22
Août
2011

L’article précédent traitait donc du Système Monétaire International (SMI).

Je souhaiterais développer plus en détail ce thème majeur, pour lequel il n’existe pas beaucoup de sources en français, afin de participer au débat sur les avantages et inconvénients des différentes solutions (bancor, étalon-or, etc.).

Je vais très vite lancer un forum, pour approfondir les échanges du blog sous une forme plus aisée que les commentaires.

Pour l’alimenter sur le SMI, je dispose de nombreuses sources très intéressantes, mais malheureusement en anglais.

J’aurais donc voulu savoir s’il se trouverait quelques bonnes âmes, intéressées par le ce sujet, pour m’aider à traduire les documents et les mettre ainsi à la disposition de tous. Seul, je n’aurai pas le temps…

Or, vous êtes de plus en plus nombreux à lire ce blog :

dont le succès ne peut qu’être la meilleure réponse pour moi… 🙂

Je lance donc plus largement un appel à l’entraide. Les besoins ne manquent pas pour l’améliorer :

  • aide à la traduction, donc 😉 ;
  • aide à l’administration du site (modération, etc.) ;
  • aide à la recherche de données sur le web ;
  • rédaction de billets invités ;
  • transcription d’interviews (en français) ;
  • expertise technique sur certains sujets ;
  • don pour le webdesign de blogs ;
  • etc.

Les besoins ne manquent pas… Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contacter ici.

Toute aide, même très ponctuelle, sera ainsi la bienvenue… 🙂

Merci d’avance !

8 réponses à SMI

  1. Pettavino Luc Le 16 août 2011 à 10h10
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    Bonjour Olivier,

    Je viens de découvrir http://www.flattr.com. Ce site pourrait amener une contribution financière indépendante à votre projet.

    “Flattr is a way to spread your love (cash) online to people you think done something good” Sky News.

    Je ne sais pas si il y a un équivalent francophone.

    Amitiés. Luc


  2. 1Direct Le 17 août 2011 à 14h36
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    Je m’interroge. Oui cela m’arrive.
    Voilà de quoi il s’agit.
    Le système actuel est, entre autre et pour faire simple, basé sur la “création de richesse par la dette” (notez les “guillemets”, merci).
    Dans notre monde, celui de Monsieur et Madame “Ordinaire” si un ami ou quiconque vous demande de lui prêter de l’argent, nous ne pouvons, sans emprunter, faire plus que la somme dont nous disposons.
    C’est tellement évident de ne prêter que ce que l’on a, n’est ce pas.
    Fort de ce constat et des problèmes systémiques que nous connaissons, est il normal d’avoir mis en place des mécanismes qui dans le monde réel est infaisable, incompréhensible?

    Si la dette se conçoit, vue les problèmes résultants du système actuel, pourquoi une partie du défaut de celui-ci -le système- n’est il presque jamais abordé?

    Quels sont ses défauts?

    1) Les organismes prêteurs:
    Les financiers peuvent prêter, suivant les règlementations des pays, de 5 à 100 fois l’argent qu’elle a, ou plutôt devrait avoir, en dépôt. Parfois même il n’y a pas de ratio du tout.
    C’est, pour tous incongru, non?
    Pour revenir à la réalité “économique”, il faudrait limiter dans un ratio de 1 euro de dépôt pour 1 euro de prêt. Donc revenir à ne prêter que ce que l’on a en caisse.
    Allez, au pire, acceptons un ratio de 1 pour 2.

    2) La Bourse:
    Dans le même sens comment, les acteurs de la bourse, peuvent vendre alors qu’ils ne possèdent pas de titre de propriété.
    Comment puis je vendre ce que je ne possède pas, ce que je n’ai pas déjà acheté réellement.
    Encore mieux, les transactions peuvent se faire sur des “biens” qui n’existe pas encore voire n’existera jamais.

