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15.juin.202215.6.2022 // Les Crises

George W. Bush est un criminel de guerre, ne n’oublions jamais

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Si George W. Bush n’a pas l’intention d’être jugé pour crimes de guerre, il devrait au moins cesser d’apparaître en public pour s’exprimer sur des guerres injustifiées, comme il l’a fait cette semaine en évoquant accidentellement « l’invasion brutale et totalement injustifiée de l’Irak. »

Source : Jacobin Mag, Chip Gibbons
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

George W. Bush a accidentellement invoqué ses propres crimes de guerre cette semaine. (TIM SLOAN/AFP via Getty Images)

Le 20 janvier 2009, les États-Unis ont procédé à la relève de la garde. Comme le veut la coutume, le président sortant a assisté à la prestation de serment du nouveau président avant de quitter la ville. Sur MSNBC, Chris Matthews a fait une remarque d’une lucidité inhabituelle sur le départ de George W. Bush de Washington : « Ça va être comme les Romanov, aussi, et je le pense. On a le sentiment ici qu’ils sont tombés en disgrâce, qu’ils ne sont pas populaires, que toute la famille va maintenant battre en retraite. »

La remarque de Matthews a soulevé des objections de la part de ses collègues. Keith Olbermann (oui, ce Keith Olbermann) lui a rappelé que beaucoup avaient prédit que Richard Nixon et son entourage seraient exilés de la même manière, pour finalement réapparaître en tant que personnalités publiques dans les années qui ont suivi le Watergate.

« Ne mettons même pas George W. Bush dans la catégorie de Richard Nixon, a rétorqué Matthews. Richard Nixon était tragique, et il a fait de terribles erreurs, il a fait de mauvaises choses, mais c’était un président majeur. »

Richard Nixon peut très bien avoir été, comme l’a affirmé Matthews, « plus rusé » que Bush. Pourtant, Matthews blanchissait ironiquement Nixon, le désignant comme un président qui a accompli des réalisations majeures tout en commettant des erreurs tragiques – préfigurant la réhabilitation contemporaine de Bush.

Pendant les années Donald Trump, Bush a été bizarrement célébré comme une sorte d’anti-Trump, avec une majorité de Démocrates le considérant favorablement. Récemment, Bush, dépourvu de tout sens de la conscience de soi, a refait surface pour condamner l’invasion illégale et moralement odieuse de l’Ukraine par la Russie. Sa gaffe de cette semaine, où il a confondu l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine avec sa propre invasion de l’Irak, révèle pourquoi il aurait probablement dû se cacher.

Dans un discours prononcé dans son centre présidentiel, Bush a condamné Poutine pour avoir truqué les élections et supprimé la dissidence, en disant : « Les résultats sont un manque de contrôles et d’équilibres en Russie et la décision d’un seul homme de lancer une invasion totalement injustifiée et brutale de l’Irak. Je veux dire, de l’Ukraine. »

En tant que personne politisée par l’invasion de l’Irak par Bush, et qui a passé du temps pendant les années Bush à écouter les récits de première main des vétérans anti-guerre sur la brutalité de l’occupation, il est difficile d’expliquer avec des mots ma réaction profonde et viscérale à cette vidéo. La guerre est un crime. Et l’invasion de l’Irak par Bush était totalement inutile et non provoquée. C’était un acte d’agression sans merci avec un bilan humain stupéfiant. Et toute cette mort et cette destruction étaient un choix de l’administration Bush.

Voir Bush condamner hypocritement d’autres personnes pour avoir commis les mêmes crimes est déjà assez pathétique. Mais le voir, au cours de ce processus, invoquer accidentellement ses propres crimes de guerre, en faire une blague et voir le public rire avec lui est un spectacle répugnant. Si l’invasion de l’Ukraine par la Russie est un crime, il semble que les élections truquées, la suppression de la dissidence et les invasions injustifiées et brutales soient des sujets sur lesquels il aurait la décence d’éviter de s’exprimer.

Les États-Unis n’ont jamais vraiment fait face au nombre de victimes de la guerre en Irak.

