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24.décembre.201624.12.2016 // Les Crises

Faut-il redouter le pire pour nos banques ?

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Comme la situation se tend en Italie, je ressors ce billet

Source : B&B, Ecorama, 06-10-2016

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Le FMI vient de publier un rapport alarmant sur la stabilité financière dans le monde. Pourquoi les banques européennes sont-elles pointées du doigt ? Les banques françaises sont-elles plus solides depuis la crise de 2008 ? Analyse d’Eric Delannoy, vice-président de Nous Citoyens et Olivier Berruyer, auteur du blog les-crises.fr et membres des Econoclastes. Ecorama du 6 octobre 2016 présenté par David Jacquot, sur Boursorama.

Voir la vidéo sur ce lien

Source : B&B, Ecorama, 06-10-2016

Commentaire recommandé

MAXAN // 24.12.2016 à 05h28

Le titre de cet article n’est pas réaliste. Il aurait fallu titrer ” Faut-il redouter le pire DE nos banques “

31 réactions et commentaires

  • Reality // 24.12.2016 à 03h59

    Concernant la DB (ou plus généralement toutes banques systémiques, françaises par exemple) vous préconisez de scinder les activités pour éviter d’éponger une faillite (probable) par les comptes des épargnants. Toutefois, le passif reste le passif (vous évoquez des chiffres hors de perception). Ce passif doit être donc épongé si ce n’est par les épargnants, ce seront les institutionnels, les entreprises, …. Ce qui signifie faillite en masse de ces entités avec répercussion dans l’économie réelle et donc sur les épargnants.
    Je n’arrive pas à matérialiser votre proposition de résolution de ce risque majeur.
    Peut-être y en a-t-il pas ??

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    • BEOTIEN // 24.12.2016 à 05h55

      Moi non plus. Eu égard à l’énormité des risques induits pas les dérivés (CDS surtout) en comparaison desquels les fonds propres sont des miettes.

      Le seul moyen que je vois de réduire le risque systémique serait une chambre de compensation mondiale unique (ou fédération de) ET intraitable sur les appels de marge. De cette manière au moins éviterait-on que l’effondrement d’un seul organe puisse avoir la peau de l’ensemble du corps puisque tous les risques de tous seraient couverts en permanence contre tous.*

      Évidemment ça ne protégerait pas d’un accident industriel massif. Ou d’une crise immobilière comme la dernière aux US ou en Espagne (encore que pas la plus difficile à éviter puisqu’il suffit de limiter le taux d’endettement à la mode de chez nous). Mais ils sont tout de même rares et de moindre ampleur.

      Bref, ça ferait pas tout mais ça limiterait quand même bien les risques. Mais bon, pour ça il faudrait que toutes les banques de tous les pays acceptent de jouer le jeu. Jure !

      PS : Merci à Olivier ou qui d’autre est capable de comprendre mieux que moi la globalité du système (qui suis infoutu de décortiquer un bilan bancaire) si ce que je viens d’écrire tient à peu près la route (le principe hein pas la mise en pratique sur laquelle je n’ai aucune illusion) ou… rien que des conneries.

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      • LA ROQUE // 24.12.2016 à 17h56

        ” De cette manière au moins éviterait-on que l’effondrement d’un seul organe puisse avoir la peau de l’ensemble du corps puisque tous les risques de tous seraient couverts en permanence contre tous.”*

        Votre proposition ressemble drôlement aux CDO qui devaient être infaillibles car couvert par des CDS.

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        • BEOTIEN // 25.12.2016 à 05h34

          Ben non justement. Puisqu’il ne s’agit plus de réassurance mais de contrôle de la couverture et, de facto de la qualité du risque en temps réel.

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  • MAXAN // 24.12.2016 à 05h28

    Le titre de cet article n’est pas réaliste. Il aurait fallu titrer ” Faut-il redouter le pire DE nos banques “

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    • Etienne2 // 25.12.2016 à 21h59

      Vu le réajustement du titre,demain il faudrait des créateurs de “banques” coopératives appuyé par des juristes pour déverrouiller ce système d’escrocs afin de redonner la valeur “travail” …à juste titre.

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  • BEOTIEN // 24.12.2016 à 06h07

    Question à Olivier : tu dis, concernant les activités pour compte propres qu’il s’agit d’un jeu circulaire entre banques. Ce qui me pose problème parce que vu ce qu’elles dégagent comme rentabilité, ça ne peut être un jeu à sommes nul.

    Et comme je vois mal qu’elles ne se nourrissent juste sur les pigeons à qui font du trading en chambre, il faut que les ressources viennent d’ailleurs.

