On apprend ce soir qu’Alexis Trispras a indiqué à l’instant à la télévision qu’il convoquait un référendum le 5 juillet à propos du plan d’aide en cours de discussion.

Le référendum portera sur “l’offre en forme d’ultimatum” des créanciers du pays. De fait Tsipras appelle a voter non.

Verbatim de ce message historique :

“Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple.

Or on nous a demandé d’appliquer les politiques issues des mémorandums [de la Troïka] comme l’avaient fait nos prédécesseurs.

Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, [Lire ici], ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens.

Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique.

Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec.

J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.

La question qui sera posée au référendum ce dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.

Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit.

La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuple, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.” (Traduction:Vassiliki Papadaki)

Cela ne sera donc pas un référendum sur l’euro.

Par ailleurs, un officiel grec a indiqué qu’aucun contrôle des capitaux n’était prévu – et comprenez bien que, plus les capitaux sortent de Grèce, plus ils sont protégés d’une future dévaluation, et plus la dette de la Grèce envers la BCE augmente (et donc son risque augmente aussi)… Bonne nuit Super Mario !

Finalement, voilà ce qu’est un démocrate. Pensée, par exemple, à Pierre Moscovici, qui a reçu cette semaine un membre de l’opposition grecque (on se demande bien pour quoi – à 7 % des voix…) – comme l’a également fait Juncker…

Désolé Pierre, la révolution orange place Maidankratia, il faudra attendre encore un peu…

Pensée émue aussi pour tous les autres nains européens – qui auront au moins montré une chose : qu’ils étaient prêt à sacrifier à leur veau d’or leurs propres citoyens – retraités grecs comme les épargnants français.

Allez, Angela, fais aussi ton référendum, et l’issue va vite être trouvée…

A suivre – je remettrai à jour ce billet… (suivez bien les réactions demain, ça va être drôle sur le “populiste irresponsable qui fait un referendum”)

P.S. le résultat devrait être NON signant la victoire de Tsipras (et de la Démocratie, mais tout le monde s’en fout en Europe – et puis si c’est oui, eh bien ce seront les Grecs qui l’auront décidé !). Partant de là :

  • Choix 1 : l’Eurogroupe cède à la Grèce, et commence à restructurer la dette grecque, Tspiras a gagné ;
  • Choix 2 : les talibans maintiennent leur position et Grexit ; c’est la solution viable et logique, mais tout le monde y perd (normal, vu qu’il ne fallait pas créer l’euro).

élections grece 2012 parlement

Edit : On note que LeMonde.fr a une saine vision des enjeux du moment sur sa Une (quand je vous dis que les seuls “terroristes”, ce sont les médias – les assassins sont des criminels barbares)

Edit 2 : L’analyse de Romaric Godin :

Le premier ministre hellénique a décidé de demander aux Grecs leur opinion sur les dernières propositions des créanciers. Et il s’est engagé pour le “non”.

Alexis Tsipras a donc finalement tranché dans le vif. A une heure du matin ce samedi 27 juin, dans une déclaration télévisée, le premier ministre grec a annoncé qu’il convoquait les électeurs helléniques à se prononcer par référendum le 5 juillet prochain sur les dernières propositions des créanciers. Ce samedi, le parlement grec, la Vouli, sera convoquée pour donner son feu vert à la procédure.

Alexis Tsipras et Syriza pour le non

Alexis Tsipras n’a pas caché qu’il considérait que les propositions des créanciers étaient pour lui inacceptables. Il avait refusé vendredi soir ce qu’Angela Merkel appelait “une offre généreuse.” « Les créanciers ont semblé vouloir chercher à humilier l’ensemble du peuple grec », a-t-il affirmé. Il a fustigé le « chantage » de ce qu’il a considéré comme un ultimatum des créanciers. Il n’a pas réellement dissimulé que ces propositions n’avaient pas son soutien puisqu’elle « violent les droits fondamentaux de l’Europe. » Un peu plus tard, sept ministres du gouvernement ont annoncé qu’ils appelaient à voter « non. » Syriza va donc sans doute faire campagne pour le rejet des propositions.

Des négociations interminables et une humiliation de trop

Pourquoi un référendum maintenant ? Certes, les négociations n’étaient pas terminées. L’Eurogroupe de ce samedi était considéré comme une énième « réunion de la dernière chance » et les positions semblaient encore pouvoir se rapprocher. Mais en réalité, Alexis Tsipras ne reconnaissait plus son programme dans ces propositions et les discussions interminables sur les détails ne devaient pas dissimuler que les créanciers avaient réussi à imposer une logique que les électeurs grecs avaient, en janvier, rejetée. Le refus de la proposition grecque du 22 juin, pourtant très avancée déjà, par le FMI, a sans doute été perçue par le premier ministre grec comme l’humiliation de trop. La réception par la Commission européenne de l’opposition grecque mercredi 24 juin lui a confirmé le caractère politique des buts des créanciers. Ces derniers ont cherché à imposer à Alexis Tsipras l’inacceptable, soit pour le faire tomber, soit pour le discréditer aux yeux du peuple grec.

Non ?

Le référendum est une réponse à cette tentative des créanciers. Alexis Tsipras a fait la preuve que la lutte contre l’austérité était une tâche impossible dans la zone euro pour un pays comme la Grèce. Son programme de janvier est donc désormais caduc. C’est maintenant au peuple de décider s’il veut accepter les conditions de maintien dans la zone euro posées par les créanciers. Le ministre de l’Energie, Panagiotis Lafazanis, leader de la gauche de Syriza, a indiqué qu’il appellerait à voter non et que ce « non » n’était pas un « non à l’euro. » Certes, mais si les créanciers continuent à ignorer son mandat populaire, un non donnera à Alexis Tsipras la capacité d’en tirer les conséquences. S’il n’obtient pas de meilleures conditions après ce non, alors il disposera du mandat populaire pour préparer un Grexit. Ce que cherche donc le gouvernement grec, c’est une nouvelle force dans les négociations. Officiellement toujours pour imposer son programme.

Oui ?

Mais si les Grecs acceptent les conditions des créanciers ? Alexis Tsipras a annoncé qu’il « respectera ce choix et le fera respecter. » Restera-t-il alors chef du gouvernement ? Sans doute. Quand bien même il démissionnerait, il y a fort à parier que les urnes le renvoient à Maximou, le Matignon grec. Il engagera alors une politique contraire à son programme, mais que le peuple grec lui aura demandé d’exécuter. Ceci lui permettra de rompre avec son aile gauche, mais aussi d’insister sur ce que son gouvernement a arraché aux créanciers au cours de ces cinq mois, notamment le rétablissement des discussions collectives et la préservation des retraites (à l’exception des cotisations santé). Sera-ce tenable ? Seul l’avenir le dira et peut-être devra-t-il alors changer de coalition comme le souhaitent Bruxelles et les créanciers. Mais du moins, ce sera un choix du peuple grec, non le fruit d’une pression des créanciers. En cas de oui, Alexis Tsipras peut aussi refuser de continuer à gouverner et se retirer en se gardant “en réserve.” Dans ce cas, le jeu politique grec sera rebattu. Il sera intéressant de voir ce qu’en dit le premier ministre cette semaine.

Problèmes avec les créanciers et la BCE

Cette campagne ne va pas aller sans poser de problèmes majeurs. D’abord, il semble désormais inévitable que la Grèce fera mardi 30 juin défaut sur le FMI. Que fera alors la BCE ? Le conseil des gouverneurs décidera dimanche de la poursuite ou non du programme d’accès à la liquidité d’urgence. Si elle durcit les conditions de ce programme ou si elle le coupe, la campagne référendaire risque de se produire dans une atmosphère de panique. La Grèce va aussi demander, a précisé Alexis Tsipras, une courte prolongation du programme afin de permettre aux électeurs de choisir. En cas de oui, le programme sera prolongé de cinq mois comme le proposent les créanciers. Les Européens ont donc les moyens de perturber cette courte campagne, voire de la rendre caduque en refusant de prolonger l’aide. Dans ce cas, il faudra négocier à partir de rien un nouveau programme et la question du référendum du 5 juillet n’aura aucun sens. L’Eurogroupe de ce samedi devra prendre cette décision. Sa réunion n’est donc pas sans importance.

Reprendre la main

Reste qu’en décidant de laisser in fine choisir les Grecs eux-mêmes, Alexis Tsipras a introduit un élément démocratique nouveau dans l’histoire de la crise grecque. Les créanciers doivent faire face à un adversaire qui utilise la démocratie comme une arme. Dans son discours, il a précisé que la “Grèce, berceau de la démocratie, enverra une réponse démocratique tonitruante à l’Europe et au monde.” Et d’ajouter : “à l’autoritarisme et à l’austérité sévère nous répondrons avec la démocratie, calmement et avec détermination.”

C’est un changement de paradigme majeur, à condition que la volonté des Grecs soit en effet réellement respectée. Ne pas respecter ce choix serait inconscient pour les Européens et contraire à leurs principes. Indiscutablement, si ce référendum montre qu’il n’a pas pu arracher assez de concessions aux créanciers, il montre aussi qu’Alexis Tsipras a désormais repris la main dans son bras de fer avec eux. On comprend que ces derniers doivent désormais être furieux.

Source : La tribune, 27/06/2015

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Edit : pour le concours… (jouez aussi en signalant les perles en commentaire)

Et c’est plus dur d’être démocrate (et honnête) que de gouverner, à l’évidence…

381 réponses à [HISTORIQUE] Tsipras convoque un référendum le 5 juillet pour rejeter les demandes des créanciers !

Commentaires recommandés

korama Le 27 juin 2015 à 01h17

On y est. L’histoire arrive à l’un de ses tournants. Accrochez vous aux branches, ça va tanguer sévère.
Respect monsieur Tsipras.

  1. Boubanka46 Le 27 juin 2015 à 00h59
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    Vive la Grèce libre!


    • jave Le 27 juin 2015 à 04h18
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      Et bravo Siriza !
      Ils ont pour l’instant réussi à négocier leur sortie de l’euro sous la protection du gros bazooka de la BCE.
      Super Mario va-t-il continuer, ou bien va-t-il retourner le bazooka contre la Grèce ?


      • Renaud 2 Le 27 juin 2015 à 15h13
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        La BCE ayant le bazooka sur la Grèce ? Vous voulez dire que la BCE pourrait prendre une décision permettant une créer une telle panique bancaire en Grèce que face au chaos les gens préfèreront voter oui ? Est-il possible de créer cette panique sans que toute l’Europe suive ?


        • Greco Le 27 juin 2015 à 17h25
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          Oui; c’est ca qui font !
          Quelques infos de la Grèce: Le club pro –euro attaque : TV/portails/radios/ banques/ sèment la panique à la population: Les DAB commencent à être vides et le monde fait des provisions en essence. Leur chantage a de grandes chances à faire gagner le OUI . Varoufakis a été viré de l’Eurogroup l’après midi !
          Je l’ai déjà écrit : ils vont faire tout pour que le oui gagne, tout ! Heureusement que Kammenos (ANEL) est ministre de défense et contrôle l’armée, il n y a rien a craindre de cette coté.
          Un article relativement objectif :
          http://www.liberation.fr/monde/2015/06/27/tsipras-oppose-le-choix-democratique-au-coup-d-etat-financier_1338332
          Mais la situation est explosive et les medias ont déjà réussi à passer le message que l’apocalypse est venue……


        • jave Le 27 juin 2015 à 17h35
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          C’est plutôt pour l’après référendum, en cas de ‘non’, que je m’inquiète.
          La BCE va probablement vouloir sortir de son système de prêts ELA couvrant le solde Target2 creusé par le bank run. Il semblerait que cela nécessite des mesures techniques (type contrôle des capitaux) donnant de facto naissance à un ‘euro grec’. De là à dire que c’est la BCE qui va décider de la parité euro-‘euro grec’, y’a pas des kilomètres. Comme c’est aussi elle qui a décidé du montant de la décote sur le collatéral grec soutenant in fine le solde Target2, elle va peut-être s’arranger pour que les deux coïncident et ainsi faire que cette histoire de bank run se termine gentiment dans le cas d’un retour des capitaux après dévaluation.
          Par ailleurs ce retour de capitaux va s’effectuer dans une période politique électrisée par des probables défauts grecs (sauf Target2). Nos grands leaders humanistes auront alors peut-être la tentation de taxer ce flux de capitaux en guise de rétorsion au défaut grec. Une tentation pouvant mener à une dégradation des relations internationales aux potentialités insondables.


      • ulule Le 27 juin 2015 à 21h58
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        Selon Jacques Sapir,

        “En décidant de tenir une réunion en l’absence d’un représentant de l’Etat grec

        l’Eurogroupe vient de décider d’exclure de fait la Grèce de l’Euro.

        Ceci constitue à l’évidence un abus de pouvoir.


  2. CImballi Le 27 juin 2015 à 00h59
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    J’ai peur que ce soit encore beaucoup d’air brassé pour pas grand chose. On sait très bien que les grecs sont contre les mesures d’austérité. Et on sait aussi très bien que les grecs sont pour rester dans la zone euro. Alors les grecs vont voter non, et après on fait quoi ?


    • Bece Le 27 juin 2015 à 09h37
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      Je crois qu’on dit “botter en touche”…Voilà qui est pédagogique, Olivier: à chacun de construire son opinion avec les données que vous nous apportez sur un plateau! Je voudrais quand même souligner le poids incroyablement inégal des 2 termes de l’alternative.
      Pour le oui (réponse 1), un flot ininterrompu de propagande mêlant discours experts aux menaces sordides, avec même parfois des “contributions” de Varoufakis qui interrogent ( “retour au néolithique”, “un an pour mettre en place une nouvelle monnaie”), mais peut-être faut-il voir là une “ruse d’Achille”! L.’acharnement même, dans les négociations, plaide objectivement dans le même sens.
      Pour le non, réponse 2, le vide, à l’exception de quelques termes abstraits: “humiliation”, “démocratie”, “souveraineté nationale” quand même!, pas traces de mesures possibles pour contrer l’angoisse du pire en cas de Grexit. J’espère que les grecs ont atteint une maturité politique exceptionnelle pour comprendre quelle est l’issue la plus favorable; autre possibilité en faveur du non, la majorité pense déjà subir le pire.


      • gonetoufar Le 27 juin 2015 à 11h52
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        Si on additionne les voix de :
        ANEL + Syriza + KKE + l’Aube tarée ( qui vient d’appeler à voter pour le ” NON ”
        mais qui défend l’euro …! )
        Plus des abstentionistes qui cette fois se déplaceront pour em….. la Troika …

        Le ” non ” gagnera !


        • boduos Le 27 juin 2015 à 15h02
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          superbe exercice de dribble à contre pied, magnifique mise dans la nasse de la troïka après une superbe dramatisation de 5 mois.
          belle martingale d’un pays représentant 2 % du PIB européen (David contre Goliath) et belle démonstration de réactivité : 8 jours pour faire un referendum !!! les gros lourdauds pan-américains en seraient incapables .
          bravo Tsipras.On en rêverait en France.

          ils n’auront pas le temps d’organiser une révolution de couleur ! Mais gare au Tsipras bashing ,pire que Poutine le petit .


        • Greco Le 27 juin 2015 à 22h38
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          Malheureusement le KKE a appelé a voter blanc ou s’abstenir. Toujours de traitres. mais son annonce est ambigüe : car pour que le referendum soit valider, il faut que la participation est égale ou supérieure à 40%. La participation compte seulement, pas p.ex. de voter blanc. Mais quel gâchis, et le KKEedes ici en Grèce votent comme des soldats , c’est que le parti dit….Pour le moment le parlement discute mais l’opposition fait tout pour tarder (ils vont voter vers 23.00fr). Elle pense de faire une “motion de confiance” contre le gouvernement, qui tardera de 3 jours le débat présent. A suivre. L’amassade americaine conseille la droite de samaras et Pasok de faire pression sur le President de la Republique pour qu’il demissione ( elections apres un mois). La Troika de l’interieur -comme on l’appel ici- se mobilise partout!


      • Feuille de Mars Le 27 juin 2015 à 11h56
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        Demander son avis sur l’austérité, au peuple européen le plus saigné à blanc par l’austérité pourrait être la pire chose qui puisse arriver à ceux qui font leur beurre sur la misère du peuple et sur la soumission éternelle à une dette irremboursable.

        Je ne sais pas comment ça va se terminer et je prie Jésus-Allah-Bouddah (et maintenant Zeus) que le NON l’emporte, je prie pour que les cancéreux qui ne peuvent plus payer leur chimio, les enfants qui vont en classe le ventre vide, les femmes médecins obligées de se prostituer ou les patients opérés sans anesthésie aient plus de poids que les “incertitudes” et les menaces de fin du monde ourdies par les européistes en cas de grexit.

        Vive la Grèce !


    • Zarathousthra Le 27 juin 2015 à 10h11
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      C’est la réponse d’Olivier Berruyer ça, il n’est nul part question de sortir de la zone euro malheureusement (comme toujours j’ai envie de dire).


      • Balthazar Le 27 juin 2015 à 10h42
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        Bonjour,
        Je me demande si en cas d’un non grec au plan des créanciers, ceux ci nous feront un autre plan prenant en compte les concessions initiales de Tsipras (le fameux accord quasi fait de lundi 22/6), histoire de nous enfumer une fois de plus , de minimiser le non historique à cette dictature molle.
        Bref moi aussi j’espère mais l’ennemi est retors.


        • passant Le 27 juin 2015 à 14h35
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          ”l’ennemi est retors”
          Tout est dit, les créanciers institutionnels ne vont pas lâcher leurs privilèges si facilement !

          les grecs peuvent faire défaut et rester dans la zone euro sans soucis puis qu’aucune sortie n’a été anticipé. Par contre le bébé sera dans les mains de la BCE, qui n’a pas de mandat politique, et donc si la grèce exige un maintien minimum de soutien aux banques, je pense qu’ils peuvent l’obtenir (on ne va pas contre les traités souvenez-vous).

