Petit point d’actualité en ce 24 juin.

Tout d’abord, il convient de rappeler qu’il convient d’être très prudent sur les anticipations de ce dossier.

1/ En effet une anticipation résulte normalement d’une tentative d’anticiper des décisions rationnelles en fonction des intérêts de chacun. Or, ici, on a déjà des confrontations d’intérêts complexes au sein des mêmes acteurs, plus des intérêts possiblement divergents entre le court et le long terme, plus des stratégies possiblement secrètes (exemple : l’hypothèse que l’Allemagne aurait décidé de tuer l’euro sans le dire – possible, mais on n’en sait rien)

2/ Mais pire, on est en présence de pressions de nature “politiques” – voire même quasi-religieuses (l’austérité à tout prix, briser la démocratie, …), ce qu’Alain Madelin avait résumé avec une totale franchise en 1992 :

“Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure.” [Alain Madelin à Chalon-sur-Saône, 4/9/1992]

Réfléchissez bien à ce que ceci implique en termes de démocratie…

Bref, “L’Europe néolibérale, tu l’aimes ou tu la quittes – mais arrête d’emmerder le monde avec tes lubies de transformation sociale…”

3/ et pastèque sur le gâteau, on a en plus des dirigeants d’un niveau proche du crétinisme, imbus de leur égo et de leur totale impuissance et soumission…

Allez donc faire des anticipations avec tout ça… (ils sont quand même fortiches ceux qui pensent avoir tout compris dès le premier jour…)

==========================================

Ceci étant dit, on a vu ces derniers jours la Grèce faire de grandes concessions à l’UE (retraites, TVA), acceptant de franchir ses propres lignes rouges.

J’ai même été étonné de certaines, après :

1/ avoir rendu public un rapport au Parlement démontrant le caractère “illégal, illégitime et odieux” de la dette grecque (va négocier pour la rembourser après ça…)

2/que  Tsipras ait indiqué que ses propres concessions dépassaient déjà son programme électoral… (va négocier pour rembourser après ça…)

3/ que le ministre grec des finances Varoufakis ait accusé les créanciers de “sadisme” (va négocier pour rembourser après ça…)

MAIS ce qui ne semble pas vraiment avoir été vu dans les commentaires du genre “Le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, a jeté lundi les bases d’un accord avec ses créanciers en cédant sur l’essentiel de leurs exigences” (Source) c’est que ceci était lié a l’acceptation d’une restructuration de la dette grecque (bref, un défaut partiel), ce qui peut faire sens.

S’imaginer que Tsipras va rentrer à Athènes pour faire de l’austérité en disant “en échange on a obtenu que nos créanciers nous prêtent 30 Md€ pour qu’on leur rembourse 30 Md€” , c’est quand même trèèès optimiste – quand bien même cela serait accompagné d’un “on négociera la dette plus tard” (ça la droite a déjà fait le coup aux Grecs en fait).

Tsipras a du coup tweeté ce jour :

Traduction pour vous :

ce qui augmente apparemment encore les chances d’accord d’après la bonne tenue des marchés financiers…

Bon après on verra si Tsipras lâche la proie pour l’ombre, tout reste possible à ce stade : Tsipras était quand même un européiste (mais il est déniaisé je pense là…), et un Grexit est tout sauf une partie de plaisir – et je ne parle même pas des révolutions orange et autre “Allendétisation”…

Mais une chose est claire (je suis plus pessimiste que les médias mainstream) : l’Eurozone et le FMI ne veulent apparemment pas lâcher un euro de remise de la dette grecque, ce qui augure quand même assez mal d’un accord… La volonté semble quand même d’influer sur la vie politique grecque…

À suivre donc, encore et encore… (mais on devrait y voir clair d’ici le week-end)

P.S. la fatigue et la lassitude autour de cette histoire sans fin est hélas de nature à précipiter les problèmes…

Edit : tiens, les dernières propositions de la Grèce, et les refus du FMI  en rouge – on y est presque !

IMF Counterproposal Redline Comparison

 

76 réponses à [Point Grèce n° 412] En route vers la rupture ?

Commentaires recommandés

Caliban Le 24 juin 2015 à 20h00

@Bardamu

Je ne sais pas si l’information est exacte mais … il paraît qu’un fonctionnaire européen peut partir à la retraite après 15 ans de bons et loyaux services.

Vu que ce sont les mêmes qui organisent / exigent 45 annuités pour les quidam n’ayant pas la chance de travailler pour Bruxelles … je crois que c’est déjà un début de la corruption. Et qui concerne des dizaines de milliers de fonctionnaires.

Quant aux dirigeants eux-mêmes, si on prend l’exemple de Moscovici, c’est un affreux cumulard, atteint à la fois de crétinisme sévère et d’insatiable soif de gloriole :
• en tant que Commissaire il va se faire 12 x 25000 par an, soit à la fin de son mandat 1,5 millions d’€
• sans compter “l’aura” prestigieuse de la fonction qu’il pourra ensuite faire fructifier avec des conférences bidon, façon DSK ou Sarkozy…

  1. jeff Le 24 juin 2015 à 17h14
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    sur zéro hedge ,vous avez les propositions du fmi rayées de rouges , c est révoltant de voir ça .l accord sera trés loin. olivier si vous pouvez les mettres en ligne merci


  2. Un naïf Le 24 juin 2015 à 17h26
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    Et si la rupture qui s’annonce était d’une beaucoup, beaucoup plus grande ampleur ?

    L’OCDE, qui n’est pas une association de gauchiste, tire la sonnette d’alarme…

    http://www.boursier.com/actualites/news/economie-les-craintes-de-l-ocde-634231.html


  3. BA Le 24 juin 2015 à 17h28
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    La Grèce à rejeté une contre-proposition des créanciers.

    http://www.romandie.com/news/La-Grece-a-rejete-une-contreproposition-des-creanciers_RP/605672.rom


  4. Nicks Le 24 juin 2015 à 17h38
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    J’avoue avoir été quelque peu surpris du recul de Tsipras avant hier. En théorie, la zone euro n’a aucun intérêt à un défaut grec et les créanciers le savent. Reste le gouvernement allemand qui joue son leadership idéologique et le FMI qui lui est un peu le garant de l’orthodoxie de par le monde, malgré quelques papiers internes dissonants (parce que non politiques). Difficile en effet de savoir quelle ligne va l’emporter chez les orthodoxes et à quel point Syriza peut s’entendre sur une préservation de la place de la Grèce dans la monnaie unique et à quel prix. Depuis le début, les négociations sont menées selon un impératif purement politique…


    • Boyington Le 24 juin 2015 à 18h06
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      « à quel prix.»

      Juste un peu plus d’euros imprimés et de dettes mutualisées qui ne seront sans doute jamais payées. Mais bon les États-Unis ont une dette astronomique qui ne sera sans doute jamais remboursée et ils se portent bien…


    • passant Le 24 juin 2015 à 20h22
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      ”J’avoue avoir été quelque peu surpris du recul de Tsipras avant hier”

      Attention avec l’expression un ”recul de Tsipras”, c’est vendu comme ça ICI et ça sera le cas jusqu’à la fin (ça sera recul ou intransigeance et jamais réalisme ou ligne claire).


