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15.décembre.201215.12.2012 // Les Crises

[Reprise] Les banques françaises dans la tourmente de l’Euribor

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Un excellent article de La Tribune. Si ça se confirme, cela veut dire que les banques ont menti sur les taux auxquels elle se prêtaient, et ont donc fictivement baissé les taux d’intérêt. Cela a avantagé les emprunteurs, mais cela a donc sévèrement floué les épargnants français…

Après le scandale du Libor, bientôt celui de l’Euribor ? Crédit Agricole, Société Générale, HSBC et Deutsche Bank pourraient bientôt être accusées de complicité dans la manipulation de l’Euribor, rapporte le Wall Street Journal.

dessin humour cartoon

La Commission européenne pourrait bientôt accuser plusieurs banques, dont Crédit Agricole, Société Générale, HSBC et Deutsche Bank, de complicité dans la manipulation de l’Euribor, rapporte ce lundi 10 décembre le Wall Street Journal. L’Euribor est avec le Libor un des deux principaux taux de référence du marché interbancaire. La Fédération bancaire européenne (FBE), chargée de l’élaboration de ce taux, a régulièrement défendu sa crédibilité. Selon elle, l’Euribor serait moins sujet aux manipulations de marché que son cousin britannique le Libor, en raison de l’étendue plus large du panel de banques qui participent à son élaboration : plus de quarante, contre moins de 20 pour le Libor de la British Bankers Association.

Un panel plus large que pour l’Euribor

« Nous avons toute confiance dans la gestion de l’Euribor. Etant donné le grand nombre de banques qui sont impliquées dans la détermination du taux, il serait impossible de la compiler de manière artificielle », avait déclaré Cédric Quemeneur, le directeur d’Euribor-EBF mi octobre lorsque la Commission avait lancé une série de perquisitions dans plusieurs banques proposant des produits financiers liés à l’Euribor. « Nous sommes ouverts et prêts à partager les données avec les autorités », avait-il annoncé à cette occasion.

Une des priorités de la Commission européenne

« C’est une enquête que nous considérons comme une de nos priorités. Pour autant, je ne peux pas en dire plus, si ce n’est que l’enquête se poursuit et notamment je ne peux pas donner le nom des banques qui sont concernées par cette enquête », a déclaré le le porte-parole de Joaquin Almunia, le vice-président de la Commission européenne et commissaire chargé de la concurrence, refusant de confirmer les dires du quotidien américain.

Selon le Wall Street Journal, au moins une douzaine de banques seraient concernées par l’enquête, dont au moins quatre, Crédit Agricole, Société Générale, HSBC et Deutsche Bank, pour avoir collaboré avec Barclays pour manipuler l’Euribor.

Barclays, UBS… et les autres

La banque britannique avait reconnu avoir tenté de manipuler le taux de référence, et accepté de payer des amendes astronomiques pour mettre fin aux poursuites. D’autres banques devraient être poussées par les régulateurs, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs, à faire de même. La semaine dernière, le New York Times estimait ainsi que la banque suisse UBS pourrait écoper d’une amende supérieure à celle de Barclays (450 millions de dollars) aux Etats-Unis.

Quatorze autres banques y sont citées à comparaître , parmi lesquelles la Société Générale, Bank of America, Deutsche Bank et Citigroup. Toutes sont accusées d’avoir manipulé les taux d’intérêt interbancaires qui déterminent le prix de produits financiers grand public représentant un total de 300.000 milliards de dollars. Certains experts estiment que le montant total des amendes pourrait avoisiner les 20 milliards d’euros.

Source : © Sophie Rolland, La Tribune, 10/12/2012

Source originale (très complet, en anglais): Wall Street Journal


Après le Libor, le scandale de l’Euribor va éclater

Selon le Wall Street Journal, la Commission européenne s’apprête à accuser plusieurs banques de s’être entendues pour manipuler les taux interbancaires européens.

Un taux peut en cacher un autre. Idem pour les scandales. Après la mise en cause de banques, Barclays en tête, pour avoir manipulé le Libor, le taux de référence du marché interbancaire établi à Londres, l’enquête semble en passe de déboucher sur l’Euribor, son équivalent en Europe continentale. Selon le Wall Street Journal, la Commission européenne, qui a lancé ses investigations en octobre 2011, s’apprête, en effet, à «accuser plusieurs banques de tentative de connivence dans la fixation de l’Euribor».

Entre la mi-2005 et la mi-2008, des traders indélicats se seraient entendus pour demander à leurs collègues à la trésorerie de soumettre un taux plus haut ou plus bas, histoire de mieux valoriser leurs positions. Face à cela, Bruxelles s’interroge à la fois sur l’existence d’une fraude – avec un possible volet pénal – et sur un viol des règles de la concurrence. «C’est une enquête que nous considérons comme une de nos priorités», a précisé lundi un porte-parole du commissaire en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia.

La pelote de Barclays
Que ce soit le Libor ou l’Euribor, ces taux sont calculés à partir des déclarations d’un panel de banques, 18 au maximum pour le Libor et 43 pour l’Euribor: dès lors aucune d’entre elles ne pouvait agir seule. Afin d’établir la connivence, les enquêteurs tirent notamment, depuis des mois, le fil d’une pelote recueillie chez Barclays, la seule banque officiellement épinglée, à la fois sur le Libor et l’Euribor. Le britannique a accepté en juin dernier d’acquitter une amende de 450 millions de dollars aux gendarmes financiers américain (SEC) et britannique (FSA) et au département de la Justice américain en échange de l’abandon des poursuites et de sa pleine collaboration.

Du britannique RBS au suisse UBS, d’autres établissements bancaires sont réputés négocier avec les autorités américaines, britanniques ou européennes des accords similaires. Concernant l’Euribor, selon le Wall Street Journal, une douzaine de banques feraient l’objet d’une enquête, y compris la Société générale, le Crédit agricole, HSBC et la Deutsche Bank. Ces noms reviennent régulièrement dans le sillage de l’affaire Barclays. Les autorités disposeraient, en effet, d’échanges de courriels compromettants entre certains traders de ces maisons et ceux de la banque britannique, suspectés d’avoir été au cœur d’un système de «truquage».

L’enquête s’est ainsi longtemps concentrée sur un ex-opérateur de marché marocain de Barclays qui avait des contacts chez ses concurrents, notamment dans les maisons où il avait travaillé. «Cet ancien trader de swaps euro parlait tous les jours avec des traders de certaines banques du panel pour déterminer comment changer le fixing officiel de l’Euribor de manière à avantager leurs positions sur les produits dérivés», relate ainsi un rapport de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le gendarme des marchés américains. De leur côté, les autorités britanniques ont indiqué qu’elles avaient identifié 58 tentatives de Barclays pour manipuler l’Euribor entre 2005 et 2009.

Un pavé dans la mare, en tout cas, pour la Fédération bancaire européenne, qui gère l’Euribor, et pensait qu’un panel à 43 banques protégeait l’indice de référence européen par rapport à son cousin britannique, plus light.

