Je profite de l’échec lamentable (et annoncé) du sommet européen pour établir le budget 2014-2020 de l’UE.

Rappel : Le budget de l’Union européenne

L’enveloppe globale du budget de l’UE est fixée sur sept ans et constitue le principal mécanisme de redistribution au sein de l’Union. La Commission européenne a proposé en juillet un budget pluriannuel de 1.033 milliards d’euros en crédits d’engagements et de 987 milliards en crédits de paiements pour la période 2014-2020 -soit respectivement 1,08% et 1,03% du revenu national brut total de l’Union (RNB). Un montant en hausse de près de 5% par rapport à la période 2007-2013 afin notamment de tenir compte de l’impact budgétaire de l’adhésion de la Croatie en juillet 2013.

Les pays de l’UE ont rejeté cette proposition et les gros contributeurs ont exigé des «économies massives» pour tenir compte du contexte d’austérité général en Europe. L’Allemagne et le Royaume Uni se sont montrés les plus durs. Ils ont exigé de plafonner les dépenses sur la période à 1% du RNB. «Nous pouvons accepter une croissance des paiements conforme à l’inflation, c’est notre ligne rouge et nous ne reviendrons pas sur cette position», a averti David Lidington.

Les contributions des Etats représentent actuellement 75% du budget de l’UE. Le «groupe des contributeurs nets» -Allemagne, Royaume Uni, France, Finlande, Suède, Pays-Bas, Autriche-s’oppose à un groupe des «amis de la cohésion» composé de quinze adhérents comprenant les nouveaux Etats membres soutenus par l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal.

Pour mémoire, dans cet étrange budget, un gros tiers va à l’agriculture, un petit tiers aux aides régionales qui alimentent la construction de routes et d’autres infrastructures, un dixième seulement pour les « politiques de croissance » qui comprennent le soutien à la recherche, et le reste est saupoudré sur d’autres projets.

François Hollande

Le Président à déclaré :

“Cameron est venu avec une double préoccupation, je ne veux pas utiliser d’autre mot”, a lancé François Hollande devant la presse, après l’échec du sommet européen sur le budget 2014-2020 de l’UE. “La première est de ne rien changer au système des recettes”, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique entendait ainsi “non seulement” préserver le “chèque britannique” qui réduit la contribution du Royaume-Uni au budget de l’Union européenne, mais a refusé aussi d’apporter une “contribution qui aurait pu (lui) être demandée aux autres chèques, aux autres rabais” accordés à d’autre pays, a expliqué le président français.

“Je pourrais dire : je veux moi aussi ma ristourne”, a-t-il lancé, soulignant que le Royaume-Uni avait “un solde de contribution” au budget européen “inférieur à la France”.

Source : NouvelObs

Les contributions

Rappel : en 1984, Margaret Thatcher a obtenu une baisse de la contribution britannique au motif (justifié…) qu’elle payait autant que les autres, mais qu’elle recevait bien moins (à l’péqoue, 80 % du budget était constitué par la politique agricole commune).

La tonalité est donc désormais : “Les anglais sont égoïstes, et bénéficient d’un avantage indu en payant moins que nous”. Ah bon ? Vérifions…

Le budget Européen 2011 par pays, c’est ça :

On a ceci au niveau des recettes de l’UE :

On voit bien l’effet du rabais britannique : la contribution de ce pays est passée de 19 Md€ à 15 Md€, d’un niveau proche de la France à un niveau proche de l’Italie.

Pourtant, il ne faut pas tirer de conclusion hâtive. Les dépenses de l’UE apportent un regard différent :

L’Angleterre touche en effet bien moins que la France…

On peut dès lors calculer une contribution nette de chaque pays :

En masse, les grands pays, et surtout l’Allemagne, financent la Pologne, la Grèce, et les anciens pays de l’Est.

Ramené par habitant, on a enfin ceci :

Les contributions nettes sont relativement bien réparties – les Anglais payant très légèrement plus que les Français ; leur rabais est plutôt bien justifié.

N.B. pour approcher au mieux la réalité des charges, ont logiquement été réaffectés aux autres pays la majorité des énormes dépenses d’administration de la Belgique et du Luxembourg, de même que les recettes européennes en droits de douane de la Belgique et des Pays-Bas. Plus de détails sur le budget ici.

