Restons quand même prudents (Merkel prévient qu’il y a encore de «gros obstacles»), mais c’est un très bonne base !

Ça va mieux quand même mieux quand les Américains ne s’en mêlent pas…

Il prévoit en gros que les armes vont se taire et reculer, que l’Ukraine va être plus décentralisée, le Donbass va voter, et Kiev récupérera le contrôle de sa frontière.

Vous notez que c’est du pur bon sens, que c’est ce que demandait Kissinger ou Poutine depuis le début, et ce que je défendais depuis le début…

Presque 1 an de guerre pour en arriver là…

Après je reste dubitatif sur primo la capacité de Kiev à faire accepter ça à ses milices et secundo à ce que le Parlement ukrainien accepte une large décentralisation… Nous verrons…

P.S. contrairement à ce que je lis souvent, les représentants du Donbass étaient bien là et ont évidement signé l’accord. Les dirigeants qu’on voit sur les photos n’ont pas signé l’accord, ils ont simplement accepté d’en être les garants…

Bon résumé du Point

Les dirigeants européens et les présidents ukrainien et russe sont parvenus jeudi à Minsk à se mettre d’accord pour imposer dès dimanche un cessez-le-feu et créer une zone démilitarisée élargie en Ukraine, mais de “gros obstacles” subsistent, a prévenu Angela Merkel au terme de négociations marathon. Cet accord, qui selon Berlin est encore loin d’apporter la paix en Ukraine, reprend les grandes lignes des accords déjà signés à Minsk en septembre et qui prévoyaient déjà cessez-le-feu, retrait des pièces d’artillerie ou échanges de prisonniers.

Mais le fait qu’il ait été conclu au plus haut niveau, entre Vladimir Poutine opposé à Petro Porochenko, soutenus par Angela Merkel et François Hollande, donne plus de poids à l’accord. Formellement toutefois, le président russe n’a rien signé. Les Européens, leur protégé ukrainien et lui-même n’ont accouché que d’une “déclaration de soutien” au texte, lui signé par les rebelles séparatistes et par les émissaires de Kiev, sous le patronage de la Russie et de l’OSCE. “On a réussi à trouver un accord sur l’essentiel”, s’est félicité Vladimir Poutine, François Hollande évoquant un “règlement politique global” même si “tout n’est pas encore accompli”.

De son côté, la chancelière Angela Merkel a douché les espoirs d’une paix immédiate, déclarant ne se faire “aucune illusion” sur le fait qu’il y ait encore “de gros obstacles” à surmonter avant d’arriver à une solution au conflit ukrainien. L’accord “n’est pas une solution globale et encore moins une percée”, a renchéri le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, tout en saluant un “pas en avant qui nous éloigne d’une spirale d’escalade militaire”, mais “sans euphorie, car cela a été une naissance difficile”. Les dirigeants séparatistes ont estimé que l’accord pouvait faire espérer une “solution pacifique” au conflit.

Cessez-le-feu

La feuille de route signée par le Groupe de contact, constitué de représentants ukrainiens et les rebelles pro-russes, encadrés par leurs homologues russes et de l’OSCE, porte sur un cessez-le-feu en vigueur dès dimanche, et sur le retrait des belligérants et de leurs armes lourdes permettant la création d’une zone tampon élargie, passant de 30 kilomètres à 50 à 70 kilomètres autour de la ligne de front.

“Toutes les questions ont été traitées par ce texte qui a été signé par le groupe de contact et les séparatistes”, a déclaré le chef de l’État français, lors d’une déclaration commune, aux côtés de la chancelière allemande.

La signature de cet accord intervient après une nuit blanche pour François Hollande, Angela Merkel, Vladimir Poutine et Petro Porochenko à Minsk pour tenter d’arracher un plan de paix pour l’Ukraine. Jusqu’à l’annonce du président russe, qui a marqué la fin des négociations, peu de signes tangibles permettant d’espérer la conclusion d’un accord avaient été observés, alors que le temps presse et que les violences en Ukraine n’ont pas faibli, douze personnes au moins ayant péri ces dernières heures dans des combats et bombardements.

Dans le fief rebelle de Donetsk, les tirs d’artillerie tirés des positions séparatistes n’ont pas cessé de la nuit.

Négociations difficiles

Les pourparlers étaient plus que compliqués. La géographie d’abord : les négociations se sont déroulées dans deux endroits de la capitale biélorusse. D’un côté, les dirigeants européens et les présidents russe et ukrainien. De l’autre, le groupe de contact sur l’Ukraine. Le sommet de Minsk a été un ballet de conseillers, de portes ouvertes et refermées, de conciliabules à trois – Hollande-Merkel avec Poutine, Hollande-Merkel avec Porochenko – et de négociations autour d’un plateau repas dans l’imposante salle aux colonnes de marbre de la présidence biélorusse.

Jusqu’à jeudi matin, le président Petro Porochenko se montrait pessimiste. “Malheureusement, il n’y a pas encore de bonnes nouvelles. Pour l’instant, il n’y a aucune nouvelle”, a déclaré Petro Porochenko à l’AFP. “Il y a des conditions (posées par les Russes) que je considère comme inacceptables”, a-t-il ajouté. Signe que les discussions étaient cependant entrées dans une phase décisive, les dirigeants séparatistes de la “république” autoproclamée de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, et de Lougansk, Igor Plonitski, avaient rejoint le Groupe de contact pour les négociations. L’accord devait porter “sur la mise en oeuvre concrète de l’accord de Minsk du 5 septembre”, selon une source proche des négociations.

Resté pour l’essentiel lettre morte, le “protocole” de cessez-le-feu signé le 5 septembre à Minsk, développé par un mémorandum du 19 septembre, est jusqu’à présent le seul accord signé par toutes les parties pour tenter de régler un conflit qui a fait plus de 5 300 morts en dix mois.

La rencontre en Biélorussie a été organisée au terme d’une semaine d’intenses consultations diplomatiques dont les dirigeants français et allemand, qui s’étaient rendus vendredi à Moscou pour y rencontrer M. Poutine, ont pris l’initiative. Avant le sommet, les soldats ukrainiens et rebelles intensifiaient leurs combats sur le terrain pour arriver en position de force à la table des négociations.

Selon l’Élysée, le président français et la chancelière allemande avaient annoncé compter “tout essayer” pour trouver une issue diplomatique à une crise qui a généré la pire période de confrontation entre la Russie et les Occidentaux depuis la fin de l’URSS en 1991. De Washington, le président américain Barack Obama avait fait monter les enchères en appelant Vladimir Poutine pour lui dire que s’il poursuivait sa stratégie “agressive” en Ukraine, la Russie verrait le “prix à payer” augmenter.

Source : Le Point

L’accord

Le résumé n’est pas encore disponible en français, mais RT en donne le détail (je mettrais ça en français plus tard). Si quelqu’un peut traduire en commentaire – merci !

Notez les différences pour les photos 🙂

Source : RT.com (et ici)

Le Courrier de Russie a traduit l’accord :

  1. Cessez-le-feu immédiat et universel dans les zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk et respect strict de ce cessez-le-feu à compter du 15 février 2015 à minuit (heure ukrainienne).
  2. Retrait de tous les armements lourds par les deux côtés, à des distances égales, afin de créer des zones de sécurité : d’une largeur de 50 km minimum d’écartement pour les systèmes d’artillerie d’un calibre de 100 mm et plus, d’une largeur de 70 km pour les lance-roquettes multiples, et d’une largeur de 140 km pour les lance-roquettes Tornado-S, Ouragan, Smertch et les systèmes de missiles tactiques Totchka (Totchka U) :

– pour les troupes armées ukrainiennes : depuis la ligne de démarcation de fait ;

– pour les formations armées des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk : depuis la ligne de démarcation établie par le mémorandum de Minsk du 19 septembre 2014.

Le retrait des armements lourds énumérés plus haut ne doit pas commencer plus tard que le lendemain du cessez-le-feu, et être achevé dans une période de 14 jours.

Ce processus sera assisté par l’OSCE avec le soutien du Groupe de contact tripartite.

  1. L’OSCE assurera une surveillance et un contrôle efficace du régime de cessez-le-feu et du retrait des armements lourds dès le premier jour du retrait, en y employant toutes les ressources techniques nécessaires, notamment des satellites, des drones, des systèmes de radiolocalisation, etc..
  2. Le lendemain du retrait, entamer le dialogue sur les modalités de conduite d’élections locales, conformément à la législation ukrainienne et à la loi ukrainienne « Sur le régime temporaire d’autogestion locale dans des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk », et également sur le régime futur de ces régions, sur la base de la loi ukrainienne.

Sans tarder, pas plus tard que 30 jours à compter de la date de signature de ce document, adopter un décret de la Rada suprême d’Ukraine mentionnant le territoire sur lequel s’étend le régime particulier, conformément à la loi ukrainienne « Sur le régime temporaire d’autogestion locale dans des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk », sur la base de la ligne fixée dans le mémorandum de Minsk du 19 septembre 2014.

  1. Garantir la grâce et l’amnistie, par le biais de l’adoption et de la mise en vigueur d’une loi interdisant la poursuite et la condamnation des personnes en lien avec les événements ayant eu lieu dans les régions ukrainiennes actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk.
  2. Garantir la libération et l’échange de tous les otages et personnes illégalement détenues sur la base du principe « tous contre tous ». Ce processus devra être achevé au plus tard cinq jours après le retrait.
  3. Garantir l’accès sécurisé, la fourniture, la conservation et la distribution d’aide humanitaire aux nécessiteux sur la base d’un mécanisme international.
  4. Détermination des modalités du rétablissement total des liens socio-économiques, notamment les versements sociaux, comme le paiement des retraites et les autres versements (encaissements et recettes, paiement en temps voulu de toutes les factures communales, rétablissement de l’imposition dans le cadre du champ juridique de l’Ukraine).

À cette fin, l’Ukraine rétablira la gestion en segment de son système bancaire dans les régions touchées par le conflit, et il sera peut-être crée un mécanisme international pour faciliter ces versements.

  1. Rétablissement d’un contrôle total du gouvernement ukrainien sur la frontière étatique dans toute la zone de conflit, qui doit commencer le lendemain des élections locales et s’achever après la fin du règlement politique universel (élections locales dans des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk sur la base de la loi ukrainienne et réforme constitutionnelle) d’ici la fin de l’année 2015, sous condition de l’exécution du point 11 – par des consultations et en accord avec les représentants des régions particulières de Donetsk et de Lougansk dans le cadre du Groupe de contact tripartite.
  2. Évacuation depuis le territoire de l’Ukraine de toutes les formations armées et de la technique militaire étrangères, ainsi que des mercenaires, sous la surveillance de l’OSCE. Désarmement de tous les groupes illégaux.
  3. Conduite d’une réforme constitutionnelle en Ukraine, avec entrée en vigueur d’ici fin 2015 de la nouvelle constitution, qui servira d’élément clé de la décentralisation (avec prise en compte des particularités des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk, acceptée par les représentants de ces régions), et également adoption d’une législation permanente sur le statut spécial des régions particulières de Donetsk et de Lougansk, avant la fin de l’année 2015.
  4. Sur la base de la loi ukrainienne « Sur le régime temporaire d’autogestion locale dans les zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk », les questions concernant les élections locales seront débattues avec les représentants des régions particulières de Donetsk et de Lougansk dans le cadre du Groupe de contact tripartite. Les élections seront conduites dans le respect des standards de l’OSCE correspondants et sous la surveillance du BIDDH de l’OSCE.
  5. Intensifier l’activité de Groupe de contact tripartite, notamment par le biais de la création de groupes de travail pour l’exécution des aspects correspondants des accords de Minsk. Ces groupes reflèteront la composition du Groupe de contact tripartite.

Ces mesures, conformément à la loi « Sur le régime temporaire d’autogestion locale dans les zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk », incluent ceci :

– Les personnes liées aux événements ayant eu lieu dans les régions de Donetsk et de Lougansk ne seront ni condamnées, ni poursuivies, ni discriminées ;

– droit à l’autodétermination linguistique ;

– participation des organes d’autogestion locale à la désignation des responsables des organes du Parquet et des juges dans les zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk ;

– possibilité pour les organes centraux du pouvoir exécutif de conclure avec les organes d’autogestion locale correspondants des accords relatifs au développement économique, social et culturel des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk ;

– l’État assurera le soutien du développement socio-économique les zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk ;

– contribution des organes centraux du pouvoir à la collaboration transfrontalière des zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk avec les régions de la Fédération de Russie ;

– création de détachements de milice populaire selon les décisions des conseils locaux, dans le but de maintenir l’ordre public dans les zones actuellement contrôlées par les républiques de Donetsk et de Lougansk ;

– les mandats des députés des conseils locaux et des responsables élus lors des élections anticipées fixées par la Rada suprême d’Ukraine par cette loi ne peuvent être suspendus avant terme.

Ce document a été signé par les membres du Groupe de contact tripartite :

L’ambassadeur Heidi Tagliavini (OSCE)

Le deuxième président d’Ukraine L.D. Koutchma

L’ambassadeur de Fédération de Russie en Ukraine M. I. Zoubarov

A.V. Zakhartchenko (République de Donetsk)

I.V. Plotnitskiï (République de Lougansk)

O.B. : Objectivement, cela semble censé, non ?

Pour finir, la une de Sputnik, orienté Russie :

Propagande du Monde (1)

Tout est dans la photo et le titre : 100 % narrative !!

Ukraine : Merkel et Hollande arrachent un plan de paix à Poutine

Angela Merkel et François Hollande, à Minsk, le 12 février.

Après dix-sept heures de négociations, les plus longues et les plus tendues qu’ils ont sans doute jamais eu à affronter, les quatre chefs d’Etat russe, ukrainien, allemand et français réunis à Minsk, la capitale biélorusse, sont parvenus, jeudi 12 février à midi (heure locale), à un plan de paix sur l’Ukraine.

Accompagné d’Angela Merkel, François Hollande a fait une courte déclaration : « Ce fut une longue nuit et un long matin, mais nous sommes arrivés à un accord sur le cessez-le-feu et à un règlement politique global. Le cessez-le-feu prendra effet le 15 février à 0 heure et le règlement global portera sur l’ensemble des questions jusqu’au contrôle des frontières, le retrait des armes lourdes, la décentralisation et la reprise des questions économiques. La chancelière et moi-même, avec Petro Porochenko et Vladimir Poutine, nous nous sommes engagés à vérifier la mise en œuvre de ce processus ».

Soulagé et épuisé, le président français a encore tenu à «saluer [l’Ukrainien] Petro Porochenko, qui a tellement engagé son pays dans la voie d’un règlement pacifique, et le président Poutine, qui a fait pression autant que nécessaire sur les séparatistes. Même si tout n’est pas accompli, c’est un espoir et un soulagement », a-t-il conclu avant d’embrasser la chancelière allemande. Vladimir Poutine et Petro Porochenko se sont exprimés chacun de leur côté. Dans un communiqué commun aux quatre chefs d’Etat, ils réaffirment leur « plein respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine ».

Signe de la tension ambiante et de l’âpreté des négociations, un rebondissement de dernière minute a failli tout faire capoter. Alors qu’une annonce semblait imminente vers 10 h 30, tout est allé à vau-l’eau entre Poutine, Porochenko, Merkel et Hollande. Le premier est sorti s’isoler dans un bureau au troisième étage, sans un mot. Le second a filé au deuxième étage faire des déclarations selon lesquelles « les conditions posées par les Russes sont inacceptables », tout en affirmant qu’il restait tout de même « un espoir ». Les deux derniers sont alors, à leur tour, sortis du salon où le quator se trouvait retranché depuis des heures au rez-de-chaussée pour tenter de rattraper Poutine d’un côté, persuader Porochenko de l’autre, et tout le monde a fini par redescendre pour se retrouver à huis clos. Il a fallu une heure et demie de plus pour venir à bout des derniers différends, au terme d’une nuit de négociation, qui a pris parfois l’allure d’un vaudeville surréaliste.