Source : © Isabelle Chaperon, Le Figaro, 11/12/2012

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75 réactions et commentaires

  • Woiry // 15.12.2012 à 04h22

    Si les taux avaient monté Avec une économie en berne, alors le système se serait écroulé.
    les banque ont triché certe je sais pas si cetait voulu mais c’est devenu un mal pour un bien

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    • loïc // 15.12.2012 à 07h16

      « alors le système se serait écroulé » en 2005 aussi ?
      « je sais pas si cetait voulu » 🙂
      En fait il y a 2 phases distinctes. Celle de 2008 et ses manipulations conséquentes des taux qui a permis de maintenir le système mais qui a également permis de découvrir la phase initiale et ses manipulations plus petites en terme de taux, de 2005 à 2008 qui était bien moins justifiées. Ce n’était que de la triche pure et simple. Un moyen tranquille de faire gagner de l’argent aux traders avertis.
      Le paradoxe étant que les autorités des marchés tombent sur ces banques sur la seconde phase. Celle qui était justifié par la survie du système.
      En ce moment, la SEC me semble active comme jamais dans d’autre pays que le sien…

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  • steeve // 15.12.2012 à 07h36

    Ce sont les epargnants qui ont été lésés. Un avant gout de ce qu’il va arriver quand il faudra payer la crise résolue ;)) de l’euro et ceci d’autant plus que ttes les banques seront sous le controle holigarchique de frankfurt.
    2013 s’annonce agité.

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  • celimen // 15.12.2012 à 08h00

    Des épargnants « riches » ont été lésés, parce que les autres sont me semble t-il relativement protégés par les taux réglementés…
    bonne nouvelle donc ?
    les banques sont-ils les nouveaux robins des bois des temps modernes ?

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    • Surya // 15.12.2012 à 09h26

      Les entreprises ont été touchées via leurs placements monétaires sur excédents de trésorerie.

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      • Celimen // 15.12.2012 à 10h58

        Des entreprises « riches » car en excedent de tresorerie, si vous voulez jouer sur le vocabulaire…
        Ca reste des entreprises « epargnantes »
        Bon en meme temps les banques sont aussi gagnantes a ce petit jeu…
        @steeve
        Je ne suis pas d accord pour dire que les banques ont ourdi un plan machiavelique de bulle immo…tout le monde est responsable…

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        • Xtian // 15.12.2012 à 13h15

          Ne parle pas d’entreprise « riche » visiblement c’est un monde qui te dépasse! Retourne à ton boulot de salarié/fonctionnaire et arrête ta propagande « gaucho » à 2 balles La trésorerie d’une entreprise n’est pas de l’épargne. La trésorerie est la différence des avoirs (disponibilités et placements) a et engagements (dettes) de l’entreprise à court terme..

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          • celimen // 15.12.2012 à 14h03

            @Letaulier
            Désolé, c’est une déduction totalement fausse,
            d’ailleurs si vous lisez mes commentaires sur des billets plus anciens je dis exactement le contraire (j’ai d’ailleurs eu de longues discutions sur le bien fondé d’une politique d’offre avant une politique de la demande)

            Par contre, je ne suis pas contre récupérer un peu de ressources du coté des entreprises qui ne savent que faire de leur trésorerie à part dormir dans des comptes à termes ou support monétaire divers…
            pour l’injecter dans l’economie reelle qui en a tant besoin…
            C’est toujours utile en temps de crise d’abaisser le cout des ressources bancaires et par là même le cout des emprunts…
            bien sûr on est d’accord que cela n’était pas l’intention des banques!
            Mais sans le vouloir elles ont joué les robins des bois!

            Remarquez, si vous vous rappelez bien, des pressions énormes ont pesé sur les banques pour qu’elles prêtent au plus profond de la crise en 2009-2011…
            Est-ce que ceci explique cela?

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            • Letaulier // 15.12.2012 à 14h07

              Les banques n’ont pas joué les Robin des Bois ni volontairement ni involontairement. Elles ont simplement arnaqué des entreprises industrielles et commerciales pour se faire plus de gras.

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          • celimen // 15.12.2012 à 18h30

            @Xtian
            Que fait une entreprise lorsqu’elle a des excedents de tresorerie? Elle les place sur des produits d’épargne…

            « Propagande gaucho »?? Vous me faites beaucoup rire…
            Je vois que môssieur est en colère et a du mal à refréner ses préjugés…

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          • celimen // 15.12.2012 à 18h44

            @Letaullier
            vous etes bien peremptoire, que faites vous des pressions exercees avec succès sur les banques par les politiques et les banques centrales (via la politique monetaire) pour quelles abaissent les taux pendant la crise?
            C’est une forme de redistribution de la richesse des epargnants vers les emprunteurs, et cela ne va pas aller en s’améliorant 😉

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  • BA // 15.12.2012 à 08h23

    Excellente remarque de Celimen ci-dessus.

    Les épargnants « riches » ont été lésés.

    Les emprunteurs « pauvres » ont été favorisés.

    Sur ce coup-là, les banques ont agi comme Robin des Bois.

    Etonnant, non ?

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    • ben // 15.12.2012 à 11h02

      les pauvres ont été lésés et bien plus, en faisant baisser artificiellement le cout du crédit, ça a conforté les renchérissement de l’immo (voir le M des prix de l’immo ds les graphs de friggit) alors que les prix auraient du baisser sur cette période) bref ça a entretenu la bulle, amené au blocage du marché qu’on connait actuellement et lésés les classes moyennes et inférieures pendant que les boomers rentiers ont pu faire leur dernière plus value.

      je précise que ceci est une hypothese!

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      • Celimen // 15.12.2012 à 11h29

        La bulle vient de bien plus loin que cette petite manipulation a quelques pouiemes de pourcentage pres…
        Surtout de taux exceptionnellement bas dus a un exces de liquidites mondiales…

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        • ben // 15.12.2012 à 12h51

          le problème c’est qu’elles ont été au delà des pouyèmes, quand on change 1/10eme de point, ça devient significatif, tout est question d’échelle, elles avaient l’habitude de pouyèmer auparavant, et à ce moment là elles sont passé à un niveau détectable (au delà des pouyèmes apparemment) c’était de l’ordre du 1/10eme de point… multiplié par des voumes de 500 000 milliards de $…

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          • celimen // 15.12.2012 à 13h29

            Oui on est bien d’accord qu’il y’a quand meme un pb de fraude;

            mais quant à dire que l’épargnant moyen comme vous et moi a été lésé, ou bien que cela a provoqué toute sorte de crise avec sous entendu des milliers de chomeurs à la clef, il y’ a un pas vite franchit par certains excités de la gachette…

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          • Surya // 15.12.2012 à 13h58
          • celimen // 15.12.2012 à 17h25

            @Sureya
            Articles intéressants…merci 🙂
            Je note quand même:
            – en Angleterre, « …les hommes politiques appelaient les dirigeants de la banque centrale, la Banque d’Angleterre, pour leur dire de faire baisser massivement le Libor et ainsi sauver le système financier.  »
            – « Selon Paul Jorion, cette manipulation a pu prévenir une faillite du système financier mondial »
            Mais effectivement des établissements mal couverts contre les risques de taux peuvent s’en prendre plein la gueule…
            L’ enquete menée par Dexia risque d’être intéressante, en même temps j’ai du mal à croire leur position de victime après tous les produits spéculatifs qu’ils ont pu vendre aux collectivités…m’ont l’air d’avoir sacrément joué eux aussi, et perdu!