    D’où ? De la vente des dérivés pour leur fonctions primaires de couverture de risque ? Du spiel sur le Forex parce qu’ayant la force de frappe informatique nécessaire et le temps d’avance (elle qui ont le carnet d’ordres) elles arrivent toutes à piquer un poulième de pas grand chose avant que ça décale . De l’automatisation de tout ça ?

    J’imagine un peu tout ça. Mais… sais-tu s’il existe une consolidation de tout ça, poste par poste, à l’échelon planétaire, pour… disons les cent plus grosses ou celles dont le bilan pèsent 80 % du total planétaire ?

    MERCI par avance pour ta réponse.

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    • Incognitototo // 24.12.2016 à 10h41

      Bonjour,

      Si ça peut vous éclairer un peu, un article qui montre comment fonctionne l’économie fictive à travers les échanges interbancaires (j’ai également fait le même pour les dettes d’États) : http://solutions-politiques.over-blog.com/article-c-histoires-de-dettes-dans-la-serie-on-ne-vous-dit-pas-tout-90922657.html

      Cet article date un peu (2011), mais déjà à l’époque il démontrait que 73 % des créances (et donc des dettes) sont croisées et donc fictives ! Tout repose sur un système de cavalerie et de pyramide de Ponzi, renfloués au final par les banques centrales (et/ou par nous), quand ça dérape… du moins jusqu’à ce qu’une banque systémique finisse par sauter.

      Bien cordialement.

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    • Les-crises // 24.12.2016 à 10h41

      “Question à Olivier : tu dis, concernant les activités pour compte propres qu’il s’agit d’un jeu circulaire entre banques. Ce qui me pose problème parce que vu ce qu’elles dégagent comme rentabilité, ça ne peut être un jeu à sommes nul.”

      Tua s raison, je ne parlais pas des commissions perçues au passage, juste des grandes masses de milliers de milliards d’engagements réciproques…

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      • BEOTIEN // 25.12.2016 à 04h48

        Et moi je ne parlais pas que des commissions mais plutôt de ce qu’elles dégagent de l’ensemble de leurs activités de marché dont j’ignore la part aux résultats (même que vachement preneur d’un camembert des différentes classes*)

        * s’il est possible d’y voir clair car… comment sont comptabilisés ce que dégage le trading automatique, l’activité de market maker en est-il ou considéré comme commission (puisque techniquement prestation de service sans risque), idem de la vente d’option, des arbitrages de tous poils…..

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    • sassy2 // 24.12.2016 à 13h39

      qui vous dit que ce n’est pas un jeu à somme plutôt négative ?

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      • BEOTIEN // 25.12.2016 à 05h38

        S’il était négatif la somme des résultats des banques le serait.

        Cela dit… ce que votre remarque à de judicieux c’est que c’est ce qui se produit quand un des acteurs s’effondre, voire tous en cas d’accident systémique majeur. D’où… socialisation des pertes.

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    • ALBIN // 25.12.2016 à 11h32

      Non, ce n’est pas un jeu à somme nulle tel que formalisé par les mathématiques. Le phénomène de boucle (circulaire ou réciproque) permet de gonfler artificiellement la présentation d’une activité économique. De ce fait la base taxable est gonflée et in fine assujétie à taxation. C’est donc l’Etat qui prélève un pourcentage de ce capital fictif et qui en est le grand bénéficiaire. Si personne ne s’intéresse à cette question de fictivité du capital, c’est bien qu’il y a un intérêt supérieur !
      La consolidation des comptes de groupes permet de neutraliser cette hypertrophie volontaire ou non pour ramener la présentation financière d’un groupe le plus proche possible de sa réelle puissance économique. Cela dans le but de protéger tout stakeholder. Mais rien n’est prévu en dehors de la consolidation comptable des groupes. Le compta nationale est basée notamment sur un calcul du PIB qui est incorrect .
      Je ne connais qu’un article qui aborde “par la bande comptable” cette question:
      https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01389878

      Il y aurait là matière à thèse an abordant la question au niveau macro-économique.

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  • georges glise // 24.12.2016 à 11h24

    que nos banques s’écroulent ne m’inquiète pas. plus vite elles seront démolies, mieux ce sera!

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    • sassy2 // 24.12.2016 à 13h40

      scindées plutôt que démolies. quoique pour une partie il s’agit plus de démolition 😉

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    • BEOTIEN // 26.12.2016 à 23h01

      A ce “détail” près que si elles s’effondrent, c’est l’économie réelle qui s’effondre avec car alors qui paye qui et prête à qui avec quel argent ?

