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10.juillet.201110.7.2011 // Les Crises

Démocratie en berne ?

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Bonjour à toutes et à tous,

je n’ai pas trop pour habitude d’intervenir directement sur le site pour parler d’actualité, par manque de temps – il est très long de créer et mettre à jour les graphiques.

Toutefois, je rentre de 3 jours très intéressants passés aux Rencontres Économiques du Cercle des Économistes à Aix-en-Provence.

Au menu, de riches débats. Jean-Claude Trichet, Mario Draghi, Valérie Pécressse, des tonnes d’économistes réputés.

Mais j’ai trouvé que les 3 plus riches interventions étaient :

  • Roberto Lavagna (ancien Ministre de l’Économie et de la Production d’Argentine, 2002-2005) : pour son témoignage sur le défaut argentin, dont le témoignage était ahurissant, car en écoutant le déroulé des évènements, on ne savait plus s’il parlait de l’Argentine ou de la Grèce tant les similitudes étaient criantes : refus d’admettre le problème, minimisation du problème, accusation du seul pays pour ses soucis, rigueur inefficace, défaut ;
  • Enrique V. Iglesias (Secrétariat général Ibéro-américain) : pour son témoignage sur le moment où dans les années 1980, les pays sud américains ont dit aux marchés “désolé les amis, mais on vous signale juste que nous sommes insolvables…” ;
  • Renato Flores (Fundação Getulio Vargas) : brésilien, pour son discours vibrant sur “dire aux peuples qu’il n’y a pas d’alternatives est suicidaire pour la démocratie”.

Je mettrai en temps et en heures le compte rendu des discours.

En attendant, un extrait de l’intervention de M. Lavagna :

« En octobre 1998, face à la montagne de dette accumulée par l’Argentine, on a commencé par retarder le moment d’admettre qu’il y avait vraiment un problème. On a parlé alors de “crise de liquidité”. L’Argentine avait juste besoin de temps et tout s’arrangerait. Comme cela ne s’arrange pas, on considère alors que seul le pays endetté est coupable. On oublie les prêts et les conseils du FMI, les prêts des banquiers, qui alimentaient les importations dont profitent les importateurs. Tous ceux qui ont gagné de l’argent avec l’Argentine…

Enfin on annonce un programme d’ajustement fiscal, en prenant garde qu’il convienne d’abord aux agences de notation financière, en transférant les créances des banques privées vers les organismes internationaux comme le FMI. On passe ensuite aux participations « volontaires » des banques, comme le plan Baker en 1995, puis le plan Brady en 1999. On réduit tout : les prestations sociales, les salaires, la production, les investissements. Tout, sauf la dette ! En fait le résultat est celui-ci : les pertes ont été transférées à toute la société.

Qu’est-ce qui ne marche pas dans cette histoire ? Tout simplement qu’on a cherché un programme acceptable par les banques, et pas un programme soutenable par l’économie du pays. […]

Le choc a été tel qu’en Amérique latine on appelle cette période la « décennie perdue. Il y a des points communs avec des pays en Europe […]

Nous avions une dette dans huit monnaies différentes et les négociations ont été compliquées de ce fait. Nous étions un pays isolé. La Grèce a la chance d’avoir une dette libellée dans sa monnaie nationale, l’euro, et de faire partie d’une zone puissante. »

Egalement, voici un extrait du journal de France Culture :

Entretien avec Roberto Lavagna, ancien ministre des Finances argentin de 2002 à 2005, qui évoque son expérience et livre son analyse sur la situation grecque :

Les ministres des Finances de la zone euro sont réunis aujourd’hui pour discuter du second plan de sauvetage de la Grèce, le premier décidé il y a un an s’étant révélé insuffisant. Mais ce deuxième plan le sera-t-il ? Ne vaudrait il pas mieux admettre dès maintenant que la Grèce ne pourra pas rembourser sa dette, et préparer sereinement la restructuration de cette dette ? Le sujet divise les économistes.

Pour un deuxième plan de sauvetage Grec, Jean Hervé Lorenzi, président du cercle des économistes.

Contre ce deuxième plan, Olivier Berruyer, spécialiste des produits financiers :

NB. au demeurant, je précise que les interventions de Jean-Hervé Lorenzi tout au long des rencontres étaient très pertinentes…

Je voulais surtout dire qu’il apparaît que la créativité intellectuelle est désormais du côté des pays émergents. Non que nous manquions d’intelligence, mais les esprits sont parfois enkystés dans des décennies de discours unique, de pensée unique, d’incapacité à penser réellement que le monde bouge et qu’il faut changer de vision.