Le rêve

“Une Europe nouvelle doit voir le jour, plus solide, plus solidaire, plus sociale. […] Je veux qu’il y ait pour l’Europe de nouvelles capacités pour agir, et pour l’Union européenne de nouveaux défis à relever. Les instruments sont simples. Il s’agit de mobiliser des financements supplémentaires pour permettre la croissance et l’emploi. […] Le deuxième instrument, c’est l’euro-bond, la capacité pour l’Europe en tant que telle d’émettre des obligations – non pas pour mutualiser les dettes souveraines, mais pour financer de nouveaux projets de développement. […] L’Europe doit rester notre avenir.” [François Hollande, Discours sur l’Europe, 17 mars 2012]

La réalité

Nous avons donc vu que la “solidarité” européenne est plus que limitée, à peine 100 € par habitant et par an transféré aux autres pays – environ 0,3 % du PIB pour la France.

Le budget européen, c’est à peine 1 % du PIB. Aux États-Unis, c’est 25 % – c’est la différence avec un “vrai” pays…

Bref, on nous abreuve tous les jours avec l’espoir d’une solution miraculeuse venant de la fée Fédéralisme.

On nous explique que l’euro ne risque rien – vu notre attachement inébranlable à l’édifice.

Sauf que, pour que cela ait une chance de marcher, il faut multiplier rapidement le budget européen par, allez, 10 à 15.

Et que font, dans la réalité, nos dirigeants ? Il se battent actuellement pour le geler…

53 réponses à 0830 Budget européen : le rêve et la réalité…

  1. dede Le 26 novembre 2012 à 05h04
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    Un superbe article celui ci Mr Berruyer,merci.


  2. Letaulier Le 26 novembre 2012 à 06h14
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    “Le budget européen, c’est à peine 1 % du PIB. Aux États-Unis, c’est 25 % – c’est la différence avec un “vrai” pays”

    Sauf que l’Etat fédéral américain a des charges que l’Union européenne n’a pas (armée, ambassades dans tous les pays du monde, CIA, FBI, etc) et qu’aucun Etat des USA n’applique des prélèvements obligatoires supérieurs à 10% du PIB. Tu imagines un budget si l’UE avait un budget de 25% avec des prélèvement de 45% en France? 70% !

    Si on veut un budget de l’Union à 10% du PIB il faut que le budget de chaque Etat baissent de 10% sinon n va s’appeler l’ UER (Union Européenne des Racketteurs).

    Concernant la contribution nette par habitant qui, selon moi, est la plus intéressante, je me suis amusé à faire des calculs en partant d’une étude faite par le sénat français et je trouve des chiffres très différents.

    http://la-main-invisible.fr/budget-europeen-qui-sont-les-contributeurs-nets-et-les-beneficiares-nets/

    Par exemple le pays qui reçoit le plus est aussi le pays le plus riche; Le Luxembourg avec 4.800 euros par an et par habitant contre seulement 99 euros pour la Roumanie.

    Autre exemple, l’Italie que beaucoup considère avec mépris (un des 5 PIIGS) paie deux fois plus que le Royaume-uni et presque qu’autant que la France


    • thomas Le 26 novembre 2012 à 18h17
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      Il y a quelque chose que je comprends pas : comment aux USA on obtient un budget de 25% du PIB si on taxe à moins de 10% du PIB?


      • Vincent Le 27 novembre 2012 à 13h37
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        Je tente une réponse :

        La différence, c’est la l’imprimante de Ben Bernanke qui la comble?


      • Hijak Le 27 novembre 2012 à 17h24
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        J’imagine qu’il y a les taxes des Etats ensuite viennent les taxes fédérales des ETAT-UNIS d’Amérique

        Cordialement


      • thomas Le 28 novembre 2012 à 12h49
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        Merci pour la réponse en donc finalement 10 % national et 15% fédéral en gros donc 25% d’imposition moyenne pour 25% de budget….budget national + fédéral ?

        bref ya toujours trop de blabla et de rancœur et jamais de précision dans un article ou dans des commentaires, c’est pour ça que ça avance jamais.


  3. Patrick Luder Le 26 novembre 2012 à 07h40
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    Juste pour ne pas oublier que la Suisse apporte aussi une contribution à l’Union Européenne (oublié dans les graphiques et tableaux) …

    La contribution à l’élargissement de la Suisse
    La Suisse profite directement des mouvements d’élargissement de l’Union au travers des accords bilatéraux qu’elle a conclus avec l’UE. Ainsi, l’élargissement de l’UE aux nouveaux Etats membres d’Europe centrale, de l’Est et du Sud a ouvert d’un coup à la Suisse un nouveau marché comptant 100 millions de consommateurs. L’UE a invité la Suisse, à l’instar des Etats membres de l’EEE, à contribuer financièrement à la cohésion européenne. Le 27 février 2006, l’UE et la Suisse ont signé une déclaration d’intention par laquelle la Suisse s’est engagée à verser, sur une période de cinq ans, une première contribution d’un milliard de francs au total en faveur de la cohésion européenne. Dans le sillage de l’adhésion à l’UE de la Bulgarie et de la Roumanie, ce montant a été relevé de 257 millions de francs. Les principes et les domaines spécifiques de la coopération ont été définis dans des accords-cadres bilatéraux entre la Suisse et les Etats membres de l’UE.
    Source : http://eeas.europa.eu/delegations/switzerland/eu_switzerland/political_relations/enlargement_contribution/index_fr.htm