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      • JLR72 // 28.12.2016 à 17h32

        @Beotien, je partage votre analyse. Les banques (privées) disposent du système des moyens de paiement et des dépôts ménages/entreprises. Par conséquent, si les banques s’écroulent, les moyens de paiement ne fonctionnent plus et possibilité de perdre les dépôts (même inférieurs à 100K€ si l’ensemble du système venait à faire défaut). Dans une telle situation, soit vous disposez d’un jardin botanique pour pouvoir vous nourrir, soit vous avez de l’or pour pouvoir troquer.
        Les dirigeants de banque ont parfaitement conscience de cet état de fait et l’utilise comme moyen de pression vis à vis du pouvoir politique et réglementaire.
        La solution la moins coûteuse serait effectivement de démanteler les banques universelles en séparant les activités retail des activités CIB/Trading.

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        • BEOTIEN // 28.12.2016 à 23h02

          D’accord sur tout sauf… démantèlement. Sauf à en passer par une réglementation qui interdirait aux banques de dépôts toute prise de participation, tout hors bilan, etc. Ce qui, sans accord international auquel toutes souscriraient (rêve ! ) reviendrait à condamner celles du pays qui en prendrait l’initiative. Et quand bien même… on ne sécuriserait que les activités de dépôt. Serait certes toujours ça de gagné mais…imaginez la situation de ces banques en ce moment avec des prêt qui ne leur rapportent rien. Songez au quasi rien du taux de défaut pour que… de profindis !

          Par ailleurs toutes les activités à risque systémique continueraient d’être assurées par les banques d’affaires. Qui en vendraient le risque à qui ? Aux mêmes banques et compagnies d’assurance et tous zinzins en ayant besoin pour améliorer leurs résultats sur l’air de si je le fais pas le voisin… me piquera mes clients et mes actionnaires me vireront.

          Bref, comme il est illusoire d’arrêter une définition des produits à interdire (l’imagination de leurs créateurs est sans limite) sans accord international sur la limitation du levier ou autre grain de sable à la mode Tobin à faire encaissser par BRI, FMI… point de salut. Et même si. Car dès que je gamberge cinq minutes je trouve une combine. Car tant qu’il y aura des besoins de couverture on pourra faire suer les… grecs (composants des formules de pricing des dérivés).

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  • Hyac // 24.12.2016 à 11h56

    C’est tout le système qui est en grave péril, les portefeuilles des assurances, les sociétés
    de clearing titres c’est à dire les déposants bancaires finaux de nos valeurs…etc

    On peut essayer de se protéger: or physique (pas en compte), billets en CHF, compte
    auprès de banques à bilan traditionnel en Suisse, …il en reste quelques unes, portefeuille
    entièrement investi en vrais blue chips, très peu de cash en compte….

    Il ne faut plus rêver…. Joyeux Noël…

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  • sassy2 // 24.12.2016 à 13h48

    le pb est que le trésor a fusionné avec les banques systémiques qui ont fusionné avec les banques centrales.
    comme sous John Law ou en temps de guerre.

    demander ça c’est leur demander une refonte de Bercy ou de la commission européenne.
    autant dire que même par les urnes, on peut mettre du temps à l’obtenir.

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  • Jean-Luc // 24.12.2016 à 14h17

    Voilà qui devrait réjouir nos amis US qui s’évertuent, par des déstabilisations et de multiples amendes aux banques européennes, à assurer leur hégémonie.

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  • moshedayan // 24.12.2016 à 20h13

    Question à O. Berruyer et évidemment Bonnes fêtes
    Quid du conglomérat BRICS ? je ne sais comment on désigne ce projet chez les spécialistes. Et quid des accusations occidentales contre cette même BRICS soupçonnée d’être un projet russo-chinois pour déboulonner le dollar comme monnaie internationale ?
    Le FMI a intégré une “partie” de “Yuan chinois” dans ses fonds… J’aimerais mieux comprendre avec un site spécialisé. Merci par avance

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    • BEOTIEN // 25.12.2016 à 05h48

      Allez sur le site du FMI il y a des notes très pédagogiques. Notamment sur les DTS (probable alternative au $ condamné à terme par la perte d’égémonie militaire US et ce que l’accumulation d’or par Chinois et Russes signe comme préparation du prochain Blitzkrieg monétaire.

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  • Homère d’Allore // 25.12.2016 à 17h53

    Comment expliquer qu’après le focus fait sur les problèmes de Deutsche Bank il y a deux mois, quasiment plus personne n’évoque la situation de cet établissement systèmique ?

    Le Qatar est certes intervenu mais pour des sommes totalement insuffisantes aux besoins évoqués… Et depuis, silence radio total.

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    • BEOTIEN // 28.12.2016 à 23h05

      Normal. Le jour où le grand public comprend… ?

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  • Catherine // 25.12.2016 à 21h31

    Est-ce que quelqu’un de compétent pourrait expliquer les conséquence concrètes et pratiques pour un lambda, d’une “explosion du système bancaire mondial ” ?

