Les Crises Les Crises
28.juin.201228.6.2012 // Les Crises

[Traduction exclusive] Le rapport Van Rompuy

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En exclusivité, et grâce au travail de 3 lecteurs du blog (Alban, Lisa et Olivier) que je remercie, voici en exclusivité le fameux rapport Van Rompuy sur le “fédéralisme”.

Téléchargez le rapport Van Rompuy en cliquant ici.

Au menu :

L’union économique et monétaire a été mise en place pour apporter la prospérité et la stabilité en Europe.

des mécanismes efficaces pour prévenir et corriger des politiques fiscales non-viables dans chaque État membre sont indispensables.

pouvoir être compétitifs dans une économie mondialisée

Les prises de décisions concernant les budgets nationaux sont le cœur des démocraties parlementaires en Europe

Construire un soutien populaire en faveur des décisions au niveau européen qui ont un impact fort sur la vie quotidienne des citoyens est fondamental.

les instances au niveau de la zone euro seront aptes à exiger le changement des enveloppes budgétaires…
… tout en gardant à l’esprit qu’il faut assurer la justice sociale. [=> foutage de gueule, bien entendu]

et croissance, croissance, croissance…

Bonne lecture (c’est rapide et aisé, contrairement au G20)

Et à suivre !

herman van rompuy

44 réactions et commentaires

  • Matthieu // 28.06.2012 à 10h17

    Il pourrait être sympa d’avoir le nom des 3 personnes qui ont permit cette traduction ? 🙂

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    • Alain // 28.06.2012 à 22h22

      Oui, et d’ailleurs un grand merci à eux de prendre du temps pour nous tous.
       
      Merci

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  • burgf // 28.06.2012 à 10h48

    “Construire un soutien populaire en faveur des décisions au niveau européen”…
    Ils ont du souci à se faire! 

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    • Kennel // 28.06.2012 à 12h52

      Je suis d’accord, et ce qu’ils ne comprennent pas c’est qu’un certain peuple se met désormais davantage à réfléchir ; nous ne soutenons que ce à quoi nous agréons ! Et quoi encore, ils rêvent d’un soutien aveugle ?
      Je crois que beaucoup de gens ne réalisent pas ce que signifie que d’avoir une Europe fédéraliste.

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    • José // 28.06.2012 à 18h00

      Remarquez bien qu’il n’a pas dit “obtenir un soutien populaire”. ça commence à ressembler à de la fabrication du consentement…

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  • fourminus // 28.06.2012 à 11h05

    Les faillites bancaires doivent leur sembler bien proches pour qu’ils en parlent aussi ouvertement alors même que la règle en la matière et de ne rien dire pour éviter les prophéties auto-réalisatrices…

    Le texte semble marquer des lignes de fractures idéologiques. La justice sociale apparait en contradiction avec le maintient coute que coute de la construction européenne. La démocratie n’est évoquée que pour espérer qu’elle valide finalement leurs politiques impopulaires… C’est l’URSS !

    Il nous faudrait un Kremlinologue de l’UE capable de décoder les lignes de fractures. De nous dire : telle phrase est a volonté des banques française, telle autre des industriels allemands…  

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  • Patrick Luder // 28.06.2012 à 11h40

      
    Excellent rapport montrant clairement une ferme volonté Européenne de s’endetter mieux, plus et à tous les niveaux … ainsi personne ne pourra dire : “je ne savais pas !”
      
    Quelqu’un peut-il expliquer comment seront prises les décisions démocratiques ?
    Exemples dans le texte :
    1° page 1 : “Tous ces éléments devraient être accompagnés par un renforcement de la légitimité démocratique et par une plus grande transparence quant aux décisions prises.”
    2° page 2 : “Une intégration plus étroite de l’UEM nécessitera un fort soutien démocratique et un large appui des citoyens”
    3° page 3 : “Assurer la légitimité démocratique et la responsabilité de prise de décision au sein de l’UEM, fondée sur l’exercice commun de la souveraineté pour la politique commune et sur la solidarité.”
     
    Et dans la liste de la plus grandes âneries : “Un cadre financier intégré pour minimiser le coût des faillites bancaires aux citoyens européens” => snif, ce sont des sapiens qui ont écrit cela ???
      
    => Un grand merci aux traducteurs !
      

