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2.octobre.20142.10.2014 // Les Crises

[On aura tout vu] Oleg Tyagnibok, néonazi et décoré par Lech Walesa pour son combat pour la Liberté

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Oleg Tyagnibok, leader et cofondateur du parti Svoboda, alias Parti Social National d’Ukraine :

Honoré en 2012 par le centre Simon Wiesenthal en tant qu’un des 10 pires antisémites mondiaux, en particulier pour son appel à purger l’Ukraine de 400 000 Juifs et Russes (Source : Centre Simon Wiesenthal) :

Honoré en 2010 de la médaille d’or des vétérans du bataillon de la Waffen SS Galicie (Source) :

(N.B. : vous noterez le respect du journaliste de ce grand journal ukrainien envers ce grand homme par le choix délicieux et judicieux de la photo)

 

Leader d’un mouvement qualifié en 2012 de néo-nazi par le Congrès juif mondial (pas la peine d’enquêter trop longuement non plus, vous me direz… Source : UKRINFORM) :

Et Honoré en 2014 du prix Lech Walesa “Pour le rétablissement de la stabilité politique en Ukraine (!!!) et le désir d’apporter la justice sociale” (Source : Svoboda et Fondation Lech Walesa).

Non mais ALLO, quoi !!!!

(On retrouve aussi Andrei Parubiy, co-fondateur de Svoboda – coup double, faites péter les 100 000 $ !)

Voici ce que dit le communiqué de presse de Svoboda (traduit par Google Traduction, imparfait, mais on comprend) :

La vidéo de la télé ukrainienne (ne montrant presque pas Svoboda) :

“Maintenant, le monde entier doit être solidaire avec la lutte du peuple ukrainien contre les agresseurs russes […] Il s’est battu pour le droit fondamental de déterminer librement son statut politique et de développer librement son économie et son potentiel social” [Lech Walesa, 29/09/2014]

Droit fondamental hélas non accordé à la population de l’Est de l’Ukraine, à l’évidence…

Moi, je pense qu’on va avoir de sérieux soucis à cause des Polonais… Ou en tout cas, des plus hargneux – ne généralisons pas trop, comme d’autres ont hélas pu le faire – et préservons la raison, le respect et la bonne entente…

“Rien ne compense notre séjour dans ce pays, où il neige, où il pleut, où l’on s’ennuie et toute la Pologne ne vaut pas une seule goutte de tout le sang que nous versons pour elle […] Il faut que l’Empereur abandonne ses idées sur la Pologne ; cette nation n’est propre à rien, on ne peut organiser que le désordre avec les Polonais.” [Mémoires du duc de Revigo (M. Savary), p.23]

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