Roger Cohen est chroniqueur au New York Times

Par Roger Cohen, The Atlantic, 29 juillet 2014.

Instabilité en Ukraine, chaos en Syrie, conflit dans la mer de Chine orientale – les éléments déclencheurs de la 3ème Guerre Mondiale sont en place.

Le pessimisme est un prisme utile pour examiner les affaires des Etats. Leur ambition de conquérir, de conserver et d’accroître leur pouvoir n’est jamais assouvie. L’optimisme, auquel les Américains sont généralement enclins, mène à des prédictions irréfléchies sur la fin de l’histoire [NdT: Fukuyama], dans un consensus mondial d’où serait bannie toute guerre. La fin de la Guerre froide s’est accompagnée de conceptions optimistes du même genre. Elles étaient déjà perceptibles il y a un siècle, à l’aube de la Première guerre mondiale.

A cette époque, tout comme aujourd’hui, l’Europe avait connu une longue période de paix relative, à la fin des guerres napoléoniennes. A cette époque, également, les rapides progrès de la science, de la technologie et de la communications avaient donné à l’humanité le sentiment de partager des intérêts communs qui avait éloigné la guerre, malgré la compétition navale de mauvaise augure entre le Royaume-Uni et l’Allemagne. A cette époque, également, des hommes fortunés consacraient leurs fortunes à la conciliation et à une meilleure compréhension entre les hommes. Des annexions abusives, comme celle de la Bosnie-Herzégovine par l’Autriche Hongrie en 1908, attisaient les colères entre pouvoirs rivaux, mais les dirigeants de ce monde ne voulaient pas croire qu’un incendie global était possible et encore moins qu’il allait débuter six ans plus tard. Ces mêmes monarques qui allaient expédier des dizaines de millions d’hommes dans un bourbier meurtrier, de 1914 à 1918, et enterrer quatre empires, se pensaient assez intelligents pour éviter le pire.

L’inimaginable peut se produire. C’est une notion qu’il est à la fois banal et toujours utile de rappeler. En effet, l’inimaginable vient de se produire en Crimée, où, pour la première fois depuis 1945, une puissance majeure a modifié par la force le tracé d’une frontière européenne. L’annexion de la Crimée par la Russie et ses visées évidentes sur l’est de l’Ukraine sont un rappel que l’Otan a été créé pour protéger l’Europe, après que celle-ci se fut par deux fois immolée au cours du vingtième siècle. Le précepte fondamental de l’Otan, que les Polonais et autres anciens vassaux de l’Empire soviétique aiment à rappeler aux insouciants Européens de l’Ouest, est l’article 5, par lequel les Alliés ont convenu que « une attaque armée contre un ou plusieurs d’entre eux en Europe ou en Amérique du Nord devait être considérée comme une attaque contre eux tous », déclenchant une réponse militaire conjointe. Ceci s’est révélé être un puissant moyen de dissuasion contre des adversaires potentiels . C’est dans les zones tampons de la Géorgie et de l’Ukraine, nations suspendues entre Est et Ouest, dont aucune n’est membre de l’Otan, que le président russe Vladimir Poutine s’est montré le plus agressif. Si l’Ukraine avait été membre de l’Otan, l’annexion de la Crimée se serait effectuée au prix (probablement inacceptable) d’une guerre. L’article 5, jusqu’à preuve du contraire, est un engagement à toute épreuve [L’article 5 du traité de l’OTAN indique que l’attaque d’un pays de l’OTAN serait considérée comme l’attaque de chacun des membres de l’OTAN].

Quand un nationaliste serbe bosniaque de 19 ans, Gavrilo Princip, assassina l’héritier du trône austro-hongrois à Sarajevo, le 28 juin 1914, il voulait préserver la Serbie d’une mainmise impériale. Il ne pouvait pas se douter qu’en quelques semaines, l’Autriche-Hongrie déclarerait la guerrre à la Serbie, incitant la Russie (militairement humiliée une décennie plus tôt par le Japon) à se mobiliser pour prendre la défense de son allié slave, et poussant le Kaiser, à la tête d’une Allemagne à l’influence grandissante, à lancer une attaque préventive sur la France, alliée de la Russie, entraînant le Royaume-Uni à déclarer à son tour la guerre à l’Allemagne.

Les événements s’enchaînent en cascade. Il est d’ores et déjà évident que la ferveur nationaliste qu’a libérée Poutine chez les Russes après 25 ans de ce qu’ils perçoivent comme le déclin de leur nation dans le sillage de la Guerre froide, est loin d’être épuisée. Les Russes sont convaincus que la dignité de leur nation a été bafouée par une avancée stratégique des Etats-Unis et de l’Europe à ses frontières, sous couvert d’un discours démocratique sur l’état de droit et les droits de l’Homme. Que cela soit vrai ou non, peu importe, ils en sont persuadés. Réelle ou non, l’humiliation nationale est un formidable catalyseur de guerre. Ce fut le cas après les réparations de guerre et les concessions territoriales imposées par le Traité de Versailles ; il en sera de même en Serbie, plus de 70 ans plus tard, après l’éclatement de la Yougoslavie, pays que la Serbie avait toujours considéré comme une extension de son territoire. La Russie, convaincue d’avoir perdu sa grandeur, est saisie d’une névrose de Weimar, semblable à celle que connut l’Allemagne d’après la Première Guerre Mondiale, lorsqu’elle vivait dans la nostalgie de sa stature et de son pouvoir passés. Les séparatistes épaulés par Moscou, qui s’emparent aujourd’hui des bâtiments gouvernementaux dans l’Est de l’Ukraine et proclament une « République Populaire de Donetsk » indépendante démontrent la virulence de l’irrédentisme russe.

Laissons-nous aller à quelques prévisions pessimistes, donc, au nom de la prudence. Voici un scénario possible : les conflits entre les forces gouvernementales ukrainiennes et les groupes paramilitaires organisés par la cinquième colonne russe s’intensifient. Le nombre des victimes augmente. Le positionnement en cours de troupes et de F-16 par l’OTAN en Pologne et dans les pays baltes, censé agir comme dissuasion, irrite de plus en plus la Russie – « une grande et humble nation assiégée », pourrait dire un général russe. Le président américain, qui déclare que son pays, lassé de guerres, ne cherchera pas le conflit, impose des sanctions sur tout le secteur pétrolier et gazier russe. Les Etats d’Europe qui dépendent de l’énergie russe renâclent ; un ex-chancelier allemand qui travaille dans le gaz naturel déclare l’intérêt de son pays lié à Moscou. Puis, disons qu’un mouvement indépendantiste issu de la minorité russe prenne de l’ampleur en Estonie, soutenu en sous-main par des agents de Moscou d’une façon lui permettanr de réfuter toute implication, et qu’il annonce son soutien à la République populaire de Donetsk. Une vague de cyber-attaques désactive les équipements gouvernementaux estoniens, et un gros bonnet estonien appelle le leader russe « un troglodyte impérialiste prisonnier d’ un jeu à somme nulle ». Après une tentative d’assassinat sur la personne du ministre des affaires étrangères d’Estonie, au cours d’une manifestation dans la capitale, les appels à invoquer l’article 5 de la Constitution se font pressants auprès du président des USA. Il insiste sur le fait que « tracer des lignes rouges au XXIème siècle n’est pas un exercice utile ».

Personne ne sait où il s’arrêtera. L’appétit, comme le disent les Français, vient en mangeant.

Permettons-nous quelques sombres hypothèses, au nom du principe de précaution. Voici un scénario possible : les affrontements s’intensifient entre les forces du gouvernement ukrainien et les formations paramilitaires organisées par les membres de la cinquième colonne russe. Le nombre des morts augmente. L’envoi en cours de troupes et de F-16 de l’Otan vers la Pologne et les Pays baltes, conçu comme un moyen de dissuasion, fait redoubler la colère en Russie – un général russe pourrait être tenté de déclarer qu’ « une grande et humble nation est assiégée ». Le président américain, prétendant que son pays, épuisé par la guerre; ne cherchera pas le conflit, impose des sanctions sur le secteur entier du pétrole et du gaz russes. Les États européens dépendant de l’énergie russe protestent ; un ancien chancelier allemand travaillant dans le gaz naturel déclare que les intérêts de son pays sont du côté de Moscou. Puis, par exemple, un mouvement indépendantiste de la minorité russe gagne en intensité en Estonie, soutenu par des agents de Moscou niant toute implication, et annonce son soutien à la République populaire de Donetsk. Une vague de cyber-attaques met hors d’usage les installations du gouvernement estonien, et un gros bonnet estonien qualifie le leader russe de « troglodyte impérialiste piégé dans un jeu à somme nulle ». Après une tentative d’assasinat sur le ministre estonien des Affaires étrangères lors d’un rassemblement dans la capitale, des voix s’élèvent pour que le président américain invoque l’article 5. Il déclare que « tracer des lignes rouges au vingt-et-unième siècle n’est pas un exercice utile ».

Poussons plus loin l’imagination, et supposons que, peu après le discours du président, par une incroyable coïncidence, un navire chinois s’échoue sur l’une des Îles désertes Senkaku, administrées par le Japon en mer de Chine orientale. La Chine envoie une petite force vers ce qu’elle appelle les Îles Diaoyu « comme mesure de protection ». Le Japon envoie quatre destroyers pour expulser les Chinois et rappelle au président américain qu’il a dit que les îles, situées à proximité de réserves sous-marines de pétrole, « relèvent » du traîté de coopération et de sécurité mutuelles US / Japon. Un sénateur républicain, en écho à l’humeur belliqueuse de Washington, déclare que « l’Estonie vaut plus que quelques cailloux en mer de Chine orientale » et exige de savoir si « les États-Unis ont déchiré les alliances ratifiées en Europe et en Asie qui sont le fondement de la sécurité mondiale depuis 1945 ». Le président lance un ultimatum à la Chine : elle doit quitter les îles japonaises ou faire face à une réponse militaire. Il menace également d’une frappe de l’Otan contre les troupes russes massées à la frontière estonienne, en cas de nouveaux actes de violence sécessionniste en Estonie. Les deux avertissements sont ignorés. Les dirigeants chinois et russe accusent les États-Unis de « prolonger les hostilités et les alliances de la guerre froide au service de leur ambition de domination mondiale ». La Troisième Guerre Mondiale commence.

Cela ne pourrait pas se produire ; bien sûr que non. La paix, voire le pacifisme, est maintenant inscrite dans les gènes des Européens, qui ne songent à la guerre qu’avec dégoût. L’Europe est intégrée politiquement et économiquement. L’Amérique, après deux guerres sans victoire, est dans une période de retrait qui peut durer une génération. Les guerres ne mettent plus aux prises de grandes armées de terre ; elles sont une affaire de frappes localisées, effectuées par des drones sans pilote contre des extrémistes djihadistes. La Russie de Poutine est opportuniste – elle ne changera l’équilibre du pouvoir en Ukraine ou en Géorgie que si le prix lui paraît acceptable – mais elle n’est pas assez imprudente pour s’en prendre à des pays sous protection de l’Otan. La Chine, avec sa devise « d’harmonie », se concentre sur sa propre montée en puissance. et conçoit l’utilité des États-Unis dans le Pacifique comme puissance équilibrante capable de rassurer des voisins anxieux comme le Japon et le Vietnam. Pour l’instant, Pékin ne cherche pas à imposer sa propre version de la doctrine Monroe. Il tient son nationalisme en respect, alors même que la course à l’armement naval asiatique accélère. À la différence de 1914 ou 1939, la présence de grandes garnisons américaines en Europe et en Asie maintient une Pax Americana tenace . Les Nations Unies, malgré leurs échecs cuisants, sont une garantie de dernier recours contre une autre descente dans l’horreur. Le spectre d’un génocide nucléaire est l’outil de dissuasion ultime d’un monde hyperconnecté. Partout, les citoyens disposent maintenant des outils pour organiser une cacophonie en temps réel contre le type de folie qui a causé, durant la Première Guerre Mondiale, la mort de tant de jeunes gens « connus de Dieu seul » , suivant la formulation immortelle de Kipling.