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    • Gribouille // 28.06.2012 à 12h50

      La démocratie pour eux c’est monopoliser les médias pour qu’ils fassent les louanges de la grande Europe (genre France Inter tous les matins).   

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    • yoananda // 28.06.2012 à 19h29

      C’est de la novlangue en fait… il faut tout lire en “inversé”

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  • CLAUDE // 28.06.2012 à 11h50

    Tout ceci comme disait Napoléon dixit H Guillemin = confiture de mots.
    Recette sommaire pour faire passer un truc anti-démocratique, insérer impérativement les mots : démocratique, liberté, croissance, soutenabilité,écologie, bien-être, tolérance, amitié, innovante etc..
    Ajouter les mesures impopulaires discrètement
    De la prose.
    Et touiller.
     

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  • Incognitototo // 28.06.2012 à 11h54

    C’est fou le nombre de gens qui savent ce qu’il faudrait faire, sans qu’il ne se passe jamais rien…

    On remarquera qu’aucun des grands problèmes mondiaux (démographie, raréfaction des ressources, déséquilibres monétaires, et cetera, et cetera) , n’est mis en perspective… L’Europe est encerclée par des vautours et des charognards, mais on se dispute encore pour savoir qui va faire la vaisselle… affligeant… et vraiment pas à la hauteur des enjeux…

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  • fabien775 // 28.06.2012 à 11h57

    Bonjour Olivier, pour élargir le sujet, le sommet européen qui se tient aujourd’hui et demain est-il l’ultime sommet qui va décider de notre destin dans un futur proche?
    Merci pour votre réponse.
    Très cordialement. 

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    • chris06 // 28.06.2012 à 12h05

      ça sera l’ultime sommet du mois de Juin 2012!

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      • José // 28.06.2012 à 18h03

        C’est le sommet de la dernière chance avant le prochain.

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    • Alain34 // 28.06.2012 à 12h22

      Haa mais non !
      Justement, dans le ‘rapport’ ils disent bien qu’il faut _approfondir_ les choses lors du conseil européen de décembre 2012 (!!!) avec un rapport provisoire vers octobre…
       
      Quel torchon ce ‘rapport’… C’est une honte. Il est payé combien Herman pour faire pondre un machin pareil à ses sbires ??
       
      Merci aux traducteurs 🙂

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  • Maria A. // 28.06.2012 à 12h04

    Pour lui la prise de décision est facile: voiture bleue pour le déplacement de toute sa famille, c’est le contribuable européen qui paie.
     
     

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  • Julian // 28.06.2012 à 12h13

    Parce qu’il a été nécessaire de traduire le rapport…
    Les rapports (et autres documents) émanant des Hautes Autorités Européennes ne sont donc produits qu’en langue anglaise ?
    Petit détail qui en dit long sur la perte d’influence de la France. Du fait de la lâcheté de ses dirigeants et représentants élus, car le français est une langue de travail “obligatoire” dans  l’Union.
    M. Abdou Diouf parait samedi dernier sur France-Culture de la négligence des “élites” françaises à l’égard de leur langue. On ne saurait mieux l’illustrer.
    Sur le fond : un brouet, sans doute volontairement truffé de contradictions pour que les derniers et héroïques chantres de l’UE puissent y puiser autre chose que de la désespérance.   
     
     

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  • Namurois // 28.06.2012 à 12h43

