Enfin ! 🙂

I. Sortie de STOP !

J’interromps le flux de ce blog pour une information capitale 🙂 : comme indiqué, mon livre, Stop ! Tirons les leçons de la crise est sorti ce jour aux Éditions Yves Michel (que je remercie ainsi qu’André-Jacques Holbecq pour leur aide précieuse).

Vous y trouverez trois grandes parties :

  • une longue analyse historique des causes de cette crise,
  • son déroulé,
  • et 60 propositions concrètes pour changer les choses, avec une très grande fermeté dans la défense de l’intérêt général, si malmené.

Il contient de très nombreux graphiques (comme ceux figurant dans ce blog) et dessins de presse, et, avantage, beaucoup plus d’explications (très simples et accessibles) que ce que je peux donner dans des billets de blog, avec une facilité de lecture incomparable. Bref, disons que si vous aimez le blog, vous aimerez le livre…

Quand avec l’éditeur nous hésitions entre les sous-titres “60 propositions pour changer les choses” ou “Et ce n’est pas fini : la preuve par les chiffres”, avant de nous ranger au second, je ne pensais pas que la crise rebondirait aussi vite cet été – j’attendais, et j’attends toujours, les soucis plutôt pour fin 2011-début 2012 avec la récession et la hausse des déficits…

Vous trouverez la table des matières détaillée en cliquant ici.

II. Les Critiques

Cliquez ici pour lire les critiques du livre.

II. Acheter le livre

Vous pouvez donc l’acheter :

  • de préférence, chez votre libraire préféré (il est très largement disponible), afin de les soutenir dans le contexte difficile actuel ;
  • par Internet, et je vous recommande alors de le commander en ligne ici chez l’éditeur (il y est disponible). Les frais de ports sont payants, mais cela aiderait cette petite maison d’édition, si vous en avez les moyens. Sans elles, pas de livres…
  • sinon, si vous le commandez ailleurs, essayez de choisir une enseigne qui dispose de points de ventes physiques, comme par exemple la Fnac ou de Decitre

III. Extrait en cadeau…

Petit cadeau, fidèles lecteurs : un extrait téléchargeable gratuitement en cliquant ici.

(NB. la résolution des graphiques et images est très réduite pour ce pdf ; ils sont parfaitement nets dans l’édition papier, qui est de très bonne facture)

Au vu de l’actualité, il s’agit de la conclusion du chapitre sur les dettes publiques, venant après l’analyse aboutissant à la conclusion qu’il allait rapidement être impossible de continuer à augmenter la dette, impossible de la diminuer (par baisse des dépenses ou hausse des recettes), et qu’il allait par conséquent être impossible de continuer à la “rouler”. Je précise que les autres chapitres ont en général plus de graphiques et dessins. 😉

Je vous en souhaite une bonne lecture.

IV. Rencontre avec l’auteur ?

J’organise des rencontres régulières pour échanger avec les lecteurs…

V. Paypal

Plusieurs d’entre vous m’ont spontanément demandé une solution de paiement pour réaliser des dons.

Je les remercie non seulement du geste, mais surtout d’une démarche tellement à contre-courant de l’individualisme forcené actuel finalement tellement vide de sens.

Ainsi, ceux qui voudront et pourront donner quelque chose (à partir d’1€, n’hésitez pas, même pour ce montant !) pourront le faire. Je m’engage à ce que les dons servent surtout à couvrir les frais du blog (hébergement, documentation, …) et à lancer de nouveaux projets…

Comme on me demande souvent, je précise au passage que oui, je rédige seul ce blog, et oui, je le fais bénévolement en plus de mon travail 🙂

Je rappelle aussi que les dons en nature sont bienvenus : aides pour la traduction, recherches web, etc.