Convaincant ? Il serait certainement agréable de penser, comme le suggérait le président Clinton en 1997, que les politiques territoriales des grandes puissances appartiennent au passé. Une nouvelle ère venait d’apparaître, disait-il, dans laquelle « l’intérêt personnel éclairé, ainsi que les valeurs communes, forceront les pays à définir leur grandeur par des moyens plus constructifs ». En fait, la prise de conscience que l’ours russe peut mordre et pas seulement grogner vient à point nommé rappeller qu’un monde multipolaire dans une période de transition, où les ressentiments populaires se développent sur le terreau du chômage et des inégalités, est un monde dangereux.

Le système international ne semble pas être particulièrement stable. La confrontration bipolaire de la Guerre Froide, malgré ses crises, était prévisible. Le monde d’aujourd’hui ne l’est pas. Il a pour acteurs des États-Unis dont le pouvoir est dominant mais non plus déterminant, une Chine au parti unique qui s’achemine vers l’hégémonie, une Russie autoritaire, ivre de nationalisme qui s’accroche à l’idée d’un empire restauré, et enfin une Europe faible, nombriliste et blasée, dont l’ambition d’une union toujours plus proche est en suspens, et peut-être au bord du renversement.

Les tendances pacifistes en Europe de l’Ouest co-existent avec des visions du pouvoir (celles de Moscou et de Pékin) que Bismarck ou Clausewitz reconnaîtraient instantanément. Après les génocides au Rwanda et en Bosnie, l’Assemblée générale de l’ONU a ratifié le principe selon lequel les gouvernements avaient la « responsabilité de protéger » leurs citoyens des atrocités. Mais à la vue du démembrement sanglant de la Syrie et du démantèlement cynique de l’Ukraine, ce genre d’idéalisme apparaît comme léger, voire simplement hors de propos. Les pays baltes sont de nouveau en pemière ligne. Le rêve fugace après la Guerre Froide d’une zone d’unité et de paix qui s’étendrait de Lisbonne à Vladivostok s’est évanoui. Comme l’observe John Mearsheimer dans son texte précurseur The Tragedy of Great Power Politics (La Tragédie des politiques de la puissance), « les systèmes multipolaires deséquilibrés présentent la répartition du pouvoir la plus dangereuse qui soit, principalement à cause des hégémonies naissantes qui sont enclines à entrer en conflit avec l’ensemble des autres grandes puissances du système ».

Dans ce contexte, rien n’est plus dangereux que la faiblesse américaine. Il est compréhensible que les États-Unis se replient sur eux-mêmes après plus d’une décennie de guerre post-11 septembre. Mais c’est également inquiétant, car la crédibilité de la puissance américaine reste la clé de voûte de la sécurité mondiale. L’humeur d’une nation n’est pas simplement le reflet des difficultés économiques ou des coûts de la guerre, elle est également déterminée par les décisions et la rhétorique de son président. Il n’y avait pas de majorité pour soutenir l’intervention américaine lors de la Première et de la Deuxième Guerre Mondiale jusqu’à ce que le président se décide à en façonner une (aidé de manière décisive, dans le cas de Franklin D. Roosevelt, par l’attaque de Pearl Harbor). Comme le souligne Jonathan Eyal du Britain’s Royal United Services Institute, « si un président se lève et dit quelque chose, il peut déplacer le débat ».

Le président Obama a clairement indiqué qu’il ne croyait pas à la force militaire. Ses mots l’énoncent distinctement, de même que son langage corporel. Il demande, après l’Irak et l’Afghanistan, ce que la force permet d’accomplir. Ce sont des questions légitimes: il faut placer la barre très haut pour déclencher la puissance militaire. Mais quand un président américain envoie ses alliés en première ligne pour défendre sa « ligne rouge », comme l’a fait Obama dans l’affaire des armes chimiques en Syrie, avant de décider de leur faire faire marche arrière, il occasionne un préjudice que le monde n’oublie pas. Et récemment, alors qu’on lui demandait si sa déclaration selon laquelle les Etats Unis protégeraient les Iles Senkaku ne risquait pas de constituer une nouvelle « ligne rouge » , le flou de sa réponse représente un tel danger que ses paroles valent la peine d’être reprises :

L’implication de cette question, je pense, … est qu’à chaque fois qu’un pays enfreint une de ces normes, les États-Unis devraient entrer en guerre ou être préparés à s’engager militairement, et s’ils ne le font pas, alors, d’une certaine manière, nous ne sommes pas crédibles sur ces normes. Et bien, ce n’est pas le cas.

Si ces obligations conventionnelles ne constituent pas une ligne rouge déclenchant une réponse militaire américaine – le seul moyen de prouver le sérieux de « ces normes » – alors les paris sont ouverts dans un monde déjà rempli d’incertitudes. Il y un siècle, en l’absence de lignes claires ou de règles, c’est justement ce genre d’espoir confortable et de confiance aveugle dans le jugement des puissances rivales qui précipitèrent la catastrophe. Mais cela, peut-on dire, c’était avant. Le monde a censément changé.

Mais est-ce vraiment le cas ? Considérons cet article du manuel de lycée de mon père, daté de 1938 :

La machine a rapproché les hommes comme jamais auparavant au cours de l’Histoire. Paris et Berlin sont plus proches aujourd’hui que des villages voisins ne l’étaient au Moyen-âge. Dans un sens, la distance a été annihilée. Nous volons sur les ailes du vent et tenons en main des armes plus effrayantes que la foudre… Le défi de la machine est la plus grande opportunité que les humains aient jamais connue. De la précipitation et du tourbillon des confusions de notre époque peuvent encore naître un ordre majestueux de paix mondiale et de prospérité.

L’optimisme est toujours présent dans le coeur des êtres humains – et mieux vaut ne pas s’y fier. Notre monde hyperconnecté, et les tensions et désirs qui l’accompagnent, n’est en fin de compte pas si nouveau. L’ombre de la répétition traîne dans les pas des prophètes du progrès. L’effervescence de 1938 où « la distance a été anéantie » serait rapidement suivie de la boucherie de Stalingrad, du massacre des Juifs Européens, des morts indifférenciés d’Hiroshima et de Nagasaki, provoquant l’angoisse de toute l’Humanité.

Nous ne devrions pas abandonner à la légère un pessimisme mûrement réfléchi, ou les traités qu’il a produits.

Roger Cohen, traduction collective par les lecteurs du site www.les-crises.fr

145 réponses à Oui, une nouvelle guerre est possible, par Roger Cohen

  1. pucciarelli Le 15 septembre 2014 à 06h07
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    Le syndrome de la guerre réside clairement dans l’affichage victimiste du journaliste américain, qui reprend à sa façon l’antienne des démocraties faibles et gentilles face aux vilains dictateur méchants et fourbes. Prétendant dénoncer le danger, il le nourrit et contribue à l’aggraver. Certes, dans cette histoire, on ne pourra pas nier le soutien russe aux insurgés si j’en crois les lectures que ce blogs et d’autres médias proposent. Mais la responsabilité initiale n’est pas russe. A mes yeux, le premier fauteur de guerre et de troubles politiques sur la planète sont les Etats Unis, peut-être parce que je ne vis pas là-bas, et que je suis donc privé d’une presse “vraiment libre” (!). Le malheur est que l’Europe est aujourd’hui absolument à la remorque du grand allié qui n’a plus d’autre stratégie que celle du bâton. Tout ceci reste de la propagande. A ce rythme là, oui, la guerre devient possible.


    • guyomette Le 03 octobre 2014 à 11h54
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      Ce n’est pas le sujet de ce texte.


  2. Gilleron Le 15 septembre 2014 à 06h26
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    Si tu comprends cela, je crois avoir compris que ça parle aussi de 3ème guerre mondiale:
    http://www.taringa.net/posts/offtopic/17783686/Tercera-Guerra-Mundial-Posible-Escenario.html


    • chios Le 15 septembre 2014 à 07h39
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      C’est intéressant d’avoir la perspective de cette partie du monde.
      L’Amérique latine est à mon avis, comme dans le passé d’ailleurs, le lieu où on est le plus à l’abri en cas de conflagration globale.


      • Kiwixar Le 15 septembre 2014 à 08h52
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        L’hémisphère sud de manière générale. Ca vaudrait le coup de faire une estimation, mais je pense que 99.5% des morts des 2 guerres mondiales ont eu lieu dans l’hémisphère nord.


        • Richard Le 15 septembre 2014 à 23h10
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          Dans les années ’60 je crois un couple cherchant un coin perdu et tranquille ne risquant pas d’être atteint par quelque guerre jeta, après moultes études, son choix sur les îles Malouines où il éleva des moutons…


  3. chios Le 15 septembre 2014 à 06h44
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    Un peu désorientée par l’article.
    Ne pas confondre, ce que j’ai fait,
    Stephen Cohen, bien connu de ce site, historien, spécialiste de la dissidence soviétique, et aussi ami de Gorbachov, attaqué dans la presse mainstream
    https://www.google.be/search?q=stephen+cohen&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&channel=sb&gfe_rd=cr&ei=JmkWVL2KN4Kh8we3mYGAAw

    Et Roger Cohen, journaliste mainstream

    Roger Cohen joined The New York Times in 1990. He was a foreign correspondent for more than a decade before becoming acting foreign editor on Sept. 11, 2001, and foreign editor six months later.

    Since 2004, he has written a column for the International New York Times, until 2014 known as the International Herald Tribune, first for the news pages and then, from 2007, for the Op-Ed page. In 2009 he was named a columnist of The New York Times.

    Mr. Cohen has written “Hearts Grown Brutal: Sagas of Sarajevo” (Random House, 1998), an account of the wars of Yugoslavia’s destruction, and “Soldiers and Slaves: American POWs Trapped by the Nazis’ Final Gamble” (Alfred A. Knopf, 2005). He has also co-written a biography of General Norman Schwarzkopf, “In the Eye of the Storm” (Farrar Straus & Giroux, 1991). His family memoir, “The Girl from Human Street: Ghosts of Memory in a Jewish Family,” (Alfred A. Knopf) will be published in January, 2015.
    http://topics.nytimes.com/top/news/international/columns/rogercohen/index.html

    “les affrontements s’intensifient entre les forces du gouvernement ukrainien et les formations paramilitaires organisées par les membres de la cinquième colonne russe”
    “formations paramilitaires organisées par les membres de la cinquième colonne russe”….
    Il doit s’imaginer que cette cinquième colonne sont les sbires qui travaillent en sous-main pour Poutine.
    La Russie doit l’intéresser bien peu….


    • chios Le 15 septembre 2014 à 06h49
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      ou alors, il a une interprétation complotiste, que c’est la “cinquième colonne” qui a instigué la révolte au Donbass pour mettre Poutine dans de mauvais draps?
      On ne sait jamais.


  4. pascale Le 15 septembre 2014 à 06h55
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    Roger Cohen a soutenu l’invasion américaine de l’Irak en 2003. Sous des airs libéraux, ce n’est qu’un chien de guerre de plus, juste un peu moins hystérique et caricatural que les autres.


    • V_Parlier Le 15 septembre 2014 à 10h18
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      Mais quand on lit son texte, il apparait bien comme çà, même s’il tente d’enrober ses propos dans du papier cadeau fleuri.