    Contribution de la Suisse à l’élargissement de l’UE : 210 projets approuvés au cours de la période d’engagement
    Berne, 18.06.2012 – La Suisse a approuvé au total 210 projets dans les 10 Etats d’Europe centrale et d’Europe de l’Est qui ont adhéré à l’UE en 2004 (UE-10), l’objectif étant de contribuer à réduire les disparités économiques et sociales dans l’Union européenne élargie. Elle satisfait ainsi aux objectifs inscrits dans la première phase de la contribution à l’élargissement en faveur de l’UE. Ces objectifs consistaient à négocier des projets avec l’UE-10 d’ici au 14 juin 2012, la Suisse s’étant engagée à contribuer à leur financement à hauteur de 1 milliard de francs. A la période d’engagement de cinq ans succède maintenant la phase de mise en œuvre, qui doit s’achever en juin 2017. D’ici là, les projets qui ont été convenus devront être clôturés.
    Dans le cadre de sa contribution à l’élargissement, la Suisse soutient de manière autonome le développement des dix Etats ayant rejoint l’UE en 2004. L’objectif premier consiste à réduire les disparités économiques et sociales dans l’UE élargie. La Suisse apporte ainsi une aide importante afin d’accroître la stabilité et la sécurité sur tout le continent.
    La base légale de la contribution à l’élargissement est la loi fédérale sur la coopération avec les Etats d’Europe de l’Est[1], qui a été acceptée en votation populaire le 26 novembre 2006. Le Parlement avait approuvé en juin 2007 le crédit-cadre pour le soutien financier à des projets en Estonie, en Lettonie, en Lituanie, à Malte, en Pologne, en Slovaquie, en Slovénie, en République tchèque, en Hongrie et à Chypre. Le 14 juin de cette même année marque l’ouverture du crédit d’engagement des projets.
    [1] 974.1 : loi fédérale sur la coopération avec les Etats d’Europe de l’Est, entrée en vigueur le 1er juin 2007
    Evénements marquants de la période d’engagement
    •Chacun des projets approuvés poursuit l’un des objectifs fixés par la Suisse pour la réduction des disparités économiques et sociales dans l’UE élargie : 48 projets visent à encourager la croissance économique et à améliorer les conditions de travail, 36 sont consacrés à des mesures d’amélioration de la sécurité sociale, 58 sont axés sur la protection de l’environnement, 39 sur l’amélioration de la sécurité publique et 12 visent à renforcer la société civile. Enfin, 17 projets ont été approuvés pour la préparation de projets et l’assistance technique.
    •Au cours des cinq ans correspondant à la période d’engagement qui s’est achevée le 14 juin 2012, des projets ont été mis au point avec les différents Etats sur la base d’accords-cadres. La Suisse a évalué les projets en étroite collaboration avec ses partenaires sur place et en a finalement approuvé 210.
    •La durabilité et la pertinence des projets a été scrupuleusement étudié par la Suisse.
    •Le montant total consacré par la Suisse à ces projets s’élève à 950 millions de francs ; 50 millions de francs couvriront ses charges administratives d’ici à 2017.La phase de mise en œuvre succède maintenant à la période d’engagement. Il s’agit dorénavant de passer à la réalisation des projets approuvés et de les mener à bien d’ici au 14 juin 2017.
    Source : http://www.seco.admin.ch/aktuell/00277/01164/01980/index.html?lang=fr&msg-id=44992


    • LeTaulier Le 26 novembre 2012 à 07h58
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      1 milliards de francs suisses pour avoir accès à un marché de 500 millions de consommateurs et éviter de faire face à l’arrivée de dizaines de milliers de Roms venant de Bulgarie et de Roumanie, c’est pas cher payé non plus.


  4. Patrick Luder Le 26 novembre 2012 à 07h54
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    Sinon tu as entièrement raison Olivier,

    Les Européens sont comme des naufragés accrochés à leurs bouées, et ils ne voient pas qu’ils se dirigent droit vers d’énormes chutes

    http://www.tuxboard.com/photos/2010/09/Chutes-du-niagara.jpg


  5. El yacoubi Le 26 novembre 2012 à 08h02
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    Surveillez un peu la pureté de la langue . Exemple : ” Cette Budget ” , au dernier paragraphe de Hollande et merci .
    amicalement
    key


  6. BA Le 26 novembre 2012 à 08h45
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    Olivier intitule son billet : “Budget européen : le rêve et la réalité…”

    Tout est dit.

