Ils l’ont fait ces crétins : ils vont détruire l’économie de l’Est du pays, tournée vers la Russie (CEI)

Rappel de notre série Ukraine :

On a ceci au niveau du solde commercial (= exportations-importations) :

On note le déficit apocalyptique au niveau de la ville de Kiev.

Par grande région, cela donne ceci :

L’Ukraine est en déficit face à ses principaux partenaires, et on a au niveau des régions :

  • l’Est, industriel, exporte beaucoup, et est en net excédent commercial ;
  • l’Ouest, agricole, exporte très peu et est en net déficit commercial ;
  • le Centre, avec la capitale, exporte modérément, mais est en énorme déficit commercial.

Source : Courrier International, Ekaterina Dvinina, 04-01-2016

Le rayon vodka dans un supermarché à Moscou (Russie), en juin 2014. PHOTO MIGHTY TRAVELS/FLICKR/CC

A coups de mesures de rétorsion mutuelles, Moscou et Kiev continuent à rompre les liens commerciaux qui les reliaient. Cela, dans le contexte d’entrée de l’Ukraine, le 1er janvier 2016, dans la zone de libre-échange avec l’Union européenne.

Alors que la zone de libre-échange entre l’Ukraine et l’Union européenne est entrée en vigueur le 1er janvier 2016, Kiev prend plusieurs mesures de rétorsion vis-à-vis de Moscou.

Deux décrets, entérinés par le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, le 30 décembre 2015, suspendent ainsi, à partir du 2 janvier 2016, la zone de libre-échange avec la Russie et les tarifs préférentiels sur les échanges russo-ukrainiens, et introduisent, à partir du 10 janvier, l’interdiction d’importer du territoire russe certaines marchandises, telles que la viande, le poisson, la vodka, le chocolat, les cigarettes ou encore les équipements pour les chemins de fer, rapporte le journal en ligne russe Vzgliad.

Ces mesures sont prises en réaction aux mesures analogues décidées en décembre par le président russe Vladimir Poutine. La Russie a en effet suspendu sa zone de libre-échange avec l’Ukraine à compter du 1er janvier, et soumet désormais les produits ukrainiens à des droits de douane à la frontière. Ces mesures ont été dictées par la crainte de Moscou que “les produits européens non taxés inondent le marché russe”, rappelle Vzgliad.
Un préjudice pour l’économie ukrainienne

L’Ukraine ne dispose pas du poids économique suffisant pour peser contre la Russie, estime ce quotidien conservateur : “Même si l’Ukraine introduisait des droits de douane sur les marchandises russes, il est peu probable qu’elle ose faire de même avec l’importation des matières premières énergétiques, de loin la première recette des exportations russes en Ukraine.”

“La rupture des relations commerciales est bien plus douloureuse pour l’Ukraine que pour la Russie”, argumente encore Vzgliad. Malgré la crise sans précédent entre les deux pays, Moscou reste l’un des plus importants partenaires commerciaux pour Kiev, assurant 16,4 % du commerce extérieur ukrainien (selon les résultats d’échanges commerciaux des neuf premiers mois 2015), tandis que cette part n’est que 2,7 % pour la Russie.

Ekaterina Dvinina

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

19 réponses à [Ukraine] Libre-échange : Kiev rejoint l’UE et dit au revoir à la vodka russe, par Ekaterina Dvinina

Commentaires recommandés

antoniob Le 20 janvier 2016 à 05h19

Comme d’habitude, càd. à l’échelle historique millénaire, cela rappelle la haine culturelle et les guerres commerciales autant que simplement militaires, de la chrétienté de l’Ouest européen, contre les Orthodoxes.
Référence classique bien sûr: le détournement de la 4ème Croisade, par la Papauté (alors pouvoir européen considérable), les Vénitiens et une partie des princes ouest-européens, contre Byzance, ou le détournement des Croisades contre les paiens baltes et finnois en guerre contre Novgorod.

Les relations ét échanges géographiquement et culturellement évidemment lors de l’an Mille, entre monarchies carolingiennes, scandinaves et Russies de Novgorod et … Kiev (la deuxième ville de choix de la dynastie novgorodienne des Riourikides), et qui constituaient un axe topologiquement cohérent et naturel dans le sens Ouest-Est, étaient mis à mal et détruits par la rapacité et la courte vue des monarques ouest européens une paire de siècles après.

Analoguement, nous vivons une époque où un Rideau de Fer est de nouveau mis en place, pour couper la partie Ouest de la civilisation européenne de sa partie Est, laquelle est diabolisée à outrance, alors qu’en même temps des alliances étroites sont tissées avec ces parangons des droits et valeurs que sont les pétro-monarchies salafistes et l’empire ottoman.