Espoir et déconvenues

Dans la foulée de l’annonce de l’accord, le document, dont les quatre chefs d’Etat présents à Minsk se portent garants et caution, a été formellement paraphé par le « groupe de contact », qui réunit les protagonistes du conflit ukrainien (Kiev et les séparatistes prorusses) ainsi que l’Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe (OSCE), déjà à l’origine d’un premier protocole d’accord pour la paix, signé également à Minsk le 5 septembre 2014, mais resté lettre morte.

Commencé mercredi à 20 heures, « Minsk 2 », rehaussé par la présence des quatre chefs d’Etat, s’est éternisé au rythme d’une étrange alternance d’espoir et de déconvenues. La conclusion d’un accord semblait buter sur deux points essentiels : le contrôle de la frontière russo-ukrainienne par l’OSCE, dont Moscou ne voulait pas entendre parler ; et l’organisation d’élections locales dans le Donbass, fief des séparatistes prorusses, que Kiev refusait d’envisager, craignant, à terme, une « fédéralisation », voire un démembrement, de son territoire. « Nous avons avancé sur beaucoup de choses, nous avons une base », tentait de se consoler une source diplomatique française au petit matin.

Mais que la nuit fut longue ! Sur son compte Twitter, le ministère des affaires étrangères ukrainien Pavlo Klimkin décrivait au matin des membres de délégations « littéralement endormis ». Hormis un court moment passé dans la grande salle solennelle du Palais de l’indépendance, un gigantesque bâtiment mi-soviétique, mi-mauresque mis à la disposition des participants du sommet par le président biélorusse Alexandre Loukachenko, les quatre dirigeants, constamment ravitaillés par des chariots de fruits et de café, sont restés enfermés dans le petit salon du rez-de-chaussée avec leurs interprètes. Le « groupe de contact » d’un côté, les sherpas des présidents de l’autre, ont travaillé sans relâche, tandis que l’épuisement gagnait les diplomates.

Tension palpable

L’ancienne éminence grise de Vladimir Poutine, Vladislav Sourkov, ex-chef de l’administration présidentielle russe chargé notamment des régions irrédentistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie, reconnus comme des Etats indépendants par Moscou après 2008, était venu en renfort. A un journaliste qui tentait de confirmer, jeudi vers 9 heures du matin, la proximité d’un accord, M. Sourkov a répondu, cynique: « Ce n’est qu’un début ».

Tout a commencé dans le désordre et dans une tension palpable d’entrée de jeu. Juste un peu avant l’arrivée des hôtes de Minsk, mercredi, en début de soirée, un journaliste russe de LifeNews, média réputé proche des services russes, a aboyé à la face de l’une de ses consœurs ukrainiennes, provoquant un petit mouvement de surprise parmi les quelque 400 correspondants internationaux présents.

Tension aussi, dans le visage grave et fermé de Petro Porochenko, arrivé le premier et aussitôt apostrophé par un média russe. « Pourquoi votre armée bombarde-t-elle des civils ? » Depuis Kiev, quelques heures plus tôt, le président ukrainien avait élevé la voix en se disant prêt à « introduire la loi martiale sur tout le territoire de l’Ukraine » en cas d’échec des négociations. « Nous sommes pour la paix, mais nous allons casser la gueule [à l’ennemi], avait tonné le chef de l’Etat ukrainien devant son conseil des ministres. Si nous devons défendre notre terre, nous allons le faire. »M. Porochenko ne nomme jamais la Russie, il dit « le pays voisin » : « Le pays voisin tente avec insistance d’exporter l’idée d’une fédération [en Ukraine]. L’ironie est que l’Etat voisin est le plus centralisé de la région ».

Navettes

En fin d’après-midi, l’hôte biélorusse, Alexandre Loukachenko, a débuté ses navettes entre les salons de son palais et le tapis rouge de l’accueil. Angela Merkel et François Hollande sont arrivés ensemble depuis l’aéroport, dans une même voiture pourvue de deux fanions. Puis survient Vladimir Poutine, seul. Il est 19 h 45 à Minsk 2, lorsque les quatre dirigeants s’enferment avec leurs interprètes dans la petite salle qui n’était pas celle prévue à l’origine.

Selon quelques brèves images diffusées par les télévisions autorisées à immortaliser la scène, la poignée de mains entre Vladimir Poutine et Petro Porochenko est glaciale. Les deux hommes paraissent se jauger du regard, tandis que François Hollande et Angela Merkel affectent des airs faussement détachés.

Et le huis clos s’éternise. A l’extérieur, on guette le moindre signe, on interprète la moindre rumeur. Poutine aurait cassé un crayon entre ses doigts. Porochenko a quitté un instant la réunion, c’est un fait, mais l’a-t-il fait sur un coup de sang ou pour s’entretenir avec un conseiller ? Des témoins assurent que la première hypothèse prévaut. Les ministres des affaires étrangères patientent à la porte. Le Russe Serguei Lavrov part s’isoler, puis revient la main dans une poche. L’Allemand Franz-Walter Steinmeier maintient envers et contre tour un air de bonhomie. Son porte-parole annonce qu’il annule son déplacement au Brésil. « Les négociations ne sont pas faciles ; mais elles continuent. »

«On vous réveillera»

Le président biélorusse, lui, patiente dans un coin du gigantesque hall de marbre, entouré de ses gardes du corps. « On est chez lui, mais on ne veut pas de lui, c’est quand même spécial », note un membre d’une délégation. La sécurité biélorusse annonce : « Dans cinq minutes, une photo commune ! » Loukachenko, privé de visa aux Etats-Unis et en Europe depuis 2011 en raison de sa façon autoritaire d’exercer le pouvoir, y tient. C’est le seul moment où il peut espérer jouer un peu plus qu’un rôle de figurant. Tout est prêt dans l’immense hall. Cinq drapeaux sont disposés à l’aplomb d’un lustre rutilant : de gauche à droite, l’ukrainien, le français, l’allemand, le russe. Et le biélorusse. Mais la photo tarde.

Enfin, les ministres rentrent, et, à 22 heures, la photo finit par se faire, juste le temps d’un coup de flash : à peine quelques secondes au pied des drapeaux, chacun devant le sien. Puis, c’est en version élargie aux délégations que les discussions reprennent dans la grande salle réservée aux rencontres solennelles – rarissimes, il faut bien le dire, à Minsk. En montant un escalier, Petro Porochenko glisse un œil derrière lui, comme pour surveiller le chef de « l’Etat voisin » qui le suit de près, en compagnie de Loukachenko.

Le temps s’étire. Bientôt, les quatre dirigeants traversent de nouveau tout le palais pour s’enfermer dans le petit salon. « Vous n’allez pas vous coucher? On vous réveillera ! » lance aux journalistes Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin.

Source : Le Monde

Grosse propagande du Monde (2)

Un accord de paix imparfait et fragile sur l’Ukraine

Vosu avez l’accord, à vous de juger maintenant ! (Eh oui les gars, c’est moins simple qu’avant la propagande…)

Par Yves-Michel Riols

L’accord sur l’Ukraine arraché dans la douleur, jeudi 12 février à Minsk, est forcément imparfait et fragile. Mais, en son absence, le scénario était écrit d’avance. La poursuite de la guerre masquée que mène la Russie en Ukraine depuis bientôt un an, avec son corollaire de tragédies quotidiennes : des victimes civiles de plus en plus nombreuses, des villes rasées et un flux incessant de réfugiés.

Dans ce contexte, la question n’était pas tant de savoir s’il était possible de parvenir à une paix « juste », mais d’esquisser une méthode pour freiner le bain de sang. Le président russe, Vladimir Poutine, a lâché le minimum : l’engagement à œuvrer à la mise en place d’un cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine, à partir du dimanche 15 février. De son côté, le président ukrainien, Petro Porochenko, a précisé que le retrait des armes lourdes commencera deux jours plus tard et que les deux camps auront 19 jours pour libérer leurs otages. Quant à François Hollande, il a évoqué un « espoir sérieux, même si tout n’est pas encore accompli », lors d’une déclaration commune, jeudi, aux côtés de la chancelière allemande, Angela Merkel.

Une fausse retenue

Vladimir Poutine pouvait difficilement faire moins et renvoyer, à nouveau, François Hollande et Angela Merkel les mains vides, comme il l’avait fait la semaine dernière, à Moscou. L’affront aurait été total alors que les dirigeants français et allemand avaient pris le lourd risque de briser le cordon sanitaire diplomatique autour de M. Poutine en se rendant dans la capitale russe, le 6 février, après s’être déplacés, la veille, à Kiev.

En cela, M. Poutine est resté prévisible. Depuis le début du conflit en Ukraine, il a, à chaque fois, feint la retenue à l’approche des rencontres des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE) pour désamorcer les représailles. Le même scénario vient de se répéter puisque M. Hollande et Mme Merkel sont attendus, jeudi à Bruxelles, pour une réunion de l’UE, où la question de nouvelles rétorsions contre la Russie aurait forcément dominé les débats en cas de fiasco à Minsk.

Autre élément prévisible : Vladimir Poutine tient rarement parole. Il ne comprend que le rapport de force et le fait accompli. La Russie n’a jamais respecté les premiers accords de Minsk, conclus le 5 septembre 2014. Elle a continué à envoyer des hommes et du matériel militaire à travers une frontière dont elle s’est arrogé le contrôle. Et si M. Poutine n’a pas donné suite aux nombreuses tentatives d’ouvertures diplomatiques menées sans relâche par le couple franco-allemand depuis des mois, c’est qu’il ne cherche pas à stabiliser l’Ukraine. Au contraire, il veut affaiblir le gouvernement de Kiev par tous les moyens, militairement, économiquement et politiquement.

Affaiblir Kiev

Même si elle est déplaisante, la question qui se pose désormais est celle du moindre mal. Une « guerre totale », selon l’expression de M. Hollande, serait une catastrophe pour l’Ukraine. L’armée ukrainienne, à en croire les experts militaires, n’a ni les moyens, ni le savoir faire pour reconquérir le Donbass. Une telle option aurait un coût humain et social phénoménal. De plus, les Européens estiment, à tort ou à raison, qu’une telle stratégie ferait le jeu de M. Poutine, qui ouvrirait alors davantage les vannes de l’armement russe aux séparatistes de l’est de l’Ukraine.

Dans l’immédiat, les prochaines semaines vont donner lieu à d’épineuses tractations sur la mise en œuvre de « Minsk 2 ». Les paramètres sont connus – statut des territoires de l’est du pays, contrôle de la frontière, étendue de la zone sous influence des séparatistes, échange de prisonniers, etc. Si compromis final il y a, il se traduira forcément par une forme de mise sous tutelle russe d’une partie du territoire ukrainien. Le tout étant de savoir jusqu’où ira cette emprise. « Nous sommes engagés dans un conflit de longue durée, il faut se préparer à vivre avec la menace russe pendant 20 à 30 ans », prédit un diplomate ukrainien.

Tssss, l’erreur de faire voter les gens … (notez qu’il ne l’indique pas)

Et ce que pense un diplomate russse… on en le saura jamais !

Bataille économique

Face à ce scénario prévisible au goût amer pour les Ukrainiens, les Européens disposent néanmoins d’une boîte à outils. Elle n’est pas spectaculaire, mais elle peut être efficace, sur le long terme. Dans un premier temps, les Vingt-Huit peuvent maintenir les sanctions contre la Russie, tant que Moscou continuera sa campagne de déstabilisation de l’Ukraine. Et à défaut de livrer une bataille militaire, les Européens peuvent s’engager, avec les Etats-Unis, dans la bataille économique en octroyant massivement de l’aide à l’Ukraine. Pour éviter qu’à la déroute militaire s’ajoute aussi l’effondrement social.

Tant qu’on aide pas les Grecs en effet…

Ce n’est pas un hasard si Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international, a proposé, jeudi matin, l’octroi d’un nouveau prêt de 17,5 milliards de dollars (15,5 milliards d’euros) sur quatre ans à l’Ukraine. Une somme sans doute insuffisante au regard des défis à surmonter. Le financier George Soros a récemment estimé que l’Ukraine aurait besoin d’un « plan Marshall » de l’ordre de 40 milliards de dollars (35 milliards d’euros). Quoi qu’il en soit, si l’Ukraine devient un Etat failli, Vladimir Poutine aura atteint tous ses objectifs.

Et pourquoi on parle de Soros en conclusion, juste comme ça ? C’est un expert du sujet ? Il n’a qu’à commencer à le payer lui le plan Marshall, il peut…

Yves-Michel Riols
Journaliste au Monde

Source : Le Monde

Rappel : Articles 1, 2 et 9 de la Charte de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes) :

  • 1. Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité
  • 2. Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents
  • 9. Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste

Le récit d’une négociation ubuesque

« Cela a bien failli par échouer… ». François Hollande, les traits tirés malgré le maquillage pour atténuer sa fatigue après seize heures d’épuisantes négociations à Minsk , ne cache pas que le sommet « de la dernière chance » pour la paix en Ukraine était à deux doigts de finir dans l’impasse. « Ce matin, il y a eu des tensions à cause du refus des séparatistes de signer », a confié aux Echos le président juste après la fin des discussions. Les rebelles pro-russes de l’est de l’Ukraine, partie prenante des négociations du groupe de contact en charge avec Kiev, Moscou et l’OSCE de la mise en œuvre des mesures de paix, se sont opposés sur plusieurs points clefs de l’accord : conditions du cessez le feu, délimitation de la ligne de démarcation, création d’une zone démilitarisée, réforme de décentralisation-fédéralisation de l’Ukraine, définition du statut des régions aux mains des séparatistes… « Mais tout est bien qui finit bien ! », se félicite François Hollande tandis que le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius ironise sur « les fameuses nuits de Minsk ».

« On s’y perd et on… le perd »

Les deux hommes ne sont en effet pas prêts d’oublier ces seize heures de négociations et d’intrigues passées, avec la chancelière Angela Merkel, le chef du Kremlin Vladimir Poutine et le président ukrainien Petro Porochenko dans les salons et couloirs du palais de l’indépendance bâtie à Minsk par le président biélorusse Alexandre Loukachenko. Un curieux bâtiment moderne au style pourtant post-soviétique, kitch à souhait avec ses énormes lustres et son marbre omniprésent. « C’est l’horreur ! On s’y perd et on… le perd », a avoué, dépité, l’un des responsables de la sécurité du président français. Car, vers 10 heures, on ne savait plus très bien où se trouvait François Hollande. C’était en plein psychodrame. Un accord venait pourtant d’être annoncé imminent, les journalistes étaient conviés dans un salon pour la signature et chaque chef d’Etat devait faire une déclaration. Mais à la dernière minute, les négociations ont bloqué. Les émissaires, qui toute la nuit ont assuré la navette entre la salle des chefs d’Etat et celle du groupe de contact incluant les représentants des séparatistes pro-russes, ont repris leurs allers-retours frénétiques de textes sans cesse corrigés.

