Il est enfin sorti, avec un peu de retard :
Je suis très content de la forme de ce livre, et surtout du fait qu’il soit en couleurs – le rendu est de grande qualité.
Pour le fond, c’est à vous de vous exprimer !
Au menu : La croissance, le financiarisme, la loi de 1973, l’euro – avec de nombreux graphiques originaux non sortis sur le blog…
Un réquisitoire contre la vision actuelle à court terme de la finance.
100 graphiques originaux, tout en couleurs, permettent de comprendre la crise dans laquelle nous sommes plongés et ce qui nous attend. L’euro aggrave la crise au lieu de protéger l’Europe.
Le compte à rebours de l’éclatement de la monnaie unique a-t-il commencé ?
Le maintien de l’euro nécessiterait des transferts massifs entre nos pays, auxquels les peuples ne sont pas prêts.Nous ne retrouverons pas la croissance des Trente Glorieuses.
La croissance forte ne reviendra pas en Europe : depuis cinquante ans son rythme ne cesse de baisser jusqu’à tendre vers zéro.
Nos sociétés peuvent s’adapter à une croissance très faible, mais cela exige des choix clairs. Ce livre les propose.La facture de 40 ans de laxisme va être salée.
Depuis 1974, pas un seul budget de l État n a été à l’équilibre.
Depuis 2008, les États ont pris des engagements démesurés.
Les banques centrales ont inondé le secteur financier de liquidités.
À l’heure des comptes, il faudra choisir entre les contribuables (impôts) et les épargnants (restructuration ou inflation) pour régler la note.
Vous pouvez l’acheter :
- de préférence, chez votre libraire préféré (il est très largement disponible), afin de les soutenir dans le contexte difficile actuel ;
- par Internet, et je vous recommande de choisir une enseigne qui dispose de points de ventes physiques, comme par exemple la Fnac ou Decitre…
P.S. Je remercie mon éditeur, Laurent Beccaria, sans qui ce livre n’aurait jamais vu le jour, qui a fait le buzz récemment autour de son Manifeste pour un autre journalisme… (ou ici)

Hop là, je passe chez le libraire demain!
Merci Olivier pour ce nouveau volume qui sera, je n’en doute pas, aussi intéressant que le 1er!
Le sommaire est alléchant , je passe à la FNAC demain je le prendrai en route.
Une promo est prévue ?
“La facture de 40 ans de laxisme va être salée.
Depuis 1974, pas un seul budget de l État n a été à l’équilibre.”
Par rapport à ce que vous dites:
- Êtes vous d’accord de dire que les dépenses primaires de nos états n’ont pas augmenté en moyenne en part du PIB depuis la fin des années 70?
- Êtes vous également d’accord de dire que les recettes des états ont diminuées de manière significative depuis ces années là tjs en part du PIB?
- Êtes vous également d’accord de dire que le poids de la dette a été gonflé du fait que les états on du se financer au taux du marché et plus auprès de leur banque centrale, et que de ce fait c’est le poids des intérêts qui alourdi le déficit de nos états?
merci à vous
oui
non
non
Pourtant les recettes des états on bien diminuées, n’est ce pas? si on regarde la tendance de 1978 a 2010 on a quasi 5% de baisse?
Et pour le point 3: pour vous le fait que les états on du emprunter aux taux du marché n a pas eu d’impact sur leur endettement? je suis intéressé par votre réponse car c’est un argument qu’on entant souvent (c’est en autre une des solutions présentée par le collectif Roosevelt2012).
merci vos réponses
Emprunter au taux du marché n’aurait pas eu d’impact sur l’endettement si les politiques avaient voter des budgets en équilibre ou positif après avoir contracté de la dette.
Le taux d’intérêt élevé des marchés n’ait qu’un signe de défiance qui devrait en théorie être une incitation a faire un budget en équilibre. Mais qd on privilégie une belle action éclatante et populiste à court-terme plutôt qu’une stratégie long-terme, quand on ne se soucie pas de l’avenir, après moi le déluge…
.. donc entre la poule et l’oeuf… ce n’est pas les marchés qui on été des irresponsables ici…
D’ailleurs il n’y a pas de “volonté” derrière les marchés, seulement des réactions…
La dette énorme de la France ne serait donc pas une conséquence des intérêts cumulés, mais seulement des déficits successifs depuis 74?!?
