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24.septembre.201424.9.2014 // Les Crises

Analyse du référendum écossais

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Les résultats

Vous connaissez le résultat : 45 % Oui / 55 % Non :

ce qui reste un score très élevé, le Oui n’était donné qu’à 35 % en janvier 2014 et 28 % en janvier 2013…

 

Voici la carte des votes :

Il est intéressant de comparer avec le résultat des européennes 2014, sachant que Conservative = droite de droite (17 %), Labour = gauche de droite (26 %), Lib dem = centristes de droite (7 %), et SNP = indépendantistes écossais, plutôt de gauche pas trop de droite (29 %) :

L’analyse des votes

L’institut de sondage Lord Ashcroft a réalisé un gros sondage pour analyser les résultats. En voici la synthèse :

Le fait le plus marquant concerne le vote par âge :

(soit 51 % sur les 16-24 ans)

On observe donc clairement un vote positif en dessous de 55 ans, et (j’ai fait l’analyse à partir des pyramides des âges…), que le oui a gagné par 51 % sur la tranche 16-65 ans, la rupture se situant à 67 ans environ.

Bref, les plus âges ont emporté la décision contre tous les jeunes et les actifs – les privant de l’indépendance et de la rente (finissante) du pétrole !

On note aussi ce résultat sur les Catégories socio-professionnelles (SEG) :

Soit :

  • Classes supérieures (40 % de la population) : oui à 40 %
  • Classes moyennes (40 % de la population) : oui à 50 %
  • Classes inférieures (20 % de la population) : oui à 45 %

Il est aussi intéressant de noter que 880 000 non-Écossais (17 % de la population du pays, dont 500 000 Anglais) ont pu voter, et ont voté non à 63 % – il n’a manqué que 200 000 voix aux Écossais pour être indépendants… En revanche, les Écossais de la grande diaspora n’ont pu voter.

a

N.B. le graphe (sondage réalisé 2 semaines avant le vote donnant le oui en tête) ne montre pas les indécis.

Voici les points qui ont influencé les électeurs :

Le système public de soin (NHS), le rejet de Londres et la livre ont joué un rôle majeur. Voici les questions de principe des 2 bords :

Pouvoir décider de son avenir pour les tenants du OUI et la peur des risques pour ceux du NON ont été les points majeurs.

Voici l’étude complète :

La réaction après le référendum du Premier Ministre écossais

Alex Salmond: les électeurs ont été «escroqués» par Londres

Le débat sur l’avenir de l’Écosse s’est transformé en amère guerre de mots, dimanche, le premier ministre écossais affirmant que ses compatriotes ont été «dupés» en rejetant l’indépendance, tandis que les trois principaux partis politiques britanniques se disputaient sur la façon de mettre en place les réformes politiques promises.

Le leader du mouvement indépendantiste écossais, le premier ministre démissionnaire Alex Salmond, a accusé les politiciens britanniques de revenir sur leurs promesses de donner plus de pouvoir aux Écossais dans le cadre d’un rare pacte multipartite qui, selon lui, a joué un rôle crucial dans le rejet de l’indépendance lors du référendum de jeudi.

M. Salmond a fait ces commentaires après que le premier ministre britannique, David Cameron, eut insisté pour que le projet de transfert de pouvoirs aux Écossais soit lié à des réformes constitutionnelles au Royaume-Uni, une position qui a mis en péril le fragile consensus politique et suscité des attaques de tous les côtés.

Quelques jours plus tôt, M. Cameron et ses rivaux politiques s’étaient unis pour adopter rapidement des lois visant à transférer certains pouvoirs à Édimbourg, la capitale écossaise. Les trois partis ont signé l’engagement, qui promettait aux Écossais de nouveaux pouvoirs en matière de taxation, de budget et de politiques sociales.

Depuis, M. Cameron a déclaré que ces changements devaient se faire «en tandem» avec des réformes à la Chambre des communes pour empêcher les Écossais d’avoir leur mot à dire sur les projets de loi qui ne concernent que l’Angleterre et le pays de Galles, un grief de longue date qui est récemment revenu sur le devant de la scène.

Il a aussi déclaré qu’il ne serait pas juste d’accorder des pouvoirs supplémentaires aux Écossais sans envisager des changements similaires dans le reste du Royaume-Uni – l’Angleterre, le pays de Galles et l’Irlande du Nord.

«Des millions de personnes dans le reste du Royaume-Uni ont entendu ces débats, observé la campagne et se demandent à juste titre: Qu’est-ce qui changera pour nous? Pourquoi ne pourrions-nous pas avoir les mêmes pouvoirs et les mêmes droits que ceux des Écossais?», a écrit M. Cameron dans le «Mail on Sunday».

Les détracteurs soulignent que le fait de mettre toutes ces questions dans le même panier dilue la promesse commune des trois chefs de parti, et retardera inévitablement l’échéancier du transfert de pouvoirs à l’Écosse.

«Les gens qui ont voté Non parce qu’ils croyaient à ces engagements des leaders de Westminster – ce sont ces gens qui sont les plus en colère, les plus blessés et les plus déçus en Écosse aujourd’hui», a déclaré M. Salmond à la BBC. Le premier ministre a annoncé, au lendemain de l’échec de sa campagne référendaire, qu’il quitterait son poste en novembre.

Les trois partis britanniques assurent qu’ils respecteront leur promesse, même s’ils divergent clairement concernant la question des réformes constitutionnelles.

Le vice-premier ministre Nick Clegg, qui dirige le deuxième parti de la coalition au pouvoir, les Démocrates libéraux, a déclaré que la promesse faite aux Écossais ne pouvait être conditionnelle à d’autres réformes constitutionnelles. Dans le même sens, le chef de l’opposition travailliste, Ed Miliband, a affirmé qu’il ne pouvait y avoir «de peut-être et de mais» dans le transfert promis de pouvoirs aux Écossais.

Source : www.lapresse.ca

Les nationalistes écossais ne désarment pas

Malgré leur échec au référendum, les partisans de l’indépendance se mobilisent pour parvenir à leurs fins par d’autres moyens.

Ni Alex Salmond, le chef de file des nationalistes écossais démissionnaire, après son échec au référendum, ni Nicola Sturgeon, son adjointe et successeur potentiel, ne se sont rendus, dimanche, à la messe de réconciliation à la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg, à laquelle participaient plusieurs figures du non et quelques représentants du oui. Loin de tourner la page, les nationalistes, eux, sont déjà repartis au combat.

S’ils ont perdu la bataille, les partisans de l’indépendance espèrent bien transformer l’échec d’hier en succès de demain. Ils entendent capitaliser sur le 1,6 million de voix en faveur de l’indépendance. En référence aux 45 % de oui exprimés jeudi, un hashtag «#the45», censé perpétrer l’optimisme de la campagne de Yes Scotland, a vu le jour sur Twitter. Le Scottish National Party (SNP) se targue d’avoir enregistré 10.000 adhésions depuis le lendemain du référendum, ce qui représente un bond d’un tiers de ses supporteurs. De bon augure pour consolider son ancrage de principale force politique en Écosse.