  5. Linder Le 15 septembre 2014 à 07h26
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    Au 4ème paragraphe, l’auteur écrit :

    “En effet, l’inimaginable vient de se produire en Crimée, où, pour la première fois depuis 1945, une puissance majeure a modifié par la force le tracé d’une frontière européenne. L’annexion de la Crimée par la Russie et ses visées évidentes sur l’est de l’Ukraine sont un rappel que l’Otan a été créé pour protéger l’Europe, après que celle-ci se fut par deux fois immolée au cours du vingtième siècle.”

    C’est erroné à plusieurs titre :

    Première fois ? Mais que s’est-il passé en Serbie de 1999 à 2008 ? N’est -ce pas une puissane majeure qui modifie par la force le tracé de la Serbie ?

    L’usage de la force par la Russie ? Mais je n’ai pas entendu le moindre coup de feu ?

    Depuis la seconde guerre mondiale ? Cette frontière qui a été modifié ne date pas de 1945, mais de 1954.


    • Kiwixar Le 15 septembre 2014 à 08h57
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      Le principe du “double standard” implique qu’on ait la mémoire très sélective, qu’on laisse de côté la Yougoslavie et le Kosovo, et qu’on n’évoque pas le “droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”.


      • boduos Le 15 septembre 2014 à 23h41
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        Cette logorrhée étayée par des affirmations non objectives vise surtout à faire accroire à la possibilité d’une guerre ,la Russie refusant de se soumettre à la “clé de voute ” mondiale que nous offre les États Unis. …et défense de rigoler!
        Tout ce que peuvent faire les USA ,c’est harceler Poutine,faire donner leurs “ONG” pour tenter de réinstaller un Eltsine ,charger l’ E.I.L d’agiter les communautés musulmanes de Chine, Russie, Inde , Pakistan , Syrie , Irak, Soudan, Somalie, Kenya,centre Afrique,Mali, etc.etc.etc….
        Le suréquipement militaire des USA est un poids de +en+ lourd à gérer, un cancer de + en + gourmand comme tous les cancers .Ce suréquipement paralyse plus qu’il ne sert ce pays.
        de surcroit , les derniers épisodes de guerre électronique dont s’est montrée capable la Russie pourraient bien rendre obsolète toute cette architecture .
        les 2 tomawaks lancés d’Italie sur la Syrie l’été dernier et déviés en mer de gaza ont du être la vraie raison du recul des anglais et d’Obama sur la Syrie.
        la seule escalade possible pourrait venir de pravy sector et consorts et l’intervention russe serait identique à l’incursion en Géorgie de 2007.Les gesticulations de matamore de Ramudsen cachent évidemment l’impuissance de l’Otan à agir contre la Russie d’autant que ces boute feu ne souhaitent pas réellement armer l’Ukraine qui pourrait ou massacrer le Donbass ou déraper au delà de la frontière ,l’intervention dès lors des russes démontrerait que L’OTAN ne peut et ne veut intervenir.Alors la “clé de voute”…..Non Roger,la troisième guerre chaude n’aura pas lieu.
        Quant à Poutine qui bats ses records de popularité en Russie,il doit surveiller ses arrières ,s’entourer de fidèles à sa cause ,envisager sa disparition ..


    • Scytales Le 15 septembre 2014 à 09h31
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      Effectivement, la première modification d’une frontière européenne par la force depuis 1945 (si on néglige les conséquences de la 2ème Guerre Mondiale sur les frontières de l’Allemagne, de la Pologne, de l’U.R.S.S., etc…), c’est la conséquence de l’invasion turque de l’île de Chypre en 1974.

      De façon troublante, la situation chypriote de l’époque n’est pas sans similitudes avec celle de l’Ukraine : après son accession à l’indépendance en 1960, Chypre bénéficia d’une garantie de souveraineté consentie par un traité avec des puissances étrangères : l’ancien colonisateur (le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord) et la Grèce et la Turquie. Mais après la coup d’état des colonels en Grèce et une tentative de coup d’état analogue à Chypre avec le soutien du nouveau régime grecque, la Turquie intervient militairement sur l’île de Chypre en 1974 en invoquant le traité de garantie pour rétablir la continuité constitutionnelle dans l’île. La ligne de front de l’avancée des troupes turques à Chypre deviendra la frontière entre deux États chypriotes, l’ancien État chypriote au sud et l’État turque au Nord. Ce dernier s’est d’abord déclaré État fédéré au sein de la République de Chypre avant de proclamer son indépendance en 1983.

      Il n’est pas sans importance de souligner que l’affaire chypriote est le plus grave contentieux international entre deux pays de… l’O.T.A.N. ! La Grèce et la Turquie (membres depuis 1952).


    • ISTINA Le 15 septembre 2014 à 09h50
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      Au 4ème paragraphe, l’auteur écrit :

      “En effet, l’inimaginable vient de se produire en Crimée, où, pour la première fois depuis 1945, une puissance majeure a modifié par la force le tracé d’une frontière européenne. L’annexion de la Crimée par la Russie et ses visées évidentes sur l’est de l’Ukraine sont un rappel que l’Otan a été créé pour protéger l’Europe, après que celle-ci se fut par deux fois immolée au cours du vingtième siècle.”

      C’est erroné à plusieurs titre :

      Première fois ? Mais que s’est-il passé en Serbie de 1999 à 2008 ? N’est -ce pas une puissane majeure qui modifie par la force le tracé de la Serbie ?

      L’usage de la force par la Russie ? Mais je n’ai pas entendu le moindre coup de feu ?

      Depuis la seconde guerre mondiale ? Cette frontière qui a été modifié ne date pas de 1945, mais de 1954.
      *****************************************************************************************************************
      SCENARIO: L’UE, fidèle toutou des U.S.A ?
      Emboite le pas des U.S.A? décrètent sans vergogne que c’est la faute à POUTINE, ces
      Moralisateurs aident la Révolution initiée par des NAZIS {{{ quelle horreur ? cet Occident qui depuis, Nuremberg exclut et Criminalise le Nazisme qui devient l’injure Suprême pour ne pas
      dire extrême.
      Poutine anti-Nazi, culpabilisé alors que la manoeuvre dite Occidentale, visait à rattacher
      l’UKRAINE à l’. U.E, pour la passer sous domination de l’OTAN, ainsi la Russie complètement
      isolée, encerclée du Bosphore aux Etats Baltes, perdait tout influence en Europe, perdait tous
      accés aux mers dites chaudes.
      Et, le summum avec le prétexte de sécuriser l’Europe, l’Empire des U.S.A tentait
      de finaliser sa puissance car, quasiment ruiné par ses Guerres succésives, comptait
      s’accaparer des richesses Européennes grâce au Traité TRANSATLANTIQUE soit, en absorbant à son seul profit; tout le Marché Européen quelques 400 Millions,d’habitants
      à leur service. Sacrée pompe aspirante !!!

      Ne vous inquiettez vous pas, que les tractations U.S.A + UNION EUROPENNE aient lieu
      dans le SECRET le PLUS ABSOLU, si ce n’est le seul moyen de couillonner les Peuples
      d’Europe à qui l’on ne cesse d’inculquer {{ LA DEMOCRATIE C’EST LA TRANSPARENCE }}
      LA TRANSPARENCE CLAIRE et OBSCURE ??????? n’avez-vous pas l’impression que ce sont
      procédés Dictatoriaux de sinistre mémoire ? HITLER et son complice STALINE ??
      le Marché TRANSATLANTIQUE dont aucun Politique, aucun MEDIA ne vous en parle, fait suite à l’ ALENA qui a supprimé quasiment les Services Publics en CANADA et au MEXIQUE? Plumés par les INTERNATIONALES APATRIDES du FRIC !!!
      Pour ne pas perdre le fil des débuts de ce texte, répondant aux attitudes envahissantes de
      KIEV, sous domination des deux partis Nazis, devant l’interdiction proclamée de la langue
      RUSSE la Crimée rejetant la Dictature de KIEV, en vertu du DROIT DES PEUPLES à
      DISPOSER D’EUX-MËMES? décrété par la REPUBLIQUE FRANCAISE de 1792, adopté par
      toutes les Démocraties, souvbent par la Force; la CRIMEE a organisé un Référendum et
      décidé son rattachement à la Nation Mère la RUSSIE et ce, n’en déplaise à nos Politiciens
      de Métier de FRANCE et d’ailleurs y compris les USA qui votèrent l’Indépendance après
      une guerre contre l’Angleterre.

      Le rattachement de la Crimée à la Maison Mère la RUSSIE, est en
      tous point légale comme le furent; suite à Référendums, les rattachements
      à la FRANCE de la SAVOIE et du Comté de NICE en 1865 !!
      {{{ Honnit soit qui mal y pense.! }}}
      Même réflexions quant aux référendums organisé par les deux Républiques
      Russophones de l’Est,et leur adoption à un rattachement à la RUSSIE,
      ce qui a déclenché les massacres inouis organisé par l’Ukraine sous >Gouvernance
      NAZIE, ne l’oubliez pas !


      • Bobby Le 15 septembre 2014 à 17h12
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        L’avant-dernier paragraphe aussi contient une énormité ! Saurez-vous la retrouver ?


      • ioniosis Le 15 septembre 2014 à 17h32
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        pour appuyer votre conclusion sur les nazis ukrainiens:

        //www.youtube.com/watch?v=gH6X_RZmIuU


    • Nerouiev Le 15 septembre 2014 à 11h14
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      Il a un peu oublié les causes américaines qui ont investi 5 milliards de $ pour mettre des nazis au pouvoir et que n’a pas voulu la Crimée. C’est grave pour un journaliste amené à être lu par beaucoup de personnes et d’oublier le principal. Comme tous les dirigeants d’ailleurs en Europe.


  6. vladimir tchernine Le 15 septembre 2014 à 07h27
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    Ce que j’ai toujours dit, il y a “des Cohen’s et des Cohen’s.” Moi, je préfère et de loin, mon adoré Stephen Cohen.


    • Marie Genko Le 15 septembre 2014 à 09h28
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      Entièrement d’accord avec vous!

      Roger Cohen n’est pas un bon Cohen!
      Il est un parfait représentant du N.O.M et sous ses airs doucereux, il s’inscrit dans la ligne des Trosky, Caganovitch et Cie


    • Wilmotte Karim Le 15 septembre 2014 à 17h49
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      Certes.
      Mais l’autre avis doit aussi être écouté.

      Et celui ci est quand même plus construit que celui des Mendras.


      • step Le 15 septembre 2014 à 18h09
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        C’est le point de vue américain, puissance dominante se sachant affaiblie donc en danger. Dans ce cas là les puissances qui montent veulent forcément damer le pion (et le veulent peut être)…du coup ont forcément des têtes de vilains. C’est évidemment à écouter, car on a peur d’une réaction russe, mais on peut tout aussi craindre une action d’orgueil américain.

        En tout cas si j’attrape l’imbécile qui a dit que les zones de souveraineté limitée ça n’existait plus…. car depuis le début de cette affaire, c’est bien de cela dont on parle.

        L’US gendarme du monde ? Est-ce souhaitable ? Est-ce encore possible ? Un pays humilié est dangereux, c’est valable pour la russie, un pays qui n’a plus les moyens de sa politique, c’est aussi un pays humilé… et c’est vrai pour les US.


  7. Patrick Luder Le 15 septembre 2014 à 07h37
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    Personne ne peut prévoir l’avenir, sauf peut-être ceux qui essaient de le façonner ;o)
    Pour contrebalancer cette fange médiatique, je vous invite à visionner cette courte émission …
    http://www.rts.ch/video/emissions/pardonnez-moi/6142084-didier-burkhalter.html
    Didier Burkhalter, Président de la Confédération Suisse, s’exprime sur la situation conflictuelle entre la Russie et l’Union européenne ainsi que sur sa manière de concevoir la politique.