    Il ne faut pas confondre deux choses :

    1- le rêve

    2- et la réalité.

    Or, depuis 1957, les ouistes ont construit une usine à gaz sur … du rêve.

    Depuis 1957, les ouistes ont rêvé que, comme par miracle, un soi-disant “homme européen” allait apparaître.

    Depuis 1957, les ouistes ont rêvé que, comme par miracle, un soi-disant “peuple européen” allait apparaître.

    Depuis 1957, les ouistes ont rêvé que, comme par miracle, une soi-disant “solidarité européenne” allait apparaître.

    Mais dans la réalité, c’est exactement le contraire : l’homme européen n’est pas apparu, le peuple européen n’est pas apparu, la solidarité européenne n’est pas apparue.

    Et maintenant ?

    Maintenant, nous allons commencer une nouvelle période : la réaction des nations, les colères des peuples, les volontés d’indépendances nationales.

    Chaque nation va reprendre son indépendance.

    Fin du rêve supranational.

    Fin de la construction européenne.

    Retour aux indépendances nationales.

    Chaque nation va reprendre le contrôle de ses frontières.

    Chaque nation va reprendre le contrôle de sa monnaie.

    Retour au réel.


    • Patrick Luder Le 26 novembre 2012 à 09h28
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      NON, BA,

      Une séparation n’interviendra pas (pour le moment) …

      => Car il y a encore TROP d’intérêts en jeux !!!

      Une séparation ne deviendra envisageable
      que lorsque la balance des avantages
      l’emportera sur la balance des inconvénients.


      • BA Le 26 novembre 2012 à 09h39
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        Patrick Luder écrit : “Une séparation n’interviendra pas (pour le moment) => Car il y a encore TROP d’intérêts en jeux !!! Une séparation ne deviendra envisageable que lorsque la balance des avantages l’emportera sur la balance des inconvénients.”

        Non.

        Tu parles comme si l’être humain était rationnel.

        Alors je te suggère de prendre un livre d’histoire, je te suggère de lire les chapitres concernant le continent européen de l’Antiquité jusqu’à nos jours.

        Et tu constateras une chose :

        l’être humain ne se comporte pas de façon rationnelle.

        L’être humain n’est pas rationnel.

        C’est ça que les partisans de l’Union européenne n’ont toujours pas compris.

        Les partisans de l’Union européenne ne veulent pas voir cette réalité.

        Les partisans de l’Union européenne préfèrent rester dans le monde des rêves.


        • lee Le 26 novembre 2012 à 14h42
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          Ce qui était déjà irrationnel c’était d’avoir une monnaie unique sans gouvernement unique et fédéral.


  7. Téji Le 26 novembre 2012 à 09h25
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    Le rêve…
    “Sauf que, pour que cela ait une chance de marcher, il faut multiplier rapidement le budget européen par, allez, 10 à 15.”

    La réalité…
    c’est déjà, à seulement 1%, une mainmise de la technocratie bruxelloise, qui assomme tout un chacun de règlementations de plus en plus absconses, tatillonnes, invasives, sans aucune légitimité démocratique, sous l’influence de nombreux lobbies pas du tout démocratiques !
    On m’a déjà fait le coup du “c’est pour ton bien”, j’en suis revenu…

    Il y a le fond (imaginer un meilleur au sein d’une Europe) et la forme (cette Europe-là, dont on va vite voir que plus personne ne veut, ou tout au moins ne veut mettre l’énergie à la défendre)


  8. BUzz lightyear Le 26 novembre 2012 à 09h26
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    Merci de cet éclairant article,
    On nous décris l’UE comme l’alpha & l’omega du développement et de la suivie des états européens et vous nous montrez qu’il s’agit essentiellement d’une sympathique contribution de 1% du PBI à peine supérieure aux velléités d’aides aux pays pauvres.
    Votre article a titillé ma curiosité sur les 3 pays qui reçoivent le plus par tête:
    D’après le site http://www.diplomatie.gouv.fr,
    – la Hongrie a un PIB par habitant de 16’500€ donc les 450€ alloués représentent 2.7% du PBI alors que la croissance de ce pays s’établit à 1.7%.
    – la Grèce a un PIB par habitant de 19’000€ donc les 420€ alloués représentent 2.2% du PBI pour une décroissance de 6.9%.
    – la lituanie a un PIB par habitant de 9’500€ donc les 420€ alloués représentent 4.4% du PBI pour une croissance de 5.9%.


  9. Philippe Le 26 novembre 2012 à 11h43
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    Si ! Si !
    Il existe l’homme européen, probité, disponibilité et sens du sacrifice, à Strasbourg on le connait bien. La TV allemande ne se prive d’ailleurs pas de le décrire sans fard.

    http://www.youtube.com/watch?v=IUzBLBz2Ny8&feature=related


    • BA Le 26 novembre 2012 à 12h28
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      14727 euros par mois.

