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14.septembre.201314.9.2013 // Les Crises

[Invité] Fin de la mine française

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Aujourd’hui, un témoignage intéressant d’un lecteur nous parlant de l’évolution et de la mort de la mine française – éloquent au niveau de la perte de vision stratégique

Un cas particulier : la Société Métallurgique et Minière de Penarroya

Naissance et développement de la Société

La Société Métallurgique et Minière de Peñarroya (SMMP) est née en 1881 suite à une idée de l’ingénieur Charles Ledoux. Il avait remarqué que le village espagnol de Peñarroya jouxtait à la fois un gisement de plomb argentifère et une mine de houille. Conjuguer les deux pour en faire un complexe métallurgique et minier lui parut logique. Il ne restait plus qu’à lever les fonds. Il réussit à convaincre le baron de Rothschild et le baron Sellière, banquiers, Wendel, maître de forges, et quelques autres. Le succès fut tel qu’en 1913 Peñarroya fournissait la moitié des besoins en plomb de l’Espagne.

C’est donc dans ce pays que la Société se développa d’abord, mais dès 1920 elle ouvrit une fonderie de plomb-zinc-argent à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais), puis, en Italie, exploita des mines dans le Sud de la Sardaigne et une autre fonderie à La Spezia. Dans les années 30, c’est en Grèce qu’elle acquit les droits d’exploitation du Laurium, dont elle commença par exploiter les immenses déblais antiques riches en zinc. En France, elle rouvrit la mine de La Plagne (Savoie), qui ne fermera qu’en 1972 sous la pression des besoins touristiques.

Après la défaite de 1940, les nouvelles lois anti-juives confisquèrent les biens de l’actionnaire principal, la banque Rothschild, ce qui n’empêchera pas la Société de se développer ailleurs dans le monde, mettant ainsi en route le complexe minier de Cartagena-La Union en Espagne et prenant une forte participation dans la Société Zellidja au Maroc.

Après la guerre, le développement va reprendre de plus belle. En France, la mine artisanale des Malines (Gard) est développée jusqu’à devenir la plus importante de France pour les minerais de Pb-Zn-Ag, et même l’un des gisements majeurs d’Europe. Cela est dû à un géologue, François Foglierini qui, à la suite d’une démarche scientifique non conventionnelle, permit de prévoir la répartition des amas de minerai dans le gisement, changeant ainsi le sort de cette mine qui allait fermer.

Et l’expansion continua de plus belle dans le monde : mine de fer du Marquesado et de Pb-Zn à la Sierra de Lujar en Espagne, mines de cuivre de La Disputada et du Soldado et fonderie de Chagres au Chili ; mines de Pb-Zn de Boquira au Brésil et de Raibl en Italie, fonderie de Oued-el-Heimer (Maroc).

Les années 60 sont probablement celles de la plus grande expansion de la SMMP, avec l’ouverture de la mine de Largentière (Ardèche), de Salafossa (Italie), et la construction de la fonderie de Crotone (Calabre). En même temps, un grand effort d’exploration minière est entrepris, en Europe d’abord, puis aux Amériques (Canada, Chili, Pérou, Brésil, Mexique), en Afrique (Afrique du Sud, Namibie) et, plus tard, en Australie. Les moyens mis à la disposition de cette politique ambitieuse n’étaient pas à sa mesure, et la chute durable des cours des métaux y mit un frein dès les années 70. Pour pallier aux budgets trop maigres accordés, F. Foglierini alla chercher des partenaires de joint-ventures. Mais le monde minier est peuplé de requins, et il est parfois tombé sur des personnages dont le moins méchant avait pour seul but d’user du nom de Peñarroya pour faire fructifier ses affaires en Bourse.

Pendant les années 60, un regroupement fut opéré, sous la direction du baron Guy de Rothschild, avec la Société Le Nickel puis, au début des années 70, avec la société Mokta, qui exploitait les mines de manganèse de Moanda, au Gabon, et à partir de 1972, la mine d’uranium de Cluff (Saskatchewan), dont les teneurs stupéfiantes (jusqu’à 16% U3O8 contre 0,1 à 1% en France) seront l’une des causes de la fermeture des mines d’uranium françaises. Ce groupe prit le nom d’Imetal.

Bien que ralenties, les activités d’expansion n’avaient pas cessé, loin de là. En France, la mine de St Salvy (Tarn), au minerai zincifère riche en germanium, fut découverte par le B.R.G.M. et exploitée par Peñarroya. La mine de Huaron (Pérou) fut acquise et le gisement de Thalanga (Queensland) découvert. D’importants intérêts furent pris dans des sociétés à l’étranger : Wambo (houille) en Australie, Copperweld (société métallurgique aux Etats-Unis), Lead Industries (Grande-Bretagne).

Mais la grande découverte est due, une fois de plus, à F. Foglierini, persuadé qu’une zone favorable se trouvait au Portugal (Alentejo), dans le prolongement d’une province métallifère espagnole, cachée sous plusieurs centaines de mètres de recouvrement. Il a eu l’audace d’en proposer l’exploration par les moyens indirects et coûteux qui s’imposaient. N’ayant pu réussir à dégager un budget suffisant, il s’adressa au B.R.G.M., qu’il convainquit d’entrer pour moitié dans le projet. Le résultat fut à la hauteur de son courage et de son imagination, et, en 1977 l’un des plus importants gisements de cuivre, zinc et étain d’Europe, Neves-Corvo, fut ainsi découvert.

Chute et disparition d’une Société séculaire

A la fin des années 70, les activités du groupe Imétal s’étendaient sur l’Europe, les Amériques, l’Afrique, le Pacifique (dont l’Australie). Bien sûr, comme toute œuvre humaine, elle avait connu quelques échecs, par exemple la vente à prix bradé des mines chiliennes La Disputada et El Soldado après l’accession d’Allende au pouvoir ; la mine de Trèves (Gard) qui dut fermer au bout de deux ans à peine faute de réserves ; l’achat du gisement de nickel latéritique de Moro do Niquel (Brésil), qui ne fut jamais mis en exploitation ; la fermeture de la mine de Largentière dont les teneurs trop basses ne supportaient plus les bas cours du plomb et du zinc… Mais rien de tout cela n’était mortel.

Le coup n’est pas venu de l’intérieur, ni par suite d’une mauvaise administration, ni même à cause de conditions économiques défavorables. Une Société minière britannique, Rio Tinto, avec une histoire parallèle à celle de Peñarroya, née en Espagne à la même période, ayant eu la même expansion et un volume comparable, a été confrontée à des difficultés économiques semblables. Au contraire de la SMMP, elle a choisi la voie de la diversification et de l’expansion. A l’heure actuelle elle possède de multiples filiales, et ses activités couvrent la totalité du globe terrestre. L’attaque est venue de la part de l’Etat, dès 1981, à la suite de deux nationalisations dont on connaît le résultat et le coût pour les citoyens : celles du Crédit Lyonnais et de la Banque Rothschild. Le baron Guy de Rothschild déclara aussitôt que, ne pouvant plus appuyer ses activités industrielles sur sa banque, il devait s’en retirer. Il expliqua d’ailleurs sa position dans un long article plein d’amertume, dans le journal « Le Monde », relevant qu’il avait été dépossédé deux fois par l’Etat français, la première en 1941, la seconde en 1981. Ajoutons tout de même que cette fois-là il a été indemnisé.