    • Chris Le 15 septembre 2014 à 15h13
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      Belle entrevue.
      Ce Didier Burkhalter me déçoit… en bien, comme disent les Romands ! Il aura accompli un bon boulot lors de sa mandature.


  8. Judabrutus Le 15 septembre 2014 à 07h55
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    Le désir de guerre est la traduction nationale d’une pulsion archaïque à la fois individuelle et clanique dont l’Humanité, hélas, ne semble se détacher que le temps de récupérer des ravages de la guerre précédente. Nous vivons dans un monde trompeur où le vernis de civilisation dissimule tant bien que mal ce goût immodéré de l’homme pour la violence et ce penchant pervers à traiter sur le mode conflictuel l’ensemble des rapports sociaux et des relations entre communautés. Mais la réalité et les dangers de la compétition économique, par exemple, ne sont compréhensibles que lorsqu’on admet la part de pulsion de mort qui lui fournit l’essentiel de son énergie . Depuis l’origine des temps, l’homme accumule dans le sacrifice, pour dilapider ensuite dans la souffrance, et c’est à travers ce cycle de capitalisation / dilapidation que l’économie trouve ses équilibres majeurs ( potlach). L’industrie militaire constitue un cas emblématique qui résume magnifiquement l’ensemble du scénario économique, dans sa nature et dans ses modalités : nous produisons à grands frais du matériel létal, nous l’accumulons, nous l’échangeons jusqu’au jour où la saturation des stocks et la convoitise des biens du voisin ( ses femmes, son bétail, son or, son gaz ou son pétrole) se conjuguent pour nous inciter à user de ce matériel selon sa destination originaire. Quand on voit le capital de travail et de finance que représente la somme de tout l’armement mondial gelé dans les arsenaux, on se dit qu’un dixième de cette richesse inutile en l’état suffirait à résoudre pour quelques décennies la totalité des problèmes humanitaires qui ravagent notre planète : mais une telle solution, en réalité, n’a pas de sens , ou plutôt ne va pas dans le bon sens. D’abord parce qu’on ne peut reconvertir l’armement en capital que par la vente, ce qui revient simplement à déplacer le problème et la menace , ensuite parce que les débouchés se saturent, que les armes, demonetisees, finissent à des prix discount entre des mains incontrôlables ( Libye, E.I. ..), enfin parce que tout simplement les armes, à leur manière, sont un outil de travail, dans le cadre d’une economie de prédation, alternative avanrageuse à l’économie de production. Alors une nouvelle guerre est-elle possible ? Je poserais la question autrement : une nouvelle guerre est-elle évitable ? Comptez le nombres de missiles qui se déprécient chaque jour de ne pas servir, évaluez le niveau de blocage des échanges marchands plus classiques à cause d’une clientèle insolvable chaque année plus importante, prenez en compte l’espèce d’angoisse qui oppresse les nations riches devant la perspective d’une pénurie prévisible de leurs ressources énergétiques : il me semble que dans une telle conjoncture , le maintien d’une paix durable relèverait du miracle !


    • chios Le 15 septembre 2014 à 09h02
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      “Depuis l’origine des temps, l’homme accumule dans le sacrifice, pour dilapider ensuite dans la souffrance, et c’est à travers ce cycle de capitalisation / dilapidation que l’économie trouve ses équilibres majeurs ( potlach). ”

      On est arrivé à un tel point d’accumulation, tant en armes qu’en biens…
      Si on se laisse aller, cette fois ci, on risque d’arriver à la fin non du temps, mais de “nous”, qui nous plaisons à en disserter…

      Quant à l’instinct de mort, et son énergie deux films vus récemment…
      C’est du côté de l’Ukraine, mais elle n’est pas moindre du côté russe.
      Un convoi en train de sortir d’un “chaudron”
      https://www.youtube.com/watch?v=202FZNVn53I

      Retour des héros morts.
      https://www.youtube.com/watch?v=tMjl1euADEg.

      Je ne peux qu’admirer votre pouvoir de synthèse!


    • ioniosis Le 15 septembre 2014 à 12h57
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      @judabrutus. la guerre est-elle inévitable .?

      disons trés brièvement pour les banques et les multinationales elle est inévitable , hors de question de se priver d’un outil de prédation qu’ils ont façonnés en prenant le pouvoir sur la et les politiques., permettant une domination sans précédent sur les masses laborieuses et les étâts.

      pour les peuples elle est évitable , à condition qu’ils s’émancipent de leurs maitres tortionnaires.^
      comment ? le plus pacifiquement possible est faisable , l’islande , ce petit pays nous en a montré
      certains aspects que nous aurions tort de mépriser , les leçons si elles nous sont profitables , assimilons -les , sans les oublier.


    • Alae Le 15 septembre 2014 à 14h55
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      On peut penser comme vous, Judabrutus (commentaire du 15 septembre 2014 à 07h55), que la guerre, les humains l’ont dans le sang, c’est comme ça, on n’y peut rien.
      Ou alors, on peut se pencher de plus près sur l’histoire des guerres modernes ( les plus meurtrières), lire des historiens comme Anthony Sutton et William Blum, et réaliser que 90% des guerres modernes, des coups d’état et des conflits civils partent d’un épicentre, toujours le même.
      Et se dire que, si cet épicentre n’avait pas été là, nous saurions peut-être si les humains ont tellement la guerre dans le sang, après tout.
      Dans quel monde vivrions-nous si ce pays ne passait pas son temps à déstabiliser des régions, à installer des gouvernement fantoches et à pousser aux conflits ? Moi, en tous cas, c’est une question que je me pose tous les jours.


      • Judabrutus Le 15 septembre 2014 à 16h47
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        C’est vrai que je n’ai qu’une confiance très limitée dans l’esprit de paix de mes congénères et que je les crois plus faciles à mobiliser sur un appel aux armes que sur une résistance pacifiste. En même temps, je veux ,moi aussi, espérer un resaisissement face à la perspective d’une apocalypse, me réfugiant derrière cette idée fragile que l’on fait la guerre pour en tirer un profit et que ceux qui soufflent sur les braises aujourd’hui sauront s’ apercevoir à temps que tout le monde aurait à perdre dans celle-ci. Mais allez savoir ! Quand on regarde de quels montages parfaitement tordus sont sorties la 1ere guerre mondiale ou la guerre d’Irak , on ne laisse pas d’être inquiet. Je pense que les peuples sont généralement plus attachés à la paix que leurs dirigeants, et ceci vaut pour le peuple américain que je connais passablement. Mais je crois aussi qu’un peuple chauffé à blanc , bien cuisiné par une bonne propagande, finit par en vouloir plus encore que ses maîtres. À peine est-il rafraîchi par l’arrivée des premiers cercueils, et souvent le premier convoi de ” gueules cassées” que l’on prend soin d’exhiber le conforte dans sa haine de l’ennemi, tenu pour plus coupable que ses propres chefs ( allez savoir pourquoi ?). Et encore ne parlons-nous que des guerres entre nations. La guerre civile franchit une étape de plus dans la gradation de l’horreur, parce qu’alors les adversaires se connaissent trop bien pour ne pas tomber dans une sorte de lubricite de l’atroce . Et ma colère, aujourd’hui , tient essentiellement au fait que les USA et l’UE ont fait ce choix abominable de conduire une guerre internationale à travers une guerre civile. Un scénario que l’on voit se répéter un peu trop souvent !


        • Alae Le 15 septembre 2014 à 19h06
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          “Mais je crois aussi qu’un peuple chauffé à blanc , bien cuisiné par une bonne propagande, finit par en vouloir plus encore que ses maîtres.”

          Oui, Judabrutus. Mais dans nos populations apaisées par des millénaires de civilisation et refroidies par les guerres mondiales menées sur notre sol, il faut beaucoup, beaucoup de propagande pour pousser à la guerre.
          Je ne crois même pas que la propagande de guerre marche en France, sauf en cas de mensonges éhontés (la petite fiole de Colin Powell). Ici, les quelques guerres auxquelles nous avons dernièrement participé nous ont toujours été vendues de la même façon : un “méchant dictateur massacre son propre peuple” et il faut “sauver les gens” (Saddam, Khadafi, les tentatives de nous embarquer dans la nouvelle obsession des Américains, Assad).
          Je ne vois aucune pulsion de mort là-dedans, aucune haine contre d’autres peuples, juste des arnaques à la bonne volonté. Qui marchent de moins en moins bien, au fait, à mesure des découvertes des mensonges passés.
          Je suis sûre que, si on procédait à un sondage en Europe sur une guerre contre la Russie, on obtiendrait 85% à 90% de “non”. Et pourtant, nous avons eu une propagande anti-russe inouïe.

          Aux USA, pays sous-informé, sur-militarisé et entretenu dans une psychose permanente, c’est une toute autre histoire. Les antiennes sur l’exceptionnalisme américain et les “menaces pour la sécurité” (une manie, chez eux) qu’on leur serine quotidiennement les maintiennent dans un qui-vive perpétuel qui les rend très aisément manipulables. Mais même dans cette configuration sociale, ils enregistrent une lassitude. Pour vendre leur guerre contre EILL, les “élites” américaines ont dû augmenter les doses de propagande jusqu’à l’hystérie : les Américains ont eu droit à un défilé de pontes du Pentagone et du Département d’État à la télé, à des discours enflammés d’Obama, à des vidéos de décapitations, etc… un tsunami va-t-en-guerre !

          Pousser les peuples à la guerre n’est plus si facile, heureusement. La différence entre les “élites” qui poussent au crime (en général pour des raisons de portefeuille) et les peuples, ce n’est plus un fossé, c’est un gouffre.


    • RGT Le 15 septembre 2014 à 18h44
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      “Comptez le nombres de missiles qui se déprécient chaque jour de ne pas servir”

      Souvenez-vous de la guerre du Golfe : Les missiles Patriot avaient littéralement inondé le marché… avec une efficacité toute relative d’ailleurs.

      Quelques années plus tard j’avais appris que le gouvernement US s’était en fait débarrassé de stocks de missiles obsolètes (dont certains ne fonctionnaient d’ailleurs plus tellement ils étaient vieux) mais qui ont été facturés et payés rubis sur l’ongle…

      La guerre sert AUSSI à écouler les stocks de vieux matériel obsolète ou ayant dépassé la “date limite de vente”…

      Il n’y a pas de petits bénéfices, surtout quand on parle de guerre.


    • guyomette Le 03 octobre 2014 à 12h03
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      Et Freud rejoint Marx, la suraccumulation du capital est liée à une crise de profitabilité du capital (baisse tendancielle du taux de profit). Le capitalisme “parvient” à résoudre cette contradiction inter par la guerre.
      Bref, on est mal barré.


  9. Bruno Le 15 septembre 2014 à 08h10
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    Un autre chien de guerre, ignorant sciemment ou ingénument quelques détails qui desserviraient sa médiocre argumentation : l’Europe à tout de même connu quelques guerres entre Waterloo et 1914 …sans parler de l’expérience de pensée consistant à imaginer des bases Otan en Ukraine alors que les Russes y louaient leur plus grand port militaire.
    Propagande guerrière inepte.


  10. FL Le 15 septembre 2014 à 08h23
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    “car la crédibilité de la puissance américaine reste la clé de voûte de la sécurité mondiale.”

    Si la puissance américaine (plus exactement étasunienne) est seule garante de la paix dans le monde alors d’accord avec Roger Cohen, ça devrait finir par chauffer…mais il n’est pas certain que ce soit ce qu’il ait voulu expliquer.


    • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 12h41
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      Bonjour @ioniosis, un posteur des crises.fr (@arnould) l’avait déja signalé dans un article
      datant du 12 avril (je reproduis)
      =
      http://www.les-crises.fr/ukraine-goufre-de-la-raison/
      =
      Arnould
      Sur l’envoi de navires de guerre français en mer Noire dans le sillage des américains: si vraiment les rumeurs sur la “panne” des systèmes électroniques de contre mesure de l’USS Donald Cook le 12 avril dernier lors de la douzaine d’attaques simulées à toutes altitudes par un seul chasseur bombardier russe sont fondées, alors il me semble tout à fait normal que les bateaux français arrivent en secours. Si cette histoire est vraie, je suppose que les navires anglais sont affectés des mêmes “bugs”, alors que les logiciels et matériels français sont encore… français donc différents, ce qui compterait ici!
      D’ailleurs gonflés, les pilotes russes, vous vous rendez compte? Simuler 12 attaques contre un des navires les plus modernes du monde en systèmes de défense anti-aérienne, il a dû y avoir des poussées d’adrénaline pour ne pas dire davantage… à moins qu’il ne savait exactement ce qu’il faisait, ce pilote…
      Ceci étant qu’aurait fait De Gaulle dans cette histoire? J’imagine qu’il aurait été voir les Russes et aurait négocié le meilleur pour les intérêts français, puis aurait demandé aux Américains de rentrer chez eux. Mais je me trompe peut-être…


      • ioniosis Le 15 septembre 2014 à 13h20
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        je suis du même avis que vous sur la position éventuelle de de gaulle en pareil cas ,

        ce qui pose la question de la politique étrangère de la france suivie depuis 2007 , jusqu’a nos jours par les deux olibrius successifs à la présidence de l’étât. et qui ne correspond pas du tout aux intérêts du pays comme vous le dites d’ailleurs .
        que faire face à cette crevasse ouverte volontairement par les pouvoirs successifs ?

        faire une pétition sur internet demandant des comptes à l’élysée car il en doit au peuple français , sur la politique étrangère de la france .
        merci de me rappeler que cela a déja été évoqué , mais je pense que c’est encore d’actualité ,pour montrer clairement que les usa , ne sont plus ce qu’ils veulent afficher à leurs alliés-serviteurs , bien qu’ils aient encore une capacité militaire trés importante.


  11. victorinix Le 15 septembre 2014 à 08h32
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    pour mr cohen , la guerre serait souhaitable peut-être?


  12. Valles Le 15 septembre 2014 à 08h32
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    En répétant sans cesse que la Crimée a été prise par la force, on va finir par ly croire.


    • languedoc 30 Le 15 septembre 2014 à 21h42
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      A force d’être répété, un mensonge devient vérité. (Goebbels).


  13. temudjin1155 Le 15 septembre 2014 à 09h06
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    Quand j’ai lu la tirade sur la Russie. Je me suis demandé si j’étais bien sur le bon site. Annexion ?

    Ah les supers sauveurs. Jamais coupables de rien.


  14. Michel LONCIN Le 15 septembre 2014 à 09h15
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    Article ECOEURANT !!! De la même encre … de la même HYPOCRISIE, de la même inobjectivité qu’un BHL ou qu’un Bernard Kouchner !!! Pour ces derniers, “NORMALE” la Yougoslavie PULVERISEE (grâce à l’unilatéralisme de l’Allemagne … qui avait quelques “vieux comptes” à régler en reconnaissant sans consultation préalable de ses … “partenaires” européens (soit une VIOLATION des traités) la Slovénie et la Croatie … Pour eux, le Kosovo était la SEULE exception du principe de l’intangibilité des forntières … parce qu’elle “agréait” à la “communauté internationale” euro-étatsunienne !!!

    Eh bien, Mr COHEN (comme messieurs BHL et Kouchner) apprendra que l’autodétermination des peuples est un principe plus ABSOLU encore que la prétendue “intangibilité des frontières” !!!


  15. Darrache Le 15 septembre 2014 à 09h16
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    Olivier devrait prévenir quand il publie des articles “provoc”.
    Je suis passé par toutes les couleurs du spectre. J’avais l’impression de lire, à la fois, Bernard Guetta, BHL et Leclerc du blog de Jorion.
    Puis j’ai cru comprendre qu’on publiait ce machin pour montrer ce qu’ont dans la tête les “leaders d’opinion” chez les anglo-saxons.
    Pour ce brave Cohen, pas de problème, les Russes ont toujours un couteau dans les dents, ce eux qui envoient leurs porte-avions, avions et drônes aux quatre coins du monde tuer des gens pour agrandir et surveiller leur empire, les pauvres chtit naméricains sont tout faible et seule leur faiblesse militaire terrible adjointe à l’ignoble soumission mercantile de ces dégénérés d’européens, constituent un danger pour la paix du monde menacée par les terrifiants impérialistes bolcheviks, pardon, Russes.
    Et la solution est toute simple, les USA ne dépensant qu’un peu plus de la moitié des dépenses mondiales d’armement, et n’étant présent militairement que sur les cinq continent, il faut impérativement que les USA se réarment et il faut mettre au pas ces enfoirés de lombrics huileux d’européens au pli.
    Bravo Cohen.
    Merci à Olivier de nous édifier mais ça serait sympa de prévenir.


  16. NeverMore Le 15 septembre 2014 à 09h19
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    Je suis très en colère contre notre gouvernement, nos institutions et les institutions Européennes.

    Je peux garantir à Mr Cohen que Poutine n’y est pour rien.


  17. BA Le 15 septembre 2014 à 09h30
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    Dans un débat avec Jean-Luc Mélenchon, en octobre 2009, Alain Minc avait déclaré à propos de la dette publique :

    « La dette, à ce niveau, ne s’éponge plus que de deux manières : par la guerre ou par l’inflation. »

    http://www.youtube.com/watch?v=gKgtpZyBaBk

    Et depuis ce débat d’octobre 2009, la dette des Etats occidentaux a explosé, atteignant des sommes inimaginables.

    Peut-être que pour une fois, Alain Minc avait vu juste.


  18. Jérôme Le 15 septembre 2014 à 09h36
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    “Mais c’est également inquiétant, car la crédibilité de la puissance américaine reste la clé de voûte de la sécurité mondiale.”

    Non mais LOL quoi… combien de guerres, combien de millions de morts, combien d’agressions, de renversements de gouvernements élus en 70 ans, tout cela, de la main des USA. Rien que leur dernière action de “paix” les deux guerres d’Irak, a coûté la vie à un million de personnes.

    Je pense que ce monsieur se fie un peu trop aux prix délivrés par le comité Nobel.


  19. médiacrate Le 15 septembre 2014 à 09h43
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    Cela devient fatiguant de n’entendre ou de lire des gens qui n’ont vraiment aucune culture
    historique ou contemporaine et qui livrent leur état d’Âme aux lecteurs ,en donnant l’impression qu’ils ne pondent que de la copie alimentaire .


  20. Alkali Le 15 septembre 2014 à 09h56
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    Que vient faire cet article ici? A moins qu’il s’agisse de faire une synthèse des narratives habituelles du bloc BAO et du discours ambiant de la propagande médiatique je n’en vois pas l’utilité.
    Nous savons tous que les méchants russes poussent ce diable arrogant de Poutine à envahir l’Europe en déclenchant WW3.
    Heureusement que les héros US et nos gentils gouvernants de l’UE… etc…


    • ISTINA Le 15 septembre 2014 à 10h47
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      Les articles sont libres d’expression,
      dans ce cas d’espèces, il est nul pour les
      lecteurs avisés mais, les déclinaisons à sens unique
      trompent la majorité des gens saturés par les
      mensonges accumulés par les MEDIAS GRASSEMENT
      SUBVENTIONNES.
      Ces délires obsessionnels , ont leur utilité car, ils
      donnent possibilités d’argumenter à contrario.


      • ioniosis Le 15 septembre 2014 à 12h29
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        cela est nul et non avenu certes , mais donne en même temps le panel de l’idéologie

        étatsunienne de domination du monde , et au travers de “ce journaliste” de constater jusqu’à

        quel point le peuple américain , est infecté par la propagande de ses dirigeants.


  21. huhu Le 15 septembre 2014 à 10h11
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    Un article de Robert Schiller à lire et peut être à traduire. Schiller est l’un des rares Nobel d’économie à avoir les pieds sur terre. Il fut par exemple l’un des premiers à parler du danger d’une bulle spéculative dans l’immobilier américain et à décrire les risques qu’elle faisait peser sur l’économie mondiale en 2006…

    http://www.theguardian.com/business/2014/sep/12/1937-parallels-today-global-economy


  22. Nihil Le 15 septembre 2014 à 10h14
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    M. Cohen, faut arrêter le coca d’urgence – visiblement vous ne supportez plus – et prendre de longues vacances, j’ai une bonne adresse aux Malouines .


  23. Olposoch Le 15 septembre 2014 à 10h15
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    Oui, un nouveau journalisme est possible…


  24. nicol4s314 Le 15 septembre 2014 à 10h20
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    L’auteur rêve debout. On ne prédit pas l’avenir en faisant un copier coller de l’histoire.


  25. Van Le 15 septembre 2014 à 10h29
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    rien de nouveau sous le soleil , les guerres sont toujours possible tant quil ya des protagoniste qui la veule a tout prix , le feuilleton ukrainien a prové l’obstination des zunien et leur zbir a crée des condition pour un grand conflit .
    « car la crédibilité de la puissance américaine reste la clé de voûte de la sécurité mondiale.» !!! cest sure qua force de bafouer sans cesse le droit international les zuniens améliorent leur crédibilité , l’initiative de bombarder des pays souverains porte gravement atteinte a la sécurité mondiale , la crédibilité dune nation normal ne passe pas forcement par sa puissance militaire , cette crédibilité militaire est plutôt d’un impérialisme expansionniste qui forcement porte atteinte a la sécurité mondiale .


  26. vérité2014 Le 15 septembre 2014 à 10h36
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    Avec l’arrivée du “dictateur” Juncker en remplacement de l’insignifiant Barroso, on va voir ce désordre exacerbé par la tendance qu’aura Juncker à vouloir tout contrôler politiquement, alors que les bureaucraties respectives du monstre qu’est l’Europe-Bruxelles, par ailleurs renforcées par la tendance dictatoriale de leur président, entendront affirmer de plus en plus leurs programmes et leurs “politiques” au risque multiplié à l’infini de chocs et de tensions contradictoires à l’intérieur de lui-même (du monstre). http://www.dedefensa.org/article-autour_de_l_accord_ue-ukraine_d_sordre_et_fantasy-narrative_15_09_2014.html


  27. Louis Le 15 septembre 2014 à 11h02
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    Je vois pas mal de gens qui réagissent assez agressivement à “la crédibilité de la puissance américaine reste la clé de voûte de la sécurité mondiale”.

    Je pense qu’il faut le comprendre aussi comme : la “pax americana” est un système qu’on maitrise à peu près même s’il fait beaucoup de morts dans des pays dont on se moque, en gros tout le monde a ses repères, on comprend à peu près à quoi ressemble le monde et quelles sont les forces qui s’y affrontent. Sortir de la “pax americana” c’est rentrer dans quoi? L’inconnu au final, et l’inconnu est souvent associé au chaos et fait plus peur qu’un système même mauvais à partir du moment ou on y a nos repères.

    On pourrait faire un parallèle avec l’Union Européenne. Tout le monde est prêt à critiquer l’UE en parole mais si on parle de sortir de l’UE tout de suite on se prend du “Houla comme vous y allez !”
    L’UE on comprend même si on n’y comprend rien, l’UE c’est mon salaire à la fin du mois et ma retraite à 60 ans. Bon ok c’est 10% de chômeurs mais 10% de chômeurs au final c’est pas moi, c’est comme la guerre, c’est ailleurs.


    • cm_brg Le 15 septembre 2014 à 14h06
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      ” l’UE c’est mon salaire à la fin du mois et ma retraite à 60 ans. Bon ok c’est 10% de chômeurs mais 10% de chômeurs au final c’est pas moi, c’est comme la guerre, c’est ailleurs.”