Rien que ces réponses donnent envie de l’acheter ce bouquin ;o)
« Le principe de la monnaie-dette a été étendu à la France par le Président Georges Pompidou qui fit modifier l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts: « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France». Avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. Ancien employé de la banque Rothschild, le Président Pompidou remerciait ainsi son ancien employeur. Ainsi naquit la dette perpétuelle de la France.
Aujourd’hui, 93% de la dette française est attribuable aux intérêts compensés.
Les dettes des Etats deviennent des océans impossibles à écluser et les nations sont ficelées au bon vouloir d’institutions privées, de plus en plus arrogantes, de plus en plus gourmandes, de plus en plus opulentes face à des citoyens de plus en plus harassés, pressés, harcelés par des dirigeants eux-mêmes apeurés et tremblants devant leurs nouveaux maîtres, les “changeurs” des temples de la finance internationale. »
Quand on lit l’argumentaire sur la dette et la suppression du droit pour l’état d’emprunter auprès de la banque de France, on croierait à un complot contre la France.
Certes nous empruntons maintenant avec un “taux de crédit”. Certes cela permet de financer certains fonds, et à des personnes de s’enrichir.
Toutefois, je ne pense pas que la France soit la seule à fonctionner ainsi.
L’apport de capitaux étrangers pour l’investissement passe aussi par ce biais là.
Cette règle est appliquée dans tous les pays dits capitalistes.
Mais le problème n’est pas là. Le problème est la bonne gestion. Quand on fait un plan de financement, que l’on est un taux d’intérêt ou pas, on s’endette, et on a des échéances à rembourser.
Si chaque année on dépense plus qu’on n’encaisse ça finit mal, saisie immobilière, comptes bloqués, etc… L’état s’est mis alors à faire de la cavalerie, se mettant dans la situation des gens que l’on voit dans certains reportages à la télé, qui refont des crédits pour payer les mensualités des premiers.
Le problème, quelque soit le gouvernement, est l’imposture des prévisions de croissance pour atténuer le déficit budgétaire mis sur le budget prévisionnel. A la fin de l’année, on dit .. oh l’année a été dure, mais c’est pas notre faute, c’est la conjoncture internationale, et européenne….!!
Non, intérêts ou pas, le problème est la gestion budgétaire.
Au delà de ce point là, l’arrêt de financement par la banque de France aurait du avoir pour but d’apporter la régulation de la dette par le marché. On emprunte moins et on sert le budget quand les taux montent. Mais que néni, la finance n’a pas joué son rôle régulateur, et à favoriser la cavalerie, l’état souverain remboursant ses dettes, les obligations ont été pendant des années, “vendues” comme les produits les plus sécurisés de placement.
La faute ne revient pas à la loi, mais à ce qu’on en a fait. C’est al cavalerie qui a augmenté la charge de la dette, et non les intérêts en direct.
C’est pas compliqué non??? !!!
la finance arrogante, etc…. mais nous ne sommes pas directement concernés dans la relation entre finance et états. Ce n’est à notre égard, mais à l’égard de nos gouvernements que les banques sont arrogantes. Alors oui le gouvernement représente le peuple, mais quand le peuple met en place des gouvernements d’idiots inutiles, qui sapent la croissance, tuent les apports d’argent frais étrangers pour les investissements (vous seriez Américains ou Anglais, vous investissez dans un société, donc la taxation atteindra facilement 50% lors de la revente des parts si la société marche bien? Vous prendriez ce risque? Allez j’investi 500K euros dans une société, et ej comtpe en récupérer 1M d’euros. je fais 500K de plue value, mais il ne me restera que 250K maximum…. erf…. mais je regarde en Angleterre, et si je fais la même opération il me restera 350K …. je vais pas hésiter trop longtemps navré!!).