J’y reviendrai, mais la petite série sur le PIB français a montré que depuis 5 décennies, nous avons perdu 1 point de croissance tous les 10 ans. Pourtant, il faut compter entre 15 et 50 secondes pour que beaucoup d’économistes emploient le mot “croissance”, alors que l’objectif devrait être de penser les évolutions à apporter à notre économie pour qu’elle soit prospère sans croissance (dans la stabilité). Et bien non.

Nous “fêterons” en 2014 le 40e budget en déficit de notre pays, mais allez penser que nous ne pourrons rembourser la dette semble hors de portée intellectuelle. Mieux, on peut entendre dans la même phrase :

  • “une dette, cela doit se rembourser” et “il ne faut pas toucher à l’épargne des ménages” (si vous savez résoudre ce problème, postulez pour le Nobel d’Économie, voire de Mathématiques) ;
  • “il faut augmenter notre croissance à moyen terme” et “le besoin de compétitivité impose de limiter les salaires” (je vous rappelle que le Produit Intérieur Brut = somme de la production est strictement égal au Revenu Intérieur Brut = salaires + profits ; si vous savez résoudre ce problème, etc.)

J’avoue que l’intervention de Jacques Attali a donné beaucoup de souffle avec son recul habituel.

Je repense du coup à cet incroyable échange entre Zemmour et Nathalie Kosciusko-Morizet (je précise que je ne soutiens en rien ni les idées de Zemmour ni celles de Marine le Pen…).

Lien vers la vidéo

Regardez bien : la ministre explique sans se démonter qu’il est en fait impossible de vivre sans euro (flûte, ce n’était pas l’Albanie en 1998, ici, non ?). On pourrait discuter des avantage et des inconvénients, mais non, c’est juste “impossible”, circulez, il n’y a rien à voir…

Je signale au passage sur le premier argument que la ministre explique aussi que le coût de la dette exploserait en cas de sortie de l’euro – bien entendu dans ce cas, on convertirait la dette en “euro-francs”, ce qui allégerait le fardeau, bien évidemment. Mais bon, je ne me prononce pas ici sur ce sujet, j’y reviendrai, mais franchement, observez simplement l’incroyable tentative de manipulation intellectuelle sur “la ruine des français”. Affligeant, mais tellement révélateur…

Pour conclure, j’ai trouvé ce soir via le blog de Discotonio http://auxinfosdunain.blogspot.com cette incroyable échange au Parlement européen entre Nigel Farage et Manuel Barroso, que je ne résiste pas à poster – cela fait écho à mon propos précédent :


(Nigel Farage) Les bons a rien de Bruxelles !!!!!!

La charge de Farage est sévère – mais amusante, la passivité actuelle des députés face aux lourds problèmes est consternante.

Mais l’intérêt est la réponse de Barroso : bienvenue au Soviet Suprême de l’EURSS…

M. Barroso, alias “There is no Plan B – Il n’y a pas de plan B” au plan actuel, j’espère que vous lisez ce blog, car je vais beaucoup vous aider.

  • mais oui, il y a un plan B, Manuel !!!! La Grèce peut simplement faire défaut, comme la Russie en 1998, l’Argentine en 2001 et la France 8 fois avant la Révolution !!
  • il y a aussi un plan C. La Grèce peut très bien confisquer l’épargne privée des plus riches grecs, en une fois, pour rembourser toute sa dette.
  • et même un plan D. Nous pouvons faire cotiser les 15 autres pays de la zone euro de 300 Md€ pour les donner à la Grèce.
  • et pour le même prix, je vous offre le plan E : la BCE peut imprimer 300 Md€ et les donner à la Grèce pour qu’elle rembourse.

Car, comme je l’ai plusieurs fois entendu ce week-end, et outre qu’il ne peut pas marcher (vous n’arrangez pas la situation en re-prêtant de l’argent à une entreprise insolvable, vous gagnez juste un peu de temps dans un magnifique jeu de “prêtez plus pour perdre plus”) le plan A a un léger problème : il n’est pas compatible avec la démocratie.

Et certes, je me sens parfois un peu seul au monde sur ce point là, mais je pense que c’est la démocratie qu’il faut préserver, plutôt que la plan A (oui, je m’excuse…). Et que les gouvernements doivent agir afin de maximiser le bien être de la vaste majorité de leur population – et non pas défendre coûte que coûte la rente fictive accumulée et les banques, la beauté de l’investissement en régime capitaliste, c’est qu’on peut aussi tout perdre (oui, je m’excuse de rappeler ça aussi…).

Je rappellerai pour conclure que 1 800 Md€ de dette en France, c’est aussi 1 800 Md€ de créances, donc 1 800 Md€ d’épargne, qui semble bien réelle pour le titulaire du bon du trésor. Mais malheureusement, que l’Etat fasse défaut, ou qu’il lève des impôts pour rembourser, supprimer la dette impliquera de supprimer ces 1 800 Md€ de fausse épargne.