Ballet incessant des chefs d’Etat

Sur fond de refus des séparatistes, Vladimir Poutine et Petro Porochenko se seraient alors querellés, provoquant la fin brutale des discussions à quatre. Le chef du Kremlin est monté seul au troisième étage du palais de Minsk. Le président ukrainien, lui, est monté au deuxième où, dans un salon, il s’est entretenu avec Angela Merkel et François Hollande. La chancelière allemande et le président français l’auraient convaincu de reprendre le dialogue avec le chef du Kremlin. Ils l’ont alors laissé dans le salon du deuxième étage pour monter tous les deux au troisième étage et s’entretenir avec Vladimir Poutine pour le convaincre à son tour de reprendre la discussion à quatre. C’est à ce moment-là que le sommet a plongé dans la confusion et que les services d’ordre ont été pris un peu au dépourvu sur les déplacements incessants de leurs chefs d’Etat…

Porochenko et Poutine ont su se parler

L’humeur n’a en fait pas cessé de changer dans les coulisses des négociations. Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, est ainsi apparu très enthousiaste puis, au grès des discussions, très tendu. Vladislav Sourkov, l’un des conseillers de l’ombre de Vladimir Poutine, a au contraire semblé imperturbable tout le long de la nuit, maniant l’ironie avec les journalistes et envoyant ses acolytes finaliser les détails de l’accord avec les représentants des séparatistes. Un moment clef pour sortir les négociations de l’impasse a eu lieu au milieu de la nuit. Peu après 2 heures, entre différents rounds de négociations, parfois à quatre entre chefs d’Etat, parfois en mode élargi avec les délégations de ministres et d’experts, Petro Porochenko, Angela Merkel, François Hollande et Vladimir Poutine se sont retrouvés debout derrière leur table ronde. Des discussions animées mais constructives, des faces à faces entourés d’un petit groupe de conseillers et traducteurs. L’immense porte blanche et dorée du salon de ces négociations avait été laissée entrouverte pendant quelques minutes. Le spectacle de Petro Porochenko et Vladimir Poutine parlant ouvertement mais concrètement était saisissant, loin des subites tensions plus tard dans la matinée et des regards en chiens de faïence de la veille au soir. En cette nuit de négociations marathon, les deux hommes ont donc bel et bien su se parler pour obtenir l’accord de paix

Source : Les Echos

Pour finir :

Heiiiiiihheeeiiiiiiimmmmmoooouuuuiii, “l’Europe” !!!!

Alors que c’est la démonstration par A+B de l’inutilité et même de la nocivité de l’organisation de Bruxelles, heureusement totalement absente de ce process…

Du lourd dans l’article :

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

234 réponses à Accord à Minsk pour un cessez-le-feu et un retrait de l’artillerie (EDIT)

Commentaires recommandés

Nerouiev Le 12 février 2015 à 14h04

Poutine veut la paix et une fédéralisation ou un équivalent, il l’a suffisamment clamé. Merkel et Hollande idem, ils l’ont également dit bien fort. Pourquoi faut-il encore et toujours croire en Porochenko qui n’est là qu’au nom des USA et qui ne peut rien négocier tout seul. Une nouvelle fois il veut se sortir de la nasse où s’est prise son armée et gagner du temps pour recevoir l’armement américain et canadien. Il ne veut pas la paix, il travaille pour le projet américain qui ne veut toujours pas la paix et continue son objectif par personnes interposées.

  1. VladimirK Le 12 février 2015 à 13h44
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    Dans le fief rebelle de Donetsk, les tirs d’artillerie tirés des positions séparatistes n’ont pas cessé de la nuit.

    Logique, ils se tirent sur eux-mêmes les “rebelles/séparatistes”. Ils sont bons les journalistes du Point !


    • Eleutheria Le 12 février 2015 à 15h19
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      Oui, ceux du Point comme ceux du Monde et des Échos. Notez que les Républiques de Donetsk et Lougansk ont droit aux guillemets et sont « autoproclamées ». C’est sans doute par opposition à toutes les autres Républiques du monde qui n’ont pas été proclamées par leur propre peuple mais par Dieu le père.

      Tous les dirigeants sont le Président de tel pays ou la Chancelière de tel autre, mais Poutine est « le chef du Kremlin » ou ailleurs « le maître du Kremlin ». Pourquoi pas le Seigneur des Ténèbres, tant qu’on y est ?

      Remarquez également les commentaires méprisants sur le palais présidentiel de Minsk, qui serait kitsch avec son marbre — pensez, du marbre ! — et ses lustres.

      Voyez donc le palais en question :
      http://gdb.rferl.org/27FC4443-B2B0-45A9-A672-2863FA0F819C_cx0_cy10_cw0_mw1024_s_n_r1.jpg

      Non, pour nos journalistes bobos, l’architecture, ça doit plutôt ressembler à la Philharmonie de Paris :
      http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_16x9_1024_578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/Philharmonie-de-Paris.png

      Certes, c’est affreux, mais c’est moderne.


      • Alain V Le 12 février 2015 à 17h37
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        Contrairement à ce qu’écrivaient Les Echos, le palais n’a pas été construit par Loukachenko, mais par son prédécesseur, Chouchkievitch. Il est resté inoccupé et totalement vide pendant des années.


      • canfrarus Le 12 février 2015 à 19h38
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        Seigneur des Ténèbres (Темнейший, i.e. le plus sombre), exact ! C’est par ce surnom affectueux, un brin humoristique et non sans fiereté que ses admirateurs le désignent quand il est sérieux (pas nécessairement à l’international) et remonte les bretelles aux uns et aux autres. On est loin des Flamby et des Tontons.


        • VladimirK Le 13 février 2015 à 03h18
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          D’ailleurs, c’est bien Poutine qui a inspiré George Lucas pour le personnage de Darth Vader en 1977.

          (qui ne pense pas d’ailleurs au lien évident entre l’étoile noire, et les étoiles rouges du Kremlin ?)


      • izarn Le 13 février 2015 à 03h27
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        On remarque que pour une fois, il n’y a aucun drapeau européen. Ouf!
        En effet l’Europe unie! Non pitié, pas Junker!
        Mais jamais Hollande arretera de raconter n’importe quoi?
        C’est plutot un vision poutinienne d’un monde multipolaire d’états souverains. Aprés tout il est presque chez lui en biélorussie.


    • souria Le 12 février 2015 à 16h04
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      O. Berruyer, l’accord (“Les treize travaux des accords de Minsk”) est déjà disponible en français par “Le Courrier de Russie ” => http://www.lecourrierderussie.com/2015/02/les-treize-travaux-des-accords-de-minsk/


    • Astrolabe Le 12 février 2015 à 16h59
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      Oui, ils ont bombardé Lougansk toute la nuit (pardon, ils se sont bombardés !). La presse ne changera pas, hélas.


    • Jean Terri Le 12 février 2015 à 17h06
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      Connaissez vous la portée d’une artillerie ? Rien ne permet d’en connaitre sa cible.


      • ISTINA Le 19 février 2015 à 00h21
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        Connaissez vous la portée d’une artillerie ? Rien ne permet d’en connaitre sa cible.
        Répondre
        **********************************************************************************************************
        Oui je connais le 155 Grande.Portée de Feu que le Camarde JaCQUES CHIRAC AVAIT envoyé
        en Bosnie = 22 Kilomètres, utile seulement si, présences d’Observateurs sans
        cela çà cognera à côté


    • marie Le 12 février 2015 à 18h22
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      Les boutefeux d’outre-Atlantique ;Edwy Plenel ce matin sur la chaine belge RTBF

      http://www.rtbf.be/info/monde/detail_edwy-plenel-l-ue-fait-preuve-d-amateurisme-dans-un-monde-en-desordre?id=8905263


  2. purefrancophone Le 12 février 2015 à 13h54
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    Tant mieux si le cessez le feu est appliqué sur le terrain ; mais pour combien de temps ? Qui va le rompre ?
    Et le devenir de cette région?
    Il y a encore trop d’incertitudes pour se réjouir !


    • Erde Le 12 février 2015 à 18h24
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      “Tant mieux si le cessez le feu est appliqué sur le terrain ; mais pour combien de temps ? Qui va le rompre ?”

      Rassurez-vous, ce cessez-le-feu, durera le temps que le Roi du choco refasse une santé à son armée, pour preuve cet accord qui tombe à pic, alors que le gros de ses forces sont encerclées. et pendant les précédentes “trêves” ses troupes n’ont jamais cessez les bombardements des villes et villages avec la ferme intention de raser le Donbass.
      Franchement pensez-vous que ces gens à la têtes de l’Ukraine puissent avoir une seule once d’honnêteté ??

      Questions de temps et la guerre reprendra de plus belle, avec son lot de désolations et de morts civils….


      • Erde Le 12 février 2015 à 18h40
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        J’omets de joindre une vidéo, révélatrice des intentions de porochoco.

        http://youtu.be/dAVFhPu5fio


        • Wilmotte Karim Le 12 février 2015 à 21h11
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          Et il a quand même pris une raclée.

          Je pense qu’il ne maitrise pas la situation militaire et que les mêmes causes provoqueront les mêmes conséquences : on ne reconstruit pas une armée opérationnelle et efficace en 4 mois avec la même hiérarchie corrompue, des soldats démotivés et sous formés.

          D’autant que l’accord autorise Lugansk et Dontesk a avoir des milices et des liens avec la Russie. Donc, dorénavant, la Fédération de Russie peut armer ces régions sans que Kiev n’ait RIEN à dire. Par exemple, avec du matériel de même niveau que le matériel Otan transmis à Kiev.


          • Erde Le 12 février 2015 à 23h18
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            Et c’est bien ce qu’il faut craindre, une guerre Russie VS USa par procuration, puisque l’OTAN armée par procuration des Néocons américains et européens ne se privent pas d’envoyer matériel et troupes aux Ukrainiens.

            Ces négociations politiques ne sont qu’une farce, sinistre certes, cynique même !
            En attendant le Donbass et ses civils continuent de se faire laminer et je ne pense pas que les combattants de la Novorossya continueront à subir l’humiliation et les assassinats de leurs familles par les groupes fascistes de
            Kiev.

            Bien malin est lanalyste militaire qui peut prévoir cve qui se passera dans le proche avenir.

            Même si les politiques de tous bords le veulent vraiment ( ce dont il faut douter ) la fracture est une réalité et aucune paix n’est désormais plus possible, à mon grand regret.


    • Hellebora Le 13 février 2015 à 13h00
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      La conception d’un cessez-le-feu selon Porko : https://www.youtube.com/watch?v=dAVFhPu5fio


  3. Grégoire Le 12 février 2015 à 13h54
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    Curieux sur le site sputnik les deux valets sont moins souriants … Finalement c’est les mêmes accords donc pas sur que ce Minsk 2… soit plus efficace que le Minsk 1…Et puis il est clair qu’il n’y aura pas la paix tant l’Otan veut s’installer en Ukraine…


  4. luc Le 12 février 2015 à 14h02
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    kiev est plutôt perdant!
    les us vont faire la gueule


    • achriline Le 13 février 2015 à 13h24
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      Oui et les connaissant ça ne présage rien de bon …


    • Vital Le 13 février 2015 à 14h14
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      Certains pensent qu’en fournissant des armes à Kiev ils pourront lui permettre de gagner la guerre.
      Mettre de l’huile sur le feu est une folie meurtrière.
      Mais dans le cas de l’Ukraine c’est probablement aussi une Anerie de premier ordre, car livrer des armes n’est pas suffisant, encore faut-il avoir assez de soldats pour s’en servir.

      La vidéo que je vous signale semble montrer que pour Kiev ce n’est pas gagné !
      Les mères courages !
      Dans une ville occupée par l’armée ukrainienne depuis le 5 juillet dernier! Les nationalistes qui braillent l’hymne de l’Ukraine ne leur font pas peur!
      Nous sommes contre la guerre! Pour la Paix! Vive le Donbass!

      Mais où est donc BHL ??

      Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=XCDYBht0EhU


  5. Nerouiev Le 12 février 2015 à 14h04
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    Poutine veut la paix et une fédéralisation ou un équivalent, il l’a suffisamment clamé. Merkel et Hollande idem, ils l’ont également dit bien fort. Pourquoi faut-il encore et toujours croire en Porochenko qui n’est là qu’au nom des USA et qui ne peut rien négocier tout seul. Une nouvelle fois il veut se sortir de la nasse où s’est prise son armée et gagner du temps pour recevoir l’armement américain et canadien. Il ne veut pas la paix, il travaille pour le projet américain qui ne veut toujours pas la paix et continue son objectif par personnes interposées.


    • Anne Le 12 février 2015 à 14h34
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      Oui le problème est là, il faut empêcher le caïd nuisible de Washington de tordre le bras de qui il veut, européens et russes, avec l’aide de l’otanesque dictateur, couvert de médailles qui profère des menaces.


  6. Anne Le 12 février 2015 à 14h05
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    Ces sourires sont ridicules tant qu’une vraie paix n’est pas signée.


    • Anne Le 12 février 2015 à 14h26
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      Enfin c’est déjà ça, si ça permet de sauver des vies et calmer cette folie.


      • Van Le 12 février 2015 à 21h15
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        ne pas vouloir signer d’accord et des solutions pourtant évidentes pour tout le monde , prouve l’avidité des occidentaux dans leur vision des relations internationales .


    • Erde Le 12 février 2015 à 18h27
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      Ben ! Déjà qu’entre eux ils se font la guerre….
      “Quand on est con on est… ” comme le disait le grand sage de Sête…

      http://www.liveleak.com/view?i=b21_1423748195


  7. Renaud 2 Le 12 février 2015 à 14h08
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    A priori, on ne peut que se réjouir de la fin des combats dans la zone Est de l’Ukraine. Néanmoins, et vu la déroute de l’armée ukrainienne (et mercenaires internationaux), on peut également penser que cet accord sert avant tout à épargner les soldats de la junte pris dans les chaudrons de Novorussie. Avec l’annonce officielle de l’OTAN et des US de réarmer Pologne, Ukraine et pays baltes, il serait dommage que ces soldats à la merci des forces armées novorusses reviennent dans quelques mois avec une artillerie encore lourde et des effectifs supplémentaires. A surveiller de près donc.


    • sergeat Le 12 février 2015 à 17h05
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      N oubliez pas que beaucoup de soldats sont là malgres eux,c est une guerre qu ils ne veulent pas contrairement aux bataillons azov……..


      • David D Le 12 février 2015 à 22h45
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        Tu as raison Sergeat ! Des jeunes sont enrôlés de force non contre un ennemi de l’extérieur, mais par Porochenko et Iatseniouk pour mater une partie du pays, et le résultat ne suit pas! Or, ces gens ukrainiens meurent sur le front et comme les novorossiens en sont pas assez nombreux et qu’il y a beaucoup de quinquagénaires chez eux ils ne font plus de prisonniers donc abattent ceux qui sont pris!
        Il va de soi que cette guerre ne doit pas durer et l’intérêt du cessez-le-feu c’est que l’Ukraine devrait avoir un temps de paix pour une crise interne violente qui renverse le pouvoir et fasse éclater le reste du pays !
        Quant à rompre le cessez-l-feu, on voit bien que l’armée ukrainienne n’est pas capable de gagner la guerre !
        Porochenko n’a aucune issue !


  8. chris Le 12 février 2015 à 14h10
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    Que va t’il se passer pour les ukies pris dans la nasse de Debaltsevo ?


    • sergeat Le 12 février 2015 à 17h12
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      Surement ils vont discuter sur le terrain pour attenuer le massacre,j espere.cf:Motorola et Guivii lors de la bataille de l aeroport de Doniets ,ils etaient toujours en contact avec l ennemi lors du changement des combatants.


  9. Benjamin Le 12 février 2015 à 14h12
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    Selon un intervenant sur BFMTV, d’après des ukrainiens, 50 chars russes auraient traversés la frontière ce matin! Provocations qui risquent de durer selon l’intervenant.

    L’accord de paix ne tiendra pas longtemps et les responsables seront les russes. A dans une semaine!


    • Benjamin Le 12 février 2015 à 14h14
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      J’ai oublié de préciser : Selon nos médias “neutres”


    • Theoltd Le 12 février 2015 à 14h43
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      En fait, il ne s’agit pas de 50 chars, mais de 500 chars.
      Qui d’ailleurs, couverts de Fleurs et chevauchés par des beautés Russes élégamment devetues, vont au Carnaval de Nice.
      Mais comme les gens ne lisent que les titres, ca permet de rajouter une couche sur l’effrayant Poutine.