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    • Alain2 // 15.12.2012 à 12h13

      Lol, on explique que ce sont des traders sur les produits dérivés qui ont fait ca, je ne vois pas en quoi des gugus sans foi ni loi qui ont eux gagné des milliards peuvent être comparé à des Robin des Bois. Et les pauvres aux US qui ont été « favorisés » ont tout perdu depuis, si on ne les avait pas « aidé » ils s’en porteraient sans doute mieux aujourd’hui.

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  • steeve // 15.12.2012 à 08h39

    @celimen
    Epargnant riche – emprunteur pauvre.
    Halte à ce type de débat simpliste
    L’emprunteur pauvre aura grace aux taux faibles achete de l’immobilier sur coté avec un credit sur .20ans+. Qd la bulle immobiliere aura peté en 2014/2015, que lacrise eco ne sera pas finie l’emprunteur pauvre ne pourra plus payer son credit et les banquiers robin des bois…. se paieront…..

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    • Celimen // 15.12.2012 à 11h20

      Ok pour le propos simpliste, je donne juste une piste de reflexion…
      Par contre votre piste sur des banques qui se « serviraient » apres crise me semble stupide: en quoi est ce une bonne affaire d avoir un stock de maisons decotees et invendables? C est plutot une facon desesperee de recouvrer leurs creances…non?

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      • ben // 15.12.2012 à 12h34

        le désespoir est justement le moteur qui a animé cet état de fait!

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        • celimen // 15.12.2012 à 13h43

          non, il me semble que si vous lisez bien, cette manipulation a eu lieu « Entre la mi-2005 et la mi-2008″… le désespoir n’existait pas à cette époque 😉

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          • ben // 15.12.2012 à 21h25

            entre mi 2005 et 2010

            ils sont passés au delà du « pouyème » en 2008.

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          • celimen // 15.12.2012 à 21h41

            @ben
            vous dites ils sont passés au delà du “pouyème” en 2008
            quelles sont vos sources?

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          • ben // 16.12.2012 à 12h05

            erratum l’enquete de la FSA porte sur la période 2005-2009

            les écarts les plus significatifs étant relevés avant 2008.

            http://www.fsa.gov.uk/static/pubs/final/barclays-jun12.pdf

            donc c’est de la pure fraude, et aucun comportement de robin de bois sur cette affaire.

            cependant des extraits d’échanges entre traders de la barclays révèlent que des 2007 ils commencent à avoir les chocottes, signe d’une « accélération » de la combine, tout au moins le sentiment d’entrer dans une zone dangereuse :

            « Other individuals with no apparent vested interest in the strategy commented on the EURIBOR rates on 19 March 2007. Trader D stated in an instant message to an external trader “look at the games in EURIBOR today […] I am sure a few names made a killing”. A trader at a hedge fund communicated with Trader E, also on 19 March 2007, stating “it’s becoming dangerous to trade in 3m imms […], especially when Barclays sets the 3m very low […] it does draw attention to you guys. It doesn’t look very professional”. »

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          • celimen // 17.12.2012 à 10h38

            @ben
            je ne sais pas ce qu’il en est pour les banques UK, mais en France les marges des banques sur les crédits particuliers étaient très faibles, c’étaient en quelque sorte des produits d’appel, j’en conclus donc (à tort peut-être?) que les crédits ont été d’un point de vue comptable subventionnés par ce détournement frauduleux…
            Mais je vous accorde volontier que c’est du robin des bois involontaire 😉

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    • Vénus-Etoile du Berger // 15.12.2012 à 12h36

      @steeve »L’emprunteur pauvre aura grace aux taux faibles achete de l’immobilier sur coté avec un credit sur .20ans+. Qd la bulle immobiliere aura peté en 2014/2015, que lacrise eco ne sera pas finie l’emprunteur pauvre ne pourra plus payer son credit et les banquiers robin des bois…. se paieront…. »

      Bonjour,
      une banque accorde un prêt immobilier à taux fixe bas à un emprunteur qui a un dossier valable (33% max de capacité d’endettement etc.)
      elle lui accorde également à la seule condition d’avoir pris une garantie emprunteur.
      L’emprunteur capitalise, certes au début il rembourse davantage d’intérêt qu’il ne capitalise cependant il capitalise quand même.
      Lorsque l’emprunteur ne peut plus remplir son devoir envers la banque( il a signé un contrat), la garantie ne joue pas de suite, une banque a souvent une agence immobilière ou bien des clients, elle fait des propositions.
      Si la banque fait jouer la garantie, l’appartement est mis en vente au prix du marché.
      L’emprunteur récupérera toujours au moins ce qu’il a capitalisé.
      Autre cas, la garantie peut être une hypothèque dans le cas où le dossier n’a pas été accepté par l’organisme de la garantie emprunteur.

      En plus s’il ne peut plus faire face, l’emprunteur pourra toujours le louer et prendre un appartement en location moins coûteux.

      J’ai simplifié au maximum.

      Nous ne sommes pas encore aux USA…

      Cordialement.

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      • celimen // 15.12.2012 à 13h38

        Tout à fait d’accord avec Venus,
        je serais tenté d’ajouter que même si nous en venions à la même situation que les USA en 2014/2015, l’accusation par Steeve d’arnaque immobilière bancaire reste illogique…

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      • sgmsg // 15.12.2012 à 15h13

        « Nous ne sommes pas encore aux USA?