      C’est plus que Angela Merkel.

      14727 euros par mois.

      Cette vidéo est ahurissante.

      Je n’y crois pas.

      Il y a un problème dans l’Union Européenne.

      Le problème, c’est le problème de l’URSS en 1989 :

      le problème, c’est un tout petit nombre d’individus, qui pompe l’argent de la grande masse de la population.

      Un tout petit nombre d’individus qui profite du système, qui gagne 14727 euros par mois, et qui essaie de maintenir ce système.

      Un tout petit nombre d’individus, qui gagne 14727 euros par mois, et qui a été les seuls gagnants de la construction européenne, aux dépens de tous les autres.

      L’Union Européenne de 2012, c’est l’URSS de 1989 : une toute petite nomenklatura qui s’accroche au pouvoir, et qui veut absolument maintenir le système.

      Ce système va mourir.

      Tant mieux.


      • Dadone Le 26 novembre 2012 à 14h35
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        Faut arrêter de dire n’importe quoi.
        Si les fonctionnaires sont payés ce prix, je demande à voir à formation et diplôme équivalent combien ils sont payés dans le privé…
        Surement beaucoup plus…
        Ma collègue a fait faire une intervention concernant des problèmes aux gencives 45 minutes d’intervention –> 1200 €, non pris en charge par la SECU et par conséquent par la mutuelle..
        Un militaire de haut Rang en mission c’est 20 000 € par mois, un présentateur de TV de chaîne connu, c’est beaucoup plus…
        La moyenne des rémunération des employés de Goldman Sach, c’est 450 000 $ par an… (moyenne)
        C’est ce coté là qu’il faut plutôt regarder les gagnants du système…


        • step Le 26 novembre 2012 à 15h16
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          ce sont des élus, des “parlementaires” rhooooo pas des fonctionnaires. Les pauvres, ils ont déjà leurs réputation, pas la peine de leur adosser celle des élus. Surtout ceux là.

          Sinon pour le reste de @dadone, je ne peux que plussoyer. C’est du parasitage du système assurément, mais du gagne petit. Par contre ça démontre une mentalité…. qui laisse réveur et explique bien des choses.


    • Patrick Luder Le 26 novembre 2012 à 14h24
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      C’était en juillet 2011 .. et donc … 16 mois plus tard … ou en sommes-nous ???
      Rien n’a bougé d’un poil, si ce n’est que des solutions ont été trouvées (ahem),
      juste pour continuer l’empilement de dettes.


    • Durruti Le 27 novembre 2012 à 11h47
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      Edifiante vidéo!


  10. nobody Le 26 novembre 2012 à 12h56
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    100€ par habitant ce n’est pas grand chose, sauf qu’il s’agit de 100€ que l’on a pas et qu’il va falloir aller les chercher à crédit sur les marchés…
    Le principe des transferts dans la situation où nous sommes tous n’a plus de sens: les pays riches désormais quasiment tous en graves difficultés.

    Comment une France en crise, récemment dégradée (donc attaquée), peut-elle envisager sereinement une contribution nette supérieure à zéro?

    Par quelles économies (réductions de dépenses) comptons nous démarrer l’assainissement des comptes publics ?


  11. Alain34 Le 26 novembre 2012 à 13h03
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    “Sauf que, pour que cela ait une chance de marcher, il faut multiplier rapidement le budget européen par, allez, 10 à 15.
    Et que font, dans la réalité, nos dirigeants ? Il se battent actuellement pour le geler”

    Tout est là.
    On nous vends l’€uro a tout prix, le besoin d’aller vers plus de fédéralisme, le TSCG, la solidarité, le MES, d’europe politique, banquaire, etc etc…
    Et en même temps, on nous parle de souveraineté, de protéger nos petits avantages, faire des réformes et des économies, et donc bien sur, on s’en prend au seul outil qui permet un peut de redistribution dans cette Europe malade.
    Et bien sur hors de question de réformer la machine administrative Européenne. Il faut garder tous ces gens hors des réalités de la vraie vie, les garder dans leur bulle dorée, et surtout continuer a chouchouter les députés européen, qu’il ne leur vienne surtout pas a l’idée de vouloir changer quoi que ce soit…

    Du grand n’importe quoi.


