Source : Russeurope, Jacques Sapir, 26-06-2017

La presse commence, enfin, à s’inquiéter de la crise bancaire que l’on connaît en Espagne et en Italie[1]. Cela montre l’importance d’une crise, sur laquelle on ne peut que recommander à nos lecteurs d’écouter l’émission réalisée vendredi 23 sur Radio-Sputnik[2], une crise donc qui a été pourtant niée avec la dernière énergie jusqu’à ces derniers jours. Ceci devrait nous interroger sur la manière dont les grands médias d’information rendent compte des problèmes au sein de l’Union européenne. Et cette interrogation est d’autant plus importante que ces mêmes médias nous ont présenté une image idyllique, et fort éloignée de la réalité, du premier sommet européen auquel Emmanuel Macron a participé[3]. La réalité qui se dégage d’un examen des faits montre qu’il y a un lien très net entre la crise des banques en Italie et en Espagne et le blocage structurel de l’Union européenne, blocage auquel Emmanuel Macron s’est heurté de plein fouet jeudi et vendredi dernier[4]. Cette situation pose un problème existentiel pour l’Union européenne.

 

Macron à Bruxelles : chronique d’un échec

Emmanuel Macron a développé un discours qui cherche à présenter comme compatibles des mesures minimales de protection dans le cadre de l’UE et une alliance avec l’Allemagne visant à faire progresser l’UE sur le chemin du fédéralisme. Dans la logique de ce discours c’est en étant associées que la France et l’Allemagne pourront convaincre leurs partenaires de mettre en œuvre les mesures de protection, concernant les travailleurs détachés ou les investissements, que la France réclame. Ce discours part du principe qu’un intérêt général théorique peut être défini avant que ne s’engage le moindre débat, et que cet intérêt peut s’imposer par la seule force de sa simple logique.

Emmanuel Macron a rapidement été confronté à la réalité des relations internationales. Lors du Conseil des 22 et 23 juin 2017 rien n’a été fait sur la question des travailleurs détachés, sujet sur lequel la France avait demandé un durcissement immédiat de la réglementation. La France ne fut d’ailleurs nullement soutenue par l’Allemagne, et ceci contrairement à ce qui avait été prétendu à la veille de ce Conseil. Le bilan est un peu meilleur sur la question de la protection des investissements. Le Conseil a accepté de se saisir de ce sujet, mais uniquement pour rappeler que les règles de l’OMC s’imposent et qu’aucune réglementation européenne ne peut s’y opposer. Enfin, sur la question du « Buy European Act », une idée qui avait figurée dans le programme d’Emmanuel Macron, il s’est heurté là aussi à une fin de non recevoir.

Emmanuel Macron s’est donc fendu d’une magnifique déclaration dans la langue de bois la plus pure en affirmant à la fin de ce Conseil : « Je veux dire ici combien à la fois le fait que nous ayons très étroitement préparé ensemble nos remarques à ce Conseil, que nos interventions aient été constamment en ligne et que nous puissions en rendre compte en commun est à mes yeux important. C’est en tout cas ce que je m’attacherai à faire, dans les années à venir, parce que je pense que quand l’Allemagne et la France parlent de la même voix, l’Europe peut avancer ; ce n’est parfois pas la condition suffisante mais c’est en tout cas la condition nécessaire. » Autrement dit, il accepte de se mettre sous la coupe de l’Allemagne et nous dit, mais est-ce étonnant alors que Paris va concourir pour les jeux olympiques de 2024, que l’importante n’est pas de gagner mais de participer. C’est, certes, une belle logique sportive, mais elle n’a rien à voir dans une situation où les intérêts supérieurs du pays et de ses habitants sont en cause.

 

Macron face à la réalité de l’UE

Emmanuel Macron s’est heurté de plein fouet à la réalité. Et celle-ci est d’une part que l’UE est aujourd’hui dans un état de paralysie avancé, et que d’autre part cet état de paralysie correspond à ce qui intéresse l’Allemagne et cette dernière ne fera rien pour s’y opposer ou pour le changer. Cette paralysie de l’UE implique le maintien d’un statu-quo qui est hautement favorable à l’Allemagne. Elle lui garantit que rien ne viendra combattre la politique mercantiliste qu’elle met en œuvre à l’intérieur de l’UE en se fournissant en produits et en hommes au moindre coût, et que l’UE ne se constituera nullement en autorité capable de contester la politique internationale de l’Allemagne. Elle est gagnante sur les deux tableaux, et l’erreur fondamentale d’Emmanuel Macron a été, et reste, d’ignorer cet état des choses.

