sachant que la BCE imprime autant d’argent qu’elle veut, et que l’argent restera dans les pattes du top 0.1%, en quoi est-ce que ça va faire de l’inflation?

        Croyez vous vraiment aussi que les américains trouveraient drôle un euro à 0.5 dollars?


  24. catherine Balogh Le 29 juin 2015 à 10h24
    Afficher/Masquer

    Bonjour Stéphane, nous sommes bien différents, à 25, je coup l’abonnement parce que mes gosses ont besoin de bien manger.
    (bon, c’est un exemple, hein, ça fait longtemps que j’ai jeté la boîte à s’abrutir à la poubelle)


  25. zorba Le 29 juin 2015 à 10h41
    Afficher/Masquer

    Vous êtes injuste Olivier. Quatremer a une pensée. la preuve : il dit qu’on était à trois minutes d’un accord. Moscovici dit : on était à trois centimètres d’un accord.
    Faut avoir un libre arbitre développé pour changer des centimètres en minutes.


    • Citoyen Le 29 juin 2015 à 11h19
      Afficher/Masquer

      Excellent 😉

      Quatremer, ce “révolutionnaire”.. 😉


    • Denis Le 29 juin 2015 à 22h21
      Afficher/Masquer

      3 centimetres …….trois minutes!

      C’est pas là d’être rendu la copie.
      9
      Ça nous du soixante centimêtres à l’heure…
      Donc … on est mal barré!

      :-))


  26. Maria A. Le 29 juin 2015 à 10h57
    Afficher/Masquer

    Stefanos Kasimatis est un géant de la fabrication du consentement, dans son article « La chance de l’Aube dorée pour la démocratie » il dit « Pourquoi sommes-nous choqués quand Michaloliakos de Thermopyles se moque du régime démocratique, quand Aleka Papariga (PC grec) déclare à partir du Parlement que son parti ne reconnait pas la constitution ?Sincèrement, dans la substance quelle est la différence entre un parti fasciste qui assume des devoirs de police aux fêtes foraines, et un parti léniniste qui prévient l’entrée de la troïka au Ministère du Travail, les deux ont du mépris pour la légalité. » (sic)


  27. Brice Le 29 juin 2015 à 11h02
    Afficher/Masquer

    “Bien entendu, on ne demandera comment on a pu passer d’une situation où la Grèce devait 300 Md€ à des banques privées et comment elle les doit désormais aux contribuables européens”

    j’avoue ne pas avoir tout suivi…comment cette dette grecque a-t-elle concrètement été transférée aux contribuables européens ?
    Pourriez vous l’éclairer svp ?

    cdlt,


    • Dominique Gagnot Le 29 juin 2015 à 14h28
      Afficher/Masquer

      En gros, de grandes banques (allemandes et françaises) ont pris le risque (juteux) de prêter à la Grèce d’avant 2007, 10 ou 20 milliards d’euros (à la grosse louche).

      Suite aux crises financières de 2008…, (augmentation des taux) la Grèce ne put plus faire face. Les banques se trouvaient donc en difficulté, voire en faillite…

      Pour protéger le système, (si ces banques avaient fait faillite, le système se serait écroulé par effet de domino) l’Europe (nous) et le FMI, ont prêté à la Grèce de quoi rembourser les banques privées, avec copieux intérêts.

      Les Deutsche Bahn‎, BNP, SG,… je crois, sont sorties d’affaire en gagnant plein de sous, sans avoir assumé le risque qui leur incombait, du fait qu’elles avaient accordé les prêts initiaux.

      La facture, qui normalement devait revenir aux banques privées ci dessus, a été transférée aux contribuables européens. Entre temps, avec le jeu des intérêts et je ne sais quoi d’autre, elle est passée à ce qu’on sait.

      Elle est pas belle la vie de banquier?!


      • Brice Le 29 juin 2015 à 17h13
        Afficher/Masquer

        Merci pour ces explications.

        J’avais lu cet entretien de Monsieur Legrain, éloquent et vraiment scandaleux, mais bon passons..