    Bien que paraissant “généraliste”, la note de Van Rompuy correspond à l’établissement d’un marché unique et non d’une union européenne des peuples.
    La vision pour l’avenir de la gouvernance de l’UEM exposée dans le présent rapport se concentre sur les États membres de la zone euro car ils sont qualitativement distincts de par le partage d’une monnaie unique. Néanmoins, le processus vers une plus grande union économique et monétaire doit être caractérisé par l’ouverture et la transparence et être totalement compatible avec le marché unique dans tous ses aspects.
    On parle bien de l’UEM et pas de l’Europe. Qu’entend il par “compatible avec le marché unique sous tous ses aspects?
    Sur base de cet argument unique, il développe une vision de 4 critères pour atteindre “la stabilité et la prospérité” au sein de l’UEM(encore elle)
    Sur la base des principes énoncés lors du Semestre européen et dans le Pacte Euro Plus, il est essentiel de créer un cadre pour une coordination des politiques plus contraignante de façon à s’assurer que les politiques inadaptées ne mettent pas en péril la stabilité de l’Union monétaire de l’Europe. Un tel cadre serait particulièrement important pour orienter les politiques dans des domaines tels que la mobilité de l’emploi et la coordination fiscale.
    Les dispositions pour renforcer le pouvoir politique et administratif de certaines institutions nationales et favoriser le contrôle national des réformes pourraient être prises là où cela est jugé nécessaire, si cela est une condition vitale à la bonne mise en place de réformes en faveur de la croissance.
    On retrouve ici les propositions du groupe Bilderberg(auquel il appartient) et la vision de primauté de l’économie de marché sur l’individu.
    Quant il s’agit de la légitimité démocratique, comme par Miracle, L’UEM se change en Europe…
    Les prises de décisions concernant les budgets nationaux sont le coeur des démocraties parlementaires en Europe. Aller dans le sens d’une plus grande intégration des prises de décisions budgétaires et économiques entre les pays nécessitera des mécanismes forts de légitimation et de coresponsabilité dans les prises de décision. Construire un soutien populaire en faveur des décisions au niveau européen qui ont un impact fort sur la vie quotidienne des citoyens est fondamental. Une implication étroite du parlement européen et des parlements nationaux sera fondamentale, conformément aux règles en vigueur de la communauté européenne. Le Protocole 1 TFEU sur le rôle des parlements nationaux au sein de l’Union Européenne offre un cadre adéquat à une coopération entre les parlements.
    Serait on à la veille d’imposer une représentation à la proportionnelle des régions de l’Europe pour garantir l’UEM?
    *Pour l’anecdote, Van Rompuy est aussi membre du Club D’Orange(réunification de la Flandre à la Hollande) et membre du parti belge flamand, CD&V, partisan du confédéralisme des régions ou de l’indépendance régionale… Ce parti a été en cartel avec la NVA, parti indépendantiste et ségrégationniste.
    Bref, ce rapport ne résout pas les problèmes actuels des peuples, ni de l’eurogroupe et jettent les bases d’une UEM(marché unique) tout en allumant des brûlots au sein des nations.
    Ce n’est plus l’auberge espagnole, mais l’auberge rouge!
     

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  • bourdeaux // 28.06.2012 à 12h45

    Donc, renforcer l’UEM, pourquoi  faire ? Réponse : croissance, emploi, compétitivité. Trois objectifs qu’on s’échine à atteindre aux niveaux nationaux sans y parvenir toujours, mais c’est sûr, tous réunis, on va y arriver. Réunir les allemands, les français et les portugais sous une telle bannière va bientôt faire ressembler cette union à un arlequin en loques ! Quant au projet : croissance, emploi, compétitivité, franchement, moi je ne trouve pas cela très galvanisant ; c’est ça qu’on va vendre à la jeunesse pour qu’elle ait envie d’une Europe fédérale ? Pas gagné…

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  • Fmar // 28.06.2012 à 12h49

    C’est simplement excellent. Du grand très grand technocrate.
    Il n’y a rien de concret et le top du top c’est la proposition d’une méthode de travail.
     
    Je vous assure que dans une entreprise lors d’un conseil d’administration si le DG vous pose ce torchon sous les yeux, il repart sans indemnités dans l’heure

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  • BA // 28.06.2012 à 13h21

    Jeudi 28 juin 2012 :
     
    Plus les jours passent, plus l’Italie emprunte à des taux de plus en plus élevés.
     
    Plus les jours passent, plus l’Italie se surendette.
     
    Plus les jours passent, plus l’Italie se rapproche du défaut de paiement.
     
    Jeudi, l’Italie a emprunté.
     
    Lisez cet article :
     
    “Lors de cette émission très suivie par les investisseurs, les taux des obligations italiennes à cinq ans se sont inscrits à 5,84%, contre 5,66% lors de la précédente émission le 30 mai.
     
    Ceux des titres à dix ans ont progressé de leur côté à 6,19%, contre 6,03% le 30 mai, soit au-dessus de la barre symbolique des 6%.
     
    La demande des investisseurs s’est élevée à environ 7,6 milliards d’euros, ce qui a permis au Trésor italien, qui comptait lever entre 3,75 et 5,5 milliards, de presque atteindre son objectif maximum.
     
    L’Italie, dont la dette colossale dépasse 120% du PIB, est sous la pression des marchés, dans le sillage de l’Espagne, alors que les investisseurs doutent que le sommet européen qui s’ouvre à Bruxelles jeudi puisse enrayer durablement la crise de la dette en zone euro.
     