      Très bien vu, “mutatis mutandis” la même chose que dans le communisme…la sécurité et comme sécurité et liberté ne riment point , on est devenu des esclaves consentants…


  28. christophe Le 15 septembre 2014 à 11h17
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    Hihihi !!! Excellent !! Je viens de voir sur France 24 Mr Rybinski dire que ISIS à été crée par Baschar el Assad !!!
    Il ajoute que la créature ISIS à échappé des mains de son créateur (Baschar el assad).
    J’ai failli m’étrangler devant mon poste ! Si je croise ce menteur dans la rue je lui dirais ce que je pense de lui.


    • phane Le 15 septembre 2014 à 15h12
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      Notre ministre L.Fabius a dit à peu près la même chose ce matin à France Info. Je suppose que cette narrative demarre en ce moment pour justifier ce qu on va faire là bas. Et faire oublier qu il y a un an Hollande s apprêtait à engager des troupes pour aider les rebelles ,indistinctement, y compris le Front al nosra et Eiil, dont on ne disait pas les massacres qu ils perpetraient deja à l époque.
      Ce qui est revoltant c est qu ‘ils savent très bien que Eiil est la creature des saoudiens, que Hollande a accueilli la semaine dernière en les remerciant des tous leurs bienfaits.
      Leur duplicité n a aucune limite.


      • phil Le 15 septembre 2014 à 23h18
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        “Eiil est la creature des saoudiens” je dirais plutôt “Eiil est la creature des Saouds” car les habitants de l’Arabie Saoudite n’ont jamais voter pour cette politique. C’est le seul pays dont le nom inclus le nom de sa famille dirigeante.
        L’erreur de d’EIIL est d’avoir proclamé un califat, qui donc revendique de diriger les croyants musulman ce qui est la chasse gardé des Saouds. Voilà pourquoi l’Arabie Saoudique s’associe à la coalition anti-EIIL.


    • Wilmotte Karim Le 15 septembre 2014 à 17h56
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      1984.

      C’était nos alliés.
      Ce sont nos ennemis.
      Puisque ce sont nos ennemis, ce sont nos autres ennemis qui sont responsables de leur émergence.

      Car enfin, le Bien (nous) ne saurait engendrer le Mal (ici, l’ISIS).


    • anne jordan Le 15 septembre 2014 à 20h50
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      et notre entarté de service qui dit que ” Hamas et ISIS , c’est la même famille politique ” !
      chez Ruquier ..
      http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-aymeric-caron-vise-par-des-menaces-11-09-2014-4127327.php


  29. perceval78 Le 15 septembre 2014 à 11h21
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    Je vous invite a regarder les premeiers details qui nous arrivent de la conférence YesUkraine qui s’est déroulée du 11 au 13 septembre.

    l’agenda
    =
    http://yes-ukraine.org/en/Yalta-annual-meeting/11th-yalta-annual-meeting/agenda
    =
    Les interventions : du plus récent (13) au plus ancien (11)
    =
    http://yes-ukraine.org/en/news
    =


    • Nihil Le 15 septembre 2014 à 11h36
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      Merci, le Gallois des Yvelines.
      Quoique, merci … ?

      Le programme de la sauterie et la liste des partouzards sont éloquents. J’espère que les dîners ont été de qualité, parce que pour le reste c’est la morale revue par Jérôme Bosch et la richesse intellectuelle par Dickens.

      🙂


      • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 12h26
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        ce n’est pas inintéressant pourtant @nihil, l’impression que ça donne c’est que c’est pas forcement les outres atlantistes qui sont les plus va t’en guerre, seulement 2 phrases :

        Ukraine has to stop the Russian intervention without involving the US Army,
        general Wesley Clark ex CIA

        “I welcome very much the Ukrainian leadership not to lose contact with the people in the East of Ukraine who are anxious and terrified “, – Stephan Fule

        Et quand Stefan Fule dit ça je ne pense pas qu’il pense aux Pro-Russes

        Les chiens de guerre étaient plutôt à bruxelles ce Week End.


    • Nihil Le 15 septembre 2014 à 11h37
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      Je ne lirai pas les interventions (déjà ce mot …). Ensuite le Roger Cohen du jour me suffit pour la semaine !


    • chios Le 15 septembre 2014 à 12h47
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      Je ne voulais pas les croire, (les bruits que Oleh Liashko y est ), en tout dernier, juste avant le speech de clôture, par le président de la Pologne.

      Pour ceux qui ne l’ont pas vu à l’oeuvre, voici une video très modérée de Vice news, chaîne pro-kiev américaine.
      http://www.youtube.com/watch?v=fi575J_wYdM
      Ляшко ramène, sur youtube, 550 000 résultats!(pour les curieux)

      Il y a aussi Blair, Strauss Khan, on est allé chercher le ban et l’arrière ban même les gloires déchues.
      Il faut faire front, comme on dit.
      Perceval a du travail!


      • chios Le 15 septembre 2014 à 12h50
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        Ce qu’il serait intéressant de savoir, c’est si il y a des personnalités qui ont refusé l’invitation.


        • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 13h47
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          Le site YesUkraine ne nous apprend pas grand chose sur ce qu’a dit Liashko, on sait que parmi les Francais, Pierre Lellouche (commission des affaires étrangères assemblée) y était .

          Liashkoa posté sur son site une video ou il croise Pat Cox, le polonais Kwasniesvki et Barroso
          =
          http://www.liashko.ua/
          =
          Participants
          =
          http://yes-ukraine.org/en/Yalta-annual-meeting/11th-yalta-annual-meeting/participants
          =
          Video
          =
          http://www.youtube.com/watch?v=sG7XIdYCPbU&feature=youtu.be
          =
          COX Patrick Member of the Board, Yalta European Strategy (YES); Chairman, Ireland’s National City of Culture; President of the European Parliament (2002-2004)
          KWASNIEWSKI Alexander President of Poland (1995-2005); Chairman of the Board, Yalta European Strategy
          BARROSO Président commission sortant

          Liashko : sur son site

          Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises pour moi, comme pour la plupart des citoyens de l’Ukraine, la voie de l’apaisement est inacceptable. Je crois que Poutine ne s’arrêtera que la force. Il est temps pour les dirigeants de l’Europe et l’Ukraine d’arrêter de jouer ce jeu dangereux avec Moscou.


          • chios Le 15 septembre 2014 à 14h15
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            (Liashko rencontrant des personnalités)
            Je suppose qu’il aura été coaché, 4 fois par semaine à l’ambassade américaine, avant d’être lâché dans l’ arène internationale.
            Il m’a encore l’air bien combatif….

            Je me demande si il y aura des videos…


            • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 14h34
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              A mon avis ca va pas tardé @chios, ca commence à filtrer sur twitter

              GrahamWPhillips ?@GrahamWP_UK 5h
              Ultra-national MP Oleg Lyashko says over 8000 Ukr soldiers killed, accuses Poroshenko of ‘burning them like dogs’-
              =
              https://www.youtube.com/watch?v=gYT4khTmwZM
              =
              UkrToday ?@UkrToday 16h
              Oleh Lyashko in filming his acts of violence and intimidation is by definition a Terrorist act. He should be in Prison not in Parliament
              =
              max seddon ?@maxseddon Sep 13
              Madcap Ukrainian poll darling Lyashko denies he is a fascist, then almost immediately proposes firing squads for rebels. #YESUkraine2014
              =
              Christopher Miller ?@ChristopherJM Sep 13,editeur au KievPost
              At #YESUkraine2014, @stephensackur challenges Lyashko to tell him who backs him financially. “Pinchuk,” he says. “He invited me here.”


      • sadsam Le 15 septembre 2014 à 20h53
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        @Bonjour Chios,
        Et un article de Sylvie Kauffman, envoyée spéciale, sur le discours de DSK à Kiev dans Le Monde daté 14-15 septembre ; elle reprend ses critiques sur la gestion de la crise et ses doutes sur les sanctions. IL y a trois petits points dans le discours qui rendent très curieux.
        Elle cafte aussi : DSK siège au Conseil de surveillance de deux banques russes et contrairement aux autres intervenants, il s’est abstenu de dénoncer l’ annexion de la Crimée.

        Mais la SURPRISE de ce numéro du Monde, c’est en page culture p 12, trois petites colonnes “Un “one-man-Bosnie-show” signé BHL, Jacques Weber ne parvient pas à sauver la pièce de Bernard-Henri Levy” par Fabienne Darge.
        La chute de l’article : “Qu’il nous soit permis de trouver cela obscène, en plus d’être boursouflé”. Cela donnerait envie de recommencer à lire Le Monde.


  30. gil Le 15 septembre 2014 à 11h40
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    Quand une prof américaine demande à ses élèves de comparer Bush à Hitler

    À la suite du partage sur les réseaux sociaux du sujet choquant de ce devoir, l’ex-plume de George W. Bush a demandé la démission de l’enseignante.

    http://etudiant.lefigaro.fr/international/actu/detail/article/quand-une-prof-americaine-demande-a-ses-eleves-de-comparer-bush-a-hitler-8760/

    Marc Thiessen, ancienne plume de George W. Bush, a demandé la démission immédiate de l’enseignante. «Une personne qui ne peut pas dire la différence entre George W. Bush et Adolf Hitler ne devrait pas enseigner à des enfants», a-t-il déclaré à Fox News ,«ce n’est même pas un biais politique, c’est de l’incompétence totale.»


    • nicolas anton Le 15 septembre 2014 à 14h58
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      Là je trouve que Mr Marc Thiessen a raison car nous avions tous remarqué la différence évidente entre Georges W. Bush et A. Hitler : le 1er ne portait pas de moustache.


    • Van Le 15 septembre 2014 à 20h23
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      ya une différence l’un a étai élu démocratiquement et l’autre frauduleusement .

      l’un a envahit des pays militairement avec des massacres l’autre a envahit des pays gentiment avec des fleur et de l’amour .

      et je démissionnerai pas .


      • gil Le 15 septembre 2014 à 22h19
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        Soit c’est pour comprendre une fois pour toute ce qu’est le bien et le mal, la grande différence profonde, le fossé, l’océan qui sépare ces deux données aux attributs bien distincts.

        Ou alors, dans le monde du professorat on se pose des questions et l’on se réfugie vers le bon sens des enfants afin de corriger la dissonance cognitive de l’enseignement et de son propre environnement politique.


  31. Renaud Le 15 septembre 2014 à 11h40
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    @ Chios le 15 septembre à 7h39

    C’est vrai l’Amérique hispanique, jusqu’à plus ample informé, resterait le continent le plus ‘tranquille’ par rapport aux craquements et hantises de l’Eurasie et des attitudes ou postures actuelles de l’Amérique du Nord. Mais, déjà, l’Amérique su Sud a attiré de véritables essaims de multimillionnaires du monde entier attirés par le Cône sud de l’Amérique hispanique et ses ressources naturelles gigantesque. En plus, en cas de pollutions radioactives (bombes nucléaires ou seulement des gros problèmes comme Tchernobyl et Fukishuma, et certains autres, etc), l’Amérique du Sud est la moins polluée et la mieux ‘ventilée’ vu que les masses d’air de l’hémisphère nord et celles de l’hémisphère sud mettent assez longtemps à se mélanger par la zone de convergence inter tropicale qui constitue un facteur de dilution supplémentaire.
    J’ai de très bons amis en Argentine, très informé sur leur pays et le continent et les Argentins (de même que les Chiliens) craignent, à terme, de perdre le contrôle de la Patagonie tellement d’importantes fortunes s’y sont implantées raflant tout ce qu’elles trouvent. Des fortunes implantées pas pour le bien de l’Argentine et du Chili, mais plutôt à leur compte…
    Mais je pense que le monde Hispanique et Brésilien n’a pas encore réalisé toutes ses potentialités qui sont très grandes à plus d’un titre. Le monde Hispanique a des ressources humaines et intellectuelles très créatrices pour peu qu’elles ne soient pas sous la “tutelle” du “nord”, elles méritent d’être connues. En outre, il s’y trouvent des régions et des éléments indiens précolombiens assez importants. Bien qu’étant partie du monde occidental, le monde Hispanique, culturellement l’Hispanité, n’a pas vraiment eu le même type d’histoire que le continent européen; aujourd’hui ce devrait être un atout. Je crois que pas mal d’espagnols regrettent secrètement de s’être fait piéger par cette “Europe” inepte et mensongère, car la ‘route naturelle’ de l’Espagne (et du Portugal) est en direction de l’Amérique depuis le Rio Grande au moins jusqu’à la Terre de Feu.
    C’est ce que pense l’écrivain et philosophe argentin Alberto Buela et je suis de cet avis.