Car oui, quand l’Etat a préféré refuser de prélever 1€ d’impôt, mais a fait 1 € de dette, il a normalement fait 1 € d’impôt de plus dans le futur – ce n’est pas magique, c’est bêtement comptable. Et entre la comptabilité et les paroles des hommes politiques, la comptabilité gagne toujours à la fin

Puissent simplement les dégâts en rester limités…


34 réactions et commentaires

  • discotonio // 10.07.2011 à 21h41

    Mais ce qui est risible, c’est que c’est justement la démocratie ce qu’ils font… La démocratie qui se vautre dans la fange, comme Tocqueville l’avait très bien décrit en son temps. La dictature des plus nombreux.

    Kosciusco Morizet l’a très ben compris et fait peur à ses clientèles de papy boomers (et plus) sur leurs grosses assurances vie…

    A partir du moment où vous avez créé 1800 milliards de fausse épargne (pour la France), que vous avez distribué cette épargne au fur et à mesure que la dette grossissait à vos clientèles politiques du papy boom et au delà, et que ces derniers sont les plus nombreux, les plus fédérés et les plus votants, graver dans le marbre les patrimoines bidons de ces escrocs, détruire la méritocratie et rétablir la société de la naissance, de la rente et des privilèges (l’ancien régime bref…), c’est ce qu’exige la démocratie…

    Tout ceci n’est qu’un immense conflit de générations… Les vieux riches, veulent accaparer tout le droit à la prospérité des jeunes, pour ensuite léguer ça sans droits de succession à leurs enfants, aussi médiocres soient-ils.

    Il s’agit d’assurer aux clientèles de vieux rentiers, de gôche comme de droâte, du défiscalisateur en Scellier au fonctionnaire CGT sert à rien en préretraite à 55 ans à 2000€ par mois, les clientèles politiques savamment cajolées en 30 ans de ponzinomics, qu’ils continueront de toucher le butin du pillage des jeunes méritants, à s’accaparer leur droit à la prospérité et les fruits de leur travail.

    Au passage, vous qui dites ne pas soutenir les idées de Marine Le Pen, je peux vous comprendre. C’est pas ma tasse de thé non plus. Mais je vais vous mettre le cerveau en carabistouille. Pensez à l’effet de bord de ce qu’elle propose. Objectivement, cette politique de gravage dans le marbre des faux patrimoines et contre laquelle elle lutte à sa manière, est profondément anti immigrés. Aujourd’hui, le meilleur actif d’un jeune n’est plus son mérite, son travail, son intelligence mais la retraite débile et le patrimoine bidon volés par papa/maman, et qui permettent d’accaparer les fruits du travail des jeunes. Le jeune Hicham, sans papa maman à grosse retraite, aussi méritant soit-il, il va filer tout son droit à la prospérité à un vieux riche bien blanc, qui va ensuite léguer ça à ses rejetons bien blancs aussi, aussi médiocres soient-ils…

    Vous n’avez jamais pensé que tout ça, c’est une politique visant à garantir à une population blanche déjà présente qu’elle gardera la main sur le capital, et empêcher qu’une population immigrée jamais acceptée (consciemment ou inconsciemment) puisse accéder au capital ? Une sorte de néo esclavage soft qui ne dit pas son nom ?

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  • discotonio // 10.07.2011 à 21h53

    Vieillissement de la population, surendettement et démocratie, le tout sans un régime de social clientélisme, c’est l’assurance du déclin.

    Faites sauter le social clientélisme, interdisez constitutionnellement les déficits, mettez la redistribution en auto pilote via des régimes simples, uniques, à l’équilibre par construction, et là vous avez une chance de dépoter.

    Autrement, laissez les manettes aux politicards faillis du papy boom, qui seront prêts à tout pour se faire réélire, et c’est la vautre assurée dans la fange de l’extrême rente…

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  • François78 // 11.07.2011 à 07h00

    @ Olivier Berruyer
    Il y a bien d’autres videos de Nigel Farage (recherchez “Nigel Farage” sur votre navigateur favori) toutes plus “sanglantes” (réalistes ?) les unes que les autres.