          L’obstination des créanciers européens, donne l’impression qu’ils creusent leur propre tombe. le FMI (dirigé par une ancienne ministre de la zone euro, en place au moment du ”plan de sauvetage” il me semble, ne va pas non plus pencher du côté grec par plaisir, elle signerait son propre échec/désinvolture).


      • Zarathousthra Le 27 juin 2015 à 13h54
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        RDV d’ici un mois, on verra où ça en est…


    • izarn Le 27 juin 2015 à 10h51
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      Je ne pige pas tout de Tsipras: Sortir de l’Euro ne veut pas dire sortir de l’UE….
      Pourquoi un referendum? Il suffit de faire défaut, pas payer. Donc la BCE va arreter ses liquidités et donc la Grèce sera forçée de sortir de l’Euro.
      Pourquoi Tsipras veut-il rester dans l’Euro? La Grece n’en a jamais été capable!
      Si on en croit Delamarche et meme Sapir, c’est économiquement pas viable pour la Grece. Cela ne sert à rien, Tsipras croit-il que l’effacement des dettes à l’irlandaise va sauver l’économie grecque?
      Hors de l’euro, comme avec les BRICS, il y a des chances de petite reprise. Mais quelle reprise, alors que meme la Chine réduit d’année en année son écart de progression avec l’occident.
      La reprise dans l’euro? Mais c’est pure folie…
      Tsipras est une sorte de Don Quichotte…Ca sert à quoi son combat? A faire comprendre au peuple grec que son salut est la sortie de l’euro, voire meme de l’UE??


      • tachyon Le 27 juin 2015 à 11h18
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        “Tsipras est une sorte de Don Quichotte…Ca sert à quoi son combat? ”

        Tsipras ET son gouvernement ET probablement le parlement ET SYRIZA-ANEL donne la parole au PEUPLE et cela s’appelle DEMOCRATIE… J’approuve totalement ! A quand la même chose dans les autres soi-disant “démocraties” ?


      • Boutros Le 27 juin 2015 à 11h30
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        En l’état actuel des traités européens, il n’est pas possible de sortir de l’Euro sans sortir de l’UE.
        Ça permet un certain sport cérébral dans les prochaines semaines.


        • Chris Le 27 juin 2015 à 14h08
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          En effet selon le TFUE, en sortant de l’EU, la Grèce a la voix “royale”, en tout cas légale pour sortie de l’Euro.
          N’empêche, voici la démonstration que tout grain de sable dans un système/machine sophistiqué peut l’envoyer à la casse… pas seulement le JSF/F35 !


        • Boyington Le 27 juin 2015 à 15h53
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          «En l’état actuel des traités européens, un État de la zone euro ne peut dépasser 60 % de dette / PIB…»

          Comme si le libellé des traités européens avait empêcher les Eurolâtres de prendre des mesures contraires à ceux-ci pour défendre l’Union européenne et l’euro, considérés comme sacrés. Les adeptes du culte voué à la European Union of Brussels inventeront des mécanismes ingénieux qui contourneront ces anciennes restrictions. Tout pour sauver la European Union.


      • gonetoufar Le 27 juin 2015 à 11h56
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        C’est pourtant simple :

        La Troika demande à Tsipras d’être un Samaras . Tsipras ne le sera pas .
        Si les Grecs veulent de l’austérité pendant plusieurs générations , qu’ils le disent … mais ce sera sans lui .


        • Phil Defair Le 27 juin 2015 à 20h38
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          Quelle que soit l’option prise, Grexit et défaut ou application des directives imposées par la troïka, la Grèce ne coupera pas à l’austérité.

          En mode Grexit et défaut, la différence sera le rebooting lié au redémarrage à zéro, avec le soutien des BRICS.

          Echec amer pour l’UE comme pour la Grèce.


      • Theodorum Le 27 juin 2015 à 21h35
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        Texte envoyé à la commission européenne le 3 Avril dernier, avec réponse rapide: c’est aux gouvernements de décider ! :
        “Beaucoup des textes joints ont été adressés à la BCE dont je conteste la politique de Q/E qui ne répond pas à l’insuffisance de la demande, justifiant la frilosité des banques. Ce qui suit est vrai pour la France mais l’est aussi pour l’ Europe, dans une moindre, mais grande mesure.
        Les charges sociales sont incluses dans les prix payés par les consommateurs, y compris pour les produits exportés. Tant que les produits importés ne remplacent pas nos propres productions tout va bien. Mais si c’est le cas, d’autant plus évident qu’ils sont le fruit de salaires très faibles et de charges sociales inexistantes, alors nous perdons des emplois, des cotisations et nous gardons les charges. Ce qui nous oblige à augmenter celles que supportent nos productions, aggravant notre handicap !
        Donc nous sommes de moins en moins compétitifs sur notre marché intérieur, mais aussi sur tous les marchés extérieurs ! On s’enfonce ! En continuant à faire payer nos charges aux importateurs de nos produits nous vendons de moins en moins. Nous sommes donc structurellement déficitaires et on voit mal une croissance conjoncturelle compenser un déficit structurel, qui ne peut que s’ agrandir… comme les inégalités depuis 40 ans !
        C’est le cas aussi de l’ Europe dont la dette globale a augmenté de 268 MDS € en 2013 malgré une balance commerciale excédentaire. ”
        Le vrai problème – ces textes ont été aussi adressés aux grecs – est que le libre échange mondialisé condamné par Maurice Allais est au bout du rouleau, et la seule solution pour les grecs est de remplacer toutes les cotisations sociales par la TVA, ce qui impacterait les importations beaucoup plus que les productions locales, et rendrait les exportations grecques beaucoup plus compétitives, car hors charges et hors TVA, tout en faisant participer les robots, même des autres, au financement de l’ État et des régimes sociaux. Embaucher ou augmenter les salaires coûterait 2 fois moins à valeur ajoutée inchangée. Uberpop serait 2 fois moins intéressant, etc…
        Je ne sais pas si cela a été proposé mais ce serait difficile de l’ admettre pour les créanciers.
        J’ai suggéré également de redistribuer partiellement et forfaitairement à tous les citoyens une partie de la TVA, ce qui la rendrait juste, inversement proportionnelle aux revenus et sans effet de seuil, chaque euro de revenu contribuant. Évidemment cela mettrait les riches à découvert et ne peut plaire aux gouvernements occidentaux, car la concurrence sans règles fiscales et sociales communes fait le jeu des riches !
        Je leur ai indiqué que 2 autres mesures permettraient de favoriser l’emploi et les salaires, non les prix, le consommateur – via la concurrence – ne faisant plus la loi !


    • Leclercq Le 27 juin 2015 à 12h08
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      Réponse 3 : Coup d’état ?


      • Pat Le 27 juin 2015 à 14h51
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        Oui, ou une révolution verte olive ! 🙂 ,tout cela organisé bien sûr !


        • Trololo Le 27 juin 2015 à 22h32
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          C’est pour cela que Tsipras s’est allié avec des nationalistes et leur a attribué les ministères de la défense et de l’intérieur. Chat échaudé craint l’eau froide.


      • step Le 27 juin 2015 à 17h03
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        oulà oui ca sent la révolution colorée. quoi que les amerlocs sont malins, ils peuvent jouer au méchant sergent gentil colonel. C’est la faute à l’europe quoi


    • Zarathousthra Le 27 juin 2015 à 14h18
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      Tsipras n’a pas l’appui du peuple pour une sortie de l’euro et pour cause il n’en parle jamais et ne la souhaite probablement pas.


      • Zarathousthra Le 27 juin 2015 à 14h53
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        Ce referendum ne pose pas la bonne question, AMHA on se moque des grecs… Que dire de plus? Wait and see…


      • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 17h08
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        “on se moque des grecs…”

        Non, on leur demande de trancher entre passer sous les fourches caudines de l’ancienne troika ou faire front.

        Ce sont les institutions de l’ancienne troika qui choisiront si la Grèce sort ou pas.


      • millesime Le 27 juin 2015 à 19h13
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        si vous devez 100 000 € à la banque vous avez un problème…si vous devez 300 millions d’euros à la banque c’est elle qui a un problème…dans le cas grec c’est la troïka qui a un problème, et qui fait tout pour tenter de liquider le gouvernement grec actuel.
        C’est donc au peuple grec de décider s’il CE gouvernement lui convient .


    • Euroxit Le 27 juin 2015 à 14h21
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      C’est assez bien joué, la démocratie (Grèce) contre la ploutocratie (Eurogroupe), et si Grexit il y a les ploutocrates ne pourront pas fuir leur responsabilité.

      Grexit ou Euroxit.
      Mais plutôt que de parler de Grexit parlons d’Euroxit, ce n’est pas la Grèce qui sort de l’Europe mais l’Europe qui sort de la démocratie (dont la Grèce est le cœur historique et actuel), chaque jour un peu plus (TAFTA en est une splendide illustration) et définitivement si le Grexit ou Euroxit a lieu.


    • nvpo Le 27 juin 2015 à 15h58
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      Reponse 3: on fait comme à Chypre, en commencant par la BCE qui refuse l’extension de l’acces aux liquidités d’urgence à la Grece.


    • Franck Le 27 juin 2015 à 22h28
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      vous allez donc comprendre que :

      1) Les médias mensonges et leur sondages bidons et truqués vous mentent depuis le début. Qu’en réalité, une grande majorité de Grecs n’ont aucune envie de rester ni dans l’Europe, ni dans l’Euro.

      2) Que vos hommes politiques, vos oligarques,vos banquiers, ont fomenté un coup d’État sur toutes les républiques Européennes, et ont cru que nous nous laisserions faire, que les Grecs inventeurs de la démocratie, et que les Français de la République moderne et des droits de l’homme, se soumettraient à leur manipulations grotesques.

      3) Qu’il ne peut pas y avoir d’autre issue qu’une révolte à l’échelle Européenne, et l’expatriation de tout ceux qui auront participé à cette tentative de coup d’État global sur l’Europe. Ce qui aboutira bien entendu à la rupture de toute participation avec les USA, qui sont bien entendu derrière tout cela, qui n’ont jamais eu de culture, sinon celle de la soumission par la violence et l’argent.

      Si tout ces gens avaient lu Sun TSU, ils sauraient que l’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, et que l’on ne peut pas soumettre un peuple contre sa volonté, y compris par la manipulation. Ceux qui y on cru, et comme cela se répète de manière incessante dans l’histoire, se sont toujours les mêmes, et ils vont encore une fois faire les frais de leur affront.


  3. K Le 27 juin 2015 à 01h06
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    C’est très habile de demander un référendum en fin de négociation.
    Soit les Grecs votent oui. Alors le gouvernement se couche devant Bruxelles mais sauve la face en faisant remarquer que c’est le peuple qui lui a demandé de se coucher. Qu’il n’a pas cédé face à l’UE mais qu’au contraire il a respecté la volonté populaire.
    Soit les Grecs votent non et le gouvernement s’en sort renforcés vis à vis de Bruxelles. Cela oblige aussi le peuple à assumer la décision du gouvernement et à s’y associer. Et légitime un peu plus une sortie de l’euro même si ce n’est pas dans la question du référendum.


    • Jay SWD Le 27 juin 2015 à 01h22
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      Joli coup de pied de l’âne par ailleurs,puisque il remet sur la table le principe référendaire,sur lequel MerkOzy ont botté le cul à Papandréou!


    • Manu Le 27 juin 2015 à 09h47
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      Et voilà, tu viens de découvrir la base de la Démocratie: Pour le Peuple, Par le Peuple.

      Choisi. Fait. Assume.


      • Amen Tafrez Le 27 juin 2015 à 11h06
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        Exactement.

        C’est la base du gouvernement démocratique.
        On est tellement habitués aux bassesses et aux trahisons par nos dirigeants, que quand l’un d’eux fait ce qui est légitime et naturel pour son peuple, on ne voit que de l’habileté.

        On doit vraiment être fatigués.

        (ce qui n’empêche pas que ce soit habile quand même. Tout est possible, il arrive même que faire la chose juste soit une ruse politique gagnante)


    • Joséphine Le 27 juin 2015 à 10h15
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      Bon sang, c’est pas une question d’habilité! On a les cerveaux tellement pervertis par le calcul, une vision tactique et stratégique de tout, le cynisme, et le défaitisme, qu’on en oublie juste l’essentiel: c’est ça la démocratie. Merci à Siriza, c’est une leçon pour nous tous.


      • K Le 27 juin 2015 à 12h03
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        C’est une question d’habilité car le gouvernement grec pouvait aussi choisir démocratiquement d’accepter ou non le plan, selon l’issu des négociations, sans passer par un référendum.
        Mais beaucoup font l’erreur de penser que “démocratie = démocratie directe” et “démocratie représentative = dictature”. Alors que le problème n’est là. Le problème est dans la construction télécommandée de l’opinion et dans le mode de désignation des représentants. Le tirage au sort des représentants peut être une solution.


        • Philippe Gonzalez Le 27 juin 2015 à 13h31
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          La définition du terme “démocratie” est précise.
          En voici l’énoncé : Gouvernement où la souveraineté réside dans le peuple (académie française 1798).

          Mais que signifie “le peuple” ? En voici la définition :
          Nation, multitude d’hommes d’un même pays, qui vivent sous les même lois.

          Le peuple n’est donc pas ses représentants.

          L’expression ” démocratie représentative ” n’est autre qu’un oxymore dont l’usage devrait soulever quelques questions. Le pouvoir ne se représente pas. Nous le possédons ou nous ne le possédons pas.

          La France n’est pas ,et n’a jamais été, une démocratie mais une république disposant d’un gouvernement représentatif.
          Il serait temps que nous revenions à davantage de précision dans le langage afin d’éviter que le sens des mots soit dévoyé.


          • dupontg Le 27 juin 2015 à 21h11
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            Voir Emmanuel-Joseph Sieyès

            Il oppose le gouvernement représentatif (qu’il promeut) et le gouvernement démocratique (qu’il rejette) : « Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants. » (Discours du 7 septembre 1789)


    • Bece Le 27 juin 2015 à 11h18
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      “Sauver la face”, “sortir renforcé”: votre commentaire, bien que largement approuvé, me semble surtout se justifier dans une optique politicienne de conservation du pouvoir. La démocratie c’est le pouvoir du peuple, mais comme c’est un état que l’on n’a encore jamais connu, sauf à l’état d’échantillon (?), peut-être doit il être préparé contre les forces hostiles; le peuple attend, si possible dans un esprit de contrôle critique, que les représentants qu’il a choisis prennent leurs responsabilités.


      • K Le 27 juin 2015 à 12h21
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        On peut se draper dans les idéaux, s’interroger sur le meilleur gouvernement possible, sur les meilleurs décisions à prendre du point de vue de l’intérêt général, etc.
        Et estimer que, pour mettre en place cet idéal, il ne faut pas se soucier des moyens pour parvenir au pouvoir (ou y rester). Que tout cela n’est que calcul politicien, combines et cynisme.
        Cet état d’esprit est très beau et très noble. Malheureusement, ceux qui en sont habités ne n’accèdent jamais au pouvoir. Ils sont souvent de brillants intellectuels mais aussi d’éternels cocus, ils perdent toutes les batailles. Car face à eux, ils ont des adversaires qui n’hésitent pas à utiliser des armes que eux s’interdisent.
        Le combat politique, c’est l’idéal + la stratégie.


      • Podj Le 27 juin 2015 à 13h02
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        Certes, mais Siriza avait promit de tout faire pour rester dans l’Euro ET d’en finir avec l’austérité. Là il n’y a plus le moyen de maintenir ce choix, il doit laisser le choix au peuple de redéfinir son mandat ou de démissionner…


    • Alae Le 27 juin 2015 à 12h05
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      “Cela oblige aussi le peuple à assumer la décision du gouvernement et à s’y associer. “
      Non, pardon, mais c’est le contraire. Cela oblige le gouvernement à assumer la décision du peuple, à s’y associer et à tenter de trouver la meilleure façon de l’appliquer.
      Ce qui, au fait, devrait être le cas de tous les gouvernements prétendument démocratiques parce qu’à défaut, ils n’ont aucune légitimité.


    • Franck Le 27 juin 2015 à 22h30
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      C’est plus qu’habile, car :

      1) Cela vous permettra de vous rendre compte qu’en réalité tout vos médias et vos sondeurs vous ont considérablement menti sur tous les sujets.

      2) Que vos hommes politiques sont complices de ces mensonges, et ne l’ont fait ou toléré que pour mieux vous soumettre.

      Et là, clairement ce sera la révolution partout en Europe…


  4. Nicolas Le 27 juin 2015 à 01h06
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    Enfin! Le jour de gloire serait il arrivé? Hate de voir la réaction des marchés demain! Que toute cette monnaie de singe soit enfin perçue pour ce qu’ elle est et que les milliards des pillards disparaissent au meme titre que les dettes injustes imposées aux peuples, les reduisant en esclavage. Que les Etats recouvrent leur souveraineté et nationalisent ces banques et compagnies d’ assurances en faillite! Qu’on remette les peuples au centre du debat. Tsipras est héroïque sur ce coup, enfin il n’ est que l’ instrument de l’ histoire. Sa position est de toutes façons intenable, un autre a sa place aurait certainement fait la même chose. Esperons que l’ Europe finisse par exploser, les peuples se sont rapprochés suffisamment pour que l’ on n’ ait plus a craindre la moindre guerre avant des décennies en Europe.


    • Francois Le 27 juin 2015 à 08h50
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      Mais c’est bien lui qui le fait et non vous. Chapeau.


  5. Timothée Le 27 juin 2015 à 01h12
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    Un simple calcul des forces actuelles (Syriza+ANEL+KKE+divers gauche+XA) vous donne le résultat.

    Il est impossible, dans le cadre actuel, que le OUI aie plus de 40-42%.
    Et, vu que ERT a ouvert, il n’y a plus le monopole de la propagande.