Mais, Emmanuel Macron n’est pas le seul à s’être heurté à cette réalité. Le gouvernement italien a fait le même constat, remarquant que l’Union bancaire, dont l’UE avait fait une telle réclame en 2013 et 2014, s’est avérée incapable de résoudre la crise des banques en Italie. Il en a tiré les conséquences et il s’est engagé dans une logique de résolution de ces crises qui fait l’impasse sur l’Union bancaire et ses différents mécanismes[5]. En cela, il a été hautement symbolique que l’échec subi par Emmanuel Macron au Conseil européen des 22 et 23 juin soit survenu en même temps que la décision prise par le gouvernement italien d’agir de lui-même. Mais, cette décision du gouvernement italien peut avoir un effet à plus long terme. Elle va donner des arguments à l’Allemagne pour se refuser à avancer au-delà du point auquel elle est allée, sur la route de l’Union bancaire[6]. Le gouvernement italien n’avait certainement pas d’autre solution, mais ce faisant, il joue indirectement dans la main de l’Allemagne et renforce la position de cette dernière.

On voit ici comment les événements s’articulent. La réticence initiale de l’Allemagne avait compromis l’Union bancaire. L’Italie, faisant le constat de l’inachèvement de cette dernière, se décide d’agir par elle-même sans en respecter les règles. Si l’Union européenne a donné son aval, l’Allemagne voit ses réticences validées par le comportement italien et fera d’autant plus obstacle à la mise en place totale de l’Union bancaire. Cette dernière est morte de fait, et avec elle c’est un nouveau pan de l’Union Economique et Monétaire, autrement dit la zone Euro, qui disparaît.

 

La réalité de l’UE

Derrière ces événements différents, l’échec d’Emmanuel Macron et la décision italienne, ont voit se profiler la logique réelle de l’Union européenne. Cette dernière n’a actuellement pas d’autres buts, et pas d’autres fonctions, que d’imposer les conditions économiques voulues par l’Allemagne aux autres pays. Et, ces conditions économiques aboutissent à mettre les Etats sous la tutelle des marchés financiers et des grands groupes économiques, une situation qui correspond parfaitement aux intérêts actuels de l’Allemagne. Cette politique a pour symbole et pour instrument l’Euro, dont il est évident qu’il fonctionne économiquement comme une subvention pour l’Allemagne et politiquement comme un instrument disciplinaire dans les mains de l’Allemagne faisant en sorte que ce dernier pays n’ait pas à payer le prix pour sa domination qui ruine les autres pays. Toute politique vis-à-vis de l’UE qui ignorerait ces réalités est condamnée à l’échec.

Ce qui pose le problème de comment faire avancer les intérêts nationaux dans le cadre de l’UE. Si l’on considère que les intérêts nationaux de la France sont les mêmes que ceux de l’Allemagne, la réponse est simple. Et, en un sens, c’est ce que suppose implicitement l’attitude d’Emmanuel Macron. Pourtant, on connait bien toutes les différences et divergences qui existent, tant à l’échelle de la société (le taux de naissance) ou à l’échelle des structures des systèmes productifs. Cette position n’est guère réaliste. Une autre interprétation est qu’il pourrait exister une convergence entre les positions de la France et de l’Allemagne. Mais, cette convergence implique la définition d’un but commun. Or ce but doit être défini politiquement au travers d’un débat, et ce débat n’a jamais eu lieu. On est donc renvoyé à l’idée qu’Emmanuel Macron et ses conseillers ont adopté les intérêts allemands comme étant les intérêts français, sans tenir compte des différences et divergences citées. Mais si tel n’est pas le cas, si les intérêts de la France divergents de ceux de l’Allemagne, comment faire avancer ces intérêts ? Par ailleurs, dans ces intérêts, quels sont les intérêts que l’on peut définir comme « vitaux » et ceux sur lesquels des compromis sont possibles ? Faute de s’être livré cet exercice de définition des intérêts, la politique européenne d’Emmanuel Macron souffre d’un défaut irrémédiable. Et l’on retrouve ici le principe fondamental de la politique européenne d’Emmanuel Macron : chercher l’accord de l’Allemagne. Mais, ceci interdit à Emmanuel Macron de pouvoir définir les intérêts de la France, et surtout d’établir la distinction entre intérêts vitaux et intérêts non vitaux, car seul un conflit ouvert pourrait permettre de le faire. Il n’est pas d’intérêts existant en surplomb au débat. C’est dans ce dernier que ces intérêts se définissent.