        Je n’arrive pas à faire le lien (de façon claire et simple) entre BCE+FMI et les contribuables. En d’autres termes, quels sont les mécanismes qui nous relient ? D’où vient cet argent ???

        Si quelqu’un sait….

        Bien à vous tous 🙂


        • Dominique Gagnot Le 29 juin 2015 à 19h03
          Afficher/Masquer

          En très gros mais l’important c’est le principe. Si je me trompe, qu’on me corrige.

          BCE: Banque centrale européenne. Elle est indépendante de tout, et peu “imprimer” autant de monnaie qu’elle le souhaite, ça ne coute que le prix du papier.

          Cet argent est mis à disposition des banques privées, qui peuvent l’emprunter à taux dérisoire, pour le reprêter à taux juteux, moyennant le risque (théorique!…) d’assumer les non remboursements.
          Elle peut aussi ne pas prêter, et couper ainsi les liquidités d’un pays qui ne lui plaît pas… Auquel cas les banques privées ne peuvent plus prêter aux entreprises et particulier, ce qui paralyse l’économie.

          La BCE approvisionne aussi les billets des distributeurs automatiques, si les banques privées sont à sec. (cas de la Grèce)

          La BCE peut émettre autant de monnaie que nécessaire pour sauver le système.
          Lorsque, par exemple, nos joyeux spéculateurs vont trop loin dans leurs magouilles.
          Ne pas oublier que le but du jeu est de leur permettre de s’engraisser sur le dos de l’économie réelle (nous). C’est une bande de copains.

          Mais il faut éviter d’émettre trop de monnaie, car elle risquerait de ne plus rien valoir (perte de confiance en la monnaie)

          Le problème est que les milliards que perdent parfois nos joyeux spéculateurs, et que la BCE doit renflouer fissa, ne sont pas perdus pour tout le monde, … ils s’évaporent dans la nature.
          Dans ce cas, ce sont les états européens qui doivent assumer les pertes. C’est à dire à nous.
          Actuellement les français doivent rembourser dans les 2000 milliards d’euros de “dette de l’état”. C’est à dire dans les 30 000 euros par français tous ages confondus!
          Ces 2000 milliards ne sont que de la “dette de jeux”, et intérêts d’emprunts destinés à rouler la dette etc… (le capital que l’état emprunte pour ses investissements depuis 1973, serait largement remboursé s’il n’y avait pas ces frais)

          A la grosse louche, chaque français donne aux banques (via les emprunts privés et la dette publique) de l’ordre de la moitié de la richesse qu’il créé. Autrement dit, sans ces rapaces, notre pouvoir d’achat serait de l’ordre du double de ce qu’il est! (ok, c’est à la grosse louche, mais l’important c’est l’ordre de grandeur)

          ————————

          FMI: ne créé pas de monnaie. Ce sont des états qui prêtent, en particulier les ricains. Ce fric sert à “aider” les pays en grave difficulté, en leur mettant un nœud coulant autour du cou.
          C’est très pratique pour les forcer à faire ce qu’on veut, comme sabrer les dépenses sociales, exterminer son propre peuple, adopter des règles de “libre échange” etc.

          ———————

          Les contribuables (plus généralement les citoyens car tout le monde paye des taxes): ce sont eux qui, en bout chaîne, remboursent l’argent que la BCE ou le FMI prêtent, plus les intérêts aux banques privées qui font généralement l’intermédiaire…


  28. ulule Le 29 juin 2015 à 11h27
    Afficher/Masquer

    En 2010, le prêt octroyé à la Grèce était destiné au remboursement immédiat des banques françaises et allemandes qui étaient les principales créancières. Les dirigeants d’institutions, dont Jean-claude trichet (ex-directeur de la BCE), s’étaient alors opposés à toute restructuration de la dette grecque pourtant insoutenable pour défendre les intérêts des banques. De plus, en achetant à l’époque des titres grecs sur le marché secondaire, la BCE a permis aux grandes banques européennes de revendre leurs titres à bon prix puisque, selon philippe Legrain, non seulement les grandes banques n’ont essuyé que peu de pertes mais certaines même ont réussi à dégager de beaux profits de cette opération.