Ces dernières années, le Drang nach Osten 2.0 du nouveau Reich, l’hégémonisme américain aveugle et idiot, et la bêtise du PolitBuro de l’Union Europénne ont ainsi causé deux catastrophes humaines: l’une dans le Donbass, l’autre plus sanglante en Syrie. L’alliance “arabo-occidentale” prônée et choyée, notamment en France par les socialistes (!), la destruction de la laïcité syrienne ou du chiisme yéménite, à coup de victimes civiles en quantité, sans états d’âmes, avec l’espoir de constituer une ceinture de flux commerciaux Europe-Asie via l’espace musulman passant au sud de la Russie, avec l’intention ferme de justement la contourner.
Des monceaux de destructions et de victimes, pour finalement pas grand chose, à terme, car les tentatives d’ignorer la géographie naturelle Est-Ouest de l’Europe ne tiennent jamais longtemps, tellement elles sont artificielles.
Ethiquement branquignolesque: Bruxelles, Berlin, Paris dans le même lit que les salafistes du Golfe, tant en décriant à grands coups d’agit-prop de type BHL, la Russie.

  1. antoniob Le 20 janvier 2016 à 05h19
    Afficher/Masquer

    Comme d’habitude, càd. à l’échelle historique millénaire, cela rappelle la haine culturelle et les guerres commerciales autant que simplement militaires, de la chrétienté de l’Ouest européen, contre les Orthodoxes.
    Référence classique bien sûr: le détournement de la 4ème Croisade, par la Papauté (alors pouvoir européen considérable), les Vénitiens et une partie des princes ouest-européens, contre Byzance, ou le détournement des Croisades contre les paiens baltes et finnois en guerre contre Novgorod.

    Les relations ét échanges géographiquement et culturellement évidemment lors de l’an Mille, entre monarchies carolingiennes, scandinaves et Russies de Novgorod et … Kiev (la deuxième ville de choix de la dynastie novgorodienne des Riourikides), et qui constituaient un axe topologiquement cohérent et naturel dans le sens Ouest-Est, étaient mis à mal et détruits par la rapacité et la courte vue des monarques ouest européens une paire de siècles après.

    Analoguement, nous vivons une époque où un Rideau de Fer est de nouveau mis en place, pour couper la partie Ouest de la civilisation européenne de sa partie Est, laquelle est diabolisée à outrance, alors qu’en même temps des alliances étroites sont tissées avec ces parangons des droits et valeurs que sont les pétro-monarchies salafistes et l’empire ottoman.

    Ces dernières années, le Drang nach Osten 2.0 du nouveau Reich, l’hégémonisme américain aveugle et idiot, et la bêtise du PolitBuro de l’Union Europénne ont ainsi causé deux catastrophes humaines: l’une dans le Donbass, l’autre plus sanglante en Syrie. L’alliance “arabo-occidentale” prônée et choyée, notamment en France par les socialistes (!), la destruction de la laïcité syrienne ou du chiisme yéménite, à coup de victimes civiles en quantité, sans états d’âmes, avec l’espoir de constituer une ceinture de flux commerciaux Europe-Asie via l’espace musulman passant au sud de la Russie, avec l’intention ferme de justement la contourner.
    Des monceaux de destructions et de victimes, pour finalement pas grand chose, à terme, car les tentatives d’ignorer la géographie naturelle Est-Ouest de l’Europe ne tiennent jamais longtemps, tellement elles sont artificielles.
    Ethiquement branquignolesque: Bruxelles, Berlin, Paris dans le même lit que les salafistes du Golfe, tant en décriant à grands coups d’agit-prop de type BHL, la Russie.


    • Arnould Le 20 janvier 2016 à 11h03
      Afficher/Masquer

      Le destin des Vikings est étonnant. A l’est ils dominent la Russie. A l’ouest après avoir envahi la Normandie puis l’Angleterre ils ont vidé l’Amérique du Nord pour s’y installer. Maintenant en manque d’ennemi ceux de l’ouest chatouillent ceux de l’est…


  2. Vénus Le 20 janvier 2016 à 07h43
    Afficher/Masquer

    Hallucinante cette volonté de l’occident de fâcher et diviser les peuples-frères par tous les moyens. Contrairement à certains Russes nationalistes, je n’ai pas de dégoût pour la langue ukrainienne (que je comprends et j’aime toujours entendre) et son peuple. Ils n’arriveront pas à nous séparer, le peuple ukrainien n’a pas dit son dernier mot. Poutine a agi d’ailleurs très sagement et contrairement à l’Ukraine, à préservé l’ukrainien comme une des langues officielles en Crimée.