 

L’erreur fondamentale d’Emmanuel Macron

On mesure ici l’erreur fondamentale que commet Emmanuel Macron en cherchant à priori un accord à tous prix avec l’Allemagne. C’est cette erreur qui explique l’échec qu’il a subi lors du Conseil européen des 22 et 23 juin. Et il ne pouvait en être qu’ainsi.

La question du levier politique qui pourrait (et qui devrait) être mobilisé par la France pour faire avancer ses intérêts se pose alors. Ce levier ne peut être qu’une crise imposant une autre logique que celle inscrite dans les traités. Mais, cette crise contient en elle la possibilité d’une rupture de l’Union européenne. Cette possibilité doit être acceptée comme telle, sinon, on se condamne d’emblée à l’immobilisme, et cet immobilisme est exactement ce qui convient à l’Allemagne.

Seule, une crise ouverte peut permettre de s’affranchir des règles internes de l’UE et provoquer un débat sur des règles alternatives. Mais, cette crise ne pourra être profitable que si nos partenaires sont persuadés de notre détermination, si certains intérêts ne sont pas reconnus, de sortir de l’UE. Pour établir cette détermination, et construire la crédibilité de notre position il convient de mettre en cause ce qui constitue aujourd’hui le cœur de la logique de l’UE (mais non le cœur de l’UE elle-même), soit l’Euro. La mise en cause ouverte et publique de la monnaie unique est le seul instrument qui soit à notre disposition pour forcer nos partenaires à accepter une refonte de l’Union européenne. L’atout qui est entre nos mains est que sans la France, l’Union européenne n’a plus guère d’intérêts pour l’Allemagne, mais aussi pour des pays comme l’Italie et l’Espagne. La France est politiquement, mais aussi économiquement et géographiquement (on l’oublie trop souvent), au cœur du projet de l’Union européenne. Qu’elle sorte de ce projet et ce dernier est mort. Il ne resterait alors aux autres pays que de rejoindre une « zone Mark », avec les effets de sujétion économique et politique qui en découleraient, ou construire des formes alternatives d’union, mais ces dernières les confronteraient directement à la politique française.

Dans le débat, et le conflit, qu’entraînerait une décision unilatérale de sortir de l’Euro, décision qui entraînerait rapidement un effet « boule de neige » pour les autres pays, il deviendrait possible de redéfinir les intérêts et les priorités de la France et des autres pays. Des formes de compromis découleraient de cela, et il conviendrait d’être alors constructif sur ces compromis. Mais, ceci constitue la seule, et sans doute la dernière, chance de transformer l’Union européenne et de dépasser la situation de blocage dans le statu-quo, situation qui correspond au choix, qu’il soit implicite ou explicite, de l’Allemagne.

 

L’histoire n’attend pas…

Emmanuel Macron est un homme intelligent. Mais, surmontera-t-il ses préjugés qui lui font croire que la survie de l’UE dans son état actuel est la moins mauvaise des solutions, de cela on peut en douter. S’il persiste dans sa politique, il ira d’échec en échec, et les français avec. Au-delà de cette question, au-delà de l’avenir immédiat de notre économie et de l’ampleur du chômage qui ronge notre société, il y a aussi la question des formes de coordination, tant économiques que politiques, entre les pays européens.

Mais, l’histoire n’attend pas. Emmanuel Macron devrait se souvenir de l’histoire de la crise du système soviétique en Europe et en URSS, une histoire dont il n’a de connaissance que livresque. La volonté de faire survivre à tous prix le système dans l’état où il se trouvait dans les années 1960 a été la cause politique profonde de sa mort. Ce qui est aujourd’hui en cause n’est rien d’autre que les formes de coordination entre les pays européens.

Emmanuel Macron entraîne tant l’économie de la France que la construction européenne dans une impasse du fait de sa politique actuelle de compromis avec l’Allemagne. Non que le compromis ne soit pas bon en lui-même, mais ce compromis ne peut être obtenu qu’une fois le conflit établi, et les marges d’action dans ce conflit clairement établies. En faisant du compromis un fétiche, une vache sacrée, il rend impossible la détermination et la définition des intérêts de la France et par conséquence la formation d’un réel compromis. Il ne laisse d’alternative qu’entre la capitulation la plus complète face à l’Allemagne et un sursaut désordonné, conduisant à un conflit d’autant plus inexpiable qu’il aurait été trop longtemps refoulé.