      • Ardéchoix Le 12 février 2015 à 15h12
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        @Theoltd
        j’espère qu’ils ont pris leur passeport .


    • achriline Le 13 février 2015 à 13h32
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      Poutine devrait se méfier, à force d’envoyer ses armes et ses militaires en Ukraine il ne va plus lui en rester en cas de problème chez lui.
      Mais c’est peut-être son syndrome d’Asperger qui l’empêche de voir ce danger … 😉


  10. Arnold99 Le 12 février 2015 à 14h12
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    La première question à se poser est :

    Quelle sont les sanctions si tout ou partie de l’accord n’est pas respecté?

    La seconde est :

    Qui sera chargé d’appliquer les sanctions?


    • achriline Le 13 février 2015 à 13h40
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      ” il est patent que le “journaliste” donne, non pas une information que tout le monde connait, mais donne son “opinion” sur les faits et la martelle quotidiènnement, et en concert avec d’autres médias, français et européen”

      Ce que vous dîtes est effrayant. Tous les journalistes, à quelques rares exceptions près, seraient plus c..ns que la moyenne ?

      “La commission européenne et les usa ont été mis hors-jeu”

      J’espère que vous voulez dire pour ces négociations car c’est bien mal les connaître si vous croyez qu’ils vont abandonner aussi facilement après les milliards de dollars investis et les enjeux que cela représente pour eux.


      • tepavac Le 13 février 2015 à 17h21
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        J’entends bien, achriline !

        -sur la première remarque, dont je vous laisse l’affirmation sur les qualitées des journalistes, je ne faisais que qu’appuyer le fait, qui d’ailleurs est mis en avant sur le billet d’O.B, qu’après la volonté manifeste des trois dirigeants europépens d’aboutir à une solution de paix, que les médias, encore, sont en mode “affrontement” contre Poutine.

        Ce qui implique la réponse à votre seconde remarque. Si les médias persistent à présenter le conflict Ukrainien comme étant l’oeuvre de Poutine, c’est qu’évidement le mouvement contre la Russie ne s’arrêtera pas. D’autant plus que c’est une idée fixe depuis longtemps. Zerohedge à d’ailleurs publié une analyse avec des éléments concrèts et vérifiable;

        http://www.zerohedge.com/news/2014-04-30/battleground-ukraine-comprehensive-summary-russian-perspective

        Enfin éffectivement, la commission et l’otan ne faisaient pas partie de ce marathon pour la paix, ou pour le moins pour une trève. Ce qui est surtout une bouffée d’air pour les habitants du Donbass.

        Maintenant, l’autre idée, sous jaçante à vos remarques, c’est évidement le chaudron.

        C’est mon avis et qui n’a pas grande valeur, mais il semble bien qu’il y ait une partie de poker menteur dans cette histoire de chaudron qui se renouvel, et qui risque d’aboutir au même résultat que de celui de l’aéroport, c’est à dire la destruction de bataillons indésirables d’un coté comme de l’autre.
        Il n’a échappé à personne, la retenu de l’armée régulière Ukrainiène, pas plus que les échaffourées qui ont eut lieu entre les bataillons de secteur-droit et cette armée, pas plus d’ailleurs que les missiles qui se sont abattus sur l’état-major de l’armée régulière.
        Il ne faut pas oublier, ou rappeler à ce propos, les billets d’O.B sur la question au début de la crise, ou il est expliqué, que les troupes Ukrainiennes et Russes ont formé pendant très longtemps une armée commune. Que beaucoup d’officiers, sous-officiers et combattants se considèrent mutuellement avec respect. Ceux qui ont combattu et affronté ensemble la mort, ne peuvent oublier des frères d’armes. C’est quelques chose que seuls les militaires peuvent ressentir. Les liens sont trops profondément ancrés.

        De toute façon ces bataillons sont trop mal perçu par l’état major de l’armée Ukrainienne, par les populations des deux bord, par Porochenko qui y voit des adversaires redoutables, par les opinions publiques qui constatent que c’est une bandes de maraudeurs enclin aux pires ecxès et qu’enfin le moment vennu, leur commanditaires pourront aisément s’en détacher en révèlant que se sont eux les fautifs de tout ce merdier.

        Mais ce n’est que mon impréssion, tout comme vous avez les votres et que j’appréci avec intérrêt et mesures.


    • DUGUESGLIN Le 13 février 2015 à 17h50
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      Si les accords ne sont pas respectés il faudra sanctionner Poutine. S’ils sont respectés il faudra sanctionner Poutine. C’est l’art de la négociation.


  11. Fox 23 Le 12 février 2015 à 14h12
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    Au-delà de ce qui délecte les pisse-papiers, ex-journalistes, entre autres, Hollande épuisé (c’est vrai que le pauvre chéri n’a jamais travaillé de sa vie) et en drag queen (le maquillage pour effacer sa fatigue), je ne vois pas grand chose qui engage un avenir serein pour l’Ukraine et l’Europe.
    Des termes flous que le facho de Kiev va s”empresser de contourner, surtout dès qu’il aura sorti ses pauvres troupes de la poche où ils sont en voie d’extinction.
    Deux points positifs quand même, un irrémédiable, Poutine a réussi à faire reconnaître les Présidents des régions de l’est ne voulant pas des nazis de Kiev, à la table des négociations Rappel, à l’assemblée nationale ukrainienne, cette semaine elles étaient données comme provinces terroristes, vraiment très fort le petit père des peuples !
    La deuxième, moins sure, un vote des régions de l’est ! S’il a lieu et sous contrôle international, la messe est dite pour les nazis.
    Du fait du soutien du fauteur de guerre américain, renforcé par sa filiale “otanesque”, il y a peu de chance pour que ce point précis passe à exécution, les caniches européens n’ayant pas suffisamment de marge de manœuvre pour s’opposer au “Maître”.
    Merkel est allé chercher ses consignes il y a quelques jours seulement…
    La crainte d’un conflit au plus haut niveau s’est juste éloigné, espérons en restant vigilants !


  12. Chris Le 12 février 2015 à 14h18
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    La suite dépend exclusivement de l’attitude de Washington et de sa capacité à évaluer les risques de son intransigeance “exceptionnelle”.
    Les néocons de Washington ne veulent pas la paix… Ils seront donc tenter de continuer à “tordre le bras” grâce au pouvoir de l’imprimante fédérale. J’espère que les peuples européens sauront se lever à temps et en masse pour signifier leur refus.
    Si le bras de fer RUSSIE/US devait se poursuivre, alors les Américains devraient envisager de perdre définitivement leur influence sur l’Europe, Russie comprise.
    Annonce par Poutine de l’accord Minsk II, sous-titré français :
    https://www.youtube.com/watch?v=Fxjgkhbr5LU


    • Chris Le 12 février 2015 à 14h59
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      http://www.lecourrierderussie.com/2015/02/les-treize-travaux-des-accords-de-minsk/
      Les treize travaux des accords de Minsk.
      Voici ce sur quoi les dirigeants français, allemand, ukrainien et russe se sont mis d’accord le 12 février


      • Ray Le 12 février 2015 à 15h41
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        @ – Chris , bonjour , merci pour le lien.
        A prendre connaissance du texte, je comprend maintenant l’expression dévasté sur le visage de Porochenko ……la fessée reçue n’est à mon avis, que le prélude à sa déconfiture
        programmée . Ses anciens potes vont lui faire porter un énorme sombrero .
        A mon avis il va devoir s’habituer au menu campesino ; poco tortilla , mucho sal …….


        • Nerouiev Le 12 février 2015 à 16h47
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          Il (Porc & Co) n’est pas fait pour durer à son poste et il le sait. Donc il n’a qu’une possibilité, agir pour ses commanditaires en espérant qu’ils le protégeront et l’enrichiront d’une couche supplémentaire. A ce niveau là, c’est toujours plus d’argent, les autres RAB..


          • tepavac Le 13 février 2015 à 02h03
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            poro est le seul à ne pas être content avec ses potes mc cain et Cie,

            et le seul à ne pas s’exprimer en public, ça se passe de commentaire pour la suite des évenements


      • NoMoreWar Le 12 février 2015 à 20h05
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        Les séparatistes vont devoir remiser leur artillerie en Russie pour pouvoir respecter les conditions d’éloignement stipuler dans le 2nd point de l’accord, c’est ubuesque!


    • boduos Le 12 février 2015 à 15h14
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      effectivement,le commentaire de Vladimir porte pour moitié sur le chaudron de debaltsevo qui a déclencher les initiatives de Hollande et Merkel (nasse dans laquelle des otaniens français et allemands …sont coincés et pourraient etre exhibés à l’opinion publique).
      le reste est malheureusement pour nous,pacifistes,manœuvres dilatoires,…

      l’actualité n’ayant pas de frontières, l’interférence de la Grèce,de chypre,de l’Égypte,
      ….de la Hongrie ,de la Serbie ,de la Bulgarie et même de la Suisse qui se rebellent, va nuire à la belle unanimité otanienne ,Poutine étant de nouveau à la manœuvre (Venezuela,Amérique du sud,Afrique ,….)comme au bon vieux temps de la guerre froide.

      la présence sur tous les fronts de l’empire US sera sa perte et ses places fortes deviennent des métastases qui comme tout cancer exige de plus en plus de glucose et dévore l’organisme qui l’héberge.


  13. Pierre Le 12 février 2015 à 14h24
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    Dans la vie, il faut avoir le temps de donner son avis, et ensuite reconnaître si on s’est trompé. Mon avis : cet accord de Minsk 2 est un mauvais accord. Merkel et son compagnon Hollande ont forcé la main de Poutine pour signer cet accord. En son temps Daladier et Chamberlain ont forcé Benès à céder les Sudètes à l’Allemagne (de Hitler). Les temps changent pas les stratégies de sécurité des pays. Comment croire Kiev quand on sait qu’il reste à sa tête du gouvernement un ultranationaliste Yatseniuk, anti-sémite, qui s’accomode des idées fascistes. Yatseniuk a réécrit l’histoire en parlant à Berlin ainsi : […]En 1942 les armées soviétiques ont avancé sans ménagement [ ou répit] jusqu’à l’Ouest. A l’époque elles n’ont pas craint de poursuivre l’armée démocratique du chancelier allemand élu Hitler à travers le territoire occidental, y compris l’Ukraine.[…] source : Spiegelonline 08.01.2015. Voilà ce que ça donne un Ukrainien élevé au biberon de la mythologie de l’émigration ukrainienne américaine et de l’OUN-UPA Banderiste (Armée secrète ukrainienne anti-soviétique et anti-polonaise). Une paix solide en Ukraine – ce sera une paix signée à Kiev, ou à Varsovie ou Budapest ou Bratislava ou Minsk, peu importe mais avec de nouvelles autorités. L’arrestation et la condamnation de Yatseniuk et ses accolytes en sera une des conditions indispensables : le chef d’accusation est celui-ci : “… ont décidé le bombardement d’une population civile, parce qu’elle n’avait qu’un seul tort – vouloir continuer à parler russe et travailler, commercer avec la Russie”.


    • achriline Le 13 février 2015 à 14h19
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      Je ne suis pas sûr que Hollande et Merkel aient eu à forcer Poutine à faire quoi que se soit, ils avaient, outre la situation en Ukraine, au moins un problème commun, les sanctions qui pénalisent les russes mais aussi ne l’oublions pas les européens.
      L’avenir nous dira si la coopération de Poutine qui ne pourra plus être niée entrainera une diminution voire une annulation des sanctions européennes au grand bénéfice des pays européens et de la Russie. F..k the US.


      • tepavac Le 13 février 2015 à 17h27
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        La réponse à été donné par Junker, “ce n’est pas opportun”
        Ce qui signifie que même suite au marathon de minsk, il y à quand même des lobbies pour vouloir sanctioner la Russie.
        C’était signalé sur le post que vous avez “remarqué” plus haut


    • ponso Le 13 février 2015 à 23h12
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      Pierre,Poutine n’a pas signer l’accord,ni Merkel,ni Hollande.


  14. Anas Le 12 février 2015 à 14h25
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    Je ne veux blesser personne, mais je ne peux m’empêcher de penser à la réplique de Daladier “Les Con !” (accords de Munich, septembre 1938) quand j’entend les enthousiastes acclamant cet accord de Minsk.


    • arthur78 Le 12 février 2015 à 14h48
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      tu as de mauvaises references @Anas, la réalité c’est que les américains se posent la même question qu’en 1939, comment alimenter la guerre par la livraison d’armes, tout en restant en dehors des combats !!

      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6316393r/f3.image.r=Bulletin%20p%C3%A9riodique%20de%20la%20presse%20am%C3%A9ricaine.langFR

      herald tribune 12 09 1939
      Ce sont ces rapports entre l’hitlérisme et le fascisme, cet « amal-
      game » de deux révolutions, qui paraissent particulièrement graves
      à M. Walter Lippmann. Non seulement, note-t-il (N. Y. Herald
      Tribune, 12-9), le pacte germano-russe a précipité la guerre, mais
      il en a « radicalement modifié le caractère et le sens » :
      .Il est bien évident que le problème fondamental de la guerre
      n’est pas Dantzig et le Corridor, non les colonies ou cette sorte
      d’hégémonie sur l’Europe centrale à laquelle l’Allemagne a tou-
      jours prétendu, non plus l’auto-détermination des Polonais,
      des Tchèques et autres. Le problème fondamental de la guerre
      est de savoir comment l’Europe et le monde vont faire face à
      l’amalgame des révolutions allemande et russe.

      revision de la loi de neutralité 13 septembre 1939
      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6316393r/f10.image.r=Bulletin%20p%C3%A9riodique%20de%20la%20presse%20am%C3%A9ricaine.langFR

      D’ après les journaux, du 21-9, l’intention de M. Roosevelt aurait
      été, en premier lieu, de demander au Congrès l’ abrogation pure et
      simple de la loi de neutralité existante. Mais les hommes politiques
      présents à la conférence Je Maison-Blanche, en particulier M. Pitt-
      man, lui auraient affirmé que jamais il n’ y aurait pour cela une
      majorité “au Sénat. Le Président aurait alors résolu de demander
      simplement l’abrogation de la clause d’embargo, étant entendu que
      la clause « cash and carry » serait étendue aux armes, munitions et
      matériel de guerre (N. Y. Times, 21-9).

      En outre de cette considération, l’embargo sur les armes n’a paS
      de sens, en ce qui concerne notre intérêt pratique à la paix. La
      vérité est que notre meilleur espoir de rester en dehors dp la
      guerre, maintenant que les hostilités ont commencé, repose dans
      une victoire des forces qui s’opposent au banditisme international
      et à l’agression.


      • Anas Le 12 février 2015 à 15h08
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        Il n’y a pas de mauvaises références @arthur78, il n’y a que de mauvaise interprétations 🙂

        Vos références sont intéréssantes, mais vous poussez la critique de similitude un peut trop loin. Ce que je voulais dire c’est qu’il ne faut pas s’enthousiasmer et que ceux qui le font avec zèle sont un peu cons, voila tout.


        • arthur78 Le 12 février 2015 à 15h44
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          je comprends bien que tout est interprétation @Anas, mais je comprends aussi que dans la tête de certains, 1938 se réduit à la phrase de Daladier. Il s’y est pourtant passé bien d’autres choses.