    Pour discotonio, d’un papy boomer failli, cet extrait de “Non aux jeunes” de Pierre Desproges (l’intégrale sse trouve facilement sur le net)

    “La jeunesse, toutes les jeunesses, sont le temps kafkaïen où la larve humiliée, couchée sur le dos, n’a pas plus de raison de ramener sa fraise que de chances de se remettre toute seule sur ses pattes.
    L’humanité est un cafard.
    La jeunesse est son ver blanc.
    Autant que la vôtre, je renie la mienne, depuis que je l’ai vue s’échouer dans la bouffonerie soixante-huitarde où de crapoteux universitaires grisonnants, au péril de leur prostate, grimpaient sur des estrades à théâtreux pour singer les pitreries maoïstes de leurs élèves, dont les plus impétueux sont maintenant chefs de choucroute à Carrefour.
    Mais vous, jeunes frais du jour, qui ne rêvez plus que de fric, de carrière et de retraîte anticipée, reconnaissez au moins à ces pisseux d’hier le mérite d’avoir eu la générosité de croire à des lendemains cheguevaresques sur d’irrésistibles chevaux sauvages.”

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  • BA // 11.07.2011 à 08h56

    Aux Etats-Unis, l’état fédéral est en faillite. En plus, des dizaines d’Etats sont en faillite eux-aussi.

    Au Japon, l’Etat est en faillite.

    En Europe, plusieurs Etats sont en faillite.

    Les taux de l’Italie sont en train d’exploser !

    Italie : taux à 2 ans :

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR2:IND

    Italie : taux à 3 ans :

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR3:IND

    Italie : taux à 10 ans :

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

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  • DiscoTonio // 11.07.2011 à 09h14

    Ha ça pour les bons mots et détourner la conversation du sujet, vous êtes toujours très forts. Ça me fait penser à Sollers en face de Louis Chauvel, à ce soir ou jamais, qui sortait ce genre de bons mots pour faire diversion, dans une sorte de mépris de la jeunesse, pour expliquer sans vraiment le dire, que le pillage des jeunes, somme toute, c’est comme ça et c’est bien fait pour leur gueule… Et puis que tout ça, c’était pas bien grave (toujours facile de réduire le problème quand on est du bon côté).

    Mais sinon, concrètement, plutôt que de se palucher sur les délires misanthropes de Desproges (qui me fait beaucoup rire au demeurant), sur la destruction de l’héritage de 1789 par les vieux rentiers, on fait quoi ?

    Parce que c’est pas rien comme question…

    Au passage, les jeunes spoliés dont je parle, ce ne sont pas les gugusses en tongs bac + 12 en spectacle vivant et qui jouent aux “indignés”, à exiger comme leurs parents en leur temps, qu’ils puissent rentrer à leur tour dans le cercle fermé des goinfres et toucher leur part du butin du pillage des méritants… L’équivalent moderne des 68ards maoïstes post trotskistes ou que sais-je encore, grands théoriciens de la martingale de l’argent gratuit… Ils vont bien finir par réussir à décrocher un emploi jeune sert à rien payé avec l’argent des autres ceux là…

    La vraie révolte, ça sera quand le smicard n’arrivera plus, même avec son boulot, à nourrir ses gamins… Et cette révolte là, elle va être beaucoup moins joyeuse et festive… Ça va être autre chose que le camping à la playa des indignés…

    Moi je vous parle de la vraie jeunesse ouvrieuse, qui se lève tous les matins, se cogne 2h de transport par jour, va bosser tous les jours pour 1000 à 2000€ par mois, se mange la libre concurrence ou la précarité des jeunes vacataires du public, loue 50m² à un papy boomer pour 1000€ par mois, en CDD à 35 ans…

    Quand leurs parents (multi) proprios, avec leurs retraites à 2000€, pètent dans la soie avec des niveaux de vie deux fois plus élevés, juste à se compter les doigts de pied…

    Tiens d’ailleurs, puisqu’on parle d’immobilier, autre rente, faudrait peut-être aller jeter un œil du côté de la pénurie organisée, couplée au ponzi démographique, histoire de continuer de faire grimper mécaniquement les patrimoines de la croulantocratie par simple augmentation de leur rareté et appauvrissement des jeunes par le nombre…

    Les vieux rentiers pillent ouvertement les jeunes et n’ont absolument aucun scrupule. Méfiez vous quand même… Vous ne tiendrez pas le pouvoir éternellement. Et vos enfants auront d’autant moins de scrupules à vous abandonner que vous en aurez eus à les piller.

    Votre seule richesse aujourd’hui, ce sont les grasses promesses de rente d’États en faillite, des créances en dette publique pourrie inremboursables, et des patrimoines immobiliers qui ne valent que tant que vous arrivez à en restreindre la quantité par la loi…

    Moi j’ai ma force de travail…

    Rira bien qui rira le dernier…

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    • François78 // 11.07.2011 à 10h07

      Je n’ai fait que répondre à une c… par une autre c…

      Je voulais simplement illustrer que vous vous trompez de combat.

      Vous n’êtes pas le seul à bosser et à être confronté aux difficultés de la vie (à titre indicatif, 2 heures de transport par jour, c’est le nirvana pour qui en passe 3 quand tout va bien).