    Face à cette flambée des taux, le chef du gouvernement italien Mario Monti arrivera à Bruxelles avec la ferme volonté de faire approuver par ses partenaires, et en particulier par Berlin, un mécanisme permettant de calmer les tensions sur les marchés.”
     
    http://www.romandie.com/news/n/_L_Italie_emprunte_54_mds_EUR_a_cinq_et_dix_ans_legere_hausse_des_taux51280620121145.asp

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  • Gribouille // 28.06.2012 à 13h51

    @ Olivier Berruyer, vous devriez lire ce papier de Jacques Sapir “Pour L’€, l’heure du bilan a sonné”

     http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/71/03/75/PDF/FMSH-WP-2012-12_Sapir1.pdf

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    • Patrick Luder // 28.06.2012 à 15h30

        
      On peut juste donner la conclusion finale de ce document :”Dissoudre totalement et complètement la zone Euro (monnaie unique) et repasser à des monnaies Nationales avec une monnaie Euro commune”.
        
      Je ne commente pas trop … mais cela ne résoudra pas les problèmes de base :
      1° Problème mondial des monnaies flottantes et des balances commerciales non résolu.
      2° Problème de la croissance (ou de la décroissance) non résolu … et donc …
      3° Problème de l’endettement des pays non résolu (vivre en dessus de ses moyens).
        

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      • Gribouille // 28.06.2012 à 18h12

        Jacques Sapir rappelle qu’il y a un lien direct taux de change, compétitivité et solde de la balance commerciale. Il souligne à la fin du document que pour que le taux change remplisse son rôle il faudra imposer des contrôles sur les capitaux afin que le taux change soit déterminé par les échanges de biens et services, et non les mouvements de capitaux. Si on vérifie cette condition, ça veut dire également que les politiques économiques ne se focaliseront plus sur l’accumulation d’excédents commerciaux mais sur la demande intérieure. Quant à l’endettement et à la croissance, le rééquilibrage des balances commerciales aura un effet mécanique sur la croissance des pays déficitaires. Par exemple, si demain la France passe de 3 points de PIB de déficit à 0, ça veut dire que vous exportez plus et que vous importez moins, donc que vous fabriquez plus de choses sur le territoire nationale équivalent à 3 point de PIB. Enfin, si vous avez un rattrapage de croissance, c’est autant de gagner en recettes budgétaires et en baisses de dépenses sociales. Si vous regardez la situation des pays du Sud de l’Europe, ils cumulent déficits commerciaux, endettement privé et ou public. La perte de compétitivité liée à l’impossibilité de modifier le taux de change a engendré une augmentation des deux formes d’endettement pour soutenir des économies qui perdaient des emplois, en particulier dans l’industrie. En sortant de l’Euro, ils briseront sur le LT la spirale infernale. 

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        • Patrick Luder // 28.06.2012 à 19h40

          “Jacques Sapir rappelle qu’il y a un lien direct taux de change, compétitivité et solde de la balance commerciale.” => 100% d’accord jusque là … mais je ne suis pas sûr que les moyens préconisés soient efficaces sur la durée, pour moi le travail d’un Africain, d’un Américain d’un Chinois ou d’un Européen doit avoir la même valeur, sinon il n’y a pas de possible justice économique ou encore moins d’équité sociale … et quand on en sera là il faudra encore traiter de la concurrence (humaine) déloyale faite par les chaînes industrielles automatisées (tous les problèmes ne sont pas prêts d’être résolus).

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          • Gribouille // 28.06.2012 à 21h01

            Justice économique ? Je ne sais pas si elle existe mais il me semble que Le salaire d’un Africain, d’un Américain, d’un Européen ou d’un Asiatique devrait être égale à sa productivité horaire. Et jusqu’à présent, elles sont toutes différentes.  

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          • Alain34 // 29.06.2012 à 07h57

            Chaque chose en son temps non ?
            Bien sur qu’il y a la concurrence mondiale, souvent déloyale. mais avant de vouloir révolutionner le monde, il faut peut être commencer par le commencement…
            La “durée” ? ca veut dire quoi? les choses évoluent en permanence, et ce qu’il faut c’est s’adapter en permanence. Là, on est (l’Europe) dans la m….., le problème doit être réglé d’urgence sous peine de grande douleur durable.
            Viendra ensuite bien assez vite la crise écologique, la vraie, qui elle devra se régler au niveau planétaire. Et si d’ici là l’Europe n’a pas sortit la tête de l’eau, on sera très très mal.