  12. Philippe Le 26 novembre 2012 à 13h18
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    Les garder dans leur bulle dorée, ou les virer.

    https://www.youtube.com/watch?v=Z6MbfSltD2Y


  13. Philippe Le 26 novembre 2012 à 14h15
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    Général De Gaulle 6 juin 1962, conversation privée avec Alain Peyrefitte :

    “Ce qui est bon pour la France ne sera pas décidé à Washington, mais à Paris. Ce qui est bon pour les Sénégalais ne sera pas décidé à Paris, mais à Dakar. Chaque peuple doit prendre son destin en main. Sinon, il arrive ce qui est arrivé avant mon retour aux affaires. Les Américains ont encouragé nos propres vassaux à la révolte contre nous, tout en nous traitant nous-mêmes en vassaux. Et trois Français sur quatre supportaient ça sans un murmure ! Et un Français sur quatre était prêt à se laisser vassaliser par les Soviets ! Il n’y a que l’indépendance qui n’avait pas de partisans !
    Mais j’ai tort de dire les Français. Les Français, les pauvres, ils ne pensaient pas grand-chose. Ils suivaient, comme des bestiaux qu’on mène à la foire. Une faction, la plus forte, veut les entrainer à se blottir sous l’aile des Américains ; une autre faction, à se blottir sous l’aile des Russes. Mais où est la faction qui entraînerait le peuple vers la grandeur de la France?
    Nous avons connu ça du temps des Bourguignons et des Armagnacs, du temps de la Ligue et des Guise. C’est comme ça qu’a fini Athènes, c’est comme ça qu’a fini la République de Venise. Elles se sont disloquées, parce qu’elles manquaient de patriotes. Allons-nous nous disloquer aussi? Heureusement que nous avons secoué tout ça ! Le Président a pour vocation de rassembler les Français pour qu’ils gardent leur indépendance et leur personnalité ! C’est son premier devoir ! C’est peut-être sa dernière chance de relever la tête, d’échapper à l’asservissement, d’entrainer les autres peuples à y échapper aussi.”

    Pages 293-294, C’était De Gaulle, la France redevient la France, Alain Peyrefitte.

    « Vouloir rabaisser les Etats, pour s’en remettre à des commissions de sages, n’est pas sérieux. Les peuples n’accepteront jamais un gouvernement qui ne serait pas le leur. »

    Page 302, C’était De Gaulle, la France redevient la France, Alain Peyrefitte.


  14. Fabrice Le 26 novembre 2012 à 14h40
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    La vision de de Gaulle était une Europe solidaire or nous le voyons ce n’est pas le modèle que nous avons (hélas) il disait lui même sauter sur son siège et faire l’europe ! l’europe ! n’avance à rien si ce n’est pas construit sur du concret :

    http://www.dailymotion.com/video/x1ecse_de-gaulle-defend-l-europe_news

    or beaucoup disent que nous avons l’europe mais 1% de budget tient plus du saut de cabri.


  15. step Le 26 novembre 2012 à 15h05
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    hors sujet quoique.

    Autant toute la BD est parfois moyenne autant cette partie là est excellement vrai:
    http://www.pauljorion.com/blog/?p=44008


  16. Philippe Le 26 novembre 2012 à 15h06
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    Solidaire oui, sur le plan militaire, en cas d’agression extérieure, solidaire sur quelques dossiers et projets de coopération économique mis en commun entre nations fortes, souveraines et alliées, pas “une Europe sans rivages, une Europe qui n’aurait plus l’ambition d’être elle même, une Europe sans frontières”, ” leur dada de supranationalité, c’est à dire l’abaissement de la France” ” leurs chimères” parlant de son opposition, du “cartel des non”, des européistes.

    Général De Gaulle 30 janvier 1963, conversation privée avec Alain Peyrefitte :

    “Il y a chez nous toute une bande de lascars qui ont la vocation de la servilité. Ils sont faits pour faire des courbettes aux autres. Et ils se croient capables, de ce seul fait, de diriger le pays.
    Inutile de dire que tous ces individus ne peuvent plus cacher leur dépit. Tous ces Jean Monet, tous ces Guy Mollet, tous ces Paul Reynaud, tous ces Pleven, tous ces Spaak, tous ces Luns, tous ces Schroeder, tous ces Cattani, forment une confrérie européenne. Ils pensaient pouvoir se répartir les places et les fromages. Ils sont tout surpris de voir que ça ne marche pas tout le seul. Alors, comment vous étonner qu’ils ne sont pas contents ? Ils sont malades d’être tenus à l’écart ! Ils peuvent compter sur moi pour les tenir à l’écart tant que je pourrai le faire.”

    Page 390, C’était De Gaulle, la France redevient la France, Alain Peyrefitte.


    • Fabrice Le 26 novembre 2012 à 17h07
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      Schroeder déjà 0_o cité par De Gaulle alors qu’il a commencé réellement sa carrière en entrant aux jeunesse social-démocrates à la fin des années 1970 Alain Peyrefitte parle sûrement d’un autre non ? ou alors il change les propos de De Gaulle non ?