Une fois le choc de sa démission passé, Alex Salmond a retrouvé sa combativité légendaire. S’il avait reconnu le verdict des urnes dès l’aube du résultat, vendredi, il n’enterre pas sa lutte pour l’indépendance. Avait-il assuré avant le scrutin qu’il n’y aurait pas de nouveau référendum «avant une génération»? Il s’empresse de préciser que cela n’engageait que lui, au moment même où il s’apprête à passer la main. Il reproche à ses concitoyens les plus âgés d’avoir privé les jeunes de leur rêve d’indépendance: les moins de 55 ans ont voté oui en majorité. Selon lui, l’évolution démographique finira donc logiquement par inverser le rapport de forces. Et d’expliquer que si un référendum est «la meilleure voie» pour obtenir l’indépendance, ce n’est pas la seule.

Quête d’une «indépendance de fait»

Le SNP a plusieurs cartes en main. Dans un premier temps, le parti au pouvoir à Édimbourg va maintenir la pression pour que Londres remplisse ses engagements de décentralisation promis juste avant le scrutin. Après leur union sacrée de circonstance, les partis conservateur et travailliste sont déjà entrés dans une guéguerre sur la question qui pourrait faire dérailler le processus. Ce qui renforcerait de fait la légitimité des nationalistes pour représenter la déception des Écossais qui se sentiraient floués. Le SNP espère ensuite gagner une majorité des circonscriptions écossaises à la Chambre des communes lors des élections législatives de mai 2015, en taillant des croupières aux travaillistes. Il croit enfin être en mesure de consolider sa domination au Parlement d’Édimbourg lors des élections régionales en Écosse l’année suivante. Majoritaire à Édimbourg, en position de force à Westminster, une fois obtenus les pouvoirs supplémentaires revendiqués, «vous arrivez à une situation d’indépendance de fait», résume Salmond. «Alors, potentiellement, vous déclarez votre indépendance», conclut-il. À croire que la consultation démocratique de la semaine dernière n’aurait servi que de répétition générale.

Source : Le Figaro

Épilogue

Pour le moment, le couperet est passé très près, comme le résume cet amusant dessin :

Mais pour beaucoup d’Écossais, les choses n’en resteront effectivement pas là – et il est fort possible que nous voyions dans quelques années une Écosse indépendante…

En attendant, cap sur la Catalogne avec un rendez-vous majeur le 9 novembre : vote (probablement positif) ou armée pour l’interdire !

63 réactions et commentaires

  • vérité2014 // 24.09.2014 à 03h48

    Peut être une explication?

    Le syndrome du larbin:

    http://www.legrandsoir.info/Le-syndrome-du-larbin.html

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  • pantocrator // 24.09.2014 à 05h58

    le problème est le suivant : les jeunes deviennent doucement vieux et ainsi vient le repli , la défense des droits acquis , l’angoisse du lendemain et du changement .
    Je dois aussi lutter contre ce syndrome ..

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    • NiFuNiFa // 24.09.2014 à 09h59

      Si je comprends les raisons de ce syndrome, il y a en a une non citée que je ne comprends pas.

      Proportionnellement, plus on est âgé, plus on a vu de “casseroles” trainées par nos politiques.

      Alors face à cette augmentation de nombre de “casseroles”, comment la défiance peut-elle diminuer ?

      Vous avez deux heures 😛

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    • Wilmotte Karim // 24.09.2014 à 17h26

      Il y a aussi une colossale différence d’espérance de vie entre les riches et les vieux dans des villes comme Glasgow.

      Les morts ne votant qu’a Paris…

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  • René // 24.09.2014 à 06h02

    C’est possible d’avoir eu de la triche ?
    https://www.youtube.com/watch?v=4aAnWAACF4Q&feature=youtu.be

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  • Inox // 24.09.2014 à 06h22

    Ce qui m’interpelle le plus est la tranche de 18-24, elle n’est, à la première lecture, pas logique. Curieux. Effet chômage ?

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  • C Balogh // 24.09.2014 à 07h17

    https://www.youtube.com/watch?v=PHXoeuAaMuA

    L’Ecosse=96% des réserves du pétrole pour le RU, et 52 % des réserves du gaz!!
    Ben l’indépendance???
    Aucun risque, on y travaille au comptage des votes!!!!

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  • Alain // 24.09.2014 à 07h30

    Il est logique que les plus âgé votent négativement, ils craignent que le nouvel état indépendant ne puisse payer leurs retraites. On voit aussi dans d’autres pays l’émergence de partis de retraités, leurs intérêts ne pouvant de plus en plus n’être défendus qu’au détriment des jeunes. Et c’est comme cela qu’on arrive à des pays sclérosés qui privilégient la rente à l’investissement, cas de l’Allemagne qui – heureusement pour elle – peut encore capitaliser sur une industrie forte mais pour combien de temps?

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    • Vincent // 24.09.2014 à 11h01

      Compter sur un gouvernement libéral qui honnit l’Etat Providence comme celui de Londres pour être assuré de conserver sa retraite. Curieux raisonnement. Mais les vieux ont peut-être trop abusé du Lagavulin…

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      • Judabrutus // 24.09.2014 à 16h31

        Si je ne m’abuse, en termes de droit, c’est à l’Angleterre, au Royaume uni pardon !, de payer les retraites , notamment les pensions d’État et , bien sûr, toutes les retraites constituées sur des caisses mutualistes anglaises ou des fonds privés anglais. J’avoue mal connaître le système social anglais qui a dû beaucoup se libéraliser avec le Thatcherisme, mais dans tous les cas un principe juridique prévaut : l’institution ou la personne morale qui a capitalisé mes cotisations est tenue d’en assurer la réversion, et ce quels que soient les changements survenus.

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        • RGT // 24.09.2014 à 22h26

          Depuis “Maggy”, les retraites sont payées par des “fonds de pension par capitalisation” gérés par des entreprises privées…

          Il existe bien un “vestige” de retraite payé par l’état, mais il ne permet que de se payer un carton sous un pont.

          Les retraités se sont retrouvés rincés suite à la crise des subprimes car un grande partie des fonds se sont “évaporés” à cette occasion, les cotisations ayant été placées dans des investissements très risqués et très rémunérateurs pour les gestionnaires qui reversaient des queues de prunes aux retraités.

          Autre arnaque sympa des fonds de pension (Ford l’a fait aussi en Angleterre) : Le fonds de pension est géré par l’entreprise elle-même sous forme d’actions de cette même entreprise (ça permet de mettre la pression sur les salariés => Si tu n’augmentes pas les rendements, si tu ne baisses pas ton salaire, les retraités ne seront pas payés).
          Ensuite, l’entreprise locale est “filialisée” puis revendue (pour être “pliée” ce qui permet à la “maison mère” de rester “propre”) et les action de l’entreprise sont converties en actions de la “filiale” (qui ne valent rien)…
          Quand la filiale ferme, les retraités n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.