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  • leveau // 28.06.2012 à 15h26

    Je prend les paris qu’on va se réveiller un matin avec l’annonce d’un risque d’effondrement majeur (exogène à l’Europe) qui a nécessité la création dans l’urgence d’une confédération Européenne. ET hop! un petit coup d’état de technocrates … tout en douceur.
    Ce jour là. Si les peuples Européens ne prennent pas le pouvoir à l’assemblée. (et le tiennent dans le temps par le tirage au sort …mais c’est un sacerdoce que de faire comprendre au gens l’intérêt qu’ils auraient à se gouverner eux même et à laisser l’élu comme simple technicien conseiller) , la banque mondiale, le fmi, les grandes banques affiliées et les méga entreprises amèneront le monde dans une misère qui ne débouchera que sur le chaos.
    il nous faudra ordonner un monde malthusien, fait d’intelligence et de partage du travail. Si non, nous nous étriperons au couteau… comme au bon vieux temps.
    alea jacta est… et mon petit doigt m’a dit que c’est pas pour dans longtemps… Après , on peu toujours rêver mais bon…

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    • Patrick Luder // 28.06.2012 à 15h36

      Je tiens le pari qu’un fédéralisme Européen hors d’une volonté populaire (par des votations publiques sur les objets importants) sera voué à un échec en moins d’une génération => pour autant qu’un tel féo-fédéralisme puisse voir le jour …

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  • DAN // 28.06.2012 à 16h21

    Le rapport de Van Rompuy : c’est du parfumage d’une part et d’autre part ce monsieur personne ne le connait , nous n’avons jamais vu ce monsieur interwievé par des journalistes ou venir à l’élysée ou s’adresser aux français . Pour les citoyens européens c’est un technocrate de Bruxelles loin des peuples
    Par conséquent faire l’Europe fédérale avec ce genre de personne c’est une utopie. Après une trentaine de réunions depuis le printemps 2010 , nous en sommes toujours au même point et la situation se dégrade de plus en plus , donc en conclusion ces personnes qui ont la responsabilité de la construction européenne ne sont plus crédible.

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    • Jules // 28.06.2012 à 16h49

      @ Dan, qui a dit : « Ce monsieur, personne ne le connaît. »

      Voulez-vous que je vous parle d’une province, le Quiévrain nord, ou il y a onze millions de zazous, d’enflures et de béni-oui-oui qui savent mieux que personne qu’ils en ont deux pour le prix d’un ? 🙂

      Ceci dit, les soldes, c’est en juillet. Quelques jours de patience et si vous nous en achetez un, on vous offrira l’autre emballé bleu tendresse comme une babelutte.

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  • Jules // 28.06.2012 à 16h36

    Il est fortiche quand même, notre Hermann, de pointer la nécessité « d’un avancement significatif vers une union fiscale »… Serait-ce une inadvertance de ma part si je suppose qu’il entend par-là « degré zéro fiscalité pour ceux qui créent toute la richesse dans son meilleur des mondes » ? Ah non ! il a dit : « Des mécanismes efficaces pour prévenir des politiques fiscales non viables. » Attention Hermann, tu vas prendre du volume…

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  • sns // 28.06.2012 à 17h28

    C’est intéressant mais c’est pourquoi faire?
    Quelle stratégie pour cette union? Est-elle viable au sein de l’Union à 27?
     
     

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  • Coligny // 28.06.2012 à 17h57

    Ce rapport (un énième rapport) est de la bouillie pour chat. Il sera vite oublié comme les multiples déclarations de son auteur (c’est certainement pas lui qui l’a écrit mais quelques technocrates bruxellois habitués à ce genre d’exercice).

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  • Miluno // 28.06.2012 à 18h11

    On voit bien se mettre en place l’Europe des riches…Ils créent leurs institutions et placent à leur tête ceux qui iront dans “le bon sens” : leurs intérêts !
    Déjà en 2005 nous avons dit non…Je me demande comment un tel rouleau compresseur pourra être arrêté par les peuples ?

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    • leveau // 28.06.2012 à 18h40

      Quand ils verrons que l’argent n’est pas comestible et que gagner de l’argent avec de l’argent ne fait pas du travail.
       