  17. BA Le 26 novembre 2012 à 15h19
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    Je reviens sur la vidéo dans laquelle les députés européens viennent pointer vers 6h45 du matin, juste avant de partir en week-end.

    Nous apprenons que les députés européens gagnent 14727 euros par mois.

    Nous apprenons que les députés européens gagnent plus qu’Angela Merkel.

    Nous apprenons que les députés européens nous prennent pour des c…

    Dans cette vidéo incroyable, les députés européens interrogés nous prennent vraiment pour des c….

    Par exemple, la député européenne KATHY SINNOTT vient pointer vers 6h45 du matin le vendredi matin, avec sa valise, juste avant de partir en week-end.

    KATHY SINNOTT est pimpante, souriante, en pleine forme, alors qu’il est environ 7 heures du matin. Et pour se défendre, elle ose dire ceci au journaliste :

    “Là, à 7 heures, j’ai déjà sept heures de travail derrière moi.”

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=IUzBLBz2Ny8

    C’est évident.

    La député européenne KATHY SINNOTT travaille au Parlement européen entre minuit et 7 heures du matin. Et après 7 heures du matin, elle continue à travailler au Parlement européen. D’ailleurs c’est bien simple : elle ne dort pas.

    Non seulement ils gagnent 14727 euros par mois, non seulement ils s’engraissent avec l’argent des CONtribuables européens, mais en plus ils nous prennent pour des c….


  18. AlainEtCo Le 26 novembre 2012 à 15h48
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    Et “BA” c’est quoi la solution ?
    Tous pendus et le pouvoir au peuple ?

    Et puis les sources…
    Daily télégraph… Quotidien conservateurs
    RTL… Chaîne conservatrice

    Franchement, sérieux, c’est aussi orienté que les “reportages” sur D8 ton truc.

    Sinon, tu te présente, tu te fais élire et tu change le systeme.
    Mieux ! Tu monte un parti, tu fais campagne, tu milite, et tu fais changer les choses.


    • Lozere Le 27 novembre 2012 à 16h46
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      La solution elle est très simple : réduire drastiquement le nombre de politiques.

      Ca ne vous gêne que votre vie soit dirigée par d’autres hommes ? qui exercent un contrôle de plus en plus total et absolu ?

      Le politique ne devrait être qu’un représentant, rien de plus.


  19. yoananda Le 26 novembre 2012 à 18h13
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    RIP Erasmus.


    • Fabrice Le 26 novembre 2012 à 22h33
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      franchement si c’est vrai c’est la deuxième pire nouvelle pour l’Europe des citoyens d’aujourd’hui avec celle-ci :

      http://www.20minutes.fr/article/1049868/bce-garcon

      je ne parle pas sur le débat mais sur le fait que la BCE et les dirigeants se fichent ouvertement du parlement européen, c’est navrant pour l’ersatz de démocratie qui restait 🙁 :'( et presque rien dans les médias télé plus préoccupé par des tragicomédie de basse-cour qui ne révèlent que l’incapacité des politiciens (en général peu importe le parti, de toute tendance et des extrêmes confondu)

      Franchement qui peut croire que ces idiots pourront ne fusse que gouverner démocratiquement la France dans le cas ou l’Europe s’effondrerait voir pire, franchement je suis dégoûté de voir, le seul reliquat d’espoir d’un grand projet tomber ainsi en fumée …


  20. Jacques Coeur Le 26 novembre 2012 à 23h29
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    Si les contributions des Etats représentent actuellement 75% du budget de l’UE, d’où vient le dernier quart ?

    Dans le tableau ‘budget par pays’ partie dépenses :
    – que signifie HR ?
    – quels sont les pays tiers ?
    – a-t-on les détails de “Autres” ?


  21. BA Le 27 novembre 2012 à 06h48
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    Mardi 27 novembre 2012 :

    Accord entre le FMI et la zone euro pour réduire la dette grecque à 124% du PIB d’ici 2020.

    La zone euro et le Fonds monétaire international se sont mis d’accord dans la nuit de lundi à mardi pour réduire la dette grecque à 124% du PIB d’ici 2020, ont indiqué des sources européennes, une décision qui ouvre la voie au déblocage de l’aide financière pour la Grèce.

    Après une douzaine d’heures de réunion, les ministres des Finances de la zone euro et le FMI se sont entendus pour que la dette grecque soit ramenée à 124% du PIB d’ici 2020, contre un objectif initial de 120% défendu par le FMI, selon ces sources, qui n’ont pas précisé les modalités pour parvenir à cet objectif.