          Par exemple, certains journaux américains se disant qu’après tout, une Allemagne stabilisatrice …

          La Hongrie et la Pologne se ruant sur la tchéco slovaquie pour la grignoter… etc etc .. L’histoire n’est pas simple et je comprends bien que certains voudraient la rendre simple, ça les arrange bien …

          presse americaine
          http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6316383c/f3.image.r=Bulletin%20p%C3%A9riodique%20de%20la%20presse%20am%C3%A9ricaine.langFR

          Les revendications de la Hongrie sont considérées comme fondées
          par nombre de journaux qui ne voient pas pourquoi, puisqu on
          permis à l’Allemagne « d’annexer les Sudètes, qui n étaient P
          véritablement des Allemands, on refuserait à la Hongrie de
          reprendre les Hongrois de Tchécoslovaquie, qui ont toujours
          vraiment des Hongrois » (N. Y. Herald Tribune, 15-10)

          Plus l’emprise commerciale de l’Allemagne sur l’Europe centrale
          sera grande, écrit le washington Post 19 10 1938 , plus diminuera la probabilité de nouvelles surprises politiques dans cette région. Un empire écono-
          mique allemand s’étendant de Hambourg au Bosphore, créerait
          par sa seule existence un sentiment bien désirable de stabilité.
          ========================================================
          presse polonaise
          http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63469749/f4.image.r=Bulletin%20p%C3%A9riodique%20de%20la%20presse%20polonaise.langFR

          Au même moment, l’agence Pat résumait pour la presse un article
          du Petit Parisien (7-10), qui montrait la Pologne acharnée, aux
          côtés de l’Allemagne, au dépècement de la Tchéco-Slovaquie, et
          indiquait que l’ alliance franco-polonaise ne tenait plus aujourd’hui
          « qu’à un fil ».

          Le Kurier Poranny (10-10 1938), gouvernemental, accuse le Petit Pa-
          risien d’effronterie, de perfidie et de mensonge.

          Il ne se rend évidemment pas compte de la position actuelle de
          la France et de la Pologne en Europe centrale, sans quoi il ne se
          risquerait pas à proférer des menaces susceptibles, dans les condi-
          tions actuelles, de nuire à la France seule, laquelle, après tant
          de catastrophes, ne peut plus se permettre une faute dans cette
          partie du continent. Il semble cependant que la clique de politi-
          ciens et de doctrinaires nichés dans certains bureaux du Quai
          d’Orsay, et responsables des désastres français de ces dernières
          années, se refuse à reconnaître les scandaleuses fautes. commises.


      • Pierre Le 12 février 2015 à 17h11
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        Ah ah le fameux pacte germano-soviétique de 39 !! On oublie toujours en Occident, quand on est un pro-Occidental évidemment, que Staline négociait alors une alliance avec la France et l’Angleterre, mais que les négociateurs français n’étaient pas “plénipotentiaires” comme négociateurs -ceci ralentissait les négociations. De plus Staline voulait un “droit d’entrée des troupes soviétiques” en Pologne orientale, au moins et dans les pays baltes aussi en seconde étape. Les Polonais, horrifiés, ont refusé systématiquement. Encore soyons objectif, dans cette négociation anglo-franco-soviétique d’août 39, Staline comptait bien ultérieurement demander à Paris et Londres une redéfinition des frontières occidentales de l’URSS (retour à la ligne Curzon au moins pour la Pologne). Tout cela paraissait un prix trop élevé pour Chamberlain et Daladier… alors on faisait traîner, on hésitait. Staline accepta alors la démarche de Ribbentrop, qui savait parfaitement ce qui se passait à Moscou. Et en ni une ni deux, Ribbentrop arriva et offrit à Staline ce qu’il demandait à Chamberlain et Daladier (ou envisageait Pologne orientale et Pays baltes en plus), en échange d’une “alliance économique” et d’une neutralité de l’URSS, lors de l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie. Staline fut bien un imbécile parce que jamais il n’envisagea l’effondrement de la France en juin 1940, tous ses calculs s’effondraient ( l’Allemagne nazie n’allait pas s’épuiser dans une guerre longue contre la France et l’Angleterre) et son pacte germano-soviétique devenait une “alliance stratégique” jusqu’en avril 1841 qui avait grandement aidé l’Allemagne. L’URSS, elle, s’était épuisée partiellement dans la “Guerre d’Hiver” avec la Finlande ou “guerre des frontières”. L’Histoire ou la vie en général a plusieurs facettes. Avec humour corrosif, on pourrait même affirmer que la “brillante défaite de la France en 1940” a largement compensé les effets négatifs de ce pacte pour l’Europe occidentale, puisque l’Allemagne en a tiré un surcroît de puissance inimaginable. Ainsi Hitler a pu penser que, même si l’Angleterre ne pliait pas, il lui était maintenant encore plus facile de préparer son objectif. C’est de l’humour, je vous précise et je ne suis pas sûr qu’il soit cohérent avec la chronologie des faits, mais on entend tellement de bêtises en ce moment… Donc arrêtez un peu avec ce fameux “pacte germano-soviétique de 1939”, la “tarte à la crème” de l’historiographie pro-occidentale.


      • coinfinger Le 12 février 2015 à 18h25
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        L’amalgame des révolutions Allemandes et Russe . Il y a là je pense une idée forte . On ne peut amalgamer , à mon avis , parce que la ‘révolution’ Allemande est une contre-révolution .
        Cela commence des Luther , alors que la révolution Russe serait plutot par rapport à l’Occident une malgré-révolution , parce que son fond , autre culture naissante ( 1000 ans aprés la notre ) était trop précoce , mais est contrainte de par une ‘mondialisation’ , qui ne date pas des nouveau-nés néocons .
        La différence que vous soulevez est énorme et déborde à mon sens , le simple post .


  15. Zo Le 12 février 2015 à 14h27
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    Comment ça se fait que les US n’étaient pas à la table des négociations ? Pas invités ? Invitation refusée ? Autre ?


    • Chris Le 12 février 2015 à 15h03
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      Pas les US, ni les Brits.
      Pourtant les US étaient omniprésents, puisque Merkel était la veille chez Obama pour prendre ses instructions et que Poro est sorti plusieurs fois durant les négociations pour contacter Washington d’après les rumeurs.
      Sans compter les déclarations martiales de responsables de l’OTAN…


      • Nerouiev Le 12 février 2015 à 17h01
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        Il faut faire semblant que les américains n’y sont pour rien pour tout ramener à Porochenko qui lui finira par se prendre les pieds dans le tapis (cf le coup des passeports) et être attaqué par son propre camp qui commence à ne plus le supporter. Si les 17 Mrds du FMI ne se concrétisent pas pour les Ukrainiens, on aura droit à un 2d Maïdan car le Porochenko n’a pas l’air très compétent comme chef d’Etat pour satisfaire les exigences du FMI vis à vis de la population. Il va appliquer la politique dictée par les USA qui n’est absolument pas ce que souhaite le peuple, c’est obligé de clacher.


    • Anne Le 12 février 2015 à 15h20
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      Les États Unis étaient bien trop occupés à vouloir ” tordre les bras” (dixit Obama) de leurs adversaires, (nos bras en l’occurrence si nous ne voulons pas leur obéir), et à s’occuper de faire effectuer des rodomontades par leur général l’otanesque couvert de médailles, qui ressemble à un dictateur, le gal
      Breedlove missionné pour mettre le feu à l’Europe, via les pays baltes, (proches idéologiquement de Porochenko et de ses neonazis).

      Mini États baltes, entrés dans l’UE sous la pression des USA, USA qui tiennent Bruxelles par leur lobbies, vendue aux intérêts US, corrompue.

      Ils veulent une guerre en Europe c’est clair, et utilisent les pays baltes et la Pologne comme mercenaires et cinquième colonne à l’intérieur de l’UE.

      Il était temps que les Européens prennent les choses en mains.

      Les dirigeants UE ont sans doute finalement pris conscience de la folie otano zunienne, et pris les mesures pour freiner l’engrenage qui était sur le point d’aller nous conduire vers une guerre, une vraie confrontation voulue par les USA contre la Russie, par combattants européens interposés, sous la houlette de l’OTAN.

      Aux Européens d’être fermes, maintenant, et d’appuyer loyalement les efforts de la Russie et son président, et de suivre avec fermeté l’application de ces accords.
      Les Russes sont mieux informés du véritable massacre des populations civiles au Dombass, de la révolte des citoyens du reste de l’Ukraine contre ces nouveaux dirigeants oligarchiques qui les font se tuer entre eux sans qu’ils le veuillent.

      Les Européens commencent à comprendre qu’il y a une véritable alternative pour l’Europe à la servitude envers les USA, que l’intérêt de nos pays n’est pas de devenir les mercenaires, les porte flingue et les esclaves du complexe militaro industriel étasunien, pendant que nos pays seraient transformés en champ de bataille pour les beaux yeux de Mc Caïn, Nuland et autres néocons, qui n’ont que mépris pour nous : “fuck the UE” disait Nuland pendant qu’elle était en train d’installer le coup d’état en Ukraine….


      • lvzor Le 12 février 2015 à 18h36
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        “Il était temps que les Européens prennent les choses en mains”
        “Les Européens commencent à comprendre qu’il y a une véritable alternative”

        Je souscris, mais je crains malheureusement que ce ne soit pas des faits mais des souhaits, tant que les européens en question demeurent des employés des US.


        • izarn Le 13 février 2015 à 03h40
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          On remarquera que les seuls européens ici sont l’Allemagne et la France…
          Exit junker…Comme si l’UE dans le fond n’était que le secretariat de l’OTAN…


      • coinfinger Le 12 février 2015 à 18h57
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        J’approuve ce que vous dites , sauf que l’initiative Européenne est tolérable par les US pour moi pour deux raisons .
        La premiére c’est qu’Obama , sait et à pour vocation de préserver les intérets généraux du systéme , le Cuncil of Foreign Relations lui a rappelé ses incohérences , et par ailleurs subit les lobbies tout puissants et écervelés du Complexe . Donc il temporise . Et là l’initiative Européenne tombe à point . C’est une erreur , à mon sens de prendre çà pour une soudaine lucidité de Hollande et Merkel . Ils rentreront dans le rang dés que possible .
        La deuxiéme serait de croire à un éclairage , partiel , coté US . Obama s’il en était capable , ne serait pas Président . Les uns et les autres sont imbibés d’incarner la civilisation , qui passe au point où nous en sommes par une subordination de la Russie .

        Dans ce jeu , il n’y a que Poutine , je crois qui est réellement lucide et maitrise assez bien le timing de la décadence Occidentale . Reste qu’il n’a qu’un jeu limité et doit s’en contraindre .


    • arthur78 Le 12 février 2015 à 16h33
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      ils font pas partie du format Normandie, question posée a Psaki hier :

      QUESTION: Does the Administration feel like it’s being left out because it is not part of this Normandy format? In retrospect, maybe do – does anyone – does the Administration believe that it should have maybe fought a little bit harder to become part of the Normandy group since the President was there at the time that this whole thing was founded?

      MS. PSAKI: We don’t. There have been a range of trilateral talks that we haven’t been a part of, and we’ve been in close touch and working in lockstep with our European partners, and we expect that will continue.


      • Chris Le 12 février 2015 à 17h48
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        Un rappel que la laisse est toujours assurée…


  16. Louis Le 12 février 2015 à 14h27
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    Si seulement ça marchait ce serait merveilleux …

    Mais j’ai de gros doutes … c’est moins les allumés du ciboulot de part et d’autre sur le terrain qui me font peur que la posture des USA qui consiste en permanence à jeter du kérosène sur le feu …


    • arthur78 Le 12 février 2015 à 15h07
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      Il y a des americains qui ne veulent pas l’escalade, comme par exemple l’ancien ambassadeur US en russie

      Michael McFaul @McFaul · 20h 20 hours ago
      Agree 100% MT @DmitriTrenin For survival of #Ukraine, economy is more important than war in #Donbass: http://ceip.org/16R7UTxAgree complteley MT

      et pas simplement par philantropisme, mais parce que certains se rendent compte que l’escalade est dangereuse pour tout le monde, y compris les US.


  17. Scrib Le 12 février 2015 à 14h30
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    A surveiller en effet…
    Les US voulaient envoyé des armes, 2 dirigeants EU se débrouillent pour un cessez le feu…
    Peut-être qu’enfin il y a une prise de conscience sur l’agressivité des US.
    Sans parlé de l’agressivité de l’OTAN qui veux clairement conquérir des territoires (je trouve pas d’autre nom pour qualifié son expansion

    Reste à espérer que Poutine sache couvrir ses arrières… car je crains une opération de déstabilisation de la paix… surtout avec les milices US présentent sur site.


  18. Grégory Le 12 février 2015 à 14h38
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    Nouvel article du Monde qui est vraiment un chef d’oeuvre de propagande (ou un étron d’éthique, c’est selon):

    http://www.lemonde.fr/europe/reactions/2015/02/12/un-accord-de-paix-imparfait-et-fragile-sur-l-ukraine_4575291_3214.html

    Etonnant comme au final l’article de RT est bel et bien celui qui informe le plus. Mais plus étonnant encore, personne ne saute sur la ligne centrale:

    “décentralisation”

    Ce n’est pas la même chose qu’un pays centraliés avec deux régions autonomes. C’est une réforme constitutionnelle qui change la donne pour l’ensemble des régions. C’est depuis le début le but des russes qui veulent “finlandiser” l’Ukraine, en faire un état tempoin avec l’ouest trop souple pour être basculé d’un coté ou de l’autre.

    Cette ligne change pour moi l’accord qui n’est plus seulement un cessez le feu mais bien une capitulation de Kiev qui doit très concrètement réduire son pouvoir mais pas ses responsabilités.

    Enfin il est aussi significatif que comme par hasard le FMI annonce 15 milliards d’aide à l’Ukraine, alors que celle ci s’engage à payer ce qu’elle doit au Donbass. Je pense qu’on va aussi voir le gaz russe payé dans cette opération, ce qui était certainement un morceau significatif des négociations.

    Par contre je ne vois pas de trace de force d’interposition. Dans ces conditions le risque est grand que dès que l’aide du FMI soit perçue, Kiev déclare l’état de guerre (sur un false flag quelconque) et attaque.


  19. André Le 12 février 2015 à 14h39
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    Très sceptique sur son application, il y a déjà des bataillons ukrainiens (Azov) qui refusent l’accord. Poroshenko ne contrôle pas ce qui reste de son armée.


    • Chris Le 12 février 2015 à 15h06
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      S’il y a vraiment volonté politique, un bataillon peut être “dissout”, par exemple par les bons des Tchétchènes de Kadirov ?


      • Chris Le 12 février 2015 à 15h12
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        Oups “par les bons soins”


    • czig Le 12 février 2015 à 17h22
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      Pour le moment les bataillons Azov sont cloués, motif: ils n’ont plus de carburant!
      Ne plus recevoir de carburant, alors qu’ils ont mis tout leur potentiel dans une attaque
      de grande ampleur, destinée à repousser les résistants loin de Mariupol; faut le faire!
      À mon sens c’est voulu, il y a maintenant une opposition, dissimulée mais bien présente,
      dans l’état-major de l’armée régulière ukrainienne.


      • Chris Le 12 février 2015 à 17h51
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        Je pense que les donateurs civils (pour acheter le fioul) se découragent.


  20. lephil Le 12 février 2015 à 14h40
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    Il n’y a eu aucun accord car les protagonistes n’ont rien signé et les US n’en veulent pas ils viennent de faire parvenir une dizaine d’avions A10 (dit tueur de chars) en Pologne et un bataillon d’infanterie en Ukraine. L’Allemagne et la France jouent le rôle du bon “flic” les US du méchant “flic” pour faire avouer le délinquant Russe mais ça c’est devant les caméras à fin d’enfumer les populations occidentales car pour les Russes ils ne peuvent plus reculer l’ennemi est à leurs portes et donc nous aurons la guerre, une guerre meurtrière qui va se passer dans les plaines de l’Ukraine comme en 1914 des millions d’hommes vont mourir (en huit mois 50000 tués selon les services secrets allemands) cela relancera l’économie et mettra en sourdine les revendications des prolétaires !….merci la gauche honte à vous …..