          C’est beau la retraite par capitalisation.

          N’oubliez pas : Les retraites sont bel et bien payées par les ACTIFS, que ce soit par répartition ou par capitalisation.

          Le système par répartition, en terme de côut pour le travailleur revient même MOINS CHER qu’un système par capitalisation (ce sont TOUJOURS les actifs qui payent, soit sous forme de cotisations, soit sous forme de dividendes). enfin PRESQUE !!!

          Dans un système par répartition, les retraites allouées à une personne décédée sont automatiquement réparties entre les autres bénéficiaires, ce qui fait que système arrive quand-même à s’équilibrer et résiste à une baisse de dividendes sans problème.
          Les frais de gestion de la retraite par répartition sont de 1,5% en France actuellement !!!
          Moins cher tu meurs !!!

          Dans un système par capitalisation, les cotisations individuelles sont investies par l’organisme de pension sous forme d’actions ou d’obligations qui appartiennent à cet organisme. L’organisme prélève au passage une COMMISSION pour ajouter les sommes versées sur votre compte (qui sont immédiatement placées et qui commencent à rapporter bien sûr).
          Une partie de ces dividendes sont reversés au bénéficiare (si les dividendes sont supérieurs au montant de la pension bien sûr – sinon le bénéficiaire n’a plus que ses yeux pour pleurer) et le reste est prélevé sous forme de commissions (variables en fait, il y a un seuil minimum mais il n’y a pas de maximum).

          Une fois le bénéficiare décédé, que deviennent ces actions ???
          Elles sont “revendues” à un autre “cotisant” et le gestionnaire du fonds de pension se met le bénéfice dans la poche… (encore une commission)…

          Bref, un “marché” très juteux pour les organismes de retraites par “capitalisation”…

          Ne vous étonnez pas si on essaye de démanteler le système par répartition. Les oligarques ne peuvent pas jouer avec pour se faire des couilles en or massif serties de diamants.

          Vous comprenez enfin pourquoi nos “chers z’élus” veulent à tout prix nous “vendre” leurs réformes des retraites ?

          P.S. Guillaume Sarközy (patron de Mederic, la plus grosse complémentaire santé en France et frère “de son frère”) avait monté un projet de caisse de retraites par répartition quand “le petit nicolas” avait fait le forcing pour exploser les retraites.

          Il n’y avait là AUCUN conflit d’intérêts bien sûr !!!
          Ils sont honnêtes ces gens là !!!
          Juste intéressés par l’utilité publique, toujours prêts à se sacrifier !!!

          Heureusement pour nous, la Banque de France a retoqué le projet – sans doute sentait il VRAIMENT trop l’arnaque !!!

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  • cincinatus // 24.09.2014 à 09h11

    Merci Olivier d’une manière générale pour votre site.

    A propos de l’Ecosse, j’ai cru lire que les “concessions écrites” de dernières minutes” faites à l’Ecosse par Cameron, Milligan et consorts sont considérables. Je ne les connais pas personnellement mais je crois me souvenir, sans les avoir retrouvées, que j’ai vu cela dans une vidéo.

    Je dis cela car il reste 2 questionnements au sujet de ce vote.
    1) cette vidéo des “rigged votes” (votes truqués) que j’ai vue mais mal compris.
    2) ces fameuses concessions qui, si elles s’avèrent vraies, vont bien sur être également réclamées par le Pays de Galles et l’Irlande du Nord. C’est du pain sur la planche pour l’inénarrable Cameron.

    Amicalement

    PS: Voir vidéo de Pierre Hillard sur les régionalismes aussi……

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  • Pytheas // 24.09.2014 à 09h28

    L’Europe ne deviendra pas un conglomérat de régions, qu’il l’aurait balkanisee encore un peu plus et fragilisée. Bonne nouvelle pour un projet qui a déjà assez de mal à corriger ses faiblesses originelles, à 28 et qui n’est pas encore devenu un corps politique réel, une république européenne.

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    • persanfoi // 24.09.2014 à 09h53

      A mon avis, avec les informations disponibles, je pense au contraire que la création rapide d’une Europe politique était la condition de son succès et de sa cohésion. Je ne sais pas pourquoi Chirac n’a pas fait propagande dans ce sens, ça lui était pourtant facile. Finalement, ceux qui nous dépouillent, si ils existent, sont peut-être ceux qui ont flatté nos nationalismes. Ou alors, nos organisations économiques n’étaient pas prêtes et nos politiques veulent créer les conditions de cette adéquation?!

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  • Balthazar // 24.09.2014 à 09h48

    Oui merci pour ce document très instructif, surtout le vote fonction de l’âge.
    J’ai bien aimé aussi la bassesse du 1er sinistre qui aurait vendu père et mère avant le vote (signe que c’était très serré) et qui maintenant a d’autres chats à fouetter.
    Comme quoi, le changement ne viendra pas par les urnes…

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  • Kiwixar // 24.09.2014 à 10h25

    Est-ce que techniquement ce serait possible à la France de demander l’indépendance à la République française limitée à un petit bout (les Comores), en lui laissant la Dette à éponger (qu’ils se débrouillent avec les banquiers), pour ensuite, pays indépendant tout neuf et sans dette proclamer qu’on ne leur doit rien puisqu’ils ont rejoint la république de manière illégale selon le droit international? Comme a fait l’Equateur, on pourrait racheter les 2000 milliards de dette inique des Comores à un pouïème du prix, les absorber dans notre nouvel Etat à l’économie florissante et transformer ces confettis des confins en colonie pénitencière où ces cons fins de banquiers pourraient faire la fête tous les jours. Ou pas.

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    • Kiwixar // 24.09.2014 à 12h38

      De Gaulle, à propos de la possibilité de sortir de la CEE :

      « C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit ‘je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp !’ Ce sont des histoire de juristes et de diplomates, tout ça ».

      « Je ne veux pas laisser la France mourir par respect pour le juridisme.

 Ne faites pas du juridisme. Quand on veut en sortir, on en sort, même si les textes ne l’ont pas prévu.

Qu’on laisse éclater un conflit entre le juridisme et le bons sens, entre les hommes de loi et le bon sens, alors toujours le bon sens est roulé, à moins que les pouvoirs publics n’interviennent à temps pour donner un coup de main.
      

Trois choses comptent en matière constitutionnelle.
      Premièrement, l’intérêt supérieur du Pays, ce que les Romains appelaient Salus patria. Cela prime tout, et de cela, je suis seul juge.
      Deuxièmement, loin derrière, il y a les circonstances politiques, les convenances, les tactiques. Il faut en tenir compte. Sinon, on n’aboutit à rien.
      Troisièmement, beaucoup plus loin derrière, il y a le juridisme.