J’en profite d’ailleurs pour remercier les personnes qui ont répondu à mon appel à l’entraide : Benjamin, Elie, Arnaud, José, Alexandre, Delphine, Jean-Baptiste, Joe, et tous les autres qui me pardonneront de ne pas les citer…

VI. Blog

Comme j’en suis à faire un point, j’indique aussi que oui, je sais qu’il est pénible de ne pouvoir modifier les commentaires après envoi. Il y a en fait un bug que je cherche à corriger. Toutefois, et pour les contributeurs réguliers, sachez que si vous vous enregistrez sur le blog (en cliquant sur “Inscription” dans la Catégorie Méta, à droite, au dessus des images Facebook, et les autres fois sur “Connexion”), vous avez la possibilité de le faire en y étant connecté. Avec l’inscription, vous ne vous abonnez à rien, n’ayez crainte…

Vous gagnez en revanche aujourd’hui le formatage des commentaires (merci bis Elie) 🙂

Stop ! Tirons les leçons de la crise

Éditions Yves Michel

590 pages

ISBN : 978 2 913492 99 8

Format : 14 x 22

Prix public : 22€

18 réponses à Sortie de “Stop ! Tirons les leçons de la crise” ! + extrait

  1. Christine Bettinelli Le 31 août 2011 à 06h27
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    Voici un ouvrage tout à fait captivant ! Je ne suis férue ni d’économie, ni de finances, ni de statistiques ; je me suis néanmoins plongée avec grand intérêt dans cette banque de données … et j’en tire un profit certain … Rappels historiques, graphiques, citations, commentaires, humour (on s’en doutait mais c’est important pour une néophyte de mon espèce et ça permet de garder un certain recul), le tout (et j’en passe) dans une mise en page vraiment plaisante, attrayante, engageante – tout le contraire de mes préjugés sur le sujet. 

    Je pense que toute personne quelque peu consciente et soucieuse de ce qui se passe aujourd’hui en la matière trouvera dans ce livre de multiples sources de réflexion, de compréhension et d’ouverture.

    Oser se lancer dans un sujet tel que celui de la crise actuelle, je trouve cela courageux, mais réalisé de cette manière, cela devient brillant. 

    A consommer sans modération. 


  2. père indigne Le 31 août 2011 à 06h51
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    Puis je acheter un livre pour mon banquier et mon président de la république ?


  3. Picarrou2 Le 31 août 2011 à 08h44
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    Cher Olivier,
    Je vous lis régulièrement depuis quelques semaines et, en général, j’apprécie vos explications et commentaires.
    Une suggestion : vous serait-il possible de mettre en ligne la bibliographie de votre ouvrage, cela pourrait aider à mieux saisir “où” vous vous situez.
    Je vous en remercie. 


  4. seb1207 Le 31 août 2011 à 11h24
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    Voila, comme Christine j’ai peu de connaissance économique et financière, mais après mettre plongé sur ce blog depuis le début du moi d’Aout, j’ai appris beaucoup de choses sur notre système capitaliste (qui est voué je pense à l’échec) grâce à notre cher rédacteur Olivier que je félicite, remercie et  encourage pour continuer ses efforts (je sais que cela prend énormément de temps) pour  nous donner sa vison sur notre système.
    Je viens donc tout bonnement de rentrer de la FNAC et d’acheter ce livre qui va continuer à m’ouvrir les yeux je pense.
     


  5. Gilbert-Desvallons Alain Le 03 septembre 2011 à 07h22
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    Cher Monsieur,
    J’ai reçu, longuement parcouru, et commencé à lire votre ouvrage. Excellent travail qui met à la portée de tous un sujet réputé difficile. Deux autres exemplaires ont été offerts dans mon entourage familial et j’ai laissé un commentaire sur Amazon.
    L’ouvrage est de grande qualité, mais familier de votre blog, j’ai regretté que les graphiques ne soient pas en couleur ce qui facilite la lecture. Peut-être lors d’une réédition?
    Un résumé pour le blog de Paul Jorion serait une bonne publicité. Qui se dévouera?
    Cordialement


  6. Nihil Le 03 septembre 2011 à 08h13
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    Je viens de recevoir le livre, que je n’ai pas encore lu bien sûr, mais dans lequel je retrouve toutes les qualités formelles de ce blog: format pratique, mise en pages et graphisme agréables, dessins de presse humoristiques, souci évident de clarté, bref un livre pédagogique comme les étudiants en ont de moins en moins. Seul regret,  partagé avec Alain ci-dessus: les grpahiques ne sont pas en couleur (question de coût, je suppose) et lorsque l’on est habitué à ce blog, on est un peu (juste un peu) déçu.
    Je crois que cet ouvrage a un bel avenir, car il me semble être le seul, à ce jour) à traiter de la crise (des crises) dans un style “léger”, même si le constat lui ne l’est pas, avec autant de documents explicatifs et argumentés. Un vrai livre de cours pour les “plus tout à fait nuls”.

    Merci Olivier et bravo à l’éditeur.   