    C’est cuit.


    • Greco Le 27 juin 2015 à 01h19
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      Ce n’est pas facile d’avoir comme résultat le NON : les banques se vident maintenant à Athènes (le monde tire ce qui peut, mais la plupart ont déjà vidé leur compte). La pression va être énorme par les medias à 90% eurolâtres! Et les ambassades vont travailler!
      Ca dépendra aussi du consigne de vote qui donnera Aube Dorée(les néo nazis), 3eme parti avec 7% et le KKE 5eme parti avec 5%.


      • Michel Ickx Le 27 juin 2015 à 09h53
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        Quid de la troisième hypothèse?

        Le système refuse de négocier (ce que je crois), Tsipras et son équipe refusent aussi (mon espoir), Le système est acculé. Il tombe le masque et nous avons un incident grave suivi d une mini révolution (de quelle couleur?). Le gouvernement tombe.

        Quelle nouvelle troïka met-on en place?

        Comment réagit le peuple Grec à cette dernière goute qui fait déborder le vase?

        Et que faire de tous ces Abrahams achetés par la Grèce, pour défendre les frontières de l’OTAN, avec les sois-disantes aumônes des vautours de la finance, aumônes supposées aider ces cigales impénitentes?
        Mettre ces tanks dans la rue?

        Je me permets de remettre ici ce commentaire du 21 Juin, car la troisième hypothèse est maintenant envisageable:

        On provoque la chute de ce gouvernement avant le 5 juillet, soit par un mini coup d’état politique, soit par un grave attentat ou une incitation à la violence justifiant un état d’exception; et finit le referendum.

        De toute façon le coup de Tsiripas/Varouflakis est génial: quoi que fasse le système il est échec et mat; le masque de la démocratie tombe et l’empereur est à poil.

        Ceux qui ici ont voulut croire en Syriza peuvent mettre le champagne au frais

        Ceux qui ici on voulut croire en Syriza peuvent mettre le champagne au frais


      • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 10h16
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        N’oubliez pas qu’un bank-run pourrait acter une faillite des banques ET DE LEURS ACTIONNAIRES ET CREANCIERS, et entrainer une nationalisation du secteur…
        Ils sont rusés ces Grecs, mais rusés.
        Z’ont du en baver les Turcs….


        • izarn Le 27 juin 2015 à 11h08
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          De toutes façons les banques sont déja en faillite, sans la BCE par derrière…
          Depuis le début il fallait sortir de l’euro, vu la mentalité de l’eurogroup.
          Pourquoi perdre tout ce temps?
          Sortie de la Grece, une explosion de l’euro?
          Pourquoi? L’euro n’a pas besoin de la Grece.
          Non le truc c’est que l’Italie et l’Espagne, pourraient aussi faire défaut….La ça ferait un trou béant à la BCE…Et la l’Allemagne quitte l’euro!
          Tsipras ne peut aller contre la politique mondiale de l’ouest euro/dollar. Il faudrait se poser la question évidente: Pourquoi les QE se retrouvent chez les riches, et pas pour relancer l’économie?
          En fait rester dans l’euro, et meme l’UE n’est que foutaise à la grecque.
          Pour s’en sortir, les grecs devraient fuir l’UE, et s’associer avec les BRICS, dont la Russie.
          Tsipras ne peut faire qu’une chose: Faire comprendre la débilité de l’UE actuelle, antidémocratique et dotée d’une politique de préservation de la richesse des riches.


    • Greco Le 27 juin 2015 à 01h33
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      Par contre , il est assez malin : Lundi29 et Mardi 30 sont les jours du paiement des retraites/pensions , salaires des fonctionnaires. etc . Vaut mieux voter avec la poche remplie ! ( Bref, pour cex qui ont un salaire…..)


      • Timothée Le 27 juin 2015 à 02h27
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        XA (Aube Dorée) a annoncé la consigne NON. Il n’y a aucune surprise.

        Le KKE va (selon toute probabilité) prêcher pour l’abstention, mais le souci est que seuls les adhérents au parti suivent à la lettre les consignes.
        Ce qui veut dire qu’un minimum de 60% des électeurs du KKE vont voter NON.

        Laissez tomber les arguments de type “poche remplie”, ils ne fonctionnent pas chez nous.

        Vous ne connaissez pas les Grecs ? Vous allez les apprendre vite. 🙂


        • Greco Le 27 juin 2015 à 02h54
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          Je suis grec et je sais que la peur et la pression que vont engendrer les forces eurolatres (Media grecques/europeennes, armateurs grecs qui ont des interets en Grèce,pression accrue de la BCE et de BdG, etc) sont pas du tout negligeables. Sinon je suis d’accord avec vous sur A.D. et le KKE et j’espère à un NON!


          • Feuille de Mars Le 27 juin 2015 à 13h29
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            Néanmoins, Tsipras ne pose pas l’épineuse question de la sortie de l’euro ou de l’UE, ou même de l’abolition de la dette. Il pose juste la question sur le plan d’aide et l’austérité qu’il importe. Il joue sur du velours. L’un n’implique pas forcément l’autre…enfin, si, mais les gens peuvent voter contre l’austérité et prétendre toujours être des européens de cœur. 😉


        • Charles Michael Le 27 juin 2015 à 06h20
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          L’habileté c’est aussi de faire ce référendum dans un si bref délai.
          Une réaction à chaud du peuple Grec, contre le diktat des barbari.

          Un nouvel OXI day ? j’espère bien

          envoyé depuis Athènes.


          • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 07h42
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            C’est effectivement très court. Trop court pour une décision sereine.
            Mais la Grèce n’a plus les moyens d’une décision démocratique et donc sereine.

            Par contre, si la BCE décide de suspendre le soutien aux banques grecques, je me demande comment cela va tourner!


            • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 10h19
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              banque run, faillite(DEFAUT DE FAIT) puis nationalisation pour une queue de cerise avec garanti des dépots jusqu’à un certain niveau.
              Et Tsipras pourra annoncer faire ça “la mort dans l’âme” 🙂 🙂 alors que s’il avait fait cette nécessaire nationalisation par volonté politique, ça aurait été la guerre totale et sans pitié.


            • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 10h33
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              Oui, sans doute.
              Je me demande juste quel serait l’impact potentiel sur le référendum.


            • Alae Le 27 juin 2015 à 11h18
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              “C’est effectivement très court. Trop court pour une décision sereine. “
              Dire ça, c’est oublier un peu vite que les grecs mangent de la négo avec la troïka matin, midi et soir depuis des mois, et qu’à ce stade, ils se sont forcément forgé une opinion très arrêtée. Ce référendum ne fera qu’éclairer leur position.
              De toutes façons, les référendums sont les seuls sondages fiables.


    • Bece Le 27 juin 2015 à 11h25
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      Etes-vous capable d’évaluer le potentiel des forces hostiles? Rassurez-moi!


      • Denis Monod-Broca Le 27 juin 2015 à 11h31
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        Rappelez-vous ce qu’on disait en France il y a 50 ans : “tous les Français sont antigaullistes, sauf les électeurs »

        Je crois à la victoire dit non.

        Nous nous honorerions à le soutenir


    • 21 janvier 1793 Le 27 juin 2015 à 13h29
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      Sauf panique, par exemple provoquée par une rupture des ELA (possible) et par le défaut de paiement vis à vis du FMI mardi (probable). En temps de panique, tout référendum est incertain. Imaginez un référendum sur la guerre le 1er juin 1940…


  6. Eric Le 27 juin 2015 à 01h16
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    J’ai hâte de lire le prochain édito du monde. On devrait y expliquer que face à une telle agression grecque la seule solution c’est d’envoyer l’armée.


    • korama Le 27 juin 2015 à 01h18
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      Le pauvre Le Parmentier va nous faire une attaque.
      Et Quatremer de Libé ne doit pas aller mieux…


      • MAURICE Le 27 juin 2015 à 16h11
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        ATTENTION ALERTE GRAVE DANS LA PRESSE
        Parmentier et Quatremer sont très gravement touchés

        Pourraient-ils crever tous les deux d’une attaque “cérébrale” ?

        J’en doutes fort car pour cela il faudrait qu’ils aient un cerveau alors qu’à longueur d’articles, tout ce qu’ils écrivent prouve qu’en réalité ils n’ont à l’intérieur de leurs boites crâniennes qu’un peu de fromage mou et blanc!
        Et je suis prêt à parier que très bientôt, chacun pourra constater qu’il s’agit d’un fromage Grec connu sous le nom de “feta”
        Mais, c’est étrange, eux ils ne savent pas que c’est très bon, lorsqu’on sait s’en servir et le consommer au bon moment.
        Enfin ils se consoleront avec les olives…


      • jave Le 27 juin 2015 à 23h35
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        Oui et j’ai peur qu’Olivier Delamarche ne craque complètement si les marchés montent lundi. Il va venir au siège de BFM avec un sifflet et un entonnoir sur la tête et il va sauter partout sur le plateau en jetant des poignées de faux billets et en criant QE, QE !


    • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 10h21
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      Mais non, comme en Ukraine avec les SS d’Azov ou en Syrie avec DAESH du début, le Monde et autres succursales AFP-Washington trouveront que les braves combattants de liberté Aube Dorée et leurs gentils colonels seraient une bénédiction pour les droits de l”homme et de l’actionnaire.


      • téléphobe Le 28 juin 2015 à 13h42
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        Les grecs d’Aube Dorée sont certainement plus grecs que vous et certainement moins stupides !
        Vous devriez vous féliciter qu’ils aient voté pour le référendum.


    • Gripemino Le 27 juin 2015 à 15h39
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      Peut-on craindre que Schaubelé (vérifier l’orthographe)/et-ou Merkel- n’envoie(nt) en Grèce les vaillants parachutistes allemands comme en 1942. Pourquoi se gêneraient-ils?


      • Greco Le 27 juin 2015 à 18h30
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        Parce que avec tous les armes qu’on nous a vendus (USA, France, allemagne , en plus des armes russes-Decko, TOR-M1, S-300- la Grèce est le seul pays de l’Otan qui achete par la Russie) ca serait un peut difficile…. regardez un peu des sites specialicés le rapport de force et vous verrez que les parachutistes allemands preferaient faire des vacances en Grèce….


        • téléphobe Le 28 juin 2015 à 13h43
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          Bien dit !


  7. naz Le 27 juin 2015 à 01h17
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    Je trouve ça super!!!
    Je crois qu’il a besoin aussi de sentir la température, en vrai!
    Bon, le truc c’est qu’il ne dit pas: si c’est oui: telle conséquence; si c’est non, telle autre.
    Mais il sera renforcé; en votant “non”, tous les Grecs auront-ils la même chose en tête???


    • tachyon Le 27 juin 2015 à 11h31
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      Peu importe pourquoi on vote “NON” … En 2005 des français de gauche, socialistes, centristes, de droite d’extrême droite ont voté NON. L’essentiel est que le vote soit respecté. Ce qui n’a été le cas (aux Pays-Bas non plus d’ailleurs).


    • Manu Le 27 juin 2015 à 12h12
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      “Bon, le truc c’est qu’il ne dit pas: si c’est oui: telle conséquence; si c’est non, telle autre.”

      Vu leur situation, je pense qu’ils connaissent parfaitement les risques et avantages. Ca fait quelques années que les grecs mangent de la soupe à la merde “grâce” à l’UE.
      Ca fait quelques mois que je regarde les médias grecs, et je t’assure qu’ils savent, grosso-modo, ce qu’ils risquent et ce qu’ils peuvent en tirer.


  8. korama Le 27 juin 2015 à 01h17
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    On y est. L’histoire arrive à l’un de ses tournants. Accrochez vous aux branches, ça va tanguer sévère.
    Respect monsieur Tsipras.


    • téléphobe Le 28 juin 2015 à 13h44
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      Sauf si les grecs ‘veautent’ OUI ;o)


  9. Jay SWD Le 27 juin 2015 à 01h18
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    Là,je frise l’apoplexie!
    Un Homme Politique!! Donc le moule n’était pas cassé?? Il en existe encore??
    Nous,notre référendum,ce fut 2005,avec la réponse qu’on connait,…etc…etc…Oui oui,je sors………….
    Si Tsipras,sur ses WE,voulait donner des cours du soir à Scooterman 1er,ce serait chou,on lui paierait mème le déplacement!!


    • ARDUS Le 27 juin 2015 à 08h09
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      MAXIMOU est le nom de la résidence du Premier ministre grec, le MATIGNON grec nous disent les médias. En fait, c’est le siège de l’exécutif et depuis la réforme du quinquennat, ça correspond plutôt à l’Elysée en France. Si Hollande était grec, il siègerait à MAXIMOU, c’est trop bon ce truc !


      • Francois Le 27 juin 2015 à 08h53
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        Maximou veut dire “grand”…


  10. redrock Le 27 juin 2015 à 01h26
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    Quid des 1,5 milliards que la Grèce doit verser au FMI avant le 30 juin?
    Au jeu du poker menteur, l’eurogroupe va attendre le 30, pour voir!
    Décidément les européistes sont bien compliqués à vouloir être dehors et dedans à la fois et les pays ont peur de leur souveraineté propre à force de la diluer dans les arcanes de l’UE.


  11. Léa Le 27 juin 2015 à 01h41
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    Ces derniers jours Tsipras s’est plaint que les créanciers grecs, n’étaient pas les moins durs à faire plier.

    En parlant de Grèce , on a tendance à les oublier.


  12. Cédric Le 27 juin 2015 à 01h47
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    il n’est pas dit que le non l’emporte, je vous vois tous vous réjouir, mais si le oui l’emportait, il signifierait que le peuple Grec est finalement soumis et veuille payer le prix fort juste pour ne pas risquer de se retrouver “tout seul” … et sur un oui à ce référendum, ça calmerait toutes les vélléités de sortie de l’Euro de certains …

    car si le peuple Grec se couche, qui saura se lever à sa place? je ne vois personne .


    • stephp Le 27 juin 2015 à 02h11
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      C’est précisément la raison qui donne à ce référendum une dimension historique !
      C’est sur, toute le monde serre les fesses… l’histoire est en marche. La liberté ou la mort.


    • passant Le 27 juin 2015 à 06h31
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      ”si le peuple Grec se couche, qui saura se lever à sa place? je ne vois personne”

      Je respecte votre point de vue, mais je n’aime pas trop ce genre d’assertion. D’abord le peuple grec ne se couchera pas, il prendra sa décision. Et forcément ce sera la bonne même si elle nous plaît pas (c’est pas des crétins).
      Ensuite je me souviens de réflexions de camarades espagnol-es suite au manif’ de 2010, ils et elles étaient impressionné-es de notre capacité à lutter, alors qu’à la même époque en espagne des manif’ monstre avaient lieu et c’est moi qui était impressionnée par leur ténacité. Nous trouvions tous et toutes l’herbe plus verte ailleurs mais on faisait quand même ce qu’on pouvait chez nous.
      Bref je ne crois pas que les luttes d’un pays à l’autre s’influencent, elles servent d’expérimentations. Si demain la grèce dit oui au memorendum, podemos n’aura pas perdu et si il arrive au pouvoir il bénéficiera de cette expérience grecque et c’est pareil ailleurs.


      • Cédric Le 27 juin 2015 à 15h50
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        notre capacité à lutter ? ah ah ah ah merci de cette franche rigolade :)) c’est beau de rêver, j’aime les idéalistes, leurs idées sont toujours rafraîchissantes.


      • Emmanuel Le 27 juin 2015 à 16h56
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        Ah, l’inénarrable féminisme scriptural, allié à quelques bonnes grosses fôtes de français il fait toujours son effet pour être pris{(-e)[?]} au sérieux{(sE)[?]}.
        Quoi qu’il en soit, sur le féminisme je m’en remets plutôt aux idées d’Onfray.


        • passant Le 27 juin 2015 à 20h54
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          @ emmanuel, c’est sûr qu’avec Onfray comme référence on sera d’accord sur rien, et surtout pas sur le ”féminisme scriptural”, mais en fin connaisseur de la langue française que vous avez l’air d’être, vous n’ignorez probablement pas que l’origine du ”masculin, l’emporte” est politique (cette règle a été porté par un réac’ misogyne dont j’ai oublié le nom), et qu’auparavant d’autres prévalaient (en se cumulant même), plus égalitaire d’un point de vue du genre.
          @ cédric, ben à moins que vous soyez resté devant la télé en 2010, sinon beaucoup de personnes se sont énormément investies das ce mouvement (plus d’un mois de grève pour certaines), des manifs quasi toutes les semaines, des syndicalistes poursuivis en justice, des manoeuvres policières abjectes à Lyon,…. oui ce fut une belle lutte de pas mal de syndiqué-es ou non, malheureusement ponctuée comme tant d’autre par une trahison des ”syndicats”. Ceci étant le propos n’était pas de moi (comme c’est écrit).


  13. Francois Le 27 juin 2015 à 02h04
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    Bravo les grecs bravo Tsipras
    On aimerait bien avoir un président de cette trempe !
    Mais on a pas cette chance :
    La première scène comique du cinéma des frères Lumières est celle de l’arroseur arrose
    Alors que nos irresponsables politiques viennent de voter comme un seul homme une loi liberticide de l´omnisurveillance de la société , voici que notre président se trouve espionné par nos ” amis ” nos média protestent violemment tout en disant que dans le fond c’est normal parcequ’entre amis il faut toujours rechercher des preuves de fidélité , on ne sait jamais ! Notre président en aura t il assez pour réagir , par exemple donner l’asile politique à Snowden , mais par malheur, je crains bien qu’il n’en ait pas , (je veux dire ,bien sur ,en ce qui concerne les affaires de la République sa vie privée ne nous regarde pas )


    • Francois Le 27 juin 2015 à 09h17
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      Ne rêvons pas trop vite cher Francois. Le Pouvoir a bien de voies que la populace ignore et certainement pas les scrupules dont il lui rebat les oreilles. Il n’a jamais été aussi concentré. Attention à la riposte! Rien n’est fait pour le moment.