On sème ce que l’on récolte, on peut se plaindre des abrutis qui nous dirigent, de la spéculation, de tout le système financier pourri, mais n’oublions pas qu’on a élu celui qui désignait la finance comme son ennemi, qui disait que cela allait changer… etc… Mais il a mal visé, et il a touché les mauvaises cibles les investisseurs, et non les lobbys financiers.
Il y a les élections européennes l’année prochaine, j’aurai bien aimé mettre en place ou développer quelque chose, ou encore participer à un projet de prise de pouvoir d’une idéologie libérale libre, et raisonnée au sein des députés européens Français. LA voix des Français serait alors audible au niveau européen, ou on pourrait “espérer” qu’il en soit ainsi.
Allez Mr Berruyer, présentez vous aux élections européennes !! créons quelque chose en ce sens !!!
Olivier
Mais savez-vous seulement que la Banque de France est une institution privée et non la banque de l’état comme trop de gens le pense ?
Bravo Olivier pour la poursuite de ton travail !
Je vais acheter le livre et le lire.
A++
Maintenant, il va falloir regarder les invitations.
En clair :
Maintenant, il va falloir regarder qui va inviter Olivier Berruyer à présenter son livre, dans quelles émissions de télévision Olivier va être invité, dans quelles émissions de radio, dans quels journaux de la presse écrite, etc.
Et, surtout, quelles vont être les réactions des grands noms du pouvoir médiatique face à la sortie de ce livre ?
Que vont choisir les grands noms du pouvoir médiatique ?
L’invitation d’Olivier Berruyer pour qu’il présente son livre ?
L’interview avec des questions aussi bienveillantes que celles qu’ils posent à Alain Minc lorsqu’il vient présenter son dernier livre ?
Olivier Berruyer aura-t-il droit à la même bienveillance qu’Alain Minc ?
Ou au contraire Olivier subira-t-il la non-invitation ?
Le boycot ?
Le silence médiatique ?
On attend la review de Christian Chavagneux
Plutôt que de regarder la couverture médiatique “absolue” du nouveau livre d’Olivier, je propose de faire une étude “relative” par rapport à la couverture médiatique du premier bouquin.
Olivier fait régulièrement BFM, un ou deux arrêts sur image… Je pense que son “exposition” a beaucoup progressé, même si il n’est pas encore un régulier du JT de 20h. Rome ne s’est pas construit en 1 jour.
J’imagine qu’on aura une note de blog pour ses différentes interventions, on va pouvoir suivre ca.
Olivier,
Il ne s’agit pas tant de favoriser par principe les libraires ayant des points de vente physique. Il ne faut pas être passéiste, si les gens préfère acheter leur bouquin sur la Toile on ne peut rien contre ces évolutions.
Par contre, on sait maintenant qu’Amazon est une société qui ne paye pratiquement pas d’impôts en utilisant intelligemment les possibilités du système que vous dénoncez, alors que la Fnac et autres payent leurs impôts, qu’il s’agisse des magasins ou des sites marchands, ce qui de plus créé une distorsion de concurrence.
On peut aussi considérer que les libraires sont utiles dans la chaîne du livre et font des choix, mettent en avant des ouvrages qu’ils jugent intéressants et non seulement pour leur potentiel de ventes… en plus de payer leurs impôts.
@ GUS Le 25 janvier 2013 à 14h24
Concernant Amazon, à partir de 48ème minute on voit sur la vidéo ci-dessous , que cette entreprise est fortement subventionnée pour son implantation en Bourgogne (dans la région du Ministre Montebourg).
D’un autre côté on indemnisera les chômeurs mis sur la paille chez les libraires. Tout cela pour une activité qui n’a aucune chance d’enrichir le pays. Est-ce bien logique, alors qu’il faut que le pays dépense moins et exporte plus pour redresser sa balance commerciale ?
Les chômeurs, ex employés de la Fnac, pourront peut-être trouver un emploi chez Amazon qui aurait pu conduire ses activités à partir du Luxembourg ou de la Belgique au lieu de s’installer en France.
