Les Crises Les Crises
8.mars.20158.3.2015 // Les Crises

Interview sur l’actualité (1/2)

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Je vous propose aujourd’hui la première partie d’une récente interview avec l’Agence Info Libre.

Bon visionnage !

P.S. 2e partie ici

Commentaire recommandé

Kiwixar // 08.03.2015 à 09h43

A propos de “cette fois c’est différent” et en fait non, je crois pour ma part que cette fois c’est différent, en raison de la décorrélation entre le PQ (la monnaie fiduciaire privatisée) et le réel (glissement tout au long du XXe siècle aboutissant à la fin “temporaire” de la convertibilité dollar-or en 1971 par Nixon) :

– avant : les créanciers prêtaient quelque chose adossé sur du réel (or) avec risque d’en perdre une partie…. à chaque gros choc, ils revenaient plus pauvres, et l’éponge des dettes (jubilée) remettait sur pieds les populations qui de toute façon avaient leur capital productif (ferme, entreprise) et toujours un peu d’économies de bas-de-laine

– maintenant : les créanciers ont prêté du PQ (des lignes comptables de leurs potes de la FED, BOJ, BOE puis maintenant BCE et autres) en ajustant le taux d’intérêt pour laisser le bout des narines des Etats et des populations juste au-dessus de l’eau, le temps de récupérer tout l’or et les biens réels (terres, métaux, actions)…. au prochain choc (gros “reset”), les populations et les Etats seront complètement tondus, ayant dû TOUT vendre progressivement pour payer l’imprimeur à PQ, pendant que les créanciers (les “0.01%”) seront assis sur la plus grosse montagne d’or et de biens réels jamais vus, à la tête d’une néo-féodalité imparable…

…Si on les laisse faire, en donnant de la valeur à l’or et à leurs titres de propriété (sur les terres ou les entreprises), qu’ils ont acquis illégitimement en s’arrogeant le bénéfice de la privatisation de la création monétaire. On pourrait aussi décider qu’aucune personne physique ne peut posséder plus d’1 million d’euros en capital (ou 1 million en plus de la résidence principale) (99% de la population s’en portera mieux), et plus de x millions en capital pour les personnes physiques.

64 réactions et commentaires

  • Arnold99 // 08.03.2015 à 07h44

    Merci pour cette prestation.

    Vous montrez avec brio que l’économie est une science complexe qui fait appel à beaucoup d’autres allant des mathématiques à la psychologie. Toutes ces sciences sont très bien enseignées dans les universités sauf qu’il y a une composante majeure de l’économie qui ne l’est pas. C’est le bon sens.

    Rappelons-nous du slogan d’une banque française, “le pouvoir de dire oui” a opposer au bon sens : je prête à qui peut me rembourser.

    Pour ce qui est du cas de la Grèce, certes les banques ont prêtées au gouvernement qui s’est empressé d’utiliser cet argent pour acheter des biens produits tant en France qu’en Allemagne.

    En clair les préteurs finançaient par le crédit à la Grèce la croissance de leur pays.

    Et cela continue!

    Nous retrouvons ceci dans l’affaire des Rafales avec l’Egypte, seule l’échelle est différente. Le prochain gros coup va arriver pour l’Ukraine et le financement de son armée.

    Vous parlez de constantes dans l’histoire de la finance, je vous livre la conclusion d’un article sur les assignats de la révolution française :

    ” Et ne commettez pas l’erreur de penser que ces hommes politiques français étaient des idiots, avertit Andrew Dickson White. « Les hommes qui étaient chargés des finances de la France durant le règne de la Terreur, et qui ont pratiqué ces expériences qui nous paraissent si monstrueuses…étaient reconnus comme faisant partie des financiers les plus doués et les plus honnêtes d’Europe… Ce qui montre l’impuissance des maîtres de la finance les plus doués à endiguer la vague calamiteuse de la monnaie fiduciaire une fois lancée, ainsi que l’inutilité de tout ce qu’ils peuvent imaginer contre les lois de la nature. »

    http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=779628882G10020&contributor=Doug+Casey.

    Encore merci et bravo

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    • BC // 08.03.2015 à 14h12

      “l’économie est une science”, vous en êtes sur?

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      • atomix // 08.03.2015 à 15h13

        Si on se fie à http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Science l’économie est tout à fait une science.

        Ça ne dit pas si l’économie est une science mature? Si nombre d’économistes sont des charlatans? Si l’économie est occultée ?

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        • BC // 08.03.2015 à 16h39

          Ah, pourtant le suffixe pour la science est logie, pas nomie http://cm1cm2.ceyreste.free.fr/paulbert/prefix.html

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          • atomix // 08.03.2015 à 19h13

            Si on se fie à http://fr.m.wiktionary.org/wiki/économie, économie vient du grec “oïkonomia” et veut dire “lois de la maison” qui se traduit par “gestion de la maison”.

