Pour s’ouvrir l’esprit, aujourd’hui une série d’avis sur des points positifs de Trump qui ont été peu mis en avant ; et demain une analyse négative sur lui…

Source : The New York Times, le 12/11/2016

Par DAVID E. SANGER – 11 Novembre 2016

WASHINGTON – Le président élu Donal J. Trump a dit vendredi qu’il allait probablement abandonner les efforts américains de soutien des groupes d’opposition “modérés” en Syrie qui combattent le gouvernement du président Bachar el-Assad, indiquant que “nous n’avons aucune idée de qui sont ces gens.”

Dans une interview au Wall Street journal couvrant essentiellement des questions économiques, y compris sa volonté de conserver certaines parties de l’Affordable Care Act [Loi sur la protection des malades et des soins abordables, ou Obamacare, NdT], il a répété la position exprimée durant sa campagne : que les États-Unis devraient se concentrer sur la défaite de l’EI et trouver des points communs avec les Syriens et leurs soutiens russes.

“J’ai une vue contraire à celle de beaucoup de gens en ce qui concerne la Syrie,” a dit M. Trump au journal. “Ma position est que nous combattons la Syrie, la Syrie combat l’EI et nous devons nous débarrasser de l’EI. La Russie est maintenant totalement alignée avec la Syrie et maintenant vous avez l’Iran, qui devient puissant à cause de nous, qui est aligné avec la Syrie.

Ses commentaires suggèrent que lorsque que M. Trump supervisera à la fois le soutien public pour les groupes d’opposition et un bien plus grand effort secret géré par la Central Intelligence Agency, il pourrait réduire ou abandonner l’effort. Mais il y a en fait deux guerres qui font rage simultanément en Syrie.

L’une est contre l’État islamique, dans laquelle les États-Unis aident 30 000 combattants kurdes syriens et arabes syriens qui ont annoncé la semaine dernière qu’ils lançaient une nouvelle phase de la bataille, commençant à encercler la capitale de Daesh a Raqqa. Il y a environ 300 hommes des opérations spéciales US au sol qui assistent ces milices.

Le second effort est l’aide aux rebelles combattant M. Assad. Le programme secret de la CIA est de loin la plus grande activité de soutien, fournissant des missiles anti-char aux rebelles combattant le gouvernement. C’est ce programme que M. Trump semble le plus enclin à arrêter. Si les États-Unis continuent sur cette lancée, “nous finirons par combattre la Russie en combattant la Syrie,” a dit M. Trump au journal.

L’argument en faveur de l’arrêt du soutien pourrait être renforcé par le fait que, pour des questions de survie, les groupes d’opposition ont signé des alliances de champ de bataille avec la filiale d’al-Qaïda en Syrie, initialement connue sous le nom d’al-Nosra. Cela a eu pour effet de permettre à M. Assad et à la Russie d’argumenter qu’ils attaquaient al-Qaïda et que les États-Unis devraient les aider dans cet effort. Le secrétaire d’État John Kerry a reconnu cet argument lors de son effort finalement infructueux d’arriver à un accord de cessez-le-feu et à un règlement final.

La logique de M. Trump de “l’ennemi de mon ennemi est mon ami” est cohérente avec ce qu’il a dit durant sa campagne. “Je ne dis pas qu’Assad est un homme bon, parce qu’il ne l’est pas,” a-t-il indiqué au New York Times dans une interview en mars, “mais notre bien plus grand problème n’est pas Assad, c’est l’EI.”

Mais il prend aussi une position qui fera plaisir au président Vladimir Poutine puisqu’il suggère que, plutôt que de faire pression sur la Russie pour qu’elle arrête son soutien à M. Assad, l’administration de M. Trump n’entravera plus l’action de M. Poutine.

Dans une autre indication d’un changement majeur de politique, l’un des principaux conseillers de M. Trump en matière de sécurité nationale, le général Michael T. Flynn, ancien patron de la Defense Intelligence Agency, a écrit dans le Hill cette semaine que les États-Unis devraient extrader Fethullah Gulen dont la Turquie a demandé qu’il soit renvoyé de son exil en Pennsylvanie. Le gouvernement turc de Recep Tayip Erdogan l’a mis en cause pour la tentative de coup d’État de cet été.

Le Département de la Justice n’a pas encore conclu qu’il y ait des preuves convaincantes que M. Gulen devrait être renvoyé vers un emprisonnement quasi-certain ou extradé dans le cadre d’un accord d’extradition avec les États-Unis. Ils voient la requête comme une partie de l’effort de M. Erdogan pour éliminer toute opposition.

M. Flynn a retenu de nombreux arguments de la Turquie au sujet de M. Gulen, indiquant que les contribuables américains aident à financer les 160 écoles de Gulen aux États-Unis et qu’il est plus important de soutenir la Turquie que d’être “trompé par cette source de terreur masquée et d’instabilité confortablement installée dans notre propre jardin.”