De toute évidence vous ne lisez pas la presse ou n’avez rien compris aux articles. Amazon, le libraire cybermarchand chez qui vous achetez votre bouquin, est précisément installé au Lux, puis à partir ça termine dans des paradis fiscaux. Les filiales Fr, UK, Allemagne etc… ne sont que des boites d’entrepôt-logistiques et de livraison qui facturent leurs prestations à la filiale lux. C’est la raison pour laquelle les impôts payés par les filiales des grands pays consommateurs sont totalement ridicules par rapport au niveau d’activité réel.Au RU : 1,8 millions livres d’IS pour 3,35 Mds Livres de CA réalisé.
Itunes optimise également à fond.
Concernant les entrepôts installés en France, qui sont effectivement très importants, AMazon a fait le chantage à l’emploi pour toucher des subventions locales. Là ou y a de la gêne, y pas de plaisir.
link to 01net.com
pour les sudistes, vous connaissez la magnifique librairie Le Bleuet à Banon ! hé bien maintenant elle vend en ligne aussi
link to le-bleuet.fr
Avant d’acheter le livre en librairie, demandez a voir le dernier avis d’imposition du libraire, évidemment, au vu des nombreuses niches fiscales auxquels ces derniers ont accès (LIR notamment).
Bonjour Olivier,
Je viens de vous voir sur internet dans les experts.
Je voudrais revenir sur la fin de l’émission sur la question du QE japonais à venir et sur l’inflation qui pourrait en découler. En fait, je suis enclins à penser qu’il n’y a pas ou peu (compte tenu des sommes imprimées) d’inflation car l’argent ne se circule pas dans l’économie réel du fait de la récession mondiale…L’argent ne sort pas du circuit financier …Je voudrais savoir si vous ne pensez pas que cette masse d’argent imprimée ne génère pas d’inflation (du moins pas encore) car elle alimente divers bulles financière (action et obligation) ?
Et que le système financier risque d’exploser si celles-ci éclatent ??
Merci pour le travail d’information que vous effectuez…
PS : Comment avez-vous fait pour garder votre calme face à D. Tesmar quand vous parliez du fixing ???
“En fait, je suis enclins à penser qu’il n’y a pas ou peu (compte tenu des sommes imprimées) d’inflation car l’argent ne se circule pas dans l’économie réel”
C’est différent. Si une banque centrale nationale achète des actifs libellés en devises étrangères (la BNS qui achète des caisses d’obligs françaises et allemandes libellées en €; la BoJ qui achètera des caisses d’obligs libellées en $ et en €, elle le fait déjà sur les dettes souveraines périphériques de la zone €), cela revient à faire baisser votre devise locale contre celle achetée.
Si le Yen baisse alors que vos produits importés sont achetés en $$$ ben y aura forcément de l’inflation…
merci pour cette précision, je n’avais pas vu la subtilité!!! En même temps si les US font la même chose!! Tout s’annule???
link to lecontrarien.com
On est donc parti pour le grand n’importequoi monétaire!!!
Si j’avais un peu de fric; j’irais acheter une fermette dans un coin bien paumé pour y élever des poules et cultiver un potager le temps que la folie du monde ce calme un peu!!
“À l’heure des comptes, il faudra choisir entre les contribuables (impôts) et les épargnants (restructuration ou inflation) pour régler la note. ”
Il y a aussi une autre voie envisageable et qui me parait de plus en plus probable, c’est que personne ne réglera quoi que ce soit. Un bon défaut généralisé, un coup de gomme sur toutes ces dettes, une bon vieux krach à l’ancienne, et hop ! Circulez y a plus rien à voir!
@ cécankonvaoù
défaut, n’est-ce pas l’autre nom de restructuration ? Si c’est bien le cas, ce seront donc les épargnants qui paieront, mais enfin de qui parlons-nous ?
Les retraités principalement, qui ont pas mal profité des 30 glorieuses. Mais on le sait, on emporte pas l’argent au paradis, et y’a une jeunesse qui en a un peu marre d’attendre de pouvoir enfin saisir sa chance.