    L’attitude de la BCE vis-à-vis de la dette grecque est d’autant plus scandaleuse qu’elle a décidé récemment de mettre une enveloppe de 1 140 milliards d’euros, sans condition et à un taux très faible, à disposition des banques qui sont à l’origine de la crise que nous connaissons aujourd’hui.
    Aujourd’hui, l’Etat grec ne peut plus emprunter car les banques privées ne le financent plus. La BCE a mis en place depuis plusieurs semaines des liquidités d’urgence qu’elle attribue au compte-gouttes aux banques grecques, mais cela ne sert qu’à rembourser les échéances dues aux créanciers.

    Ce n’est pas l’Europe qui finance le système de retraite grec, mais le système de retraite grec qui a financé les banques ocidentales lors du PSI de 2012, en se faisant ponctionner 14,5 Md€, tandis que les organismes publics grecs perdaient eux 16,2 Md€.
    En 2012,au moment de la décote des titres grecs, les banques ont reçu un sweetener, un “adoucisseur” de 30 Md€, ce dont n’ont pas bénéficié les caisses de retraites, les organismes publics et les particuliers petits porteurs de titres grecs.
    ———

    @Téhèf : “Syriza ne soumet toujours pas les armateurs et l’Eglise à l’impôt”
    Tout simplement parce que c’est inscrit dans la Constitution.

    Le crédit du lien qui suit et des extraits revient à MAX ANGEL dans un commentaire (ici http://blogs.mediapart.fr/blog/vingtras/280615/le-heros-de-la-gauche ; 28/06/2015, 09:03) :
    “Lire aussi l’article consacré à l’Histoire de la Grèce depuis l’entre deux guerres à nos jours dont je donne le lien sur mon blog http://www.herodote.net/La_Grece_au_XXe_siecle-synthese-2045.php?resume=1
    On y apprend que l’exemption d’impôts de l’église orthodoxe est la conséquence de la donation de terres qui lui appartenaient et qui furent attribuées à l’afflux de réfugiés dans les années 20.
    Idem pour les armateurs, récompensés pour avoir aidé les alliés dans leur lutte contre le nazisme et qui obtinrent une flotte de “liberty ships”.”

    ERIC NOIRE en réponse au commentaire de MAX ANGEL :
    “Peut-être faut-il réformer, mais tout en sachant que ces faveurs furent accordées en raison de services rendus à la Nation grecque et non en raison de pratiques financières douteuses…”


  29. SanKuKai Le 29 juin 2015 à 11h35
    Afficher/Masquer

    Tout ces évènements ont l’air d’être une surpise pour Jean Quatremer…
    Son monde c’est un peu le conte de Barbe Bleue: “Jean, mon frère Jean… Ne vois-tu rien venir?”…

    Et tel un Yin pour un Yang… comme pour la crise de 2008, c’est là qu’on relit à posteriori les articles prémonitoires de F. Lordon…
    http://blog.mondediplo.net/2015-02-06-Syriza-cernee


  30. FrédéricLN Le 29 juin 2015 à 12h01
    Afficher/Masquer

    Excellent billet… j’allais reprocher le “point Godwin” mais je vois que Jean Quatremer t’a précédé 🙁

    Le gouvernement grec dessaisit de fait l’Eurozone et aura pour interlocuteur principal le FMI. C’est une excellente chose puisque le FMI plaide, depuis des années, pour l’allègement de la dette grecque… et de moitié, au moins ( http://demsf.free.fr/index.php?post/2012/09/19/Conseils-Europeens-FMI ).


  31. raloul Le 29 juin 2015 à 12h03
    Afficher/Masquer

    Bonjour!

