Aujourd’hui, un amusant petit billet très visuel pour mieux percevoir l’étendue des dettes, car on perd la notion des choses avec ces grands chiffres dont on nous abreuve quotidiennement… (cliquez sur les images si vous voulez les agrandir)


dollars dette

Cent dollars

Ceci est un billet de 100 $. Simple…


dollars dette

Dix-mille dollars

Voici 10 000 $ – de quoi acheter une voiture d’occasion, c’est aussi l’ordre de grandeur d’une année moyenne de travail humain sur la planète.


dollars dette

Un million de dollars

Voici 1 000 000 $ – Vous pensiez que cela aurait été plus gros, non ? C’est environ 2 vies de travail.


dollars dette

100 millions de dollars

100 000 000 $ – De quoi voir venir… Cela tient sur une palette…


billion dollars dette

1 milliard de dollars

1 000 000 000 $ = (en anglais = “one billion”) – Ouch, vous allez avoir besoin d’aide pour voler la banque. Maintenant, ça devient sérieux…


trillion dollars dette

1 trillion de dollars

1 000 000 000 000 $ (noté parfois 1 T ; en français = 1 billion) – Le déficit 2010 du gouvernement américain a été de 1,7 trillion. Gardez à l’esprit que ceci est l’empilement de 2 palettes de 100 millions de dollars chacune, pleines de billets de 100 $… Il faut beaucoup de camions pour déplacer tout ceci…

Si vous avez dépensé 1 million de $ par jour depuis la naissance de Jésus-Christ, vous n’avez pas encore dépensé un trillion, mais juste 700 milliards $ – c’est le montant du premier plan de sauvetage des banques de fin 2008…

trillion dollars dette

Comparaison d’1 trillion de dollars avec un terrain de football américain et européen. Dites bonjour au Boeing 747-400 qui se cache sur la droite. C’était jusqu’à il y a peu le plus gros avion de transport civil au monde.


dollars dette

15 trillions de dollars

15 000 000 000 000 $ – À moins que gouvernement américain n’équilibre son budget d’ici là, la dette publique américaine atteindra 15 trillions de dollars pour Noël 2011.

La Statue de la Liberté semble assez inquiète que cette dette publique dépasse 20 % du PIB mondial… En 2011, la dette publique totale devrait dépasser les 100 % du PIB américain, pour s’aventurer dans les niveaux des pays européens actuellement dans la tourmente financière…


dollars dette

114,5 trillions de dollars

114 500 000 000 000 $ de passif non financé – À droite, vous pouvez voir la colonne de billets de 100 $ qui éclipse le World Trade Center et l’Empire State Building – pourtant parmi les plus hauts bâtiments du monde…

Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir la Statue de la Liberté. Le super gratte-ciel de 114.5 trillions $ est la quantité d’argent qui sera nécessaire au gouvernement américain pour financer entièrement les programmes sociaux (Medicare, Medicare Prescription Drug, la Sécurité sociale, les retraites des fonctionnaires civils et militaires). C’est l’argent que les État-Unis savent ne pas avoir pour payer toutes leurs futures factures. Le passif non financé est calculé actuariellement en fonction des impôts actuels et des projections démographiques de la population américaine.

[Édit – j’ai hésité à reprendre ce dernier dessin, car il fait généralement partie du discours anti-État des Républicains. D’un côté, ce chiffre ets parfaitement juste, c’est ce que les USA devront payer. De l’autre, il faut un peu relativiser, car il s’agit de l’actualisation de régimes en répartition, c’est à dire qu’il faudrait mettre en face l’actualisation des cotisations futures. Mais bon, j’ai préféré le laisser, cela donne une idée des enjeux à venir. Contrairement au discours ambiant, cette somme est parfaitement payable, mais il n’est pas possible de la payer ET de continuer à consommer tant de superflu : grosses voitures, gadgets électroniques, etc. Retraite ou Voyages, il faudra choisir… {et je ne parle même pas des guerres actuelles, dont le coût vient de dépasser pour les États-Unis celui de la Seconde Guerre Mondiale }]

Remarque: Sur l’image ci-dessus, la taille de la base de la pile d’argent est un demi-trillion, non pas 1 trillion comme sur l’image du 15 T. La hauteur est double. Cela a été fait pour mieux correspondre à la base de l’Empire State et du WTC.