      PS 1 : désolé, j’ai plus de mouchoirs.
      PS 2 : par contre, j’ai truelles, auges, bétonnnière, échafaudages … idéal pour apprendre comment on devient un nanti.

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  • DiscoTonio // 11.07.2011 à 11h03

    “Je voulais simplement illustrer que vous vous trompez de combat.”
    Oui oui, on sait. Nos malheurs, c’est tout la fauté à mémé Bettancourt et aux salauds-de-riches. La diversion ne prend plus.

    “PS 2 : par contre, j’ai truelles, auges, bétonnnière, échafaudages … idéal pour apprendre comment on devient un nanti.”
    Vous arrivez à fabriquer du foncier avec une bettonière ? Puté, ils sont forts ces papy boomers ! oO

    Patrimoine des français

    Plus de vraies statistiques ici… Les autres pourront continuer à se faire laver le cerveau par la bande à Méluche et ses CGTistes (multi)proprios à 2000€ de retraite…

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    • DiscoTonio // 11.07.2011 à 13h17

      De manière générale d’ailleurs, c’est vraiment rien comprendre à ce qui se trame que de comparer la colère qui monte à mai 68 et à cette génération.

      Mai 68 c’était une révolte de gosses pourris gâtés qui pétaient dans la soie.

      Cette fois ci, quand ça va péter, ça sera des gens révoltés de ne pas pouvoir nourrir leurs enfants ou juste se loger…

      Mai 68, ça passera pour un séjour à disneyland…

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      • François78 // 11.07.2011 à 20h19

        Je vais juste en rajouter un peu. Grâce au foncier pas cher (qui se paye par le transport), je peux me permettre un beau jardin potager, pour ma pomme. Ma sueur vaut plus que des larmichettes.

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    • François78 // 11.07.2011 à 20h14

      @ Discotonio

      Le foncier, c’est les 3 heures de transport par jour. Et je ne dis pas tout. Pas fainéant ni pleurnicheur le papy.

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  • alain21 // 11.07.2011 à 11h10

    Je vous ai entendu ce matin sur FC . C’est la gloire!

    Une faute de frappe dans l’article
    “la BCE peut imprimer 300 Md€ et le sonner à la Grèce pour qu’elle rembourse”.

    Je pense qu’il faut lire donner et non sonner .

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  • BA // 11.07.2011 à 11h49

    François Leclerc écrit :

    “Coups de théâtre en vue !

    Selon Die Welt, la BCE veut que la dotation du FESF soit doublée, passant de 750 à 1.500 milliards d’euros.

    Les rumeurs et la publication dans la presse de fuites vont bon train, invérifiables. Selon Handelsblatt, cité par le bulletin Eurointelligence, la BCE aurait constitué un groupe de travail avec des banquiers et des consultants afin de définir une stratégie permettant de contrôler les conséquences d’un défaut grec. Notamment la poursuite du bank run (retraits massifs précipités) qui les affectent déjà.

    Ce lundi matin, les taux à 10 ans de l’Italie et de l’Espagne continuaient à grimper, atteignant des niveaux insoutenables. Plus particulièrement dans le collimateur, l’Italie pèse plus de deux fois le poids de la Grèce, l’Irlande et le Portugal. La zone euro est en péril.

    Les coups de théâtre ne vont pas manquer.”

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=26043

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  • Vercors // 11.07.2011 à 14h13

    Beau ‘retour de Week-end’, dense et instructif, un Nigel au top comme toujours, du bonheur dans l’angoisse des lendemains, et tout d’un coup, sans frémissement d’alerte, ça tombe:

    “Je repense du coup à cet incroyable échange entre Zemmour et Nathalie Kosciusko-Morizet (je précise que je ne soutiens en rien ni les idées de Zemmour ni celles de Marine le Pen…).”

    C’est quoi le problème? Vous avez peur d’être marqué au fer rouge de l’infamie, taxé d’extrême droite, de facho..etc ???
    Quel réflexe pavlovien, comme pour le réchauffement climatique, la petite phrase imposée pour passer l’imprimatur!
    Vous me faites peine et pitié, ayant dépassé depuis longtemps déjà le registre de l’énervement. Cette soumission veule devant la pensée unique m’écoeure.

    Je pense que je regarderai encore vos graphiques très éclairants, mais je m’abstiendrai de lire vos commentaires que je sais maintenant passés au tamis de la ‘bien pensance’.

    Un qui partage les idées d’Eric Zemmour et de Marine Lepen et qui le revendique.