Les actions ayant appartenu à la Banque Rothschild ont été reversées à l’Etat, qui en mit une partie à la disposition du public, mais en réserva la majorité pour remplacer l’actionnaire défaillant. Dans Imétal, réservé à une société d’exploitation de minéraux industriels (Imérys à partir de 1999) l’Etat n’a plus aucune part (ni Rothschild d’ailleurs). La Société Le Nickel devint Eramet ; elle englobe à la fois les activités nickel et manganèse. L’Etat y a conservé 25% des parts jusqu’à aujourd’hui. Restait Peñarroya, où l’Etat était représenté majoritairement par la société Cogema (actuellement Areva).
En 1984 apparut le nouveau futur PDG de Peñarroya, venant de la Direction générale des matières premières du ministère de l’Industrie, qui sera promu officiellement deux ans après. Et ce fut la débâcle : la vente à Rio Tinto de l’avenir de la Société, l’énorme gisement de Neves-Corvo. Suivirent en avalanche d’autres liquidations : Boquira en 1986, Huaron en 1987, la mine d’or du Bourneix en 1988, puis des fermetures de mines en série : Salafossa en 1986, Cartagena-La Union en 1988 avec sa fonderie (1991), Les Malines (1988), Sierra de Lujar (1989), Buggerru (1990)… Les vieilles concessions inexploitées et les mines fermées depuis un bon demi-siècle furent elles aussi mises sur le marché !

En 1987, le nouveau PDG annonça la fusion de Preussag avec Peñarroya, sous prétexte d’assurer la pérennité des activités minières. Comme c’était vraisemblable, vu la politique de cession d’actifs en pleine action ! La nouvelle entité naquit en 1988 sous le nom de Metaleurop : elle possédait quatre usines en Allemagne et une en France (Noyelles-Godault), qui traitait entre autres les minerais riches en germanium de la mine de St Salvy. L’atelier du germanium, récupéré par un procédé breveté, fut rapidement déménagé en Allemagne. Puis Preussag se retira et fut remplacé par la société Glencore. Cette Société basée en Suisse n’avait rien à faire de la fonderie de Noyelles-Godault. Pour la fermer, on usa d’une grosse finesse : une filiale fut créée sous le nom de Metaleurop-Nord, puis Metaleurop annonça sa décision de ne pas la financer. En mars 2003 la filiale, exsangue, fut mise en liquidation judiciaire, sur fond de campagne anti-pollution orchestrée pendant des mois par les journaux et par la télévision. Malgré la résistance farouche des employés, pour lesquels Glencore n’avait prévu aucune indemnité, l’usine fut fermée et bientôt rasée de fond en comble.

Le choix industriel de la France

Que les gouvernements aient été de droite, de gauche ou de cohabitation, tous ont décidé que la France n’avait pas besoin d’entreprises minières et métallurgiques. La raison n’en est pas claire, mais c’est une constatation. Depuis les années 80, Peñarroya, Péchiney, les mines de fer de Lorraine, les Potasses d’Alsace, les Charbonnages de France, toutes ces industries que l’on avait mis plus d’un siècle à construire, ont disparu dans l’espace d’une quinzaine d’années ou, comme la sidérurgie, sont en voie de liquidation. Les seuls survivants sont hors de France : le manganèse du Gabon, l’uranium du Niger et du Canada, le Nickel de Nouvelle-Calédonie, mais rescapés pour combien de temps ?

Trois articles de foi simplistes semblent pouvoir résumer la « pensée unique » :

Pas la peine de produire, ça ne rapporte pas assez et les autres seront toujours là pour le faire ;
L’Avenir, ce sont les services ;
La Pollution, voilà l’ennemi !

Résultat : un déficit commercial ayant doublé en quinze ans, une industrie qui ne compte plus que pour 14% dans le PIB (au lieu de 30% il y a vingt ans), un chiffre de chômage ayant dépassé les 10%.
Cela dit, peut-on renverser le cours de l’histoire ? En Europe, pourtant si développée, l’exploration minière n’a guère touché que les gisements affleurants – Neves-Corvo est une exception. Un exemple : on frémit à l’évocation du quasi-monopole de la Chine sur les Terres Rares. S’il existe, c’est qu’on le veut bien. En Scandinavie, en Russie, au Groenland surtout, d’énormes possibilités existent, de même qu’en Afrique. Nous avons perdu énormément de temps : attend-on que la Chine mette la main sur ces ressources ? En France, la difficulté commence avant même la prospection. Une autorisation de prospection ne sera délivrée que si l’on démontre (à grands frais) que nul dommage écologique ne sera causé et que les riverains sont d’accord. […]

Autre problème : les deux métiers de base de la mine, le géologue minier et le mineur, se sont à peu près éteints en France, les derniers professionnels ayant atteint un âge canonique, et ce type d’enseignement ayant disparu. Car il ne faut pas se faire d’illusions : les diverses Ecoles des Mines françaises, aussi prestigieuses soient-elles, étudient tout, sauf la mine et la géologie minière.

Sans audace, sans imagination, sans goût du risque, en un mot sans l’envie d’entreprendre, il n’y a plus qu’à devenir trader ou à jouer à la loterie, et après moi le Déluge !

Signé : un lecteur du blog…

56 réactions et commentaires

  • Julian // 14.09.2013 à 05h53

    Passionnant ! Bel exemple de capitalisme auto…régulateur !

    Ajoutons que ce sinistre industriel fut béni et encouragé par les idéologues bruxellois.

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  • Patrick Luder // 14.09.2013 à 07h48

    Non seulement l’Etat à tué l’industrie mais l’Etat empêche tout développement industriel par une chape de plomb administrative et des conditions sociales complètement irresponsable. En cause l’appétit gargantuesque d’un Etat sangsue pour des besoins financiers disproportionnés. En France, toute initiative d’entreprise industrielle est détruite par une administration tentaculaire et inefficace, un frein tiré au maximum.

    Les questions écologiques sont détournées, on ne veut pas de pollution chez nous, mais on importe sans considérations aucune toute métallurgie et toute industrie, à grands frais énergétiques et sans se soucier le moins du monde des dégâts causés dans les pays ou ils sont exploités …

    Enfin ce billet mentionne (sans entrer dans les détails) ce que je souligne depuis toujours sur ce blog, seul le secteur premier (matières premières naturelles ou minières, agriculture etc.) apporte richesse à un pays, le secteur secondaire (transformation des produits et commerce) ne le fait que vivre, et le secteur tertiaire (les fameux services) le fait mourir … travailler pour les neurones ou pour d’autres futilités tels que l’arnaque de la médecine et pharmacologie n’apporte rien économiquement à un peuple, juste un mirage de bien-être et de luxe dont une société n’a pas les moyens de s’offrir => et tout ce déséquilibre est supporté par une bulle énergétique basée sur l’exploitation irréfléchie et dévastatrice pour la planète, de ressources fossiles en voie d’épuisement => NON, décidément, l’homo sapiens (homme savant) ne mérite pas son nom …

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    • Crapaud Rouge // 14.09.2013 à 12h04

      Etat sangsue” ! Un peu usée, l’image, z’avez pas mieux à nous offrir ? Pas lu votre post.

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      • RGB // 15.09.2013 à 07h07

        Vous auriez dû.
        Je pense que l’auteur du commentaire désigne par “État sangsue” la caste politico-médiatique stipendier par l’union européenne qui détruisent la France depuis plus de trois ou quatre décennies.

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    • jducac // 14.09.2013 à 13h53

      @ Patrick Luder Le 14 septembre 2013 à 07h48

      Non seulement l’Etat à tué l’industrie mais l’Etat empêche tout développement industriel par une chape de plomb administrative et des conditions sociales complètement irresponsable. En cause l’appétit gargantuesque d’un Etat sangsue pour des besoins financiers disproportionnés. En France, toute initiative d’entreprise industrielle est détruite par une administration tentaculaire et inefficace, un frein tiré au maximum.

      Ce que vous dites est vrai, mais il faut approfondir l’analyse pour prendre conscience de ce que ceux qui tiennent les rênes de l’Etat ne sont pas L’Etat. L’Etat c’est une structure délimitée territorialement, assimilable à celle d’un être vivant. Elle est née à l’aube de l’histoire, s’est développée, a évolué, s’est adaptée à l’évolution de l’environnement (y compris extra territorial) qu’elle contribue à transformer et grâce auquel elle survivra tant qu’elle sera capable d’y puiser l’énergie nécessaire à l’entretien et à la perpétuation de la vie des gens résidant sur son territoire de souveraineté.