    Merci Olivier pour ce moment d’humour, bravo pour le ton cinglant et acidulé… (d’ailleurs je pense que les lecteurs réguliers depuis des années comprennent tout à fait que vous n’ayez pas le temps d’écrire tous les articles et billets qu’il faudrait…)

    Effectivement, le lien vers le rapport (“projet délirant”, vous êtes encore gentil Olivier 🙂 ) des fanatiques au commandes de l’UE vaut son pesant de cacaouètes… C’est juste incroyable. De tels abrutis à de tels postes à responsabilités qui se permettent d’écrire de telles énormités!!!! et l’ami Quatremer d’encenser un tel salmigondis… hallucinant!

    Extraits cruels pour le fun, et qui justifieraient amplement l’entartage de ces guignols (pour rester dans des propos publiables):

    “Le processus qui mène à une Union économique et monétaire approfondie est néanmoins ouvert à tous les États membres de l’UE. Il se doit d’être transparent et de préserver l’intégrité du marché unique sous tous ses aspects. De fait, l’achèvement et l’exploitation pleine et entière du marché unique des biens et des services, dans le secteur du numérique, de l’énergie et des marchés de capitaux, devraient s’inscrire dans un élan plus vaste vers une Union économique créant davantage d’emplois et de croissance. Compléter l’UEM n’est pas une fin en soi; c’est un moyen de créer les conditions d’une vie meilleure et plus équitable pour tous les citoyens, de préparer l’Union aux futurs défis mondiaux et de permettre à chacun de ses États membres de prospérer”

    Non non ce n’est pas de l’humour, ce n’est pas censé être lu au deuxième degré!!! Quels guignols!!!

    “Le chômage, en particulier le chômage de longue durée, est une des causes principales de l’inégalité et de l’exclusion sociale. Dès lors, il est essentiel de disposer de marchés du travail efficients qui favorisent un niveau d’emploi élevé et peuvent absorber les chocs sans engendrer de chômage; ils contribuent ainsi au bon fonctionnement de l’Union économique et monétaire ainsi qu’à des sociétés plus inclusives.”
    Il proposent même des idées géniales et éprouvées pour parvenir à leurs fins:
    “Toutefois, à titre d’exemple, les normes portant sur les marchés du travail devraient combiner sécurité et flexibilité et pourraient s’articuler autour des différents piliers du concept de «flexicurité» ”

    La novlangue européenne dans toute sa splendeur, même pas besoin de parodier, ce sont les pontes de l’UE qui sont un sketch en soi….
    Ce sont nos ennemis, eux n’auront pas de pitié avec nous…


  32. Dizalch Le 29 juin 2015 à 13h15
    Afficher/Masquer

    Ce type est une Honte pour les Démocraties dignes de ce nom… Il y a dans ses discours, des relents de colonialisme mal placé… C’est grave et affligeant…

    Tout autant que le discours absurde de J. Junker à l’instant… pathétique, anti-démocratique au possible… le summum du déni de réalité et de démocratie… ;-(


  33. bardamus Le 29 juin 2015 à 13h16
    Afficher/Masquer

    Bonjour Olivier et à tous,

    Je remarque que mes messages sont souvent trucidés par le modérateur

    Je voudrais m’excuser pour la perte de temps occasionné.

    C’est vrai : je ne suis pas tendre avec ces fils de pxxxx du genre du guignol qui est le sujet de cet article.

    Leur responsabilité dans les crises énormes que nous essuyons est sans limite et , de ce fait, il conviendrait de chatiments exemplaires à l’heure des règlements de comptes (gageons que le temps de le justice — et non de la vengeance je précise, sonnera bientôt).

    Une question aux spécialistes pour changer de sujet:

    Les banques privées etant habilitées à faire de la création monétaire sous forme de prêt (argent dette qui n’existe pas — pure virtualité) gonflent ainsi leur bilan

    Question: est ce que les bilans de banques privées peuvent entrer directement ou indirectement dans le PIB d’un pays. (le bilan de BNP est >= au PIB de la France comme nous savons)

    Merci aux spécialistes de me répondre et encore une fois je m’excuse auprès du modérateur


  34. Dominique Gagnot Le 29 juin 2015 à 13h22
    Afficher/Masquer

    Il est bon de lire les commentaires qui suivent cet article…


  35. Popa Le 29 juin 2015 à 14h08
    Afficher/Masquer

    Aux membre de L’Eurogroupe …merci ,vous abondez dans mon sens ; pour réussir à transformer un europhile convaincu en eurosceptique presque europhobe en moins de six mois , vous êtes la meilleur solution.
    Bientôt la fin de l’arnaque à 10G par ans , courage ! Ne nous restera après qu’à réparer les dommages , même si c’est pas une mince affaire.