        Cela ne saurait attendre…

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      • Incognitototo // 15.12.2012 à 15h51

        Bonjour Vénus-Etoile du Berger,

        Je vous cite : « L’emprunteur récupérera toujours au moins ce qu’il a capitalisé. » ; non ça ne se passe pas comme ça…

        En cas de réalisation de l’hypothèque, le bien est vendu aux enchères publiques, par voie judiciaire, généralement à vil prix (on fait d’ailleurs de très « bonnes affaires » à ce genre de « foire »). Le fait que le saisi récupère ou non une partie (et jamais la totalité) de sa capitalisation dépend donc de trois facteurs :
        – à quel moment de son remboursement intervient la vente, plus c’est tard dans le plan de remboursement et plus il peut espérer retrouver un peu de sous, car le différentiel entre le capital restant à rembourser (+ les intérêts non payés + les pénalités) et le prix de la vente, peut être en sa faveur,
        – l’état du marché au moment de la vente et là, tous les scénarios sont possibles… Dans certaines ventes où seuls des professionnels immobiliers sont présents, il y a souvent des ententes pour se répartir les biens à vil prix, sauf quand ils sont « exceptionnels », ce qui est rare ; parce que quand on ne peut plus payer, c’est aussi en général que les biens sont « communs »…
        – la présence ou non, de particuliers dans ces ventes qui aurait tendance a faire monter les enchères, cependant je n’ai jamais connu de cas d’un bien qui se serait vendu à plus de 80 % de sa « valeur de marché », sinon à quoi ça sert de profiter des malheurs des autres ? Et les professionnels, en tout état de cause, n’achèteront jamais à des valeurs supérieures à 60 % du prix de marché…

        L’incidence du fait que le marché ait pu, entre l’achat et la vente, « augmenté » le prix du bien rentre très à la marge dans le prix de vente, pour d’autres raisons :
        – la banque met en vente au capital restant dû + intérêts non payés + les pénalités (jamais au prix de marché !),
        – si c’est très tôt dans le plan de remboursement, il n’y aura pas preneur, et donc le Président baissera le prix jusqu’à ce qu’il trouve preneur (la banque peut exiger un prix de réserve, mais bon je vous passe les complications et autres magouilles qui s’en suivent),
        – si c’est très tard dans le plan de remboursement, la mise à prix est à une valeur très faible et on se retrouve dans le dernier cas des explications précédentes…

        Dernier cas, le marché a baissé, comme après l’effondrement des années 92, et là c’est la curée et en aucun cas le saisi ne récupère quoi que ce soit…

        Donc, en tout état de cause, l’emprunteur ne récupère jamais au moins ce qu’il a capitalisé. CQFD

        Nous ne sommes pas encore aux USA, mais les drames sont les mêmes…

        Bien cordialement.

        P.-S. : Pour info, pour les prix de mise en vente : http://www.licitor.com/index.asp ; regardez bien les prix de mise en vente des biens saisis, ils sont en moyenne mis à prix autour de 10 % des prix de marché…

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        • Vénus-Etoile du Berger // 15.12.2012 à 16h33

          Bonjour itou,

          Merci pour ce complément de rectification.
          Je ne me suis pas placée dans le cas d’une hypothèque
          et je me suis méprise sur les règles de vente de l’organisme de garantie emprunteur avec le prix du marché.

          Sur mon propos « L’emprunteur récupérera toujours au moins ce qu’il a capitalisé.”

          je dois donc réfléchir à nouveau car durant le temps du crédit immobilier il faut tenir compte qu’il n’a pas eu de « charge locative »(c’est à dire un loyer à payer à perte) et il capitalise.

          Avant la saisie d’un bien le temps s’écoule, la banque tente de trouver des solutions suivant le cas de l’emprunteur
          si pas de solution,

          une solution est de mettre le « bien immobilier » en location et de prendre un logement en location moins coûteux.

          Bien cordialement.

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          • Incognitototo // 15.12.2012 à 16h41

            P-S 2 : Rectification et complément : dans bien des cas c’est plus dramatique en France… Aux USA vous n’avez plus rien, mais vous ne devez plus rien, alors qu’en France si la vente ne couvre pas la dette de la banque (ce qui arrive fréquemment surtout quand l’accident arrive au début), vous continuez à être redevable du différentiel ; et vous serez poursuivi, saisi sur votre salaire, et cetera, jusqu’à ce que « mort de la dette s’ensuive » ; parce qu’il n’existe pas chez nous de possibilité de mise en faillite personnelle qui permet de tout perdre, mais également de ne plus rien devoir à personne. Notre commission de surendettement peut amoindrir les charges et notre système de solidarité amortir les problèmes, mais la persécution durera des années et des années…

            Je ne comprends pas ce que vous voulez prouver ? Que c’est toujours mieux d’acheter que de louer ?

            Mes excuses pour quelques fautes d’orthographe, qui m’ont précédemment échappé, je ne suis pas en forme aujourd’hui…

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          • Vénus-Etoile du Berger // 15.12.2012 à 16h51

             » je ne suis pas en forme aujourd’hui… »

            mangez des clémentines, c’est la saison

            je réfléchis avec comme hypothèse achat en 2007

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          • Vénus-Etoile du Berger // 15.12.2012 à 18h42

            Bonjour,

            après votre rectification,
            je pensais m’être méprise sur la garantie emprunteur.

            En fait non, j’avais raison c’est bien à la valeur de marché.

            En cas d’insolvabilité l’organisme de garantie emprunteur avec des experts immobiliers estiment la juste valeur du bien sur le marché et s’occupent de la vente.

            « Difficultés financières
            Tout emprunteur peut être confronté à des difficultés financières et ne plus être en mesure de régler ses échéances à la banque.

            Lorsque, après trois impayés, la banque de l’emprunteur défaillant met en jeu notre garantie, nous poursuivons notre mission d’accompagnement en analysant avec l’emprunteur les causes du problème.

            Ce dialogue permet d’identifier toutes les solutions amiables possibles. Ainsi, dans la plupart des cas, nous trouvons la solution amiable adaptée à la situation de l’emprunteur en lui permettant ainsi de reprendre le paiement normal de ses échéances de prêt.

            Si l’insolvabilité s’avère irréversible et contraint à la vente du bien, nous nous appuyons sur un important réseau partenaire d’experts immobiliers qui effectue une estimation exacte de la valeur du bien.

            L’accompagnement assuré par garantie de son bien permet ainsi à l’emprunteur de réaliser la vente de son bien à sa juste valeur de marché.  »

            Cordialement.

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          • Surya // 15.12.2012 à 20h27

            @Incognitototo : il me semblait qu’en commission de surendettement on pouvait dans les cas extrêmes se voir supprimer toute ou partie de la dette lorsque la situation est insoutenable pour le débiteur en défaut ?

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          • Incognitototo // 15.12.2012 à 21h18

            @ Suria,

            Oui, c’est une procédure récente devant le TI (moins de 2 ans que cela existe chez nous et ça m’avait totalement échappé, je pensais que le projet avait été « retoqué »), ça s’appelle « une procédure de rétablissement personnel », mais cela concerne exclusivement les dettes personnelles… Cela semble être une reprise de ce que je racontais sur la mise en faillite personnelle comme aux USA (donc, au jour d’aujourd’hui, j’ai dit une bêtise), mais je n’ai pas de retour de comment ça fonctionne vraiment (il y a toujours quelques « écarts » entre les textes et la réalité).

            Sinon la commission elle-même n’a pas le pouvoir d’annuler des dettes, elle peut juste imposer, une baisse des taux d’intérêt, un rééchelonnement, une affectation des remboursements en priorité sur les capitaux dus, et autres mesures de report… toutes mesure que les créanciers (ou le demandeur) peuvent refuser et alors c’est le TI qui tranche…

            http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N99.xhtml

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          • Incognitototo // 15.12.2012 à 21h34

            @ Vénus-Etoile du Berger,

            Bonsoir,

            Qu’est-ce que vous me citez là ? Une publicité bancaire ?