Mais les élections truquées, la suppression de la dissidence et les invasions injustifiées et brutales sont peut-être les seuls sujets sur lesquels Bush est en mesure de donner son avis, ce qui explique peut-être pourquoi il a brièvement confondu sa guerre avec celle de Poutine. Nombreux sont ceux qui, dans la presse du Beltway, trouveront la comparaison inconvenante. Mais les faits parlent d’eux-mêmes, et il vaut la peine d’y revenir, ne serait-ce que parce que la guerre illégale et désastreuse de Bush a été largement reléguée aux oubliettes, alors qu’elle a été lancée il y a moins de vingt ans et qu’elle a façonné une grande partie du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

La nostalgie de la guerre

L’invasion américaine de l’Irak en 2003 était meurtrière. Il s’agissait d’un assaut massif sur une nation déjà dévastée. Selon les Nations Unies, le bombardement de l’Irak en 1991, sous la présidence de George H. W. Bush, a été « quasi apocalyptique » et a ramené le pays « à un âge préindustriel ». Les sanctions américaines, que le président Bill Clinton a maintenues en place, ont non seulement empêché l’Irak de se reconstruire, mais ont entraîné la mort massive d’enfants irakiens. Et à la fin du mandat de Clinton, les États-Unis bombardaient l’Irak une fois tous les trois jours. L’une des premières actions de Bush (deux ans avant la guerre en Irak) a été d’intensifier considérablement ces bombardements.

Du point de vue des citoyens irakiens qui avaient vécu sous les bombardements américains constants pendant plus d’une décennie, les États-Unis leur faisaient déjà la guerre. Mais la guerre d’Irak de Bush a officiellement commencé le 20 mars 2003. La salve d’ouverture, « Shock and Awe », a été le bombardement aérien brutal d’une nation largement impuissante par la seule superpuissance restante au monde. L’occupation à long terme de l’Irak, documentée par des soldats américains qui se sont retournés contre la guerre, a nécessité des niveaux élevés de létalité.

Les États-Unis n’ont jamais vraiment pris en compte le nombre de victimes de cette guerre. Le nombre total de victimes a, sans surprise, été un sujet de controverse. Comme l’a souligné à plusieurs reprises l’organisme de surveillance des médias FAIR, les médias américains se sont efforcés de dissimuler la vérité sur le nombre d’Irakiens morts. Le projet Iraq Body Count estime le nombre total de morts à 288 000. Des études évaluées par des pairs et publiées dans le New England Journal of Medicine, le Lancet et PLOS Medicine font état de 151 000, 650 000 et 461 000 morts, respectivement. L’institut de sondage britannique ORB a estimé le nombre de morts à 1,2 million.

George W. Bush prononce son discours d’investiture, le 20 janvier 2005. (Maison Blanche)

Quel que soit le nombre de morts que vous prenez en compte, c’est monstrueux. Et pourquoi toutes ces tueries ? Les deux raisons invoquées par Bush pour justifier l’invasion, à savoir que l’Irak possédait des armes de destruction massive (ADM) et que Saddam Hussein était lié aux attentats du 11 septembre 2001, étaient des mensonges. Le lien établi par Bush entre le 11 Septembre et l’Irak était peut-être une théorie du complot, une fake news ou la désinformation la plus meurtrière du XXIe siècle.

La vérité est que Bush et son équipe voulaient la guerre. Une série de mémos britanniques ayant fait l’objet de fuites et préparés par le personnel du Premier ministre britannique Tony Blair donne un aperçu de la volonté de guerre de Bush. Dans le compte-rendu d’une réunion de juin 2002 entre Blair et de hauts fonctionnaires du gouvernement, connu sous le nom de « The Downing Street Memo », le chef du MI6 Richard Dearlove déclare sans ambages : « L’action militaire était désormais considérée comme inévitable. Bush voulait éliminer Saddam, par une action militaire, justifiée par la conjonction du terrorisme et des ADM. Mais les renseignements et les faits étaient fixés autour de cette politique. »

De même, le ministre des Affaires étrangères a relayé : « Il semblait clair que Bush avait décidé de mener une action militaire, même si le moment n’était pas encore décidé. Mais le dossier était mince. Saddam ne menaçait pas ses voisins, et sa capacité en matière d’ADM était inférieure à celle de la Libye, de la Corée du Nord ou de l’Iran. »

Un autre mémo ayant fait l’objet d’une fuite, celui-là consignant une réunion de janvier 2003 entre Bush et Blair, documente la manière dont ils ont discuté des moyens potentiels de provoquer Saddam et de créer une justification pour la guerre. L’une de ces idées consistait à peindre un avion de reconnaissance américain aux couleurs des Nations Unies dans l’espoir que le gouvernement irakien l’abatte.

La guerre qui ne s’est jamais terminée

La guerre en Irak est peut-être le crime le plus monstrueux de Bush, mais c’est loin d’être le seul. Toute la carrière politique de Bush s’est construite sur la mort.