Alors vous comprenez, le juridisme, oui, certes, il faut y faire attention. Mais, c’est secondaire, même tertiaire.

Je n’ai jamais rien fait dans ma vie que parce que j’ai fait passer d’abord le salut de la Patrie, et que je ne me suis pas empêtré dans le juridisme, et cela dans plusieurs circonstances que vous savez ».

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  • JACKTURF // 24.09.2014 à 10h35

    Je vais faire court :

    Le Parti National Ecossais (SNP), socialiste, n’a jamais remis en cause “BIZAREMENT” la consultation du demi-million d’Anglais vivant en Ecosse, un pays qui en compte 5,3 millions, que Londres a accepté la tenue du référendum. En disposant d’une solide minorité de blocage, le gouvernement britannique a pu aborder le référendum avec un atout décisif en main et personne .

    Tandis que Pakistanais, Anglais ou Polonais étaient appelés à voter par Alex Salmond et son parti, les Ecossais de la diaspora se voyaient priver du droit de voter. Une diaspora forte de millions de personnes à travers le monde. Le logiciel du “droit du sol” cher aux indépendantistes de gauche a logiquement joué à fond et produit les fruits qu’il est voué à produire.

    Lorsque l’on retranche les votes des étrangers – Anglais, Européens de l’Est et extra-Européens – les Ecossais de souche ont bel et bien voté pour leur indépendance.

    Voilà tout est dit et je vous donne une info exclusive :

    Le bientôt ex Premier Ministre écossais “Alex Salmond” sera bientôt anobli par la Reine et une Standing Ovation lui sera donné quand il reprendra son Poste de Député à la Chambre, la “City” ne manquant pas bien sur de le remercier chaudement le moment venu…

    Les démocraties sont mortes depuis longtemps, place maintenant à la pensée unique, dont le mot d’ordre aux peuples est “Cause Toujours”…

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    • Wilmotte Karim // 24.09.2014 à 17h29

      Est-ce normal que ceux sur qui la loi ne va pas s’appliquer ne votent pas et que ceux sur qui elle va s’appliquer votent?

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  • Louis // 24.09.2014 à 11h01

    Une nouvelle conférence de Hilalrd sur le sujet. Je ne l’ai pas encore vue en entier :

    http://www.youtube.com/watch?v=qa4mB9CB1uM

    Comme d’habitude avec un Hillard y a une part de recherche très intéressante et un petite part de fantasmes. Mais ça vaut toujours le coup, et puis le bonhomme est sympathique.

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    • Louis // 24.09.2014 à 11h32

      Ah bah non en fait c’était vraiment une bonne conférence. Il détricote à la fin les véritables enjeux de toute cette histoire (attention sujet sensible mais ô combien important), chose que ne pourrait pas faire Olivier sans se retrouver demain à la soupe populaire et banni des médias =)

      Ce qui est fantastique quand on un peu de culture c’est qu’on peut vraiment tout relier et que l’histoire et les évènements prennent un sens.

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    • Ray // 24.09.2014 à 13h52

      Non seulement il est sympathique, mais les faits lui donnent furieusement raison depuis un bout de temps…

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    • laurentdup // 24.09.2014 à 19h40

      C’est une conférence parfaite pour moi, il pourrit malheureusement son propos et ses développements dans les dix dernières minutes de conclusions. navrant!

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  • Fabrice // 24.09.2014 à 11h03

    cela confirme donc deux observations :

    – les pays européens ne se révolterons pas contre la situation économique et la tendance autoritaire que l’on peut observer car sa population n’est pas assez jeune,

    – on ne peut pas dire qu’un vote n’est pas valide parce que squatté par la population âgée, c’est un vote et c’est ainsi sinon on finirait par enlever les petits qui ne votent pas comme les grands, les chauves qui ne votent pas comme les chevelus, …

    les politiciens l’ont bien compris et jouent sur l’antagonisme entre les générations, seule une union sacrée entre ces générations permettrait de renverser la situation mais encore faut il que nous en prenions conscience et cession de jouer ce jeux malsain qui favorise les excès des pouvoirs politiques.

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    • Chris // 24.09.2014 à 17h23

      “car sa population n’est pas assez jeune”
      Nivellement par le bas ! Einstein prédisait un abrutissement massif des générations futures qui seraient soumises aux techniques informatives, prédiction vérifiée par une récente étude démontrant une baisse du QI.
      Je dirais plutôt : car sa jeunesse n’a aucune connaissance, ni culture historique et se contente de la propagande pro UE distillée à longueur de décennies par ses thuriféraires.

      Que les jeunes Français relisent des Pierre Mendes France, Charles de Gaulle (dont le père était un grand historien) et Philippe Seguin (discours de mai 1992 contre Maastricht), mais aussi le discours de John F. Kennedy en 1961 qui décrit “notre ennemi commun” en 1961:
      “Nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections, l’intimidation plutôt que le libre arbitre, les guérillas de nuit plutôt que les armées en plein jour.
      C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable ; elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques. Ses ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres ; on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas ; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé.

      Depuis, le gouvernement des États-Unis (même un Whesley s’en plaignait en 2006) et maintes autres nations occidentales ont été infectées et infiltrés par cette « conspiration impitoyable »…

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  • Kiwixar // 24.09.2014 à 11h14

    Les réserves de pétrole écossais sont utilisées par le RU en collatéral pour leurs emprunts. L’indépendance de l’Ecosse ferait rapidement augmenter le coût de la dette, d’où une faillite rapide. C’est sans doute moins “sport” de truquer le vote…

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  • VladimirK // 24.09.2014 à 11h17

    Une chose est claire, en Occident, une indépendance, ce n’est pas possible (regardez la Nouvelle Calédonie par exemple). Il parait qu’en 1995, le referendum pour l’indépendance du Québec s’est assez mal passé ; les pressions des États-Unis étaient phénoménales et des fraudes ont été repérées. Le non est passé de justesse, mais il est passé.

    Comme par hasard, l’organisateur du referendum Québécois a été invité à Londres, pour des conseils.

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/09/19/007-chretien-conseils-gouvernement-britannique-campagne-non-referendum-ecosse.shtml

    Une indépendance dans le monde ne peut avoir lieu QUE si Washington le souhaite.