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  • YPB // 28.06.2012 à 19h22

    Une analyse remarquable, essentielle même, sur la dimension politique de la crise européenne : celle d’Ivan Krastev, directeur du Centre de stratégies libérales à Sofia.  http://tedglobal.blog.lemonde.fr/2012/06/28/reduite-a-la-gestion-de-la-defiance-la-politique-va-disparaitre/

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  • medomai // 28.06.2012 à 19h27

    Bonsoir Olivier,

    Merci à vos collaborateurs pour la traduction de ce texte, qui cependant ne méritait peut-être pas un tel déluge d’interprétations et de soupçons. Les haruspices romains aussi croyaient deviner l’avenir dans le foie de mouton… Voyons, de quoi s’agit-il ?

    D’un côté on lui reproche d’être vide, creux, inefficace – un flatus vocis ;

    De l’autre on l’accuse de préparer une puissante offensive antidémocratique et de dissimuler l’avidité prédatrice du grand capital ;

    Bon faudrait savoir : y a rien ou y a quelque chose là dedans ? C’est creux ou c’est plein de sens ? C’est puissant ou c’est inefficace ?

    A mon tour de lire dans l’os à moelle : n’étant qu’une vague esquisse volontairement vague, ou l’on peut tout mettre et son contraire, où l’on trouve abondamment raisons de crainte comme d’espoir, il n’a d’autre but que de plaire à toutes les parties en conflit en donnant à chacun à penser qu’on satisfera ses exigences. Que peut-on attendre d’autre d’un homme choisi pour occuper ce poste où on lui a demandé de prendre le moins de place possible, et de faire simplement une synthèse en vue de discussions futures ? Est-ce ce discours indigeste ne serait pas plutôt le symptôme involontaire, l’aveu silencieux qu’au fond ce sont les SOUVERAINS qui donneront (ou pas) un corps, une charpente, une chair et des muscles à ces coquilles de mots ? Le futur référendum allemand (et peut-être français) tiendra en une phrase, une question posée au peuple, avec BEAUCOUP moins de mots mais BEAUCOUP plus de force. Là, je vous rassure, vous n’aurez plus besoin de traduction.

    Finalement je préfère le lire comme une occasion de méditation. Dans sa verbalité creuse et sous ses grands mots ronflants le bavardage des pouvoirs trahit quelque chose. Je pense à Machiavel Il Principe chapitre 9 : “le principat est causé ou par le peuple ou par les grands, selon que l’une ou l’autre des parties en a l’occasion, parce que, les grands voyants qu’ils ne peuvent résister au peuple, commencent à donner réputation à l’un d’entre eux et le font prince pour pouvoir, dans son ombre, assouvir leur appétit ; et le peuple aussi, voyant qu’il ne peut résister aux grands, donne réputation à quelqu’un et il le fait prince pour être défendu sous son autorité”. Nous avons tous besoin d’une certaine Europe, mais pas la même et pas pour les mêmes raisons… Le pouvoir (ou l’impuissance) de l’Europe n’est que le résultat de ces luttes invisibles. L’Europe, la vraie, n’est pas faite de mots : inutile de s’esquinter l’esprit sur ces quelques phrases.

    Amicalement, au plaisir de vous lire.

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    • leveau // 29.06.2012 à 10h52

      l’expression de Machiavel (et votre excellente prose )nous amène à comprendre le Noeud gordiens Européens.
      Hors, s’il fut tranché en son temps et sans l’ombre d’une hésitation (tant pis pour la protection des dieux), j’y vois une répudiation pure et simple du problème qui est mal posé. Pas de solution, pas de problème.
      Jusqu’à très récemment, et je veux y voir là le fruit de l’alphabétisation mondiale, il n’était pas possible pour les peuple, effectivement, de résister aux grands.
      A présent, beaucoup sont plus avisés, spécialisés, formés, pointus dans tout les domaines, pour envisager de prendre leurs responsabilités… je veux dire par eux même, pour eux même. Nous avons là la capacité de construire une stochocratie (où une véritable démocratie ce qui revient au même) et il serait dommage, ou suicidaire de se retrancher dans le référendum. Ce processus est aussi grossier et inopérant à la démocratie que pour l’esclave d’avoir le droit de choisir entre casser des pierres ou de rester au cachot.