      • Carabistouille Le 28 juin 2015 à 14h00
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        “populace” ? ce mot vous disqualifie.


  14. Alexis K Le 27 juin 2015 à 02h12
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    Etonnant quand même que la BCE ait accepté le hold up réalisé par les “pauvres” grecs, si pauvres,… qui ont retiré pas moins de 50 myards d’euros de dépôts bancaires en même pas 6 mois.

    D’ailleurs, et si l’Allemagne décidait de geler les avoirs grecs ?

    De toute façon, pour les Grecs, la seule chose qui compte, c’est les euros qui tombent, ou non. C’est si les retraités de 50/55 ans touchent la pension que leur versent les Portugais, Slovaques,…

    Et certains appellent ça la démocratie ?! La honte plutôt !

    Quand on voit ce pays où 80% des gens sont propriétaires, et en plus souvent de plusieurs terrains et maisons, c’est écoeurant tout ce verbiage.

    MODERATION: on laisse ces propos juste pour l’édification du public sur “L’Europe, c’est la paix et l’amitié entre les peuples”


    • Lionel Gilles Le 27 juin 2015 à 06h26
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      @Alexis
      Ne vous fatiguez plus avec vos elements de langage europeistes. Le vent tourne. Les peuples commencent à se réveiller, comme en 1848. Le tsunami sera terrible. La morgue et la suffisance (pour rester poli) de Juncker et de sa bande de banksters qui gouvernent de fait l Europe va être bientôt balayé par un sursaut démocratique. Ou alors, c est fini, on retourne aux années 30, quand la droite (aujourd hui j inclurais les socialo-macronistes-SPD dedans) s appuyait sur des nervis (des paumés fanatises) pour faire régner la terreur dans les rues. Ou les attentats terroristes, arme ultime pour lobotomiser un peuple.


      • Tunk Le 27 juin 2015 à 13h32
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        Surtout que ce n’est pas un argument, le fait d’être propriétaire, comme je le dis plus bas. Regardez le tableau de Bubble: moins de 10% des Suisses le sont (sans crédit ni hypothèque), et 90% des Roumains sont propriétaires.

        Soit le tableau est faux, soit le relationnel cause/effet est très mal analysé.


        • Charlie Bermude Le 27 juin 2015 à 14h56
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          Le % de propriétaires en l’occurence ne veut rien dire car les régimes fonciers sont à l’opposé par exemple en Suisse et en France et l’Allemagne pour une bonne partie est semblable à la Suisse . La Roumanie est un pays resté trés agricole , avec une multitude d’ex-serfs qui vivent de leur lopin et en complément des services aux magnats agricoles locaux , le commerce est le fait encore trés largement de petits commerces , + une multitudes de petits ‘artisans’ , toutes activités qui nécessite de la surface .
          Les Suisses c’est encore plus monstratif de juger de l’ailleurs au travers de notre vécu que nous croyons naturel . Les Suisses sont en réalité à 90% ‘propriétaires’. En ce sens que la plupart des terres Suisses sont communales , c’est initialement la régle , là bas , ( communales , mais aussi cantonales , et fédérales) . Mais chaque habitant natif de tel endroit , ou plutot de telle famille de tel endroit a des droits sur une parcelle de terrain , et aussi souvent un chalet . Il n’est pas propriétaire , en ce sens qu’il ne peut vendre . (Il s’agit là d’une décision collective avec votation ) . Il ne peut non plus acheter mais peut se faire céder des droits par un voisin .
          Ceci dit il existe , un régime foncier comme chez nous , c’est le cas par exemple d’une partie (conséquente) du canton de Genéve , expérience , trés recente , mais aussi trés révélatrice , aussi sec que les terres ont été mises en vente : spéculation , montée des prix , etc , et maintenant la gueule de bois , banques au bord de la faillite ( banques mutualistes ou cantonales) , pb de finances publiques , de retraites d’assurances …çà c’est maintenant tassé .


          • Charlie Bermude Le 27 juin 2015 à 16h11
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            Pour souligner encore le caractére exotique du régime foncier en Suisse , un mot sur la filiation des droits . Celà peut varier à l’éxtreme d’un canton à l’autre , ainsi dans le canton de Vaux autour de Lausanne la filiation se fait par les femmes , elles portent manifestement la culotte comme on dit , bien avant l’émancipation des femmes , elles fumaient la pipe ( y des photos d’arriére grand mére ) et montaient à cheval en Amazone , pour donner l’ambiance .
            Au contraire dans le canton d’Appenzel , ce n’est que tous récemment que les hommes ont accordé aux femmes le droit de vote et encore restreint .
            Formellement la Suisse est une fédération depuis une magnigance survenue au milieu du 19 e , mais toujours d’esprit confédéral .


            • Catherine Balogh Le 28 juin 2015 à 00h40
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              Canton de Vaud
              🙂


          • Chris Le 28 juin 2015 à 00h41
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            Charles, vous racontez des histoires savoureuses, mais pas la réalité.
            Vous parlez probablement de la bourgeoisie, qui est un droit communal ancien, ancêtre du système social moderne mis en place dès 1945, puisqu’il assurait bois, logis et potager aux veuves et orphelins dans la dèche.
            Les Suisses ne naissent pas quelque part, ils sont “bourgeois” d’une commune. Les Suisses acquièrent automatiquement la bourgeoisie du père ou de la mère si père inconnu, quant à l’étranger qui demande la naturalisation suisse, généralement il acquiert la bourgeoisie de sa commune de résidence en Suisse.
            Les Suisses ne sont pas propriétaires à 90%, mais seulement à 37% chiffre en progression du fait des taux hypothécaire historiquement très bas (1 à 1,3%).
            La politique fiscale et bancaire concernant l’acquisition du logement est également très différente de la France. Vous êtes imposé sur un loyer fictif qui s’ajoute à vos revenus ! En contre-partie, vous pouvez déduire les intérêts hyp. et les frais d’entretien. Toujours à cause de la fiscalité, l’hypothèque 1er rang (60%) n’est généralement pas amortie, la 2ème rang (20%) en 10 ans max. Un cash de 20% est exigé. Les intérêts basés sur 5% + amortissement + 1% d’entretien ne doivent pas dépassés le tiers de vos revenus.


    • achriline Le 27 juin 2015 à 09h14
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      @Alexis
      Arrêtez de répéter les idioties des merdias, lisez et relisez les articles de ce site puisque vous y venez et faîtes marcher vos neurones.


    • Bubble Le 27 juin 2015 à 12h45
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      Bonjour,

      A priori Alexis K a raison, en effet d’après Eurostat, plus de 75 % de la population grecque est PROPRIÉTAIRE de son logement, et seulement 10 à 15 % de ces propriétaires ont encore un crédit, et donc 60% de la population grecque totale est propriétaire sans crédit.

      http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/File:Population_by_tenure_status,_2012_%281%29_%28%25_of_population%29_YB14-fr.png

      Aussi je vous invite à consulter les chiffres sur le paiement de l’impôt par les grecs propriétaires, c’est assez édifiant.

      Je trouve très inquiétant que LA MODERATION soit incapable de consulter des données statistiques qu’un enfant de 8 ans trouverait en 2 clics sur internet.

      Pourquoi chercher à dissimuler les faits, à nier la réalité afin de soutenir une construction idéologique. Je croyais que Les Crises était là aussi pour informer, plutôt que de faire de la propagande… Les propos d’Alexis sont donc véridiques. Il suffit de consulter les chiffres et données, mais ça implique d’ôter ses lunettes idéologiques et d’oser faire un travail de vérification simplissime.
      Merci


      • Tunk Le 27 juin 2015 à 13h24
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        Et moi je pense que le fait d’être propriétaire ou pas n’as rien à voir; la preuve, les portugais sont proportionnellement autant propriétaires que les grecs, et les slovaques, bien plus.

        Et de plus, les allemands le sont beaucoup moins. Et les suisses, encore moins.

        Donc l’argument d’Alexis tombe à l’eau. Et le fait d’être propriétaire n’a rien à voir avec la richesse du pays.


        • Bubble Le 27 juin 2015 à 13h38
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          Bonjour Tunk

          75 % de proprio dont 85% sans crédit, c’est très largement supérieur à la France, et permet de relativiser l’image véhiculée du grec misérable.

          En revanche se pose la question de la fiscalité, 75 % de proprio mais quasiment aucun “revenu fiscal foncier” pour l’état grec. Et après on va me parler d’inégalité !!!

          Quant on est proprio, la moindre des choses c’est de payer les impôts qui en découlent. Donc l’état grec serait plus riche et moins endetté si les contribuables grecs payaient simplement leurs impôts.

          J’attends celui qui va m’expliquer que payer ses impôts lorsqu’on est propriétaire est un mal européiste absolu !

          Enfin n’oubliez pas que la Grèce a déjà perçu quasiment 100 milliards d’euro “en cash” de la part du budget européen (solidarité), et je ne parle pas des dettes et des plans de sauvegarde et de transfert, de l’annulation des intérets sur dette, non, 100 milliards issus directement de la poche des contribuables européens via les contributions nationales au budget européen.

          Merci


          • passant Le 27 juin 2015 à 14h12
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            C’est là que les dirigeant-es sont fort-es !!

            Tout le monde se déchire sur des points technique (+ ou – d’impôts, + ou – de taxes, etc…) alors que la question est juste politique (à quoi tout ce pognon sert il ?).

            Les grec-ques payent 2/3 de leur impôts en prélèvement à la source, après une société sans cadastre, moi ça me convient, je vois pas pourquoi faudrait que la population adopte absolument nos désiderata. Si les grecs disent demain: ”OK, pour l’austérité mais la france et l’allemagne ont par le passé largement mangé les marges de déficit budgétaire de la CEE sans sanctions, du coup c’est prélèvement à la source pour tout le monde et immédiatement” je pense qu’ici ça va gueuler !!

            les écarts budgétaires dans une zone de monnaie unique peuvent être considéré comme une aide (du style de ce qui est alloué à l’état grec pour payer la dette transmise du privé au public).


          • Phil Defair Le 27 juin 2015 à 20h51
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            Moi, j’adore le fait qu’on arrive à trouver absolument insupportable qu’un pékin puisse se construire une maison sans en payer l’impôt correspondant…

            Le jour où les dirigeants de l’UE parviendront à régler leur souci – autrement plus important – de réintégration de l’impôts des sociétés dans leurs pays, plutôt que de maintenir leur détournement par les arrangements proposés par le Luxembourg, Londres, les Pays-Bas, pour ne citer qu’eux, on aura pas mal avancé.

            Et je ne parle pas des pertes bancaires ni même des revenus frauduleux de certains spéculateurs…


      • Charles Michael Le 27 juin 2015 à 14h52
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        Le mythe la propriété égale richesse est tenace.

        – un bien immobilier coute chaque mois en charges, et de voierie prélevées avec la facture d’électricité en Grèce
        – il y a aussi une taxe immobilière locale répartie en 5 payments dans l’année: exemple 300 € par an pour un deux pièces de 45 m².
        – le marché immobilier est particulièrement déprimé en Grèce: pas plus de 2.500 transactions en 2013 pour Athènes-LePyrrhé et ses 4 millions d’habitants. Il y a des immeubles entiers de bureaux vides.
        – les loyers sont en conséquence extrèmement bas: exemple 140 m² pour moins de 400 €

        Mais surtout avec les retraites majoritairement très basses, vous avez dans Athènes de “riches proprios” faisant les poubelles et même la manche.

        Maintenant pourquoi sont-ils si souvent propriétaires ?
        Athènes est une ville qui a connu un boom immobilier dans l’après guerre suite à un vaste mouvement de désertification des campagnes et une expansion démographique. Ce sont donc des ventes de part de propriété agricole qui ont largement financé les achats en ville, et évidement l’expansion mordant sur les campagnes autour a accentué le phénomène de propriété et de construction.
        Enfin pour l”anectode: la dot des filles (prika) consistait souvent en un bien immobilier dans les classes moyennes.

        c’est bien les tableaux chiffrés, s’pas ?


      • Lionel Gilles Le 27 juin 2015 à 15h43
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        Mais, c est quoi ce délire ? C est pas parce qu’on a une petite maison ou un appart en ville, qu’ on en est riche pour autant ?
        Dans mon village, tout le monde est proprio et y a plein de papys et mamies qui vivent avec leur maigre retraite d agriculteurs. Ils ne partent JAMAIS en vacances, ils font les courses 1 ou 2 fois par mois car le supermarché est à 8 kms, et ils s s’évanouissent à chaque fois qu’arrive la facture d électricité. De riches profiteurs, assurément.


        • Subotai Le 27 juin 2015 à 19h17
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          Le Monsieur prétend qu’avec autant de proprios, l’Etat devrait toucher un pactole en impot foncier.
          Le Monsieur n’a pas encore compris que les sociétés humaines ne fonctionnent pas toutes sur le même modèle et que c’est l’imposition d’un modèle arbitrairement décidé meilleurs par un petit nombre, qui fout la merde dans l’Europe.
          Les peuples renâclent à ce qu’on leur impose une autre mode de vie que le leur…
          C’est con, hein…? 🙂
          Et maintenant qu’il n’y a plus de pognon (réel) pour graisser le consentement du bas peuple, ben ça grippe.


      • redrock Le 27 juin 2015 à 23h30
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        propriétaire n’est pas très significatif; un des pays d’europe avec le plus fort taux de propriétaires est …la Roumanie, un de ceux avec un taux dans le bas est… l’Allemagne
        http://www.touteleurope.eu/actualite/les-europeens-proprietaires-ou-locataires-de-leur-logement.html
        Alors…


    • MAURICE Le 27 juin 2015 à 16h26
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      @ Aleksis

      Achetez un oiseau de grand prix dont le chant merveilleux évoque la musique du bouzouki et par précaution pour garantir votre investissement, enfermez le dans une cage en or, car vous en avez les moyens et aussi parce qu’il faut bien épater un peu tous vos autres amis européistes!

      Ha! c’est merveilleux la musique… Mais, hélas! Comme il ne vous restait plus une tune et que l’oiseleur ne veut pas vous fournir des graines à crédit, plus moyen de nourrir la volaille…

      Et c’est ainsi que vous découvrîtes, mais un peu tard, que “la cage ne nourrit pas l’oiseau”, comme chacun le sait, depuis la nuit des temps; hormis vous, semble-t-il !


  15. Inox Le 27 juin 2015 à 02h22
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    En effet, le “non” n’est absolument pas assuré. L’Europe va lancer une opération de communication sans précédent, très certainement basée sur la peur. Donc, si le gouvernement Grec ne communique pas un plan d’avenir sérieux en plus du référendum, ça risque fortement de se retourner contre eux.


    • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 07h51
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      Les sondages (quelqu’un avait publié il y a 2/3 jours un lien vers les résultats des sondages depuis janvier) montrent un Syriza au zenith quand il résiste aux institutions qui formaient la Troika (montant jusqu’à 50% et plus).

      Les Grecs veulent rester dans l’euro?
      Ils veulent surtout la fin de l’austérité qui détruit tout avenir pour le pays.


  16. rakosky Le 27 juin 2015 à 02h28
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    Honte à Hollande qui jusqu au bout a participé activement à cet ignoble chantage
    Nous devons nous préparer à soutenir activement le peuple grec contre lequel toutes les provocations vont se multiplier
    Vigilance.!


    • Cédric Le 27 juin 2015 à 03h41
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      grâce aux dernières fuites de wikileaks, on sait maintenant que Hollande est juste impuissant, et s’inquiétait du peuple grec dès son arrivée au pouvoir, face à l’intransigeance allemande.


      • ulule Le 27 juin 2015 à 18h40
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        ubaldo ‏@drubald
        @fredwalton216 @RomaricGodin @KellerZoe @russeurope @paulmasonnews Hollande’s

        François Hollande @fhollande
        Nous avons mis les Grecs dans une situation impossible. Il aurait fallu un plan massif dès le départ plutôt que cette longue agonie. #D+

        Jacques Sapir a retweeté ubaldo
        Que la honte soit sur vous @fhollande . Vous auriez pu aider #Grèce mais n’avez jamais trouvé le courage nécessaire


    • Macarel Le 27 juin 2015 à 08h43
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      Hollande est un notaire de province. Ceci dit, que les notaires de province m’excusent pour la comparaison…


      • ysendrin Le 28 juin 2015 à 12h12
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        permettez de préciser , majordome de la province france,

        majordome de washington et donc de bruxelles ,

        des laquais comme les aiment les anglo-saxons


    • bardamus Le 27 juin 2015 à 09h09
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      Oui je crois que nous devons tous être solidaire du peuple Grecque face à cette racaille d’européistes qui sont d’une abjection absolue !!!

      Comment d’ailleurs, tous ces traîtres de politicards (UMP/PS/EELV pour la France) qui ont fait l’UE dans le dos des peuples peuvent ils s’en tirer impunément ?


  17. Krystyna Hawrot Le 27 juin 2015 à 02h44
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    Enorme!! Mais j’espère que le gouvernement est capable de surveiller les résultats qu’ils ne soient pas frauder en cours de route par des saboteurs… comme on l’a dit mainte fois ici, Syriza ne contrôle pas toutes les structures de l’Etat et certainement pas de l’Etat profond.

    Nous devons montrer que nous soutenons les Grecs! Comme l’a dit lors d’un débat l’excellente Anastasia Politi, militante et artiste, fondatrice de Syriza Paris, “Nous devons nous bouger ici, la Grèce ne peut pas porter sur ses épaules les problèmes de tous les Européens”!


    • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 07h53
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      “certainement pas de l’Etat profond.”
      D’où l’alliance avec ANEL?