  36. Feuille de Mars Le 29 juin 2015 à 14h43
    Afficher/Masquer

    “Mais cette nouvelle drachme, qui circulera parallèlement à l’euro, n’aura de valeur que pour les biens et les services produits par la Grèce, ce qui limitera considérablement son pouvoir d’achat : tous les produits importés (ou comportant une part d’imports) devront être payés en euros sonnants et trébuchants. Et la Grèce importe beaucoup, des produits agricoles aux produits technologiques en passant par les médicaments. La Grèce serait dans la situation de Cuba ”

    La seule option valable : transaction avec la Russie qui respecte les monnaies locales, elle.


    • Wilmotte Karim Le 29 juin 2015 à 21h08
      Afficher/Masquer

      Ou simplement, une balance commerciale et financière stable ou positive?

      Comme n’importe quelle zone monétaire de l’univers connu qui ne peut pas commercer dans une autre monnaie que la sienne?


  37. Alae Le 29 juin 2015 à 14h47
    Afficher/Masquer

    Et si on commençait par appeler les types de style Quatremer par leur vraie définition, des propagandistes et non des journalistes ?
    Le journalisme et les relations publiques sont deux métiers différents. Merci de ne pas mélanger.

    Le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication.
    http://www.snj.fr/content/charte-d%E2%80%99%C3%A9thique-professionnelle-des-journalistes


  38. Alae Le 29 juin 2015 à 16h08
    Afficher/Masquer

    ‘Tain, le type arrive à se contredire en un seul tweet.
    Je cite, “les clowns, on les ignore”
    suivi de :
    “Merci de m’avoir signalé l’article”.

    Alors, on les ignore ou on les ignore pas ? 🙂


  39. Mr Boo Le 29 juin 2015 à 16h14
    Afficher/Masquer

    “La BCE va se réunir dimanche. Selon toute probabilité et en l’absence de programme, elle va décider (à la majorité des deux tiers de ses 25 membres) d’interrompre l’alimentation des banques grecques en liquidités”

    Ok, on est lundi, la BCE n’a absolument pas coupé les liquidités aux banques grecques… Elles sont où les excuses de Quatremer quant à la fantaisie de ses propos ? A moins qu’il se considère comme -lui aussi- too big to fail 🙂 ! #petithommeridicule


  40. theuric Le 29 juin 2015 à 16h58
    Afficher/Masquer

    Je la sais facile, mais que ne dirais-je pour un bon mot?
    Méditerranée, Manche, Mer du Nord et Noire, voilà un nom prédestiné, non?


    • Jay SWD Le 29 juin 2015 à 17h14
      Afficher/Masquer

      Y a de l’idée…..Mais vu les délires des Jihadistes du Bruxellistan,faudra le rebaptiser Cinq Mers….eeeeh oui,jusqu’à la Caspienne!!
      Message perso à Jeannot QM:Puisque tu nous lis,surtout ne touche à rien,le comique troupier nous manquait tellement,nous te remercierons jamais assez de l’avoir remis au goût du jour,Bisous,mon Jeannot préféré! ! ! !


      • theuric Le 29 juin 2015 à 19h55
        Afficher/Masquer

        Il eut pu être marin et de ce nom n’eût pu pas le faire d’eau douce.
        Ou aquariophile et le destiner aux algues et aux poissons.
        Peut-être l’apnée aurait pu être de son destin, juvénile ou pas.
        Ou en fausses profondes comme plongeurs en abysses.
        Le voir prosaïque comme simple poissonnier n’eut pas été de grande surprise.
        Ou incorrigible pêcheur et humble repentant.