En tant que gouverneur du Texas, Bush a établi des records en présidant à 131 exécutions. Sa réputation de sanguinaire a été parodiée après son élection dans un sketch du Saturday Night Live dans lequel Bush déclarait au vaincu Al Gore : « Je vais peut-être commencer une guerre. Les guerres sont comme des exécutions en plus grand. »

Après la disgrâce de Nixon, la nation a dû faire face aux abus de l’État sécuritaire. (Obama, dans la réalisation phare de son administration, s’est assuré qu’aucun bilan ne soit fait pour Bush). Presque immédiatement après que ces réformes ont été faites, la droite a commencé à essayer de les défaire. Elle a fait pression pour que soient supprimées les restrictions imposées au FBI et à la CIA et pour que soit refondé le House Un-American Activities Committee, l’un des principaux instruments du maccarthysme.

Le mantra anticommuniste ayant été discrédité, ils se sont tournés vers une nouvelle justification pour renforcer la répression antisubversive à l’intérieur du pays et l’agression militaire à l’étranger : la menace du terrorisme. Si les défenseurs revanchards d’un État sécuritaire incontrôlé ont trouvé leur premier messie en Ronald Reagan, sous Bush, ils allaient réaliser leurs rêves les plus fous.

Le 11 septembre 2001, des membres d’Al-Qaïda ont assassiné près de trois mille personnes sur le sol américain. La tragédie macabre et horrible de ce jour-là a laissé les Américains sous le choc et en deuil. En plus de recommander aux Américains de faire du shopping (ne pas le faire serait laisser les terroristes gagner), Bush et son administration ont exploité le chagrin collectif de la nation pour réaliser l’expansion de l’État de sécurité américain qu’ils souhaitaient depuis longtemps.

Quelques jours seulement après l’attentat, le Congrès a adopté l’Autorisation de recours à la force militaire qui a été comprise comme autorisant une guerre en Afghanistan. En fait, elle ne mentionnait pas un seul pays. C’était un chèque en blanc pour une guerre mondiale. À ce jour, elle a été citée pour justifier des actions militaires dans vingt-deux pays.

Si Bush ne va pas être jugé pour crimes de guerre, il devrait au moins avoir la décence d’éviter d’apparaître en public comme une autorité morale pour des invasions injustifiées.

Bush a également soutenu que la résolution, et les pouvoirs inhérents au président en temps de guerre, lui donnaient l’autorité de mettre sur écoute sans mandat, d’enlever et même de détenir indéfiniment des citoyens américains. Ni les tribunaux ni le Congrès ne pouvaient s’y opposer. Pour ceux qui ne sont pas aux États-Unis, Bush a installé un camp de prisonniers à Guantánamo Bay, à Cuba, et a approuvé un programme mondial de disparitions forcées (« restitutions ») et de torture. Alors que l’Afghanistan était fréquemment juxtaposé à l’Irak comme « la bonne guerre », il est clair qu’il n’a jamais été plus qu’un assaut inutile contre un pays pauvre.

Sur le front intérieur, moins de deux mois après le 11 Septembre (et quelques semaines après que Bush a déjà mis en place un programme de surveillance secret à la NSA), la Maison Blanche de Bush a fait passer en force le Patriot Act. Cette longue liste de propositions politiquement impensables a élargi la portée de la surveillance de la sécurité nationale et effacé un grand nombre des réformes clés des années 1970, après le Watergate. Le FBI et le ministère de la Justice ont criminalisé et traqué les défenseurs des droits des Palestiniens au nom de la guerre contre le terrorisme, tandis que Bush a contribué à censurer les informations sur le rôle des Saoudiens dans les attentats du 11 Septembre. Les Saoudiens étaient, bien sûr, des partenaires commerciaux de longue date de la famille Bush.

Bush a, à juste titre, quitté son poste en disgrâce. Il était considéré comme un usurpateur illégitime de la présidence avant même d’entrer en fonction. Non seulement il a perdu le vote populaire, mais de nombreux Américains doutaient que, sans l’intervention de la Cour suprême, il n’aurait pas non plus remporté le collège électoral.

Il a lancé deux invasions brutales, a décrété une guerre mondiale sans frontières ni limites, et a mis en pièces la démocratie chez lui. Bien qu’il se soit vanté de sa capacité à assurer la sécurité des Américains, cette affirmation s’est révélée complètement fausse à la suite de l’ouragan Katrina. Le public a vu en temps réel des Américains pauvres et de la classe ouvrière, principalement des Noirs, mourir sur les toits à cause d’un gouvernement fédéral cruel et insensible, dirigé par un homme qui se vantait d’avoir pour base « les riches et les pauvres. »

Pendant les dernières années du mandat de Bush, l’économie a subi la pire crise depuis la Grande Dépression. Alors que la crise économique mondiale avait des racines bien plus profondes qu’un seul président, elle a ajouté un nouvel échec ignominieux au CV déjà bien rempli de Bush.