[1] http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/banques-italiennes-operations-couteuses-mais-espoir-d-ameliorer-la-stabilite_1921671.html et http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/06/25/l-italie-engage-17-milliards-d-euros-pour-sauver-deux-banques-au-bord-de-la-banqueroute_5150833_3234.html

[2] https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/201706231031960129-banques-italie-espagne-crise/

[3] http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/06/23/operation-de-communication-reussie-a-bruxelles-pour-le-new-boy-macron_5149772_3214.html

[4] http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/06/26/31002-20170626ARTFIG00198-premier-sommet-europeen-de-macron-le-dessous-des-cartes.php et https://www.contrepoints.org/2017/06/25/293023-emmanuel-macron-deculottee-sommet-europeen

[5] https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-06-21/italy-s-intesaproposes-to-buy-veneto-assets-under-conditions

[6] https://www.bloomberg.com/view/articles/2017-06-23/europe-s-banking-union-is-dying-in-italy

Source : Russeurope, Jacques Sapir, 26-06-2017

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46 réponses à Europe en crise cherche stratégie française, par Jacques Sapir

Commentaires recommandés

Alfred Le 01 juillet 2017 à 09h22

Les adultes avaient quelques certitudes quant au contenu du cone surprise. Avec Macron c’est exactement pareil…

  1. Duracuir Le 01 juillet 2017 à 08h53
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    Quand j’étais gosse, dans les bureaux de tabac, il y avait des grands cônes en papier à deux sous, qui s’appelaient des “surprises”.
    Maman donnait deux sous et le gosse rouge d’excitation(et oui, il nous en fallait moins à l’époque 🙂 )
    s’emparait de sa surprise et déchirait le papier pour découvrir un babiole.

    Très franchement, à ce jour, personne, mais alors personne ne peut préjuger de ce que fera Macron en quelque matière que ce soit. Personne. Macron? la “surprise” de la politique?
    A savoir qu’à l’époque, la surprise révélait invariablement un article ni totalement décevant ni jamais merveilleux.
    Par contre, dans le cas présent, s’il n’y a pas d’espoir de merveilleux, il pourrait bien y avoir une grenade à fragmentation.


    • Alfred Le 01 juillet 2017 à 09h22
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      Les adultes avaient quelques certitudes quant au contenu du cone surprise. Avec Macron c’est exactement pareil…


      • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h55
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        faut-il pas être bêta pour encore aller à la pêche au cone surprise ? et bien oui, parce que comme dit la pub sur le shampoing, parce qu’on le veaux-bien…


    • Josephr Le 01 juillet 2017 à 10h22
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      Gosse de la vendeuse je visitais au début discrètement ces pochettes surprises, j’en parlais aux copains et elle n’en aplus vendu. A lire ici et là, les pochettes surprises du Président sont éventées. En chemin trouvera-t-il des Caram’bar pour nous faire les poches?


    • Catalina Le 01 juillet 2017 à 13h28
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      ben… on a son bilan financier, comme surprise, je suis désolée, il n’y en a aucune. – 8 milliards.


      • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h41
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        quel bilan financier ? celui révélé régulièrement par la cour des comptes ? est celui de Hollande, des dernières années…que Macron connaissais déjà en tant qu’ancien ministre ! lui ou d’autres qui auraient été élus auraient procédés de même manière, se taire avant les élections pour justifier l’impossibilité de certaines de ses promesses…cela les arrange d’une certaine façon pour prétexter ne pas pouvoir faire ce qu’ils ont promis avant les élections…pour le volet positif ! quant au négatif, pas de soucis, détricoter le code du travail, çà ne coûte pas un sous pour ses amis du Medef…


    • Ovni de Mars Le 02 juillet 2017 à 12h03
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      Je crois plus au réveil des Français mais je garde un petit espoir du côté de Macron. Pas pour sa politique réactionnaire mais il y a quand même une possibilité (faible) résultante du caractère de Macron : sa forte surestime de soi, son surmoi limité et son coté aventurier ambitieux pourrait un jour l’amener à une crise frontale avec le jusqu’au-boutisme allemand. à condition qu’il se retrouve acculé par la rue, l’impopularité, …


    • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h48
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      Nous l’avons voulu après tout non ? les urnes étaient là…maintenant nous entendons des pleurs qui commencent à se faire entendre ! trop rigolo ou triste voir tragique ! nous l’aurons donc !
      c’est bien les français çà !…on va casser la baraque et hop on retourne sa veste pour remettre la même chose d’une certaine façon…c’est pas faute d’avoir été prévenus, mais on adore çà, faire semblant et dans l’isoloir faire le contraire de ce que l’on dit à ses proches et amis… mais comme dit la pub sur le shampoing c’est parce qu’on le veaux -bien ! (sourire)


  2. some Le 01 juillet 2017 à 09h07
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    > Emmanuel Macron est un homme intelligent

    mhhh, dit il.