    • chios Le 15 septembre 2014 à 14h24
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      “de perdre le contrôle de la Patagonie tellement d’importantes fortunes s’y sont implantées raflant tout ce qu’elles trouvent”
      Bush serait au Paraguay.

      Ce serait une première?
      “De gros propriétaires terriens font secession”
      Patagonie indépendante!!!
      beau scenario de film.

      Je concorde en tous points avec votre post.
      En ce qui concerne l’Espagne et le Portugal, ils en sont bien conscients…


  32. Jean Le 15 septembre 2014 à 11h49
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    La difference ca sera que les USA seront attaquè sur son territorie, que ce n’est pas arrivè avant,
    donc bonne chance a tous…


    • phil Le 15 septembre 2014 à 23h29
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      En 1814, la future maison blanche avait subit de sacrées dommages de la part des canadiens.


  33. kinimodo Le 15 septembre 2014 à 11h56
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    Je ne connaissais pas Annie Daubenton… je vous laisse découvrir cette itw

    Ukraine : délicat “pas de deux” entre Russie et Europe
    TV5MONDE
    Entretien avec Annie Daubenton, journaliste qui a publié plusieurs ouvrages sur la Russie et l’Ukraine. Et par téléphone en direct de Moscou, Arnaud Dubien président de l’observatoire franco-russe où travaillent des politologues russes et français.
    Avec un cessez-le-feu qui ne tient qu’à un fil, les pro-russes contrôlent toujours une zone qui va des deux régions Est, au sud-est de l’Ukraine. Quel avenir pour l’Ukraine? Vu de Moscou, quels sont les objectifs , aujourd’hui, de la Russie de Vladimir Poutine ? Et quels sont les objectifs de l’UE économiques et politiques face à l’Ukraine? Nos invités nous font un rapport sur la situation actuelle en Ukraine et sur les enjeux.

    http://www.youtube.com/watch?v=FBxY9ITO3wU


    • kinimodo Le 15 septembre 2014 à 12h08
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      un petit extrait pour vous donner une idée
      à 6mn53, Annie Daubenton…
      “le terme de russophone, comme vous le savez, ne signifie pas grand chose dans la mesure où pratiquement l’ensemble de l’Ukraine est russophone”

      Annie Daubenton est journaliste, spécialiste de la Russie et de l’Ukraine… !?


    • languedoc 30 Le 15 septembre 2014 à 18h39
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      Annie Daubenton est l’égale de Marie Mendras, Galia Ackerman, Nathalie Pasternak, Marie Jègo, etc, etc..Spécialistes de la Russie aimant follement Poutine et son pays. .


      • RGT Le 15 septembre 2014 à 19h28
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        Est-elle ou souhaite-elle être encartée au CNRS ?

        Cette question pourrait nous apporter une bonne réponse à ses affirmations.


        • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 21h20
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          d’autres articles de Annie Daubenton
          =
          http://alternatives-economiques.fr/blogs/daubenton
          =


          • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 21h27
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            Elle a travaillé aussi a esprit
            =
            http://www.esprit.presse.fr/archive/review/article.php?code=9093
            =
            et qui dit Jean Paul 2 dit nécessairement brezinski dit nécessairement Pölogne
            =
            https://twitter.com/zbig/media
            =
            Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis frappé de voir le nombre de consultantes expertes journalistes femmes sur cette histoire ukrainienne, ca serait intéressant de faire un détail, mais ca ne m’étonnerait pas qu’on atteigne un chiffre supérieur à 60% , ce qui n’est pas du tout le cas sur d’autres conflits. Pourquoi ce conflit intéresse donc tant les femmes ? c’est une vraie question .


            • kinimodo Le 15 septembre 2014 à 22h07
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              une certaine FEMEN_isation peut être ?
              Avec le manichéisme qui caractérise bon nombre de nos journalistes… les gentilles Femen éprise de libertés et le méchant Poutine bodybuildé !
              On en est presque là malheureusement au sujet de l’Ukraine !


  34. Arthur Le 15 septembre 2014 à 11h58
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    Voici une interview de David Icke par WeAreChange, une agence d’information américaine indépendante. David Icke est un auteur anglais, connu pour ses théories assez… comment dire… extravagantes. Néanmoins, certaines informations qu’il a publiées dans ses ouvrages ont été vérifiées par la suite. Ça fait longtemps qu’il explique qu’une troisième guerre mondiale est prévue… Et le scénario semble se confirmer de jour en jour. Bon, c’est en anglais sans sous-titres malheureusement, mais cela vaut la peine d’être vu : http://www.youtube.com/watch?v=HK5ZAapfylQ Après c’est à chacun de se faire son opinion !


  35. Sébastien Le 15 septembre 2014 à 12h57
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    Ce monsieur Roger Cohen n’est qu’un propagandiste va-t-en guerre dangereux. Un décryptage en règle s’impose!
    -Aucune objectivité. Nationalisme américain exacerbé.
    -lecteur historique simpliste: les vainqueurs ont toujours raison.
    -Pessimisme cachant la volonté de frapper et punir le premier.
    -Aucune ligne sur une quelconque résolution diplomatique des problèmes.
    Je note pour ma part cette énormité: “Que cela soit vrai ou non, peu importe…..”.
    Fermer le ban.


  36. kinimodo Le 15 septembre 2014 à 13h01
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    Au moins quelqu’un qui y voit clair !
    Un très bon article de Pierre Guerlain,Professeur de civilisation américaine à l’Université Paris Ouest Nanterre, sur le huffingtonpost

    Ukraine : oubli de la géopolitique et psychologisation
    Publication: 15/09/2014 11h51

    Il se met en place actuellement, en France plus encore que dans les autres pays occidentaux, une nouvelle logique de guerre froide manichéenne dans laquelle une seule position sur le conflit ukrainien a droit de cité. Toute divergence est renvoyée à une supposée influence de la propagande russe ou poutinienne. La presse offre le spectacle d’une approche hollywoodienne du conflit en Ukraine : il y a les bons ukrainiens de Kiev et le méchant dictateur Poutine et tout peut se comprendre à partir de là. Est-ce à dire qu’il faudrait renverser la présentation manichéenne pour approcher la vérité ? Non bien sûr. Les « bons » et les « méchants » sont partout mais on ne peut penser la géopolitique selon cet unique axe. Le New York Times, qui est pourtant sur la même ligne que les médias français a organisé un débat sur ce problème.

    la suite…
    http://www.huffingtonpost.fr/pierre-guerlain/geopolitique-russie-poutine_b_5814848.html


    • chios Le 15 septembre 2014 à 13h56
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      http://www.nytimes.com/roomfordebate

      le débat sur NYT.
      je désiste.
      trop à lire…et comme toujours, chacun parle dans son coin, et puis je suppose qu’on vote, et celui qui a le plus de voix a gagné.

      A mon avis, un débat qui se respecte, doit se limiter à certains points précis, doit amener une sorte de consensus graduel, un éloignement des malentendus, on déblaie le terrain, on ne s’arrête pas jusqu’à ce qu’on arrive à un”compromis”, sinon ça ne sert pas à grand chose.


    • Hellebora Le 15 septembre 2014 à 14h02
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      @ kinimodo
      Article intelligent qui met les pendules à l’heure en effet, et dont l’auteur ne peut être taxé de Pro-Poutine. Au passage, les lecteurs des Crises.fr apprécieront ses commentaires sur “notre” championne du Cnrs. Et la remarque sur l’homophobie m’a fait penser à l’article en traduction collaborative sur les lois anti-gays (très utile dans une discussion sur le sujet… Bientôt publié ?)


    • nicol4s314 Le 15 septembre 2014 à 15h24
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      Incroyable de lire ça sur le huffpost. La grande presse serait elle en train d’ouvrir les yeux ?


    • Nihil Le 15 septembre 2014 à 19h44
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      Bon article, suffisamment mesuré pour peut-être faire réfléchir quelques lecteurs du HP. Le passage sur la Mandrasse – son patronyme devrait passer dans le langage courant – est excellent.

      Remarque : l’auteur n’est peut-être pas responsable de son “étiquette” en tant que prof, mais je doute de l’existence d’une “civilisation américaine” au sens de “US way of life”. Ou alors parlons des civilisations américaines, celles des indigènes du continent maintenant disparus ou assimilés. Une civilisation c’est pas une bullette de 240 ans; faut bien 10 siècles, oh ben oui, enfin un certain temps (merci Fernand)


    • languedoc 30 Le 15 septembre 2014 à 23h04
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      Ok, il remet les pendules à l’heure, mais renvoyer les deux camps dos à dos, c’est injuste et c’est manquer de courage. Dans cette affaire ukrainienne les EU et l’UE sont plus que coupables. La Russie n’est certainement pas blanche comme neige, mais la propagande ignoble, les accusations mensongères qu’elle a dû subir, en font pour moi une victime. Bien sûr une victime qui n’est pas sans défenses, armes nucléaires,etc, mais une victime quand même.


  37. Bruno Le 15 septembre 2014 à 13h14
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    Dans la même veine, je (ne) vous conseille (pas) de lire la tres difficilement supportable interview de BHL dans le grand magasine d’investigation et d’analyse géostratégique ELLE ( ;–))).

    Elle: avec la Libye, y’a pas un problème ?
    BHL: non pas du tout. C’est mieux qu’avant. Car maintenant on a des morts “libres”.

    Elle: un regret ?
    BHL: oui. on n’en a pas assez fait !

    Elle: avec la Syrie, y’a pas un problème ?
    BHL: non. C’est parce que l’on n’est pas intervenu qu’il y a maintenant des djihadistes.

    L’interview entière transpire la guerre : il veut des révoltes et du sang partout.

    Il manque une question de Elle hélas:
    Elle : pourquoi ne vous engagez-vous pas sur le terrain, fusils à la main, pour mettre vos actes en accord avec vos idées ?
    BHL : mais je l’ai deja fait ! Je prends des risques moi ! Tenez, a Kiev, la derniere fois, je me suis presque ebouillante en prennant ma douche dans le 5 etoiles dans lequel j’ai passe la nuit et puis j’ai failli rater le taxi en me rendant a l’aeroport… Ce ne sont pas des risques incroyables ?

    Comme le dit Olivier parfois, la guerre, ce sont ceux qui la font qui en parlent le mieux. BHL et sa troupe ne feront jamais la guerre, ils conseillent simplement aux autres de la faire.
    Parfois c’est même encore pire : ils conseillent aux puissants de mettre un pays à feu et à sang puis après de s’en aller, comme ça, pour voir le résultat. Pour tenter l’expérience ou pour tromper leur ennui. Ou rassasier leur haine. Je ne sais pas. Je ne comprends pas. Quels genres de malades sont ceux qui peuvent conseiller aux autres de faire quelque chose de tres tres dangereux, que eux memes ne sont pas en position de faire, simplement pour contempler le spectacle ?