    3) Les assurances pour défaut de paiement (C.D.S.):
    Encore une aberration.
    Comment, pour nous, pourrions aller assurer une maison, un bien qui ne nous appartient pas.
    Pour faire une comparaison plus proche de la réalité, il est inimaginable de prendre une assurance pariant le non remboursement de l’emprunt de mon voisin pour sa voiture.
    Quel assureur “normal” acceptera de la faire?
    Eh bien en spéculation c’est possible!
    Vous pouvez prendre -acheter- une assurance sur, par exemple, l’éventuel faillite de X ou Y alors que vous n’en possédez pas la moindre part. Incroyable non?

    4) Les produits agricoles:
    J’ai entendu que sur les productions agricoles les achats-ventes se font sur la probabilité de récoltes. Ce sont ces probabilités qui sont achetées.
    Sur la spéculation du blé, un certain “expert” (j’ai oublié son nom) disait (cette bêtise) qu’il n’était pas possible de connaitre la production mondiale après récolte. 🙁
    Comment peut on dire une chose pareil à notre époque?
    A quelques tonnes prés la production mondial du blé et des autres denrées agricoles sont connues.
    La vrai raison est que cette affirmation permet toutes les spéculations.
    Mais la “cerise” est que les spéculations ce font sur des achats virtuels. Contrairement, par exemple, au vente à la criée, ils vendent ce qu’ils n’ont et n’auront jamais physiquement.
    Est-ce admissible?
    Par contre entre la quantité récolté et la quantité mise sur à la vente il peut, en effet, y avoir des écarts (Stocks fait par des états etc.). Mais là aussi ce sont des valeurs connues.

    Comment corriger ce système
    Fort de ces constats, une bonne part des problèmes est la déconnexion d’un système avec la réalité. Je le répète, un système qui, en l’état, ne marche plus.
    Alors, sans tout casser, il est déjà possible de corriger ces défauts en mettant des règles simple, presque basique, qui auraient pour objet de ne pas faire ce qui ne se peut pas dans la réalité.

    1) La base:
    On ne peut proposer à la vente (sur les marchés financiers comme dans la vie) que ce que l’on possède réellement (quitte à se voir livrer 10 milles tonnes de blé dans son jardin -je plaisante- 🙂 ) c’est à dire avec un acte de possession du bien (facture? ;)); cet acte pouvant être électronique.

    2) Existence des “biens”:
    On ne peut pas vendre et acheter que ce qui existe; des biens, des parts et actions d’entreprise etc. (Donc pas des probabilités. Je sais certains vont éclater de rire … tant pis. Je ne demande qu’à lire leurs arguments)

    3) Les prêts:
    Un organisme financier ne peut pas prêter plus ce qu’il est capable de couvrir par ses dépôts et ses actifs réalisables à court voire à moyens termes.
    Ou encore mieux et plus simplement dit, un organisme prêteur ne peux pas dépasser un montant total de prêt qui le mettrait en situation de dépôt de bilan. Ainsi ses propres emprunts seront sûr d’être pris en compte.

    4) Les banques de dépôt:
    La séparation totale (sans exception même par montage d’imbrication de sociétés) des organismes financier -spéculation etc.- et des banques de dépôt. Ces dernières étant les seules à pouvoir prêter.

    5) Les produits financiers:
    – Ils sont soumis à la règle n°1 sur la possession.
    – Ils ne peuvent être que des “produits de base” c’est à dire, par exemple, du pétrole, de l’or, des actions d’entreprise.
    Toutefois si des offres des produits que j’appelle “composite” (un produit “porte feuille d’actions” par exemple) ne peuvent être conçu que par des “produits de base” clairement identifiable par l’acheteur et dans des proportions explicites.
    A des fins de clarté, un produit dit composite ne peut contenir plus de, par exemple, 5 “produits de base”.

    6) Aspect technique:
    Les systèmes informatiques sont arrivés à un niveau d’autonomie de décision qui frôle l’indécence et l’irresponsabilité des acteurs. C’est un euphémisme; je me modère. Ce n’est pas une remise en cause de l’automatisation et de l’informatisation, je suis mal placé pour cela, mais il me semble qu’une pondération s’avère nécessaire.
    Il faudrait empêcher que plus de n% des transactions par jour puissent être passées automatiquement. Cela redonnerais la part “humaine” et concrète au marché ainsi que la responsabilisation “physique” des actes et non pas seulement une responsabilité “morale” au motif que ce serait la faute à la machine.
    C’est un aspect que j’ai du mal à faire comprendre mais cela me semble important. D’autant plus lorsque l’on arrive à des algorithme que même la majorité des docteurs en informatique et en mathématiques finissent par ne plus comprendre, à ne plus maitriser. Je vous promets que, comme pour certains produits financiers “composites” proposés, j’exagère à peine.