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  • BA // 11.07.2011 à 14h47

    Le journal économique et financier “El Economista” a fait ses calculs.
    Aujourd’hui, pour sauver l’Italie de la faillite, il faudrait 1000 milliards d’euros.
    La question est donc : où trouver ces 1000 milliards d’euros ?

    http://www.eleconomista.es/economia/noticias/3221876/07/11/Ahora-si-que-no-queda-dinero-rescatar-a-Italia-costaria-1-billon-de-euros.html

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    • Vercors // 12.07.2011 à 14h12

      à l’attention de RonRon/

      là n’est pas la question! Tu partages les idées de qui tu veux, et Mr Berruyer tout autant, je m’en contrefiche et n’ai aucun droit à le critiquer!
      D’ailleurs, ma signature était un peu provoc et, n’étant ni idolâtre ni encarté, j’aurais dû écrire “la plupart des idées…”
      Non, je maintiens, l’intérêt de la vidéo, précisé dans le texte en-dessous, c’est ce que dit NKM (Zemmour n’étant pas vraiment au top sur le sujet, Nauleau désespérant!). Alors pourquoi ajouter La phrase réflexe imposée par la bien-pensance???
      Je suis bien certain que n’importe quel autre chroniqueur parlant de n’importe quel autre programme, fût-il d’extrême gauche, n’aurait pas emmené la phrase magique.
      Bon, mais Mr Berruyer me semble assez jeune (vu de mes 64 ans), et je pense qu’il a été bien endoctriné (ce que je déplore)pour avoir ce type de réflexe.
      Cordialement.

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  • RonRon // 11.07.2011 à 18h52

    Vercors, content pour toi mais souffre d’être minoritaire.

    Je précise également que je ne soutiens en rien ni les idées de Zemmour ni celles de Marine le Pen et celui qui m’insulte en prétendant que je le fais par soumission est un imbécile.

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  • BA // 11.07.2011 à 22h06

    Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : les investisseurs internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité de ces cinq Etats à rembourser leurs dettes.

    Toutes les courbes augmentent de façon exponentielle.

    Ces cinq Etats ont des courbes qui annoncent un cataclysme.

    Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,203 %.

    Italie : taux des obligations à 3 ans : 4,700 %.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,683 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

    Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,237 %.

    Espagne : taux des obligations à 3 ans : 4,878 %.

    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,030 %.

    Irlande : taux des obligations à 2 ans : 17,767 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 3 ans : 17,242 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 13,201 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 18,250 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 3 ans : 19,882 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 13,382 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 31,111 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 3 ans : 29,725 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 17,017 %.

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  • BA // 12.07.2011 à 07h44

    Mardi 12 juillet 2011 :

    Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : toutes les courbes explosent.

    Ce matin, à 9h47, les taux de ces cinq Etats explosent.

    Nous sommes en train de vivre des journées historiques.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,947 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

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  • Jack // 12.07.2011 à 23h50

    “du grand discotonio, merci de ce commentaire 🙂 (je conseille à ceux qui ne connaissent pas de visiter son blog – c’est l’actualité minute par minute avec ce ton… disons non conventionnel 🙂 )”

    Je connais, et depuis un moment. Je l’ai vu débarquer en parfait débutant sur le forum de la bulle immo, ce qui me permet de me faire une idée sur le personnage. A l’époque, il ne cultivait pas encore cette curieuse et haineuse fixation obsessionnelle pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un vieux. Je ne sais pas d’où lui vient cette forme de paranoïa qui frise l’hystérie, mais il me semble que l’on peut s’en prendre à la dictature des boomers sans tomber dans ce genre de travers qui frise la psychiatrie.

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  • discotonio // 13.07.2011 à 04h49

    Tiens Jack…

    T’en fais pas pour moi. Je suis moins énervé dans la vraie vie que sur mon blog. Mais à un moment, il y a besoin d’un électrochoc. Cette génération qui refuse de voir la réalité a besoin qu’on lui mette la tête dans son caca.

    Sinon, mon énervement est dû en grande partie au fait que ces gusses nous ont trahis. J’ai commencé comme tout bon jeune de gôche à réciter les mantras de ces escrocs sur les affreux salauds de riches qui sont la cause de tous nos malheurs.

    Puis j’ai lu, je me suis renseigné, et je suis tombé sur statistique après l’autre, montrant noir sur blanc, que les salauds de riches, ce sont justement ceux là mêmes qui nous récurent le cerveau avec leurs conneries.

    Quant à ce que ceci soit une “paranoïa”, là encore, c’est le signe d’un cerveau bien récuré… T’as pas encore pris la pilule rouge…

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  • DiscoTonio // 13.07.2011 à 08h43

    Tout tient dans ce graphique… La crise, la dette, toussa toussa… C’est pas la peine d’aller chercher plus loin…

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  • BA // 13.07.2011 à 18h52

    L’agence de notation financière Fitch a annoncé mercredi avoir dégradé de trois crans la note souveraine de la Grèce, à CCC, contre B+ auparavant, en l’absence d’un nouveau plan d’aide « crédible et financé » de l’UE et du FMI à ce pays en proie à de graves difficultés.