      • Nicks Le 24 juin 2015 à 20h41
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        Il a quand même infléchit sa position, même si ce n’est pas la capitulation que raconte la presse orthodoxe. Il y a toujours une probabilité que ce soit tactique cela dit.


        • Eric83 Le 24 juin 2015 à 23h20
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          Quel sens aurait une capitulation du gouvernement Grec après 5 mois de “négociations” épuisantes et au final aucune contrepartie des créanciers en face des concessions?

          Je suis sans doute naïf mais je ne peux me résoudre à penser que le gouvernement Grec a capitulé après une telle débauche d’énergie et de bravoure.

          J’ai le sentiment que le gouvernement Grec est fin stratège et je me permets de vous proposer une théorie puisque le champ des possibles est très vaste.

          La BCE alimente la Grèce de milliards d’Euros qui “ressortent” quasiment au jour le jour. Donc, chaque jour qui passe permet à la Grèce “d’engranger” des Euros, même si ils sont stockés dans d’autres pays pour le moment.

          Et tant qu’il n’y a pas d’accord, la BCE continue de financer la Grèce. La “montre” joue donc pour la Grèce et contre la BCE et autres institutions.

          Au vu de l’attitude odieuse des institutions, du rapport sur la dette illégitime, et de la popularité du gouvernement Grec, pensez-vous que A. TSIPRAS aura des difficultés à expliquer au peuple que la Grèce n’a d’autre solution que la sortie de l’UE ?

          La Grèce fera défaut sur la dette et reviendra à la Drachme mais les milliards d’Euros sonnants et trébuchants des Grecs sortis soit du pays soit en cash “réapparaitront”.

          Et un Euro est un Euro, en Grèce ou ailleurs.

          La Grèce pourrait ainsi se retrouver dans une situation proche de celle de l’Islande. Et l’Islande, contrairement aux prévisions des néolibéraux est dans une bien meilleure posture que la plupart des pays de l’UE, depuis qu’elle a fait défaut – et que certains de ses banquiers sont en prison.

          Cerise sur le gâteau, le rapprochement de la Grèce avec la Russie et les BRICS pourrait l’aider à relancer son économie face à des relations dégradées avec l’UE.

          Tout cela n’est que supposition mais il se semble que nombre de facteurs sont favorables à la Grèce pour faire défaut et briser les chaînes d’une dette aussi illégitime qu’insoutenable.


    • boduos Le 24 juin 2015 à 20h42
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      tous ces comédiens savent que l’obsolescence de l’euro est programmée .Il aura eté instrument de reforme et l’étalon du nivellement pour plus de rentabilité financière des pays européens . l’acharnement thérapeutique dispensé à la grèce n’est du qu’aux échéances du calendrier électoral européen ou les souverainistes , podemos et syriza …auraient raison prématurément.

      pourquoi après 15 ans d’euro votre relevé bancaire comporte les 2 versions en euro et en francs si ce n’est en prévision d’un dénouement attendu!


  5. Boyington Le 24 juin 2015 à 18h01
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    Je ne comprends même pas le catastrophisme : ils vont simplement refinancer les dettes grecques à 20 ans et imprimer plus d’euros pour assurer que les Banques grecques aient des liquidités.

    Aucun problème dans l’immédiat, juste du cinéma, une partie de poker menteur avec ses moyens de pressions pour extraire des concessions des deux côtés.

    La dette ne sera sans doute jamais payée mais « mutualisée », ça créera de la solidarité entre Européens (de la European Union of Brussels), du « lien social ». Tout bénef pour les eurolâtres qui accoucheront ainsi au forceps d’une superbe European Union.


    • Crapaud Rouge Le 24 juin 2015 à 21h34
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      Non, les Allemands sont archi-super-contre toute forme de mutualisation. Par principe d’abord, (pas question de payer pour les autres), et parce qu’ils ont leurs retraités, qui leur suffisent amplement…


      • Boyington Le 25 juin 2015 à 03h06
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        Ils sont peut-être contre, mais c’est déjà le cas pour des milliards d’euros. Chaque nouveau prêt est une nouvelle mutualisation. Les discours c’est bien beau (« être contre »), les actes (« les prêts, les rachats de dette ») parlent nettement plus clairement et sûrement.


  6. Popa Le 24 juin 2015 à 18h01
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    A trop tirer sur la corde , la troïka va finir par pousser Tsipras et/ou les Grecs à faire ce qu’ils ne voulaient pas faire au début … sortir de l’UE et laisser les créanciers avec pertes et profits. Elle va être contente la BCE avec du papier au coffre et un bilan négatif.

    Et ils pourront toujours tenter une révolution Orange … et se manger un gros backfire dans le dents , ce genre de truc ça ne fonctionne que dans des contexte très particulier … et je ne vois pas les grecs voter pour un boursier fullbright , ça sent plutôt les drapeaux rouges et le Kamarad Stalin.


    • Jay SWD Le 24 juin 2015 à 18h22
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      D’autant que le concept “Révolution colorée” est usée jusqu’à la corde,la dernière tentative en Macédoine fut un bide monumental………..


      • Boyington Le 24 juin 2015 à 18h28
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        Pour la Macédoine, ce ne fut pas un tel bide : la Macédoine a fait savoir que tout compte fait le gazoduc russe (passant par la Turquie plutôt que la Bulgarie, et sans doute la Grèce), ne pourrait passer en Macédoine qu’avec l’accord de Brussels.

        Semble avoir une autre révolution colorée en préparation en Arménie (alliée de Moscou), les États-Unis ont déjà fait savoir que la force policière utilisée pour réprimer les manifestations récentes (contre l’augmentation des prix de l’électricité) avait été excessive. On voit des canons à eau… https://www.youtube.com/watch?v=tqIMijLrSx8

        Ils sont quand même culottés ces Amers-loques : chez eux les policiers un peu nerveux tirent sur tout ce qui bouge…


    • jeff Le 24 juin 2015 à 18h54
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      Dernier sondage grec pour rester dans l europe :62% soit 13 points de moins en 1 mois.
      Les manifestations pour l euro ,ont èté organisé par les beaux quartiers d athénes, en d autres termes les plus riches.
      D ‘ aprés une interview ,d un grecs par une radio locale française.
      Un référindum pourrait étre organiser en octobre 2015 .
      Pour rester , dans l euro le gouvernement pourrait préparé l ‘opinion tout l ,été.
      C est bien ,parti on dirait!


    • Greco Le 24 juin 2015 à 22h48
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      Révolution orange en Grèce?? C’est une blague? Certes, ils essaient déjà avec la Fondation Niarxos (La famille Niarxos est une famille des armateurs, anciens concurrents de Onasis…) une “révolution des mentalités”, p.ex. hier ils avaient invité Kasparof pour nous dire qu’on est trop démocrates pour s’allier à Poutine, le pire des dictateurs….
      Mais un Maidan à Athènes????
      Oui si Tsipras ose à capituler plus (déjà on commence à s’énerver…), le Maidan va être dans l’autre sens…Ceux qui se souviennent des manifs de 2010-2012, peuvent comprendre ce que je veux dire


      • languedoc30 Le 24 juin 2015 à 23h30
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        Côte de popularité, pour le mois de juin, du pire des dictateurs selon kasparov : 89% (Centre Levada).