    J’ai de plus en plus le sentiment que ses compromis permanent sont les stigmates de sa pleutrerie, ce qui me laisse songeur. On en constatera l’échec de la faf a en faire autre chose qu’un français lavé du cerveau ?


    • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h43
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      l’intelligence n’est pas cela, l’intelligence est de faire dans le sens du “bien général” et non la malice, les magouilles etc….désolé mais à ne pas confondre !…


  3. âge du faire Le 01 juillet 2017 à 09h55
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    Pour moi, la surprise ne viendra pas du tout de Macron. Depuis son enfance , ce garçon brillant intellectuellement a vécu continuellement dans l’illégalité et la mise en scène.. oui, il détruira peu à peu la France.
    Mais la surprise viendra bien du côté de la réaction des Français. Là je ne suis pas devin du tout car le comportement des foules a toujours été étrange..


    • Duracuir Le 01 juillet 2017 à 11h32
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      Ce serait une vraie surprise. Parce que depuis l’effroyable surprise de l’abjecte soumission du peuple Grec(jamais plus de 400 000 manifestants dans tout le pays) à Bruxelles…. je ne crois plus en la capacité de révolte des peuples occidentaux.


      • duchnock Le 02 juillet 2017 à 10h11
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        et nous les avons nous soutenus, et aujourd’hui les soutenons-nous alors que l’abjecte troïka détruit le peuple grecque ?


    • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h49
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      Nous l’avons voulu après tout non ? les urnes étaient là…maintenant nous entendons des pleurs qui commencent à se faire entendre ! trop rigolo ou triste voir tragique ! nous l’aurons donc !
      c’est bien les français çà !…on va casser la baraque et hop on retourne sa veste pour remettre la même chose d’une certaine façon…c’est pas faute d’avoir été prévenus, mais on adore çà, faire semblant et dans l’isoloir faire le contraire de ce que l’on dit à ses proches et amis… mais comme dit la pub sur le shampoing c’est parce qu’on le veaux -bien ! (sourire)


  4. Kiwixar Le 01 juillet 2017 à 09h59
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    « Seule, une crise ouverte peut permettre de s’affranchir des règles internes de l’UE et provoquer un débat sur des règles alternatives. »

    Je suis bien d’accord. Tant que la France cause et radote et quémande des « faudrait que », Merkel dit « Nein ». Un compromis, c’est quand les deux parties sortent mécontents, et l’Allemagne ne fait AUCUN compromis, la situation actuelle lui est 2700% bénéfique. Y en a qui sont pas trop mécontents (Europe de l’est), il y a les grands cocus (France, Italie) et les torturés (Grèce) pour faire peur aux Français et Italiens. Mauvais karma pour les Allemands.


  5. RV Le 01 juillet 2017 à 10h01
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    Tout ceci n’est que gesticulation médiatique de EM devant le rideau rouge qui cache le principal but: plus d’intégration dans le carcan UE. Quel qu’en soit les conséquences. Il pourra ainsi se lamenter, la main sur le coeur, en disant: “vous avez vu, j’ai pourtant tout tenter pour…”. J’espère simplement qu’un effondrement du système bancaire vienne rapidement sauver les populations européennes du Laminoir UE, malgrè les dispositions financières déjà prises.
    Je ne crois plus trop à une révolte massive et autogérée des Peuples pour se libérer. Il suffit de regarder du coté d’Athènes… Restons encore optimiste par désespoir!


  6. Kiwixar Le 01 juillet 2017 à 10h05
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    Un point que Sapir ne souligne pas, c’est que sortir de l’euro (ou menacer de) implique automatiquement une sortie de l’UE. D’où l’intérêt pour les eurocrates et les Allemands que le Brexit se passe le plus mal possible, pour dissuader les velléités (italiennes et françaises) de sortir de l’euro, donc de l’UE.


    • aleksandar Le 01 juillet 2017 à 10h12
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      Pourquoi sortir de l’UE ? La sortie de l’euro n’implique nullement de quitter l’UE.


      • Kiwixar Le 01 juillet 2017 à 22h52
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        Il n’y a pas de clause du Traité de Lisbonne permettant de sortir de l’euro. Il y a des derogations pour ne pas entrer dans l’euro, mais une fois dedans, rien pour en sortir « juridiquement », à part l’article 50 de sortie de l’UE. Après, reste à savoir si un pays devant sortir de l’euro (ex Italie) serait expulsé de l’UE ou pas. Juridisme ou flexions?


        • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h50
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          impossible de sortir d’après le traité de Lisbonne si j’ai compris, la prison à vie !


    • Chris Le 01 juillet 2017 à 11h14
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      Plus le Brexit se passera mal, plus l’UE tremblera sur ses bases.
      Je pense que les perroquets européistes l’ont compris. Les déclarations actuelles ne sont que rodomontades face à l’opinion publique qu’ils ont formatée.


    • g.b. Le 01 juillet 2017 à 11h15
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      faux,l’euro et l’UE sont deux choses différentes,l’une étant intégrée dans l’autre. Faire partie de l’UE n’implique nullement de faire partie de l’Euro (exemples : pologne,tchéquie,etc)
      par contre ,faire partie de la zone Euro implique obligatoirement de faire partie de l’UE
      Vous êtes en pleine confusion des institutions mon cher


      • PierreH Le 05 juillet 2017 à 10h38
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        Non, il fait ce qu’on appelle récemment “du juridisme”, il regarde les textes de l’UE et voit qu’il n’existe aucune disposition pour sortir de l’euro. Il en existe seulement une pour sortir de l’UE. D’où la conclusion que si l’on veut respecter à la lettre les textes de l’UE il faut sortir de l’UE pour sortir de l’euro.
        Après, parier sur le fait que les textes et lois de l’UE seront respectées lors d’une crise aussi grave que l’expulsion de l’Italie ou de la France de la zone euro me laisse songeur, les responsables européens au Parlement et à la Commission se sont déjà permis de violer allègrement les traités lors de crises bien moindre…


    • Dominique Le 01 juillet 2017 à 11h37
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      « sortir de l’euro implique automatiquement une sortie de l’UE »

      Sapir se met enfin à l’envisager (discrètement) : Dans son introduction, il nous dit
      « Cette situation pose un problème existentiel pour l’Union européenne. »


      • Dominique Le 01 juillet 2017 à 11h52
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        Il dit aussi : « cette crise contient en elle la possibilité d’une rupture de l’Union européenne »


  7. isidor ducasse Le 01 juillet 2017 à 10h08
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    Macron face à l’UE, c’est une histoire déja connue puisqu’il y a eu Jospin face l’UE, et Hollande face l’UE.
    http://www.liberation.fr/evenement/1997/06/07/jospin-pret-a-reculer-sur-le-pacte-de-stabilite-en-campagne-il-denoncait-ce-super-maastricht_207595
    Bon enfin bref, Macron le sait trés bien: renégocier les traités est IMPOSSIBLE !

    Tout cela c’est du cinéma, la réalité c’est que Macron va détruire le droit du travail dans le cadre de l’UE. C’est évidemment l’UE qui reforme la France et jamais, non jamais, le contraire !

    J.Sapir trés bonnes analyses économiques, mais de mon point de vu, pas assez de recul historique sur l’UE, car depuis le début cela a toujours était l’UE qui a réformé la France.
    Et puis l’Europe il y croit.

    Mais qui dirige l’UE ?
    Voici quelques indices:
    http://www.aachen.de/fr/sb/pr_az/karls_pr/index.html (regardez pour l’année 2000 )
    http://www.courrierinternational.com/article/2010/06/10/le-reformateur-cache-de-l-euro
    Petit précision sur Thomas Wieser: https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Wieser


    • Zevengeur Le 02 juillet 2017 à 00h13
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      Pour améliorer la compétitivité il faut d’évaluer soit la monnaie soit les salaires.
      Pour la monnaie c’est “nein” sauf sortie de l’euro et donc de l’UE.

      Macron étant un européiste, la solution en découle: TINA
      CQFD


    • Karim Wilmotte Le 02 juillet 2017 à 17h25
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      Aucun n’a réellement cherché a renégocié.
      Ils en ont pris la posture, et ce à des fins de politique interne.
      Et c’est tout.


      • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h52
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        ils font semblant de…mais en fait çà ne marche pas bien ? voir pas du tout ? pas grave on fait semblant de vouloir un jour peut-être renégocier et on administre la même dose de médicaments qui ne marche pas mais en plus fort…


        • Wilmotte Karim Le 03 juillet 2017 à 17h20
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          Ils font semblant parce qu’ils ne veulent pas changer de politique.

          Quand la France veut VRAIMENT un changement, elle obtient toujours quelque chose: l’Allemagne (pour l’instant au moins) ne peut pas se passer du soutien français.