Source : The New York Times, le 12/11/2016

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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PRÉCISION : Rappelons que le but de ce site est de publier des analyses et des articles d’horizons variés afin d’élargir le champ d’information et de réflexion de ses lecteurs, dans le but de les aider à se faire eux-mêmes leur propre opinion. Les publier ne signifie nullement qu’ils reflètent systématiquement notre pensée, mais simplement que les arguments avancés sont suffisamment sérieux pour être entendus ou bien qu’ils permettent de savoir ce qui se diffuse sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas parce que les grands médias prennent parti que nous devons en faire autant, bien au contraire. Nous ne « soutenons » donc en rien Donald Trump mais cherchons à comprendre et à penesr ce phénomène. Enfin, nous vous recommandons de vous informer avec esprit critique auprès de multiples sources.

20 réponses à Donald Trump arrêtera probablement l’aide aux rebelles combattant le gouvernement syrien, par David E. Sanger

Commentaires recommandés

PatrickLuder Le 05 décembre 2016 à 00h25

Pour le moment ce ne sont que des paroles, mais je me réjouirais d’en voir les actes …

  1. PatrickLuder Le 05 décembre 2016 à 00h25
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    Pour le moment ce ne sont que des paroles, mais je me réjouirais d’en voir les actes …


    • Silk Le 05 décembre 2016 à 00h41
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      Idem. Attendons les actes.
      Cependant il semble que le “dronage” de dirigeants d’al-nosra soit la conséquence de l’élection de Trump, ainsi qu’une forte diminution du soutien aux “rebelles”.
      Reste que son approche des problèmes géopolitiques fait un peu peur : le rapport de force permanent, ses déclarations sur l’Iran ou même le fait que toute la politique étrangère US deviendra ouvertement un outil pour le business.
      Mais au moins ce sera clair car c’est déjà le cas.
      Oui, ça fait un peu peur car la forme sera agressive. Mais en fait, c’est tout simplement que la politique étrangère US ne se dissimulera plus sous des atours de respects de chacun et des droits de l’homme en général, que leurs interventions étrangères passeront pour ce qu’elles sont : des interventions intéressées .


    • Gerbille Le 05 décembre 2016 à 11h14
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      • Chris Le 05 décembre 2016 à 17h12
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        2 déc. 2016 – Le Congrès autorise Trump à armer les rebelles syriens avec des missiles anti-aériens
        C’est une victoire pour le président du Comité sénatorial des services armés, John McCain…

        Trump va-t-il en faire usage ? C’est vraiment un test pour sa future politique extérieure. Là on n’est plus dans les discours de campagne électorale, ni même dans sa tournée de remerciements, comme à Cincinnati le 1er décembre :
        https://www.youtube.com/watch?v=5RV5EuDJucY
        Où il répète que son administration fera passer l’intérêt de son peuple avant les délires impérialistes des administrations précédentes.
        Son slogan « America First ! » ne devait pas être compris comme une volonté isolationniste, ni comme un mépris des autres, mais devait se décliner dans chaque pays au bénéfice de ceux qui y travaillent.
        En matière de politique internationale, il réaffirme clairement que les États-Unis ne renverseraient plus de régime, mais entendent coopérer avec tous ceux qui le souhaitent.


        • Silk Le 05 décembre 2016 à 23h52
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          C’est ce que j’appelle la politique au profit du business : si les USA y ont un intérêt économique, il continuera la même politique, voire en plus agressive …

          La seule chose qui pourrait éventuellement être “en mieux” serait que quand il y aurait un arbitrage à faire entre des intérêts purement nationaux et des intérêts “internautionaux” et qu’il faille faire un choix clair, il tranche pour des investissements d’infrastructure et pas de bombardements …
          Mais ils sont capables de faire les deux simultanément 🙁


  2. Logic Le 05 décembre 2016 à 01h45
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    Dans le domaine politique étrangère Trump annonce également la fin de l’interventionnisme américain et une normalisation des rapports avec la Russie !
    Il prône aussi une diminution des armements nucléaires dans le monde.

    Mais dans le même temps il veut augmenter le budget de la défense et tient des propos inquiétants sur l’Iran.

    Faut-il comprendre troc des guerres au prétexte humanitaire contre celles au prétexte de défense économique de l’Amérique ?


