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Interdire d’interdire – Par quoi l’université est-elle menacée ?

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Source : Russia Today France, Interdit d’Interdire, 10-02-2020

Frédéric Taddeï reçoit :

– Philippe Blanchet, linguiste

– Jean-Baptiste Noé, historien et écrivain

– Jean Bricmont, physicien

– Nacira Guénif-Souilamas, sociologue

Source : Russia Today France, Interdit d’Interdire, 10-02-2020

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Commentaire recommandé

M.Smith // 24.02.2020 à 07h37

Une pétition pour défendre un physicien empêché de donner un cours de physique au motif que, par ailleurs, s il défend la liberté d’expression, signée par Chomsky et des prix Nobel est refusée de publication par les grands journaux (mais aussi Mediapart et Marianne). Double censure universitaire et médiatique.

Au delà du problème de la ou des pensées dominantes et de l’influence démesurée de certains lobbies, le recours à la censure doit être corrélé à la perte de l’esprit critique. Incapable d’arguments on sort le pistolet, cette lacune du sens critique provient en premier d’une éducation défaillante. Que fait-on pour y remédier ?

25 réactions et commentaires

  • M.Smith // 24.02.2020 à 07h37

    Une pétition pour défendre un physicien empêché de donner un cours de physique au motif que, par ailleurs, s il défend la liberté d’expression, signée par Chomsky et des prix Nobel est refusée de publication par les grands journaux (mais aussi Mediapart et Marianne). Double censure universitaire et médiatique.

    Au delà du problème de la ou des pensées dominantes et de l’influence démesurée de certains lobbies, le recours à la censure doit être corrélé à la perte de l’esprit critique. Incapable d’arguments on sort le pistolet, cette lacune du sens critique provient en premier d’une éducation défaillante. Que fait-on pour y remédier ?

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    • Owen // 24.02.2020 à 09h48

      Rien, on fait le dos rond.
      Avec la baisse de maîtrise des connaissances à l’entrée de l’université et la privatisation rampante de celle-ci, votre question, c’est la quadrature du cercle à résoudre.
      Il y a détérioration, de toute façon, de la capacité de la société civile à s’autoréguler, collectivement comme dans ses interactions sociales. La perte de l’esprit critique, comme vous l’écrivez, et l’entrée dans l’université d’idéologies qui deviennent irréconciliables (bien plus que le communisme versus le capitalisme), dirigent la génération tout droit vers l’idiocratie.

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      • Patrick // 24.02.2020 à 11h01

        La privatisation peut être une réponse à l’effondrement de l’université publique puisque visiblement il n’y a pas de solutions permettant de remettre le secteur public dans le « droit chemin » .
        L’université publique est victime des dérives de ceux qui la composent , il n’y a pas de solution interne , il reste juste la solution de la laisser mourir.
        C’est le chemin pris par les universités américaines.

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        • Owen // 24.02.2020 à 13h08

          Oui, la sélection par l’argent, en fonction des moyens financiers des parents. C’est déjà prévu par l’UE qui démembre L’État de ses attributions que sont les biens communs.
          C’est le système éducatif le plus simple. Mais je doute qu’il soit le meilleur. Il ne permet pas la mobilité sociale, mais renforce une caste sociopathe. Et ce serait d’autant plus triste que le droit à l’instruction pour tous, y compris les études supérieures, a fait ses preuves en France, avec ses Pasteur, Dumézil, Allais, Charpak, etc…

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          • Patrick // 24.02.2020 à 14h09

            Pasteur, Allais … c’est loin tout ça , maintenant il ne sort plus grand chose de nos universités, comme indiqué dans l’article une certaine idéologie a pris le pouvoir et a saper complètement l’enseignement.
            La sélection par l’argent se fait encore plus facilement dans votre monde , les « pauvres » vont dans les universités publiques d’où ils ressortent avec des diplômes qui ne valent rien … donc jobs de m.. et salaires de m…

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        • Peretz // 24.02.2020 à 21h22

          Approche tres partielle c ne pas comprendre que les gouvernements a la botte des la finance rendent tout ce qui releve du public inefficace, ils pratiquent l’endettement a outrance pour achever un acquis qui permettait a ceux qui n’ont pas les moyens d’étudier et réussir. Un exemple éloquent est celui de la poste Service public efficace et pas cher est devenu apres la privatisation un service inefficace est très cher

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  • Fritz // 24.02.2020 à 08h59

    A partir de 19’32, Jean Bricmont soulève deux problèmes :
    – pourquoi les étudiants se pressent dans des filières bouchées (psychologie, sociologie, sciences politiques) au lieu d’aller vers des filières scientifiques où l’université manque d’étudiants, et où l’emploi est assuré ;
    – le niveau très faible des jeunes gens qui sortent du lycée.