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    • atomix // 24.09.2014 à 14h27

      Éclairage sur le référendum québécois 1995

      – Pas de projet de société: on va conserver le système mais en remplaçant la Reine (Elizabeth) par un roi local;
      – coalition du Oui formé :
      = du premier ministre (parti québécois) héritier d’une fortune colossale, qui n’a jamais lévé le petit doigt, formé dans des universités British, exigeant de tous le vouvoiement et d’être interpellé par “Monsieur” mais les tutoyant tous, porté sur la bouteille, myope comme une taupe et méchant comme la gale politiquement parlant…
      = du chef d’opposition du Canada(bloc québécois) : pendant l’élection provinciale québécoise de 1994, envoie des hommes de mains pour porter main forte à un nouveau parti “indépendantiste” (action démocratique du Québec) afin de pouvoir prendre du contrôle sur le référendum provincial (Québec) : la stratégie fonctionne…
      = le chef de l’Action démocratique, fort d’un seul comté, le sien (mdr) sur 125, et des pressions du chef du bloc québécois, intègre le camp du oui, alors qu’il avait entretenu un “flou artistique” sur ses positions “indépendantistes” trainant dans son sillage un quatrième homme…
      = question référendaire alambiquée, n’évoquant nullement l’indépendance, faisant référence à un texte de loi et incluants des négociations ($$$) impliquants le quatrième homme…

      – remontrance à trois jours du vote par un des trois portes-paroles que les québécoises ne faisaient pas leur devoir d’enfantement: c’était d’ailleurs un model de mâle dominant: divorcé d’une québécoise qui refusait de lui faire des enfants (!!!) puis remarier à une américaine(US), fille de général séduite grâce à du papier entête d’ambassadeur canadien (on se rappelle qu’il proposait de séparer le Québec du reste du Canada). Durant la campagne référendaire, elle s’habillait en ado rebelle, montrant ainsi son mépris pour son mari… [Ça s’est terminé en divorce, mais elle ne put quitter le Canada pour rejoindre sa famille car l’autre exerçait ses droits de visites et de garde pour ses 2enfants. Elle mourut d’un cancer du sein quelques années plus tard…]
      – le premier ministre du québec se sentant floué et manipulé par les magouilles du chef du bloc québécois et chef de l’opposition du canada avait affirmé qu’en votant oui à la question alambiquée, les québécois seraient captifs “dans le casier à homard”, il avait de plus évoquer la suspension probable de la liberté de presse, tout en ayant jamais garanti un moyen d’assurer la continuité de la démocratie;
      – le troisième sbire, lui à continuer pendant la période référendaire à entretenir le “flou artistique” jusqu’à quelques jours du vote, poussé par les journalistes jusqu’à ses derniers retranchement à avouer qu’il était souverainiste…

      Comme vous voyez, c’était des portes-paroles “crédibles”, “solide” et “inspirant la plus grande confiance”… Le vote s’est soldé à ~ 50%+1 pour le non: ça montre bien combien les québécois ont des velléités d’indépendance.

      Le soir des résultats, le gentleman premier ministre millionaire et aviné déclare que le perte du référendum était dû à l’argent et au vote ethnique puis a démissionné, laissant ainsi sa place au chef de l’opposition du canada, qui lui a démissionner quelques années plus tard non sans avoir endetté au passage la province en mettant à la retraite anticipée des milliers d’employé de l’état, et en brisant la fierté identitaire des québécois en fusionnant des centaines de villes patrimoniales centenaires dans quelques mégacités édulcorées et inanimées. Il est devenu depuis porte-parole pour les gaz de schistes…

      Ensuite, il s’ensuivi le bal des monstres:
      Le remplacant au parti québécois, incapabale de se distancier des propos racistes de “Monsieur” sur “les votes ethniques” s’est littérallement étouffé dans du latin, passant de + 75% du vote à la défaite électorale.
      Son remplaçant, déglingué intellectuelle et ex-cocaïnomane implorant son adversaire, le “troisième sbire” de l’Action démocratique du Québec, en pleine campagne électorale, à 3 jours du scrutin;
      Sa remplaçante, qui fut éjectée du pouvoir minoritaire après avoir déclencher des élections anticipées afin d’éviter à son mari de témoigner à la commision Charbonneau pour un montage financier de quelques millions de dollars soutirés, puis évaporer, d’un syndicat en retour d’un possible assenceur de la futur première ministre. Elle veut qu’on se rappelle d’elle pour son intégrité…

      La course à la chefferie est en cours… Les dauphins sont des ignares politiques, historiques, économiques, etc. à faible intellect. Des coincés incapables de rembarrer “Monsieur”, des imbus, nombrils du monde, ou encore millionnaires des médias qui font de la politique espérant protéger leur empire en déclin par des combines politiques étant donné que leur divorce ne les ont qualifier que pour quelques subventions supplémentaires…

      Pas de problème, pas d’indépendance en vue au Québec: les colonisés sont bel et bien sous contrôle et la mère patrie (on se rappèlera que les États-Unis ne sont devenus indépendants que grâce à la France) engluée avec des politiques mous, incompétents, arrivistes, ambitieux, méchants, quérulents ou encore à la solde des canadiens loyalistes (on se rappelera que Sarko, avant de pleurer sur la tombe de Desmarais, affirmait que le monde n’avait pas besoin de division).

      Le monde est petit.

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  • Krystyna Hawrot // 24.09.2014 à 12h09

    De nos jours les fraudes ne se passent plus par bourrage des urnes mais par manipulation des logiciels de comptage dans les ministère de l’intérieur. L’année dernière lors des grandes manifestations en Bulgarie contre les fraudes électorales et la corruption j’ai rencontré un jeune militante, ingénieur en informatique, qui travaillait pour le compte du ministère de l’intérieur bulgare à fabriquer des fraudes – logiciels de comptages trafiqués et même des faux électeur avec des vrais cartes d’identité! Il avait un bon salaire mais il a tellement été écoeuré par le système qu’il a balancé toutes les infos sur internet et a rejoint les manifs! Depuis je pense fermement que d’autres pays utilisent ce système – et pourquoi pas les pays occidentaux non plus? Après tout il n’y a plus aucun observateur indépendant au moment du décompte final par le ministère de l’intérieur… En Pologne aussi dans la ville de Walbrzych nous avons eu des preuves des fraudes. LEs citoyens ont même réussi à prouver les fraudes en justice. Mais le tribunal corrompu ( le juge est un membre de la famille des politiques incriminés) a jugé que “les fraudes ne changeaient pas le résultat des élections!”. Notre belle Union Européenne!

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    • cincinatus // 24.09.2014 à 13h37

      D’ou il faut absolument bannir le vote par ordinateur et rester au vote par bulletin papier.

      Encore que……

      Et, comme vous le dites, au stade ou nous en sommes, Bulgarie, France, pas de différence en pensant que notre pays est meilleur.

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      • V_Parlier // 24.09.2014 à 23h00

        Je commence à comprendre pourquoi la Bulgarie a elle aussi un gouvernement qui ne semble pas représenter les revendications des électeurs… Et quant à la Pologne, vous éveillez des doutes dans mon esprit…

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    • V_Parlier // 24.09.2014 à 23h02

      Quand je pense qu’on a renversé militairement Gbagbo en côte d’Ivoire pour çà (et pour y mettre un autre pas mieux du tout à la place)…

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  • TC // 24.09.2014 à 12h42

    Qui peut croire un seul instant que l’Ecosse aurait eu son indépendance même si le oui l’avait emporté, sachant qu’aussitôt le gouvernement aurait demandé l’adhésion à l’UE et sans passer cette fois par un referendum !!!