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  • Régis // 28.06.2012 à 20h04

    croissance (8 occurences)
    stabilité (14…)
    y a un message subdiminal ??? 

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  • Téji // 28.06.2012 à 20h17

    bon, je sais bien qu’il faut éviter l’attaque personnelle…
    mais tout de même, avez-vous vu la photo ?
    un vrai technocrate (et chef de technocrates, en plus), yeux et joues creuses…
    le pauvre homme qui se fait des cheveux blancs :'(

    comment voulez-vous qu’un gars comme ça sache ce que c’est que la réalité des choses ?
    pour lui, le prix de la baguette (vous savez, celle, hebdomadaire, qu’ils viennent d’offrir aux smicards) doit se résumer à une case dans son tableur…
    l’Euro a peut-être une (maigre) chance de s’en sortir, mais Bruxelles, je n’en donne pas un kopeck !
    allez, je n’ai pas de pitié pour eux, ils en ont bien profité tout de même ! 

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  • Bruno // 29.06.2012 à 06h29

    Medomai a bien raison de souligner que c’est la question qu’on posera lors du référendum qui compte. Hélas, je crains qu’une fois de plus nos amis allemands aient droit à cette consultation mais qu’en France on s’en tire par un vote à la chambre.

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  • Renaud // 30.06.2012 à 15h40

    Où est donc passé le principe de Subsidiarité dans ce rapport ?
    Est-il encore temps de couvertir à l’ampoule électrique les spécialistes en bougies et lampes à pétrole ?
    Dans tout ce rapport, il ne s’agit que de forcer encore plus l’interdépendance (usine à gaz garantie). Or, interdépendance est un terme qui contient le terme dépendance tout court, et même, dans les faits, dépendance accrue.
    Dans notre cerveau, nous avons une programmation quasi absolue d’aller à sens unique vers toujours plus d’homogénéisation. En effet, implicitement, nous avons pour réflexe de: chasser l’obstacle, et ce, bien avant de nous pencher sur la nature et le rôle des dits: – obstacles -. Ici, est-il besoin de le souligner, les obstacles sont les nations, le rôle de leurs frontières et tous les autres éléments constituant les sociétés humaines, cultures, histoires, environnements spécifiques, identités diverses; par image, utant d’espèces animales et végétales, etc, formant l’écosystème naturel, toutes structures spécifiques irremplaçables. Mais non, nous devrions rêver d’un univers concentrationnaire…
    Entre beaucoup d’autres détails, il s’agit ici de la – communisation – la plus large et lourde possible, y compris et d’abord la communisation des inconvénients prônés comme des bienfaits, etc, etc.
    Je le répète, pourquoi ne pas prendre comme modèle sûr, le modèle de la Vie elle-même, ici vie physique, celle de la cellule biologique. La cellule vivante necéssite une paroi (alias frontière) précisément pour respirer pleinement et ne pas étouffer (étouffer soit sous ses propres toxines, soit sous les toxines venant de l’extérieur de la cellule-pays). Une paroi-frontière favorise le filtrage sain pour la cellule, à l’entrée comme à la sortie. Le “libre-échange” sans tous les sens du mot d’ailleurs, produit un très gros risque d’effondrement interne de défenses immunitaires de la cellule-pays, entraînant comme un sida à l’issue fatale… Rien que le phénomène de la délocalisation industrielle en est une claire démonstration. Le modèle biologique, donc celui de la Vie est tout l’inverse de cette “Europe” qui nous nuit et nous empoisonne, qu’on nous impose de force et par ruse.
    Quand on pense au “personnel politique” de cette “Europe” insipide qui ne cherche qu’à sauver et “améliorer” ce sytème financier et bancaire qui nous écrase par l’usure ignoble, nous appauvrit, nous ruine et nous envoie à la faillite, c’est inimaginable, un monde inverti ! Tous ces personnels, qu’ils le sachent ou non, travaillent à assurer le sauvetage et le triomphe de l’usure. Cette “Europe” relève d’un système d’usure qu’il faut quitter au plus vite et ne plus barrer  l’audience, ni la route à ceux qui œuvrent à édifier un système d’échange basé sur le principe de subsidiarité.
    Je convie tous ceux qui le veulent à se pencher sur le – Crédit Social – lequel comporte les principaux élément de justesse et de Justice pour des échanges justes et une finance conforme aux lois naturelles.  

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