    Concernant le nouveau prêt à la Grèce, les ministres des Finances des 17 Etats membres de la zone euro ont décidé de débourser un total de 43,7 milliards d’euros bloqués depuis des semaines. Une première tranche d’un peu plus de 34 milliards devrait être versée le 13 décembre. Le versement du solde se fera en trois tranches au cours du premier trimestre 2013.

    (Dépêche AFP)

    Petit rappel :

    Vendredi 2 novembre 2012 :

    Or le niveau de la dette grecque n’est pas viable et l’hypothèse d’arriver à un taux d’endettement de 120 % du PIB en 2020 ne semble pas atteignable. Dans son projet de budget, le gouvernement estime le niveau de la dette à 189 % pour 2013 et à 220,4 % pour 2016.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/02/la-cour-des-comptes-grecque-juge-anticonstitutionnelles-des-coupes-dans-les-retraites_1784785_3234.html

    Dette publique de la Grèce :

    2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé 107 milliards d’euros de dettes.

    2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

    2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

    2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.


  22. TZYACK Le 27 novembre 2012 à 08h35
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    Ou sont passé les abandons de créance du hair-cut ?


    • LeTaulier Le 27 novembre 2012 à 11h56
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      Le hair-cut n’a concerné que les créances détenues par le privé pas celles dans les mains de la BCE ou d’autres Etats.

      cela a fait diminuer instantanément la masse de la dette mais depuis de l’eau et des intérêts ont coulés.


  23. BA Le 27 novembre 2012 à 18h24
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    Mardi 27 novembre 2012 :

    La grosse rigolade de la journée !

    Lisez cet article :

    Hollande : “La résolution de la crise grecque lève les doutes sur la zone euro”

    Le président français François Hollande a estimé mardi que la résolution de la crise grecque allait permettre de lever tous les doutes sur l’avenir de la zone euro, lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre belge Elio Di Rupo à Paris.

    “La résolution de la crise grecque va permettre maintenant de lever tous les doutes sur l’avenir de la zone euro, son intégrité, sa pérennité”, a déclaré M. Hollande après l’accord trouvé dans la nuit de lundi à mardi sur les moyens de réduire la dette grecque.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Hollande_La_resolution_de_la_crise_grecque_leve_les_doutes_sur_la_zone_euro67271120121806.asp

    La crise grecque est résolue !

    Youpi, la crise grecque est résolue !


  24. El hierro Le 27 novembre 2012 à 23h37
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    On n’ a qu’a payer avec notre argent de poche … dites-moi si je lis bien ?

    http://www.lafinancepourtous.com/IMG/pdf/IEFP_epargne_menages.pdf
    3000 milliards d’euros d’épargne des ménages ? 50 000 euros par tête ?
    Notez bien qu’on ne parle pas ici du taux d’épargne , qui inclut lui les remboursements de prêts immobiliers.

    Il y aurait aussi 6000 milliards d’euros de patrimoine immobilier , mais on ne va pas vendre le studio à Pra-Loup pour acheter une maison de retraite en Grèce…
    http://www.ifrap.org/Inegalites-le-veritable-montant-du-patrimoine-des-Francais,12246.html


  25. mehdi khodjet el khil Le 28 novembre 2012 à 01h37
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    Encore une très bonne analyse pour avoir quantifié le transfert par habitant des “cotisations” des pays au budget de l’Europe. En effet, 1% c’est pinuts…
    C’est une des faces cachées du fédéralisme multi-vitesse que l’on veut imposer:

    Comment quantifier le transfert de richesse à travers la finance et les marchés depuis les pays périphériques, à peine subventionnés et en quête de compétitivité, surendetté, travaillant pour les multinationales à bas coût; vers les pays donateurs qui contrôlent la finance et les places boursières???? …
    Voila un fédéralisme qui rapporte bien….


  26. Jaggy Le 02 décembre 2012 à 03h20
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    Etant donné que l’UE n’est en rien démocratique, je ne suis pas pour transférer encore plus d’argent à des officines, des hommes cooptés, etc. En gros, toute une organisation qui est sous le contrôle exclusif des banques.
    Aujourd’hui, on a vraiment besoin de plus d’État. La France doit retrouver sa souveraineté, maîtriser ses frontières (pour éviter le dumping social) et récupérer sa capacité à produire elle-même sa monnaie.
    L’UE, qui est le bras armé des banques, ne fera jamais aucun pas dans ce sens. Elle est une grosse part de notre problème, certainement pas la solution.


  27. Fmar Le 03 décembre 2012 à 15h24
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    Alors j’aime beaucoup vos analyses mais là désolé, vouloir augmenter le budget à la fin de l’article alors qu’au début vous nous expliquez qu’à part la PAC et de sombres infrastructures l’Europe ne finance rien de concret.
    A mon avis, plus on donne aux technocrates plus ils gâchent.


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