    Jean-Claude Michéa pourrait répondre à la deuxième question (l’Enseignement de l’ignorance), comme aussi les ministres et pédagos qui ont remplacé les connaissances par les « compétences » (des compétences parfaitement fumeuses, rien à voir avec : comment cultiver des pommes de terre, comment réparer un tuyau ou une chaudière).

    Quant au premier problème soulevé par Bricmont, il me semble tenir à une conception de l’orientation où l’on dit aux collégiens, puis aux lycéens : qu’est-ce qui te plaît ? eh bien tu choisis ça, et tu feras ce qu’il te plaît. C’est tout un système hypocrite qui donne l’illusion à notre jeunesse qu’elle pourra choisir le métier de ses rêves, sans aucune considération pour la réalité économique et sociale.

    Une conception ultra-libérale, en somme, et transgenre (pas question de distinguer entre l’avenir des filles et celui des garçons, ce serait « discriminatoire »). C’est ça aussi, le libéralisme qui dévaste l’université.

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    • vert-de-taire // 24.02.2020 à 10h54

      Un libéralisme théorique sans la moindre réalité économique ou sociale.

      Je ne défends pas le libéralisme comme doctrine (fallacieuse car trop réductrice), je soulève la supercherie qui consiste à faire faire au nom du libéralisme alors que la réalité est féodale et ploutocratique.

      La maitrise de la connaissance est préemptée par le pouvoir du fric.
      Nos chercheurs quémandent les subsides pour chercher et trouvent des sponsors privés qu’il faut ménager dans la connaissance produite.
      La connaissance se met au service du régime capitaliste.

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    • Actustragicus // 24.02.2020 à 15h15

      Témoignage pragmatique de multi-parent : comme nous allons vers le grand inconnu en ce qui concerne l’employabilité au cours de prochaines décennies, autant étudier ce qui nous plaît – à condition toutefois de le faire bien.
      Le temps n’est plus où faire banquier ou fonctionnaire garantissait un avenir radieux 😉

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    • jc // 24.02.2020 à 17h22

      Fritz: « les ministres et pédagos qui ont remplacé les connaissances par les « compétences »  »

      Je pense qu’il est plus correct d’écrire que l’exigence de compétence a été remplacée par celle de performance: l’étudiant doit actuellement être le plus performant possible dès sa sortie de l’université et son entrée dans la vie active, « on » veut essentiellement que le jeune diplômé soit le plus rapidement possible fonctionnel sans trop se préoccuper de savoir comment son esprit a été structuré, « on » veut des têtes bien pleines plutôt que des têtes bien faites. (Le conflit compétence/performance, qui renvoie au conflit structure/fonction, renvoie aussi à Chomsky, très présent sur ce blog…).

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    • jc // 24.02.2020 à 17h51

      Fritz: « pas question de distinguer entre l’avenir des filles et celui des garçons, ce serait « discriminatoire ». Et, actuellement, politiquement très incorrect.

      Et pourtant… il me semble de plus en plus clair que la société actuelle est faite pour les « cerveau gauche », avec les études et les débouchés en rapport, ne laissant que les miettes aux « cerveau droit ». (Antonio Damasio, « le neurologue de l’émotion » luso-américain, a écrit « L’erreur de Descartes », sous-titré « La raison des émotions »; titre et sous-titre à éventuellement méditer au pays de Descartes)

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    • Totote // 26.02.2020 à 17h25

      pardon ?
      vous souhaiteriez faire des filières pour les filles et des filières pour les garçons ?
      Je vous rassure c’est déjà le cas de manière informelle mais vous souhaiteriez encadrer cela ? Mettre des limitations ?
      Je suis curieuse de connaître vos idées sur la question…

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      • jc // 26.02.2020 à 23h10

        Totote: « Vous souhaiteriez faire des filières pour les filles et des filières pour les garçons ? »

        C’est actuellement politiquement incorrect. Mais ce n’a pas toujours été le cas (et, en fait, rarement le cas dans l’histoire de l’humanité). Aussi je pense ne prendre guère de risques en disant que l’actuelle situation « égalitariste » a de grandes chances de s’inverser à l’avenir; la différenciation biologique fille/garçon étant -j’espère- acceptée par tous car constatée par tous, je trouve naturel que cette différenciation se retrouve au niveau sociologique car, pour moi, les situations dynamiques qui régissent l’évolution des phénomènes naturels sont fondamentalement les mêmes que celles qui régissent l’évolution de l’homme et des sociétés.