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    • ioniosis // 24.09.2014 à 17h47

      d’ailleurs comment les écossais qui ont votés oui , peuvent-ils parler d’indépendance ,

      en rejoignant l’union européenne, signant pour l’otan , se soumettant de facto à tous les dicktats

      de bruxelles et de washington , adoptant la monnaie commune, si nous analysons en un état comparatif , il est probable qu’ils soient plus libres en restant dans le royaume unis que de devenir
      un pays supplémentaire de l’ue , chère dictature!

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  • Fabrice // 24.09.2014 à 13h03

    J’ai aussi un peu de mal à vouloir faire voter les écossais qui ne sont plus dans leur pays d’origine, pour moi ce ne sont plus vraiment des écossais si ils ont prit une nouvelle nationalité, ils ne subiront pas le résultat de leur vote c’est un peu facile.

    A priori pour moi que ce soit les habitants de l’écosse qui votent me semble logique, ceux qui sont parti pour une bonne ou mauvaise raison ont à mon avis renoncer à tout droit de regard.

    Par contre le seul point qui à mon avis pêchera ce sera bien la non réalisation d’un autonomie plus importante en signe de bras d’honneur de Cameron pourra être bien le mépris inutile qui provoquera, effectivement, la goutte d’eau de trop.

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    • Fabrice // 24.09.2014 à 14h44

      dénier aux Britanniques vivant en Ecosse le droit de vote en Ecosse reviendrait à dire que les Russophones n’ont pas leur mot à dire en Ukraine non ? 😉

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      • Jibraik // 24.09.2014 à 19h37

        Le terme de Britannique désignent indifféremment et confusément :

        1. Au sens propre, les habitants de la Grande-Bretagne (l’île), donc tous ceux qui habitent en Angleterre, au Pays de Galles et en Écosse.

        2. De façon élargie, les habitants du Royaume-Uni (le pays), soit la Grande-Bretagne plus l’Irlande du Nord, et selon l’humeur les différentes dépendances (Jersey, Gibraltar…)

        Tous les Écossais sont donc également Britanniques, au même titre que les russophones résident en Ukraine sont ukrainiens.

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      • Fabrice // 24.09.2014 à 19h56

        et donc un écossais né en territoire Britannique ou ailleurs n’est plus écossais non ? je trouve que là on peu chipoter loin mais on risque de dévier sur la pureté d’une éthnie mais quand on sait l’imbrication depuis des siècles des nations qui est purement Ecosssais, Breton, Bourguignon, … bizarrement personne. Mais cela peut aller trop loin à mon avis, un enfant né à Londres mais ayant vécu 90% à édimbourg est quoi, il n’aurait pas le droit de voter bien que de même nationalité que les habitants de sa ville ?

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        • Fabrice // 24.09.2014 à 20h04

          juste un point combien d’écossais même de pure souche parle encore l’écossais ? et si un importé britannique parle l’écossais il est quoi ?

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  • Perekop // 24.09.2014 à 13h59

    “un hashtag «#the45», censé perpétrer l’optimisme de la campagne de Yes Scotland,”… hou que c’est vilain, ça ! Si c’est le Figaro qui a “perpétré” ce crime contre la langue, au lieu de PERPETUER son bon usage, le français n’en a vraiment plus pour longtemps. On louait sa précision et son élégance, ça va devenir une bouillie choucroutesque comme l’anglais. Pauvre optimisme, ainsi poignardé pour de bon.

    Vous me direz, ça n’a rien à voir, et peut-être même, “c’est secondaire”, mais non, tout se tient. Comment peut-on raisonner clairement avec tant de mots employés à contresens ?

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    • Kiwixar // 24.09.2014 à 21h17

      C’est bien le but de l’éducation actuelle de détruire les capacités de raisonnement, que les populations ne soient plus capables de différencier le vrai du faux, donc : naufrage du niveau en maths et philosophie, alors qu’on va commencer à enseigner la science informatique (C++, html?) et bien sûr l’anglais dès le primaire.

      Mais comme les profs et les instits ont un niveau trop élevé pour fabriquer des crétins finis, on a une sous-classe intellectuelle (les journalistes), aux pensées confuses, aux raisonnements contradictoires, aux raccourcis ineptes, aux sorties de contexte fulgurants, à la mauvaise foi pantagruélique et à la lâcheté proverbiale. Ce sont eux qui sont chargés de l’inversion des mots, de la double-pensée, de la lobotomisation et du pire : la fabrication du fatalisme, du “on n’y peut rien” et du “ça marchera jamais” qui est le cancer du mouton français.

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  • Andrea // 24.09.2014 à 14h57

    Le sondage comporte des bizarreries.

    Le premier tableau du post induit en erreur:

    Voici le nombre de personnes intérrogées, tous ont voté:

    (Ceux qui n’ont pas voté ne sont pas comptabilisés, ce que je trouve mauvais.)

    AGE.

    16-17: 14
    18-24: 84
    25-34: 263
    et pour les 3 tranches suivantes de 10 ans: 384, 415, 399
    65 – 100: 488
    ——-
    Les 14 petits jeunes ont voté (Tableau 2): 10 pour l’indépendance, 4 contre. 2 d’entre eux ont pris la décision le jour même.

    >> On ne peut absolument pas utiliser de telles tailles d’échantillon! (D’ailleurs ca c’est 71% et pas 72%)

    Pour les 18-24 ans, 40 ont voté pour l’indépendance, 44 contre. Donc 48% pour l’indépendance.
    Les % pour les tranches suivantes sont correctes.

    Si on met de coté les 14 votes, les jeunes ont voté CONTRE l’indépendance, mais 84 personnes, c’est peu.

    ——

    3) 41% ont répondu sur internet.

    4) Le Sud a été sous-representé amha mais c’est compliqué.

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  • jean // 24.09.2014 à 15h19

    J’ai du mal à croire aux sondages sur la pyramides ages, en général j’ai du mal à croire aux sondages tout court.

    De toute manière le résultat ne change pas grand chose, l’Ecosse obtient toujours plus d’indépendance avec l’accord signé par Cameron, Clegg et Mileband. Car c’est bien le plan: donner toujours plus d’indépendance (vis à vis de l’état) aux régions pour les soumettre toujours plus à Bruxelles et ses lobbies. Au final le drapeau du Royaume britannique n’est que le paquet cadeau d’une destruction de l’état nation au profit des plus puissants.

    Les trois leaders anglais ont donc ouvert la porte au Pays de Galles, l’Irlande du Nord et évidemment l’Angleterre. D’autres régionalistes/indépendantistes européen en rêvent aussi très naivement…

    A mettre en parallèle avec le traité transatlantique. Que péseraient l’Ecosse, la Flandre ou le Pays Basque seuls contre Goldman Sachs, JP Morgan, Shell etc par rapport au Royaume-Uni et la France indépendants?

    Finalement c’est bien l’ensemble de la construction européenne qu’il faut remettre en cause car c’est le coeur du problème.