  8. Charles Michael Le 01 juillet 2017 à 10h27
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    Sapir restera ignoré comme Cassandre,

    à ce jour les rares évocations du rôle destructeur de l’euro ne sont jamais l’objet d’un débat, et ce y compris durant l’année électoralisée que nous avons dut subir et tous partis confondus.

    la trouille de sortir de l’Euro comme argument des racketters Germains relayée par nos media
    la trouille de s’affranchir de l’OTAN argument des racketteurs USains relayée par les mêmes.

    C’est une question d’en avoir, ou pas
    de la cervelle et des tripes.

    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/06/26/31002-20170626ARTFIG00198-premier-sommet-europeen-de-macron-le-dessous-des-cartes.php


  9. Gwen Le 01 juillet 2017 à 10h54
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    Quémander des faveurs à l’Allemagne n’a pas marché ? Eh bien j’ai LA solution ! Il suffit de recommencer mais en mettant encore plus sur la table !

    Si une première solution n’a pas marché, il suffit de recommencer en en faisant plus ! Simple non ? Du coup il faudra non plus chercher à s’aligner sur l’Allemagne mais les USA ! Qu’est ce qui pourrait mal tourner ?


    • PierreH Le 05 juillet 2017 à 10h43
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      Mais grave, moi je milite pour refaire l’URSS en Russie mais avec encore PLUS de communisme, je ne vois pas non plus ce qui pourrait tourner mal 😛 Pareil avec les QE, encore plus et ça finira par marcher, parce que quand on veut on peut, c’est ça penser printemps !!


  10. Ardechois Le 01 juillet 2017 à 11h13
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    Pour être très bref ,disons en conclusion que Macron sera le successeur voire le clone des deux calamités qui l’ont précédé à la Présidence ,,avec soumission à l’OTAN et à l’Allemagne..


  11. jim Le 01 juillet 2017 à 11h17
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    Ainsi Sapir confirme une fois de plus être un “vaillant” défenseur d”une autre Europe, “redéfinir les intérêts et les priorités de la France et des autres pays”, réécrire les règles…
    Les lecteurs de ce blog connaissent par coeur ces fadaises!

    Ce que je souhaite moi c’est une UE sans parlement, sans commission, sans ses conseils, sans bce, sans cour de justice,
    une UE ne recevant aucun subvention pour gaver politiciens hors sol et technocrates détraqués,
    une UE n’ayant pas le droit de peser en quoi que ce soit sur les politiques nationales,
    une UE n’ayant aucun moyen de piétiner le niveau démocratique national,

    bref, ce que je veux, c’est la fin de l’horreur UE.

    Après, nous verrons comment créer mieux et plus des projets communs entre Etats en ayant le désir et le besoin, et au delà des limites étriquées de UE d’ailleurs.

    Un peu de courage pour une fois Jacques Sapir, en 2017 par exemple, tenez!


    • lievin Le 03 juillet 2017 à 07h53
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      Nous sommes dans un cauchemar…mais dans la phase “éveillé” donc pas de réveil matin pour y mettre fin…


  12. Ardéchoix Le 01 juillet 2017 à 11h24
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    L’Europe c’est un centre commercial, où le grand magasin donne ses directives aux petits commerçants en cessation de paiement.
    M. Sapir nous explique que “La presse commence, enfin, à s’inquiéter de la crise bancaire que l’on connaît en Espagne et en Italie”. La presse est la voix de son maître, tout va bien dormir tranquille, le peuple italien et espagnol va sauver ses banques avec joie 😈.


  13. Dominique Le 01 juillet 2017 à 12h09
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    « …surmontera-t-il ses préjugés qui lui font croire que la survie de l’UE dans son état actuel est la moins mauvaise des solutions »
    La solution à quoi au juste ?
    La classe politique et médiatique fait tout pour sauver l’UE. L’UE n’est plus un outil, un moyen, mais un but. Tout est fait pour sauver l’UE, y compris faire croire qu’on veut et qu’on peut la réformer alors que depuis trois décennies au moins, non seulement le virage est toujours tourné dans le même sens, mais que l’UE est de moins en moins réformable, non seulement par ses règles, mais le nombre de pays en faisant partie.


  14. Louis Robert Le 01 juillet 2017 à 12h19
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    De sérieux affrontements se préparent, en France, sur fond, notamment:

    d’attentats terroristes,
    d’état d’urgence permanent,
    d’abstention électorale massive,
    d’autoritarisme politique par ordonnances,
    de crise économique et financière,
    de dégradation environnementale et climatique,
    de déplacements gigantesques des populations,
    de menaces d’aventurisme militaire,
    et de mise en scène d’une politique-spectacle.