Alors qu’immédiatement après le 11 Septembre, Bush avait la cote d’approbation la plus élevée de tous les présidents (92 %), la cote de Bush a ensuite chuté à 19 %. Un tel niveau n’a pas été atteint par Richard Nixon ou Donald Trump. À la fin de son mandat, 41 % des Américains estimaient que Bush n’était pas seulement un mauvais président, mais le pire président de l’histoire des États-Unis.

Quelques jours après les attentats du 11 Septembre, Bush a déclaré à la nation ses guerres imminentes : « Cette croisade, cette guerre contre le terrorisme, va prendre du temps. » Trois administrations plus tard, cela prend toujours du temps. Les effets de cette croisade ont été désastreux pour les populations du Moyen-Orient qui vivent sous des bombes américaines. Notre démocratie, que Bush a dégradée, ne s’est jamais remise non plus de sa croisade.

Si Bush ne va pas être jugé pour crimes de guerre, il devrait au moins avoir la décence d’éviter d’apparaître en public comme une autorité morale sur les invasions injustifiées. Au lieu de cela, comme le démontrent la récente gaffe de Bush et l’amusement manifeste de son public face à sa fausse déclaration, ni Bush ni la société américaine n’ont jamais vraiment pris la mesure des conséquences de sa croisade impérialiste.

A propos de l’auteur :

Chip Gibbons est directeur politique de Defending Rights & Dissent. Il a animé le podcast Still Spying, qui explorait l’histoire de la surveillance politique du FBI. Il travaille actuellement à la rédaction d’un livre sur l’histoire du FBI, qui explore la relation entre la surveillance politique intérieure et l’émergence de l’État de sécurité nationale américain.

Source : Jacobin Mag, Chip Gibbons, 21-05-2022

Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Commentaire recommandé

jacques // 15.06.2022 à 08h56

Comparer L’action de Busch avec celle de Poutine est incohérent, les USA n’ont jamais été menacés comme l’est la Russie avec des armées à ses frontières. Le budget militaire US est au moins 12 fois supérieur à celui de la Russie sans compter ses alliés, la Russie n’en a pas de sûr. On a pu se rendre compte qu’une petite armée équipée de matériels modernes tenait tête à la Russie. La Russie joue sa survie géopolitique actuellement, pas les USA où ce n’est juste une péripétie un peu plus grosse que d’habitude (voir Zbigniew Brzeziński).
La guerre, c’est dégueulasse, mais tous les jours nos médias mettent en exergue le courage de tel ou tel Ukrainien pour nous montrer les « beautés » de la guerre.
Un Grand-parent revenu de Buchenwald n’ a jamais voulu raconter sa survie là-bas.

28 réactions et commentaires

  • James Whitney // 15.06.2022 à 07h46

    Autre criminel de guerre : le président des USA Harry S. Truman. Le seul a utiliser la bombe nucléaire sur une population civile.

    Certains pays profitent de la vente des armes de guerre, les États-Unis, la France, Israël, etc. Sans les ventes militaires, les économies de ces pays s’effondreraient. J’en passe.

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    • 6422amri // 15.06.2022 à 12h42

      Sans les ventes militaires, les économies de ces pays s’effondreraient….Des chiffres ?

      La Russie est le deuxième vendeur d’armes au monde à n’importe quel régime. Pour les USA. la France (400.000 emplois dabs ce secteur), cinquième exportateur mondial, 11.000 brevets déposés en 2021, vous auriez besoin ded revoir vos affirmations.

      L’argent n’a pas d’odeurs dans cette industrie.

        +5

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      • Fabrice // 15.06.2022 à 13h44

        voyons comparons les usa c’est environ 1500 milliard $ d’exportations et en 2018 les ventes s’élevant à 246 milliard soit un peu plus de 16% de ses exportations effectivement ils ne s’effondreraient pas mais subiraient une crise intérieure jamais vue.

        Aucun pays exportateur ne le prendrait bien nous les premiers, quand on voit le problème de la rupture des contrats sur les sous-marins australiens mais les USA en détenant 50% du marché des ventes d’armes se trouve leader mais aussi dépendant de ses ventes afin de faire peser ces errances comme pour les F35 a ses alliés, pardon sujets, le poids de ses programmes délirant qui auraient pu tuer une bonne part de son industrie intérieure sans son marché captif.

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        • 6422amri // 15.06.2022 à 15h33

          Votre commentaire est éloquent. Vous balayez sous le tapis.

          L’errance du f35 ? Pourquoi d,après vous a t-il été choisi par surtout des pays européens ? Vous jugez l’appareil il me semble.

          Pour une raison essentielle que manifestement vous ignorez. C’est le SEUL appareil certfié pour délivrer des vecteurs nucléaires, entassés en Europe et ailleurs, placés sour le contrôle des USA. Vous comprenez ?

          La rupture des contrats ? Une offense nationale…qui vient de coûter à l’Australie 600 millions de $ us de dédomagement.