        C’est Fritz qui a soulevé le problème de la différenciation éducative filles/garçons, pas moi. Le point que je veux souligner ici est que, à mon avis, le déséquilibre cerveau gauche/cerveau droit dans toute société -l’actuelle en particulier, pour des raisons idéologiques soulignées par Fritz- est nuisible à l’équilibre de ladite société. Il est pour moi clair que la société est faite actuellement (à -disons- 80%, en augmentation rapide avec les progrès de l’IA, etc.) pour les esprits de géométrie et pas pour les esprits de finesse.

        L’évolution actuelle des sociétés humaines est, à mes yeux, nettement en retard sur l’évolution biologique de l’espèce humaine. Rétablir une harmonie sociale « cerveau gauche »/ »cerveau droit » analogue à l’harmonie biologique homme/femme est, selon moi, faire un pas -un grand pas- dans la bonne direction.

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        • Totote // 27.02.2020 à 09h56

          Écoutez quand on commence à limiter les possibilités de quelqu’un au nom de sa biologie (couleur de peau ou sexe) il s’agit d’une atteinte très grave à sa liberté.
          Si vraiment les femmes sont « faîtes » pour certaines filières elles les prendront, leur imposer est du fascisme. Et à partir du moment où s’est imposer, ce n’est pas une « inclination naturelle »
          Tout le monde n’est pas d’accord sur la différenciation biologique homme femme ! Si il existe une différence sexuelle, et de masse corporelle, il est bien moins évident de différencier le fonctionnement du cerveau entre hommes et femmes et il n’existe pas de consensus scientifique sur le sujet contrairement à ce que vous semblez affirmer.
          Par exemple cette petite vidéo sur la plasticité cérébrale :
          https://www.youtube.com/watch?v=OgM4um9Vvb8
          Un article qui revient dessus en évoquant aussi la position inverse (visible dans cette vidéo) https://www.youtube.com/watch?v=jXUS0MRcFWM
          https://uneboueedansloceandevosprejuges.wordpress.com/2016/12/04/la-science-contre-le-feminisme-lessentialisme-en-question/
          Ça fait peur de vous lire…

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          • jc // 27.02.2020 à 18h43

            J’ai mis tout le soin que j’ai pu pour faire porter mes commentaires sur le conflit cerveau gauche/cerveau droit et non sur le conflit hommes/femmes; cela n’a apparemment pas suffi si j’en juge par votre  » Si vraiment les femmes sont “faîtes” pour certaines filières elles les prendront, leur imposer est du fascisme. ». Je précise donc ma position:

            – je suis entièrement d’accord avec vous que si les femmes sont faites pour certaines filières, c’est à elles de les prendre (mais votre position égalitariste implique que vous rentrerez nécessairement en conflit avec les hommes pour les prendre).

            – ce que j’ai voulu défendre dans mes précédents commentaires c’est que la plurimillénaire domination masculine (à mon avis en fin de vie) empêche les femmes de prendre des filières qui sont faites pour les « cerveau droit » (raccourci pour pour « cerveau droit plus que cerveau gauche ») tout simplement parce que les hommes n’ont pas voulu que ces filières existent. (Je vous signale que, bien que de sexe masculin, je me considère « cerveau droit » au sens ci-dessus.)

            Bien que je m’intéresse depuis maintenant une dizaine d’années à la biologie théorique, ce n’est pas du tout ma formation initiale; et j’ai été heurté par votre « couleur de peau ET sexe »). Pour moi la couleur de la peau et le sexe ne sont pas de même nature, la couleur de la peau étant selon moi déterminée épigénétiquement¹ (c’est une affaire de variation de répartition des colorants de la peau) alors que le sexe est déterminé génétiquement (XX ou XY).

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          • jc // 27.02.2020 à 18h47

            (fin)

            Le lamarckien que je suis avoue ne pas comprendre votre « leur imposer est du fascisme » (j’ai dû rater une marche…). J’aurais par contre très bien accepté et approuvé un « leur imposer est du machisme » (peut-être est-ce, au fond, ce que vous vouliez écrire?)

            Sur le fond je considère que vous êtes sur une position que je qualifie de kantienne et de cerveau-gauche (la raison culturelle dominant la raison naturelle²) alors que, selon mon intuition de cerveau-droit, je considère le contraire.

            ¹: Je suis lamarckien, il y a pour moi possibilité d’action du soma sur le germen (ce qu’acceptait Darwin -cf. sa théorie des gemmules-, mais ce que refuse (encore?) le néo-darwinisme -barrière de Weismann-.

            ²: Voir le début de la préface de la deuxième édition de « Critique de la raison pure ».