      • Léa Le 25 juin 2015 à 00h47
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        En Grèce les étudiants sont bien entrainés. Il y a eu de sacrés manifs vers 2006 2007. Pour certaines il y a eu de supers reportages photos. Les chiens errants avaient l’air d’apprécier cette animation et ne pas trop craindre les lacrymos et fumigènes.


      • Feuille de Mars Le 25 juin 2015 à 00h49
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        L’empire a d’autres moyens de pressions : incident frontalier entre la Grèce et l’Albanie, laisser Daech commettre des attentats à Athènes, putsch de l’armée, assassinat de Tsipras et de Varoufakis…il a de la marge.

        Le seul qui pourra désormais sauver la démocratie et la liberté en europe face à la soumission face aux oligarques…ce sera Poutine, lui et personne d’autre ; installer une base militaire ou une base aérienne russe à Thessalonique, faire du Pirée un refuge pour la flotte chinoise en période d’exercices militaires en méditerranée. Voilà ! Personne ne pourra s’en prendre à la Grèce à ce moment-là.


  7. TC Le 24 juin 2015 à 18h42
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    C’est la confusion la plus totale : un coup, on nous dit que Tsipras fait un pas en arrière et que l’accord est presque acquis, un autre, c’est le contraire. Même les journalistes les plus assidus (comme Godin de la Tribune) ne savent plus sur quel pied danser.

    Même s’il est vrai qu’on ne peut faire de pronostic viable sur l’issue de cette histoire, cette situation invraisemblable démontre plusieurs choses :

    1) c’est la panique à tous les étages des institutions, on ne sait plus comment gérer ce guêpier européen qu’est devenu le dossier grec

    2) l’eurogroupe est de plus en plus divisé. Non seulement entre dirigeants de pays mais il semble, de surcroît, que des technocrates décident sans en référer aux dirigeants élus

    3) l’Allemagne joue un jeu pour le moins ambigu, avec d’un côté une chancelière qui claironne qu’elle ne souhaite pas la sortie de l’euro de la Grèce mais qui, de l’autre, laisse négocier son ministre des finances, ouvertement favorable à un Grexit.

    Assiste t-on à la fin de la partie sifflée (mais à pas feutrés) par l’Allemagne ?


    • jeff Le 24 juin 2015 à 19h00
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      lire presse grec . iefimirida ( centre droit )et efimerida syntakton ( gauche) vous aurez plus d’ infos .


      • TC Le 24 juin 2015 à 19h20
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        Merci.


    • FifiBrind_acier Le 24 juin 2015 à 20h28
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      Les problèmes peuvent arriver un peu plus tard…
      Imaginez que la Grèce sorte de l’ euro, ou de l’ UE, et qu’elle retrouve une économie qui fonctionne, comme toute la zone euro est plombée, l’exemple ferait des émules, et c’est le début de la fin…


      • Merle Le 25 juin 2015 à 00h13
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        Elle retrouvera une économie qui fonctionne dans 20 ans si elle sort de l’euro. Je pense qu’on a le temps de tous couler avant.


  8. Charlie Bermude Le 24 juin 2015 à 19h06
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    Cet article rappelle qu’effectivement , les anticipitations sont extrémement difficiles , quasiment impossibles . Surtout qu’elles portent sur du court terme .
    On peut avoir quand méme quelques certitudes quand à l’issue . Du fait que si on ne connait pas le point final , on connait l’initial . Une dette insoutenable , méme avec croissance , prospérité retrouvée .
    Une autre et quelque soient les intentions qu’on puisse préter à Tsipras , son caractére , etc …il a au moins un mérite c’est d’avoir déclenché une reflexion ,un espoir , chez les Grecs et les Européens , du fait de son opposition là où ces prédécesseurs se montraient franchement serviles . Les contre exemples comme l’Irlande , ou autre qu’on lui oppose ne tiennent du fait que le rapport dette/pib méme potentiel ( le pib) sont sans commune mesure .
    L’aléa moral ne tient pas la route non plus du fait que ceux qui ont à régler cette dette ne sont pour pas la plupart ceux qui en ont profité . Enfin parce que l’Europe et l’Euro n’ont rien trouvé à redire tous le long de l’accumulation de cette dette et pour cause ! Un exemple parmi d’autres les sous-matins vendus a un prix exorbitants à l’aide de préts par des banques étrangéres à un pays doté déjà d’une dette et d’un budget militaire faramineux sont made in Germain de bout en bout . Qui a soulevé une objection ? Le gouvernement Allemand ? la BCE ? La bundesbank ? J’évoque méme pas les pots de vins qui dans de tels cas sont à proportions .


    • bigotiere Le 24 juin 2015 à 19h46
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      Les dettes sont celles des banques repasser au secteur public.Les grecs ont reçu 340 mds ,le peuple a reçu sur ces 340 Mds que 40 Mds.Les autres pour les banques privées.
      Ce matin , un article du revenu sur les banques italiennes :leurs créances douteuses 340Mds.
      ajouter les créances douteux des banques espagnoles. 200mds. dexia va couter 85 mds.
      total pour les banques :Gréce 300 +340 ITALIE+200 ESPAGNE+ DEXIA FRANCE ,BELGIQUE ET LUXEMBOURG 85 MDS = 945 mds d impots pour nous contribuable ,mervéilleux


  9. Carabistouille Le 24 juin 2015 à 19h17
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    Et quand je pense que ce fumier de Qatremer osait titrer hier que les Grecs s’étaient couchés à 90%…


    • jave Le 24 juin 2015 à 21h15
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      Vous avez fait de même hier sur ce site en déclarant que Tsipras avait fait du Papandréou et qu’il devrait prendre sa carte au PASOK.
      ++


      • Citoyen Le 24 juin 2015 à 22h43
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        Le plus rigolo, c’est que vous conspuez tous médias mainstream et que…
        vous n’arrêtez jamais de les consulter pour crier au scandale.

        PERSONNE N’A V U la LONGUE liste de propositions grecques.
        L’avez-vous lue, eue entre les mains?
        NON.

        Si seulement les gens l’avaient vue et lue…

        Ah ce n’est pas dans les médias, seule s’y trouve l’o p i n i o n p o u r ou c o n t r e …

        Soit, gentil Grec soit méchant grec.
        Effarant.
        Foi religieuse partout.


        • jave Le 25 juin 2015 à 00h59
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          Avouez que la mesure à 200 000 € présentée comme une grande victoire des créanciers par Le Monde, c’était désopilant, non ?
          Allez, allez, je suis sûr que ça vous à fait sourire aussi.
          ++


  10. reneegate Le 24 juin 2015 à 19h26
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    Pourquoi les américains écoutent Hollande il parle exactement comme eux et le FMI. En fait ils ne font pas confiance aux traitres. Les allemands ne faisaient pas confiance à Pétain.


    • Citoyen Le 24 juin 2015 à 22h46
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      Exact.
      Ce en quoi ils sont très cohérents.

      Comme se fier de qqu’un qui n’hésite pas à ramper, trahir et mentir?
      Juste un outil utile.
      Rien de plus.