      Il faut bien voir que l’oligarchie qui s’est emparée de l’Etat, n’est pas l’Etat.

      Elle devrait être au service de l’Etat et servir les intérêts à long terme de la population dont il se réclame. Or, qu’il s’agisse des fonctionnaires nationaux ou territoriaux (hauts fonctionnaires ou plus modestes) ou qu’il s’agisse des gérants politiques qui se sont emparés du pouvoir de conduire l’Etat pour la durée d’un mandat, tous ne sont que des intérimaires, des serviteurs.

      Hélas, beaucoup trop sont avant tout enclins à se servir de l’Etat à leur profit, pour permettre à chacune de leurs petites structures personnelles de vivre et de survivre au détriment de celui qui les fait vivre grâce aux impôts. Ils oublient que leur mission est d’assurer au nom de L’Etat, l’animation et la survie à long terme de ses administrés présents et futurs.

      Enfin ce billet mentionne (sans entrer dans les détails) ce que je souligne depuis toujours sur ce blog, seul le secteur premier (matières premières naturelles ou minières, agriculture etc.) apporte richesse à un pays,

      Vous avez raison de signaler l’importance primordiale de ce secteur capital. Mais il ne faut pas passer sous silence l’importance de la richesse contenue dans le capital humain. Ses plus ou moins grandes capacités d’analyse et de réflexion lui permettent de mettre plus ou moins en valeurs ces richesses premières contribuant ainsi à son développement.
      Certains pays, certains continents entiers mêmes, pourtant riches du fait de leur secteur premier, se sont retrouvés en retard de développement parce qu’ils n’ont pas vu l’immensité des ressources, la très grande richesse qui pouvait être extraite de l’homme, grâce à l’extermination des croyances et au développement des connaissances. Il faut amener l’homme, les hommes, à prendre conscience des processus fondamentaux en action dans la marche du monde qui est assurée grâce à l’énergie, (pas seulement fossile), qui abonde dans leur environnement.

      D’un autre côté, d’autres pays, notamment en Europe de l’Est, en ex URSS et ailleurs, malgré les efforts mis dans l’éducation des peuples, ont accusé un important retard de développement, en dépit de leurs richesses agricoles et minérales, à cause des croyances et idéologies socialo communistes qui y ont été développées par une oligarchie au détriment du reste de la population.

      Il faut tendre à rendre les gens objectifs, libres, rationnels et suffisamment lucides de façon à les tenir à l’écart des fléaux démagogiques, qu’ils soient d’origine religieuse ou politique.

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      • RGB // 15.09.2013 à 07h15

        Vous êtes un As, et je suis complétement d’accord avec vous.
        Cela me donne du baume au cœur et renforce ma conviction profonde que la France est un exemple à suivre pour le monde entier, et que nous sommes sur la voie de la guérison.
        Patriotes, ne lâchons rien !

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  • FL // 14.09.2013 à 08h06

    Dans aciers fins il y a acier, un gros mot, une énormité obscène alors que dans industrie financière il y a financière, une évocation sublime et poétique du paradis.
    Et pourtant les aciers fins c’est ce qui fait les fondations d’une industrie, mais les banquiers qui savent tous, malheureusement seulement tout, vous diront que l’acier ne rapporte plus et qu’un placement en bon du trésor c’est tout de même autre chose.

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  • FL // 14.09.2013 à 09h07

    Mais aussi au musée des horreurs:

    Que sont devenues les 40 usines de Pechiney ?
    http://www.latribune.fr/espace-abonnes/entreprise/20120629trib000706457/que-sont-devenues-les-40-usines-de-pechiney-.html

    Et puis les Ateliers et Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (construction navale, très salissants!)
    , la chimie (très très salissant ça), le papier (ça pue), les bagnoles (pas du tout propres, mais c’est en bonne voie de disparition, nous sommes rassurés)…
    Sans omettre le système Galiléo de géolocalisation (quatre satellites sur une trentaine en quinze ans alors que les chinois ont réalisés le leur en moins de quatre ans… c’est l’Europe me direz-vous)

    Et puis, soudain dans leur nuit et leur brouillard, une éclaircie, nous sommes sauvés, l’AVION ELECTRIQUE! il fallait seulement y penser, vendu comme long-courrier avec rallonge de quinze milles km et enrouleur automatique intelligent pour le retour.
    Et pas seulement l’avion électrique à pile Wonder (court-courrier), il y a aussi “la réalité augmentée” (les salaires vont augmenter?), et “l’hôpital numérique” (Monsieur asseyez-vous sur votre tablette je vais prendre votre température, merci), sans oublier le meilleur pour la fin: “l’usine du futur” (comment ça du futur? pensaient-ils jusque-là construire des usines du passé???).
    Des crânes d’œuf en ébullition vous dis-je, accroupissez-vous sous la paillasse ça peut exploser d’un moment à l’autre.

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  • Benjamin Tardif // 14.09.2013 à 09h23
  • Jo // 14.09.2013 à 11h17

    Aris Chatzistefanou et Katerina Kitidi, les créateurs de Debtocracy, un documentaire sur l’histoire de la dette grecque vu par des millions d’internautes à travers le monde, viennent de sortir, jeudi 26 avril, leur nouvelle production: Catastroika, un film co-produit par le public, et qui peut être visionné gratuitement sur Internet. :

    http://www.catastroika.com/indexfr.php

    Le documentaire, présenté par ses réalisateurs comme une source alternative d’information, revient sur les effets des privatisations dans plusieurs pays développés et sur ce qui attend la Grèce. Le pays est, en effet, sommé par la Troika (BCE/UE/FMI) de lancer un programme de privatisations afin d’alléger le poids énorme de sa dette. Les parts détenues par l’Etat dans les compagnies des eaux (Eydap-Eyath), pétrolière (Helpe), des Jeux (Opap), du groupe gazier (Depa) ont déjà commencé à être cédées à des groupes privés.

    Le processus de privatisation est décortiqué par les journalistes. Selon eux, tout commence par une attaque du gouvernement et des médias contre les fonctionnaires, accusés de tous les déboires financiers du pays. Ensuite, les organismes publics sont volontairement laissés à l’abandon par l’Etat. Qui, enfin, vend ces entreprises publiques à un prix sous-évalué.
    En Russie post-soviétique, en Allemagne de l’Est lors de la réunification, en Grande-Bretagne sous Margaret Thatcher, cette “méthode” a conduit à l’explosion du chômage et à une baisse de la qualité des services proposés.

    La Grèce, rat de laboratoire de l’Europe ?

    Interrogé dans le documentaire, Naomi Klein, journaliste canadienne, auteure de “la stratégie du choc” estime, quant à elle, que “ces politiques de libéralisation de l’économie ne sont pas liées à la démocratie. C’est des politiques qui ont été menées initialement par des dictatures”, notamment par Augusto Pinochet au Chili. Dès lors, la thèse défendu dans le film est que la crise financière nuit gravement à la démocratie.

    Le philosophe Slavoj Zizek, lui, soutient que la Grèce est utilisée comme un rat de laboratoire pour le reste de l’Europe dans les domaines financier et politique. Un nouveau type de gouvernement d’apparence démocratique, mais en réalité autoritaire, est testé en Grèce. Les politiciens soumis aux puissances financières mettent en place des mesures catastrophiques pour les peuples et brident leur capacité à se soulever. Luis Sepulveda et Ken Loach interviennent aussi dans le documentaire.