            Même en faisant fi de l’explication précédente, l’économie est plus accessible aux commun des mortels que la psychologie.
            La plupart des gens comprennent facilement qu’on devrait jamais emprunté alors que ne pas battre et maltraités les enfants est incompréhensible ou innacceptable pour la majorité des humains…

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          • kasper // 09.03.2015 à 02h02

            Donc si je comprend bien, les astronomes sont des charlatans et les astrologues des scientifiques ?

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            • Merle // 09.03.2015 à 20h54

              Chimie, mathématiques, physique, mécanique, thermodynamique, magnétisme, etc.

              L’économie est une science sociale. Donc pas une science dure qui avance par hypothèse -> expérience -> conclusion. Il est extrêmement dur de définir un protocole expérimental valide en économie.

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        • ulule // 08.03.2015 à 22h47

          Une science molle !

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      • Arnaud Bresson // 08.03.2015 à 15h46

        Oui, c’est la science du choix

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    • LS // 08.03.2015 à 17h26

      Personne, et surtout pas le consensus scientifique, n’a de définition précise de ce qu’est une science.
      Le caractère scientifique de la physique, de la chimie ou de l’écologie, de la théorie de l’évolution par exemple, ne fait plus débat.
      Le caractère NON scientifique de la religion ou de la philosophie non plus.
      Le caractère scientifique de l’économie, de la sociologie ou de la psychologie fait encore largement débat. Tout au plus, est-on sûr qu’il s’agit d’une connaissance structurée comme la philo.
      Personnellement, le fait que l’énoncé d’une théorie ou d’un modèle puisse être autoréalisateur me pose problème si on veut respecter une méthode d’analyse scientifique rigoureuse.
      Un exemple qui me vient à l’esprit, c’est le livre de Paul Jorion, “le prix”, quand il discute du mécanisme de fixation des prix d’un marché de la pêche en Bretagne et qu’il argumente (c’est assez solide dans la logique mais pas forcément vrai) que le mécanisme de loi “de l’offre et de la demande” peut être représentative des prix d’échanges, parce que les pêcheurs croient que les mécanismes de fixations des prix obéissent à la loi de l’offre et de la demande et modifient leur attitude en fonction.

      Je m’intéresse énormément aux sciences humaines depuis 2005, mais les sciences humaines comme domaine scientifique ? Je n’achète pas.

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      • atomix // 08.03.2015 à 19h29

        Pour être scientifique, il faut que cela soit observable, énonçable, prévisible, reproductible, modulable.

        Seul la religion ne se qualifie pas.

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        • LS // 08.03.2015 à 23h10

          Ne confondez pas méthode scientifique rigoureuse et critère de scientificité d’une proposition ou d’un domaine de la connaissance.
          Kuhn et les positivistes, par exemple, applique le critère de réfutabilité (contesté mais très présent dans le milieu scientifique) qui définie, entre autre, les propositions marxiste comme non scientifique.
          J’ai lu , il y a quelques semaines une interview d’une philosophe qui a sortie récemment un livre sur les notions de corrélation et de causalité avec des développements statistiques (eh oui, une philosophe qui fait des maths). Un chapitre entier pour conclure que l’on ne savait pas définir de manière satisfaisante et définitive de critère de scientificité à une proposition.

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          • atomix // 09.03.2015 à 00h16

            Mouais, vous venez de me faire découvrir un nouveau terme. Et effectivement vous semblez avoir rasion quand vous dites que je confond science et scientificité.

            Je vais devoir méditer là-dessus. Mais à priori ça me semble des concepts intellectuelles utiles pour empécher de penser. D’ailleurs les exemples de ce que vous dites vont dans ce sens.

            Le premier exemple dénigre Marx, car bien sûr hors du capitalisme point de salut.

            Et le second, tergiverser sur l’impossibilité, à tout le moins la difficulté d’évaluer l’objectivité scientifique des propositions.

            Enfin bref, beaucoup de verbiages pour stériliser la libre-pensée, et les pensées contre-système.

            Merci, pour cette moment de doute.

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          • josephine // 09.03.2015 à 21h12

            La question de la “réfutabilité “ce n’est pas Kuhn mais Popper. Par ailleurs vous établissez ce qui serait scientifique, mais cela ne dit rien de ce qu’est la science (Atomix a raison dans sa façon de procéder). Voir “Qu’est ce que la science? “d’un popperien Alan Chalmers
            http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Chalmers

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    • Zarathousthra // 08.03.2015 à 21h48

      Oui c’est une science et relativement simple encore je trouve. On le sait très bien ce qu’on devrait faire, le problème c’est qu’on en a juste pas envie.

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    • boduos // 09.03.2015 à 23h50

      olivier,tu ne réponds pas clairement a ton interviewer sur l’intérêt pour l’Allemagne de sortir de l’euro.
      effectivement,dans la mesure ou Merkel pouvait appliquer la doctrine de l’euro fort tel qu’elle pratiquerait avec un mark, il est difficile de répondre sans dresser le panorama économique complet .
      en l’état encore récent,c’est la doctrine allemande qui prévalait avec le double bénéfice pour elle de détruire les économies du sud pour les spolier à bon compte.
      désormais avec un euro affaibli ,la donne change.
      la plaisanterie “euro” a suffisamment duré, ne subsistent que les combats d’arrière garde.
      On va faire reset en Europe,reset en Ukraine,reset au moyen orient, … s’il vous reste des congés à solder,dépêchez vous, le spectacle va commencer!