Sources : www.wtfnoway.com, Federal Reserve et www.USdebtclock.org – visitez pour voir la dette en temps réel et obtenir une meilleure compréhension de ce nombre incroyable…

32 réponses à Percevoir l’étendue de la dette

  1. Arno Le 30 juillet 2011 à 03h00
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  2. A-J Holbecq Le 30 juillet 2011 à 06h29
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    Je n’arrête pas de le dire: aucun pays ne remboursera jamais sa dette… donc ne vous inquiétez pas pour celle-ci, mais refusez si nécessaire violemment que les “petits” soient réduits à l’esclavage pour la faire rouler le plus longtemps possible…


  3. pratclif Le 30 juillet 2011 à 07h07
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    ne jamais rembourser la dette! cela veut dire que quand un emprunt (un des éléments de la dette) arrive à maturité, pour le rembourser à tous ceux qui en détiennent les titres, on emprunte à nouveau le même montant et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps! et si est en période économique difficile, on augmente le montant totalNe jamais rembourser la dette! cela veut dire que quand un emprunt (un des éléments de la dette) arrive à maturité, pour le rembourser à tous ceux qui en détiennent les titres, on emprunte à nouveau le même montant; ceci peut s’appliquer à tous les emprunts et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps! Et en période économique difficile comme aujourd’hui, on augmente le montant total de la dette du montant du déficit annuel, c’est à dire du besoin de financement. Mais à force d’ajouter de la dette à la dette, les intérêts à payer augmentent aussi… et un jour cela devient insupportable… à la fois pour les gouvernements et pour ceux qui financent la dette… Alors deux solutions; soit on réduit drastiquement les dépenses publiques et privées pour réduire le déficit annuel et rassurer les marchés que le service de la dette sera toujours assuré; soit on fait défaut cad. qu’on déclare qu’on ne remboursera pas une partie de la dette; et si on dévalue la monnaie de surcroît, on s’en sort et on repart sur de nouvelles bases. Qui a perdu? les détenteurs de titres des dettes. Voir cette video de Frédéric Lordon qui explique bien selon moi la situation (lien). de la dette du montant du déficit annuel, c’est à dire du besoin de financement. Mais à force d’ajouter de la dette à la dette, les intérêts à payer augmentent aussi… et un jour cela devient insupportable… alors deux solutions; soit


  4. pratclif Le 30 juillet 2011 à 07h09
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    Ne jamais rembourser la dette! cela veut dire que quand un emprunt (un des éléments de la dette) arrive à maturité, pour le rembourser à tous ceux qui en détiennent les titres, on emprunte à nouveau le même montant; ceci peut s’appliquer à tous les emprunts et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps! Et en période économique difficile comme aujourd’hui, on augmente le montant total de la dette du montant du déficit annuel, c’est à dire du besoin de financement. Mais à force d’ajouter de la dette à la dette, les intérêts à payer augmentent aussi… et un jour cela devient insupportable… à la fois pour les gouvernements et pour ceux qui financent la dette… Alors deux solutions; soit on réduit drastiquement les dépenses publiques et privées pour réduire le déficit annuel et rassurer les marchés que le service de la dette sera toujours assuré; soit on fait défaut cad. qu’on déclare qu’on ne remboursera pas une partie de la dette; et si on dévalue la monnaie de surcroît, on s’en sort et on repart sur de nouvelles bases. Qui a perdu? les détenteurs de titres des dettes. Voir cette video de Frédéric Lordon qui explique bien selon moi la situation (lien).