    (Ma) Conclusion
    Ce n’est pas exhaustif. Ce ne sont que des pistes.

    Faute de pouvoir tout changer, pour ne pas dire tout casser, l’objectif est de:

    1) Rapprochement vers la réalité:
    Tendre à rapprocher un système dévoyé, devenu bancal sinon irréel par excès, vers un rapprochement avec la réalité, le bon sens.

    2) Limiter la spéculations sur certaines denrées:
    Empêcher les spéculations sur des produits comme l’alimentaire mais aussi les excès sur les énergies ou encore les monnaies.
    J’espère que cette limitation se fera déjà “naturellement” grâce à la règle n°1.

    3) L’impact de l’économie “virtuelle”
    Minimiser l’impact de l’économie financière “virtuelle” (voire l’effacer) et celle strictement spéculative afin d’en faire une activité financière “sérieuse” et pragmatique.
    Reste à trouver un rapprochement afin que la valeur économique réelle (comptable?) des entreprises et leurs cotations soient plus en adéquation.
    Pour ces dernières -les entreprises- je n’ai pas évoqué de piste.

    J’arrête là. La “balle” est à vous; j’attends de vous lire.
    Désolé j’ai encore était verbeux; je sais, je suis incorrigible.

    Merci de m’avoir lu.


    • 1Direct Le 17 août 2011 à 14h45
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      Oups.
      Je crains mettre trompé en postant mon commentaire ci dessus dans cet article.
      Cher Olivier,
      Bravo pour l’évolution foudroyante de votre site et, afin de ne pas vous faire rougir 😉 , je parlerai pas de la masse de travail qu’il représente. Impressionnant, bravo.
      Je vais tacher de prendre contact avec vous directement et voir si dans la mesure de mes possibilités je puis vous aider.

      Cordialement.


    • 1Direct Le 27 août 2011 à 08h20
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      Cher Olivier,
      J’aimerais, dans la mesure de votre temps, que vous puissiez donner votre avis sur le contenu de mon message ci-dessus tant sur mon constat systémique que sur ces possibles corrections et la conclusion.
      Ne vous trompez pas :), je ne cherche pas les compliments mais un avis critique sur les pertinences et les impertinences (à vous de choisir le sens de ce dernier mot 😉 ).
      L’objectif est, pour moi, égoïstement, de savoir si je fais “techniquement” fausse route en dehors de tout aspect idéologique et du système en vigueur, en clair de rester pragmatique.
      La faisabilité, je l’espère, n’étant qu’une question de volonté de modification, d’amélioration, voire de changement radical, du/des systèmes en place.
      En ce sens pourquoi pas faire que cela “déclenche”, ici ou ailleurs, un débat pragmatique donc sans dogme ou conservatisme des acquis et avantages des uns et des autres.
      Utopiste, rêveur?
      Peut-être. Mais c’est encore l’une des rares choses totalement libre. Alors pourquoi pas.

      Par avance merci pour votre réponse.
      Cordialement.

      PS:
      Si vous estimez que mon message/sujet n’a pas sa place dans ce titre, n’hésitez soit à le déplacer soit à m’indiquer où je puis le reposter.
      A moins que, tout simplement, il ne vous semble sans intérêt ou hors sujet sur votre blog.


  3. lebas Le 17 août 2011 à 15h51
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    Bonjour 1Direct,

    Votre commentaire est tres interessant, il serai meme viable si seulement il y avait une volontée politique derierre ( on peut rever ). Je vous nommerai tres volontier ministre de l’economie si je le pouvais lol .


    • 1direct Le 17 août 2011 à 17h37
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      Merci.
      J’attends ma nomination … de votre part.
      Il me tarde -mdr- :))


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