    Or dans ce silence qui règne avant la tempête, la conjonction de ces facteurs présage des lendemains turbulents auxquels la guerre seule donne le plus souvent libre cours.

    Pour voir venir, il suffit d’ouvrir les yeux.


  15. martin Le 01 juillet 2017 à 18h14
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    Peut-être va-t-il être contraint à la décision par les forces mêmes de l’histoire en mouvement qu’on voit monter en amplitude depuis cinq ou six ans.

    Ainsi, (par exemple), l’or (Yuan or, rouble or) qui n’est rien d’autre que l’anti-dollar, commence à exercer une forte attraction sur des pays autres que la Chine et la Russie en tant que monnaie de commerce international. Ainsi, l’Iran, sans basculer sur l’or refuse le dollar pour le gaz et le pétrole.
    L’Inde est interéssée. En tant que puissance-or majeure, la France ne peut manquer d’etre sensible au triangle or (Russie-Chine-Inde). D’une façon générale,Macron doit menacer d’approfondir sa connexion avec l’Eurasie et s’appuyer sur ce levier pour imposer l’émancipation de la France à l’Allemagne? Toute recherche de solution consensuelle intaeuropéenne est vouée à l’échec.


  16. François Jéru Le 01 juillet 2017 à 20h08
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    Invitation à lire des observations majeures que l’on ne lit pas ailleurs en français
    Un commentaire précis du rapport du président de la banque centrale des banques centrales à Bâle (Suisse, BRI en français, BIS en anglo-sachs), Jaime Caruna.
    Ici les quelques lignes de conclusion, défense du “bout de gras” en trillions du Pool TooBigToFail (TBTF Lior, Euribor, Shibor, …) et flunkeys in Law Heavens Shadow Banking

    The hurdles of avoiding financial globalization are much greater, says Caruana. Without it you can neither finance nor make payments in international trade, he adds. “Neither is it possible to attract foreign investment or participate in global production chains by benefiting from the jobs they provide,” he insists.

    Caruana paints a dire picture for anyone who refuses to deal in the heavily controlled international system that his bank is responsible for, but forgets that in the past things were different and they worked just fine.

    He also ignores that international trade and sound economic and financial policies can be achieved while still maintaining national sovereignty. There is no need to surrender national interests to participate in global trade if a country so desires.

    Préconisation : A traduire, en conservant entre parenthèses certains mots en globish bancaire


  17. François Jéru Le 01 juillet 2017 à 20h10
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    Sur le rapport du président de la BRI (BIS), Jaime CARUNA

    real-agenda.com/bankers-blame-technology-inequality/


  18. Caliban Le 02 juillet 2017 à 04h01
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    Il m’agace ce Sapir (je dis cela gentiment) 🙂

    Mine de rien, il reprend les arguments du programme de la France Insoumise, consistant à :
    • rompre d’abord (au nom des intérêts vitaux)
    • discuter ensuite (sur les intérêts non vitaux)

    Alors deux remarques :
    • au lieu de ses rêvasseries à propos de l’union FN / FI, prodigieusement “stupides”
    • pourquoi n’a-t-il pas appuyé le discours de la France insoumise durant la campagne, notamment en débattant avec Piketty et son “Parlement de l’Euro” ?

    Je note en tout cas que son discours ne se limite plus seulement à la sortie de l’Euro.


  19. Pierre Bacara Le 02 juillet 2017 à 10h11
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    ITW SPOUTNIK-SAPIR/BANQUES ITALIENNES

    Ici : https://youtu.be/Qrchy4fTLd8


  20. Le Rouméliote Le 02 juillet 2017 à 12h20
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    Sur le plan historique, la position macronienne n’est que la reproduction pratiquement terme à terme de celle de Laval face à l’Allemagne. On cède tout par avance en espérant que le Führer daignera nous accorder une petite place à ses côtés. On a vu la suite…
    On assiste au triomphe de Vichy. Point barre.
    “Ici, on pense européen parce qu’on est français, on pense français parce qu’on est européen” : manchette du journal L’OEuvre de Marcel Déat !


  21. eric le goff Le 03 juillet 2017 à 08h19
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    Alexandre le Grand ? et le noeud gordien ? Jupiter n’aurait pas le cran d’Alexandre ? les dieux ne sont plus ce qu’ils étaient ,


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