  5. A-J Holbecq Le 30 juillet 2011 à 07h28
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    6 minutes de bonheur, partagé sur ma page facebook..

    Lordon prône la socialisation du crédit, je vais un tout petit peu plus loin: le 100% monnaie ( http://osansallais.wordpress.com/ )


  6. edmond Le 30 juillet 2011 à 07h46
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    Dommage que Ben Laden soit mort, il vous règlerait tout cela en de coup d’avion!!!!
    Cette vanne n’est pas si fumeuse qu’elle n’y parait a première vue.
    Nous continuons a consommer plus que la capacité de régénération de notre planète, nous vivons sur des stocks qui s’épuisent.
    Et la quantité de consomateurs continue a augmenter.
    Pour revenir a un équilibre viable, on parti importente de la population terrestre est de trop!
    Je reste persuadé que tout cela se terminera dans la violance.
    On peu raisonner un individu, mais pas ne foule.


  7. magnier Le 30 juillet 2011 à 08h07
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    Il aurait été encore plus parlant de présenter la part des intérêts.


  8. Bernard Samson Le 30 juillet 2011 à 08h34
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    Euh! Si je peux me permettre …
    Le WTC, il n’est plus si haut que çà maintenant.
    Serait-ce un indice sur la façon de réduire la dette?


  9. Alex Le 30 juillet 2011 à 08h43
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    Puisqu’on parle de la dette américaine, je me pose des questions sur le plan de relance américain de 2009. Utile dans l’absolu, mais dangereux quand on est déjà tellement endetté ? De toute façon inutile ? Mal conçu ? Trop faible ?


  10. Grégory Le 30 juillet 2011 à 10h24
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    “114 500 000 000 000 $ de passif non financé – À droite, vous pouvez voir la colonne de billets de 100 $ qui éclipse le World Trade Center et l’Empire State Building – pourtant parmi les plus hauts bâtiments du monde…

    Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir la Statue de la Liberté. Le super gratte-ciel de 114.5 trillions $ est la quantité d’argent qui sera nécessaire au gouvernement américain pour financer entièrement les programmes sociaux (Medicare, Medicare Prescription Drug, la Sécurité sociale, les retraites des fonctionnaires civils et militaires). C’est l’argent que les État-Unis savent ne pas avoir pour payer toutes leurs futures factures. Le passif non financé est calculé actuariellement en fonction des impôts actuels et des projections démographiques de la population américaine.”

    Ce passage, qui me semble déjà une tentative de corriger l’original en anglais qui semblait tout droit sortie d’une harangue du tea party, reste nébuleux pour moi. Non financé : est-ce en comptant les rentrées fiscales ou sans les compter ? Et sur combien de temps ? 3 ans ? 30 ? 3000 ?

    Que les USA vivent au dessus de leurs moyens, nul doute. Mais le premier post à baisser me semble… l’armée. Si on réduit les salaires des enseignants, on peut aussi taper dans les soldes et les appels d’offre. Et arrêter de faire le kéké dans le vaste monde – 1800 milliards en Irak, ça fait une part non négligeable sur les sommes ci dessus.


  11. Xnou Le 30 juillet 2011 à 10h48
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    Si je peux me permettre, les 115 trillons n’ont pas de sens présentés comme ça : que veulent dire financer les programmes sociaux ? Pour combien de temps ?