    • Chris Le 12 février 2015 à 15h11
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      M’est avis que si les US déclarent publiquement qu’ils livrent des armes à Kiev, alors Poutine sera en droit d’affirmer lui aussi publiquement qu’il arme les républiques de Donetsk et de Lougansk.
      Je doute que les Merkolande accepte cette situation.
      La bande overstrecht européenne aura rencontré ses limites.
      Petite phrase assassine d’un Grasset qui résume bien la situation : “Les clowns de Kiev renforcent l’impression de se trouver, entre Washington et Kiev, dans un hôpital psychiatrique pour adolescents autistes”


    • czig Le 12 février 2015 à 17h29
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      Cette guerre sera très très rapidement nucléaire, premier échelon: arme tactiques nucléaire.
      1 à 5 KT, obus tirés depuis des chars et canons à longue portée.
      Et nous aurons beaucoup de chance si le conflit cesse à ce niveau…


  21. philbrasov Le 12 février 2015 à 14h48
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    oublions l’idiot du village BHL et voyons 2 heures après cet “accord” que va surement se passer.

    – les USA ne sont pas parti prenantes a cet accord… cela signifie qu’il ne vaut RIEN

    – les faucons a Kiev ne sont pas prets a lacher le morceau, lire l’article sur fortruss
    http://fortruss.blogspot.ro/2015/02/if-poroshenko-signs-off-on-peace-he.html

    n’oublions jamais que le pouvoir est entre les mains de Iatsenouik, et de qq oligarches, qui n’ont aucunement l’intention de lâcher le pouvoir.
    Porochenko est une marionnette entre les mains des USA. le vrai pouvoir est entre les mains de biden et sa clique d’oligarches financant qui les bataillon Azov, Donbass, etc etc….et ne REPONDANT DE PERSONNE D’AUTRES QUE CEUX QUI LES PAYENT….

    et Poutine le sait… il ne représente rien, et l’occasion est trop belle pour les oligarches a la solde de l’administration US de le renverser a la suite d’une énième provocation qui ne manquera pas de se produire dans les jours qui suivent…et rendant caduques ces accords de Minsk II.

    D’un point de vue juridique international, les novorusses et Poutine ont gagne la bataille diplomatique…. Je doute que les faucons US apprécient….
    je suis meme certain du contraire…


    • openmind Le 12 février 2015 à 18h23
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      Analyse extrêmement pertinente. En espérant tout de même que la population ne les suive pas bêtement encore une fois sur le Maidan…qu’ils soient obligés(les faucons) de montrer le bout de leur bec et pan!


  22. arthur78 Le 12 février 2015 à 14h56
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    Jacques Sapir fait un résumé du plan :

    http://russeurope.hypotheses.org/3430


    • Homère d'Allore Le 12 février 2015 à 16h11
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      Point numéro 10.

      Les mercenaires sont évacués.

      Tiens, tiens, tiens… Ce serait intéressant de savoir quelles officines les ont fournis.


    • Belette Le 12 février 2015 à 18h30
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      Bonjour, c’est mon premier post sur ce superbe site.

      Article très intéressant mais Sapir écrit au sujet des avantages de la Russie dans cet accord :

      “La Russie a obtenu que l’Ukraine n’entre pas dans l’OTAN ni dans l’Union européenne. ”

      Je n’ai retrouvé nulle part ailleurs cette affirmation, qui est pourtant très importante…! Si c’est le cas, c’est échec et mat pour Obama et sa clique OTANesque. Peut-être ai-je loupé quelque chose ?

      Quelqu’un pourrait-il confirmer ?

      Merci à OB et à tous les contributeurs pour ce site !!


      • Kiwixar Le 12 février 2015 à 23h51
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        “La Russie a obtenu que l’Ukraine n’entre pas dans l’OTAN ni dans l’Union européenne. ” Je n’ai retrouvé nulle part ailleurs cette affirmation, qui est pourtant très importante…!

        Je pense aussi que c’est le point clé. Si c’est vrai, la Russie obtient tout ce qu’elle souhaite :
        1)- la Crimée (l’Ukraine ne pourra pas la reprendre toute seule)
        2)- du temps… du temps pour que l’Ukraine, en faillite, soit obligée de mettre de l’eau dans son vin pour survivre, entre l’Europe et la Russie, et non pas orientée 100% UERSS… du temps pour que les discussions sur le degré de “décentralisation” (le diable est dans les détails) permettent que le divorce de facto entre l’Ouest et l’Est de l’Ukraine devienne un divorce de jure.

        Et surtout : du temps pour que l’Union Eurasienne devienne une force d’attraction et l’UERSS un repoussoir, avec des dissidents risquant leur vie pour passer à l’Est. D’ici quelques années l’Occident complètement ruiné pataugera dans ses propres problèmes, et le pétrole et le gaz russe feront rêver.


        • Ozi Le 13 février 2015 à 07h51
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          C’est sur qu’une union entre la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie ça fait rêver !


  23. Médiacrate Le 12 février 2015 à 14h58
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    La guerre contre la Russie c’est l’extermination de l’Europe et de la Russie assurée.
    Dans un premier temps armes classiques ,un deuxième temps armes tactiques nucléaires et de fil en
    aiguilles ,crescendo armes nucléaires stratégiques .
    Et fin de l’histoire pour notre continent le suivisme , larbinisme vis à vis de notre grand oncle sam
    pourrait s’achever de cette manière évitons si possible les cliquetis de tambour la menace constituée est sérieuse.et inadmissible pour les Européens sensés.


    • Kiwixar Le 12 février 2015 à 23h59
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      Ne pas oublier non plus les 200 réacteurs nucléaires sur le continent européen, dont 58 en France.
      Une des premières cibles de la guerre sera le réseau électrique, or l’on sait depuis Fukushima que sans électricité, pas de refroidissement des coeurs, d’où meltdown.


    • boduos Le 13 février 2015 à 00h28
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      seul L’OTAN peut agresser la Russie mais aucune troupe sinon polonaise et balte ne le ferait.
      les USA qui font évidemment partie de Nato le pourraient mais les russes répliqueraient
      outre atlantique ou par l’arctique.
      heureusement, Obama le sait .


      • achriline Le 13 février 2015 à 14h56
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        Et en Europe seuls le Royaume-uni et la France sont censés avoir l’arme nucléaire, les autres pays servant d’armurerie pour les US.
        Par conséquence devinez quels seraient les pays ciblés en premier. Je ne connais pas le potentiel de nos armes d’interception mais celles des Russes ont récemment fait leurs preuves (Syrie).
        Conclusion, il serait temps que la partie européenne de l’Otan – surtout les petits roquets revanchards de l’ex-URSS pour lesquels 1/2 missile devrait suffir – s’aperçoive qu’elle ne vaut pas grand chose face à la Russie.
        Nous n’avons rien à gagner à rester das ce “machin”


  24. philbrasov Le 12 février 2015 à 14h59
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    mettre merkel et hollande garants des accords de Minsk II sans avoir associe l’administration US est un tour de force de Poutine,,,
    Si les neocons, essayent et ils essayeront, de mettre a mal ces accords…
    Merkel et Hollande en seront les premiers responsables…
    Ceci dit… nos hommes politiques n’en sont pas a une forfaiture prés…


  25. jean-pierre Le 12 février 2015 à 15h10
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    Affreux mensonges de la part du monde. L’article cite dans ce post n est rien a cote de http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/02/12/un-accord-de-paix-imparfait-et-fragile-sur-l-ukraine_4575291_3214.html


    • boduos Le 12 février 2015 à 16h11
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      je suis a moitié rassuré ,le” monde ” n’est pas content


    • Homère d'Allore Le 13 février 2015 à 08h52
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      Encore pire que “le Monde”, hier soir, “les informés” de France Info !

      Je n’en croyais pas mes oreilles. De toute la désinformation entendue, celle-ci était la pire.
      Le podcast ne paraît pas encore disponible mais c’est un collector !


  26. Anas Le 12 février 2015 à 15h19
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    Le problème de fond n’est pas résolu. Et pour qu’il le soit, il faut exorciser l’Europe des démons atlantistes et notamment du démon OTAN. Les régimes européens qui se croient protégés par l’OTAN se trompent complètement. Les américains ne prendrons jamais le risque de se faire rayer de la carte pour protéger leurs alliés européens.

    Kissinger a dailleur souligné dans l’une de ses dernières interventions que les Etat-Unis n’avaient plus les moyens d’assumer la protection de leurs alliés en cas de guerre généralisée. Les atlantistes va-t-en guerre feraient mieux de méditer leurs point de vue. Il y en un qui devraient même être condamnés pour haute trahison en se permettant de faire de la “diplômatie” parallèle belliqueuse alors qu’il n’a aucun mandat légitime.


  27. Grégory Le 12 février 2015 à 15h21
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    Je viens de voir ceci
    http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=ru&u=http://colonelcassad.livejournal.com/&prev=search

    On y voit 1) malgré une traduction approximative, des clauses sensiblement différente de la traduction faite par ici et 2) les scans des documents originaux.

    Les différences sont réellement énormes. On y voit par exemple des mentions de réparations, et plus de détails sur la fédéralisation. Quelqu’un qui parle russe peut il traduire pour le blog ?


    • Chris Le 12 février 2015 à 18h23
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      Le président Loukachenko, biélorusse est rayonnant.
      Quant aux clauses, j’y vois plutôt des maladresses du traducteur que des différences sur le fond.


  28. PasGlop Le 12 février 2015 à 15h25
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    Cet accord n’est rien de bon à mon sens.

    Cela va tout au mieux donner quelques semaines de repos sur le front mais pour redémarrer de manière encore plus violente au printemps avec des armes US fraichement arrivées.

    Pour le moment, les Novo Russes ont la supériorité technologique mais dans quelques mois, cela ne devrait plus être pareil.

    A effectifs égal de maintenant, le ratio de pertes pourrait alors changer en faveur de l’Ukraine , la Novo Russie n’a pas la capacité de recrutement comme Kiev.

    Stratégiquement, je pense que c’est une erreure, il aurait fallut négocier une vraie paix avec retour des armées sur la ligne frontière du Donbass puis démilitarisation.

    Il est même possible que cette négociation déserve Poutine, en cas de 3ème offensive de Kiev au Printemps, il est pas certains que les Novo Russe soient ravis d’avoir laisser 2 fois l’armée Ukrainienne s’échapper puis revenir. Poutine pourrait alors devenir responsable à leurs yeux.

    A suivre…


  29. wesson Le 12 février 2015 à 15h30
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    Le véritable problème de cet accord, c’est qui gouverne réellement en Ukraine ?

    Du coté Donetsk, c’est Zakhartchenko sans que cela ne semble poser de problèmes.
    Du coté Lougansk, c’est Plotnitski.

    Par contre, du coté Kiev, Porochenko est un président chrysanthèmes, qui n’as en réalité pas vraiment de pouvoir. Les véritables maîtres du pays sont le duo Yatseniouk – Tourchinov, et ce sont bel et bien des va-en-guerre.

    Leur absence dans ces négociations me font penser qu’elles ne seront pas suivies d’effets du coté Kiev.

    D’un autre coté, Hollande et Merkel se sont réellement impliqués, et ont obtenu un accord dans lequel ni les Anglais ni les Américains n’étaient parti prenante. Et ça c’est une réelle nouveauté.

    Donc, si Kiev décide de s’asseoir sur cet accord – ce que je pense plus que probable – l’Europe risque de les lâcher ce coup çi pour de bon.

    Et déjà je sent que le vent tourne dans les médias, qui en rabattent un peu sur le Poutine-Bashing (à l’exception du Monde, ils sont irrécupérables).


    • arthur78 Le 12 février 2015 à 16h40
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      le ministre anglais a téléphoné aujourd’hui à Hollande, l’honneur est sauf

      Philip Hammond @PHammondMP · 34m 34 minutes ago
      Spoke to @LaurentFabius earlier about #Ukraine agreement in Minsk. Agreed what matters now is action on ground, not words on paper.


    • coinfinger Le 12 février 2015 à 19h41
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      Je suis ok , à ceci prés que que Yatseniouk-Tourchinov ne sont que des opportunistes qui ont bien flairés l’oseille US , le vrai patron . L’entente est facile entre néo-nazillons et néo KKK de l’état profond US .


  30. Alae Le 12 février 2015 à 15h32
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    Comme les USA vont continuer sur le mode de l’agressivité déchaînée, il faut espérer que la division entre l’UE et l’Amérique se fasse de plus en plus nette. A part la Pologne et les Pays Baltes, je pense que personne en Europe n’est assez fou pour vouloir d’une guerre atomique avec la Russie, et sans raison précise, qui pis est. Qui souhaite mourir pour Porochenko, Iatseniouk ou John McCain ?

    Quand on voit que même un Attali se met à prôner un rapprochement avec la Russie, on se prend à espérer que le changement de ton soit en bonne voie.


  31. eric le goff Le 12 février 2015 à 15h41
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    c’est pas des sérieux là bas , vraiment . et quand Poutine aura lu le rapport de la cour des comptes de chez nous ? on va encore passer pour des glands , et encore on a de la chance , le sofitel , comment voulez vous qu’on nous prenne encore au sérieux ? mais madame merkel est sympa ; le sortir un peu des problèmes internes , Marseille , le chômage , je dis pas Marine à cause des bateaux .. au fait ? Cuba ? les ricains ? ils avaient aimé ? mais je suis pour la Paix , même chez nous .


    • Cédric Le 13 février 2015 à 01h49
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      vision très simpliste. Pas grave, il en faut.


  32. Titus Le 12 février 2015 à 15h48
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    Les “gros obstacles” évoqués par mme Merkel, la BCE et le FMI ont tout ce qu’il faut pour les faires sauter; le vrai problème est de savoir si Porochenko sera encore président dans 48heures…


  33. Un naïf Le 12 février 2015 à 16h15
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    “Ça va mieux quand même mieux quand les Américains ne s’en mêlent pas…”

    Vous pensez vraiment que les intérêts US n’étaient pas représentés ?

    A part Poutine qu’on peut difficilement accuser de lèche-botte de l’oncle Sam…


  34. Julie Le 12 février 2015 à 16h36
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    Changement de ton en haut lieu, la BBC propose une enquête sur les morts du Maïdan
    http://www.bbc.co.uk/programmes/p02jcrf3


    • Chris Le 12 février 2015 à 18h28
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      Londres ne se mouille pas beaucoup, toutes les preuves ont été détruites, même les arbres criblés de balles abattus. J’attends une enquête sur les meurtres de masse à Odessa et ailleurs. Peut-être une manière de coincer/éliminer la mouvance nazie qui se croit invincible.
      On passe la balayeuse et on fait comme si rien ne s’était passé ? Très dans la nature de nos politiciens.


      • ponso Le 13 février 2015 à 23h25
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        il ny aura pas d’enquête sérieuses sur maidan,Odessa,regardez ce qu’il se passe avec Le vol mh117,croyez vous que la pseudo presse et les politicards vont se ridiculisés avec la révelation de la vérité?