  3. Nerouiev Le 05 décembre 2016 à 06h01
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    En tant que Français et sans aucune connaissance autres que ses discours et son parcours, il m’est difficile de porter un quelconque jugement. Alors je me fie plus aux réactions qui ont lieu. Il est probablement porteur d’une nouvelle vision de l’Amérique si on en juge par les statistiques lapidaires contre sa victoire électorale, et plus encore par les mouvements post électoraux à la Soros. Si on rajoute à ça la nouvelle politique étrangère de Poutine et l’annonce de la fin du monde unipolaire, on peut comprendre par ceux qui le connaissent mieux que l’Amérique va s’occuper un peu plus d’elle-même et laisser tomber davantage ses ingérences militaires hors la loi.


  4. Roman Garev Le 05 décembre 2016 à 08h18
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    Des rebelles combattant le gouvernement syrien ? Il ne sera pas trop facile d’en trouver beaucoup vers le 21 janvier 2017, vu qu’Alep sera depuis longtemps libéré entièrement. Dèjà hier, le 4 décembre, le territoire contrôlé par les terroristes en Alep Est a diminué dramatiquement (jusqu’à 40 % du territoire contrôlé il y a deux mois), sans même des combats sérieux : http://pbs.twimg.com/media/Cy29unBW8AAbe-c.jpg


  5. Renaud 2 Le 05 décembre 2016 à 09h34
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    Donald Trump effectue sa tournée de remerciements. Il était dans l’Ohio à Cincinnati le 1er décembre, son discours a été retransmis : https://francais.rt.com/international/30061-ohio-donald-trump-annonce-fin-interventionnisme-americain. Cette fin de l’interventionnisme est encore difficile à imaginer, est-ce qu’il sera un président assez fort pour contrôler la CIA ? Sans compter que nombre de “faucons” infiltrés dans l’administration tenteront de saborder toute initiative allant en ce sens.


  6. christian gedeon Le 05 décembre 2016 à 10h56
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    Soyons objectifs… de toute façon,quoi que fassent les us,ils seront automatiquement soumis au feu des critiques les plus virulentes. Je n’en reviens toujours pas,encore aujourd’hui,que Hillary Clinton qui trimballait autant de casseroles,et dont les supporters ne pouvaient ignorer le côté va-t en guerre ait bénéficié de l’appui ouvert ds européens,les mêmes qui se sont offusqués des mots de Poutine à l’égard de François Fillon.Mais mon propos est de dire que les pays européens feraient mieux de balayer devant leur propre porte. En Syrie les français et les anglais sont englués jusqu’au cou…autant que les US. Je rappelle une fois de plus qu’un ministre des AE maintenant régulateur en chef de la République a dit,sans être ni poursuivi,ni démis,ni même vraiment être mis en cause que Al Nosra faisait du bon boulot!!! Avis à tous ceux qui sont obsédés par les seuls américains…


    • V_Parlier Le 05 décembre 2016 à 14h24
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      J’avoue que j’ai cru que la main mise américaine sur la France et l’UE (tout de même réelle à un certain niveau) était la seule explication plausible des délires de Fabius et de Hollande (puis aujourd’hui d’Ayrault). Mais à présent les réactions des protagonistes montrent que c’était “naturel” chez eux. Ca montre le niveau de dangerosité des européistes et de ces politiques incompétents qui se prennent pour des intellectuels!


  7. Pinouille Le 05 décembre 2016 à 11h23
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    “on peut comprendre par ceux qui le connaissent mieux que l’Amérique va s’occuper un peu plus d’elle-même et laisser tomber davantage ses ingérences militaires hors la loi.”

    Soit.

    Mais nous aurions tort de croire que cela contribuera à la pacification générale. Si les USA diminuent leur influence dans certaines parties du monde, il y a fort à parier que d’autres puissances prennent le relai, qu’émergent de nouveaux rapports de force, ou que des tensions ancestrales ressurgissent.
    Le monde n’est malheureusement pas constitué de petits pays qui n’attendent que le départ des américains pour enfin vivre en paix et harmonie.
    Les conflits changeront, se multiplieront peut-être…
    Et si nos médias ne s’en font pas écho (par manque d’enjeu stratégique nous concernant), nous serons alors convaincus de vivre dans un monde plus serein.


    • Silk Le 06 décembre 2016 à 00h01
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      En même temps les conflits reliés a l’autodétermination des peuples seront moins étouffés ou instrumentalisés pour au final priver les peuples de leurs révoltes et réclamations.
      Par exemple en Syrie, en Irak, en Libye et quelques autres pays, si les américains n’avaient pas fait ces guerres, elles n’auraient pas eu lieu. Elles ont donné lieu à plusieurs millions de morts (juste les 3 pays mentionnés), et une destabilisation de tout le Moyen-Orient …
      Cela permettrait aussi de faire en sorte que l’ONU retrouve sa crédibilité (qu’elle a perdu du fait de son instrumentalisation complète, avant même parler de sa capacité à faire appliquer des résolutions).


  8. Kiliam Le 05 décembre 2016 à 11h28
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    “Mad Dog” mis par Trump à la tête du Pentagone, ça remet un peu les choses en perspectives vous ne trouvez pas?