          De plus vos chiffres sont faux. En 2021, les dernières statistiques à ma disposition montrent que les exportations d’armes américaines se sont élevés à 138 milliards de $, une baisse de 21 % et en proportion bien moins que la Russie qui voit aussi ses ventes diminuer, pour des raisons trop longues a expliquer ici, la première étant sa proximité avec la Chine qui constitue pour les pays asiatiques une menace, Le Vietnam aussi. Le choix récent de l’Indonésir (Rafale et F15-ex américain) en est le meilleur exemple.

          Ce ne sont pas les performances du matériel russe en Ukraine et les embargos sur tous les produits d’origine occidentales ,plus de 2000 (incluant une partie de l’électronique des missiles Iskandrer..char Armata, produits de Sgem, de Thalès) qui entraient dans les armes fabriquées par la Russie.

          Tout ceci est du gâchis, c’est le seul point sensible sur lequel je pourrais être d’accord avec vous.

          Pour l’économie américaine qui s’effondrerait..Un dernier chiffre..en 2021 les ventes de l’informatique en nuage (cloud computing) on représentées la somme gargantuesque de 225 milliards de $ us, le deuxième pays, la Chine, 31 milliards de $, l’Allemagne ensuite, 19 milliards..les autres..le reste.

            +4

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          • Fabrice // 15.06.2022 à 15h44

            Il a été choisi non pas pour son efficience mais pour s’assurer la protection du gouvernement américain, les américains auraient mis l’avion des frères Wright que les états européens et alliés l’auraient acheté pour s’assurer les bonnes grâces des USA je vous laisse vous informer :

            petite vidéo qui explique cet échec l’analyse se fait à partir de l’achat par les Suisses mais vous en trouverez d’autres :

            https://www.youtube.com/watch?v=P8xa01iY3ug

            quels sont les preuves factuelles que ce n’est pas une escroquerie industrielle dont les USA exportent l’échec ?

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            • 6422amri // 15.06.2022 à 16h04

              [modéré]
              Je note que le projet russe du su-58 tente de l’imiter (ce sera un échec car la Russie n’en a pas les moyens financiers, ni le volume) tout comme le projet chinois (qui utilise des réacteurs russes dépassés). La Chine n’est toujours pas capable de fabriquer des réacteurs. peu importe la destination, et son projet mono-couloir Comac, 10 années de retard, a finalement été obligé d’acheter des réacteurs franco-américain, ceux des Airbus A320 néo (les réacteurs représentent plus de 30 % du prix de l’appareil).

              Le coût de l’heure de vol;

              Rafale 18.000 $, 10 heures de maintenance pour une heure de vol.
              SU-35 35.000 $ 40 heures de maintenance pour une heure de vol (avion russe de la dernière génération que la Russie ne peut plus fabriquer a cause des embargos)
              F-35 32.000 $, 25 heures de maintenance pour une heure de vol.

              Le f-35 est-il une poubelle ? Non. est-ce le meilleur appareil multirole ? Non, Est-ce le meilleur appareil de guerre électronique totale ? Oui.

              C’est aussi le programme (près de 900 appareils maintenant) qui a connu le moins de perte de pilote (2.).

              Il y a une excellente chaîne youtube ou un ancien pilote de l’aéronavale française (Rafale et Etendard) propose, entre autre, une analyse du f-35. Recommandable. En français.

                +4

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            • Fabrice // 15.06.2022 à 16h35

              Amri avant d’accuser les autres de leur méconnaissance je vous invite a examiner vos interventions multiples à affirmer sans avoir la moindre preuve autres que des discours prémâchés digne de BFM.

              J’espère que vous avez bien écouté que c’est l’administration américaine elle même qui reconnaît cet échec
              http://www.opex360.com/2021/03/07/un-influent-elu-du-congres-descend-lavion-de-combat-f-35/

              je vous invite à sortir de votre obsession pour l’aviation russe pour laquelle je ne fais même pas allusion je vous parle de l’attitude générale des USA de pointer chez les autres ce qui est une attitude que l’on retrouve chez eux (traduction pour le cas ou vous passerait à milieu de votre compréhension je parle de leur impérialisme qui se retrouver chez les Chinois et les Russes) et surtout leur attitude de faire payer aux autres leurs échecs qui disparaissent souvent de leur mémoire (amnésie bien pratique pour n’avoir à jamais en répondre alors que l’on demandes comptes aux autres).