    L’agence relègue ainsi la Grèce à trois crans de la note DDD, réservée aux émetteurs de dette en défaut de paiement, c’est-à-dire qui ne sont pas en mesure de rembourser leur dette.

    A l’appui de sa décision mercredi, l’agence souligne « l’absence d’un nouveau plan d’aide, intégralement financé et crédible » de l’Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI). A cela s’ajoutent de « fortes incertitudes entourant le rôle des créanciers privés » dans le plan et les perspectives macroéconomiques du pays.

    Fitch fait valoir que la Grèce a besoin d’argent pour éviter de se retrouver en faillite en 2012 et que cette urgence aurait justifié que l’UE et le FMI, ainsi que les créanciers privés, se mettent d’accord sur un nouveau plan au début du mois de juillet.

    Fitch avait déjà abaissé la note de dette de la Grèce de trois crans le 20 mai, à « B+ » contre « BB+ » auparavant, une sanction qu’Athènes avait rejetée comme ne prenant pas en compte ses engagements à intensifier les efforts de redressement économique du pays.

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  • BA // 15.07.2011 à 19h27

    Vendredi 15 juillet 2011 :

    Aujourd’hui, les taux des cinq Etats en faillite ont explosé.

    Les courbes sont en train d’augmenter de façon spectaculaire.

    Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,222 %.

    Italie : taux des obligations à 3 ans : 4,794 %.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,757 %.

    Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,224 %.

    Espagne : taux des obligations à 3 ans : 4,820 %.

    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,071 %.

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 19,372 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 3 ans : 20,177 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 12,680 %.

    Irlande : taux des obligations à 2 ans : 23,114 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB2YR:IND

    Irlande : taux des obligations à 3 ans : 22,619 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 14,037 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 33,064 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 3 ans : 32,671 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 17,578 %.

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  • Papy Broussard // 19.07.2011 à 11h54

    Bravo pour ce blog : enfin des informations claires, accessibles, sans langue de bois ni parti pris militant. On en redemande, si seulement les plus grands médias pouvaient sans inspirer!
    Pour un européen convaincu comme moi ça fait peur de trouver pertinent Nigel Farage et Zemmour! Pour équilibrer vos illustrations il y a aussi des pro européens qui montent au créneau pour demander un vrai diagnostic d’autres solutions. Les interventions régulière du groupe des verts par exemple en témoignent…Il ne faudrait pas laisser penser que seule les eurosceptiques et l’extrême droite réagissent.

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  • Steph (Technofeliz) // 20.07.2011 à 07h27

    Pour compléter cet excellent post, à propos de l’intervention de Enrique V. Iglesias et des similitudes entre la Grèce et certains pays d’Amérique du sud dans les années 80, il y a un documentaire à voir absolument : “DEBTOCRACY” => http://www.liberation.fr/economie/01012346036-debtocracy-le-docu-qui-indigne-les-grecs

    Il faut le prendre avec le recul nécessaire car c’est assez orienté, un point de vue parmi d’autres : tourné par 2 Grecs, qui l’ont mis en dispo gratuite et légale sur le net car personne qui voulait le diffuser… le FMI passe un peu pour le diable et un fossoyeur de pays déjà en difficulté… (ce qui n’est pas tout à fait faux…)

    Mais perso, je suis resté bouche bée en découvrant cette notion de “DETTE ODIEUSE” et par le petit chapitre de 5 minutes qui parle de l’Equateur qui a envoyé chier le FMI, et refusé de payer en retournant à leur avantage cette fameuse notion de dette “odieuse” inventée par les états unis quand ça les arrangeait…

    Résultat : l’Equateur ne s’est jamais aussi bien porté qu’aujourd’hui…
    D’où ma question : que ce passerait-il si les grecs faisaient comme l’équateur et refusaient de payer leur dette ?

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  • pierre dupuy // 16.08.2011 à 16h16