    C’est un beau chiffre, visuellement bien présenté, mais il faudrait l’expliquer mieux comme vous le faites si bien habituellement…


  12. pratclif Le 30 juillet 2011 à 11h10
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    Bizarre que des choses simples qui relèvent du bon sens et du café du commerce soient mal connues de certains en haut lieu! on dit que les experts de Bercy vont de l’autre côté de la Seine pour s’approvisionner en idées. Par exemple, que production et consommation sont liées (au stockage près) comme la production d’électricité et sa consommation (pas de stockage possible dans ce cas). L’économie est un vaste réseau de producteurs et de consommateurs qui partagent leurs activités par l’instrument qu’est la monnaie. Venez dans le midi côte d’azur en ce moment pour apprécier le partage. Quand je dépense, je partage ma production – d’aujourd’hui ou d’hier (je suis en retraite) avec ceux qui produisent et qui partagent avec moi… les restaurants, les campings, les magasins, les hôtels sont pleins… J’espère ne pas lasser avec des “banalités”… Depuis la mondialisation version néolibérale, les investisseurs, y compris les banques, veulent des ROE (return on equity) de 15-25%; comment atteindre cela sur des projets qui ne sont pas intrinsèquement porteurs de telles rentabilités? Baisser les charges de personnel, jouer de l’effet de levier en réduisant les fonds propres et en obtenant des banques des taux bancaires inférieurs… La recherche de tels taux de rentabilité réduit forcément le nombre de projets à réaliser… on produit moins, on consomme donc moins et surtout le partage est inégalitaire.


  13. pratclif Le 30 juillet 2011 à 14h22
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    Cher Olivier; Je rebondis sur vos 3 points:
    1/ “il faut être compétitifs, faire comme l’Allemagne, limiter le coût du travail”. Ok, on traduit donc par “limiter la hausse des salaires”. Mais les mêmes pingouins lancent généralement dans la minute “cela fera de la croissance”. Or, comme déjà indiqué, croissance du PIB = Croissance du RIB (les revenus, surtout les salaires)….

    Je renvois à cette vidéo de Jean Hervé Lorenzi (lien). JHL dit “le pays auquel la France ressemble le plus est l’Allemagne, et on comprend qu’il faut s’en rapprocher”. Allemagne industrie 30% du PIB; France #15% (on débat toujours sur la part des services externalisés). Part des exportations 3.5% du PIB en Allemagne (sous votre contrôle)…
    Autres grands exportateurs Pays Bas, Suisse (10.5% du PIB), Japon 5.5%, pays pétroliers, Chine 6%… Mais tous les pays ne peuvent pas être excédentaires; il faut en contrepartie des pays déficitaires et du financement pour ces déficits par les comptes de capitaux, puisque globalement on a l’équilibre des balances courantes. Il faut forcément un flux dans les deux sens qui se balancent. Voir ce graphique wikipedia (lien) qui montrent les balances des paiements courants des pays, provenant de cet article (lien).

    2/ “pas d’augmentation d’impôt !”, mais on fait de la dette qui est des impôts futurs (si on rembourse…) et 3/ “on doit baisser les dépenses”, comme si supprimer 100 de dépenses publiques diminuait le déficit de 100 ! Or il y a des impacts à baisser : chômeurs de plus, dépenses ne moins. Or 1 € de dépenses publiques = 1 € de PIB = 1 € de salaire pour quelqu’un… D’où décroissance du PIB …

    Ici je renvois à Frédéric Lordon (lien) et à cet article (lien)qui explique bien la relation fluctuante entre dépenses publiques base de l’État social et dépenses privées – secteur public et secteur privé. Le dernier papier de Frédéric Lordon dans le Monde diplo mérite aussi la lecture (lien).


  14. pratclif Le 30 juillet 2011 à 17h05
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    Voici un article intéressant avec des statistiques qui vient compléter cet excellent billet d’Olivier.

    On y apprend à distinguer la dette souveraine de la dette totale (privée et état).

    http://tinyurl.com/3saf7lh

    les 14300 milliards de $ des États-Unis c’est la dette totale; ça fait 45100$/habitant et 95% du PIB. Pour l’Europe les chiffres sont 13720 milliards, 27864$/habitant et 85% du PIB. Pour la France 4700 milliards, 74600$/habitant et 182% du PIB. Pour le Luxembourg 1892 milliards, 3746535$/habitant et 3443% du PIB.