  7. grosjean Le 05 septembre 2011 à 07h29
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    Livre commandé chez Decitre mercredi 31, disponible dans la librairie vendredi (il y a donc bien du stock !!)
     
    parcouru depuis, et quelques impressions :
    – qualitativement un très beau livre, papier couché, impression très fine, à se demander comment on peut faire un si beau boquin pour 22€
    – pour le contenu, aéré, toujours superbement illustré,
    – contenu et idées proches du blog (what else ???),
    – idéal à offrir à ceux qui ne peuvent passer tous les jours sur les blogs, j’en commande deux autres à faire circuler de ce pas
     
    Bonne continuation !
     
    PS : comment faites vous pour tout faire en même temps ? vous dormez deux heures par nuit ?


  8. JPS1827 Le 07 septembre 2011 à 15h49
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    Je me suis plongé dans ce livre depuis dimanche. Le titre I, Liberté, inégalité, cupidité, reprend des notions relativement familières désormais pour les lecteurs assidus de ce blog, enrichies d’explications et de citations dont certaines, très anciennes, ont un caractère incroyablement visionnaire. J’ai lu ensuite les 3/4 du titre II, la crise économique, qui est vraiment un chapitre passionnant. La notion de création monétaire privée et d’argent-dette est proprement stupéfiante (si j’ai bien compris, les banques comptent sur la force de travail des individus pour arriver à faire exister l’argent qu’elles ont délibérément créé) ; l’exposé du bilan de la BNP est sidérant, on y apprend que les montants qui font l’objet de paris (via les produits dérivés) atteignent 42000 milliards d’euros (je n’ai pas fait de faute de frappe)!!!!! . L’enchaînement de la crise est parfaitement expliqué, et le chapitre sur le retour de supercontribuable est à pleurer. On ne peut imaginer meilleure démonstration du : “le socialisme pour les riches, le capitalisme pour les pauvres”. Tout cela à partir de données brutes qui semblent difficiles à contester. Il y a des mises en perspective très intéressantes : on apprend ainsi que le célèbre “trou de la Sécurité Sociale” pèse très peu dans notre endettement total.
    Ce livre est absolument indispensable (je ne comprenais rien à tout cela il y a 6 semaines). Je le finis rapidement, et je le reprendrai pas à pas avec papier et crayon pour en assimiler durablement l’essentiel. Un grand bravo à l’auteur pour cet exposé brillantissime.
    Une seule “petite” remarque : peut-être un peu trop de citations dans le début qui hachent un peu la lecture.
    Par ailleurs j’aurai des questions à poser sur les conséquences pratiques immédiates et à moyen terme d’un refus de “sauver nos créanciers”. Je termine le livre d’abord.


    • Nihil Le 07 septembre 2011 à 16h59
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      Je crois que nous sommes tous en train de devenir plus intelligents grâce à ce livre, conçu pour les nuls que nous fûmes (et ne serons plus…provisoirement hélas car l’intelligence destructrice et prédatrice est trop rapide). En dehors des aspects “techniques” de la mécanique de la crise, et plus généralement du mode de fonctionnement du capitalisme, je suis sidéré par le nombre d’auteurs cités par Olivier et qui avaient eu une vision anticipatrice (pré-vision) de ce qui est en train de se produire. Tel qu’il a évolué, le “système” ne pouvait que dérailler et beaucoup de ceux qui le savaient soit s’en accomodaient dans le style: pour moi, la pluie de dollars, après moi le déluge de ????, soit étaient (et sont encore) relégués au dernier rang de l’aréopage de ceux qui savent, avec interdiction de moufter ou presque. Au mieux, ils passaient pour de doux mythomanes, un peu dangereux tout de même et donc à ensevelir sous le verbiage médiatique (mais avec un sourire).