    Quelqu’un a-t-il une explication ?


    • Nerouiev Le 15 septembre 2014 à 15h09
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      J’ai une explication. Celui qui meurt ne peut pas voir le résultat, ce qui serait dommage.


      • christophe Le 15 septembre 2014 à 16h24
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        Ce que je me demande c’est comment BHL peut etre encore vivant après tout le mal qu’il a fait !!!
        Un jour il risque de déguster si il croise un Lybien, un syrien ou un Ukrainien qui a perdu toute sa famille par sa faute !!!


    • sadsam Le 15 septembre 2014 à 21h02
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      @Bruno

      “Elle”, hebdomadaire superstratégique, souvenez-vous des guerres qui ont été anticipées par des grands articles sur la situation des femmes dans les pays concernés (Afghanistan, Libye….). Avant les “printemps” arabes aussi.


    • sadsam Le 15 septembre 2014 à 23h04
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      @Merci pour cette information très précieuse Hellebora.

      IL faudra voir si la rubriquarde théâtre du Monde Fabienne Darge va avoir des soucis après son compte rendu sur la pièce de bhl.
      Elle avait pris la précaution dans le chapeau de rappeler qu’il est membre du Conseil de surveillance du Monde.
      Après l’interview très critique de JP Elkabbach le 4 septembre sur Europe 1, il me semble qu’il y a une prise de conscience des journalistes. Le tournant m’avait semblé très perceptible aussi dans l’interview de Benoît Dusquesne (c’était à fleuret moucheté).


  38. Alae Le 15 septembre 2014 à 13h21
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    “Mais c’est également inquiétant, car la crédibilité de la puissance américaine reste la clé de voûte de la sécurité mondiale.”

    Ce genre d’affirmation, assénée sans la moindre argumentation et dont on se demande bien comment l’auteur la justifierait s’il y était obligé, résume l’intégralité de la communication du bloc occidental : “On est les gentils, croyez-nous sur parole”.

    Depuis que les States jouent au gendarme mondial, on a pourtant toujours plus de guerres, ce qui démontre l’inverse de ce que raconte ce monsieur. Les USA sont en fait la plus grande menace sur la sécurité mondiale.
    Quand on voit le poids économique de leur lobby militaro-industriel, facile de comprendre qu’une machine de guerre de cette ampleur tourne sur toujours plus de guerres (d’où la “Perpetual war”, devenue idéologie dominante aux States).
    http://www.salon.com/2014/06/13/inside_americas_militarized_mind_how_propaganda_and_perpetual_war_have_poisoned_our_imaginations/


  39. Manu Le 15 septembre 2014 à 13h41
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    Venant d’un anti russes primaire soutenant mordicus les “justes” guerres américaines…

    Cet article est gerbant, mais intéressant pour avoir un aperçu des idées de certains, et surtout de ceux qui y adhèrent.


  40. Ovuef2r Le 15 septembre 2014 à 14h02
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    Quand j’ai fini de lire ça
    “Les Russes sont convaincus que la dignité de leur nation a été bafouée par une avancée stratégique des Etats-Unis et de l’Europe à ses frontières, sous couvert d’un discours démocratique sur l’état de droit et les droits de l’Homme. Que cela soit vrai ou non, peu importe, ils en sont persuadés. ”
    Je n’ai pas su lire le reste …
    Comment ça “vrai ou non, peu importe” !
    Manque pas d’air le bestiau.
    Si c’est vrai, ce que je pense, alors on arrête et on le dit et on le montre.
    Si c’est faux, j’en doute, alors on cherche à savoir ce qui a pu faire penser ça aux russes et on leur démontre notre bonne foi.
    Par exemple en arrêtant de programmer des bidules comme une force de projection “fer de lance” de 10.000 hommes. Comme si un fer de lance (spearhead) était juste une volonté d’amener paisiblement la démocratie à des populations qui en manquent !
    Ce qui me sidère le plus c’est que des millions de gens ne voient pas ça ni le reste …


  41. Bertrand Le 15 septembre 2014 à 14h02
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    Un bel exemple de la mentalité atlantiste dans ce billet. Et surtout une démonstration de l’ignorance des jeux politiques internes à la Russie et à l’Ukraine.
    Quelques infos sur le Donbass :
    Rapport sit-rep des évènements en Ukraine : http://gaideclin.blogspot.fr/2014/09/ukrainenovorossia-sitrep-des-combats-de.html
    Pour sourire :
    Réalité fluctuante dans les médias : http://gaideclin.blogspot.fr/2014/09/ukrainenovorossia-realite-fluctuante.html


  42. perceval78 Le 15 septembre 2014 à 15h09
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    Deux articles Intéressant sur l’actualité (en Francais), un interview de Pierre verluise avant le sommet de l’OTAN, une analyse après sommet de l’OTAN sur le site Diploweb, dont Pierre Verluise est le directeur

    04/09/2014
    =
    http://www.bienpublic.com/actualite/2014/09/04/les-russes-ne-comprennent-que-le-rapport-de-force
    =
    13/09/2014
    =
    http://www.diploweb.com/Sommet-de-l-OTAN-New-Port-2014.html
    =
    la Bio de Pierre Verluise
    =
    http://www.diploweb.com/Pierre-Verluise-Directeur.html
    =
    Une phrase m’a inquiété dans l’interview (elle me rappelle des trucs pas sympa)
    je rappelle que les Russes ont 2700 têtes nucléaires .

    Faut-il avoir peur des Russes ?

    « Je pense qu’il faut surtout essayer de les comprendre. Il faut savoir comment ils fonctionnent. Leur culture géopolitique est celle du rapport de force. Ils ne comprennent et ne respectent que cela. Les Russes méprisent souverainement leurs interlocuteurs qui la jouent « dialogue » et « amitié entre les peuples ». Pour eux, tout ça est de la foutaise. »


    • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 15h13
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      Pour info et pour situer diploweb, je constate (sic !!!) que nos expert(e)s préférés ont une fiche sur Bioweb, congruence d’idées sans doute
      =
      F.Thom
      =
      http://www.diploweb.com/_Francoise-THOM_.html
      =
      M.Mendras
      =
      http://www.diploweb.com/_Marie-MENDRAS_.html
      =
      A.Arjakovsky
      =
      http://www.diploweb.com/_Antoine-ARJAKOVSKY_.html
      =


    • languedoc 30 Le 15 septembre 2014 à 17h42
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      Ils méprisent leurs interlocuteurs qui la jouent “dialogue, démocratie, amitié entre les peuples”, et font exactement le contraire : Irak, Libye, Afghanistan, Syrie. Voilà pourquoi les russes commencent sérieusement à mépriser les occidentaux, qui disent une chose et font exactement le contraire.


    • médiacrate Le 15 septembre 2014 à 17h49
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      Non pas 2700 plus de 8000 héritage de l’union soviétique combien en état j’espère que nous n’aurons jamais à le tester, quand à tout ces experts à sensibilité orienté je m’en méfie leurs expertises sont
      souvent du vent qui sont déterminées en fonction des tensions ou des sympathies du moment à l’usage de ceux qui ne font pas l’effort d’essayer de comprendre le monde qui nous entoure les bons et les mauvais laissons cela à la cour d’école.


    • Van Le 15 septembre 2014 à 21h16
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      il faut quil consulte il a un vrais problème psychologique peut-être même financier .

      ce mec me rappel la célèbre phrase de Napoléon : « vous êtes de la merde dans un bas de soie » .


  43. bruno Le 15 septembre 2014 à 16h25
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    c’est sûr que venant d’un britanico-américain il ne fallait pas s’attendre à des merveilles…
    tout ce qui est anglo-saxon me donne des aigreurs depuis quelques temps.


  44. languedoc 30 Le 15 septembre 2014 à 17h29
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    Qu’est-ce qu’ils nous gonflent ces américains. Ce qu’il dit celui-là ? Exactement la même rengaine servie depuis 8 mois par ses semblables. Que le monde multipolaire c’est dangereux, surtout avec ces fascistes de russes et ces chinois totalitaires, qu’il faut aux pauvres idiots que nous sommes, une gouvernance mondiale dirigée, bien sûr, par les EU, pour faire régner sur ce monde la pax américana pour les siècles des siècles. J’en peux plus.


  45. Nihil Le 15 septembre 2014 à 17h49
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    Les cons, ça ose tout, etc…. Les claviéristes de l’intox aussi, semble-t-il :

    “On lira dans Libération ce qu’on ne lit pas ailleurs. On lira dans Libération ce que les pouvoirs veulent cacher. On lira dans Libération ce que le système médiatique, omniprésent mais moutonnier, occulte volontairement ou involontairement”

    Laurent Joffrin, édito de ce jour


    • step Le 15 septembre 2014 à 18h15
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      dans un troupeau de montons chaque mouton pense qu’il est libre.


    • perceval78 Le 15 septembre 2014 à 21h40
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      Au sujet des cons ca ose tout, la référence est ici
      =
      https://www.youtube.com/watch?v=HmI6co3ensE
      =


      • Nihil Le 16 septembre 2014 à 12h46
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        @ Percy9/11
        J’ai du voir le film 6 ou 7 fois, et je le regarderai encore à chaque fois qu’il passera – pourvu qu’on ne nous l’impose pas en colorisé pour faire yankee ! –
        Merci ! 🙂


  46. Wilmotte Karim Le 15 septembre 2014 à 17h53
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    Au moins à l’époque, il y avait les “communistes”.
    Pour certains, c’est comme les nazis (je ne suis pas du tout d’accord, mais c’est une position -largement construite par la propagande mais c’est un autre sujet-).

    Ici, personne de sérieux n’imagine qu’on allait avoir des “communistes” au pouvoir à Kiev.
    C’est donc encore “pire” que le Chili ou l’Espagne.


  47. vérité2014 Le 15 septembre 2014 à 17h56
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  48. Macarel Le 15 septembre 2014 à 18h23
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    La guerre n’a t-elle pas été de tous temps l’activité préférée des puissants ?

    Je crois que le temps passe, mais rien ne change sur le fond du fonctionnement de nos sociétés hiérarchiques, les acteurs changent, mais la pièce que l’on joue est toujours la même : celle du pouvoir, et du désir de domination.

    Les techniques changent, par contre, et aujourd’hui les acteurs disposent d’armes terribles qui peuvent mettre fin à l’aventure humaine sur cette belle planète. Cela, oui, a changé de façon plus que conséquente. Pour le reste, Homo Sapiens, le mal nommé, -en tout cas les membres de la frange la plus agressive de notre espèce-, restent égaux à eux-mêmes, à savoir des brutes qui tirent jouissance des dommages qu’il peuvent infliger à leurs semblables, en en tirant le maximum d’avantages.


  49. petitjean Le 15 septembre 2014 à 19h01
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    pourquoi perdre son temps à commenter cet article dans le NYT !

    la ligne éditoriale de ce journal est bien connue. C’est le journal de l’oligarchie mondialisée avec toutes les tares que nous pouvons imaginer

    Le NYT roule pour la politique interventionsite US et, dans notre affaire, fait dans la russophobie primaire

    pas de temps à perdre, passons à autre chose svp


  50. grog77 Le 15 septembre 2014 à 19h29
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    On pourrait croire que l’extrait de Céline qui suit, qui raconte les premiers jours de 14/18, “croisade apocalyptique”, a été écrit hier par un soldat ukrainien (qu’il soit de l’Est ou de l’Ouest)

    Les grands textes sont toujours brûlants !

    Pour lire ou relire cet extrait choc du “Voyage au bout de la nuit” de Céline, c’est par ici :

    http://leblogdegrog.blogspot.ru/2014/09/avec-celine-dun-ete-14-lautre-de-la.html

    Bonne lecture !



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