  35. Vinipoukh Le 12 février 2015 à 16h42
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    J’espère que l’UE saura faire pression sur les USA pour qu’ils arrêtent leurs agissements en sous-marin et qu’ils se retirent de cette crise qui, si elle ne trouvait pas de solution à long terme, pourrait bien déboucher sur la formation d’un “état nazis” dans le centre de l’Europe continentale, à l’image de l’EI au MO. 100 après la grande guerre, quelle pitié !!!…


  36. DUGUESGLIN Le 12 février 2015 à 17h00
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    Je commence par une remarque. Le journaliste fait remarquer que le texte n’a pas été signé par le Président Poutine. Réponse évidemment la Russie n’a pas à signer ce texte, elle n’est pas en guerre. Les seuls signataires doivent être les forces républicaines de libération du Donbass et le gouvernement Kiévien. Poutine était présent au même titre que Merkel et Hollande et non en tant que belligérant.
    Remarque suivante. Rien n’est clair concernant le chaudron de Debaltsevo. Est-il Kiévien ou Novorossien? Il faudra trancher, mais ce sera presque à coup sûr par les armes. Ou les juntes kiéviennes se rendent et rentrent chez elles désarmées ou elles se font massacrer. C’est évident. On ne peut quand même pas demander aux armées novorossiennes de laisser ce gros morceau de l’armée punitive se reformer et recommencer le combat en accusant les rebelles de ne pas respecter le cessez le feu. Faut quand même pas rêver les novorossiens ont déjà donné.
    Reste la question des limites territoriales qui sont imprécises, le camp kiévien décidera unilatéralement en imposant sa propre limite et en accusant les rebelles de rompre la paix.
    Tout est téléphoné d’avance.
    Le seul but de cette rencontre était de faire croire qu’on est encore plus pour la paix que l’autre et accuser le camp adverse.d’être pour la guerre.
    Les américains jusqu’au-boutistes, vont en profiter pour renforcer l’armée punitive, pour une guerre qu’ils espèrent longue.
    Mais la situation s’aggrave en Ukraine et il pourrait bien, entre temps; y avoir un nouveau coup d’état anti putschiste cette fois.
    Je pense que Poutine n’est pas dupe, mais il aura clairement montré qu’il est favorable à un traité de paix.
    Rendez-vous dans quelques semaines, jours ou heures.


  37. jeff93 Le 12 février 2015 à 17h15
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    J’ai parcouru les commentaires. Apparemment il n’y a pas grand monde qui s’étonne de l’absence des séparatistes dans les négociations. Poutine les représente ? Si oui, de quel droit ?


    • DUGUESGLIN Le 12 février 2015 à 17h23
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      Si, Si, les séparatistes étaient en contact mais non présents dans la salle et ils ont signé et Popodanl’ko aussi.


      • Alae Le 13 février 2015 à 00h25
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        @Duguesclin
        Vous êtes sûr que Potochoco a signé ? J’ai lu le contraire.
        http://fortruss.blogspot.pt/2015/02/minsk-2-preliminary-analysis.html


        • DUGUESGLIN Le 13 février 2015 à 15h52
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          C’est un représentant de Porochenko qui a signé semble-t-il. Mais pas lui-même. De toute façon cet accord est bidon, au moins pour les américains, et de ce fait ne sera pas respecté.


    • czig Le 12 février 2015 à 17h40
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      C’est simple! Porochenko refusait de les rencontrer directement,
      ils étaient donc dans un lieu séparé.


    • Nerouiev Le 12 février 2015 à 19h34
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      Kiev a toujours refusé le contact direct avec les séparatistes qu’il traite de terroristes. Voir ce que dit Poutine à cet effet :
      http://fr.sputniknews.com/international/20150212/1014623844.html


    • Nerouiev Le 12 février 2015 à 19h39
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      N’oublions pas que Kiev les considère et les appelle Terroristes.


    • Van Le 12 février 2015 à 21h38
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      poutine a plus le droit d’être dans cette réunion que merkel ou holland car c’est le président d’un pays limitrophe du conflit et qui accueil les réfugiés de cette barbarie .
      je veux souligner que c’est pas mekel et holland qui arrachent quoi que ce soit mais les séparatistes qui font plier L’OTAN en poussant prochenko a signer des accords .


      • RICHARD LAVIGNE Le 12 février 2015 à 21h52
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        Les trois autres ne voulaient pas que les représentants pro-russes soient à la table.
        Mais il semble que Poutine n’a pas signé. Ce sont les membres de son groupe à qui les documents furent demandés à être signés.
        Et tous les médias américains et beaucoup de l’UE donnent Poutine comme le grand vainqueur. J’en suis heureux pour lui.


        • Caramba! Le 13 février 2015 à 07h50
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          ama, si tous les médias donnent Poutine vainqueur on a du souci à se faire, les merdias sont l’organe de propagande des psychopathes étatiques, et leur ligne est :mensonge, mensonge, mensonge;
          à ce propos, j’ai dénoncé l’article de l’immonde au CSA;en effet, ça a marché pour la mythomane idiote fourest, alors, si on écrit très nombreux, ce journaliste sera brimé!!je l’espère en tout cas.
          Pour ce qui est de nos députés, je ne me fatigue plus à leur écrire, sur plus de 500 mails, seulement trois ont répondu et ont affirmé que les USA étaient nos frères, qu’ils nous avient libérés en 45!!oups, si même nos députés ne connaissent pas l’histoire, je me demande pourquoi ils sont où ils sont et pourquoi on les paye grassement.


  38. chris Le 12 février 2015 à 17h25
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    Je pense que le plan n’est pas tellement favorable aux novorossiens et que beaucoup des gars des milices doivent être mécontent.
    Cependant c’est un bon coup joué par Poutine, il montre qu’il est pour la paix même si les termes du contrat sont tout juste acceptable pour lui .
    Mais ça doit grincer des dents de l’autre côté, chez les Ukrainiens ultra nationalistes mais surtout chez les américains !!!
    Et oui la guerre est finie, à l’initiative de la Russie !!! Comment vont-ils réagir ?
    Il leur faut un plan de secours, comment relancer la guerre sans qu’ils soient accusés ?


    • languedoc 30 Le 12 février 2015 à 20h58
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      Je ne suis pas de votre avis, avez vous lu le compte rendu de J. Sapir? C’est un bon accord pour les rebelles, je n’aurais jamais cru que les russes obtiendraient autant, ils ont très bien manoeuvré. Il faut dire que face au tandem Poutine/Lavrov, il n’y avait pas grand monde. Malheureusement, je pense que cet accord ne sera pas appliqué, il est bien trop favorable aux rebelles. Je vois mal les Ukrainiens exécuter ne serait-ce que le 10ème de ce qui est prévu. Ils feront tout pour le faire capoter.
      Quant aux russes, ils ont obtenu ce qu’ils voulaient, que l’Ukraine n’entre ni dans l’OTAN, ni dans l’UE.
      Quand il a pris connaissance des accords, Iatseniouk à dû avoir une syncope.
      A mon avis, Porochenko n’en a plus pour très longtemps à la présidence de l’Ukraine.


      • Wilmotte Karim Le 12 février 2015 à 21h31
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        Mais si Porochenko perd le pouvoir, comment faire accepter en occident (Europe) la continuation du conflit?


        • languedoc 30 Le 12 février 2015 à 23h06
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          En faisant comme d’habitude, en mettant tout sur le dos des russes et des rebelles, qui n’auraient pas respecté le cessez le feu, la perfidie de Poutine, que sais-je….


      • achriline Le 13 février 2015 à 15h17
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        Poutine ayant été coopératif les sanctions devraient être levées.
        Les pays exportateurs vers la Russie et la Russie elle-même seraient alors gagnants même si l’accord ne tient pas.
        Pour notre flamby les quelques points qu’il pourrait grignoter grâce à cette action titanesque valaient bien une nuit blanche.


    • izarn Le 13 février 2015 à 03h57
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      J’ai du mal à croire que les novorossiens vont laisser la frontière d’avec la Russie à Kiev!
      Ils seraient encerclés! Et perdraient toute possibilité d’aide en termes de munitions, pièce de rechange, nourriture, médics etc…Sans compter les volontaires…
      En effet frontière veut dire reconstituer la territorialité de l’Ukraine. A moins que ce soit symbolique?
      C’est à dire interdiction de tout stationnement d’armes de guerre à la frontière Russe.
      Etrange….


  39. jc giraudon Le 12 février 2015 à 17h33
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    La meilleure solution pour l, ukraine ce serait que le peuple deboulonne les deux fachos et le pantin des eu


  40. Theoltd Le 12 février 2015 à 17h42
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    Kiev refuse de les rencontrer. (Poutine l’a mentionné a plus reprises)


    • SPARTE Le 12 février 2015 à 18h37
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      dans cinq jours , des centaine de millier de loups s’égorgeront et rendront rouge la neige des plaines d’Ukraine .Surpassé par le nombre , fou de haine et anesthésié par le manque de sommeil,l’ un d’entre eux , suite à un ordre téléphonique haché par le chaos des explosions, pressera nerveusement le bouton d’une arme nucléaire stratégique fabriqué dans le colorado.


  41. coinfinger Le 12 février 2015 à 17h43
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    Là aussi la photo est superbe . Ils sourient bien tous les deux . Un ménage uni çà ce fait rare .
    Unis à trois avec Porochoko , çà craint quand méme . C’est le pb des trois corps , on sait pas où çà peut aller . Sans compter le prétendant US . On est dans la Com , c’est clair . Pourquoi Poutine s’est il prété à cette comédie , je me le demande .
    Ce qui est clair pour moi aussi , est le fait qu’ils gagnent du temps , peut étre pour laisser nos amis US , requinquer les Kieviens qui sont trés mal .
    Poutine doit avoir un autre calendrier , timing , plus long , je crois que c’est lui qui a plusieurs coups d’avance . Parce que coté Occidental , on est toujours dans le Leurre tout puissant , la société spectacle , alors que le tapis se dérobe sous les pieds . ( L’économie réelle je veux dire ) .


    • czig Le 12 février 2015 à 18h20
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      Ben oui, il espère que le crash financier US ne va plus tarder.
      Les quelques vrais experts financier libre disent tous 12-18 mois maxi…


      • coinfinger Le 12 février 2015 à 18h32
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        M’est avis que c’est une bonne piste ce que vous invoquez là .


  42. Feuille de Mars Le 12 février 2015 à 17h48
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    Mon Dieu, cette photo avec Hollande & Merkel ! On dirait les Tenardiers heureux d’avoir pu rattraper Cosette qui essayait de fuir sa servitude. Jouissant de savoir qu’ils vont pouvoir continuer à faire souffrir quelqu’un. Nos élites sont détestables.


    • languedoc 30 Le 12 février 2015 à 21h21
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      Je les trouve franchement ridicules. Ils ne se quittent plus, ils voyagent ensemble, se téléphonent tous les jours. Puisqu’ils s’entendent si bien, pourquoi ne lui demanderait-il pas quelques tuyaux pour résorber le chômage ?


      • Caramba! Le 13 février 2015 à 07h54
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        marrant, quand Poutine couvre les épaules de la première dame chinoise, il l’a drague(ensuite il est homo, mais c’est pas grave….)et là, les deux enlacés , aucun commentaire??
        Pourtant la posture est on ne peux plus sujette à question…..


  43. Chris Le 12 février 2015 à 17h53
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    Maintenant, Hollande peut livrer les Mistrals !


    • czig Le 12 février 2015 à 18h30
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      Et vendre des Rafales à l’Égypte.
      Et soudain l’Inde annonce qu’elle n’a pas pris de décision définitive au sujet des Rafales.
      Dans ces 2 cas la Russie avait présenté une offre intéressante.
      Il me semble que l’on a parlé aussi d’autres choses que du Dombass lors de la rencontre
      de Moscou!
      Du Poutine 100%, de la bonne diplomatie: offrir une porte de sortie honorable à la France
      et renouer les liens entre la Russie et l’Europe que les ricains s’évertuent à couper.


      • Van Le 13 février 2015 à 21h16
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        l’Égypte na même pas les moyen d’avoir un budget a l’équilibre après la chute du tourisme elle mendie de l’argent au pays du golf , cet accord et plus un coup politique qu’un réel contrat , pour effacer l’effet poutine qui était en visite la semaine dernière . il a fait exploser l’interdiction américaine du nucléaire au moyen orient (sauf a Israël bien sure) en signant un accord pour une central nucléaire pour l’Égypte .
        pour le mistral tout le monde sen tapent ya que holland qui crois que c’est important et que c’est un moyen de pression 🙂 , et pour les rafal l’inde nachetera ces rafale que si elle est contrainte de le faire car les rafals sont trop cher et moins performant que les avions russes sans oublier l’incertitude qua la France a honorer ses contrats .


  44. czig Le 12 février 2015 à 18h08
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    D’après les rapports des recruteurs Ukies, il y aurait seulement 6% de volontaires,
    les autres sont recrutés de force, ça devient de plus en plus difficile dans
    les campagnes, les habitants s’opposent à l’entrée des recruteurs.
    Dans certaines régions (Transnistrie par exemple) il n’y a plus d’hommes
    en âge de combattre, ils ont tous fuit en Russie.
    Dans d’autres régions, ils fuient vers la Biélorussie, la Pologne ou la Roumanie.
    Toujours d’après des rapports gouvernementaux Ukies…
    Sur les champs de bataille ces conscrits-là n’ont pas du tout envie de combattre.
    En réaction le haut état-major a décrété ce qui suit:
    “Les officiers doivent mener l’assaut en arrière des troupes et abattre
    immédiatement les fuyards ainsi que les soldats non combatifs.”
    Ces derniers jours, il est question de mobilisation générale, y compris d’après certains personnages du gouvernement, des femmes de plus de 20 ans.
    Ça sent la débâcle…


    • lvzor Le 12 février 2015 à 18h51
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      “Dans certaines régions (Transnistrie par exemple) il n’y a plus d’hommes
      en âge de combattre, ils ont tous fuit en Russie”

      …et c’est peut-être une bonne partie de ceux-ci qui constitue ce que Kiev appelle les troupes russes?


  45. DUGUESGLIN Le 12 février 2015 à 18h09
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    Je pense que cet accord aura plusieurs effets et que les novorossiens comptent dessus, sinon ils n’auraient pas signé.
    D’abord montrer aux ukrainiens que cette guerre de répression n’a mené à rien, puisque Porochenko a échoué. Beaucoup de morts inutiles sans vaincre le Donbass ce qui pourtant était le but.
    Ensuite les US comptent sur une guerre interminable, (comme dans le golf) qui pourrit la vie des européistes et des russes, gênant ainsi la reprise économique chez nous avec sanctions et autres.
    Et enfin, il se pourrait que les effets attendus par les US fassent “long feu (c’est le cas de le dire) et produisent le contraire, ce qui ne serait pas nouveau.
    Les novorossiens ne lâcheront rien et s’ils ont signé c’est qu’ils ont été convaincus.
    Entrer dans le jeu américain de la crise interminable avec des fausses paix fera l’effet inverse de celui recherché et laissera aux peuples d’Ukraine le temps de se rebeller et peut-être de s’organiser. Si l’Ukraine doit tomber d’elle-même pourquoi sacrifier encore autant de vies, d’où l’intérêt d’un cessez le feu mais sans lâcher le chaudron et en aidant les partisans anti-nazis à résister.De plus les nombreux jeunes hommes réfugiés en Russie pourraient avoir été “formés” et équipés pour leur retour.
    Je pense que c’est toute l’Ukraine qui sera libérée des US et de l’OTAN et c’est ce que vise les russophones avec le soutien de Poutine. Ce point de vue pourrait expliquer que Poutine s’oppose à une partition de l’Ukraine, avec une moitié otanifiée et l’autre indépendante.
    Ce point de vue pourrait peut-être expliquer aussi cet accord boiteux. Mais si d’autres ont une explication plus pointue je suis à l’écoute.


    • Chris Le 12 février 2015 à 18h24
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      Pas mal comme analyse. Poutine à maintenant l’avantage d’être celui qui veut la paix, si les novorossiens se tiennent tranquilles, le gouvernement de kiev finira par tomber tout seul comme un fruit mûr.
      A kiev c’est l’agonie, les USA sont maintenant acculés, il leur faut un plan pour continuer cette guerre sans montrer qu’ils sont les agresseurs.
      La balle est dans le camp américain, on va voir comment ça va se passer, mais je suis sûr qu’ils ne laisseront pas tomber comme ça.
      1- Eliminer Porki qui a trahi la cause de la guerre, le remplacer par un autre.
      2- Provoquer des tensions, false flag pour relancer la guerre.
      Les jours de Porki sont comptés.