  18. anselme Le 27 juin 2015 à 03h04
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    Pour rappel – (Source wikipedia :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_de_r%C3%A9f%C3%A9rendum_grec_de_2011 ) :

    Projet de référendum grec de 2011

    “Le projet de référendum grec de 2011 est un référendum planifié en Grèce en octobre 2011 et ayant pour enjeu d’accepter ou non les conditions posées par l’Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne pour la coupe (en) de la moitié de la dette publique grecque envers les créanciers privés1. Demandé par le premier ministre grec de l’époque George Papandreou, ce dernier a décidé, le 3 novembre 2011, de changer d’avis et d’annuler ce référendum si les partis d’opposition votent en faveur du plan proposé2,3. Le référendum a été conséquemment annulé un peu plus tard.”

    Qui vivra verra…


  19. dissy Le 27 juin 2015 à 03h24
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    Si le referendum a lieu(ce dont je doute connaissant BXL),ils ne tiendront compte du résultat que si le OUI l’emporte et alors ce sera la fiesta pour les européistes car ils diront; vous voyez bien,les Grecs aiment tellement l’UE(ils diront l’Europe confusion habituelle voulue),ils ne veulent pas quitter l’euro..quel peuple sage et ces vilains gauchistes(si peu de gauche pourtant)qui voulaient les conduire au suicide…à la ruine.

    Au cas ou,ceci se prépare en coulisse de bonne source:Rumors in my head that the NATO has privately asked Greece’s Army to form a new government.

    Dernière hypothèse,manque de courage total de Tsipras qui fait semblant de demander son avis au peuple(il sait très bien que les gens par peur vont voter OUI,voir analyse Sapir),donc il ne veut pas se mouiller ce qui finalement est logique c’est un européiste convaincu..il est pour l’euro car il n’a toujours pas compris que l’euro pour la Grèce c’est austérité à perpette.

    Donc tout cela peut être du théâtre(ou pas).

    Les clowns dogmatiques du KKE vont en effet voter ou OUI ou s’abstenir,y a qu’à lire sur leur site pour se convaincre de leur niveau d’amour de Syriza.Vrai aussi que beaucoup de leurs électeurs voteront NON.

    Aube Dorée je suppose qu’ils sont contre l’UE pour d’autres raisons,mais comme il n’est pas question d’UE dans la question et que ce parti compte beaucoup de gens peu touchés par la crise,beaucoup voteront OUI par peur.

    Faut aussi voir le taux de participation,les vacances,la diaspora qui votera à quasi 100 pct OUI,qui peut voter? que les Grecs ou aussi les résidents UE sur sol Grec(un piège eux sont européistes)

    Donc en résumé arriver à un petit 50 pct sera très difficile.

    Le OUI va se mobiliser à 100 pct.

    Il faut s’attendre à la plus grande campagne de propagande des européistes encore jamais organisée avec millions à la clé,manif à la Maidan soft etc etc..défilé de politicos des autres pays comme à KIEV(manquera plus que Nuland et ses cookies ou Mc Cain).

    Présence garantie de BHL et DKB sur place.

    Heureusement les Grecs ne lisent ni Libé ni le Monde,mais ils ont des copies encore bien pire chez eux.

    Un ‘incident violent’ n’est pas à exclure..voyez ce que je veux dire?Si j’étais Tsipras je prendrais quelques security boys et je porterais un gilet pare balles.

    L’Oncle Sam va certainement s’en mêler d’une façon ou d’une autre,genre éléphant dans un magasin de porcelaine comme toujours.

    Quelques ‘révélations’ made in NSA sur SYRIZA tomberont aussi au bon moment…

    etc etc


    • bardamus Le 27 juin 2015 à 09h20
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      Oui très juste les cowboys qui contrôlent l’UE et la Troika n’admettront jamais de tirer un trait sur ce qu’ils ont mis patiemment (depuis 50 ans) en place : une vassalisation totale des pays européens.

      Surtout en ce moment où le petro dollar est balayé par le petro Yuan et que les besoins en dollar sur la planete vont fondre comme neige au soleil: c’est la fin de leur hégémonie économique, reste plus que les armes et le complex militaro financier.

      On peut s’attendre en effet à quelque chose de très violent de leur part.


  20. Pierre Le 27 juin 2015 à 03h50
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    C’est en effet la meilleure “solution”…. mais qui ne résout rien.

    La question n’est pas pour ou contre le énième plan… la question ontologique, fondamentale est l’Euro, appartenance ou pas !

    Or ni Tsipras, ni les Grecs ne veulent la poser… Car ils sont tout aussi veules que les bruxellois.

    Voilà le noeud gordien.

    Vous célébrez l’appel au référendum mais vous ne voyez même l’extrême lâcheté et veulerie qui sous-tendent cet appel !

    Les Grecs vont voter “non” au énième plan.

    Et après ?

    On est reparti pour un tour. Défaut sur la dette, incapacité de payer les fonctionnaires, émission de IOU, panique bancaire, dévaluation des IOU, marchés noirs, pénuries…. et au final, après de nombreux mois et/ou années de fiction “La Grèce dans l’Euro”… elle sortira définitivement de l’Euro, après d’incroyables souffrances.


    • Kiwixar Le 27 juin 2015 à 10h01
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      J’ai une vue différente. Dans tous les cas, le peuple grec va continuer à souffrir, et pendant pas mal d’années. Il ne faut pas rêver, un retour à la drachme sera douloureux, un défaut négocié aussi (-50% sur la dette, rééchelonnement dans le temps?), et les euroracailles et les banksters vont leur faire payer (“tuer la poule pour faire peur aux singes”) de toutes les pires manières qu’ils pourront imaginer.

      L’avantage du référendum, c’est que le choix douloureux que les Grecs prendront sera le leur, ils ne pourront pas se défausser mentalement sur le gouvernement en se disant “c’est la faute des politiciens”. Et entre aujourd’hui et le référendum, ils auront tout le temps de se familiariser avec ce qui les attend s’ils votent “non”. Quand au vote “oui”, ils savent déjà à quoi s’en tenir : une mort lente, la tiers-mondisation, le paiement d’un tribu à l’occupant ottoman euh bruxellois, la botte allemande écrasée sur leur figure et sur celle de leurs enfants.


      • Léa Le 27 juin 2015 à 10h57
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        Oui, mais Vladimir et la Chine vont saisir l’occasion de contrarier les plans de l’ UE et des US.

        Aube Dorée ne votera pas OUI.


      • Ankou Le 27 juin 2015 à 11h31
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        “un défaut négocié aussi (-50% sur la dette, rééchelonnement dans le temps?), ”

        Dans un cas de non accord, pourquoi donc les grecs paieraient-ils un seul centime d’euro de la dette?

        L’ardoise pour l’Europe est de près de 400 milliards d’€ en tenant compte des dizaines (centaines) de milliards d’€ sortis de Grèce qui eux ne seront pas dévalués!


        • Kiwixar Le 27 juin 2015 à 11h39
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          Un défaut complet signifie que les tribunaux étrangers peuvent demander la saisie des avoirs du gouvernement grec à l’étranger. C’était arrivé pendant un salon du Bourget où un créancier avait demandé la saisie d’un Su-27 russe qui s’était empressé de décoller. Pareillement, la présidente argentine ne prend pas un avion gouvernemental quand elle se rend à l’étranger, car celui-ci pourrait être saisi.

          Un accord négocié entre les parties (exemple 50% de haircut + délais de paiement sur le reste) évite cela. L’autre solution est la solution équatorienne, pendant les discussions, faire peur pour que la dette grecque perde de sa valeur sur le second marché, et la racheter alors à une fraction de son prix.


      • Manu Le 27 juin 2015 à 12h26
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        Bien sûr que, quelques soit le choix de la Grèce, les grecs souffrirons.
        Mais qu’est-qui est le plus juste: Mourir enchainer en se faisant humilier et spolier, ou être libre, manger des patates pendant 10 ans en étant certain de survivre et pouvoir reconstruire quelque chose pour les générations suivantes?

        Parce que là, on est limite dans un schéma de sacrifice pour la survie de la descendance.


        • Jacqueline 63 Le 27 juin 2015 à 13h01
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          entièrement d’accord !!
          Je pense aussi que la rencontre avec V.Poutine n’est pas étrangère à la position actuelle de A .Tsipras ( il a une ligne d’action que le grand joueur d’échec lui a peut-être suggérée !!!??? ) !! !En tout cas respect Mr Tsipras !


          • LA ROQUE Le 28 juin 2015 à 00h06
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            C’est mon intuition depuis l’arrivée au gouvernement de Tsipras .
            Le gouvernement Grec prépare peu à peu son peuple à une sortie de l’euro par la force des choses et il se rapprochera de Poutine.
            D’ailleurs c’est déjà en cours avec la signature d’un accord pour la construction d’un gazoduc avec financement russe. Alors que le reste de la zone euro continue d’intensifier les sanctions envers ce dernier!
            Poutine pourrait aider le gouvernement Grec à l ‘aide de la banque des Brics qui devrait commencer ses activités vers la fin de l ‘année par exemple.
            La sortie de la Grèce de l’euro risque de créer un effet domino et d’entrainer la fin de cette monnaie et de mettre à mal l ‘Europe.
            Ce serait alors un coup de maitre pour Poutine ! bien aider par la dictature qu est l’Eurogroupe.


        • Kiwixar Le 27 juin 2015 à 14h29
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          Je suis bien 100% d’accord avec vous, mais ça vaut quand même le coup de souligner que de toute manière les Grecs vont continuer à souffrir pendant de longues années après leur sortie de l’euro, et pas seulement hop sortie de l’euro et 2 ans plus tard, plein emploi et les fontaines à chantilly sur toutes les places de villages.

          Ceci dit, on risque de tous souffrir, parce que si la Deutsche Bank explose en vol et que la SG vient lui tenir compagnie, on est sûrs que François XVI et ses collègues ânerques sauront montrer le meilleur d’eux-mêmes, et on sait que ce n’est déjà pas suffisant pour diriger le club de ping-pong d’un bled de Corrèze.


          • bluetonga Le 27 juin 2015 à 14h43
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            De fait, le vrai enjeu du grexit et du défaut, ça me paraîtrait plutôt l’effet domino. Ce ne sont pas seulement les Grecs qui vont devoir se passer du nouvel ipad ou du dernier 60 pouces, mais l’ensemble des européens, nord compris. Et là, l’austérité ne sera plus une option ou un fantasme de néo-con, ce sera le plat du jour pendant un bail.

            D’abord un naufrage économique, ensuite un naufrage politique pour nos dirigeants. Un petit air de 1789?


  21. DUGUESCLIN Le 27 juin 2015 à 04h44
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    L’européisme dans tous les cas prend une claque.
    Il était important que la Grèce apparaisse coupable de l’échec, afin de ne pas servir d’exemple aux autres peuples d’Europe.
    Mais le fait d’avoir recours au référendum, preuve de démocratie, risque d’être le cauchemar des eurocrates de la finance vampire qui considèrent cyniquement la démocratie comme du “populisme” puisque tout a été fait dans cette pseudo europe pour que le peuple n’ait rien à dire.
    Mais les europeistes ne veulent surtout pas du “grexit” qui prouverait l’échec de leur politique.
    Surtout que l’autre Europe, à l’est, commence à attirer ceux qui aspirent à se libérer des maîtres du monde. Ces maîtres qui traitent les populations comme de la vulgaire matière première, périssable et renouvelable.
    Mais c’est déjà trop tard pour les européistes, le référendum quel que soit le résultat est une victoire car l’UE, soit lâchera du lest servant d’exemple aux autres pays, soit exclura la Grèce qui rejoindra le camp de l’Europe libre.


  22. Stef Le 27 juin 2015 à 04h52
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    Bravo Mr Tsipra.
    J ai du mal a y croire helas, car Il suffit que le president de la democratie grecque, Pavlopoulos, demissionne pour que ce gouvernement saute.
    Soyez sur que des pressions enormes, aussi bien exterieurs qu interieurs vont tout faire pour que ce gouvernement qui resiste aux injonctions des institutions soit remplace par une coalition pasok/n.democratie/potami.
    De plus la propagande va commencer des demain matin sur les consequences nefastes d un refus des Grecs: “Si vous dites non, les arbres vont s auto calciner, la mer se retirer, les oiseaux tomber du ciel, les turcs attaquer”….ect.


  23. Caliban Le 27 juin 2015 à 04h56
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    Cet été je vais aller passer mes vacances dans une démocratie … rien que pour voir l’effet que ça fait 🙂


    • Lionel Gilles Le 27 juin 2015 à 06h31
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      Merci de votre soutien ! On se sentira moins seuls face au déluge médiatique des europeistes qui va s abattre toute cette semaine.


    • téléphobe Le 28 juin 2015 à 13h48
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      Voilà une bonne idée ;o)


  24. Joanna Le 27 juin 2015 à 05h31
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    J’espère fortement ne pas lire le 6 juillet au matin le titre :

    Caremba, encore raté !…


  25. BA Le 27 juin 2015 à 06h03
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    Tsipras vient de rejeter les propositions de la troïka.

    Conséquences :

    – il n’y aura pas d’accord entre la troïka et la Grèce ;

    – la Grèce sera incapable de rembourser le FMI le mardi 30 juin ;

    – la Grèce sera en défaut de paiement vis-à-vis du FMI le 30 juin ;

    – la troïka ne prêtera pas 7,2 milliards d’euros à la Grèce ;

    – les conséquences de la faillite de la Grèce sont tellement gigantesques que Tsipras a besoin de montrer que c’est tout le peuple grec qui dit « non » aux propositions de la troïka ;

    – Tsipras va demander par référendum au peuple si il dit « oui » ou « non » aux propositions de la troïka ;

    – samedi 27 juin, le vice-premier ministre Yannis Dragassakis et le vice-ministre des Affaires étrangères Euclide Tsakalotos vont rencontrer le Président de la BCE Mario Draghi pour préparer le plan B ;

    – en Europe, nous sommes en train de vivre les journées les plus importantes depuis l’effondrement de l’URSS.

    Samedi 27 juin 2015 :

    Grèce : Tsipras annonce un référendum pour le dimanche 5 juillet.

    http://www.romandie.com/news/Grece–Tsipras-annonce-un-referendum-pour-le-dimanche-5-juillet/606633.rom


    • FifiBrind_acier Le 27 juin 2015 à 07h00
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      C’est bien le problème, Tsipras n’a rien d’autre à opposer à la Troïka que la démocratie.
      Et la démocratie, les dirigeants de la Troïka, s’en moquent à un point qui donne une idée de l’ infini…Cf Junker ” Les élections ne changent pas les Traités”

      Du moment que les Grecs ne veulent ni sortir de l’ UE, ni de l’euro, ni de l’ OTAN, ils peuvent bien manifester 25 000 fois, voter ce qu’ils veulent, ils décideront ce qui les arrangent.
      D’autant que le Gouvernement a donné, dès le soir des élections, toutes les garanties.

      Tsipras a-t-il dit ce qu’il ferait en cas de victoire du NON au referendum? Pas du tout!
      A-t-il menacé de sortir la Grèce de l’euro? de l’UE? de l’ OTAN? de ne pas payer la dette?
      de mettre en place un contrôle des mouvements de capitaux? Rien de tout cela.

      Tous ces leviers qui pouvaient faire pression sur la Troïka, dès le soir de l’élection, Tsipras a donné toutes les garanties qu’ils ne les utiliseraient pas.
      – Il a promis de rembourser la dette
      – Il a conservé les 300 engagements pris par les gouvernements précédents.
      – Il a vidé les caisses sociales pour rembourser l’échéance précédente.
      – Il continue les privatisations
      – Il a donné une île grecque à l’ OTAN et nommé un Ministre de la Défense pro-OTAN.
      – Il s’est engagé à ne pas sortir de l’ UE et de l’ euro.
      – Il discute sur le taux de TVA, mais pas sur le principe, qu’il a donc accepté.
      – Pareil pour les retraites.

      C’est tout ce qui compte pour la Troïka, qui savait donc dès le soir des élections, que Syriza donnait des garanties de bonne fin des négociations dans son sens.
      Tout le reste n’est que du cinéma.
      Je plains sincèrement les Grecs de s’être faits piéger ainsi.


      • Homère d'Allore Le 27 juin 2015 à 10h50
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        Fifibrindacier, j’ai peur que votre position, auparavant respectable bien que clivante dans le camp de la Résistance, ne tourne désormais à la mauvaise foi pure et simple.

        Vous n’aviez pas confiance en Syriza et vous répetiez qu’ils allaient se coucher.

        Les événements prouvent l’inverse.

        Les gens de L’UPR gagneraient l’estime de tous en admettant qu’ils avaient sous-estimé Tsipras et Varoufakis. D’ailleurs, l’ANEL, proche des positions de l’UPR, fait partie du gouvernement Tsipras et approuve sa déclaration de redonner la parole au peuple grec via référendum.

        Vous dites que Tsipras ne dit pas “ce qu’il va faire ensuite”. Vous savez pourtant que le principe même de la politique, surtout dans des négociations internationales, est de ne pas montrer son jeu aux adversaires.

        Plutôt que de prédire la trahison permanente, vous devriez soutenir, avec réserves, ce qui se passe en ces jours décisifs ( krisimoi hemerai en grec ancien).


    • Kiwixar Le 27 juin 2015 à 08h47
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      “la Grèce sera en défaut de paiement vis-à-vis du FMI le 30 juin”

      Il me semble (à confirmer) que le FMI laisse 1 mois entre un paiement manqué (30 juin) et la déclaration de défaut en bonne et due forme (31 juillet). L’été va être chaud, et les eurocrates et les banksters vont suer comme des gorets.


      • Francois Le 27 juin 2015 à 09h28
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        Dans leur bureaux climatisés?


      • Robin Wood Le 27 juin 2015 à 10h46
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        http://blogs.mediapart.fr/blog/raoul-marc-jennar/101110/qui-est-strauss-kahn
        Les petits banksters sont interchangeables et remplacables à souhait.
        Les Princes sont invulnérables surtout en face de microbes comme les Grecs ou nous. Suffit de revoir la tête de celui filmé en direct devant les caméras du monde entier écoutant, indolent, l acte d accusation du juge américain. Il aurait annoncé sur retour très récemment par tweet….
        Moi je le vois bien revenir et professer ses conseils aux grandes institutions financières.