  41. theuric Le 29 juin 2015 à 17h26
    Afficher/Masquer

    Vous savez, enfin non, vous ne le savez pas encore, ne l’ayant pas écrit.
    Ce qui m’est rassurant c’est que cet obscurantisme se trouve pour une large part au sein de nos élites, n’osant dire aristocratie.
    Pour celui percevant les légères inflexions, il est possible de contempler le lent mais régulier retournement de veste, parfois difficilement visible.
    Il en est toutefois, et en ce cas ils sont toujours nombreux, qui conservent une foi inébranlable en leurs crédos dépassés (ce qui ne saurait tarder au sujet de l’euro/Europunion).
    La difficulté du retournement de veste se trouve être dans le bon moment.
    Trop tôt, le système risque de se retourner contre eux, trop tard risquant de ne pas pouvoir faire oublier leur allégeance à celui-ci.
    Étant le fait des plus intelligents et/ou des plus malins, les premiers se rendant compte de l’ineptie doctrinale, les seconds comprenant qu’il n’y a plus rien, pour eux, à tirer du système en déclin, leur disparition vide l’organisation de ses plus intelligents et inventifs éléments.
    La dite organisation tendant, à un certain moment, de rejeter et/ou détruire ceux de ces éléments changeant de profession de foi, voire tout simplement ceux montrant un doute, même léger, à son sujet.
    Situation dans laquelle ne semble pas se trouver le sieur Quatremer, n’étant ni dans l’un, ni dans l’autre de ces cas.


    • ulule Le 29 juin 2015 à 20h36
      Afficher/Masquer

      … Quand l’UE perd les pédales et se déchaîne contre la démocratie (Le Yéti)
      le lien : http://yetiblog.org/index.php?post/1446
      Le billet est court, alors je ne résiste pas, je dévoile…

      “Il aura suffi d’une pichenette grecque, d’un simple bon vieux croche-patte à l’ancienne sous forme de référendum, pour que l’Europe laisse tomber ses derniers oripeaux de bienséance démocratique.
      En témoigne cette réunion tragi-comique des ministres des Finances réunis en catastrophe le samedi 27 juin à Bruxelles, et qui vit la meute perdre totalement les pédales, désemparée et déchirée, ne sachant plus à quel saint financier se vouer, et allant jusqu’à exclure stupidement et par dépit, en toute illégalité, le mouton noir Varoufakis de sa très glauque cour de récré.

      Une bande de petits dictateurs amateurs

      De son côté, la BCE soufflait le très froid et l’infiniment tiède. Après avoir tonitrué sa décision de couper les vivres au pays récalcitrant, Mario Draghi annonçait ce dimanche le maintien tout juste des aides aux banques grecques (insuffisantes toutefois pour les tirer d’affaire). Explication de Mario Draghi :
      « Nous ne pouvons faire autrement pour la Grèce, car ceci pourrait avoir des conséquences pour toute la zone euro. »
      Chez les observateurs, la stupeur faisait place à la risée ou à la franche colère. Parlant de « fiasco historique », voici le commentaire courroucé du webmagazine allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichtung :
      « Après le chaos de samedi lors de la réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe, plus personne ne sait ce qui va se passer. La zone euro se présente comme une bande d’amateurs qui perdent leur sang-froid et sont incapables de négocier — de petits dictateurs qui se mettent à trembler dès que la cloche a sonné l’heure de la sortie. On ne veut plus être gouverné par ces gens. »

      Le sort de l’UE entre les mains du peuple grec

      Sans plus se préoccuper de ceux pour qui recourir à un référendum, c’est « rompre unilatéralement des négociations », le gouvernement grec a passé dès ce week-end la vitesse supérieure, faisant valider haut la main son projet de référendum par le Parlement d’Athènes, et réunissant dimanche un Conseil de stabilité systémique pour étudier les mesures d’urgence à prendre dès lundi afin d’endiguer une éventuelle panique bancaire.
      Dimanche soir, confirmant sa détermination, Alexis Tsipras annonçait la fermeture temporaire des banques pour au moins une semaine et un contrôle des capitaux avec une limitation des retraits à 60 euros par jour. Le premier ministre grec garantissait dans la foulée les dépôts des citoyens et le versement des salaires et des retraites.
      Sera-ce suffisant pour emporter l’adhésion de l’opinion grecque au « grand non » que le leader de Syriza appelle de ses vœux ? Malgré les incroyables pressions que lui font subir les autorités européennes qui ont décidément fait passer toute légitimité démocratique par pertes et profits, le peuple grec aura bien son destin en main le dimanche 5 juillet. Mais aussi celui de l’Union européenne par la même occasion.