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    • Serge // 24.09.2014 à 21h18

      Tout à fait d’accord avec vous .L’Europe des régions ne va pas à l’encontre du projet de l’UE . C’est même tout le contraire !
      C’est le projet de gouvernance de l’oligarchie mondialiste,pour qui il vaut mieux avoir affaire à une myriade de petites nations qui ne pèsent rien ,comparés aux états-nations tels que la France ou la GB .
      D’ailleurs ce sont bien les indépendantistes écossais ,catalans,bretons qui sont le plus en faveur du “machin” de l’UE.
      Je suis sidéré de constater le soutien ici à tous ceux-ci !
      Vous voulez démanteler la France ???
      Pourquoi pas aussi une Europe des baronnies ,ou des petits seigneurs locaux hein?
      D’ailleurs ,vu notre état de délégation de souveraineté aux instances de l’UE ,notre état de délitement tout azimut ,y compris ethnique,d’absence totale de projet collectif,nous y sommes déjà .
      Il suffit de voir le pouvoir clientéliste de nos maires et de nos responsables locaux et régionaux .

      Petite question subsidiaire : pourquoi soutenez vous la Russie ? Dans votre logique,vous devriez souhaiter aussi la voir éclater en morceaux .
      Quid de l’Ukraine et de Novorussia,me direz vous ?
      La vérité est que celle-ci en l’état est une nation créée artificiellement par les communistes dans les années 20.
      Le sud-est de l’Ukraine est russe ,il appartenait à l’empire russe ,il n’aurait jamais du être rattaché à l’Ukraine .
      Et l’Ukraine aurait du conserver des liens fraternels avec leurs “cousins” russes .

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      • jean // 26.09.2014 à 11h37

        Il ne s’agit pas de soutenir la Russie ou tout autre pays. Soutenons d’abord la France, ses intérêts et évidemment le respect du droit international pour éviter les conflits de type néo-colonial.

        Logiquement la France devrait sortir de l’UE pour retrouver son poids sur la scène internationale. J’imagine bien que si la Russie était agressée (comme c’est le cas aujourd’hui) alors une France indépendante la soutiendrait.

        Mais avant de penser aux autres, pensons à nous d’abord! Et pas besoin d’être frontiste pour cela 😉

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  • Louis // 24.09.2014 à 17h14

    Pourquoi avoir fait voter les étrangers (Polonais, Pakistanais…) qui eux, ont choisi le “NO” ; et d’avoir refusé le vote des écossais vivant à l’étranger. Bref j’ai l’impression que les politiques écossais et anglais ont manoaeuvré pour que le non gagne. Sinon pourquoi une telle ségrégation des votants.

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    • Kiwixar // 24.09.2014 à 21h24

      Ca se discute… Des populations étrangères vivant depuis de nombreuses années dans le pays et parfois arrivées au péril de leur vie (dans un container, à la nage ou boat-people) peuvent être beaucoup plus patriotes que des nationaux ayant vécu depuis des décennies à l’étranger.
      Donc plutôt légitime que des Ecossais fraîchement kiltisés votent, mais illogique que des Anglais votent. Mais on voit que c’est compliqué : droit du sang, droit du sol?

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      • Louis // 25.09.2014 à 13h15

        @ Kiwixar

        Si des étrangers ont demandé la nationalité écossaise (mais pas de double-nationalité), forcément ils ont le droit de voter.

        Quand à ceux qui viennent au péril de leur vie (dans un container, à la nage ou boat-people) il y a un certain paradoxe car en quoi seraient-ils plus patriotes que les écossais de souche puisqu’ils n’ont pas été patriotes envers leurs pays soient en mettant fin eux-mêmes à la guerre civile, soit en développant l’économie, l’industrie, l’agriculture, le commerce, la santé bref tout ce qui pourrait faire le bonheur des peuples en rendre leur pays au niveau de leur nouveau pays d’accueil.

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    • Louis // 27.09.2014 à 20h07

      Dans mon commentaire il n’est pas question d’extrême-droite, d’anti-sémitisme ni de race. Comme d’habitude ces termes sont utilisés par le politiquement correct pour faire taire tous ceux qui ont un discours non-conformiste.

      Mon propos est plein de bon sens, lorsqu’une famille est réunie sur un sujet important et qu’une décision doit être prise, on n’invite pas les voisins pour solutionner un problème qui ne les concerne pas.

      Le cosmopolitisme permet de diviser pour régner, c’est le ferment du foutoir et ceux qui sont pour le bordel ont des intérêts à défendre. Ils aiment et entretiennent les conflits tout en feignant de vouloir les résoudre.

      Lorsque un juge demanda à Jeanne d’Arc, lors de son procès : “mais Dieu n’aime pas les Anglais ?” Jeanne D’arc répondit : “Si, mais chez eux.”

      L’Ecosse a une histoire, les Ecossais ont une histoire. Tous les pays dans le monde ont une histoire et celle-ci est unique avec ses bonnes et ses mauvaises périodes. Et l’origine de cette histoire c’est le particularisme et l’homogénéité des Hommes de chaque pays. Et cela n’empêche pas de s’intéresser aux autres et d’apprendre de leur particularisme.

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  • Olposoch // 24.09.2014 à 17h59

    Bon vous l’avez sans doute déjà lue (pas vu le lien sur ce site…), les blogs offrant une vraie analyse n’étant pas si nombreux…
    http://www.pauljorion.com/blog/2014/09/23/ecosse-un-concentre-de-contradictions-par-michel-leis/
    Vraiment le reflet de mon sentiment…

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    • Andrea // 24.09.2014 à 19h11

      Sur le post chez Paul Jorion: Inachevée, cette mobilisation d’une grande partie de la jeunesse en faveur de l’indépendance. Les plus jeunes ont voté à 71% pour l’indépendance quand les plus de 65 ans ont voté à 73% contre.

      C’est faux. (Voir mes post précédents. Je recopie s’il faut.) C’est fait pour lancer le débat dans un thème des ‘générations’, de ‘visée vers le futur’ etc.

      Pour obscurcir complètement les questions de classes sociales ainsi que l’inégalité **effrayante** et la pauvreté très lourde (faim, etc.) qui existe dans certains endroits en Ecosse.

      Quel honte. Je ne connais rien de l’auteur, mais c’est supposé être ‘de gôche’ ? Du gargarisme intellectuel.

      citation: Ce qu’a illustré le référendum en Écosse, c’est que les partis nationalistes sont de natures diverses, ils apportent chacun à sa manière une réponse à la question de « où » et « pour qui » s’exerce le pouvoir. Mais à cette question fondamentale, je doute que la nation apporte une bonne réponse.

      Cela veut dire quoi? Plusieurs partis nationalistes? Non, un seul. Il doute que la Nation (qui?) apporte une bonne réponse (laquelle?) La Nation (qui?) ne peut pas… Du n’importe quoi hallucinant.