                +12

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      • ouvrierpcf // 16.06.2022 à 09h34

        400 000 emplois en France pour fabriquer des armes ? Ou dans quelles usines ateliers ? A st Etienne chez Manufrance ? A Tulle ? C’est une zone commerciale maintenant a Valenton safran oui mais moi s de 200 ouvriers ah si on compte les femmes de ménage le chauffeur du bus J1 J2 le conducteur de la balayeuse de l’intercommunalité qui passe nettoyer la rue et le trottoir une fois la semaine alors on peut arriver à un petit 200 bien tassé

          +1

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  • Fabrice // 15.06.2022 à 08h26

    Le problème c’est que beaucoup d’americains se croient le peuple élu ils ont des droits que les autres n’ont pas ce, qui fait que nous sommes toujours dans le deux poids de mesures sans que cela ne les choque.

    on l’a vu dans un récent thinkerview ou cela ne venait même pas dans l’ esprit du journaliste car il était dans le camp du bien et que ce qu’il reprochait à la Russie ou à la Chine s’appliquait aussi aux Usa au point que cela en devenait ridicule (je ne nous oublie pas car nous avons aussi ce double langage qui est devenu odieux à ceux qui le subissent depuis bien trop longtemps. )

      +12

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  • jacques // 15.06.2022 à 08h56

    Comparer L’action de Busch avec celle de Poutine est incohérent, les USA n’ont jamais été menacés comme l’est la Russie avec des armées à ses frontières. Le budget militaire US est au moins 12 fois supérieur à celui de la Russie sans compter ses alliés, la Russie n’en a pas de sûr. On a pu se rendre compte qu’une petite armée équipée de matériels modernes tenait tête à la Russie. La Russie joue sa survie géopolitique actuellement, pas les USA où ce n’est juste une péripétie un peu plus grosse que d’habitude (voir Zbigniew Brzeziński).
    La guerre, c’est dégueulasse, mais tous les jours nos médias mettent en exergue le courage de tel ou tel Ukrainien pour nous montrer les « beautés » de la guerre.
    Un Grand-parent revenu de Buchenwald n’ a jamais voulu raconter sa survie là-bas.

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  • Grd-mère Michelle // 15.06.2022 à 11h28

    L’analyse des lapsus est fondamentale pour connaître les causes des troubles qui font agir les psychopathes.
    G.Bush ferait mieux de se taire et de se cacher dans ses prisons dorées, lui qui ne subira jamais les foudres de la Justice.
    Il mériterait sans nul doute de se trouver à la place de Julian Assange qui est incarcéré, à l’isolement, coupé du monde entier, anéanti, dans une sordide prison londonienne de haute sécurité habituellement réservée aux pires criminels/terroristes, avec l’appréhension d’une extradition aux USA, parce qu’il a publié des preuves de crimes de guerre perpétrés en Irak.

      +36

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  • petitjean // 15.06.2022 à 12h02

    la politique extérieure américaine a toujours été un CRIME contre le monde . Les victimes se comptent par millions
    Ces USA méritent de recevoir une formidable, une colossale raclée.

      +22

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  • 6422amri // 15.06.2022 à 12h52

    La performance pitoyable de Collin Powell et sa petite fiole à l’ONU vont rester dans les mémoires.

    Ce qui m’inquiète chez Bush (qui se tient largement éloigné de l’activité politique américaine) est son goût pour la peinture comme Adolf Hitler ou Winston Churchill (dont le passé disons criminel est peu enviable).

    Un exemple ici avec une peinture (?) représentant des cadavres chevauchant des chevaux lancés vers l’apocalysme…

    https://s3.amazonaws.com/aboveaverage-production/wp-content/uploads/2016/11/georgebush-900×505.jpg

      +6

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  • 6422amri // 15.06.2022 à 13h03

    Pensez-vous réellement que Joe Blow (expression américaine pour nommer un quidam quelconque) écoute Georges Bush, qui n’est pas sénile ? Joe Blow se préoccupe du prix de l’essence, de son assurance médicale, des résultats du baseball ou du basket.

    Lors d’une enquête menée sous la deuxième présidence de Obama, plus de 10 % des américains ne savaient pas qui était le président des USA…

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  • Castor // 15.06.2022 à 14h07

    Pourquoi vouloir empêcher G.W. Bush de s’exprimer ? Au contraire, l’écouter se planter en public est un vrai délice.
    D’ailleurs il ajoute « Irak anyway », ce qui veut dire « l’Irak aussi de toutes façons (fut une invasion brutale et injustifiée) ». Il est parfaitement conscient de ce qu’il a fait.

    Et pour ce qui est de prendre des décisions seuls, au mépris de leurs partenaires et du congrès, les présidents des E-U se posent là. De toutes les façons je ne crois pas qu’ils prennent de telles décisions « tout seuls ». On l’a bien vu avec D. Trump : quand une administration n’est pas d’accord, elle vous met les bâtons dans les roues.