Bon évidemment, le gros des capitaux séquestrés ne sont pas sur les comptes des petits vieux du palier d’à côté, mais bien dans les poches de quelques oligarques qu’on trouvera pelle mêle à la Trilatérale, au Bilderberg et autres joyeusetés où l’on refait le Monde en fumant de bons cigares.
il serait bon qu’Olivier soit invité à soir 3 à l’émission après les info à 22h30 “ce soir ou jamais”
il pourrait dès lors enfoncer le clou d’une réforme du système monétaire international….
Mr Berruyer , j’ai toujours dit que vous êtiez un bon , par votre action vous mobilisez la jeunesse car il faut nettoyer au karcher la classe pol….., ils sont entièrement responsable du merdier actuel.
certes, mais les électeurs un peu aussi, non ?
On peut se plaindre, mais il faut pour cela se bouger… La démocratie n’est ni un dû ni une évidence…
Les électeurs n’ont qu’un choix limité, entre le PS et l’UMP il n’ y a pas de divergences fondamentales ! de plus quand ils votent mal comme le 29 mai 2005 leur vote est méprisé, ignoré, bafoué! Alors quoi ?
“Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix – écrivait-il – et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature, plus égoïste qu’une bureaucratie. Il dénonce, comme ennemis publics, tous ceux qui s’interrogent sur ses méthodes ou mettent ses crimes en lumière. J’ai deux grands ennemis : l’armée du sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.”
Il aurait ajouté ces paroles prémonitoires : “Je vois dans un proche avenir se préparer une crise qui me fait trembler pour la sécurité de mon pays. […] Le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains. ”
(Letter from Lincoln to Col. Wm. F. Elkins, Nov. 21, 1864)
Il fallait qu’il soit là,précisément en cette période où l’humanité doit choisir.
Foin des politiques foireuses ,mensongères,mortiféres…souvent ,du moins inconsciemment–je l’espére ! –au service “de la finance” la plus vile.
Et ” IL” est là ,enfin là !
Olivier Berruyer,est incontestablement ,et je le dis comme le pensent tous(ou à peu près) ceux qui s’intéressent au sort commun,même si celui-ci est triste ou tristounet ,non pas le ou un sauveur ;
mieux : il a su agréger avec lui les meilleurs,de toutes parts et s’est mis résolument à notre service,au service du bien commun.
Olivier Berruyer …retenons ce Nom.
Diffusons le. Diffusons ses travaux.
Il recéle des trésors au travers de ses analyses,des solutions,justes cette fois, et efficientes.
Bonjour,
Je viens à peine de commencer le premier bouquin entre deux Snoopy, je suis un peu en retard, zut alors
Je suis à la page 214/594 !
Pour le second vous pouvez le trouver ici aussi
Une analyse argumentée des sources de la crise économique actuelle, à partir de centaines de séries statistiques présentées sous formes de graphiques.
link to mollat.com
premier bouquin “Stop! Tirons les leçons de la crise” terminé
“Les faits sont têtus” presque achevé, je vous le recommande, très bon bouquin.
Une petite préférence par rapport au premier.
Superbe œuvre, félicitation cher monsieur Olivier Berruyer.
Suggestion pour Olivier Berruyer :
Sur ton blog, dans la colonne de droite, tu devrais mettre la photo de la couverture de “LES FAITS SONT TETUS” avec le même slogan que pour ton premier livre :
“Vous aimez le blog ? Vous aimerez le livre”
bof pas terrible votre suggestion, cela ne va pas avec le titre du bouquin
sinon c’est marrant je suis passée en me perdant dans une rue à Paris qui se nomme rue Berryer
à un “u” près, cela donne Berruyer
Je l’ai acheté cet après-midi à la FNAC Chatelet (Paris).
Premières impressions :
format pratique, grande qualité du papier et de l’impression (couleur). J’ai un peu plus de d’interrogation sur la reliure, mais bon, 300 pages et 15 euros pour un tel livre, c’est pas trop cher. Bravo Olivier !
Et puis j’ai vu que le prix indiqué sur le livre est 19euros90 et 15 euros sur l’étiquette qui porte le code barre.
Je ne sais pas si c’est une erreur de la FNAC mais il en reste plein (étiqueté à 15 euros)…
Y-a-t-il une version numérique de ce livre ?