    Je ne sais pas si les vieux font du racisme anti- jeune. Moi qui balance entre deux ages (44ans) je ferai référence à l’adage de Brassens : “quand on est c…, on est c…”
    Je m’intéresse à l’économie mais ne suis pas du tout un spécialiste.
    Il est clair que même pour quelqu’un qui n’a que dix ans de plus que moi, rien que le foncier a été une source de revenus ou d’allégement des charges hallucinantes. Si vous trouvez un numéro du nouvel observateur en francs (il y a dix ans) regardez les prix sur les annonces immobilières!!! S’ajoute à ça des retraites souvent confortable et sans autres facteurs vous verrez le fossé qui c’est creusé en très peu d’années.
    La plus part de ces “vieux” ne comprennent même pas l’ampleur du phénomène. On a même un ministre du logement qui a parlé de la maison a 150 000€!!
    Cette génération a vécu l’ère communiste et quand le mur c’est effondré ce sont les opposant à cette idéologie qu’ils avaient combattus pendant des décennies qui ont pris tout les pouvoirs. Souvent la réponse à la bêtise est une autre bêtise. On s’est retrouvé pendant ces 20 dernières années avec des hommes d’états qui sont fondamentalement contre l’état!
    Ben les outils mis en œuvre par ces gens, de droite comme de gauche, marchent. Le choix a été fait, quelque soit le bord politique, d’utiliser un outil économique qui part du principe qu’en croyant au miracle du marché libre et dégageant ceux qui en sont les bénéficiaires de toutes implications dans la société civile ont créerait une croissance infinie. Du coup l’individu financerait lui même sa part sociale. C’est un échec.
    Moi je pense qu’en continuant d’utiliser cet outil on arrivera à rien.
    Avec une tondeuse à gazon on arrivera jamais à souder le métal. Pour ça, il faut changer d’outil. Il en existe plusieurs et c’est là que devrait ce jouer le débat démocratique.

    Quand j’essaie d’interpréter les différents graphique, je vois effectivement les indices d’une injustice mais c’est là l’hypocrisie de la pensée politique de ces dernières années. Cette idéologie “libérale” (je n’ai pas les outils sémantiques pour mieux définir ce que je veux dire) n’a que faire de la démocratie.
    Des gens ont construit face à une dictature une pensée économique qui conduit à une grosse merde!

    Personnellement, je ne voterai plus tant que ne figurera pas clairement quelque chose qui dit que quelqu’un qui est contre l’état ne peut prétendre à diriger cet état.
    Les déficits publics sont une arme revendiqué par les “libéraux” pour éviter qu’un état puisse mettre en œuvre une politique sociale.
    On se retrouve ainsi avec des politiques devenus banquiers chargé de gérer l’idéologie politique de banquiers qui sont loin de prendre en considération tout les facteurs que vous exposés. Le profit est donc devenu supérieur à la pensée démocratique.
    La démocratie est un système politique très jeune que l’on ne peut faire remonté en France qu’à partir du droit de vote pour les femmes en 1945. Ma mère ce souvient du jour ou elle put ouvrir un compte en banque et agir sur l’économie du foyer!!
    La crise qui fait débat en ce moment, j’en entend parlé sans cesse depuis mon enfance. En fait c’est un système, ça n’est pas une crise!
    S’il vous plait les jeunes, ne regardez pas tout ces graphiques en pensant que nous pourrons agir dessus en continuant de nous mentir. C’est pas en corrigeant tels ou tels aspect de cette machine infernale qu’on va faire grand chose.

    Je suis de gauche et les propositions qui consiste à dire qu’il faut taxer les bénéfices des transactions me fait rire(un peu jaune quand même).

    Il n’y a pas de bénéfice a ce système! Regardez vous même vos courbes. Cette machine économique est pensée (et bien pensée même) pour exonérer une certaine population de tout devoir envers la société et augmenter de manière efficace ses revenues. C’est un panier percé ou l’argent disparait. Les classes moyennes doivent donc renoncer à leurs construction de vie pour remplir la nasse car les pauvres ne servent plus à rien dans ce système qui n’a pas besoin de main d’œuvre. Cette machine ne sert qu’a ça et ne produira jamais que ça.
    à sa naissance, après la deuxième guerre mondiale, la démocratie à su ce doter dans sa constitution d’outils efficaces contre le retour du fascisme. Il faut réécrire cette dernière pour éviter ce qui vient de ce passer pendant ces dernières années. Empêcher qu’à la tête de l’état ne se trouvent des gens qui sont contre l’état.
    ça n’est plus un débat de droite ou de gauche mais une urgence avant que ce système ne s’effondre et laisse la place au chaos.

    Bon, voilà, moi je sais pas trop quoi faire. J’ai raté mon CAP de maréchal-ferrant. Je suis sorti de l’école sans même le “Brevet des Collèges”. J’essaie d’expliquer à mes enfants que la vie c’est pas les “POKEMON” ou plus tu as de l’argent, plus tu as de cartes, plus tu gagnes. Tout ça vendu à la télé par un combat permanent ou la concurrence est le dogme. Mais bon, c’est léger face à ce dogme qui c’est introduit partout. Vous qui avez les armes pour construire autre chose, faite le vite avant qu’on ce mette en colère.
    C’est a ceux qui connaissent l’économie, qui n’ont pas été lobotomisés par cette idéologie de repenser totalement l’affaire. De réécrire une constitution pour retrouver une démocratie.

    Merci d’avance!!!

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