      A laisser tomber (ou pire.. parfois liquider) quand il ne sert plus.


  11. Alae Le 24 juin 2015 à 19h38
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    La délégation grecque a quitté la Commission de l’UE sans accord.
    Le ministre des finances belge a résumé, “pas d’accord aujourd’hui, verrons si nous pouvons arriver à quelque chose demain”.
    C’est cela même, oui. Demain.
    http://www.zerohedge.com/news/2015-06-24/greek-delegation-leaves-eu-commission-greek-non-deal-status-update


    • languedoc30 Le 24 juin 2015 à 20h52
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      A la place de Tsipras j’en aurais par dessus la tête de cette bande de bras cassés, arrogants et insupportables. Pourquoi ne leur fait-il pas, un bras d’honneur en les menaçant de sortir non seulement de l’euro, mais de l’UE et de l’OTAN?


  12. bardamus Le 24 juin 2015 à 19h45
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    “3/ et pastèque sur le gâteau, on a en plus des dirigeants d’un niveau proche du crétinisme, imbus de leur égo et de leur totale impuissance et soumission…”

    …sans oublier la corruption !

    car si tous nos dirigeants sans exception sont européistes je ne crois pas que c’est pas pure bêtise ou égotisme et encore moins par goût du sado-masochisme.

    Un chose est sûre: il devront s’expliquer un jour ou l’autre devant des Tribunaux car ce sont tout bonnement des criminels.


    • Caliban Le 24 juin 2015 à 20h00
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      @Bardamu

      Je ne sais pas si l’information est exacte mais … il paraît qu’un fonctionnaire européen peut partir à la retraite après 15 ans de bons et loyaux services.

      Vu que ce sont les mêmes qui organisent / exigent 45 annuités pour les quidam n’ayant pas la chance de travailler pour Bruxelles … je crois que c’est déjà un début de la corruption. Et qui concerne des dizaines de milliers de fonctionnaires.

      Quant aux dirigeants eux-mêmes, si on prend l’exemple de Moscovici, c’est un affreux cumulard, atteint à la fois de crétinisme sévère et d’insatiable soif de gloriole :
      • en tant que Commissaire il va se faire 12 x 25000 par an, soit à la fin de son mandat 1,5 millions d’€
      • sans compter “l’aura” prestigieuse de la fonction qu’il pourra ensuite faire fructifier avec des conférences bidon, façon DSK ou Sarkozy…


      • FifiBrind_acier Le 24 juin 2015 à 20h31
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        Le train de vie des fonctionnaires européens est expliqué dans cette vidéo.
        “L’Europe, c’est la PAIE”.
        http://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-paie


        • Wilmotte Karim Le 24 juin 2015 à 23h15
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          Tout les fonctionnaires européens ne sont pas au même statut. Loin s’en faut.
          Par ailleurs, le problème n’est pas la rémunération des fonctionnaires européens!
          En quoi le problème grec est-il le salaire de la personne à l’accueil?


          • Dufafa Le 25 juin 2015 à 03h28
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            @ Wilmotte Karim

            Ben si, quand même un peu !

            Posez-vous la question de savoir pourquoi on a décidé de leur offrir d’aussi bonnes conditions (salaires, retraites, avantages en tous genres).

            Ne serait-ce pas un peu pour qu’ils acceptent de faire le sale boulot sans jamais rechigner ni protester contre leurs bons maîtres ?

            On appelle ça acheter la soumission du petit personnel.

            Mais bien entendu, ne nous croyez pas assez naïfs pour penser que le traitement délirant des fonctionnaires européens soit le fond du problème, il n’en est bien entendu qu’un des symptômes, mais il faut que les européens soient informés de ces pratiques insensées au regard des efforts exigés aux populations par ailleurs.

            Comparer les conditions de retraite du personnel de l’Union et ce qui se prépare pour nous le bon peuple donne bien la gerbe.

            Écoutez la conférence de François Asselineau que vous conseille “FifiBrind_acier”, c’est de l’information, pas de la délation. Il est certain que toute institution a besoin de fonctionnaires, ce n’est pas eux qui sont en cause, mais bien l’institution qui leur offre de tels ponts d’or. C’est énorme tellement c’est gros et ça doit être porté à la connaissance du plus grand nombre, à chacun de se faire son idée sur la question.

            Écoutez la conférence et faites tourner, c’est de la bonne : http://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-paie


            • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 20h18
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              Vous pensez vraiment que c’est comme cela que fonctionne un système administratif?
              Les tâches sont découpées de tel manière que le fonctionnaire de base ne soit pas “un salaud”. Et l’UE a toute une industrie administrative qui a son utilité propre.
              Un salaud celui qui s’occupe de la PAC? D’Erasmus? De l’accueil au parlement? (liste absolument non exhaustive).

              Et vous ne répondez pas sur les différences de statut à l’UE.
              Comme si tous étaient des statutaires européens surpayés…

              Qu’il y ait des salauds, certainement (voir réponse au commentaire plus bas).


      • Wilmotte Karim Le 24 juin 2015 à 23h11
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        Je vais vous rassurez, non, ce ne sont pas “les fonctionnaires européens” qui “organisent/exigent”.

        Certains d’entre eux (haut fonctionnaires, experts), certainement.
        Et ils ne sont que les outils d’autres personnes. Bien nationales, celles-là!

        Débarrassez-vous de l’UE, vous vous retrouverez avec vos partis de droite (PS inclus) et votre Medef. Et vos hauts fonctionnaires et experts gouvernementaux. Et personne de sérieux de dirait que ce sont les fonctionnaires français “qui organisent/exigent”.


        • Dufafa Le 25 juin 2015 à 03h44
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          @ Wimotte Karim

          Décidément, nous allons avoir du mal à tomber d’accord ce soir…

          Se débarrasser de l’UE ne mènerait pas à se retrouver qu’avec des partis de droite, un peu de sérieux tout de même.

          On peut même affirmer que le choix démocratique sera toujours plus simple à l’échelle nationale. Il ne vous aura en effet pas échappé que le traité de Lisbonne entérine l’orientation irrémédiablement ultra-libérale de l’Union europénne et nous sommes 500 millions à être prisonniers de cette situation.

          Et de grâce, ne nous faites pas le coup de “changer l’Europe”, tous les partis répètent ce mantra sur tous les tons depuis 30 ans, de la gauche à l’extrême droite, et bien entendu chacun avec son idée du changement… Mais lorsque vous saurez que pour changer la moindre virgule des traités, l’unanimité des 28 États membres est exigée, vous aurez compris que cela n’arrivera jamais.

          Certains parlent du piège européen. J’aurais largement tendance à leur donner crédit…


          • Wilmotte Karim Le 27 juin 2015 à 20h33
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            Que l’UE puisse changer, certainement.
            Quelle change autrement que s’il existe un rapport de force monstre, peu probable.

            Mais nous avons tous des problèmes de “droite” dans nos pays.
            Croire qu’il suffit de sortir de l’UE pour régler nos problèmes respectifs ne fonctionnera pas.