    La dette publique n’est qu’une partie de la dette totale. Et la dette reflète la quantité et la nature des actifs du pays. Exemple typique, le Luxembourg où les actifs sont majoritairement des actifs financiers.


  15. 1Direct Le 30 juillet 2011 à 17h15
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    Pour information je vous livre le lien vers cet article de Marc Fiorentino qui nous explique le tour de passe-passe entre la FED et Trésor. J’ai trouvé cela “magique”. “Magique” mais, à terme, ce sera surtout tragique d’autant que suite aux subprimes c’est le même mécanisme dont tout le monde -les états- se rend complice en nous jouant les mimiques des singes (rien vu, rien entendu …).

    http://ecolonews.blog.fr/2011/06/29/le-plus-gros-detenteur-de-la-dette-americaine-n-est-plus-la-chine-c-est-la-fed-11392027

    Alea jacta est ?
    Pourvu que ce ne soit pas: “morituri te salutant”


  16. Dubreuil Le 31 juillet 2011 à 05h10
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    juste pour rappeler qu’il est nocif de trop se centrer sur la seule dette publique.
    La dette privée c’est juste le double de la dette publique. Et il y a aussi des passifs non financés …


  17. Dubreuil Le 31 juillet 2011 à 05h13
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    sinon avec des piles en euro, c’est beaucoup plus petit 🙂


  18. Dimtrodon Le 31 juillet 2011 à 12h50
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    Quelques questions Mr Berruyer au vu de ces montagnes de dettes :

    – Et si les USA se déclarent en faillite aujourd’hui ?
    – Du coup il n’y aura plus rien à payer ?
    – Les choses peuvent-elles repartir comme avant ?
    – Ne serait ce pas la solution ?

    Bien à vous.


  19. Dimtrodon Le 31 juillet 2011 à 19h35
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    Merci Mr Berruyer pour votre réponse rapide. 🙂
    J’ai compris…
    En fait s’ils se mettent en défaut, ils peuvent dire Adieu au roi $ qui était la monnaie de ref.
    Comme vous nous avez expliqué qu’ils n’ont que 2000 milliards $ d’entrées en recette venant des contribuables, du coups ils redeviendront la simple puissance qu’ils étaient dans les années 1900, Une grande puissance mais parmi d’autres, comme la France, l’Allemagne, la Russie. Donc fini les portes avions, les bases partout dans le monde, l’influence démesuré d’Hollywood, etc…

    Par ailleurs aujourd’hui il faudra partager le gateau planétaire avec les nouveaux venus d’Amérique du Sud, le Brésil, l’Argentine, et surtout du monde asiatique, que sont la Chine, l’Inde, et sans doute le retour du Japon demain.
    Me trompe-je ?


  20. JeanNimes Le 17 août 2011 à 11h25
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    Ne pensez-vous pas qu’il faudrait faire un effort pour présenter l’importance des remboursements annuels de la dette par rapport au budget public ou par rapport au PIB ?
    Les cumuls de dettes de maturités variables qui ne tiennent pas compte des actifs en contrepartie pour les retraites ou les dépenses santé ou encore des actifs à l’étranger en contrepartie des dettes à l’égard de l’étranger, ne sont qu’une manière de manipuler l’information en direction des citoyens… Un peu comme si au 31 décembre de cette année nous devions faire le solde de tous comptes et si l’activité du pays s’arrêtait définitivement.
    De plus quand on sait que la France est exportatrice nette de capitaux depuis des années… ce qui explique son chômage et une bonne partie de sa dette par défaut d’impôt sur le revenu puisque ces capitaux exportés sont autant qui n’aident pas au développement de l’outil de production et que par ailleurs, ils sont le plus souvent dégrevés d’impôt ou bien disparaissent dans les sables des paradis fiscaux pour nourrir la spéculation internationale et répondre aux appels d’offres d’emprunt des états, la boucle est bouclée.


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