      +6

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  • Patoche // 15.06.2022 à 14h20

    Rêvons d’un Nuremberg qui jugerait l’ensemble des crimes atlantistes depuis 1945. Aucun président américain n’échapperait à la corde.

      +13

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  • max // 15.06.2022 à 18h35

    W Bush est responsable de la mort de centaines de milliers de civils.
    Saddam Hussein, ce n’était pas mieux et sur les ADM, il ‘n’avait certes pas le nucléaire mais il avait le chimique.
    Ils furent un temps main dans la main (avec la France) notamment dans la guerre contre l’Iran.
    Les deux camps ont fait table rase des civils

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  • ManuUK // 15.06.2022 à 22h51

     » Ne l’oublions jamais »
    Personne ne l’a oublié. Tout comme Sarkozy a attaqué la Lybie sans accord à l’ONU. On n’oublie pas non plus le référendum du traité de 2005. Pas moins qu’on n’oublie pas la plus grosse bombe lâchée en Afghanistan.
    On n’oublie pas aussi Julian Assange, ni Snowden. On n’oublie pas.
    On n’oublie pas également comment les États-Unis nous ont espionné et comment ils nous espionnent. On n’oublie pas les banques en 2008, ni Goldman and Sachs. On n’oublie pas comment ils ont aidé la Grèce a s’appauvrir tout en pariant sur leur faillite. On n’oublie pas aussi tous ces politiciens à l’Europe qui se sont allés se réfugier dans ces mêmes cabinets. On n’oublie pas la Troïka et Tsipras. On n’oublie pas comment l’UE s’est assise sur le référendum grecque.
    Je suis sûr que j’en ai oublié plein.

    Finalement on n’oublie pas, mais eux, ils ne sont pas inquiets qu’on n’oublie pas. Et c’est bien ça le problème…

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    • RGT // 16.06.2022 à 00h18

      De toutes façons, TOUS les dirigeants de pays (« démocratiques » ou pas) se foutent royalement des conséquences de leurs actes car ils n’ont de comptes à rendre à personne, sauf en cas de révolution qui pour aboutir devra immanquablement se terminer dans un bain de sang (des gueux bien sûr).

      Ils sont protégés par les constitutions qu’ils (ou leurs prédécesseurs qui ne valaient pas mieux qu’eux) ont imposé et qui les mettent à l’abri de toute possibilité de poursuites et qui les dispensent de devoir rendre des comptes à la population.

      De plus, ils sont bien aidés dans leurs actions sanguinaires (contre « leur » propre population ou contre celles de pays étrangers) par les « médias impartiaux et bien informés » détenus par des actionnaires qui ne manqueront pas de se rappeler à leur bon souvenir quand il faudra prendre des décisions encore pires pour les populations afin de renvoyer l’ascenseur aux oligarques.

      Corruptocratie, quand tu nous tiens…

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      • Grd-mère Michelle // 16.06.2022 à 11h59

        Bien d’accord! C’est pourquoi, dans chaque pays, dans chaque entité politique, les constitutions(les règles du « vivre ensemble » quelque part) devraient régulièrement (tous les 20ans?)être re-examinées et réécrites, puis proposées à l’approbation des citoyen-ne-s… et, dans ce but, enseignées, connues, par chaque jeune en âge de devenir adulte/majeur.
        L’ignorance des populations à l’égard de la politique n’est pas le fait du hasard, ou d’une sorte d’imbécillité chronique: elle est soigneusement entretenue par des « autorités » qui abusent de leurs pouvoirs pour mettre le Droit à leur service.
        On ne nait pas citoyen, on le devient… ou pas.

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        • RGT // 17.06.2022 à 11h14

          Éduquer la population ?

          N’y pensez pas !!!

          Ce serait une hérésie car les larbins pourraient dès lors comprendre qu’on les prend pour des jambons et que les « valeurs de la république » ne sont que du pipeau permettant de justifier le « socialisme pour les riches et le libéralisme pour les gueux ».

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  • Jaaz // 16.06.2022 à 10h40

    L’Etat profond US est un criminel de guerre, quel que soit le président élu, lequel n’est en rien décisionnaire.

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  • yannos // 16.06.2022 à 14h21

    Je pense que le profit justifie le crime.
    GW Bush a commis ce crime contre l’Irak parce que ça bénéficiait à des gens puissant (des intérêts publics et privés dans le monde entier).
    Tant qu’il y aura d’immenses profits à en tirer il y aura des crimes immenses.
    Pour ce cas, vol de pétrole, vente d’armes, reconstruction des infrastructures, déstabilisation d’ennemis potentiels…
    Je crois qu’au bout du compte, la justice ne fait pas partie de la nature humaine et qu’il plus faudrait songer à réduire les pouvoirs et les prétentions des individus, comme par exemple créer un plafond à la fortune, que d’attendre des hommes qu’ils changent de nature.