  26. Vassili Arkhipov Le 27 juin 2015 à 06h44
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    [Lecteur du Monde égaré sur lescrises.fr] La fréquentation de poutine a une mauvaise influence sur tsipras! Le voilà qui veut faire un “pseudo référendum”, avec surement des petits hommes verts kalashnikov pointée vers les isoloirs! Vite Obama, fais nous un coup d’état avec Aube Dorée! [Fin du second degré]

    Vive la Grèce! 2300 ans plus tard ils nous redonnent des leçons de démocratie !


  27. Ankou Le 27 juin 2015 à 06h47
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    “en Europe, nous sommes en train de vivre les journées les plus importantes depuis l’effondrement de l’URSS.”

    et la chute du mur
    et la vague néolibérale qui veut broyer le Monde
    et la prédominance de la Finance sur l’Homme

    L’Homme gagne toujours, c’est une question de temps


  28. Homère d'Allore Le 27 juin 2015 à 07h32
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    Tiens, on n’a pas encore les commentaires de fifibrindacier, Chaban, Melissa qui nous rebattaient les oreilles en nous répétant que Tsipras était un vendu, Syriza, un leurre et que ceux qui pensaient le contraire étaient des simples d’esprit.

    On vous en veut pas. Ça arrive de faire des erreurs d’analyse.

    Maintenant, rejoignez le mouvement de l’Histoire…


    • Lionel Gilles Le 27 juin 2015 à 08h02
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      Je suis un fan des analyses d’Asselineau, mais sur ce coup-là, je n’étais pas d’accord sur le matraquage de Tsipras=Soros. Quand bien même une fondation Soros aurait refilé du blé à Syriza, comme le suggère l’UPR, et ce qui reste à prouver, ce dernier aurait été bête de refuser. Quand on est à la tête d’un pays en faillite, on se doit de râcler les fonds à tous les rateliers, sans pour autant signer une feuille blanche. Tsipras a signé avec Poutine un accord gazier, mais il ne s’est engagé sur rien d’autre. La Grèce n’a pas de comptes à rendre à la Russie.

      Atendons encore le résultat du vote.
      J’ai surtout peur que le KKE fasse l’erreur magistrale en appelant à l’abstention, par haine des Syrizo-traîtres. Rappelons-nous qu’au début des années 90, le parti communiste grec a fait une alliance de circonstance avec la droite (!) contre le parti socialiste (Pasok)…
      Ont-ils retenu la leçon des annees 30 en Allemagne ou la désunion de la gauche a ouvert un boulevard aux Nazis ?


      • TC Le 27 juin 2015 à 13h49
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        Certes, FifiBrind_acier, Tsipras est un européen convaincu – il a d’ailleurs accepté déjà beaucoup et sans doute trop – mais il fait ce qu’aucun autre avant lui n’avait fait : un referendum.

        Alors, non, ce n’est pas un referendum direct sur la sortie de l’euro, de l’UE ou de l’OTAN (décisions pour un pays qui me semblent essentielles pour retrouver sa souveraineté et je soutiens l’UPR dans cette démarche de sensibilisation des esprits) mais il laisse justement l’opportunité à tout un peuple de se prononcer sur son appartenance à l’UE et à l’Euro, parce que ce sont bien ces questions sous-jacentes qui pointent sous ce referendum sur l’accord avec les créanciers.

        Les Grecs l’auront très bien compris. Laissons-les donc choisir en toute connaissance de cause.


      • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 13h56
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        Franchement Fifi, je ne doute pas un instant ni de votre combattivité, ni de votre honnêteté ni de la valeur de votre engagement.
        Mais franchement, à vous lire, je comprends pourquoi je ne sais plus qui disait que l’extrémisme est l’idiot utile du capitalisme.


        • bardamus Le 27 juin 2015 à 14h37
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          Je ne vois pas ce qu’il y a d’extrémiste à dire la vérité: des faits établis pour le moins compromettants c’est le moins que l’on puisse dire !

          C’est vrai que la corruption, la manipulation (ou la CIA) c’est comme le nuage de Tchernobyl: cela a du certainement s’arrêter aux frontières …

          Bonne nuit du sommeil des Justes !


          • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 16h14
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            Ach: la vérité! gott mitt uns! tous des pourris et des traitres, surtout mes alliés, mes amis et surtout surtout mes camarades de combat dont je sens qu’ils sont plutôt tiède dans leur amour de sainte vérité.
            Très exactement ce que je dis.


    • Drezen Le 27 juin 2015 à 08h16
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      Allez voir plus loin. Imaginons que le non passe. Que fait alors Tsipras ? Toujours pas d’annonce de quitter l’Euro. Le “non” va entraîner de facto une sortie de l’Euro. L’Euro n’est en effet pas irrévocable (C.F Vincent Brousseau). La Grèce reste t-elle dans l’UE ? Ce qui va être intéressant, c’est la campagne politique jusqu’au 5 juillet. Nous verrons dans les prochains jours la véritable position de Tsipras. Revenir à la Drachme en restant dans l’UE est-ce possible ?


      • Laurent Le 27 juin 2015 à 08h41
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        UE et Union Monétaire ne se superposent pas; la Grande Bretagne (par exemple) fait partie de l’UE sans l’euro…


        • NLD Le 27 juin 2015 à 10h46
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          C’est ce que je pensais aussi, mais c’est en fait peut-être un peu plus compliqué:
          https://iglinavos.wordpress.com/2015/06/17/does-a-greek-exit-from-the-euro-mean-an-exit-from-the-eu/
          Si j’ai bien compris, il se pourrait que la Grèce doive en fait 1) sortir en bloc de l’UE et de l’Union Monétaire, 2) puis éventuellement… demander à rentrer dans l’UE avec une sorte de dérogation pour rester “hors zone euro”
          Hum…


        • Manu Le 27 juin 2015 à 12h37
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          La GB n’est pas la seule dans ce cas.

          Le problème, qu’on me reprenne si je me trompe, c’est qu’être membre de UE & avoir l’Euro font qu’ils est impossible d’abandonner l’un en gardant l’autre.


    • Kiwixar Le 27 juin 2015 à 09h08
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      “Ça arrive de faire des erreurs d’analyse”

      Ce n’est pas une erreur d’analyse, c’est de la précipitation (conclure avant d’avoir toutes les données).


    • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 10h29
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      Bien vu,

      pan sur le bec des sectaires.
      Mais vous n’y pouvez rien. C’est une construction mentale.
      Dans toute organisation humaine, vous avez:
      -des saints(un ou deux)
      -des croyants
      -des bigots
      -des sectaires.

      Des deux derniers, on ne peut rien tirer. Ils sont généralement la calamité de leur propre camp même s’ils sont souvent la bénédiction de ses chefs séculiers.


      • 21 janvier 1793 Le 27 juin 2015 à 13h46
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        et des hérétiques, et des athées


        • Carabistouille Le 28 juin 2015 à 13h57
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          S’ils sont hérétiques ou athées, ils ne sont pas “dans” la construction humaine.


  29. arthur78 Le 27 juin 2015 à 07h44
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    Puisqu’on parle de Moscovici, on pourrait lui poser la question du pourquoi il éprouve le besoin de faire des conference avec G.Soros et Van Rompuy

    https://www.facebook.com/pierre.moscovici/posts/10152561988261282

    Pourquoi il siège à l’ECFR financé par OpenSociety : G. Soros
    http://www.ecfr.eu/paris/fr/conseil

    EN sachant que le susdit Soros vient de se faire épingler par le régulateur Grec pour traficotages divers et variés … non mais oh, ou on va laaaaa!!!

    http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021161964585-comment-les-hedge-funds-speculent-sur-la-grece-1131399.php

    Dans ce contexte , plusieurs fonds se sont fait rappeler à l’ordre et ont été mis à l’amende par le régulateur grec pour n’avoir pas respecté les règles de la vente à découvert à la bourse d’Athènes, selon le «Financial Times». En effet, pour gagner de l’argent lors de la chute de la Bourse, les «hedge funds» ont vendu à découvert des titres, mais sans les avoir emprunté auparavant, comme ils doivent le faire. Le «family office» de George Soros et le «hedge fund» Everest – connu pour ses lourdes pertes en janvier sur le franc suisse – comptent parmi les fautifs.


  30. Lionel Gilles Le 27 juin 2015 à 07h47
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    Les nouveaux éléments de language issus des officines brusseloises sont déjà arrivés tôt ce matin sur certains forums (Libération, La Tribune, Le Monde…):

    – Les Grecs mettent en danger la survie de l’Euro (rengaine déjà entendue en 2011)

    – Le laps de temps ne permet pas un débat démocratique (sans blague !)

    – Le référendum devrait avoir une question simple (simpliste? ) : oui ou non pour l’Euro

    – Le gouvernement récemment élu, n’a pas besoin de référendum, parce que… récemment élu.

    Liste non exhaustive…
    Ça travaille sec du chapeau dans l’Europe bankstérisée.


    • Macarel Le 27 juin 2015 à 08h41
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      Le laps de temps ne permet pas un débat démocratique (sans blague !)

      Aaaah, Aaaaah, ces gens se poseraient maintenant en défenseur du débat démocratique ?

      Quel culot, de la part de gens qui passent leur temps à bafouer la souveraineté des peuples !!!


    • Alae Le 27 juin 2015 à 10h33
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      “Le laps de temps ne permet pas un débat démocratique (sans blague !)”

      Ils l’ont déjà servie à propos du référendum de Crimée, celle-là. Evidemment, elle se traduit par “le laps de temps ne permet pas la mise en place de la dose de propagande alarmiste souhaitable.” 🙂


    • lvzor Le 27 juin 2015 à 23h23
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      Du point de vue de l’UE, organiser un referendum n’est pas (encore) illégal, mais tenir compte du résultat l’est, ainsi que l’a rappelé Juncker récemment.

      Peut-être convient-il d’attendre encore un peu pour voir ce qu’il en sera.


  31. mescalito22 Le 27 juin 2015 à 07h50
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    Tout cela est bel et bon et je suis de tout coeur avec le peuple grec, même s’il ne brille pas par sa logique aristotélicienne…
    IL faut se décider pour “grexit” avant qu’une révolution “colorée” n’aie le temps de balayer tous ces espoirs!
    Et quand bien même!
    Tsipras et ses ministres se prononcent pour le “NON”, mais on ne sait pas s’il s’agit pour eux de gagner cette partie de Poker menteur ou d’attendre le moment de “se coucher” en sauvant la face…
    NE PAS OUBLIER, comme nous le rappelle malicieusement “La Tribune” que:

    “Cette campagne ne va pas aller sans poser de problèmes majeurs. D’abord, il semble désormais inévitable que la Grèce fera mardi 30 juin défaut sur le FMI. Que fera alors la BCE ? Le conseil des gouverneurs décidera dimanche de la poursuite ou non du programme d’accès à la liquidité d’urgence. Si elle durcit les conditions de ce programme ou si elle le coupe, la campagne référendaire risque de se produire dans une atmosphère de panique. La Grèce va aussi demander, a précisé Alexis Tsipras, une courte prolongation du programme afin de permettre aux électeurs de choisir. En cas de oui, le programme sera prolongé de cinq mois comme le proposent les créanciers. Les Européens ont donc les moyens de perturber cette courte campagne, voire de la rendre caduque en refusant de prolonger l’aide. Dans ce cas, il faudra négocier à partir de rien un nouveau programme et la question du référendum du 5 juillet n’aura aucun sens. L’Eurogroupe de ce samedi devra prendre cette décision. Sa réunion n’est donc pas sans importance.”

    La Grèce va pouvoir jouer les prolongations (sauf coup de théâtre de dernière minute pas impossible), MAIS RIEN N’EST FAIT!
    Arrive le moment OÛ” IL FAUT TRANCHER”, comme dirait le camarade Sapir. XD


    • ARDUS Le 27 juin 2015 à 09h37
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      C’est beaucoup plus fort de laisser le peuple écrire librement sa propre histoire sur la base de son expérience que de “trancher” comme le disent les stratèges qui ne distinguent pas la fin des moyens, ce qui est la négation même de toute stratégie. En tout cas c’est une manière autrement plus fine et plus politique de trancher que celle qui consiste à asséner des positions idéologiques anti-euro qui dans le contexte grec auraient surtout eu pour résultat de diviser et d’affaiblir le mouvement démocratique.

      C’est la grande force de Syrisa que d’avoir su intégrer l’attachement des grecs à l’euro comme une donnée intangible de la situation politique. Et ainsi de les amener insensiblement à renforcer leur unité nationale en donnant à cet attachement une portée anti-libérale [de fait sinon de pensée pour la majorité d’entre eux] plutôt qu’un contenu de résignation à l’ordre dominant. C’est très exactement ce que Tsipras est en train de réussir magistralement. L’éventuelle sortie de la Grèce de l’euro réussira et retentira en Europe parce qu’elle interviendra à la fin de ce processus politique qui l’aura rendue évidente. Alors qu’elle ne se serait même pas posée comme une éventualité si elle avait été présentée a priori comme une nécessité inspirée de raisons idéologiques.


  32. des pas perdus Le 27 juin 2015 à 07h54
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    Merci Tsipras, Merci Syriza, être de gauche, c’est gouverner pour le peuple et avec le peuple. Une belle leçon politique envoyée par le gouvernement grec…


    • Macarel Le 27 juin 2015 à 08h27
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      Ce n’est pas seulement une histoire d’être de gauche ou de droite, c’est le fait d’être démocrate ou pas, point barre.
      Or en occident aujourd’hui, nos gouvernants ne sont plus, de fait, démocrates, car ils ont donné les “clés du camion” aux intérêts privés, ils se sont soumis aux intérêts privés, contre des plans de carrière.
      Abandonnant ainsi, ce qui fait leur raison d’être : représenter le peuple qui les a porté au pouvoir, et défendre le bien commun au nom du peuple souverain.
      Ils ont trahi pour un plat de lentilles, honte à eux, et encore respect au gouvernement grec de Tsipras, qui sauve l’idée que l’on peut se faire de ce qu’est un vrai homme politique, plus encore un homme d’Etat.
      Les autres ne sont que des gestionnaires de fond, carpettes aplaties devant les “esprits animaux du Marché”.
      Ici en France nous n’oublierons jamais qu’ils ont bafoué la volonté populaire à l’issue du référendum de 2005 !
      Ceci pour faire plaisir à leurs sponsors banquiers, et spéculateurs de tous poils. Et cela ne suffit pas, ils voudraient aujourd’hui nous ôter le peu de souveraineté qui nous reste, en nous enchaînant définitivement par le TAFTA.
      “Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genou.”, comme disait La Boétie.
      Il est temps de suivre l’exemple grec, de se lever et de les renvoyer à leur insignifiance.


      • Ankou Le 27 juin 2015 à 09h03
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        “Or en occident aujourd’hui, nos gouvernants ne sont plus, de fait, démocrates, car ils ont donné les “clés du camion” aux intérêts privés, ils se sont soumis aux intérêts privés, contre des plans de carrière.”

        C’est tout à fait exact, nous sommes en oligarchie.

        Raison pour laquelle toutes ces institutions veulent détruire celles et ceux qui ne se soumettent pas.

        Je suis pour revenir, même en l’améliorant, à une Démocratie à l’ancienne.


  33. Macarel Le 27 juin 2015 à 08h01
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    Respect à Tsipras, Varoufakis, et honte à Hollande, Valls, Moscovici, Macron, et toute la bande des renégats du P”S” français.
    La France n’est plus un phare de la démocratie depuis bien longtemps, nous gouvernants sont devenus des adorateurs du nouveau Veau d’Or qu’est l’Euro.


    • téléphobe Le 28 juin 2015 à 13h54
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      Et honte à tous ceux qui ont ‘veauté’ pour ces cafards depuis quarante ans !


  34. Christophe Le 27 juin 2015 à 08h30
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    Pendant ce temps en France :
    Les paiements en espèce au-delà de 1 000 euros seront désormais interdits à partir du 1er septembre, selon un décret publié ce samedi 27 juin dans le Journal officiel.

    http://www.francetvinfo.fr/economie/votre-argent/au-dela-de-1-000-euros-vous-ne-pourrez-plus-payer-en-liquide_971935.html


    • Emmanuel Le 27 juin 2015 à 10h29
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      A éviter : c’est un coup à voir débarquer le GIGN et le parquet antiterroriste.


    • marco ziel Le 27 juin 2015 à 11h42
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      Oui, régulièrement.
      Ventes aux enchères de matériel professionnel, paiement par carte pas toujours possible, chèques non acceptés..


    • ponsov Le 27 juin 2015 à 12h14
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      Une petite précision Le fait d’éviter les paiements en numéraire de plus de 1000 euros est un projet de lutte contre le blanchiment d’argent mener par le ministre du budget je viens de plancher dessus en passant un concours de promotion en interne (douane).


      • Dan Le 27 juin 2015 à 21h15
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        C’est une maniere de graduellement eliminer les especes car elles empechent la mise en place de taux negatifs sur les depots bancaires (Voir conference du 18 mai 2015 à Londres)


      • Greg Le 28 juin 2015 à 14h30
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        Ca c’est une grosse blague. S’il s’agissait effectivement de lutter contre le blanchiement, il serait plus efficace de regarder de près ce que font 1.000 comptes en banque où dorment plus d’un million d’euros qu’un million de compte où il y a rarement plus de 1.000 balles.


        • ponsov Le 28 juin 2015 à 23h25
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          Je ne sais pas si c’est bien ou non, moi je m’en tiens aux faits je vous dit que c’est officiellement le discours du gouvernement.Je sais quand même le travail que je fais merci.