    D’après les auteurs du film, le manque de volonté politique contribue à la destruction des services publics. Car, les privatisations répondent moins à des exigences économiques qu’à des positionnements idéologiques. Ainsi, rappellent-ils, la gestion de l’eau, à Paris, avait été confiée sous Jacques Chirac à un duopole, Suez et Veolia. Au changement de majorité à la mairie en 2001, la gestion est redevenue publique et les prix ont baissé.

    Le message final adressé au peuple grec par les intervenants: “Résistez”!

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/catastroika-le-film-militant-sur-les-ravages-des-privatisations_1109257.html#WeiCMDiMudXhKxd4.99

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    • olivier69 // 14.09.2013 à 12h25

      Le reportage est édifiant. Le monde marchand (les multinationales) peut s’acheter n’importe quelle démocratie. Pour le bonheur des peuples, c’est bien connu…C’est une guerre d’un autre genre qui va malheureusement nous attendre.
      L’endettement comme seul mode de financement de l’économie ? Merci les keynésiens….
      Des solutions économiques, ils en existent pourtant.

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    • Balthazar // 14.09.2013 à 12h30

      Merci Jo pour votre post, qui pourrait faire un billet “invité”.
      Ce que j’ai retenu, c’est le patron (un grand serviteur de l’Etat, comme ils aiment à s’appeler entre eux) qui vend tout, car lui a une vision stratégique. Au passage, il se gave, il gave les intermediaires financiers, les acheteurs qui sauront le remercier plus tard. Ensuite, ben il s’en fout, il a “fait” son trou, ce gros XXXXXXX.

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  • Crapaud Rouge // 14.09.2013 à 12h02

    Une autorisation de prospection ne sera délivrée que si l’on démontre (à grands frais) que nul dommage écologique ne sera causé et que les riverains sont d’accord. […]” : sans doute vrai sur le papier, mais je doute fort qu’il en aille de même sur le terrain. En France comme ailleurs, les réglementations sont faites pour être détournées, contournées et ratiboisées. Et puis bon, faudrait savoir ce qu’on veut ! Demain, qu’un “lecteur du blog” nous ponde un article sur les dégâts écologiques, et l’on se félicitera qu’il n’y en ait pas plus sur notre sol…

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    • olivier69 // 14.09.2013 à 12h23

      Je pense par exemple que l’on devrait davantage se pencher sur l’industrie pharmaceutique. Elle a inondé le marché. Moralité, les individus sont encore plus malades. Et les résidus se retrouvent (par le biais de nos toilettes) en quantité astronomique dans l’eau de nos robinets et dans les sols cultivables ou pas.
      La chaine alimentaire….

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  • Dan // 14.09.2013 à 12h07

    Non seulement l’Etat à tué l’industrie mais l’Etat empêche tout développement industriel par une chape de plomb administrative et des conditions sociales complètement irresponsable. En cause l’appétit gargantuesque d’un Etat sangsue pour des besoins financiers disproportionnés. En France, toute initiative d’entreprise industrielle est détruite par une administration tentaculaire et inefficace, un frein tiré au maximum Dans son commentaire Patrick Luder a mille fois raison
    par contre comment en sommes nous arriver là , aucun politicien ne se risque d’aborder ce sujet
    et pourtant d’année en année la France s’appauvrit et vend ses bijoux de famille. Nous le voyons chaque jour , demain ils vendront le restant d’or puisque le Nain a déjà donné 600 tonnes et aussi les tableaux de Louvre : grandeur et décadence !

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    • Patrick Luder // 14.09.2013 à 21h28

      Les arguments sont toujours les mêmes :
      – plus de contrôle étatique pour plus de sécurité.
      – plus de lois pour une meilleure compétitivité.
      – des conditions sociales avancées pour une meilleure économie.
      – protection des travailleurs pour une meilleure production.
      – un suivis administratif performant pour limiter les perte de temps.
      – aides et subventions contre un regard étatique simple.
      – protection de l’eau, de l’air, de la faune, nuisances sonores, tous les rejets sont maîtrisés.
      – garanties maximales pour le consommateur = marchés assurés.
      Mais au final, le résultat n’est pas à la hauteur des espérances, pieds et mains liés, les entreprises ne peuvent plus innover, dès que l’on entre dans un domaine inconnu, c’est la pagaille administrative, et la tête n’est plus à l’outil productif, mais aux outils administratifs …
      En Etat trop présent détruit toute innovation.

      Le rôle principal de l’Etat devrait se tenir à offrir un cadre optimal et simple à une activité économique et sociale permettant une vie à à un niveau acceptable pour les générations en cours et futures … l’Etat ne devrait pas immiscer dans l’économie, juste donner un cadre clair et simple …

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      • RGB // 15.09.2013 à 07h51

        Et si nos élites étaient toutes corrompues sans même le savoir avec leur idéologie mondialiste ?
        Lorsque l’on regarde dans le détail, finalement on se rend compte que ce n’est pas le concept “d’État” qui pose problème mais plutôt comment il est constitué.
        Si notre pays est gangréné et dirigé par des traitres qui pensent que l’Europe est leur pays en lieu et place de la France, il ne faut pas s’étonner que leur politique étatique soit complétement nulle et même destructrice pour la France.
        Donc l’État en temps que concept ni est pour rien, il faut plutôt voir du coté de ceux qui le composent.
        Nous sommes au règne de l’usure, de l’individualisme et du communautarisme.
        La culture anglo-saxonne, qui ne l’ai plus, a déjà été dévoré par l’usure et attaque maintenant la France de toutes parts. Tel un cancer, elle est en train de détruire notre beau pays qui est le faire de lance du bon sens sur Terre.

        Français, aux armes citoyens !!!

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  • bertrand // 14.09.2013 à 13h05

    terres rares…………..seule usine française en Europe……à vendu son savoir faire aux chinois……….dans la décennie précédente………..qu’ils viennent pas pleurer……….pour faire 3 sous de + , ont perdu 100% , mondialisation qu’ils disent sur les quais de gare à Bruxelles ou des centaines de pingouins nuls touchent des salaires de roi.

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  • Dan // 14.09.2013 à 14h05

    Bertrand , tu cites un bradage parmi tant d’autres…….mais malheureusement nous laissons l’avenir du pays dans les mains de traîtres et de super ânes ……et ce malheureusement ce n’est pas fini la foire aux bonnes affaires ! surtout avec l’équipes de faux culs de Bruxelles ! le nouvel état pour la bannière étoilée c’est pour bientôt.

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  • Britt // 14.09.2013 à 16h14

    Dans la même veine, abandonner une ressource, qu’en sera t il de l’exploitation du nickel si la Nlle Calédonie obtient son indépendance ?

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  • medomai // 14.09.2013 à 18h30

    Bonjour Olivier,

    Je viens d’acheter “la fabrication du consentement” de N. Chomsky et E. Herman chez ma libraire.

    🙂

    Je rentre à la maison, je farfouille un peu sur la toile, et je tombe sur un article de M. Kempf, (anciennement) du journal Le Monde, qui décrit de l’intérieur à quoi ressemble aujourd’hui l’ex star de la presse nationale française :

    http://www.reporterre.net/spip.php?article4586

    Conclusion : à mon avis, vous pouvez ajouter une nouvelle rubrique à votre blog :

    “crise de l’information”, “crise des médias”

    ou encore “crise du journalisme”… 🙁

    Au plaisir de vous lire.

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    • step // 16.09.2013 à 11h08

      elle a déjà été dignostiquée, même si en filigramme (cf l’intervention en syrie).

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  • pyrrhogaster // 14.09.2013 à 18h57

    Il faudrait tout de même mentionné parmi les causes de cette déroute industrielle l’épuisement de nos mines de charbon et de fer…
    En 1981 les socialistes arrivant au pouvoir avaient immédiatement écrit au directeur des Charbonnages de France pour lui demander de reconsidérer le plan de fermeture des mines du Nord. Sa réponse fut brève : il n’y a plus de charbon. Idem récemment pour les aciéries de Lorraine : est-il raisonnable de maintenir en vie une industrie dont tous les ingrédients, charbon et minerai de fer, doivent venir de loin.