            La réalité vaut mieux que des dires, allez voir ce lien de mise en vente aux enchères publiques : http://www.licitor.com/ventes-aux-encheres-immobilieres/paris-et-ile-de-france/appartement.html ; et dites-moi si vous pensez que ces biens sont mis en vente au « prix de marché »… Tous ces biens proviennent majoritairement de résolution d’hypothèque…

            Et je ne sais toujours pas ce que vous voulez démontrer…

            Bien cordialement.

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          • Vénus-Etoile du Berger // 15.12.2012 à 22h37

            Bonsoir,

            aucune publicité,

            Je vous explique que j’aborde de la garantie emprunteur et vous continuez à ne pas comprendre, vous faites exprès ou bien vous lisez en diagonale?

            Vous, vous parlez d’autre chose, d’hypothèque.

            Quelle idée de prendre un prêt immobilier avec une hypothèque.

            Il existe une garantie emprunteur qui couvre l’insolvabilité, cf plus haut.

            Je ne comprends pas l’objet de vos commentaires, vous ne parlez pas de la même chose que moi.

            Excusez-moi mais si demain on me propose un prêt immobilier avec une hypothèque je ne signe pas le contrat avec la banque.

            Cordialement.

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          • Surya // 15.12.2012 à 22h44

            Merci pour le lien. Il est préférable de négocier directement avec ses créanciers…

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          • Incognitototo // 15.12.2012 à 23h45

            @ Vénus-Etoile du Berger,

            Oui et sans hypothèque ou autre sureté qui couvre l’intégralité de l’emprunt vous n’aurez pas de prêt…

            Qu’est-ce que vous appelez garantie emprunteur ? À ma connaissance il n’en existe que trois sortes : décès, invalidité, perte d’emploi (limité au niveau de la deuxième au niveau du capital remboursé et limité dans le temps pour la dernière)) et ce sont des complémentaires qui ont un coût non négligeable, qui n’ont rien à voir avec le fait que la banque se passerait d’hypothèque, si vous preniez ces garanties… pire elle peut même vous les « imposer » en plus…

            Donc, je suis désolé de ne pas paraître affuté (ce qui est le cas), mais je persiste à ne pas comprendre ce que vous voulez démontrer.

            Avez-vous déjà acheté un bien immobilier ? Ou est-ce que vous êtes en train de prospecter ?

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 01h28

            P-S : je pense que vous confondez :
            1 – les garanties (facultatives, en principe) emprunteurs (qui majore le taux de 0,5 à 4 %) qui sont en fait des assurances contre les accidents de la vie, qui permettent :
            – aux descendants de garder le bien en cas de décès = garantie décès
            – à l’emprunteur de diminuer le montant du capital à rembourser en cas d’invalidité = garantie invalidité
            – à ce que les remboursements soient temporairement payés pour l’emprunteur en cas de perte d’emploi = garantie perte d’emploi

            2 – la sureté que la banque prend avec l’hypothèque, lui garantit à elle, que dans tous les cas, si l’emprunteur ou ses assurances ne pouvait plus rembourser, elle se paierait sur la bête en saisissant et en mettant en vente le bien…

            À ma connaissance, il n’existe aucune assurance (sauf la décès) qui se substituerait intégralement à l’emprunteur quelle que soit l’origine de la défaillance.

            C’est plus clair ?

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          • Vénus-Etoile du Berger // 16.12.2012 à 07h22

            @incognitototo vous écrivez »Oui et sans hypothèque ou autre sureté qui couvre l’intégralité de l’emprunt vous n’aurez pas de prêt… »

            pour couvrir mon prêt immobilier je prends une GARANTIE EMPRUNTEUR qui couvre le défaut de paiement(insolvabilité).
            Si je ne parviens pas à avoir l’accord de l’organisme de la garantie emprunteur(ce qui est rare si on répond au critère 33% etc.),

            Je ne prends pas l’hypothèque, et je renonce à mon projet immobilier.

            @incognitoto vous écrivez » Qu’est-ce que vous appelez garantie emprunteur ? À ma connaissance il n’en existe que trois sortes : décès, invalidité, perte d’emploi (limité au niveau de la deuxième au niveau du capital remboursé et limité dans le temps pour la dernière)) »

            c’est une assurance vie qui couvre un individu(l’emprunteur):
            garantie décès, garantie arrêt de travail, facultative: garantie perte emploi.

            Cordialement.

              +0

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 17h21

            @ Vénus-Etoile du berger,

            Oui, on avance… Donc ce que vous nous dites c’est qu’avec une « garantie emprunteur », la banque ne prendrait pas d’hypothèque… Des preuves ? Une expérience à rapporter ?

            Les garanties emprunteurs sont conditionnelles et facultatives, à moins qu’il en ait inventé une universelle (ce dont je doute, vu le surcout faramineux qu’elle impliquerait), en aucun cas, la banque ne se passera de l’hypothèque, même si l’emprunteur a pris ces garanties…

            Cordialement.

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          • Vénus-Etoile du Berger // 16.12.2012 à 17h36

            @incognitototo

            ce n’est pas du tout ce que je dis.
            Je ne parle pas de la banque.

            garantie emprunteur ≠ hypothèque

            La garantie emprunteur est rattachée au couple (bien immobilier,emprunt=prêt immo)

            l’assurance vie pour un individu, les garanties sont:
            garantie décès
            garantie arrêt de travail
            garantie perte emploi(facultative)

            Si vous ne comprenez pas laissez tomber.

            Bien cordialement.

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 18h06

            @ Vénus-Etoile du Berger,

            Je vous cite :

            « L’emprunteur capitalise, certes au début il rembourse davantage d’intérêt qu’il ne capitalise cependant il capitalise quand même.
            Lorsque l’emprunteur ne peut plus remplir son devoir envers la banque( il a signé un contrat), la garantie ne joue pas de suite, une banque a souvent une agence immobilière ou bien des clients, elle fait des propositions.
            Si la banque fait jouer la garantie, l’appartement est mis en vente au prix du marché.
            L’emprunteur récupérera toujours au moins ce qu’il a capitalisé.
            Autre cas, la garantie peut être une hypothèque dans le cas où le dossier n’a pas été accepté par l’organisme de la garantie emprunteur. »

            ou encore :

            « Quelle idée de prendre un prêt immobilier avec une hypothèque. (Nota : comme s’il était possible de faire autrement !)
            Il existe une garantie emprunteur qui couvre l’insolvabilité, cf plus haut. »

            C’est à dire, sans vouloir vous offenser, un tissu de « bêtises », où vous confondez tout, par rapport à la réalité des faits et des pratiques…

            Mais bon, pas grave, effectivement je laisse tomber…

            Bonne soirée.