    • Greg Le 27 juin 2015 à 12h41
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      Oui. Plusieurs fois, même. Une voiture, une moto, un engin de chantier et, dans une moindre mesure, le bois de chauffage.
      L’argent liquide est fait pour ça, non ?


      • Surya Le 27 juin 2015 à 14h09
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        Soyons sûr qu’à chaque fois vous avez eu une facture avec la TVA et que cette dernière a bien été reversée par le commerçant lol


        • Greg Le 28 juin 2015 à 14h32
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          Facture et TVA pour acheter des véhicules à des particuliers ? N’importe quoi.


          • Surya Le 28 juin 2015 à 14h47
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            C’était mentionné où que c’était des achats entre particuliers ? Sinon dans une civilisation évoluée pour les gros montants entre particuliers on utilise un truc appelé “chèque de banque”


    • Manu Le 27 juin 2015 à 12h45
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      Voiture et motos d’occasions pour moi, oui. En CB c’est impossible sans avoir une gold ou +.
      Et un chèque prend trop de temps à vérifier et encaisser.


      • Christophe Le 27 juin 2015 à 13h12
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        Évidemment : une voiture d’occasion, les locations de vacances (moins les arrhes), une montre, un aquarium… Et pourtant Dieu sait que je suis accroc à la CB et que je n’ai jamais de monnaie dans mes poches…
        Êtes-vous bien sûr Olivier que bannir peu à peu l’argent liquide pour son remplacement par des comptes crédits contrôlés par les gouvernements soit un bonne chose ? Selon ce principe, les banques commerciales cesseraient totalement de prendre de l’argent liquides des dépositaires, et dépendraient entièrement des banques centrales pour avoir leurs fonds. Ce qui concentrerait toutes les finances entre les mains d’un seul organisme qui chapeautera les banques centrales (FMI?, Banque Mondiale? La banque Rothschild?), dont dépendront les autres banques.
        Joyeux programme dictatorial en perspective.


    • Un naïf Le 27 juin 2015 à 13h07
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      Ce n’est pas le sujet. Le sujet, c’est le contrôle TOTAL des banques sur les citoyens. Si vous êtes pour, dites-le clairement ?


      • Un naïf Le 27 juin 2015 à 14h54
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        Vous êtes donc plus naïf que moi 😉
        Car enfin, pensez-vous vraiment que les gouvernements prennent ces mesures pour contrer la fraude, le crime et la corruption ? Combien coute l’évasion fiscale à la France par an ? Qui est à la tête de la BCE ? Qui est à la tête de la commission européenne ? Combien TOTAL paye-t-il d’impôts ?
        Etc, etc, etc…
        Les vrais coupables seront comme toujours exemptés des obligations qu’ils aiment donner aux autres, la populasse qui n’a pas les moyens de s’exiler…
        Avez-vous déjà été interdit bancaire ? Quand vous êtes dans ce cas, vous sortez du radar, des stats, vous n’existez tout simplement plus et tout est fait pour vous couler et qu’on entende plus jamais parler de vous. C’est ça, le contrôle total des multinationales financières sur les peuples, en 1 clic. Même Huxley n’aurait osé y penser !!
        Quant aux “vendeurs de drogues”, n’ayez crainte, ils trouveront bien une solution, c’est leur boulot et ils ont toujours un temps d’avance. Ils en sont d’ailleurs remerciés par l’Etat, qui prend maintenant en compte les revenus de leur activité dans le PIB. 😉


        • Dan Le 27 juin 2015 à 21h21
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          Voici ce qui est envisagé concernant les especes http://www.cepr.org/5636 :
          “C’est l’existence du cash qui impose une limite inferieure aux taux d’interets.
          La solution serait donc de simplement eliminer le cash.
          Chaque homme, femme, enfant se verrait attribué un compte avec la meme protection/garantie qu’offre le cash. Cette protection/garantie qu’offre le cash serait simplement remplacée par une garantie de la banque centrale.
          Des taux negatifs pourraient ainsi etres mis en place.
          Les petites coupures comme les billets de 5 GBP pourraient etres preservés mais tout ceux égals ou superieurs a 20 GBP seraient eliminés. Surtout les grosses coupures tels que par exemple les billet de 1000 francs Suisse.”


      • Bubble Le 27 juin 2015 à 15h38
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        Bonjour Olivier,

        C’est aussi une façon de s’assurer de la traçabilité de nos comportements, notamment de consommateur, puis d’individu. “Si je sais ce tu consommes, où et à quelle heure, je sais un peu plus qui tu es”. C’est le volet “économique” de la loi sur le renseignement. C’est doux, ça parait légitime, ça ne fait pas de mal et ça produit de la data sur les comportements individuels que l’on peut analyser et vendre. Formidable !


        • Trololo Le 27 juin 2015 à 22h40
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          Je plussoie. Je paie mes courses en liquide. Le cash permet de se fixer un budget limite dans le mois, avec la Cb on “craque” plus et plus facilement, et chez les plus jeunes c’est la cata et les agios assurés du banquier en fin de mois.


      • Vallois Le 27 juin 2015 à 18h50
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        Je ne suis pas d’accord pour une fois, la prohibition des armes n’empèche pas les meurtres non plus que la prohibition de la prostitution empèche le trafic humain.
        La prohibition de la monnaie n’empèchera pas les trafics en tout genre et la corruption.

        Thévenoud n’a pas eu besoin de liquide pour ne pas payer ses impôts… Cahuzac a eu des virements.

        On fermera les yeux sur la nomenklatura et on tracera le troupeau.


      • Dan Le 27 juin 2015 à 21h28
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        Ca ennuira aussi les epargnants.
        Le but de l’elimination du cash est de permettre la mise en place de taux negatifs sur l’epargne.
        (Car en cas de taux negatifs, les epargnants retireraient leur epargne sous forme d’especes).
        “Si la mise en place de taux negatifs signifie que les épargants devront pendant un certain temps perdre de leur capital, ainsi soit-il.”
        Voir la premiere video:

        http://www.cepr.org/5636


        • Vallois Le 27 juin 2015 à 22h49
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          Merci de ce lien, on voit Soros et sa bande de banquiers esclavagistes justifier la spoliation de leurs créanciers (c’est-à-dire les déposants, un dépôt = une créance de la banque) tandis que quand ils sont créanciers, ils font valoir leurs droits pour mettre en esclavage leurs débiteurs (fonds vautours par exemple).

          La différence avec la mafia c’est que quand on paie la rançon, on est protègé.


        • LA ROQUE Le 28 juin 2015 à 12h23
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          Et plus de risque de bank-run. C’est le point important !
          Vous dépendrez totalement de votre banque et de leurs magouilles !


      • reveur Le 27 juin 2015 à 21h49
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        En ce qui concerne l’argent sale pourquoi laisser 10ke de cash aux ressortissants étrangers!!!! Le reste est dit dans les autres interventions. Bian à vous.


        • Trololo Le 27 juin 2015 à 22h42
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          Tu ne veux tout de même pas ennuyer nos amis du moyen orient ? Comment est ce qu’ils vont payer leur café aux Champs Elysées ?


        • 1Direct Le 28 juin 2015 à 18h52
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          Quid, par exemple, des Allemands touristes ou résidents qui ont l’habitude de payer en cash même de gros montants?

          Outre tout ce qui vient d’être écrit plus haut, le fait que les étrangers soient limités à 10 k€ me semble être un retour a un début de control des changes qui ne dit pas son nom.
          Y aurait-il causalité entre les événements grecs?

          De mémoire, j’ai lu il y a quelques jours que la BCE a demandé à tous les dirigeants des pays de l’U.E. de prévoir rapidement “ce qu’il faut” (je ne me souviens pas des termes exacts) dans le cadre du Grexit.
          Est ce une simple coïncidence?


      • Franck Le 27 juin 2015 à 22h42
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        Cher Olivier. Pour avoir travaillé aussi bien dans la banque que l’assurance en tant qu’informaticien spécialiste des bases de données, je peux vous affirmer que ces mesures visent non pas à éviter la fraude ou le crime, ou encore la corruption, qui utilise des liquidités dans tous les sens avec tous les passe droits qui vont avec. Mais uniquement à permettre à ces banquiers et assureurs de continuer à avoir une visibilité statistique sur les consommateurs, aussi bien de manière individuelle que collective, et en les forçant à utiliser leurs moyens de paiement favoris, et éviter que leur trésorerie de levier ne disparaisse. avez vous déjà vu de vos yeux un billet de 1000, 5000 et 10000 dollars ? Le même en Euros ? Et pourtant, ils existent bien…
        .
        Une chose que vous ne pouvez pas ignorer, c’est que toutes les chambres de commerce vendent des statistiques et des études qui proviennent directement de l’épluchage statistique de vos comportements d’achat.
        .
        Alors nous faire croire ça alors que vous même êtes actuaire, et spécialiste de la compulsion de ces données, me semble très ironique, je me trompe ?
        .
        J’ai toujours apprécié cela dit votre humour au 3 ème, voire au 4 ème degré. C’est même plaisant de savoir qu’un tel concentré d’intelligence règne dans un corps si frêle…


    • MAURICE Le 27 juin 2015 à 17h15
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      Oui, souvent quand je m’offrais des voitures d’occasion…


    • Franck Le 27 juin 2015 à 22h34
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      Olivier Berruyer en défenseur du banquier contre le bank run, je ne pensais pas voir ça un jour 😉


  35. michael Le 27 juin 2015 à 08h38
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    La crise grecque vue de Taiwan. Une petite description humoristique de ce qui s’est passe fin 2011 lorsque le premier ministre George Papandreou a annoncé un referendum (finalement annulé)

    (Animation d’ une minute avec sous-titre en anglais ) https://www.youtube.com/watch?v=YvghBm3yrBc


  36. catherine Balogh Le 27 juin 2015 à 08h43
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    être “de gauche” ne veut plus rien dire.Il serait bien de trouver une autre dénomination, en effet, la gauche a trahit le peuple, la droite a trahit le peuple.
    Il me semble nécessaire de créer autre chose parce que “gauche, droite” c’est obsolète.
    Ils ont bien travaillé à la confusion:ils font la même politique, aussi, pour un renouveau politique il me semble indispensable de sortir de là parce qu’on peut tout reprocher à la gauche comme à la droite.
    Ces vieilles dénominations sont un bourbier duquel nous devons sortir.
    Aujourd’hui il y a d’un côté les peuples et de l’autre, le financiarisme.
    Je propose donc un mouvement politique qui s’appellerait:légitime défense.


    • reveur Le 27 juin 2015 à 09h28
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      …” . En vérité, la communauté politique dont les dirigeants avaient le moins le désir d’être dirigeants est la meilleure et la mieux protégée contre les guerres civiles. En revanche sont les pires de toutes les communautés celles ou gouvernent des gens avides de pouvoir.”…” . Car ne viendront au pouvoir que ceux pour qui la richesse n’est pas l’argent ni la gloire, ni le pouvoir lui-même.”…
      A. Badiou le second procès de Socrate.
      Les mots sont trop faibles, merci Monsieur Tsipras


      • Manu Le 27 juin 2015 à 12h52
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        C’est pour ça que dans les premières démocraties, les représentants étaient tiré au sort, et non choisi. La représentation est un devoir, non un métier.


        • reveur Le 27 juin 2015 à 13h33
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          Vous voulez certainement parler de” La démocratie athénienne à l’époque de Démosthène structure, principes et idéologie” Un ouvrage que tous et toutes devrions avoir lu.


        • Ankou Le 27 juin 2015 à 14h31
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          et pour une durée limitée à un an de mémoire, et sans possibilité de cumul


    • Citoyen Le 28 juin 2015 à 00h44
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      ‘Gauche’ ‘progressiste’ est la traduction de l’américain “liberal”

      Un ‘liberal’ c’est qqu’un de traditionnellement et religieusement joyeusement capitaliste – le bien, la ‘réussite’, l’aisance, etc..-.mais ouvert sur les sujets de société, gays, avortements, etc…
      Loin, très loin de “socialiste” ou pire “communiste”.

      La seule différence avec le “républicain” (conservateur sur les sujets de société)

      C’est la seule “différence”

      Le “liberal” est donc importé en Europe selon les normes USA (gay prides, youyou vélo, fêtes joyeuses et autres distractions sociétales).

      Donc, ce sont des termes implantés afin d’éviter les affreux et dangereux concepts de ‘socialiste’ ou ‘communiste’ provoquant des crises de panique,angoisse, asphyxie et apoplexie aux USA ainsi que de fortes envies d’invasion et de bombardements divers autant que systémiques.

      La seule fraude des partis ‘liberals’ des Young Leaders en Europe, c’est de continuer à s’appeler ‘socialistes’ ou encore ‘de gauche’.

      Pour le reste, ce sont des ‘liberals’ de bon aloi.


  37. Denis Monod-Broca Le 27 juin 2015 à 08h49
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    Soutien à la Grèce !

    Tsipras a décidé d’un référendum.

    Manifestons-lui notre soutien.

    Rassemblons-nous partout en France, demain à 12h.

    Pour la survie de la Grèce. Pour la fin des politiques qui l’asphyxie. Contre nos dirigeants qui ont fait d’elle le bouc émissaire de leurs erreurs et, en notre nom, la font mourir à petit feu.

    Sur toutes les grandes places de toutes les villes de France, demain dimanche 28 juin, à midi, sortons avec des pancartes disant “que vive la Grèce !”


    • AnnaS Le 27 juin 2015 à 10h27
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      Oui, manifestons notre soutien si le non l’emporte.

      J’imagine que la banque des BRICS serait le vrai soutien mais un soutien financier venant des peuples européens serait plus qu’un symbole.

      Olivier , pourriez vous essayer d’organiser quelque chose?


  38. Georges Clounaud Le 27 juin 2015 à 08h55
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    Quoi qu’il advienne maintenant Tsipras restera celui qui a fait revenir par la fenêtre la démocratie en Europe, celle qui nous a été dérobée après l’adoption du Traité de Lisbonne en 2007 copie à peine maquillée du « Traité établissant une constitution pour l’Europe » rejeté par les urnes. Même si on n’est pas d’accord avec son point de vue et sa politique, on ne peut que le saluer et le remercier pour cet acte historique. Dorénavant toute manifestation réellement démocratique en Europe ou à sa périphérie verra fleurir des drapeaux grecs et non plus des drapeaux européens au ton fortement orangé. La grandiloquente déclaration de Jean Claude « whisky » Juncker du 4 mars dernier, « les élections ne changent pas les traités » prend un tout autre relief aujourd’hui. Un petit verre d’Ouzo JC ? A la tienne et sans rancune !


    • FifiBrind_acier Le 27 juin 2015 à 10h34
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      Je crois me souvenir que lorsque certains pays avaient voté NON, on les a fait revoter jusqu’à ce qu’ils votent bien comme il faut…Et que lorsque nous avons dit NON en 2005, et bien, ce fut OUI…

      La démocratie dans l’ UE, ce n’est pas le fait de voter, ou d’avoir des referendum, c’est de voter comme on vous le demande….

      Comme disait Coluche :
      ” Dites nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer…”


  39. GaM Le 27 juin 2015 à 09h02
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    Je vois beaucoup de commentaires parler d’habileté de Tsipras – comme s’ils parlaient d’un Sarkozy ou d’un Hollande. Je ne crois pas qu’il s’agisse de ce type d’habileté communicante, mais d’un véritable courage politique. Dans nos pays dévastés depuis 30 ans par un ploutocratie minable qui navigue entre salops et crétins, nous ne sommes plus habitué à tant de dignité, c’en est presque choquant pour nous, ce contraste.


  40. Kiwixar Le 27 juin 2015 à 09h04
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    C’est stratégiquement magnifiquement joué. Tsipras avait prévu un référendum dès le départ, et ça fait 5 mois qu’il joue avec les eurocrates pour les amener là où il le souhaitait. Une leçon de démocratie et de finesse en plein dans la tronche des eurocrates de l’UERSS.


    • FifiBrind_acier Le 27 juin 2015 à 10h36
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      Et si le résultat est NON, le plan B, c’est quoi?


      • Dominique Gagnot Le 27 juin 2015 à 10h58
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        Plan B:

        L’Europe explose. Chacun reprend sa monnaie nationale et régule ses échanges de sorte à préserver les économies locales.

        A partir de là, les peuples libérés du joug financier coopèrent enfin, en vue de construire une autre Europe, et un autre Monde, dont l’objectif pourrait être de réparer les dégâts du capitalisme mondialisé…


      • Kiwixar Le 27 juin 2015 à 11h24
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        Il n’y a pas de plan B aux échecs… Tout est plan B, rien n’est plan B. Aux échecs, le tempo est un point clé, et ici aussi : Syriza doit gagner du temps, protéger ses pièces, faire semblant d’en sacrifier (Varoufakis). Passer l’été (saison touristique) en négociant avec les créanciers et la Troïka sur une base différente… Un incident de paiement, ce n’est pas la faillite : c’est le début de la discussion, où on vous prend enfin au sérieux. Gagner du temps pour créer une nouvelle monnaie.

        Eventuellement utiliser la stratégie de l’Equateur : racheter sa propre dette discrètement, à une fraction du prix, à des créanciers tétanisés. La Grèce a une multitude de bonnes cartes à jouer, et évidemment, elle garde ses cartes cachées et très près du buste.


        • ysendrin Le 28 juin 2015 à 13h33
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          comme certains disent il y a le plan A et aprés il y a les 26 lettres de l’alphabet…….


      • TC Le 27 juin 2015 à 14h59
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        C’est simple, si le résultat est NON, il renvoie la responsabilité de la décision de l’exclusion de la zone euro aux dirigeants européens, puisque Tsipras ne veut pas sortir de l’euro.

        C’est très finement joué. Pour le coup, nous connaitrons enfin le moment de vérité des Allemands, la question étant de savoir s’ils sont prêts à lâcher la Grèce ou pas et implicitement, s’ils sont prêts à davantage de fédéralisme avec les fameux transferts budgétaires dont parle Sapir. Puisque c’est de cela dont il s’agit à terme.