    • Léa Le 12 février 2015 à 19h07
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      Depuis le début j’y pense : En cas de séparation de l’ Ukraine, l’ OTAN ne serait pas très loin de la frontière russe, juste séparé par le Donbass. En défendant l’intégrité de l’ Ukraine en échange qu’elle ne rentre pas dans l’ OTAN, alors les installations de l’ OTAN sont beaucoup plus éloignées de la Russie.

      Ce ne serait pas une histoire de missiles, mais une histoire de radars. Poutine l’a évoqué


    • boduos Le 13 février 2015 à 01h26
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      les novorussiens ont signés avec quelques réserves sur les frontières :au nord, revenir a celle que le 1er accord de Minsk avait gelé avant la rupture du cessez le feu par Kiev -au centre ,la reconnaissance de l’encerclement total des kieviens à Deblatsovo avec le désarmement de ces troupes.
      or Merkel et Hollande sont allés au secours de Porochenko à ce sujet et notamment parce que des encadrements français,allemand,belges sont dans cette nasse.
      on sera fixé sous huitaine…
      sinon,les insurgés pousseront à Kiev avant l’arrivée des renforts zuniens et mercenaires.


  46. lon Le 12 février 2015 à 18h13
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    Le traitement de l’épisode Minsk par Le Monde est à la limite de l’immonde .

    Je souhaite que ça s’arrête et que les pauvres gens d’Ukraine puissent enfin recommencer à vivre en paix . J’ai des amis baltes qui ont de bonnes relations avec des russes . J’aime bien les gens de l’ex URSS élevés sous le communisme, il leur reste une chaleur et une solidarité sociale qui manque ici en occident . Je connais aussi des yougoslaves arrivés dans les années 90 , serbes de croatie, monténégrins, croates , et tout ce petit monde cohabitait relativement bien en Yougoslavie sans se prendre la tête jusqu’à ce qu’une coterie de politiciens véreux, veules et avides viennent foutre le bordel pour leur profit et le profit de gens loin d’ici .

    “L’humanité ne sera heureuse que quand le dernier banquier sera pendu avec les tripes du dernier bureaucrate” .
    On remplacera avantageusement bureaucrate par politicien .
    C’était sur les murs en mai 68, la jeunesse des BHl , Finkielkraut et consorts,l’année de mes 13
    ans, c’était il y a une éternité .


    • Homère d'Allore Le 13 février 2015 à 09h15
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      La phrase était pompée sur celle qui apparaît dans ” Le testament du Curé Meslier” où celui-ci rapporte les propos d’un paysan de son village des Ardennes, Etrépigny, “L’humanité sera libre le jour où le dernier des nobles sera pendu avec les boyaux du dernier des prêtres”.

      Il y a eu de nombreuses déclinaisons de cette formule mais celle-ci est l’originale.


    • Renaud 2 Le 13 février 2015 à 15h16
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      Au lieu de pendre tout le monde, on pourrait tout simplement interdire l’usure. Fin de l’esclavage par l’argent.


  47. richard'eau Le 12 février 2015 à 18h21
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    remarquez bien sur la photo de RT: Poutine et Porochenko sont impeccables, Hollande a encore sa cravate de TRAVERS… décidément


    • Carabistouille Le 12 février 2015 à 18h32
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      En même temp, il pourrait avoir sa cravate autour de la tête façon Gallabru dans les Gendarmes de Saint Tropez en pleine communauté hippy, pétard à la bouche en plus, je lui serai éternellement reconnaissant d’avoir arrêté la machine de l’apocalypse. Car c’est exactement ça qu’on lui devra, avoir réussi, en toute discrétion, à la Pépère, à arrêter la marche vers l’apocalypse. Je ne crois pas exagérer. Et ce n’est pas étonnant, c’est un homme de synthèse, de conclave, de négos marathon. Après avoir tenu le PS agonisant pendant 10 ans, faire faire la paix aux ukrainiens en circonvenant le gros Oncle Sam, c’est une rigolade pour Pépère. 🙂


      • Anne Le 12 février 2015 à 22h53
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        J’aimerais tant que vous ayez raison.

        Je n’aime pas Hollande, mais je souhaite que les vrais européens aient pris la grosse colère contre l’OTAN et les zuniens, et freinent de leurs pieds et donnent de la voix, et renversent les alliances, pour empêcher les zuniens de noyer l’Europe dans un bain de sang… pour le bénéfice des multinationales et des financiers des USA.

        Là je lui serais reconnaissante, à Hollande, et j’aimerais qu’il en soit ainsi, que cette guerre s’arrète et que ce malheureux peuple ukrainien meurtri recouvre la paix, que j’aimerais y croire !

        Pour nous aussi et nos enfants, il n’est pas tenable d’être les otages de ces financiers et néocons, qui veulent mettre en esclavage nos enfants en les étranglant par des dettes qui n’ont pour nom USURE.

        Hélas cela ne fera pas revivre les morts, cela n’effacera pas les criminels et leurs crimes, ceux qui ont martyrisés mutilés, rendus orphelins les enfants,
        mais si de nouvelles victimes sont épargnées… J’aimerais tant que ça marche,


      • boduos Le 13 février 2015 à 01h42
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        je ne pense pas qu’un responsable d’État aussi va-t-en guerre comme il l’a démontré avec la Syrie ,avec l’aide fournie à ce qui est devenue daesh , qui semble fricoter avec boko aram pour tordre le bras à Paul bya ,et capable de pondre des lois d’exceptions liberticides à ce point soit fondamentalement “bon” lorsque l’on se représente les milliers de morts et de souffrances de civils engendrés par le suivisme atlantiste ,suicidaire de surcroit pour notre pays.
        n’ayons pas la mémoire si courte !
        j’aimerais me tromper,@carabistouille!


      • izarn Le 13 février 2015 à 04h28
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        Hollande ne cherche qu’à sauver sa peau, ou sauver la fiction de l’agression de la Russie contre l’Ukraine, contre l’Europe, contre le monde entier! Huoou le vilain Poutine autiste!
        Il faut sauver le narrative en inventant l’énergie hollandomerkelique qui tords le bras à Poutine pour lui arracher la paix! (Cf “Le Monde” et les télés)
        C’est ça le discours non? Sauver les apparences.
        Car militairement sur le terrain c’est la défaite. Les ukrainiens ne veulent pas se battre, s’enfuient en Russie. Bref c’est la débacle de Kiev, et meme avec de l’armement US, on ne voit pas ou ça peut aller. Souvenons nous du Viet-Nam…Nixon n’a pas utilisé de bombes H non?
        Donc la vérité c’est: Hollande et Merkel sont allés sauver leurs mensonges, et ceux d’Obama.
        Si les ricains ne sont pas la, c’est qu’il y a ce genre de raison. S’ils avaient été vainqueurs, ils y seraient à Minsk! Pour se pavaner en Maitre du Monde!
        Certains parlent des A-10 en Pologne. Sachant que les A-10 sont destinés à disparaitre, car trop vieux. Un A-10 c’est comme un Su-25, en moins bien!
        On ne voit pas pourquoi donc un A-10 serait supérieur à un Su-25. Faut arreter de fantasmer la supériorité supposée démentielle de n’importe quelle pétoire ricaine.


  48. -Marc- Le 12 février 2015 à 18h22
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    Je crains que des fous dangereux investis d’une l’autorité “légale” disposant de milices et des moyens financiers importants ne fassent tout pour faire capoter ce fragile accord.

    Je pense en particulier à Igor Kolomoisky, le sinistre oligarque-gouverneur de Dnipropetrovsk, un des plus ardents soutiens de la guerre à outrance contre la Russie, optique dans laquelle il semble avoir fait de gros investissements. Il est évident qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher un apaisement de la situation qui lèserait ses intérêts et ceux de ses commanditaires OTANO-CIAesques….


    • czig Le 12 février 2015 à 18h41
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      Curieusement une action serait entreprise contre lui par le Service
      antidrogue ukrainien pour – paraît-il – un énorme trafic de drogue.
      Toutes ces péripéties sont parfois difficiles à suivre!


    • Olivier M Le 13 février 2015 à 21h14
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      Le silence des politiques et des merdias au sujet des actions des milices de Kolomoisky est la meilleure preuve que ceux-ci sont sous influence des mafieux. HONTE à eux!


  49. Goldoni Le 12 février 2015 à 18h27
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    Comment lire cela :
    – la Crimée est Russe
    – l’Ukraine n’entrera pas dans l’OTAN
    – une administration spéciale sera mise en place dans le Donbass (élections, administrations, police, justice…) qui pourra nouer des relations économiques, culturelles avec la Russie…

    Les difficultés vont survenir sur la question du périmètre et du contrôle frontalier. Le statut spécial
    négocié avec l’ UE posera aussi problème et obligera l’UE à réfléchir sur ce qui se passe sur ses franges Est où certains pays (même les Baltes) maintiennent des échanges économiques dans le cadre d’accords douaniers peu compatibes avec l’orthoxie Bruxelloise.
    Poutine voulait-il plus ? surement. Mais au regard du contexte il obtient beaucoup. En 2008 en Géorgie, aujourd’hui en Ukraine… l’affirmation russe est claire : une puissance qui se fait respecter, affirmant son refus d’un monde unipolaire (il a bien bousculé l’UE qui a du mettre un stop aux US et se demarquer – mais quid des inconditionnels GB et autres Pologne) et qui continuera à promouvoir un commerce dedollarisé…
    Le pouvoir de nuisance US et de ses petits complices se manifestera encore et in fine je pense que c’est ce qui fera capoter l’accord de Minsk.
    Les 40 milliards prévus par le FMI n’empêcheront pas la crise économique (la Russie sera payée pour l’énergie livrée et les prêts antérieurs remboursés), les mêmes oligarques continueront leur prédation…
    Hollande livrera les MISTRALS…
    Les questions de la guerre en Ukraine et de l’intégrité du pays restent posées!


  50. mescalito22 Le 12 février 2015 à 18h40
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    J’essaie d’y voir clair et je n’y arrive pas…
    L’analyse du texte par J.Sapir >
    http://russeurope.hypotheses.org/3430
    Il est assez optimiste (comme d’hab) et présente l’affaire plutôt comme un succès pour les Novorossiens et pour la Russie elle-même, ce qui me laisse un tantinet perplexe. 😕
    Je me demande d’oû vient cette affirmation, par exemple?

    “La Russie a obtenu que l’Ukraine n’entre pas dans l’OTAN ni dans l’Union européenne. ”

    Garanti pour combien de temps? Par QUI? etc…
    D’autre part,

    “L’accord prévoit le retrait des armes lourdes dans un rayon de 50 à 150 km suivant la portée et la nature de ces armes, à partir de la ligne de feu actuelle pour les troupes de Kiev et de la ligne de cessez-le-feu du 19 septembre 2014 pour les insurgés.”

    Ca ne concerne QUE les armes lourdes effectivement, mais c’est quand même l’essentiel et il me semble que les résultats obtenus par l’offensive d’hiver des F.A.N se trouvent entièrement gommés et que ça tourne à l’avantage des forces de KIev qui risquent de “sortir de leur chaudron” pour revenir plus tard, en position de force.

    Un Asselineau nous dirait sûrement qu’il n’y a strictement rien de contraignant dans toutes ces bonnes paroles!
    Et qu’il n’est même pas du pouvoir des signataires (en admettant qu’ils aient effectivement signé quelque chose, ce qui n’est pas clair) de faire appliquer cette résolution pour un futur pas vraiment immédiat…

    “Les forces étrangères, et les mercenaires devront quitter le territoire et être désarmés sous le contrôle de l’OSCE”

    L’OSCE va vraiment superviser le désarmement des bataillons de “punisseurs” kiévois aussi bien que celui des mercenaires américains, polonais et Cie? 😮
    Ou bien il ne s’agira que des volontaires russes et serbes qui devront dégager pour laisser le champ libre à leurs adversaires?
    Je suis plus que dubitatif… 🙄
    Tout le reste: futures élections, modifs de la constitution, “statut du Donbass” etc…ne sont que de lointaines et hypothétiques projections qui n’engagent, me semble-t-il, que ceux qui y croient…
    Et pour couronner le tout, c’est L’OSCE qui est investi du rôle de superviseur de l’application des accords?
    OK. C’est mieux que la CIA, alors! :mrgreen:

    Enfin ce texte est tellement complexe qu’on peut y trouver plus ou moins ce qu’on veut bien y voir, mais j’imagine la tête d’Igor Strelkov et d’autres commandants actuels des républiques…
    J’imagine que tout ça doit plutôt leur faire l’effet d’une soupe à la grimace! 🙄
    Ca va peut-être permettre à Flamby de livrer les fameux Mistrals sans perdre la face devant les “partenaires” européens de L’Est et de continuer à engranger sur “l’esprit Charlie”?
    Le principal, c’est quand même le grand absent étasunien qui (voir le fil “citations du jour”) sait “tordre le bras” des pays qui ne marchent pas au pas cadencé souhaité par le département d’état et qui contrôle les vrais leaders ukies (Yatseniouk, Turtchinov…) et les oligarques alliés aux bandéristes et autres anges exterminateurs néonazes partisans de “la solution finale” pour les russophones…
    EDIT> Je m’aperçois, à la lecture de la fin du document final qu’il est effectivement signé par les responsables des RPD/RPL mais PAS par les Européens, encore moins par les Ukrainiens excepté l’ancien président Kouchma, aujourd’hui totalement hors-jeu.

    “Ce document a été signé par les membres du Groupe de contact tripartite :
    L’ambassadeur Heidi Tagliavini
    Le deuxième président d’Ukraine L.D. Koutchma
    L’ambassadeur de Fédération de Russie en Ukraine M. I. Zoubarov
    A.V. Zakhartchenko
    I.V. Plotnitskiï”

    Un Point, c’est TOUT.
    A la ligne…

    Hum…Hum…hum..;


    • Gérard Lepage Le 12 février 2015 à 19h40
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      Je reste de même, très, très septique sur cette affaire !


    • Wilmotte Karim Le 12 février 2015 à 20h01
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      Si les armes lourdes doivent être retirée du front, si Donetsk et Lugansk ont le droit d’organiser leur propre milice, cela signifie que :
      – Les troupes encerclées le restent. Leur renfort sera très compliqué, puisque les points de contrôle (au moins pour le chaudron du sud de Debaletsevo) sont sous contrôle des Novorossians.
      – Les milices sont illégales et doivent désarmer. Sauf la milice organisée par Donetsk et Lugansk.

      Sur papier, c’est une capitulation en rase campagne où Porochenko sauve ce qui peut encore l’être.


    • Papagateau Le 12 février 2015 à 20h06
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      Signé QUE par les ambassadeurs ?
      Sa sent le pourri, je ne me mouille pas.


    • Nerouiev Le 12 février 2015 à 20h12
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      Le plus important c’est la compréhension européenne des enjeux et des résultats de la soumission aux USA contre ses propres intérêts. L’important aussi c’est qu’en 13 heures de contact ils ont compris que Poutine cherche l’alliance et non pas l’expansionnisme. Merkel et Hollande ne peuvent plus revenir en arrière et ils sont contraints de porter et forcer la paix quoi qu’il arrive. Maintenant que 3 (Merkel, Poutine et Hollande) sur 4 y sont allés pour sauver la paix avec au bout un début de résultat dans ce sens, ils sont engagés pour réussir. Quel discours peut maintenant tenir celui qui s’y oppose ? Il n’est déjà plus question de Crimée. Quelle justification aux sanctions maintenant si ce n’est la seule volonté de guerre économique des USA.



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