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          • Vénus-Etoile du Berger // 16.12.2012 à 18h12

            non la preuve vous ne laissez pas tomber et ce que j’ai écris ne sont pas des bêtises

            d’autres ont très bien compris

            vous comptez passer derrière tous mes commentaires ainsi tout le temps

            je ne comprends pas l’objet de vos commentaires.

            Bonne soirée à vous,
            très cordialement.

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 18h25

            @ Vénus-Etoile du Berger,

            Hou lala, on commence à atteindre des sommets de mauvaise foi…

            Dernière tentative (promis) de pédagogie :

            « L’emprunteur capitalise, certes au début il rembourse davantage d’intérêt qu’il ne capitalise cependant il capitalise quand même. —> oui, et alors ?…
            Lorsque l’emprunteur ne peut plus remplir son devoir envers la banque( il a signé un contrat), la garantie ne joue pas de suite, une banque a souvent une agence immobilière ou bien des clients, elle fait des propositions. —> c’est faux, à ma connaissance aucune banque n’a ce genre de pratique
            Si la banque fait jouer la garantie, l’appartement est mis en vente au prix du marché. —> c’est faux, je vous ai fourni les liens pour que vous puissiez vous en rendre compte par vous-même
            L’emprunteur récupérera toujours au moins ce qu’il a capitalisé. —> c’est faux, je vous ai expliqué pourquoi
            Autre cas, la garantie peut être une hypothèque dans le cas où le dossier n’a pas été accepté par l’organisme de la garantie emprunteur. —> c’est faux, on n’est pas dans un cas alternatif, il y a toujours hypothèque ou une sureté qui couvre la totalité de l’emprunt, même s’il y a garantie emprunteur »

            ou encore :

            « Quelle idée de prendre un prêt immobilier avec une hypothèque. —-> Nota : comme s’il était possible de faire autrement ! »

            Et si vous voulez prendre à témoin « les autres », taisons-nous, et demandons-leur ce qu’ils en pensent…

            Bonne soirée.

              +0

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          • Vénus-Etoile du Berger // 16.12.2012 à 18h40

            il faut tout de même savoir s’arrêter et je ne vous ai pas insulté contrairement à vous.

            tentative de pédagogie?
            mdr

            ce que vous écrivez n’est pas exact.

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 18h50

            Ha bon… sauf que vous n’apportez aucun élément pour démontrer que ce que je dis est inexact… on doit vous croire sur parole ?

            Désolé que vous vous réfugiiez derrière un supposé outrage… ça n’est pas une insulte personnelle que de considérer, en expliquant pourquoi, que des dires sont des bêtises…

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          • Vénus-Etoile du Berger // 16.12.2012 à 19h01

            agence immobilière ou bien des clients, elle fait des propositions. —> c’est vrai, bnp a une agence immobilière

            @incognitototo vous écrivez « Si la banque fait jouer la garantie, l’appartement est mis en vente au prix du marché. —> c’est faux, je vous ai fourni les liens pour que vous puissiez vous en rendre compte par vous-même »

            Si la banque fait jouer la garantie emprunteur, l’appartement est mis en vente au prix du marché. —> c’est vrai
            les liens que vous me fournissez sont dans le cas d’une hypothèque

            @incognitototo « L’emprunteur récupérera toujours au moins ce qu’il a capitalisé. —> c’est faux, je vous ai expliqué pourquoi »
            encore une fois, vous vous placez dans le cas d’une hypothèque, pas moi et je vous l’ai déjà écris plusieurs fois

            @incognitototo vous ecrivez « “Quelle idée de prendre un prêt immobilier avec une hypothèque. —-> Nota : comme s’il était possible de faire autrement !” »

            si on a toujours le choix, je fais le choix de choisir de ne pas signer le contrat et de renoncer à mon projet immobilier.

            Cordialement.

              +0

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 19h52

            @ Vénus-Etoile du Berger,

            Donc, il ne vous échappe pas, que tous vos raisonnements, sur la façon dont fonctionnerait le marché bancaire de l’immobilier, sont fondés avec une prémisse qui n’existe pas : c’est à dire, un emprunt pour un achat immobilier, sans hypothèque ou sans sureté…

            J’ai du mal à voir l’intérêt de développer des enchainements de situations qui n’existent pas… Sauf pour dire, n’achetez pas avec une hypothèque… oui, sauf que sans elle, pas d’emprunt, donc pas d’achat ; donc pas de problème du tout…

            Bien cordialement.

            P.-S. : Pour information, le fait que la BNP (et d’autres) ait une agence immobilière n’implique en rien qu’elle se comporterait comme vous le décrivez avec les clients qui ont des problèmes pour rembourser… pour une raison simple, c’est que je ne vois pas alors d’où pourrait provenir le stock d’enchères immobilières qui alimentent le marché à vils prix… Si des solutions de cession « au prix de marché » étaient proposées au client en difficulté, je pense qu’assez peu n’en profiteraient pas pour se tirer de leur mauvais pas, ainsi… Si vous connaissez de tels cas d’emprunteurs qui ont été ainsi sortis de leurs difficultés par une banque, présentez-les-moi, ça m’intéresse pour faire un documentaire pour casser les idées reçues sur la « méchanceté » des banques… Je suis sérieux.

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          • Vénus-Etoile du Berger // 16.12.2012 à 20h32

            Bonsoir

            premièrement
            pour information vous confondez garantie emprunteur avec assurance emprunteur dans les autres commentaires

            deuxièmement, j’explique pour la nième fois

            prêt immobilier, vous avez

            la garantie emprunteur dont je parle qui est une garantie sans hypothèque
            c’est une protection qui permet à la banque de se faire rembourser le montant qu’il vous reste à payer en cas de défaut dans le paiement

            elle sert de garantie alternative à la prise d’hypothèque


            assurance emprunteur
            l’assurance vie pour un individu(l’emprunteur), les garanties sont:
            garantie décès
            garantie arrêt de travail
            garantie perte emploi(facultative)

            concernant la BNP, bien sûr qu’elle propose, le conseiller de clientèle met le client en lien avec l’agence immobilière bnp et propose de s’occuper de la vente avant d’arriver au troisième impayé.

            Bon nous allons peut-être arrêter là maintenant?

            Bien cordialement.