            Alors, oui, il y a des salauds à l’UE. Comme il y a des “Gracques” (voir article récent) en France. Oui, “certains” hauts fonctionnaires ont fait sécession avec les riches contre le reste de la nation. Que ce soit à l’échelle européenne ou dans nos nations.

            C’est le gros problème de décrire l’UE comme un problème par lui-même.
            L’UE, dans son cadre institutionnel actuel (et qui n’est probablement pas réformable) est un outil des oligarques de nos pays. Supprimez l’UE, vous garderez vos oligarques et vos hauts fonctionnaires sécessionnistes.

            Supprimez les institutions ne peut être une fin en soi.
            Le commencement d’autre chose, peut-être.

            Or, critiquer l’UE pour elle-même, c’est courir le risque qu’une fois sorti de l’UE, le peuple rentre chez lui. Heureux d’une victoire… sans lendemain.


  13. dissy Le 24 juin 2015 à 19h51
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  14. Andrea Le 24 juin 2015 à 20h13
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    Selon moi (donc ne veut pas dire grand chose) la Grèce a une économie informelle pour environ entre un tiers – un quart.

    J’entends par la échange de cash (ou autre biens, travail, marchandises, arrangements familiaux) pas de référence particulière à la drogue, etc. (Bien sur on n’entends rien sur cette économie aux USA…qui pourtant doit exister, vu les taux réels du chomage, de zero-revenu absolu, etc.)

    Histoire difficile, bref les impôts c’est pas leur truc.

    On voit, si on veut être lénifiant, la difficulté d’ajuster une économie de cette sorte à un pointillisme comptable type germanique / nordique.

    Or dans ce feuilleton il a eu peu, voir pas, de mention, ou de mesures concernant:

    Les dépenses militaires, le cout de l’armée. (Les plus extravagante d’Europe sur une base per capita.) Selon certains c’était Juncker qui a proposé de les couper (elles ont été coupées dans le passé un peu) mais le FMI a mis le holà. Qui sait? (anglais)

    http://tinyurl.com/obqvglt

    L’église. Le plus grand propriétaire après l’Etat, impliqué dans plein de bizness, salaires extravagants des prêtres (ils sont des fonctionnnaires.) Est-ce un organisme privé? Quel est son statut? Quels impôts elle paye? Elle est passée de 0 à 10% (mais pour quoi exactement?) à un peu plus, disons 20%, mais sur quoi? …cest une saga que je ne peux pas d´∑crire :)… La séparation entre Eglise et Etat en G. existe-t-elle, quelle forme prend-elle? Qui paye quoi à qui? Quelles sont les influences mutuelles?

    La marine marchande. Il est notoire qu’elle est là car pas, peu, d’impôts, de controle. Un PDF de Deloitte qui explique comment s’organiser (anglais):

    http://tinyurl.com/k3ov4vl

    Les monopoles, les baronies. Disons, ‘les oligarches’…Bien sur des scandales ont éclatés en Grèce mais qui a pris la perche des poursuites de blanchissement d’argent? En cooperations avec d’autres pays, comme la Suisse? Je ne vois pas bcp d’action.

    La situation énérgétique de la Grèce qui est mauvaise, très mauvaise. Comme l’Espagne et le Portugal, elle est dépendante d’importations et soumises aux prix demandés…Silence radio…

    Et entre temps on se chamaille sur une TVA de 23% (!!!) et si des denrées alimentaires devraient être qualifés ‘de base’ ou ‘processed’, etc.


    • paps Le 24 juin 2015 à 22h20
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      pour vous aider a comprendre

      “Les dépenses militaires, le cout de l’armée” Ben oui, la grece n a pas comme voisin la suisse et le luxembourg mais des pays plutot instables avec lesquels elle a potentiellement des problemes de frontiere, de nom.. Sans compter qu’il faut bien vendre des rafales pumas f16 a quelqu’un..

      “L’église” , garante de l’identité culturelle pendant la domination ottomane peut se retrouver garante d’une partie du territoire grec face aux creanciers.. Ce qui appartient a l eglise ne tombera pas dans les mains de l’intelligencia economique..

      ” marine marchande” Un detail qui peut changer de pavillon quand bon lui semble..

      “Les monopoles, les baronies” C’est un sujet complexe.. baronie interieure ou d’importation? au service de quels interets? Aujourd’hui la contreproposition des instances etait une attaque au tourisme et a l’industrie pharmaceutique grecque. Ceux qui ont les noms des pots de vin de Siemens se cachent en allemagne qui refuse de les extrader..(!!) De quelle baronie faites vous allusion?
      “La situation énérgétique de la Grèce qui est mauvaise, très mauvaise”… a la difference des autres pays occidentaux, la grece a tres peu exploité ses gisements et ressources naturelles (or cuivre gaz…) donc , et c est ca le plus triste, la Grece est potentiellement un des pays les plus riches d’europe.. et c’est peut-etre une des raison de l acharnement qu’elle subit..


      • Andrea Le 25 juin 2015 à 17h52
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        En ce qui concerne le point ‘armée’ je connais assez bien l’histoire de la Grèce …néanmoins je doute que le matos acheté par la Grèces (à des cos. allemandes, françaises et britanniques pour l’essentiel) servent un jour réelement. Il y a aussi tous les frais incéssants d’entretien, des militaires, etc.

        Mais bon, ce n’était peut-être pas très clair, mon post était dans le sens: si on adopte un point de vue comptable axé sur les rentrées / dépenses de l’Etat (qui est un axe d’analyse parmis d’autres) les sujets cités ferait l’objet de multiples pdv, débats, articles de presse.

        Ainsi que, bien sur, les dépenses — éducation (silence complet), santé (lié maintenant aux pensions mais pas discuté dans sa globalité), infrastructures (entretien, investissement), et énergie… merci pour la réponse quand même 😉


  15. scipio Le 24 juin 2015 à 20h15
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    Pour savoir qui pense quoi il faudrait avoir les informations auprés des négociateurs directement.
    Certainement d’ici quelques mois ceci aura fuité sur des sites tels que wikileaks.

    L’affaire de l’espionnage des présidents français devrait inciter plutôt les populations à se méfier des USA, notre bon allié qui espionne, et de l’Europe notre invraissemblable construction qui n’est pas capable de se défendre.

    L’europe ce machin (ou bidule) mirifique est incapable de gérer correctement la dette d’un pays qui représente 2% de son PIB et elle prétend négocier un traité transatlantique pour nous?

    Quel tragique aveux de faiblesse nous montrons au monde entier.

    Pour ce qui est de la Gréce de toute maniére nous aurons la réponse d’ici le 30 juin à minuit.


  16. BA Le 24 juin 2015 à 20h20
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    Mercredi 24 juin 2015, vers 20 heures 10 :

    ALERTE – Grèce : la délégation grecque pas d’accord avec les nouvelles propositions, mais les négociations continuent.

    http://www.romandie.com/news/ALERTE–Grece–la-delegation-grecque-pas-daccord-avec-les-nouvelles-/605751.rom


  17. scipio Le 24 juin 2015 à 20h34
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    En tout cas quel que soit les résultats de ces “négotiations” avec la Gréce, je pense que l’équipe de Tsipras et l’homme Tsipras n’auront pas démérité.