    Cela dit, si il fallait fermer certains sites il était effectivement absurde de ne pas dans le même temps maintenir les capacités de la France en en créant d’autres mieux situés. Les “aciéries sur l’eau” près de Dunkerque, alimentées en charbon et fer directement par bateaux depuis n’importe quelles mines du monde en étaient un exemple.

    Pourquoi tout cela a-t-il tourné court ? Pourquoi avoir renoncé à nos actifs outremer ? Il s’agit bien de manque de vision.

    Anecdote de 1919 : Pendant les négociations qui menèrent au traité de Versailles un conseiller fit observer à Clemenceau qu’il laissait tous les pays pétroliers passer sous la coupe des anglais ou des américains. “Quand j’ai besoin de pétrole je vais chez mon épicier” répondit-il. On peut être un grand homme et passer totalement à coté d’un grand courant historique.

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  • Christophe Vieren // 14.09.2013 à 19h50

    La “chape de plomb” se trouve également dans les terres environnantes. Il y a une quinzaine d’années, nombre d’enfants des environs de l’usine souffraient de saturnisme. Il se nourrissaient en effet des productions de leurs potagers ! Le site est probablement pollué à jamais même si des recherches sont faites pour tentés de puiser le plomb par des végétaux. résident à 25 km du site, j’avais repris un article d’une revue papier sur le sujet en 1997 : La bioaccumulation : le plomb de Noyelles-Godault

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    • michel lambotte // 15.09.2013 à 15h16

      De votre lien:
      Certes encore importants en absolu, ces rejets toxiques ont été fortement diminués ces dernières années. Mais que faire des terres polluées depuis 70 ans de fonctionnement irresponsable aux noms d’un soit-disant progrès et d’une croissance économique vertueuse ?

      Il n’y a aucun problème, les plantes sont incapables d’ingurgiter des métaux lourds qui sont pour elles des oligoéléments qui y sont introduit par oxydation ou chélation en présence de micro-organismes.
      Pour comprendre cela il faut lire “Le sol, la terre et les champs” de Lydia et Claude Bourguignon.
      Le problème est très complexe et il peut arriver que dans une terre avec un taux de zinc très élevé nous soyons en présence d’une carence en zinc faute des micro-organismes pour le chélater.
      Le problème est l’absence de micro-organismes du fait de notre agriculture industrielle, et je retombe sur le thème de ce billet.
      L’industrie minière est-elle encore vraiment nécessaire?

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      • Christophe Vieren // 15.09.2013 à 15h47

        Merci Michel pour ces précisions concernant l’évaluation des métaux lourds par les plantes.
        Vous posez la vaste question : l”industrie minière est-elle encore nécessaire ?
        Je crains que dans la recherche d’une croissance matérielle infinie, elle soit encore longtemps nécessaire. Par exemple, même si l’on envisage un remplacement de chacune de nos (très polluantes) voitures thermiques (comme je l’indique dans l’article, le plomb de leur batteries est en bonne place des besoin de plomb) en (polluantes) voitures électriques, alors les métaux rares pour fabriquer leurs batteries sont nécessaires.
        Je ne vois donc qu’une piste soutenable : réduire nos besoins (de mobilité entre autres) et passer de l’économie linéaire en économie circulaire le plus rapidement possible avant que toutes les ressources naturelles ne soient transformées en cloaque de déchets irrécupérables (voir le prochain film SuperTrash tourné à l’intérieur de l’immense décharge à ciel ouvert de La Glacière (Alpes maritimes). IL en existe 2.000 autres sur le territoire français.

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        • michel lambotte // 15.09.2013 à 16h31

          Merci de votre réponse
          Allons plus loin, la recherche d’une croissance matérielle infinie est-elle encore nécessaire?
          Au fait, pourquoi existe-t-elle?
          Regardez cette affiche datant du début du 20 eme siècle http://www.ecomuseeduviroin.be/eco3/index.php?page=home (cliquez sur l’affiche pour l’agrandir, et j’aimerais bien trouver l’original)
          Vous avez tous les ingrédients du capitalisme, le propriétaire terrien en chapeau melon (ou ressemblant) qui espère une rente, l’exploitant agricole en chapeau de paille qui argumente l’achat de la moissonneuse lieuse et qui espère un bénéfice de l’opération, vous avez également le conducteur de la machine qui espère un salaire et aussi le laissé pour compte assis à côté de l’arbre qui peut-être apparenté au chômeur.
          Tous les quatre sont soumis aux impératifs du marché, rentabilité, compétitivité, productivité.
          Un tel système ne peut -être qu’en croissance illimitée face à un monde aux ressources limitées, d’où contradiction et impasse.
          Dans un tel système, le principal objectif est de créer la rente de la propriété privée, tant qu’on ne remettra pas ce concept en question, il n’y aura pas de solution.
          http://www.noetique.eu/articles/societe/propriete/
          D’usage ou de rente quel est le type de propriété le plus important?
          Je pense que vous avez répondu à la question.
          Merci pour votre lien que je vais examiner

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          • Christophe Vieren // 15.09.2013 à 16h59

            Je partage à 100% les réponses à vos questions rhétoriques.

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          • Magyare // 16.09.2013 à 11h43

            http://www.youtube.com/watch?v=8MWQBbLLwg4
            La valeur réelle est le travail, mais, il n’y en a pas pour tous, changer les paradigmes est absolument indispensable.

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          • michel lambotte // 16.09.2013 à 19h28

            Et bien changeons de paradigme.
            Le travail dans sa nature actuelle est complice du capitalisme, il en fait partie. Les esprits ont été formatés de telle manière que les gens sont obligés de croire qu’il n’y a pas d’alternative, à longueur de journée j’entends ” Il faut bien ALLER travailler si on veut gagner sa vie”. Il ne viendrait pas à l’esprit qu’on pourrait vivre autrement.
            Comme démontré plus haut les limites sont atteintes, alors partons du début qui est la rente de la propriété privée qui doit être abolie.
            Abolir cela est comme jeter le moteur d’un bateau par dessus bord, on a l’air malin si on n’a pas un autre en remplacement.
            C’est là l’immense difficulté et le défi de ce siècle qu’il nous faudra relever.
            Je pense que si nous optons pour la sobriété, nous avons une chance de nous en sortir.
            Le pic pétrolier http://www.aspo.be/index.php/fr/evenements/evenements-epingles-par-l-aspo/86-enquete-publique-du-parlement-wallon-sur-les-liens-entre-l-economie-et-le-pic-petrolier-et-les-implications-pour-la-wallonie va nous imposer cette sobriété.
            La question qui reste est de savoir comment organiser la société de telle manière qu’elle puisse permettre aux gens de répondre à leurs besoins sans saccager la planète en développant la rente énergétique qui n’est rien d’autre que le fait de réaliser des économies d’énergie sans perdre de son bien-être, les économies d’énergie (avec lesquelles nous réaliserons autre chose dans le même but) devenant la rente du système.
            Comment faire? Là je coince.
            Une chose est sûr, comme le disait Keynes: il faut euthanasier le rentier car la rente de la propriété privée empêchera ce nouveau paradigme d’éclore.
            Il y a du pain sur la planche!!

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        • michel lambotte // 15.09.2013 à 16h44

          Rien que la bande annonce j’en ai les larmes aux yeux Merci

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  • Dan // 14.09.2013 à 20h29

    Pour conclure sur la métallurgie minière , l’actualité nous montre comment la République d’Allemagne Fédéral pleure beaucoup , Peter Boheringer chargé de rapatrier les tonnes d’or
    stockées à Fort Knox doit attendre 2020 pour en voir peut être la couleur ! Nous français heureusement que nous avons eu le Général ! mais depuis nous avons des traitres qui bradent , à vrai dire ils préfèrent la monnaie de singe ……les ânes ne manquent pas !