      Désolée,cela me met en rage.

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    • samuel // 26.09.2014 à 10h21

      Comme ci, “Les carnets du Major Thompson” était une vue de l’esprit, qu’au fond il n’y avait pas de nations dont le tempérament diffère.(où “le climat” au sens des siècles passés). Comme ci, il suffisait de modifier le concept d’une flèche reposant prés d’un cadavre pour la faire disparaitre, cf “capitalisme à l’agonie”.
      Un cadre international reposant sur un démocratie indirecte peut être un bon contre pouvoir, mais un contre pouvoir n’a pas à être un pouvoir, sinon au lieu de faire disparaitre la flèche, on ne fait que transférer le rapport de force sur d’autres sphères (bon on peut trouver simpliste qu’une incapacité économique ce transforme en volonté guerrière).

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  • Alae // 24.09.2014 à 18h27

    “Finalement c’est bien l’ensemble de la construction européenne qu’il faut remettre en cause car c’est le coeur du problème.”

    Oui, et c’est d’ailleurs à se demander si les velléités séparatistes des uns et des autres (Venise, la Catalogne, l’Ecosse, etc) tiennent à leur histoire ou à un ras-le-bol de l’UE.
    J’ai su par des Ecossais que nombre d’entre eux hésitaient à voter oui parce que Salmond avait prévu d’intégrer l’UE. Leur mot d’ordre était de voter oui, puis de virer Salmond à la première occasion.

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  • yh // 24.09.2014 à 19h09

    Bonjour,
    Quelqu’un a t il plus d’information concernant les fraudes potentielles relevées ? Les réactions tant populaires que politiques sur ce fait ?
    Y a t il seulement eu quelques pétitions pour recompter les votes ou re faire un referendum ?

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  • isidore // 24.09.2014 à 20h05

    Je ne connais pas suffisemment bien l’Ecosse , pour savoir pourquoi ce referendum a avorté . Quoiqu’il en soit çà tient à un cheveu , d’aprés le score .
    Personnellement je m’en tiens à des généralités , dont je crois il est bon de rappeler .
    Le sondage mentionné plus haut ne nous apprend rien en fait , sauf ce qu’on savait déjà , les vieux sont plus conservateurs que les jeunes , sauf ceux qui sont imbibés des messages scolaires . Plus intéressant me semble t il eut été une répartition selon un critére social .
    Parce que en général le premier souci des personnes , paradoxalement y compris les révolutionnaires , rebelles ou innovateurs , c’est la sécurité .
    J’en conclus que les Indépendantistes , leurs leaders , tout au moins , n’avaient pas suffisamment de confiance de la part de leurs électeurs . C’est un probléme interne à l’Ecosse mais peut étre aussi plus général . Parce qu’au fond , ce sont bien les régions les plus riches qui sont tentés par l’indépendance . D’où par glissement on peut penser que ce sont surtout les riches de ces régions qui sont tentés par la secession . Ce qui ne doit pas rassurer les pauvres ou entre deux .

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  • Serge // 24.09.2014 à 21h41

    Soutenir les insurgés du Donbass ,Novorussia ,ne nécessite pas,n’implique pas une adhésion au régionalisme de l’UE .
    Comme expliqué un peu plus haut en réponse à @Jean,au contraire !
    Certes ,les états-nations sont des constructions .Ils se sont surtout constitués par la volonté et les intérêts de quelques chefs ou monarques ,fédérant parfois des peuples .La France aurait très bien pu ne pas exister (voir la présence anglaise en Aquitaine ,la dissidence bourguignonne,la guerre de cent ans etc …) ,mais le fait est là ,elle a désormais une longue histoire non formelle,mais réelle et charnelle .Et plutôt positive pour les différents peuples de souche qui la constituent ,n’en déplaise aux fous furieux indépendantistes !
    Mais quand rien ne va plus,il n’est pas étonnant d’en voir vouloir quitter le navire .
    C’est comme dans une cour d’école où il y a des clans ,un clan fort avec un “chef” costaud et (ou) charismatique attire les individus.s’il devient faible,c’est la débandade ,chacun reprend ses billes .

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    • isidore // 24.09.2014 à 22h38

      Effectivemment là se pose la question de ce qu’est une nation ? A ma connaissance on n’a pas de réponse précise et définitive à cette notion . C’est d’ordre affectif , un peu comme un mariage , pour le meilleur et pour le pire , mais des fois çà casse et de plus en plus .
      Pour ce qui est de l’Ukraine si tant est qu’on puisse parler de nation , ce que certains mettent en doute , il persistait un pb non résolu . L’Ukraine n’avait jusqu’à maintenant pas vraiment négocié son post-soviétisme , Méme corruption , sauf qu’elle se faisait par le ‘marché’ et non plus par le pouvoir politique . Elle en était restée à Eltsine façon Ukrainienne alors que les Russes étaient passés à Poutine , c’est à dire s’étaient repris . Entre les deux s’est donc crée une situation entre l’eau et le feu , une incompatibilité . Comme dab historiquement , l’Ukraine est en retard par rapport à la Russie . On pourrait en dire autant et méme plus ,de la Biélorussie qui elle n’a méme pas connu son Eltsine .
      Au moment où le malaise est apparu , cause le prix du gaz , les US et les Allemands et Polonais se sont jetés sur l’occasion pour la détourner de son sens . Ainsi l’Ukraine ne peut résoudre son pb qui est de se mettre en accord avec la Russie . Elle va donc à sa perdition et va devenir un boulet pour l’Europe , pire que la Gréce , parce qu’on ne pourra pas les mettre au pain sec et à l’eau , eux . Au contraire de la Gréce , la Russie , n’a pas de contrainte à les oublier ; ils sont slaves .

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  • isidore // 25.09.2014 à 19h22

    A mon avis mettre dans la méme catégorie , régionalisme , la novorussia et l”écosse est une erreur . Cela occulte la question de fond qui est la méme à l’origine du contentieux Russie /Occident .
    Au delà des similitudes politiques et consciencielles , on a la base sur laquelle çà s’agite , l’opposition entre reproduction des patrimoines ( et des revenus en rapport ) et reproduction de la population ( trés majoritairement dépourvue de patrimoine , sauf à considerer que l’immo en est un , et alors faut voir …) . C’est plus large que l’opposition capital/travail de Marx qui avait ses raisons qui ne sont pas celles de mon post .
    En Ecosse , Catalogne , Italie du Nord , etc le but est la reproduction des patrimoines , à mon avis . La Novorussia , à mon avis ,non , à part l’armement , aucune chance de briller sur le marché international , c’est un marché protégé comme l’est le marché Russe , pour les mémes raisons : le but est la reproduction de la population , en mieux sinon à l’identique .

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  • mehdikhodjet // 26.09.2014 à 22h00

    étonnant de voir l’absence totale dans l’analyse de la fraude flagrante et les preuves accumulées sur les malversations de ce referendum

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