        Et si, au final, le but de toute cette histoire n’était pas la capitulation de la Grèce – qui est déjà à terre – mais de l’Allemagne ?


        • bardamus Le 27 juin 2015 à 15h26
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          L’Allemagne sortir de l’€ ? Peut être …

          Mais une chose est sûre : ne sous estimons pas le degré de vilenie de ceux qui tirent les ficelles de la Troika, ces voyous n’hésiteront pas à larguer quelques milliards pour préserver leur sinistre organisation.

          Un exemple :
          Pour l’exercice 2013, la Cours de Comptes Européenne a révélé un trou de 6,98 Milliards d€ dans les comptes (c’est certainement plus puisque c’est elle même qui se contrôle).
          Avez vous vu un de nos dirigeant demander une enquête ?
          Ces mafieux d’une envergure cosmique font ce qu’ils veulent avec notre argent, comme ils veulent et dans l’impunité totale !

          Ne nous réjouissons pas trop vite, ce référendum ne représente qu’une toute petite chance d’évolution, rien de plus.


      • languedoc30 Le 27 juin 2015 à 18h54
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        Si c’est non, Tsipras retournera négocier là ou lui-même et la troïka en étaient resté avant qu’il soit question de référendum. Ca ne va pas être simple, imaginez dans quelle ambiance les négociations vont reprendre, le pire c’est que ça risque de durer encore des semaines et des semaines. A faire un référendum il fallait que le résultat tranche définitivement : oui, on reste, non, on sort. C’est trop de tergiversations. Je regrette de ne pas pouvoir claquer la porte à sa place.


  41. Charlie Bermude Le 27 juin 2015 à 09h06
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    Si on fait l’état des lieux , somme des partis , des médias , des lobbies , Tsipras joue un coup perdant . Si on prend en compte la dynamique qui s’est créée en Gréce , où Tsypras est devenu majoritaire et son poids spécifique , sa fonction dans l’état Grec , ce n’est plus évident du tout .


  42. gilles Le 27 juin 2015 à 09h15
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    Que c’est bon !! Que c’est bon !! Une « toute petite » lueur d’espoir pour que la Grèce initie un mouvement d’ampleur qui nous sortirait des fourches caudines des mafias bruxelloises et de leur dieu « Euro ».
    Mais attention, « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ». Et ils ne vont pas se gêner pour :
    -essayer de supprimer/interdire/saboter la tenue d’un référendum
    – ou, en cas de victoire du non aux propositions des rats de Bruxelles, il faudra s’attendre à une multitude de chausse-trappes entre le défaut du 30 juin et un possible et espéré redressement de l’économie grecque dans les (24) mois qui viennent. Ils ne s’embarrasseront d’aucun principe et n’hésiteront pas à employer tous les moyens, y compris les plus criminels.
    « Plus t’as de pognon, moins t’as de principes. L’oseille, c’est la gangrène de l’âme. »(Audiard)


  43. TC Le 27 juin 2015 à 09h24
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    Je retire tout ce que j’ai pu dire sur Tsipras et Syriza. Je me suis lourdement trompée et aujourd’hui, je m’en félicite.

    Je ne sais pas si c’était effectivement une stratégie (dans ce cas, c’est très intelligent !) ou bien s’il pensait vraiment pouvoir “changer l’Europe” mais dans tous les cas, l’homme est cohérent avec ses engagements politiques. Ca fait plaisir de voir qu’il en existe encore sur cette terre.

    Maintenant, aux Grecs à décider de leur avenir !


  44. loki Le 27 juin 2015 à 09h27
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    Rembobinage du film donc jusqu’au référendum suggéré par Papandréou avec une différence nette sur les conditions de vie de la population et le fait que les dirigeants cette fois ne vont pas se dégonfler ! Bel exercice démocratique du pouvoir !

    Et la France cherche toujours quel référendum d’initiative populaire elle pourrait bien inscrire sur le site dédié ! Pourquoi pas un référendum comme :
    “Un parti politique français en 2015 peut-il asseoir son nom sur les mots République, Socialisme, Démocratie ?”


  45. lecomte hebon Le 27 juin 2015 à 09h34
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    Curieusement , en prenant un peu de hauteur nous voyons qu’à cette date du 5 juillet, la Grèce sollicite son entrée dans les BRICS ,avec la cooptation “discrète”(j’esquisse un sourire) de Vladimir Poutine.
    Toujours vu du haut de l’Olympe, les tentatives déstabilisatrices se renforcent en Turquie(probable )en Macédoine, en Arménie etc…Là ou doit passer le gaz russe… comme c’est bizarre.
    Il semble évident que l'”empire” a plus qu’un plan B , mais des plans jusqu’à Z .
    Hormis le symbole de dire NON au diktat, je crois surtout que les dirigeants grecs craignent de devenir les boucs émissaires du peuple, et la vindicte de ceux qui les ont aidés à prendre les rênes du pays.
    Surtout qu’une incohérence majeure concerne d’un côté le programme économique et le coût de l’immigration….Joueurs de go et d’échecs bienvenus! à moins qu’au final ce ne soit que de la comedia del arte ou du poker menteur! mais pas pour toutes les populations qui n’ont pas fini de souffrir. SINON MERCI DE VOTRE BLOG et de la justesse des propos des intervenants.


    • Eric83 Le 27 juin 2015 à 10h48
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      Tout d’abord, tout mon respect à A. TSIPRAS et à son gouvernement. Ces “amateurs” ont donné une leçon de stratégie à la troïka et ont permis de dévoiler aux peuples européens les véritables motifs politiques de l’acharnement sur la Grèce.

      Comme je l’ai déjà fait remarquer, la troïka a “joue” au poker alors que A. TSIPRAS “joue” aux échecs. Et aux échecs, il faut prévoir plusieurs coups à l’avance et ne pas faire de raisonnement à l’envers.

      Pour le modeste joueur que je suis, je pense – et je peux tout à fait me tromper – que A. TSIPRAS maîtrise pour l’instant la partie et avance ses pièces avec une grande stratégie.

      A. TSIPRAS a “gagné” 5 mois sans contrôle des capitaux, de sorte que des dizaines de milliards d’euros sont sortis du système bancaire grec et prêts à y revenir en cas de défaut et de retour à la drachme. Pour moi, le coup magistral est celui-ci car la BCE ne pouvait pas bloquer les liquidités de la Grèce dès le début des “négociations”.

      Ensuite, A. TSIPRAS n’a pas annoncé qu’il souhaitait sortir de l’UE et ou de l’Euro mais a demandé une restructuration-annulation de la dette. Cette demande au cœur de sa demande est quasi systématiquement occultée. Hors, seule une restructuration-annulation de la dette a du sens en contrepartie des concessions exigées par la troïka.

      A défaut d’avoir obtenu une restructuration-annulation de la dette, il poursuit sa stratégie. Il met au pied du mur et la troïka et le peuple grec et l’issue pourra être le défaut.

      L’on nous dit que les Grecs “veulent” l’Euro et l’UE. A mon avis, ce qu’ils veulent, c’est essentiellement retrouver un niveau de vie décent et leur dignité…avec l’Euro et l’UE ou sans.

      Par ailleurs, la Grèce s’est rapprochée de la Russie et des Brics, ce qui peut lui permettre de relancer son économie après un défaut vis à vis de l’UE.

      Si il était réellement question d’une partie d’échecs autour d’un échiquier, je dirais que A. TSIPRAS a fait plusieurs prises majeures et qu’il a gagné la partie.

      Mais ce qui se joue ici n’est pas une partie d’échecs car son “adversaire” peut utiliser des coups qui n’existent pas aux échecs…déstabilisation par la propagande, émeutes, “révolution de couleur”, coup d’état…

      L’épilogue se rapproche, et quoiqu’il advienne, je partage l’avis que nous vivons de notre fenêtre des évènements qui peuvent modifier totalement le cours de notre Histoire collective.


      • Alexis K Le 27 juin 2015 à 21h22
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        Vous dites que ce serait un “coup de maître” que les Grecs – démontrant par là qu’ils sont très riches – aient sorti 50 milliards d’euros de leurs banques en 6 mois.

        Or d’une part, cela démontre qu’ils se foutent de la gueule des Européens, moins riches (par ex Portugais, Slovaques,…) qui se sont endettés pour les sauver en 2010 et en 2011. Cela puisqu’ils prétendent qu’il leur était impossible de rembourser leur 15 milliards et quelques d’échéances d’ici fin 2015 alors qu’ils sortent des DIZAINES de milliards de leurs banques pour aller les placer …chez ces “salauds” d’Allemands, de Français, et même chez ces “pires” salauds d’Anglais et de Suisses !

        D’autre part, cet argent et ces comptes étant pour une bonne part dans l’eurosystème, rira bien qui rira le dernier car les Européens peuvent donc très bien récupérer le produit du hold up des Grecs 🙂 en gelant les avoirs.

        Déjà, au moment du 1er renflouement de la Grèce (où les créanciers privés, c’e-à-dire vos assurances vie entre autres) ont abandonné 100 Myards de dettes aux – pourtant – riches Grecs, il avait été comptabilisé que ces éternels pleurnichards avaient planqué leur magot en Suisse, à hauteur de 130 milliards d’Euros.

        La dette grecque n’est en fait pas un problème : il suffit de saisir les comptes grecs à l’étranger. Avec leur défaut sur le FMI dont sont membre la quasi totalité des pays du monde, ça devrait le faire.


        • reveur Le 27 juin 2015 à 22h11
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          https://www.youtube.com/watch?v=x_Y3CUZUIN4
          A lire vos remarques, le triste sir et la commission n’auront peut-être pas grâce à vos yeux.
          Faites comme Anne Lauvergeon (mines) endettez votre entreprise à hauteur de 4.8mds pour un CA de 8,3mds, licenciez et faites savoir que ce n’est pas de votre faute ou votre 1/2 faute alors!
          Reprenez le déroulement de l’endettement de la Grèce et vous comprendrez peut-être! J’arrête la et ne veux pas prendre le risque de vous instruire sur la situation de ce pays si cela est encore possible.
          Un rêveur en colère.


          • Alexis K Le 28 juin 2015 à 01h04
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            @rêveur : les arguments, vous connaissez ? Tout ce que vous connaissez, c’est les attaques ad hominem.

            Je constate que les gens d’extrême gauche ici N’ARRIVENT JAMAIS à argumenter. Seulement à attaquer ad hominem (qu’est-ce que vient faire cette attaque sur Anne Lauvergeon ?).

            Cela démontre une fois de plus que vous avez tort.


            • catherine Balogh Le 28 juin 2015 à 01h30
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              Bonjour Alexis,
              Ne m’insultez pas, svp en me traitant de “gauche” ou même de droite et acceptez que je ne sois que moi-m^me.
              J’ai juste cherché “retrait bancaires en Grèce” sur gougueule, voici:en Janvier, la Grèce retire 4 milliards, mais en juin, elle en a retiré que 3…..
              Tout cela n’est qu’assertion et je vois pas comment les journaux sauraient ce que les Grecs retirent vu le secret bancaire.
              je pense que l’on nous ment et j(‘attends la preuve de ces soi-disants retraits.Sans preuve, je ne peux cautionner ces “on-dit” …que les Grecs ont retiré 50 milliards.
              C’est vrai qu’y sont cons ces Grecs:y préfèrent être opérés sans anesthésie et garder leurs milliards pour autre chose.

              https://www.google.fr/search?q=50+milliard+de+retraits+en+Gr%C3%A8ce+&ie=utf-8&oe=utf-8&gws_rd=cr&ei=-S-PVcP7HMb2Uuy3pagO


            • Alexis K Le 28 juin 2015 à 01h50
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              Bonjour Catherine Balogh,

              Tout d’abord vous noterez que dans cette file, j’avais donné des arguments dans un post, sans attaquer qui que ce soit, mais tout ce que j’ai reçu, ce sont des propos comme “A lire vos remarques, le triste sir” (de “rêveur”), qui s’en est pris ensuite à …Anne Lauvergeon. Donc aucun argument, aucun rapport avec le sujet.

              Sur le fond, votre recherche sur Google n’est visiblement que très parcellaire.

              En effet, si vous consultez les soldes target 2, vous constaterez que la Grèce est débitrice de 110 milliards d’euros, soit près de 50 milliards de plus qu’il y a 6 mois. Et cela ne relève pas du “secret bancaire”.

              Les Grecs sont donc riches puisqu’ils préfèrent sortir leur gros magot – plutôt que de rembourser ce qu’ils doivent. Et même le placer dans les banques des pays qu’ils insultent à longueur de temps (Allemagne, Suisse,…) et dont ils critiquent tant le système. Allez comprendre.


            • reveur Le 28 juin 2015 à 20h01
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              D’extrême Gauche!!!
              Si vous saviez mon brave!.
              Continuez à prêcher la bonne parole de l’Europe avec des sophismes et des paralogismes à chaque intervention. Cela n’en est que plus réjouissant.
              Audiard aurait fait plus court.


      • bardamus Le 27 juin 2015 à 21h56
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        “L’on nous dit que les Grecs “veulent” l’Euro et l’UE. A mon avis, ce qu’ils veulent, c’est essentiellement retrouver un niveau de vie décent et leur dignité…avec l’Euro et l’UE ou sans.”

        Je pense que là le joueur d’échec que vous êtes espère de trop !

        Je suis allé en Grèce ce mois de Mai, et j’ai discuté avec plusieurs personnes : ils sont tous pour l’UE et ne veulent plus du Drachme (quand on leur en parle ils froncent les sourcils.)
        Raison souvent invoquée : la peur des Turques militairement !
        Ils pensent que l’UE les protègent militairement !

        Cela confirme l’acquiescement qu’à donné Tsipras à l’OTAN !

        Tout cela doit inviter à la plus grande prudence car ce référendum n’est pas pour la sortie de l’UE ou de l’€ et ce n’est guère étonnant !


  46. Beaugrand Le 27 juin 2015 à 09h43
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    Je peux me tromper mais je pense que le référendum sera un camouflet pour le 1er ministre grec. Il le sait parfaitement car le rapport de force politique n’est pas en sa faveur au niveau intérieur ; c’est une manière habile pour Tsipras de sortir du jeu et de retourner dans une position plus confortable pour lui : dans l’opposition, tel son camarade la Merluche. On ne peut pas être à la fois pour l’euro et contre le programme de la Troïka, vu que par définition la Troïka c’est l’application de la politique de la ploutocratie bancaire !


    • red2 Le 27 juin 2015 à 12h26
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      C’est pour cela qu’il pose la question au peuple! Ils n’avaient pas le mandat pour sortir de l’euro. Syriza n’aurait d’ailleurs probablement pas été élu si cette proposition avait fait partie de son programme…

      Maintenant, après 5 mois de négociation à couteaux tirés, tout est différent, le vrai visage de l’UE comme dictature de la finance a été révélé aux peuples d’Europe et la porte de sortie est grande ouverte. Ces 5 mois de négociation n’ont servi q’a ça: à préparer le peuple et à ouvrir la porte à une sortie de l’euro et de l’UE. Si c’était pensé et calculé, c’est vraiment un coup de maître et ce quelques soit le résultat du référendum!!! Car si il perd et que se reforme un gouvernement ND, c’est la sortie dans au maximum 5 ans, après un nouvel échec de l’austérité et la troika… Ce gouvernement aura permis d’ouvrir les yeux des peuples sur la vraie nature de l’UE, l’histoire leur en sera éternellement reconnaissante quoi qu’il arrive par la suite.


      • Ago Le 27 juin 2015 à 17h47
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        Le référendum intervient après le rapport de Mr Toussaint, les Grecs ont dû comprendre qu ils ont l option entre soit se faire massacrer ou bien refuser et donc sortir les rames.
        Pour que les carnassiers de la BCE/FMI se comportent comme des vrais psychopathe s (mon ressenti) c’est que le besoin d argent est vigoureusement en train de les tenailler . Ils sont aux abois. Peut être des événements encore plus grave à venir ?


  47. Carabistouille Le 27 juin 2015 à 09h46
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    This is it
    on y est.
    Grâce aux tarés qui nous gouvernent, grâce à tous les enfoirés du politburo européen qui nous gouvernent sans aucun mandat électif, on y est, on a fait le saut dans le vide.
    Les jours et semaines qui viennent risquent d’être terribles.
    On sait quand un engrenage commence, on ne sait pas quand il finit.


  48. Carabistouille Le 27 juin 2015 à 09h55
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    Qui avait dit “Tsipras renversera la table ou il passera dessous?” et bien on y est. Mais ce n’est pas Tsipras qui le fera, mais tout le peuple Grec. Quelle classe. Quoiqu’il arrive, chapeau bas Tsipras.

    On n’avait plus vu ça en occident depuis de Gaulle.

    Sapir a raison, le courage d’Akileus la ruse d’Ulysse


  49. reveur Le 27 juin 2015 à 09h55
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    Je reviens des sites d’informations officielles, c’est à vous donner la nausée. Des lieux communs, des brèves de comptoir de “coliques anonymes”.


    • Carabistouille Le 27 juin 2015 à 09h57
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      Et oui, dans la faillite totale de nos médias, le radio-trottoir est devenu la norme.


      • atanguy Le 27 juin 2015 à 21h15
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        Sans toujours partager leurs commentaires,je trouve ce site bien plus informateur que les médias français.:
        http://www.romandie.com/news/


    • Vallois Le 28 juin 2015 à 16h48
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      Sur BFM, un autre point de vue, on critique bien sûr les dirigeants grecs mais on insiste sur la médiocrité des dirigeants européens et technocrates dont “Drunker” lui-même… tandis qu’on tresse des lauriers à la BCE.


  50. Marcel Le 27 juin 2015 à 10h10
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    Enfin la parole au peuple…!
    Espérons qu’il puisse enfin la prendre par ce vote.



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