    • christian gedeon Le 05 décembre 2016 à 11h57
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      Ben c’est une excellente chose…mon cher, ce sont les civils qui provoquent les guerres,qu’ils laissent ensuite faire au militaires… vous voulez des exemples???Tiens,le plus évident…1936…désarmement toute…occupation de la Rhur,surtout pas bouger…tout çà c’est de la décision civile…en 1937 ou 1938,l’Allemagne nazie eût été écrasée,littéralement,si on avait écouté les militaires…les civils nous ont précipité dans l’abîme de la deuxième guerre mondiale.Quand vous avez un cancer de la prostate,vous n’allez pas voir un ophtalmo,n’est ce pas? La seconde guerre mondiale,Hitler responsable? Que dalle,que nenni,bernique… ce sont les civils gouvernant à l’époque qui sont les seuls responsables! Un nid de vipères,çà s’écrase avant qu’elles ne sortent.. ce sont les enfoirés qui gouvernaient à l’époque qui auraient dû se retrouver à Nuremberg,avec leurs “copains ” nazis.. la bête aurait pu être écrasée dès septembre 1936,sans appel…les nazis ont bon dos…. mais qui les a laissé faire? C’est lui le seul et unique responsable…le “pacifiste”


      • Silk Le 06 décembre 2016 à 00h05
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        Mouai, enfin les nazis ont quand même leur part de responsabilité.
        Par contre Annie La Croix-Riz a très bien documenté et analysé la trahison des élites, économiques tout particulièrement qui avaient pris le parti de l’Allemagne nazie.


        • christian gedeon Le 06 décembre 2016 à 11h59
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          Ohlalalla…Annie Lacroix Riz,nouvelle égérie explicationniste… et mascotte de tous ceux qui veulent éluder les responsabilités “populaires “,comme le Front du même nom.Désolé si çà dérange,mais le “Front populaire ” a littéralement cassé l’effort de réarmement français…notamment celui de l’armée de l’air et de la force blindée…,qu’on le veuille ou pas. Et a empêché qu’on le veuille ou pas aussi une réoccupation de Rhur dont les bases légales étaient fortes et existantes. Complicité d’une partie des “élites “,peut-être et même sûrement pour une minorité…çà n’excuse en rien le reste.


        • christian gedeon Le 06 décembre 2016 à 12h37
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          Autre chose…dans Mein kampf,le dénommé Adolf avait tout annoncé,tout dit et çà a été un best seller en quelque sorte…le “on ne savait pas ” est une foucade.Bien sûr que les nazis sont coupables ,responsables et encore plus des horreurs de la seconde… mais ils eussent pu être arrêtés,et ils ne l’ont pas été…quand c’était tout à fait possible.rappelez vous de ce qu’ a dit Daladier en descendant de son avion…il a dit…les CONS…il savait,lui aussi…


  9. Eric83 Le 05 décembre 2016 à 12h40
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    Le 20 janvier 2017, les “rebelles” Syriens auront-ils rendu les armes ? serait plutôt la question aujourd’hui.
    Il semble que l’administration Obama ait depuis peu abandonné son soutien aux soit disant “rebelles” et tente de sortir politiquement du conflit – dont elle est notoirement responsable – avec une volonté pacificatrice. Le Obama “Nobel de la Paix” est opportunément de retour juste avant son départ de la pièce ovale.

    Mais ceci est à mettre au crédit de Trump, alors qu’il n’est pas encore au pouvoir, car gageons que l’administration Obama n’aurait pas opéré ce revirement si Clinton avait été élue présidente des US.

    https://francais.rt.com/international/30172-diplomatie-russe-moscou-washington-alep-rebelles-syrie


  10. christian gedeon Le 06 décembre 2016 à 12h51
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    Quant à la Syrie,tous ceux qui pensent que Trump va faire des miracles sont à côté de leurs pompes…référez vous à la dernière déclaration de Lieberman sur la question…effrayante en soi. Chute de Assad,retrait du Hezbollah et des “iraniens ” de Syrie…sinon,je fais un malheur…pas un mot sur l’EI,Al Qaïda etc…Lieberman ne parle pas pour ne rien dire,et englobe le Liban dans son plan.Pour ce qui me concerne,j’espère que les Israéliens vont comprendre que pour eux,les islmaistes sunnites sont un danger plus grand que Assad,ou les islamistes chiites,puisque le Hezbollah,il ne faut pas l’oublier est un parti islamiste rigoriste,et que l’Iran,magré sa relative ouverture reste aussi une théocratie islamiste pure et dure…Pour simplifier,Israël est vraiment dans la merde sur le moyen terme…il faut passer du rôle de pyromane à celui de pompier et vite.


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