    • anne jordan Le 20 janvier 2016 à 16h09
      Afficher/Masquer

      @vénus , merci pour ces paroles de sagesse !
      Avez vous lu , de Georges Nivat , ” Les 3 âges russes ” ? *, essai sur la littérature , mais aussi sur l’état des opinions .
      Malgré un fort préjugé pro Maïdan , Nivat exprime le même souhait et formule des conclusions tout à fait mesurées; ceci nous montre bien à quel point les ” peuples ” sont manipulés et manipulables!
      cf Yougoslavie , années 90….
      extrait * , p 296
      “L’Europe est inscrite dans le destin russe comme la Russie dans le destin européen , et l’Ukraine , même divisée , même malade de la liberté est forcément sur le chemin européen de la Russie .”
      ( la suite est pleine d’espoir…)


  3. Astatruc Le 20 janvier 2016 à 09h04
    Afficher/Masquer

    l’Ukraine sera dépecée par le fmi, voilà.Comme la Grèce.
    Elle qui est incapable de payer ses dettes, s’endette encore?L’Ukraine est tombée dans le piège de washington qui lui sucera jusqu’au dernier épi de blé.
    Malgré la terreur que les nazis ont instauré côté Kiev, je suis pas sûr que la population, à un moment donné, accepte d’être affamée pour les beaux yeux du fmi..


    • Wilmotte Karim Le 20 janvier 2016 à 13h59
      Afficher/Masquer

      Pourquoi ne jamais voir les intérêts capitalistes locaux?
      Porochenko et les oligarques ukrainiens sont majoritairement pro-us parce que cela correspond à ce qu’ils comprennent de leurs intérêts.


  4. social21eme Le 20 janvier 2016 à 09h45
    Afficher/Masquer

    Ces tableaux donne des mobiles economiques a tous les acteurs, l’ouset de l’Ukraine, qui ne fait pas beaucoup affaire avec la CEI exprime donc une jalousie vis a vis de l’est qui elle joue tres bien ce jeux en commercant largement avec la CEI… un mobile economique poussant les ploutocrates Ukrainien de l’ouest dans les bras des technocrates de l’europe.


  5. Louis JULIA Le 20 janvier 2016 à 09h46
    Afficher/Masquer

    ““Même si l’Ukraine introduisait des droits de douane sur les marchandises russes, il est peu probable qu’elle ose faire de même avec l’importation des matières premières énergétiques, de loin la première recette des exportations russes en Ukraine.”
    L’Ukraine a renoncé en partie au charbon russe et importe du charbon d’Afrique du Sud : L’Ukraine attend pour février 2016 une livraison de 80.000 tonnes de charbon sud-africain.http://www.epravda.com.ua/news/2015/12/9/571564/ )
    Elle a doublé en 2015 ses importations de charbon d’Afrique du Sud.(
    http://www.epravda.com.ua/rus/news/2016/01/19/577313/


    • Astatruc Le 20 janvier 2016 à 10h17
      Afficher/Masquer

      et qui va payer?le FMI?L’ue, c’est à dire nous?puisque l’Ukraine n’a pas les moyens de le faire.


  6. Zylo Le 20 janvier 2016 à 11h32
    Afficher/Masquer

    Ça ne me semble pas aller dans le sens de l’apaisement tout cela : les régions de l’Est vont demander plus d’autonomie pour pouvoir continuer à simplement survivre….
    Ce que l’ouest cherchera à interdire par tous les moyens.
    Reprise des combats et partition définitive dans combien de semaines ?


  7. A Le 20 janvier 2016 à 12h51
    Afficher/Masquer

    bJr,
    Les données de balance commerciale sont pour l’année 2012 au lieu de 2013.
    Pas comparable, je le crains avec les autres données qui sont pour l’année 2013.


  8. TienTien Le 20 janvier 2016 à 13h48
    Afficher/Masquer

    Encore une “tempête dans une tasse de thé” ( a storm in a tea cup ) !
    Bravo aux Néérlandais d’avoir réussi à organiser un tel référendum, même s’il ne servira strictement à rien, nib, zéro, nada. Au minimum cela donnera aux incurables optimistes la fugace impression que la démocratie existe, voire survit encore en UE. Le résultat de cette consultation populaire importe peu puisqu’elle n’influencera en rien l’accord de libre-échange UE-Ukraine déjà gravé dans le marbre. Combien descendront dans la rue ? Une petite centaine ?


  9. GaM Le 20 janvier 2016 à 14h16
    Afficher/Masquer

    Comment ça? Le Saint, le Pur, le Vrai Libre Échange est sous-tendu de visées parfaitement politiques et militaires??
    ça alors! Le Libéralisme nous aurait menti? Il n’est pas une phénomène météorologique comme la pluie ou le beau temps? Ce serait une idéologie rapace au service des plus puissants!