  42. rototo Le 29 juin 2015 à 17h36
    Afficher/Masquer

    et hop, un autre scud, le prix nobel d’economie Joseph Stiglitz souligne comme plein d’autres avant lui la derive antidemocratique de l’europe et appelle a voter non au referendum.
    sans doute un autre “clown” selon le grand specialiste des fetes foraines Jean Quatremer…

    http://www.project-syndicate.org/commentary/greece-referendum-troika-eurozone-by-joseph-e–stiglitz-2015-06


  43. Juju Le 29 juin 2015 à 18h47
    Afficher/Masquer

    Petite précision:
    la TV publique allemande dispose d’un immeuble entier à Bruxelles ..
    mais coté français (sauf si vous avez des infos contraires) d’après ce que je sait (formation 10 jours “cycle europe” – le monde diplomatique) il n’y a quasiment aucun journaliste (sauf Quatremer) qui soit correspondant permanent a Bruxelles (ni nos TV, ni nos radios , ni les autres journaux… sauf ?)
    en fait Quatremer est l’une des rares sources d’informations sur Bruxelles pour nos Mass-merdias (a part les informations “officielles”: conférences et communiqués de presse de la commission européenne)
    ceci lui donne de fait une importance médiatique qu’il ne mériterait certainement pas si il y avait de la concurrence sur place.
    ceci explique aussi cela …


    • Citoyen Le 03 juillet 2015 à 12h37
      Afficher/Masquer

      Non
      Y a le Monde, le figaro, les Echos, la Tribune, Ouest France, etc…

      Radio France Int.
      RTL
      Et les télés Fr2 et Fr3, BFMTV, Arte, TF1 etc…

      http://www.rpfrance.eu/Journalistes-francais-accredites

      Qu’est-ce que le nombre change? Rien.

      Aucun dissident (nous n’avons pas de Soljenitsine ou autre..nous)


  44. ago Le 29 juin 2015 à 19h04
    Afficher/Masquer

    J ai pas vu la réponse de quatremer !
    Il est à cours d arguments ?
    Un peu de virilité. . . Ou de débat démocratique … quelque chose quoi. ..


    • Fabruce Le 29 juin 2015 à 19h08
      Afficher/Masquer

      Ago d’accord avec vous mais avec des arguments solides et fruit d’une réelle réflexion pas de poncifs fruit de prémâché par un tiers sinon franchement autant nous épargner un monologue de monsieur Quatremer qui tiendrait plus de la récitation.


    • Citoyen Le 03 juillet 2015 à 12h40
      Afficher/Masquer

      Sur Twitter, il recourt aussi à la menace…

      Style voyou de banlieue.. “j’ai ton IP” “j’ai un avocat”
      Parfois même il met ses menaces à exécution.

      Nous avons affaire à un grand démocrate ouvert au débat, donc.

      A chaque invocation de question, il répond en accusant et en radicalisant.
      Bref, une méthode “sniper”

      Grand démocrate donc….