    Pendant 5 mois, face à la meute, avide, ne cherchant que la mise à mort, Tsipras, isolé (ou presque) leur aura tenu tête.

    Même si il est vaicu je pense qu’il devra en rester quelque chose au moins l’exemple de quelqu’u qui a voulu rester debout et digne.

    Comparez juste avec Papandréou et consort qui eux se couchaient rapidement


    • jeff Le 24 juin 2015 à 20h52
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      pour un débutant , il est pas mal .il remet la politique au centre des débats pour faire plier la finance.


  18. Stéphanie Le 24 juin 2015 à 20h39
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    Varoufakis compare la quête des fonds cachés à l’archéologie

    En quête d’argent, la Grèce recherche les fonds cachés par ses ressortissants à l’étranger, notamment en Suisse. Pour le ministre des finances Yanis Varoufakis, l’exercice s’apparente aux fouilles archéologiques: “avant de creuser, on ne sait pas ce qu’on va trouver”.
    Un ministre des finances ne doit pas spéculer, raison pour laquelle il ne mentionnera aucun chiffre, a déclaré le grand argentier grec à la télévision alémanique SRF.
    M. Varoufakis regrette en revanche le peu de coopération des autorités suisses. Selon lui, Berne ne fournit que des informations très limitées. Pour pouvoir faire des demandes efficaces, Athènes devrait pourtant savoir “dans quelle ville ou dans quelle banque” sont cachés les fonds non fiscalisés.
    Le gouvernement d’Alexis Tsipras prépare par ailleurs une amnistie fiscale, dans l’espoir de voir les fonds grecs revenir au pays. A cette fin, Berne et Athènes négocient actuellement un accord fiscal qui devrait permettre aux évadés fiscaux de légaliser leurs avoirs contre le paiement d’une taxe.
    Projet à l’étude à Berne
    “Les discussions sur la régularisation du passé sont encore en cours”, a indiqué à l’ats une porte-parole du Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI).
    Les Hellènes ont présenté à la Confédération un projet en anglais de leur programme d’autodénonciation et Berne est en train de l’examiner. La porte-parole n’a pas voulu donner de détails sur son contenu.
    Efficacité contre justice
    Le taux de la taxe n’est pas connu. Le chiffre de 22% est évoqué, ce qui est jugé insuffisant par de nombreux observateurs. Son objectif est d’instaurer un “impôt juste”, a précisé M. Varoufakis à la SRF. “Si la taxe est trop élevée, ça ne marche pas. Si elle est trop basse, nous avons un problème de justice”, a-t-il expliqué.
    Les observateurs ne peuvent aussi que spéculer sur le montant exact des fonds non fiscalisés cachés par des Grecs en Suisse. Des experts avancent un montant allant jusqu’à 80 milliards de francs.
    On ne connaît que le montant total des avoirs placés en Suisse. Selon une statistique de la Banque nationale suisse (BNS), à la fin 2014, les engagements des établissements helvétiques envers la Grèce atteignaient près de 7,1 milliards de francs.
    http://www.romandie.com/news/Varoufakis-compare-la-quete-des-fonds-caches-a-larcheologie/605745.rom


  19. Stéphanie Le 24 juin 2015 à 20h40
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    Christine Lagarde se dit disponible pour un 2e mandat au FMI
    La directrice générale du FMI, la Française Christine Lagarde, s’est dite disponible pour un deuxième mandat si les membres de l’organisation financière internationale le souhaitent, dans un entretien au magazine économique français Challenges à paraître jeudi.
    Tout dépendra de la volonté des membres du FMI, souligne-t-elle dans cette interview réalisée le 18 juin. S’ils souhaitent que je continue à servir, c’est certainement quelque chose que je considérerai, ajoute-t-elle.
    Son mandat à la tête de l’institution de Washington, qu’elle qualifie de belle maison, s’achève en juillet 2016.
    La directrice générale du FMI, ancienne ministre des Finances du président de droite Nicolas Sarkozy (2007-2012), était jusqu’ici toujours restée très évasive sur ses intentions. Sa forte popularité dans les sondages a pu nourrir des spéculations sur un possible retour en politique en France.
    A la tête du FMI, elle est critiquée depuis plusieurs semaines par la Grèce, asphyxiée financièrement et qui lui reproche d’adopter une ligne trop dure vis-à-vis d’elle.
    Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a déjà reproché au FMI sa responsabilité criminelle dans l’échec jusqu’ici des négociations entre Athènes et ses créanciers.
    Il a encore accusé mercredi l’institution de bloquer les discussions, alors que se tiennent des réunions cruciales à Bruxelles.
    Le FMI, qui a participé aux plans de sauvetage du pays, négocie aux côtés de la BCE et la Commission européenne avec Athènes.
    La Grèce doit faire valider par ces trois institutions un programme d’efforts budgétaires avant de toucher une aide de quelque 7 milliards d’euros.
    Sans cette aide, la Grèce ne pourra notamment pas rembourser le 30 juin une somme de 1,5 milliard d’euros qu’elle doit au FMI.
    http://www.romandie.com/news/Christine-Lagarde-se-dit-disponible-pour-un-2e-mandat-au-FMI/605722.rom


    • bluetonga Le 24 juin 2015 à 23h19
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      “Tout dépendra de la volonté des membres du FMI, souligne-t-elle dans cette interview réalisée le 18 juin. S’ils souhaitent que je continue à servir, c’est certainement quelque chose que je considérerai, ajoute-t-elle.”

      Si ça c’est pas un exemple de démocratie directe, et de dévouement désintéressé à la communauté. Contrairement à ce que prétendent les mauvaises langues, C. Lagarde est une idéaliste, profondément attachée à l’intérêt de la communauté. Une bolcheviste, allez savoir!


      • chios Le 24 juin 2015 à 23h57
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        “Tout dépendra de la volonté des membres du FMI,”

        Entre autres la Chine.et les “émergents”
        Et le refus des states d’accepter de modestes réformes, pour réequilibrer le poids des participants dans cette vénérable institution, qui coûtera aux states son droit de veto….

        “que je continue à servir”
        Quel vocabulaire!
        Une courtisane?
        Mais de qui?
        Qui “sert”-elle maintenant?

        Je me rappelle un mini scandale à propos d’une lettre enflammée à son maître d’alors Sarkozy. Je ne me rappelle plus si c’était aussi ce même terme.
        La lettre saisie était un dommage collatéral à propos de je ne sais quelle magouille (Tapie?) qui avait nécessité une perquisition.

        Corrigez si je me trompe.


      • Dufafa Le 25 juin 2015 à 03h56
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        @ bluetonga

        Profondément attachée à l’intérêt de la communauté. Ah oui ?

        Vous voulez probablement parler de la communauté financière et industrielle ? Entièrement d’accord avec vous.

        Quand au peuple : elle adoooooooooore !


  20. BA Le 24 juin 2015 à 20h53
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    Mercredi 24 juin 2015, vers 20 heures 30 :

    La délégation grecque “pas d’accord” avec les nouvelles propositions.

    La délégation grecque “ne peut pas être d’accord” avec les dernières propositions des créanciers, a indiqué mercredi soir une source gouvernementale à Athènes, tout en ajoutant que “les négociations continuaient à tous les niveaux”.