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  • Baton // 15.09.2013 à 02h02

    A quand un tribunal international des crimes de sabotage d’infrastructure public?
    Les politiciens – facilement identifiable – devrais se retrouver derrière les barreaux a vie.

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    • step // 16.09.2013 à 11h12

      pourquoi cet internationnalisme !

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  • Passe // 15.09.2013 à 12h20

    L’état a tué l’industrie fiscalement , et cette industrie est restée en l’état , vétuste et caduque , alors plutôt que de développer de nouvelles technologies notre marinière réinstalle Solex !! Mittal se tire se tire en douce d’Europe , et Airbus combien d’impôts paie t il en Amérique qu’il ne paie pas en france , Total n’en parlons pas , PSA et Renault c’est nous qui payons , y a pas photos , France terre de Vacances (pour les non Français).
    Indépendamment de ces considération générales , il y a deux fautifs pour la disparition de notre industrie , 1) Avoir laissé la gestion du Principe de Précaution a des fonctionnaires véreux qui passent leur temps a jouer a celui qui a la plus longue .
    2) Aux écolos devenus politicars donc tout aussi véreux et jouant au même jeu que les autres .
    Alors une industrie face a tous ses règlement au non ronflant , comme Médecine du travail , Règlement général de la protection du travail , Protection du milieux ambiant , Hygiene santé travail , et j’en passe …
    Si ces règlements ont un fondement certain (pas la peine de retourner en 1850) ce qui est devenus fous ce sont les les délires irréalisable de ces messieurs , car nous en sommes arrivé au stade ou on vous dits “Fermez cette Usine et refaites en un autre coté conforme a nos exigences” Ce a quoi il leurs est répondu mais bien sûr , sauf que l’autre Usine sera construite ailleurs que dans ce pays de cons .
    Et voilà comment transformer la France en désert industriel et/ou industrieux .

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    • Christophe Vieren // 15.09.2013 à 14h56

      Car bien sûr, outre la dérégulation financière entamée dès les années 70-80, la création de l’OMC en 1994, organisation ne faisant pas partie de l’ONU, n’a strictement rien à voir avec la désindustrialisation des pays de TOUS les pays de l’OCDE. De même la crise des dettes publiques n’a absolument rien à voir avec la crise financière de 2008. La faute c’est les impôts (que les multinationales ne paient pas) et aux règlements protégeant la santé, l’environnement, les droits des travailleurs (encore que là il y a plutôt régression depuis une bonne décennie).

      Arrrhhh, que la mémoire des humains est courte ! Et pourtant, si tu ignores l’Histoire, tu es condamné à la revivre.

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      • Christophe Vieren // 15.09.2013 à 15h27

        Deux documents glanés sur le web apportant des éclairages factuelles et des analyses permettant de mieux comprendre la désindustrialisation des pays et région (UE, USA, Japon) de l’OCDE avec leurs spécificités nationales :
        http://www.robert-schuman.eu/fr/doc/questions-d-europe/qe-82-fr.pdf
        et
        http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/indfra09k.PDF

        Comme l’Allemagne est souvent présenté comme un modèle de réussite qu’il faudrait imité sur certains plans (coût du travail !!!), je souhaiterais mettre en avant que ces dix dernières années, ce pays à créé 400.000 emplois dans l’énergie (renouvelable essentiellement) tandis que la France en perdait 16.000 (sur les 480.000 perdus dans l’industrie. p.121 2e doc). Alors là je dis oui, préparons notre avenir, imitons l’Allemagne.

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        • Passe // 15.09.2013 à 16h34

          R.Shuman qui était le champion de la CECA , a prôné les prémisses de
          l’Europe immédiatement enfourchés par sont caniche P.H.Spaak , afin de se débarrasser une fois pour des charbonnages Carolos dont l’existences tant en morts qu’en production devenait de plus en plus noir ., Donc quand vs parlez d’histoire un ton plus bas SVP .
          Pour le reste , quid de l’OMC dont le but caché était de faire faire aux autres ce que l’on ne voulait plus faire chez soi, nous étions au dessus de cela .
          Tous ces organismes véreux replets de fonctionnaires ratés n’a servit qu’a créer et développer le concept de Mondialisation , Néocon et cie .
          Le tout chapeauté par des gouvernements et administrations européennes qui voulaient laver plus propre que “Ariel ” et qui ont poussé a une délocalisation massive comme décrite dans mon commentaire précédent .
          Voila , je prie les lecteurs Français de bien vouloir nous pardonner de cet aparté belgo-belge , malgré tout constructif car la mouise est la même pour tous .

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          • Christophe Vieren // 15.09.2013 à 16h58

            Dommage que vous focalisiez vos critique sur le nom de la fondation qui accueille le document.
            Quant à la mondalisation, ce n’est nullement les fonctionnaires qui en sont responsables. Peut-être que nombre de haut fonctionnaire y étaient favorable. Je n’en sais rien. La question fondamentale est : qui a signé et ratifiré les textes mnenant à la mondialisation. Qui a ratifié pour la france les accords de l’OMC ? Les fonctionnaires ou un représentant élu (le 1er ministre ou le Pdt, me sembel-t-i) ? Il en est de même pour TOUTES le lois qui ont dérégulé la finance.
            Aussi mettre cela sur le dos des fonctionnaires est inexact. En 1981 lorsque la gauche a nationalisé nombre d’entreprises stratégiques qui y échappait encore (secteur bancaire, métallurgie, ….), a établi le contrôle des changes, …. Les fonctionnaires existaient déjà en 1981. Seulement une majorité d’électeurs s’étaient exprimé en faveur de l’application d’un programme commun d’union de la gauche qui prévoyait cela.

            Alors 2e chose à ne pas perdre de vue : nous avons les politiques que l’on mérite et ce sont eux qui décident quoiqu’ils disent. Les fonctionnaires ne font qu’exécuter. En tout cas au niveau français.

            Au niveau européen, le pouvoir de la commission (non élue) est pour le coup tellement important que les parlementaires et les conseils européens démissionnent du rôle qui en théorie est le leur.

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          • step // 16.09.2013 à 11h23

            @christophe: merci de cette précision.

            En france ce sont les politiques qui décident, même les absurdités, et se sont les fonctionnaires qui exécutent, y compris les absurdités. Mais je ne doute pas que les politiques animés par leur courage qui ne leur disait rien, feront ce qu’il save le mieux faire, c’est à dire rejeter la faute et louvoyer. Il existe toutefois des “politiques ratés” dans les “hauts fonctionnaires”, dont d’ailleurs l’objectif en se rasant le matin est de rejoindre le corps élu. Nonobstant c’est maigre pourcentage de la fonction publique, le reste essaye au milieu de chausses trapes administrativo-juridico-légales de servir au mieux la population.

            Les gens s’ immaginant vouloir “servir leur pays” en tapant sur du fonctionnaire, ne sont que la nouvelle vague d’idiots utiles au service de la mise en pièce aux profits juteux de secteurs publiques pour certaines entreprises (je parle là de sécurité sociale, de retraite, de gestion de l’eau des routes…). Je ne doute pas que les politiques ayant ce genre de projet de pantouflage vous remercie de votre contribution à leur réussite personnelle.

            A bon entendeur!