  45. ulule Le 29 juin 2015 à 19h51
    Afficher/Masquer

    Merci dissy pour ces très intéressants articles, le second surtout (jeu d’éches)

    bien plus que la propagande Quatremer,

    “Eastring vs. Balkan Stream: The Battle For Greece” by Andrew Korybko

    serait à traduire (mon anglais est nul)


  46. François Sendant Le 29 juin 2015 à 20h50
    Afficher/Masquer

    même rhétorique dans ce débat François Asselineau vs Alain Malégarie : « Quelle Europe aujourd’hui ? »

    https://www.youtube.com/watch?v=nlPxNuYCUGY

    Observez bien les grimaces d’Alain Malégarie qui axe principalement son discours européiste sur la fusion et la solidarité entre les peuples européens alors que lui même refuse tout échange avec Assélineau par mail ou se hâte d’en finir avec les questions du public en traitant de clown ce dernier au passage 🙂


  47. ulule Le 29 juin 2015 à 21h27
    Afficher/Masquer

    #Tsipras parlera ce soir a la television publique grecque en itw a 22 h
    #Grèce les transports publics seront gratuits jusqu’au 6 juillet

    The ballot paper of the #greferendum question upon which the Greek people are called to vote on. (Translated)
    https://twitter.com/GreekAnalyst/status/615500572398088192

    Romaric Godin | 29/06/2015, 18:13 – Grèce : la BCE et la Commission changent la nature du référendum

    Les institutions européennes s’engagent, avec des menaces et des pressions, en faveur du “oui” au 5 juillet. Une politique contestable
    La décision de la BCE de geler dimanche 28 juin le plafond de l’accès des banques grecques à la liquidité d’urgence (le programme ELA) a modifié entièrement la nature du référendum qui se tiendra dimanche 5 juillet en Grèce. En théorie, la question posée aux électeurs grecs sera de savoir s’ils acceptent ou non les dernières propositions soumises officiellement par les créanciers le 25 juin dernier. Mais ce gel du programme ELA a rendu inévitable l’instauration de restrictions bancaires importantes. Et depuis que ce lundi 29 juin, les banques helléniques sont fermées et que les rues de Grèce se sont couvertes de longues queues devant les distributeurs de monnaie, la vraie question à laquelle l’électeur grec devra répondre est très différente…
    Lien http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-la-bce-et-la-commission-changent-la-nature-du-referendum-488124.html


  48. ulule Le 29 juin 2015 à 21h46
    Afficher/Masquer

    Hors sujet mais…
    “Scientific model supported by UK Government Taskforce flags risk of civilisation’s collapse by 2040” by Nafeez Ahmed on Jun 19

    New scientific models supported by the British government’s Foreign Office show that if we don’t change course, in less than three decades industrial civilisation will essentially collapse due to catastrophic food shortages, triggered by a combination of climate change, water scarcity, energy crisis, and political instability.

    Before you panic, the good news is that the scientists behind the model don’t believe it’s predictive. The model does not account for the reality that people will react to escalating crises by changing behavior and policies.

    But even so, it’s a sobering wake-up call, which shows that business-as-usual guarantees the end-of-the-world-as-we-know-it: our current way of life is not sustainable.

    The new models are being developed at Anglia Ruskin University’s Global Sustainability Institute (GSI), through a project called the ‘Global Resource Observatory’ (GRO).

    The GRO is chiefly funded by the Dawe Charitable Trust, but its partners include the British government’s Foreign & Commonwealth Office (FCO); British specialist insurance market, Lloyds of London; the Aldersgate Group, the environment coalition of leaders from business, politics and civil society; the Institute and Faculty of Actuaries; Africa Development Bank, Asian Development Bank, and the University of Wisconsin.

    Lien : https://medium.com/insurge-intelligence/uk-government-backed-scientific-model-flags-risk-of-civilisation-s-collapse-by-2040-4d121e455997


  49. zorba Le 29 juin 2015 à 21h50
    Afficher/Masquer

    je propose qu’on nomme quatremer tesserathalassa.


  50. ponsov Le 29 juin 2015 à 22h14
    Afficher/Masquer

    L’arrogance de ce môssieur est à la hauteur de la nullité du journal, surtout quand il s’agit de l’Ukraine.

    cependant, c’est un journal polyfonctionnel, il peux servir à allumer un barbecue, protéger le sol en cas de travaux et surtout servir de laxatif puissant en cas de problème de constipation, j’en garde toujours un exemplaire dans mes toilettes.



Charte de modérations des commentaires