    Cette source est revenue sur les sources de désaccord : “la délégation grecque est venue discuter (à Bruxelles, ndlr) sur la base des propositions de lundi, les institutions de leur côté ont soumis une nouvelle proposition qui charge les employés et les retraités de manière injuste, tout en proposant des mesures qui épargnent les plus riches”.

    “La délégation grecque ne peut pas être d’accord avec cette proposition ; les négociations continuent à tous les niveaux”, assure-t-elle.

    http://www.boursorama.com/actualites/la-delegation-grecque-pas-d-accord-avec-les-nouvelles-propositions-167fcdcc125bc73f7e3631bea2e54b6f


    • ulule Le 24 juin 2015 à 21h30
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      Jacques Sapir · 24 juin 2015 “Le courage d’Achilles, la ruse d’Ulysse”
      L’état de la négociation entre la Grèce et les créanciers: vers la rupture?
      http://russeurope.hypotheses.org/3990


  21. dissy Le 24 juin 2015 à 20h54
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    Julian Assange : “C’est le début d’une longue série”
    Au lendemain de la publication par Libération et Médiapart de documents Wikileaks, son fondateur Julian Assange, interviewé sur TF1 depuis l’ambassade d’Equateur à Londres où il est reclus depuis trois ans, prévient : “c’est le début d’une série”.”Les documents les plus importants restent à venir. Nous avons d’autres informations beaucoup plus importantes” ajoute-t-il. “Les dirigeants ont été ciblés” par les Etats-Unis “pour des raisons politiques et économiques.” Selon lui, “les Etats-Unis jouent un sale jeu et cherchent à marginaliser la compétitivité européenne”. Sur les trois derniers présidents français Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande “nous avons d’autres informations qui vont sortir le moment venu” poursuit-il sans en dire davantage.


  22. jeff Le 24 juin 2015 à 21h04
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    regarder les contre propositions du fmi ,c est incroyable.
    Olivier les a mis en ligne . MERCI OLIVIER


  23. jeff Le 24 juin 2015 à 21h18
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    négociations eurogroupe interrompu durée de la réunion 50 mn.source iefimerida


  24. CouCou Le 24 juin 2015 à 21h29
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    Très difficile en effet de prédire à coup sûr l’issue, à moins d’être dans le secret des dieux, mais qques réflexions que je me fais depuis un moment :
    – cela fait plusieurs mois que c’est la même chose, et venant de tous les bords (Grecs et créanciers): optimisme, puis recul, puis réunion de la dernière chance, etc, etc. => on fatigue les foules jusqu’à saturation pour que plus personne n’en ait rien à faire
    – c’est l’été : on est la tête un peu en vacances, on n’a en à rien à faire
    – on monte un bouc émissaire en épingle : le FMI (je suppose que les Russes, ça faisait un peu gros 🙂 « C’est pas ma faute à moi, c’est le voisin !»

    Bref, c’est à se demander si ça ne fait pas un moment déjà que nos chères zélites ont décider de faire tout capoter. Plutôt que d’ouvrir un débat sérieux sur l’europe et d’assumer leurs responsabilités.
    Et que ce soit dans une semaine, ou dans X ans, le schéma est peut-être posé (je dis X ans car nos zélites peuvent décider de repousser encore et toujours les pbs en faisant rouler les prêts, ce qui ne règle rien).


  25. Charlie Bermude Le 24 juin 2015 à 21h46
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    Si l’objectif des créanciers est de faire tomber Tsipras politiquement , ils ont tout faux comme le révele la montée de sa popularité : .https://en.wikipedia.org/wiki/Next_Greek_legislative_election#Opinion_polls
    Ainsi que des gains de siéges en cas de réélection . Par ailleurs les évasions de capitaux ( surtout en faveur de l’Allemagne ont été lundi 22 juin de 1.5 milliards selon le target2 : nouveau record .
    J’en reviens à un de mes commentaires précédents quelle soit l’issue de l’affaire Tsipras aura eu au moins le mérite d’avoir enclenché une dynamique dans l’opinion Grecque et Européenne , assortie d’une attitude autre que subordination . Couplé à une dette insoutenable , objectivement , de fait la Gréce est insolvable méme en cas de redressement , ce qui est en partie le cas mais insuffisemment .
    En résumé les questions ne se posent pas , pourraient , ne pas se poser en tout ou rien : Grexit/ou non , Défaut/ou non , etc mais en dynamique couplée entre redressement/réaménagement de la dette . C’est comme çà en tout cas que Tsipras semble vouloir poser le pb , non seulement il a nécessairement raison , mais çà gagne l’opinion .
    L’autre version , dite libérale , la pensée unique , ne peut en l’état actuel des choses s’appliquer à la Gréce ( autre , on va dire sociologie , et autre amplitude des pbs ) .


    • Charlie Bermude Le 24 juin 2015 à 22h25
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      Il faut quand méme remarquer que Tsipras est un bon stratége politique . Sa stratégie si je l’ai bien comprise est une attaque en ‘diagonale’ , à l’instar d’un autre jeune ‘Grec’ célebre Alexandre à la bataille où il a vaincu Darius . En une nuit , à 26 ans , il a crée une stratégie nouvelle sur plusieurs points , sans laquelle il ne pouvait gagner ( 50000 hommes contre 250000 ), en terrain découvert , face à face . Méme si sa phalange était supérieure en qualité à celle des perses , il ne pouvait espérer venir à bout du nombre , ni d’une arme redoutable les chars à lames tranchantes . Il ne pouvait non plus espérer déborder par les flancs le front adverse avec ses cavaleries droite et gauche . Il a donc trouvé quelque chose d’inédit , disposer son front en diagonale et faire mine de vouloir déborder Darius sur sa gauche . Chose que Darius ne pouvait interprétér que comme une erreur , un non sens . Le résultat fut là , pour ne pas étre débordé Darius a étiré son flan gauche créant une bréche sur son front dans laquelle Alexandre s’est empréssé de s’engouffrer , créant la panique .


  26. ulule Le 24 juin 2015 à 22h06
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    25 juin Paris (13), France : Pourquoi notre avenir se joue en Grèce ?
    Parlons-en !
    Jeudi 25 juin 2015 à 19h au 75 boulevard Vincent Auriol (métro Chevaleret)
    soirée solidaire avec :
    – Benjamin CORIAT, membre des Economistes Atterrés
    – Renaud LAMBERT, du Monde Diplomatique
    – Nikos GRAIKOS, membre de Syriza Paris
    En musique et autour d’un buffet. Le collectif unitaire du 13e de soutien au peuple grec

    Brisons les chaînes de la dette grecque !
    Exigeons
    -Une conférence européenne pour fixer une annulation de la dette pour la Grèce et pour les autres pays où cela est nécessaire, sur la base d’audits de la dette et financée par la récupération de l’argent que les banques et les spéculateurs ont recueillis au travers de plans de sauvetage.
    -La fin de l’imposition des mesures d’austérité qui provoquent injustice et pauvreté en Europe et partout dans le monde.
    -La création de règles par les Nations Unies pour régler les crises de la dette publique de façon rapide et juste, et dans le respect des droits humains, et pour faire savoir aux banques et aux dirigeants financiers que nous ne continuerons pas à faire pièce à leurs prêts inconsidérés.