  9. José Le 18 septembre 2011 à 02h53
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    Bonjour Olivier,
    Tout d’abord, je te suggère de faire de temps en temps un “up” de ce sujet. Les lecteurs qui te connaissent auront bien compris que ce n’est pas pour vendre ton bouquin, mais parce qu’il y a matière à débat. A défaut de “up” périodique, le principe des blogs ne permet pas de mener une réflexion et se termine en logorrhée des commentateurs, tendance marquée aujourd’hui sur le blog de Paul Jorion par exemple qui devient le rendez-vous des millénaristes râleurs (tu n’approuves peut-être pas mais je ne suis pas le seul à ressentir cette impression).
    Mais revenons à “Stop!”.
    Ayant d’autres lectures en cours je n’ai fait que le survoler. La première impression est “+++”, au niveau qu’on attendait connaissant le blog. Et le contenant vaut le contenu: qualité du papier (c’est du lourd au sens physique, coup de chapeau aussi à l’éditeur), présentation impeccable, clarté, illustrations détendant l’atmosphère…
    Particulièrement concerné par le sujet, je me suis attardé sur le paragraphe “ni croissance, ni décroissance, prospérité dans la stabilité”. Et bien entendu (entre personnes de bon sens il ne pouvait en être autrement) nous sommes tout à fait d’accord sur les conclusions. Là où je mettrais un bémol, c’est sur le titre choisi. En effet, il sugggère que la décroissance telle que la défendent ses partisans serait l’image en miroir de la croissance, et qu’une décroissance continue, tout aussi absurde que la croissance actuelle, serait prônée. Ce qui rejoindrait la propagande
    des défenseurs de la croissance, selon lesquels ce qui est visé serait un retour à l’âge de pierre. Or tu sais très bien que ce n’est pas ce que veulent dire des interlocuteurs tels qu’Yves Cochet que tu cites dans le bouquin. Simplement, étant allés trop loin, il faudra dans un premier temps revenir à un niveau de consommation des ressources durable (décroissance d’ajustement) pour ensuite fonctionner en stabilité comme un système asservi., dans l’esprit des conclusions du rapport du Club de Rome et de ses séquelles. Je me doute bien que c’est ce que tu voulais dire (ce que confirmeraient tes remerciements à A-J Holbecq), mais souvent on ne retient que les titres.
    Quant aux conséquences souvent douloureuses liées au bouleversement incontournable du monde du travail – métiers devenu obsolètes, partage du travail, redéfinition des hiérarchies et des échanges au sein de l’entreprise, rôle du secteur public etc.-, je vais lire la suite (“Vers les 35 41 heures”), je suppose que c’est expliqué là?


  10. STEPHANE Le 18 octobre 2011 à 19h26
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    Bonjour,

    J’ai acheté votre livre la semaine dernière, suite à un conseil de
    Nicolas DEMORAND sur RTL, il me semble.
    C’est un régal de plaisir, qui se consomme sans fin. Je l’ai beaucoup
    conseillé autour de moi. Il est clair, agréable, me fait me poser
    beaucoup de questions sur mes propres positions et convictions. Il
    enchante, il perturbe, il énerve, il fait rire. Surtout il vulgarise,
    il rend simple, il est impressionnant d’évidences mécaniques. Bref,
    il m’a bousculé. Je vous en remercie. Pour information, seuls les
    passages expliqués par les fractions de quantiles et déciles sur les
    inégalités aux Etats-Unis m’ont été difficiles à comprendre. Ceci
    reste anecdotique. Tous les dessins m’ont fait rire ou sourire.
    Dans l’attente gourmande de vos prochains livres.


  11. Yves Couvreur Le 01 novembre 2011 à 14h59
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    Bravo M. Berruyer. Continuez. Je suis toujours soulagé de savoir que vous êtes là pour porter la parole des évidences face aux séides de l’euro et de ceux qui en vivent bien. Merci aussi de ramener la démocratie là où elle est confisquée.


  12. MBO CH Le 07 décembre 2011 à 11h37
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    Je viens d’en commander 4 !
    Noël approchant j’ai trouvé que c’était une bonne idée de cadeau 😉

    Comment se portent les ventes ?     


  13. Cyrille Le 01 février 2012 à 15h59
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    Je viens de finir votre livre, absolument captivant, clair, pédagogique. Bravo.


  14. Guillaume PORCHER Le 16 novembre 2012 à 08h52
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    Comme bcp d’autres sans doute j’ai découvert votre livre par le biais de ce blog. Internet, outil universel du savoir accessible à tous (ou presque), finira t-il un jour par s’imposer comme notre meilleur allié du changement “par le bas”, le seul qui soit encore en mesure d’apporter des réponses à la hauteur des enjeux “des crises” que nous traversons aujourd’hui?
    Bravo et merci pour cet ouvrage!


  15. Fabrice Le 16 novembre 2012 à 09h05
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    Olivier pourriez vous nous redonner les références du nouveau livre et la date de sortie ? merci


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