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  • Passe // 15.09.2013 à 17h16

    Un politiciens , soit en poste ou avant , soit retraité c’est quoi a votre avis ???
    Justement parlons des 566 membres de la commission avec les Polonais nouveaux cette années , et un pingouin appelé Barosso , et un OVNI appelé , heu je ne sais plus , une petite crotte avec des petites lunettes , inconnu de tous et non élu comme l’a très bien dit un parlementaire anglais .
    Quand a la réflexion on a les politiques que l’ont mérite , désolé mais nous nageons en pleine féodalité surtout en Belgique , quand vous allez voter par exemple dans la famille Michel , on vs laisse le choix entre le père et le fils , chez les carolo aussi , et a liège , communauté wallone , non mais vous vous moquez de qui , surement pas des Français les pôvre !
    La cerise sur le gâteau !!! Nationalisation de 1981 …. On va parlé juste du ca

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    • passe // 15.09.2013 à 17h28

      Excusez moi , je continue ma diatribe ….

      Je disais donc au sujet de 1981 et de que sont devenue boite nationalisées , il faut d’abord rappelé que ce n’est pas un acte politique , ou dogmatique , mais du mercantilisme pur et dur !
      Parlons de PCUK (Péchiney Ugine Kulmann) , qui fut un des premier nationalisé , donc revendu a la petite semaines aux plus offrants qui revendait lui même a un autre , a tel point que le personnel de PCUK ne savait plus pour qui il travaillait , de temps en temps il voyait des changements de logo sur sa feuille de paie , et finalement 10 ans plus tard , tous au chômage , tout ce désastre a servit a financer la démagogie dogmatique Miterrandienne .
      Mais de toutes façon ne nous faisons pas d’illusions tant qu’ils ne vendront pas Versailles , l’honneur est sauf !

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      • Christophe Vieren // 16.09.2013 à 09h55

        Je ne discute pas de la pertinence d’avoir nationalisé ou pas. Je souhaitais par cet exemple montrer que le peuple peut porter au pouvoir des hommes différents de ceux qui depuis 1983 ont conduit des politiques économiques peu ou prou identiques (financiarisation, privatisation, ouverture des marchés, . . . ). En revanche 1936 ou 1945 ou 1981, il y a eu un franche rupture de politique. Soit via les élections, soit via les mouvements sociaux (grève et manif), soit via les deux à la fois.
        Je ne connais pas la Belgique mais en France, il y a 13,8 candidats en moyenne aux législatives et, entre le FN et le NPA, il y a me semble-t-il une palette assez varié dans les valeurs et les idées défendues à travers un programme plus ou moins défini. Si en France, à cause d’un mode de scrutin plus que criticable (=> nécessité d’une VIe république), les deux premiers sont de l’UMP ou du PS, c’est bien parce que les électeurs les ont mis en tête, non ?

        En tout état de cause, ce ne sont pas les fonctionnaires qui décident. Ils influent à la marge dans les modalités d’exécution des législations et en particulier les grands corps d’états, c’est sûr, mais cela reste à la marge.

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    • step // 16.09.2013 à 11h32

      Un politiciens , soit en poste ou avant , soit retraité c’est quoi a votre avis ?

      40% de métiers libéraux (avocats, medecins…)
      40% de hauts fonctionnaires (mais politiques dans l’âme, pas l’immense piétaille, qui essaye juste de bien bosser).
      20 % de privés. et principalement dirigeants de “committés d’administration” (le truc qui tourne en vase clos par cooptation en france).

      Il manque un statut de l’élu pour le privé, et en particulier le salarié. Je ne pense pas que ce soit un hasard.

      En %age de la population les fonctionnaires sont surreprésentés, mais loin derrière les 2 autres catégories, sachez le.

      Un fonctionnaire n’est pas un décideur, il peut éventuellement trainer les pieds ou courrir plus vite, mais son travail se limite à des recommandations sur certains projets, suivies ou pas, et éventuellement à caler juridiquement des nouveautés pour éviter qu’elles deviennent une source d’incohérences législatives.

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  • Passe // 16.09.2013 à 13h03

    Un fonctionnaire n’est qu’un autre fonctionnaire qui exécute aveuglément les directives d’autres fonctionnaires provenant de l’ ENA , mais vous savez ne jouez pas a tentacule ou encule ta tente , moi c’est du vécu et du passé , souvenez vous le haros sur les culto éleveurs , ils sont arrivés les fonctionnaire croyant révolutionner le peu qu’il reste du monde agricole et ils sont repartis le cul au gros sel ;-))
    Pas de plainte , affaire vite enterrée , ben si les industriels avaient fait la même chose , nous n’en serions pas là .
    De plus faut pas déconné une profession libérale qui rentre dans les Ordres comme dans SNCF ou la RATP , cela devient un commis de l’état , ou la médecine du travail , ou encore HSE , c’est quoi …? Décideurs ou adaptateurs cela ne risques pas , ce ne sont que des rats qui bouffent a toutes les ficelles , car ne me dites pas que le principe de précaution a été inventé par des industriels ou des scientifique ….!!

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    • step // 16.09.2013 à 14h31

      parce que vous croyez que nous avons (nous= fonctionnaires, mais aussi utilisateurs de services publics, soit dit en passant) un “intérêt” ou un “ravissement particulier” qui nous étreint quand on se retrouve avec des emmerdes par dessus la tronche avec des scoubidous indemmerdables à faire tourner quand même ?

      Quand à votre immagination comme quoi on adapterait directement les scoubidous, cela fait quelques dizaines d’années que ce n’est pas comme ça. Les fonctions de notre administration sont informatisées, nous recevons des mises à jour intégrant le scoubidou légal et on renvoie l’ancien logiciel à la maison mère. A partir de là le scoubidou légal devient incontournable, car tout simplement contrôlé via le logiciel. Si on avait tant de l’attitude que cela, il y aurait certaines choses sur lesquels on se serrait bien assis, assurément.

      Cela ne remplirait certainement pas une page facon “insider” mais je puis témoigner d’une chose. Les règles du jeu sont actuellement tellement compliquées que la qualité des logiciels mis à disposition a littérallement fondu. Les éditeurs (privés) n’arrivent même plus à avoir les idées claires sur leur domaine de prédilection.

      A défaut de réguler les choses importantes (finances, social, commerce…), on démontre toujours son relicat de pouvoir par sa capacité de nuisance sur les choses insignifiantes. C’est au cas ou vous vous immaginiez que nous n’en soyons pas conscients et attérrés.

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    • Christophe Vieren // 16.09.2013 à 18h38

      J’abandonne.
      A tout hasard tout de même la composition par famille professionnelle de l’A.N. cuvée 2012 :
      Source : Assemblée nationalehttp://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/fam_soc_prof.asp?legislature=13

      Agriculteurs (17)
      Cadres et ingénieurs (106)
      Chefs d’entreprise (40)
      Divers (70)
      Employés (22)
      Enseignants (78)
      Fonctionnaires (94)
      Journalistes (7)
      Professions libérales (115)

      Libre à vous de considérer que ce sont tous des fonctionnaires ou tout au moins une majorité dont les idées et choix politiques seraient guidés principalement par ce statut très élastique et personnel que vous lui donnez.
      Vous pouvez trouver ICI une décomposition différente plus détaillée qui, par exemple, ne vous permettra pas, hélas, de distinguer parmi les enseignants qui est “fonctionnaire” et qui est “non-fonctionnaire selon vous (à moins qu’un enseignant dans un établissement privé sous contrat ou non, soit à vos yeux, également un fonctionnaire).

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      • step // 16.09.2013 à 23h25

        tiens je savais pour le contingent de fonctionnaire un peu trop important, la grosse surreprésentation de professions libérales, la sous représentation des employés je plaçais pas “cadre et ingénieurs” à ce niveau là. Après c’est une catégorie tiroir, on met de tout dedans.