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          • Incognitototo // 16.12.2012 à 22h29

            @ Vénus-Etoile du Berger,

            Et pourquoi voudriez-vous arrêter ? Eh oui, je vous le confirme, vous vous répétez… mais vous ne donnez toujours aucune preuve de ce que vous dites…

            Et il aura fallu que je recherche moi-même d’où pouvaient bien provenir vos dires… et j’ai trouvé !!!… Des plaquettes publicitaires des organismes de caution !… type « crédit logement » : http://www.creditlogement.fr/

            Il faut répondre à des conditions draconiennes (réservé aux dossiers les moins risqués) pour y avoir droit… Sans oublier que les assurances personnelles, en principe facultatives, deviennent quasiment « obligatoires » pour que la banque soit d’accord sur ce type de cautionnement, ce qui, outre le coût de la garantie elle-même, majore salement le coût de l’emprunt (c’est même mensonger de leur part d’affirmer que ça coûte moins cher qu’une hypothèque ; leur garantie en principe oui, mais compte tenu de l’ensemble des autres contraintes qui y sont liées, certainement pas).
            Maintenant, est-ce qu’on peut croire à ce qu’ils nous racontent sur leur recherche de solutions amiables en cas de difficultés ? Personnellement, je demande à voir ; et en aucune façon cette solution ne met à l’abri d’une saisie et d’une vente du bien dans de mauvaises conditions… des promesses publicitaires n’obligent pas à une obligation de résultat…

            Encore une fois, on ne parlait pas de la même chose… vous voyez, qu’on a bien fait de poursuivre, mais vous m’auriez donné un lien tout de suite pour expliquer ce que vous entendiez par « garantie emprunteur  » (qui est en fait une caution et donc une sureté d’un autre type que l’hypothèque), on aurait gagné du temps.

            Bien cordialement.

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    • bataillou // 07.02.2013 à 13h40

      les pauvres ne pourront plus payer je sait pas de quels crédits vous parlez ????mais les crédit à Taux révisables sont capé à la hausse la plus part ou alors c’est que l’empreunteur est ignare ,on sait d’avance que partant d’un prêt d’origine à 4,9 admettons comme ceux moyen en 2000 et bien en 2014 ou 2015 ils ne seront qu’à 7,9 % pas plus la plus part sont capé à 1,5 ou 3 max c’est pas comme les crédits américains qui eux n’étaient pas sécurisés à la hausse

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    • bataillou // 07.02.2013 à 13h53

      pas en France ,les subprimes ne passeront pas ……..

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  • Patrick Luder // 15.12.2012 à 09h33

    Il est évident que les taux sont manipulés …
    c’est le prinipal moyen de »corriger » le marché !
    Autant officialiser le truc et dire que dorénavent,
    les taux seront définis volontairement par les rois de la finance.

    Mais ce que j’aimerais par dessus tout, c’est que les taux d’intérêts
    soient plus juste, plus équitables pour tout le monde,
    car qu’est-ce que cela me fait chi.. quand ma propre banque,
    me donne mouahahahh (excusez-moi c’est nerveux) 0.125% sur mes avoirs
    et me prend grmblblblblll (sorry) 4.5% (snif) sur mon crédit d’exploitation …
    Ils estiment donc qu’ils valent (4.5/0.125) 36 x mieux que moi …
    ma banque me traite comme un pigeon, c’est clair, mais j’ai tellement besoin d’eux !!!

    Enfin, encore juste pour un p’tit moment (niarkk-niarkk ;o)

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    • Patrick Juignet // 15.12.2012 à 11h14

      « ma banque me traite comme un pigeon, c’est clair, mais j’ai tellement besoin d’eux !!! »

      Les banques sont spécialisées dans ce domaine, mais plus largement, dans notre société marchande, tout le monde traite tout le monde comme un pigeon. Ça fait des relations sociales de m…de. La tendance est lourde ; c’est même entrain de se généraliser et de devenir la norme. Triste perspective.

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  • Philippe // 15.12.2012 à 10h17

    Pour les Etats comme pour les individus, il s agit de construire et grandir lentement sans emprunts tout en cash comme la Turquie d Ataturk et d Inonu ou la classe moyenne africaine actuelle.
    Tout le reste n est que vanite, poursuite du vent et route vers le desastre!

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    • Patrick Luder // 15.12.2012 à 11h44

      Après les slows-up et les slows-food … voici les slows-buck !!!

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  • Letaulier // 15.12.2012 à 12h14

    Trois remarques:

    1/ C’est logique que l’Euribor soit manipulé sur le Libor l’a été. D’abord parce qu’une partie des banques présentes dans le panier représentatif du Libor le sont aussi dans celui de l’Euribor mais aussi pour une raison de cohérence de la triche. Euribor et Libor mesure la même chose donc il ne peut pas y avoir de trop forte différence sinon les gens vont voir immédiatement qu’il y a manipulation.

    2/ Je lis que les banques se seraient comportées comme des Robin des Bois en lésant les épargnants riches et favorisant les particuliers « pauvres ».
    – Très peu de particulier empruntent avec des taux indexés
    – On ne prête qu’au riches, donc emprunteur ne veut pas dire pauvre et prêteur riche.
    – L’arnaque éventuelle favorise le système financier face au système productif

    3/ Un mal pour un bien car « Si les taux avaient monté Avec une économie en berne le système se serait écroulé »?

    Les taux français ont beaucoup montés dans les années 1992 pendant une attaques contre le France et le système ne s’est pas écroulé. C’est toujours l’excuse du criminel pris en flag, « si j’avais pas fait cela un grand malheur se serait produit ».

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  • mehdi khodjet el khil // 15.12.2012 à 12h59

    LIBOR – EURIBOR – MFI –
    Trop nombreux les scandales factuels qui démontrent que le milieu bancaire est essentiellement et fondamentalement mafieux et échappe à tout contrôle.
    Encore une démonstration patente que le chemin emprunté par l’Islande est le seul qui soit judicieux et pertinent.
    Encore faut il avoir des hommes politiques à la hauteur des défis de leur fonctions. C’est là que le bât blesse.
    Mehdi.

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    • Letaulier // 15.12.2012 à 13h05

      Le chemin de l’Islande actuellement c’est l’enrichissement d’un cabinet d’avocat. Le pays est trainé en justice devant une cour international par le Royaume-Uni et les Pays-Bas et qu’elle a de bonne chance de devoir régler une addition salée.

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      • mehdi khodjet el khil // 15.12.2012 à 13h39

        ça ne m’étonne pas des RU vu leur nature et leur implications dans ces multiple-crimes contre l’économie mondiale et la souveraineté des peuples. Cela est plus étrange pour les pays-bas, quoi que en l’état du CPI qui gracie des criminelles de guerre serbes et juge Bagbo sans Ouattara. Il n’y a plus rien qui m’étonne de nos jours.

        Toujours est il que les jugements du RU, l’Islande n’en a que faire et cela m’étonnerai fort que l’on puisse obliger un pays à payer ce qu’il ne veut pas payer. Exemple incontournable : L’Argentine, hier et aujourd’hui.

        Alors les gesticulations de la city (qui paye aussi très chers des avocats) et qui cherchent tout moyen pour sauver leurs richesses et leurs privilèges cela ne m’étonne pas, c’est prévisible comme la pluie, mais cela ne doit impressionner personne parce que ce ne sont que des gesticulations démontrant avant tout un dénie de citoyenneté, de justice et d’autodétermination. Autant leurs faire payer l’addition du début à la fin, puisque ce sont eux les premiers responsables.