  10. François Le 20 janvier 2016 à 14h41
    Afficher/Masquer

    Raisonner en économiste c’est très certainement nécessaire mais bien peu d’analystes remarquent le poids culturel et les traditions qui à travers plusieurs siècles d’histoire unissent l’Ukraine du centre et de l’est à la Russie regarder comment s’exprime Poroshenko , ses gestes ses expressions , rien ne le différencie d’un russe , regarder les foules comme elles se ressemblent , tout les us et les coutumes de ses deux peuples , s’il s’agit vraiment de deux pleuples différent , ne sauraient les différentier , trop de liens, trop d’Histoire les relient , l’Ukraine ou tout au moins la majeure partie et la Russie ne feront dans le futur qu’un même pays, la pesanteur le l’histoire l’exige . C’est ce que nos technocrates occidentaux ne parviendront jamais à comprendre , parce qu’ils sont incultes , pourquoi pensez vous que le rattachement de la Crimée se soit produit sans violence , et il en aurait été de même pour l’Est si le pro américain Yatseniuk l’illégitime n’avait envoyer l’armée contre son propre peuple


  11. Vénus Le 20 janvier 2016 à 16h14
    Afficher/Masquer

    Euh…ce n’est pas vraiment un compliment pour un Russe d’entendre qu’il ressemble à Porochenko. Ce dernier ressemble davantage à Obama, il s’exprime plus souvent en anglais qu’en russe.


  12. GLEB Le 20 janvier 2016 à 20h14
    Afficher/Masquer

    Plus on regarde Poro, Yats à la manoeuvre et plus ils me font penser au “Diner de cons”.

    Poro, le compétiteur de Soros.
    Yats le compétiteur de Nuland et Klishko celui de Merkel.

    Au début, Klishko tenait la corde avec ses interviews “Step by step” (A voir sur youtube, un régal)
    Yats est un bon compétiteur avec ses révisions de l’histoire (Allemagne nazie qui a libéré l’Ukraine de l’ogre soviétique) et a marqué beaucoup de points à la Rada en se faisant déménager par les parties (non, non, sans faute)

    Mais le fond continu, égal à lui même à chacune de ses interventions … c’est Poro. Impressionnant de manque d’estime de soi, d’indécence mielleuse de soumission aux maîtres de Washington.

    Ils doivent bien rire les membres de l'”état profond” devant le spectacle de ses clowns ….

    Ils seront prochainement dans l’UE .. que la fête continue


  13. Andrae Le 20 janvier 2016 à 20h43
    Afficher/Masquer

    Une certaine faction d’oligarches en Urkaine (contre Yanukotvitch, rivalités purement gangsteristes et internes) se sont laissés entrainés et bernés par les USA et l’UE. Ils ont crus qu’ils pourraient prendre l’ascendant et écraser des compétiteurs, avec le support miraculeux et généreux de l’UE/US etc. – investissements, fric, fric, nouveaux débouchés, alliances lucratives (corporations, agriculture, énergie, autres, défense, big pharma, finance, etc.)

    Le ticket d’entrée demandé était de s’orienter vers l’OTAN, se rallier 100% à l’UE, et de couper les ponts avec la Russie — de rester un pays Unitaire (pour empêcher de créer un zone tampon pro-Russe dans le Donbass.)

    Kiev n’a pa pu être à la hauteur. Ils ont assuré les nouveaux supporteurs / occupants / collabos dans le coup / qu’il n’y aurait ‘pas de prob’, mais la rébellion dans le Donbass, et les défaites militaires en série dans la région des forces de Kiev, l’impossibilité de faire table rase (génocide) a glacé tout le monde à l’Ouest, c’était inattendu.

    Ensuite, Putin a ‘repris’ la Crimée, également une très très mauvaise surprise. Entretemps une bonne partie des oligarches ont perdu bcp d’argent, leurs calculs parterre. Malgré l’actionnement de forces neo-nazis et la tolérance pour cela, résultats douteux (zero en comparaison avec IS- ISIL- Daesh), ce ne sont que des gangsters locaux – rien ne s’est déroulé comme prévu.

    Kiev est dans une fuite en avant, elle ne peut pas changer de cap. C’est contre la Russie ou rien, la mort.


    • Survenant Le 21 janvier 2016 à 14h26
      Afficher/Masquer

      Je suis toujours sceptique quand j’apprend de nouveaux faits, un nouveau enchevêtrement d’événements où une nouvelle chaîne causale. Mais votre analyse est tellement simple, en concordance avec les éléments factuels et correspond tellement à la mesquinerie humaine habituelle, qu’il est difficile de ne pas y accorder derechef totalement crédit.

      La révolution française n’aurait pas eu lieu sans la bourgeoisie…


  14. Max Le 21 janvier 2016 à 14h53
    Afficher/Masquer

    Le mérite de la Russie aura été d’avoir offert une alternative meilleure mais qui aura été refusé par le fanatisme des youngs leaders ukrainiens.
    Il était important que jusqu’au bout mais d’une manière raisonnable la Russie tende la main a la population d’Ukraine de l’Est comme de l’Ouest.


Charte de modérations des commentaires