    Pour signer l’appel (10 953 signatures, 20 000 attendues) http://cancelgreekdebt.org/fr/
    Merci de faire suivre


  27. Gregoire Le 24 juin 2015 à 22h16
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    Le combat de Tsipras et de ses amis mériterait que tous les européens le soutiennent… du moins les masses domestiqués et surexploités..car demain ce sera leur tour. Que croient ils se passera que le Grèce sorte ou non de l’UE… Que la Grèce paie ou ne paie pas…Que la Grèce sorte de l’euro ou pas… Que feront les français quand les FOUS du FRIC exigeront que a France rembourse les 2100 milliards de dette et certainement bien plus alors ? Que feront ils quand le smic passera à 800 euros et que les retraites seront emputées d’un tiers ? Continueront ils à s’abrutir d’ignorance devant leurs écrans plats quand la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe sera vendu au Qatar ? Essayez donc de réduire l’alimentation des bestiaux de nos étables et vous verrez quel bordel cela déclenchera… L’homo domesticus est il à ce point lache pour ne pas osé regarder la réalité en face et préférer le néant des JT ? J’ai du mal à comprendre que nous étions que quelques milliers à Stalingrad le 20 juin… alors que demain c’est vous vos droits et l’avenir de vos enfants qui seront pietinés par les néo-féodalisateurs.


  28. Greco Le 24 juin 2015 à 23h01
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    Ce n’est pas une blague: l’ambassadeur Americain , fait des prieres pour qu’ un accord soit trouvé à Bruxelles !
    http://www.newsit.gr/politikh/proseuxetai-keri-amerikanos-presbis-ellada/412542


  29. Stéphanie Le 24 juin 2015 à 23h06
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    Je ne connaissais pas cette analyse mais je la trouve intéressante ; elle est en 6 parties (j’ai surtout regardé la dernière) :

    L’annulation de la dette allemande en 1953 versus le traitement réservé au Tiers Monde et à la Grèce

    http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/09/l-annulation-de-la-dette-allemande-en-1953-versus-le-traitement-reserve-au-tiers-monde-et-a-la-grece-cadtm.html


  30. MadMax Le 24 juin 2015 à 23h32
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    Pour préciser concernant le document officiel avec les corrections. Les corrections en rouges sont bien celles demandées par le FMI ? C’est bien ça ?


    • jeff Le 25 juin 2015 à 19h06
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      oui


      • MadMax Le 25 juin 2015 à 21h46
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        OK, c’est donc le contraire de ce qui est dit dans le post par O.B. C’était juste pour être sûr.


  31. theuric Le 25 juin 2015 à 00h16
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    De voir les images du premier ministre et ministre de l’économie grec, j’ai l’impression qu’ils s’amusent: ils sont tous deux frais comme une rose en soufflant continuellement le chaud et le froid.
    C’est un vieux truc de manipulation mentale qu’utilisent souvent les pervers narcissiques, dire en même temps oui et non, embrouiller son monde, faire un pas en avant, un pas en arrière puis un pas de coté.
    En fait, ces deux là font vibrer tout le monde comme des militaires font résonner un pont si ils marchent au pas, ce qui risque de le détruire.
    Plus personne n’y reconnait plus rien, même les grecs ne savent plus quoi penser.
    Nous assistons bien là à une mise à mort mais les matadors ne sont pas ceux que nous croyons.
    D’ailleurs, c’est ce qui s’est dit plus haut, l’Union-Européenne et la troïka commencent à se fissurer.
    Déjà se sentait, avant leur élection, des effets centripètes, la guerre civile ukrainienne n’y est pas pour rien, la volonté, rapidement contrée, de l’Autriche et de la Hongrie de prendre leur indépendance, la monté de partis de gauches indépendantistes dans le sud-européen, le changement, il y a peu de temps, de majorité en Pologne, l’apparition de mouvement indépendantiste également en France, avec un Mélenchon se radicalisant, ce qu’il est loin d’être le seul à faire…, même l’Allemagne commençant à ruer dans les brancards, même elle…
    En même temps, la direction de l’Union-Européenne s’essayant de prendre les rênes du pouvoir avec un Junker jouant au fils indigne devant toute la représentation européenne, faisant perdre la face à l’ensemble des gouvernements, mais surtout à Madame Merkel qui fit des pieds et des mains pour qu’il soit élu.
    Sans compter que la psychorigidité de cette troïka risquerait fort de générer, ou plutôt d’accélérer cet effondrement économique globalisé dont je vous râblas les oreilles en lui faisant porter le chapeau.
    Bien que de toute façon, que la Grèce reste ou quitte le navire U.E., cela reviendra au même, tout s’effondrera.
    J’ai l’impression que cette curieuse et ruineuse expérience grandeur nature qu’est l’Union-Européenne avec ou sans euro, tourne au vaudeville, à l’eau de boudin, au grotesque, à l’absurde, à l’ubuesque, bref, au n’importe quoi.
    Je reste toutefois curieux de savoir comment cela va s’achever.
    Ô curiosité, quand tu nous tiens!


  32. Patrick Luder Le 25 juin 2015 à 07h33
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    Quand en emprunteur ne peut pas tenir ses engagements financiers il est mis en faillite.
    Quand un prêteur à octroyé plus de prêts que de raison, il doit en assumer les pertes.
    Mais quand toute raison à quitté les transactions c’est que la haute finance est derrière …


  33. pinaute Le 25 juin 2015 à 15h11
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    Mais la retructuratioin de la dette, Tsipras va la céder aussi. Ce n’est pas un problème pour l’Allemagne et la dictatrice.


  34. Andrea Le 25 juin 2015 à 19h27
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    Au moins l’UE aura montré son vrai visage.

    Une vassalisation des grand pays aux USA, avec les autres sous contrôle par l’UE et par les US (Italie, Pays Baltes..) La construction Européene est une coquille vide qui sert les puissants. Les Nations sont bel et bien présentes et comptent très fort; le discours qui frappe est en termes de pays, non de l’UE, toujours.

    l’UE est une structure supra-ordinale qui a certes pas mal de pouvoir mais qui est rigide et sclérosée (corruption, bureaucratie, inertie, clientélisme, lobbies, conservation de pouvoir perso, ‘group think’, copinage, votes bidons, modèles économiques etc. qui ressemblent à une religion, en gros une institution qui survit dans un vas clos de prise de contrôle sans regarder dehors…)

    Les masques sont jetés parterre dans l’ombre des bois dégoulinants d’horreurs … et on assiste à une cannibalisation de son ‘propre corps’ qui n’en est pas un (la Grèce, d’autres comme l’Irlande et l’Espagne n’osent pas piper mot, et se courbent), un support pour des néo-nazillons sanguinaires (Ukraine) et un Gvmt. Junta, sans vouloir l’assumer, avec en même temps, une attaque tous azimuts, sans pour l’instant force ou attaque militaire, contre la Russie. Cette dernière ne s’explique pas par l’emprise des grandes corporations (de Total à Monsanto) ou de la Finance.

    La question qui se pose: Qui est en mesure de résister?


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