        Vive l’Islande!
        Vive l’Argentine
        et surtout surtout, surtout
        VIVE L’EQUATEUR (est ce que vous connaissez la petite histoire de l’équateur???)

        NB: la rémunération des avocats reste plus rentable que de payer une dette odieuse et illégitime, cela va de soit, la facture n’est pas la même. ;o)

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        • Letaulier // 15.12.2012 à 13h50

          « l’Islande n’en a que faire cela m’étonnerai fort que l’on puisse obliger un pays à payer ce qu’il ne veut pas payer. Exemple incontournable : L’Argentine, hier et aujourd’hui. »

          Mauvais exemple. L’Argentine ne peut même plus faire sortir un de ses bateaux sans courir le risque qu’il soit saisie comme c’est le cas au Ghana.

          L’Islande n’en a pas que faire, sinon il n’aurait même pas pris la peine de présenter une défense.

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  • Fabrice // 15.12.2012 à 13h44

    Personnellement du débat pauvre et riche ce qui me dérange (un peu mon ascendance germanique) c’est que l’on trouve normale que les règles soient contournées, comment construire une société pérenne si les lois sont applicables que l’on soit puissant ou pas.

    Comment peut on demander à une société dans son intégralité de fonctionner si l’exemple ne vient pas du plus haut au plus bas de l’échelle sociale ? C’est le danger principale à mon avis car à force une situation explosive peut déboucher d’une société à deux vitesses.

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  • fabien775 // 15.12.2012 à 14h23

    Si les banques sont condamnées à payer une forte amende, qui va vraiment payer au bout du compte?

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  • mehdi khodjet el khil // 15.12.2012 à 14h24

    Cher Ollivier,

    Je salue votre travail et celui de vos collaborateurs;
    J’ai une question qui me taraude l’esprit, peut être pourrez-vous y apporter une réponse.

    J’ai du mal à concevoir que l’actuel Gvt porte un projet de scission des activités bancaires avec la volonté de mener une réforme complète à son terme. J’en doute.

    Le premier élément de ces doutes est le projet d’Union bancaire européen dans lequel la France est impliquée.
    Ce projet d’unification et antagoniste à celui de la scission, c’est clair, même si c’est indirecte.
    On ne peut pas unifier un système en place à l’échelle européenne, au moment même où l’on souhaite le modifier en profondeur à l’échelle nationale.
    Cette manœuvre consiste à occuper les esprits engagés dans une scission et son argumentaire, alors que de l’autre côté on essaie d’harmoniser un système pour le consolider sous sa forme actuelle.

    Le but est de distraire les esprits opposés à l’unification et autres arnaques telles que FESF et MES, en leur donnant du grain à moudre avec un projet de scission bancaire.

    Bref, je résume, Le gvt mène clairement les français en bateau avec une diversion portée par ce projet de scission pour surtout pas qu’ils se réveillent sur des projets tels que l’union et le MES.

    D’autant plus que ce projet d’union est également critiquable à plus d’un titre puisqu’il ne concerne que les 1% des banques les plus importantes, pour les consolider et préparer la grande vague de faillites des petits établissements comme cela a déjà été le cas par le passé. Encore un nouveau remodelage du paysage financier.

    Sans parler de conspiration, mais en faisant preuve d’empathie pour comprendre les mécanismes sous-jacents (c’est que j’aurai fait si j’avais été un malpropre et à leur place): Tout cela est un plan de préparation qui ne dit pas son nom pour la grande purge bancaire en préparation qui doit conduire au renforcement des actifs des banques les plus influentes et faire porter les pertes aux 99% des établissements qui ne seront pas couvert de la faillite programmée et inévitable. Enfin, le citoyen payera l’addition finale, comme c’est toujours le cas.

    En toute cordialité et dans un esprit de libre arbitre, cet avis ne concerne que moi et mérite réflexion et investigation.

    Pensez-vous vraiment qu’un projet de scission des activités peut aujourd’hui être conduit dans le contexte politique européen actuel ?

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    • TZYACK // 15.12.2012 à 18h14

      Pour pouvoir construire l’Union Européenne, nos Elites ont été contraintes de planifier en mettant la charrue avant les boeufs :
      Union économique, puis monétaire, puis bancaire, puis fiscale, puis sociale, puis culturelle,…
      Il y en aura ainsi pour une durée de quelques générations pour voir la fin de sa construction

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  • fabien775 // 15.12.2012 à 14h26

    Si les banques doivent payer une grosse amende, quelles sont les implications pour les clients comme vous et moi?

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  • nourredine // 15.12.2012 à 14h28

    Si un taux est definit, il faut se contenir a lui et non pas manipule pour le profit des tradeurs.

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  • Dan // 15.12.2012 à 15h41

    Les banques escroquent les citoyens à longueur d’année sans être inquiétées par la justice , connaissez vous une seule banque qui a été condamnée pour escroquerie : aucune ! tous les jugements sont en faveur des banques qui ont une armada d’avocats et le pauvre citoyen il l’a à chaque fois dans le c…
    De plus en France , il est impossible de déposer une plainte collective comme aux USA et ceci est en plus voulu par l’Etat qui d’ailleurs a aussi modifier les lois de la prescription pour les intérêts des banquiers
    Les magouilles sur la manipulation du Libor ,qui est une escoquerie gigantesque ! est ce que la justice a bougé ? bien sûr que non, c’est normal ! A vrai dire dans quelle démocratie vivons nous ? et de plus on nous donne des leçons !!

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    • Surya // 15.12.2012 à 20h30

      Non; si vous avez des litiges avec votre banques sur vos placements (qu’on vous avait vendu comme étant « sans risque » alors que vous avez subi des pertes en capital (par exemple, si votre banque vous a fourni des sicav / opcvm avec du Madoff dedans) il y a des cabinets spécialisés qui font régulièrement condamner banques et compagnies d’assurances.

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  • Jyves // 15.12.2012 à 15h59

    Les banques ont fraudé, elles doivent donc être condamnées.
    Comment le préjudice peut-il être évalué ? et par qui ?
    L’amende payé par Barclays pour le Libor semble être un arrangement avec l’autorité de régulation….

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  • Incognitototo // 15.12.2012 à 22h53

    Allez soyons pas vache, accordons-leur la présomption d’innocence… ;o)))

    Je préfèrerais qu’une commission d’enquête se penche sur les 189 filiales que la BNP (parmi bien d’autres banques et entreprises : http://www.alternatives-economiques.fr/paradis-fiscaux—le-cac40-et-les-paradis-fiscaux_fr_art_633_42326.html ) détient dans des paradis fiscaux opaques, pour qu’elle nous explique à quoi ça peut bien lui servir… ;o)))

    Par ailleurs, quand on sait que les détenteurs étrangers de la dette publique française tourne autour de 70 %, je me demande si par hasard, l’argent que nous prêtons à nos banques ne nous serait pas re-prêté en ayant suivi des chemins qui le font apparaître comme « étranger »… échappant ainsi, en partie, à notre fiscalité nationale…

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