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  • Berrio // 24.02.2020 à 11h41

    Montessori ouvre le dernier chapitre de « Se l’enfance a l’adolescence » par la phrase suivante (de mémoire) : Maintenant que nous avons terminé leur éducation, il faut en faire des producteurs et des serviteurs.
    Et elle propose un stage de deux ans dans une ferme hôtel.
    Admiratrice et proche de Mussolini, elle est devenue une égérie des pseudo-pédagogues français tendance Meirieu.
    C’est la préfiguration des compétences réclamées aujourd’hui par le « système »

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    • Owen // 24.02.2020 à 13h35

      ?? Vous ne faites qu’associer arbitrairement des informations qui ne disent rien en soi.
      Regardez simplement la fiche Wikipédia, pour apprendre que Montessori était déjà mondialement connue des milieux éducatifs avant l’arrivée de Mussolini au pouvoir. Celui-ci a instrumentalisé la pédagogie de Montessori, au point qu’elle a quitté l’Italie en 36.

      La difficulté de sa pédagogie est son illusion de facilité. Elle préconise de partir des activités des enfants, elle exige de très fortes capacités d’observation et d’ingénierie pédagogique pour accompagner leur développement cognitif, intellectuel et habile.
      C’est la raison pour laquelle cela fonctionne bien avec des regroupements de pédagogues motivés qui ont déjà des expériences et pratiques, mais aussi pour laquelle il est très audacieux à tout un système éducatif de généraliser cette pédagogie au niveau national.

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      • Berrio // 24.02.2020 à 16h07

        Je vous conseille de vous plonger dans la lecture de Pauline Kergomard ( dont quelques écoles portent encore le nom). Vous pourrez constater que Montessori, vraisemblablement une des dirigeantes de l’UFF(mais la biographie de cette femme est un peu trouble, on ne sait si elle a quitté l’Italie en 34 ou en 36, pour l’Espagne ou la GB directement) n’a strictement rien inventé ; elle s’est contentée de piller ce qu’avait mis en place Kergomard dans l’école française et de l’adapter à la sauce qui plaisait aux diverses droites catholiques.
        À la différence que Kergomard voulait instruire les élèves pour qu’ils deviennent des citoyens libres, non les éduquer pour en faire des serviteurs
        On trouve les écrits de PK en partie aux musée de la pédagogie du 95 ou celui de Rouen. Également à la BN

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        • Owen // 25.02.2020 à 07h03

          « L’admiratrice et proche de Mussolini », ça ne marche plus, maintenant, vous essayez « la biographie un peu trouble ». Qu’est-ce qui est trouble ? On ne sait pas, il faut vous croire.

          Que Montessori se soit nourrie de Pauline Kergomard, soucieuse du soin des enfants, il n’y a rien de scandaleux. Cette dernière a profité de l’expérience et des oeuvres de Marie-Pape Carpentier, qui plaidait pour l’instruction des femmes, née après le Suisse Johann Heinrich Pestalozzi qui a mis en application les principes de l’Emile, de Rousseau, un lecteur attentif de Charles Rolin, né après Charles Démia qui pratiquait déjà l’enseignement mutuel sous le règne de Louis XIV… repris par Montessori avec ses classes d’âges mélangées pour favoriser l’entraide et l’échange… pratiqué en Inde depuis des siècles.

          C’est ainsi que toute science avance…

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          • Berrio // 25.02.2020 à 07h54

            Sans polémiquer davantage, je ne doute pas des connaissances livresques de Montessori, je rajoute que ce qui inspire essentiellement Kergomard (comme Ferdinand Buisson si joliment trahi par Meirieu par son Dictionnaire Ferdinand Buisson) c’est de créer un système scolaire qui s’inspire des principes de la révolution française et notamment des travaux de Condorcet.

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  • Catalina // 24.02.2020 à 19h03

    https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf10M0fD71ejqafufYGVwXjCuzQ5I-h5IoN5IIc4CnmpUYrKg/viewform

    Témoignages anonymes des précaires des universités françaises
    Nous recherchons des témoignages anonymes de « précaires » des universités françaises : Tu es étudiant.e, administratif. ve, enseignant.e, vacataire, ATER, BIATSS ou autres et tu galères !? Donne ton témoignage pour des actions de sensibilisation !

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  • christian gedeon // 25.02.2020 à 09h49

    Bon,j’ai été modéré…l’humour ne fait plus recette. Alors soyons sérieux. L’Université,quelle université?celle des palanquées « d’étudiants  » inscrits en socilogie,psycholgie,sciencepolitologie,EPS et j’en passe? Des milliards de coût annuel,pourquoi faire?L’Université des « moralistes  » de tous poils qui prétendent imposer leur vision(monoculaire) du monde? L’Université des illétrés qui peinent à ecrire ou à déchiffrrer leurs « cours »? une partie de cette « université  » fabrqiue à tours de bras de futurs chômeurs frustrés,détruisant sans souciller des vies entières. Et pêrsuadés qu’on ne les respecte pas. Et on ne les respecte pas,en ne leur disant pas la vérité. ö combien de marins,combien de capitaines etc…

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