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  • Passe // 16.09.2013 à 18h37

    Mon vécu n’étant pas de l’imagination je ne discuterai même pas par contre , sur c’est la faute aux Ordinateurs donc logicielle , il faut savoir qu’un logicielle cela ne se fait pas tout seul et c’est bien le fonctionnaire qui est derrière qui essaie de l’appliqué , a tel point que les Français vont déclarer plus tard leurs impôts cette allée car c’est la faute a l’ordi ! , De même que le président et sont premier ministre ont demandé il y a peu aux dits fonctionnaires de mettre la pédale douce avec les contrôles ceux là humains ceux la , vis a vis des pigeons , poussins pioupiou et cie car c’est sur le point de dégénéré comme avec les culto a coup de gros sel . Les fonctionnaires ne fonctionnent plus avec leur tête mais sont devenus des marionnettes agitées par les Énarques en poste , et oui cher monsieur je compatis de tout coeur car il y va de votre survie tant mentale que physique … Bonne chance
    Quand aux reste le mal est fait , Hollande et sa clique en remette une couche chaque semaine avec des impôts surper indirectes qui ne veulent pas porter leur nom , mais on parle tout de même de 600Millions en plus pour les PME .
    Avec les gouvernements que nous avons eu depuis 30 ans , votre seul défaut messieurs les fonctionnaires c’est d’avoir exister sans réagir , c’est sûr face a l’emploi garantis et aux retraites assurées mieux vaut faire l’autruche .
    Car eux les industriels , eux n’ont pas fait les Autruches et ils ont agis , quoiqu’il en coûte , c’est a dire qu’ ils ont partis de ce Pays qui ne fonctionne plus et cela ne date pas d’aujourd’hui .
    Enfin courage y en a plus pour longtemps …

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    • step // 16.09.2013 à 23h50

      mais mon gars, la loi c’est la loi. Si t’es pas d’accord tu vas en prison figure toi. C’est pas à nous de dire “ha non fait chier, je décide de pas appliquer la loi”. Et nous ne sommes pas éditeurs de logiciels, c’est des boites privées qui font ça maintenant contre de gros sous. Et oui le terme “essaie” est assez bien choisi.

      Mais tout employé est une marionnette plus ou moins consentante agitée par un “patron” énarque centralien ou je ne sais quoi d’autre. Je ne vois pas ce qui est spécifique au publique a part qu’on a l’obligation légale supplémentaire de la fermer sur ce que l’on pense (devoir de réserve, ceci dit dans le privé y a des représailles aussi donc, pas tant de différence que cela). Tu crois qu’un commercial bancaire c’est pas actuellement un pantin qu’on agite devant les clients pour leur faire acheter du produit malgré souvent l’intérêt du dit client. Choisi ton aliénation camarade !

      Ma santé mentale va correctement, comme la majorité des fonctionnaires, je ne m’occupe pas du tout de l’aspect imposition, des liens commercialo politiques et de tout ce qui sent mauvais actuellement. Mes journées sont plutôt remplis par les fuites des réseaux d’eau, les chiens errants, les papiers d’identité à fournir et les commandes d’outillage pour l’entretien des bordures de route, plus quelques immondes scoubidous que j’aimerai voire crever mais bon.

      Réagir, vas y propose, on fait quoi ? Une grêve du zèle pour améliorer notre image ?

      Ah les impôts que veut tu, quand on paye pas ce qu’on dépense on se fabrique une ardoise. Quand à la question qui paye… c’est étrangement ceux qui ont de l’argent, en général.

      Boulot assuré, retraite garantie ? mon dieu, regarde la grêce et tu verras si c’est garanti. Les promesses des politiques n’engagent que ceux qui y croient, et cela ne s’applique pas qu’à ta personne. La c’est de la vindicte débile de jaloux.

      Quand au “courageux industriels qui ont fuit” (je sais pas moi je vois une sorte de contradiction), certains sont partis avec des subventions dans leurs valises. En l’occurrence des dizaines de milliards. Pour être moins “populo”, il n’y a aucune preuve de lien entre le niveau d’imposition des dirigeants et des chefs d’entreprise et la performance de cette dernière (il y aurait par contre un lien inverse), et il n’y a aucun lien entre l’imposition d’une société et sa performance. Par contre il y a un beau lien entre l’investissement de modernisation de l’entreprise et sa performance future. Bizarrement, sur ce point précis on ne taxe pas plus que les autres (crédit recherche, détourné par certaines entreprises, malheureusement) et pourtant son %age est un des plus bas d’Europe. Si c’est pour avoir ce genre de gouvernance, ça doit pouvoir se remplacer, oui.

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  • Passe // 16.09.2013 à 19h46

    Définition du fonctionnaire : commis de l’état .
    Synonymes : accompli, administrateur, agent, chargé, confié, désigné, employé, exécuté, nommé, perpétré, représentant.
    Résultat : lobotomisés entendant leur retraites a 60 ans pour expier leur dénis de réalité faces aux injonctions d’autres fonctionnaires et cela fait du monde… Les enseignants qui produisent des ingénieurs autistes qui sortis des grandes écoles se demandent ou ils sont ? Ce n’est pas de leur faute si dans les hautes sphères du fonctionnariat on en est toujours a “Labourages et Pâturages sont les deux mamelles de la France” , vous avez bien téter , fonctionnaires , la fête va bientôt se terminer .

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    • step // 17.09.2013 à 00h07

      67 ans la retraite, mais bon, question de déni de réalité, y a pas que les fonctionnaires, visiblement.

      Tu ne lis pas les réponses (christophe 18h38) qui t’as donné précisément la composition de notre classe politique.

      Au passage, la réalité ne se lit pas dans un dictionnaire.

      Tu confonds toujours fonctionnaire et politique, bref tu répètes visiblement un discours politique, donc tu souhaites en fait rejoindre cette population.

      Classique envieux crachant sur les fonctionnaires et les politiques par dépit de ne pouvoir en faire partie, tu viens de perdre tout intérêt. Ici on parle de chiffres, et on essaye de comprendre et d’exercer sa raison. Pas d’anoner l’édito politique d’une filiale de dassault en agitant sa pétoire à gros sel.

      La fête va bientôt se terminer, c’est une certitude, et pas que pour les fonctionnaires. Je ne doute pas que tu y trouveras satisfaction d’avoir dans les 15 à 20 M d’européens en situation de misère dans les 10 prochaine années (oxfam) du fonctionnaire. Belle victoire, une de celles dont on peut dire, “encore une victoire comme cela et on perdra tout” (pyrrhus).

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  • Passe // 17.09.2013 à 00h58

    [ Modérateur – Message supprimé. Les propos injurieux ne sont pas admis. Passe et Step vous êtes averti que votre conversation prend fin ici. ]

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    • step // 18.09.2013 à 21h14

      mea culpa de ma part si j’ai été vif. La “discussion” était close pour moi de toute façon.

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  • Jack // 18.09.2013 à 09h42

    La partie historique du propos sur Penaroya est bien menée, mais je ne suis pas du tout d’accord avec l’analyse sur les conditions de la désindustrialisation de la France et d’abord sur ce qui est dit sur l’arrêt de l’extraction minière.

    L’exemple des Houillères m’interpelle particulièrement puisque je suis un ancien ingénieur des Charbonnages de France. Savez-vous que la 1ère exploitation de charbon, dans le Nord-Pas de Calais a démarré en 1730 !!!

    Si la décision de cesser l’exploitation du charbon a été prise, ce n’est ni pour des questions de pollution (à l’époque, ce n’était pas encore vraiment une préoccupation majeure), ni pour développer le tertiaire, mais bien parce que le gisement, exploité depuis 2 siècles,n’était plus rentable, comparé aux exploitations récentes du reste du monde.

    Par ailleurs, l’industrie, ce n’est pas seulement l’extraction des minerais ! Prenons l’exemple du Japon : aucune ressource minière et pourtant c’est l’un des plus grands pays industriels mondiaux. Parce que justement l’industrie, c’est la production de produits qui se vendent dans le reste du monde : au lieu de parler des minerais, on pourrait plutôt parler de la production des téléviseurs et autres produits électroménagers, qui a complètement disparu de France…

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