      +2

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    • Grd-mère Michelle // 16.06.2022 à 15h10

      Le profit motive le crime dans beaucoup de cas, mais ne le justifie pas.
      Si « la justice ne fait pas partie de la nature humaine », pourquoi tant de gens (de toutes sortes et de partout) risquent-ils/elles de sacrifier leur liberté, ou même leur vie, pour la défendre?

      Réduire les pouvoirs et les prétentions des individus est, certes, indispensable, mais il faut surtout renforcer la confiance des populations dominées/exploitées envers leur propre force … à partir du moment où elles se groupent, font masse pour résister aux dominant-e-s/exploitant-e-s.
      Pour cela, il est essentiel de ne délivrer, tant et plus, que des informations correctes.

      Se passer le plus possible de l’argent, et des milliards de trucs inutiles qu’on nous force à produire et à consommer, tout en renforçant le partage et la solidarité, aussi avec les autres espèces vivantes interdépendantes qui constituent notre biotope, me semble le meilleur moyen de rétablir un peu de justice, de justesse, d’équilibre.

      LIBERTÉ DE CHOIX, ÉGALITÉ DE DROITS, SOLIDARITÉ AVEC LE VIVANT.

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    • Grd-mère Michelle // 16.06.2022 à 16h47

      @Yannos
      Oublié: merci de noter les avantages, pour un envahisseur, de la reconstruction, qui, à côté des profits qu’elle engrange, est le meilleur moyen de s’assurer la dépendance des territoires convoités. C’est le pendant, dans la logique de guerre, des investissements en temps de paix, et la forme la plus poussée du néo-colonialisme.
      Il y a deux jours, Ursula V.D. Leyen a déjà promis, sur place, que l’UE « remplirait son devoir de reconstruction de l’Ukraine »…!!!

      Toujours pensé que ce qui a inspiré les USA à devenir « les gendarmes du monde », ce sont les formidables profits et privilèges que la reconstruction en l’Europe leur a apportés après la seconde guerre mondiale.

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  • Hiro Masamune // 16.06.2022 à 18h07

    La bonne question à ce poser c’est pas tant qui est criminel de guerre, toutes les formes de guerre étant des crimes en puissance, mais bien comment on en arrive à refiler le pouvoir à des gens qui choisissent systématiquement les politiques les plus criminogènes, guerre comprises ?

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  • Grd-mère Michelle // 16.06.2022 à 21h35

    Hum… pour ma part, je ne suis pas sûre que « …la Russie ne cherche pas à dominer ou à voler les ressources de l’Ukraine », quand on nous dit que la région du Dombass serait la principale région industrielle de l’Ukraine…
    Par ailleurs, il me semble surtout qu’elle veut empêcher les intérêts étrangers à l’Ukraine de se servir des eaux de la Mer d’Azov et de la Mer Noire (qui sont, pour partie, des territoires russes) pour expédier les marchandises qui y sont produites à leur bénéfice, et pour la production desquelles les travailleurs/euses ukrainien-e-s (dans l’industrie ou l’agriculture) ne perçoivent que de maigres revenus.(Il conviendrait de ré-analyser les raisons pour lesquelles les régions russophones-industrielles- ont voulu leur indépendance…)
    De toute façon, la plupart des anciens pays-membres de l’URSS, ainsi que ses « satellites » ex-communistes, sont, depuis sa dissolution, exposés à la séduction capitaliste des USA et à leur culture indigente, comme les nôtres le furent dès 1945, et le restent.
    Sans compter les litanies des « nouveaux évangélistes » qui concurrencent les églises orthodoxes traditionnelles (et traditionnellement compétitives d’une région à l’autre où elles subsistent).
    Pendant la période Eltsine, ça partait dans le même sens pour la Russie, mais Poutine est arrivé!
    Donc…raisons légitimes ou prétextes, avec en plus l’encerclement de l’OTAN, les autorités russes veulent garder la Russie pour les russes.

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  • Blue // 17.06.2022 à 15h52

    Sur la façon dont le UK et les USA se sont refilé la patate chaude du déclenchement de la 2ème guerre d’Irak je recommande chaudement l’excellente satire britannique IN THE LOOP. Film où Alastair Campbell connu pour ses jurons et son langage de charretier legendaire est magnifiquement restitué sous un nom d’emprunt qui n’a trompé personne. C’est un peu le même principe que QUAI D’ORSAY à savoir un petit jeunot qui debarque au Foreign Office. en pleine fausse préparation secrète de la guerre d’Irak2 (toutes les techniques de maquillage parlementaire sont expliquées d’où le titre) ..

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