    Parce que finalement personne n’en parle.

    Par avance merci !

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    • BEOTIEN // 26.12.2016 à 23h24

      Cf ce que je viens de poster. Pour piger les choses il faut revenir à la base du fonctionnement du système bancaire. Donc
      comprendre que chaque jour les banques se payent ce qu’elles se doivent. Si les clients de BNP ont tiré des chèques au profits de client de SG pour un montant plus élevés que ceux de SG pour ceux de BNB, celle-ci doit payer une “compensation” à SG. Maintenant, imaginez que l’une pense que l’autre va se vautrer demain. Que croyez – vous qu’il adviendra ? Ce qui s’est passé en 2007 : la monnaie ne circulait plus. Mais comme les mesures prises par les États pour restaurer la confiance ont été suffisantes, on s’en est tiré cette fois… ci. Mais imaginez deux ou trois Lehman qui mordent la poussière ensemble !

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      • JLR72 // 28.12.2016 à 18h00

        D’autant que l’Union Bancaire (résolution crise bancaire en zone Euro) prévoit désormais un bail-in (renflouement par les créanciers; ie actionnaires, détenteurs de dettes et déposants) en lieu et place du bail-out (ressources publiques). Dans le cas de SocGen, dont le capital s’établit à EUR 62Mds à fin juin 2016 soit 4.2% du bilan (EUR 1 460Mds), le renflouement par les porteurs de dette et les déposants pourrait s’élever à EUR 625Mds (dont EUR 401Mds de dépôts clients particuliers, EUR 120Mds de dettes et EUR 104Mds de dépôts bancaires). Je vous laisse imaginer l’impact de la perte de EUR 625Mds pour les agents économiques et l’économie réelle. Par conséquent, je vois mal comment les autorités françaises et européennes pourraient laisser ces pertes se réaliser. Cette hypothèse a d’ailleurs été récemment confirmée en Italie où le gouvernement a mis en place un fond de EUR 20Mds destiné à renflouer le capital de MPS et autres banques fragiles afin d’éviter aux déposants et porteurs de dettes (particuliers italiens) de perdre leur argent. Le plan doit être validé par Bruxelles mais compte tenu des enjeux, je pense déjà connaitre la position de Merkel et Schauble.
        Dernière chose, on peut observer dans l’exemple de SocGen (et des autres banques universelles) que le risque est davantage supporté par les déposants et les porteurs de dettes que par les actionnaires et les dirigeants, managers et traders de la banque.

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        • BEOTIEN // 28.12.2016 à 23h23

          “gouvernement a mis en place un fond de EUR 20Mds destiné à renflouer le capital de MPS et autres banques fragiles afin d’éviter aux déposants et porteurs de dette”

          La question étant… ça en sauvera combien
          ? Et la réponse… 20 Mds rapportés aux chiffres que vous donnez pour SG.

          So… quand tout s’effondrera, y aura intérêt à avoir un peu d’or et un potager le temps que chaque pays récupère sa souveraineté monétaire, nationalise ses banques et déclare l’argent bien public inaliénable, toutes les activités spéculatives hors la loi et celles de couverture du ressort exclusif des banques centrales. Mais ce sera la fin de la mondialisation et le début du plein emploi grâce à l’industrie de l’armement !

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  • christian gedeon // 29.12.2016 à 12h19

    Mdr! les banques? c’est quoi,les banques? des centaines de milliards de dollars dorment dans ls “paradis fiscaux”…nous avons une armée,nous avons une police,nous avons des services…qu’on les utilise.Philippe le bel,Louis XI,Louis XIV et tant d’autres n’ont pas hésité…on va chercher les voyous là où ils sont…et au passage on leur prend leur sale pognon. OK,je suis basique…mais les meilleures solutions sont basiques aussi…et qu’on ne me dise pas qu’on ne peut pas! Bien sûr que techniquement,on peut. Et on doit… et on se fout des “traités ” comme de l’an 40…évidemment pour le Delaware,état usien,çà va être plus compliqué…mais bon,Jersey,Guernesey,l’Irlande et les îles caraïbes,çà ne devrait pas être trop difficile,non?

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    • BEOTIEN // 29.12.2016 à 22h45

      “Nous avons une armée…”

      1. Les paradis fiscaux, bien incapables de se défendre de quoique ce soit, n’existent que grâce aux États qui les protègent. Jersey / GB, Delaware / US, Monaco / France, Lichenstein / Suisse, Suisse et Luxembourg / tout le monde.
      D’où… tout le bien à penser des discours promettant leur éradication.

      2. 1 % de la population mondiale détient 99 % des richesses dont 64 individus la moitié.

      3. CQFD

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