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  • coinfinger // 08.03.2015 à 09h19

    Je n’ai pas écouté jusqu’au bout toute la vidéo . Ce qui me frappe dés l’abord c’est cette obsession des journalistes sur les taux . On est d’emblée dans la réflexion réductrice .
    Autre chose qui m’ahurit , c’est le ‘on a rien vu venir’ .
    Or les grandes crises sont toujours précédée d’un boom sur l’immobilier . Quand on sait qu’il représente la moitié du patrimoine des ménages au moins , et le quart des revenus au moins comment s’étonner qu’une spéculation immo débridée ( le double de la moyenne historique) ne prépare pas le grand plombage social et économique ?
    En outre s’interroge t on un peu sur les raisons d’un engouement pour l’immo plutot que l’investissement productif qui devrait le précéder ?
    Non on est dans des abstractions un carré magique : emploi , tx, production , consommation .
    Je ne suis pas expert mais dés que j’ai vu l’emballement immo commencé dans les années 1990 , j’ai su qu’on allait dans le mur , qui plus là d’abord au centre du monde : les US .
    Et comment peut croire que les créanciers , vont s’asseoir sur leur patrimoine , éventuellement retraite retraite , benoitement en faire cadeau aux débiteurs ,pour relancer l’économie ; surtout lorsque ces débiteurs ne cessent de claquer l’épargne dans des aventures guerriéres et commissions de politiques et affairistes .

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    • Krystyna Hawrot // 09.03.2015 à 10h36

      Je me rappelle d’un collègue dans la SSII ou j’ai travaillé en 2006: comme beaucoup d’ingénieurs en informatique gagnant bien sa vie, il investissait dans l’immobilier.
      Un jour il me dit : “vous ne vous rendez pas compte mais il y a une ENORME crise financière et économique qui arrive sur nous, ça va partir de l’immobilier” – et voilà qu’il m”explique les USA et le mécanisme des subprimes!
      A l’époque je n’avais rien compris, mais en 2008 j’ai médité ses paroles.
      Si un investisseur “amateur” pouvait prévoir la crise dès mars 2006 alors ne me dites pas que les professionnels ne savaient pas!
      Ils savaient mais ils ont laissé faire parce qu’ils savaient déjà qu’ils pourraient faire payer les Etats et fabriquer une catastrophe bonne pour le capitalisme de la catastrophe.

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    • Pierre // 09.03.2015 à 18h48

      Bonjour, tout à fait d’accord sur l’indicateur d’une crise à venir “le boum de l’immobilier”. Effectivement, je pense que la France est à la veille d’une grande crise financière (qui pourrait l’entraîner vers le fond, sans s’en remettre avant dix ans), parce qu’elle a connu une “spéculation immobilière insensée” depuis 20 ans, selon moi. Or, c’est quoi l’immobilier, un bien nécessaire pour nombre de familles et qui demande un entretien régulier et une amélioration (confort, énergie). Or l’endettement des Français moyens propriétaires à crédit est tel aujourd’hui que cela plombe les autres secteurs de relance économique et leur patrimoine immobilier se dégrade en même temps, parce qu’ils n’ont pas toujours les fonds pour l’entretenir. Ceci peut donc déclencher une crise financière par une dégradation de la valeur “fiduciaire” de l’immobilier, avec une baisse du volume des emprunts contractés pour l’acquisition immobilière. Enfin, cette masse monétaire orientée vers l’immobilier a déserté en France l’investissement productif. Il n’est qu’à voir l’état de l’industrie française. Seuls les groupes français qui ont réalisé de lourds investissements à l’étranger s’en sortent bien aujourd’hui. Certes quelques “niches industrielles” sont en bonne santé, mais elles pèsent peu au finaL

      remarque : pour la question du financement de l’Armée ukrainienne, je crois qu’il est encore trop tôt pour savoir ce qui se prépare. S’il a lieu, cela contribuera évidemment à une pression supplémentaire de l’austérité en Europe. Plus sérieux serait la victoire des “faucons de Bruxelles” pour une armée européenne “contre les ambitions de la Russie” évidemment. Ainsi, Bruxelles pourrait prétendre à une “politique des marches à l’Est” contre la Russie, elle-même européenne. Dans la même veine, il faudra alors s’attendre tôt ou tard à ce que Bruxelles “mette au pas” la Norvège, pays européen encore trop indépendant dans sa politique énergétique et qui dispose aussi de gisements de gaz naturel. Ce scénario n’est pas une fantasmagorie, selon moi, le seul problème qui pourrait se faire sentir -c’est la réaction de Washington.

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  • Kiwixar // 08.03.2015 à 09h43

    A propos de “cette fois c’est différent” et en fait non, je crois pour ma part que cette fois c’est différent, en raison de la décorrélation entre le PQ (la monnaie fiduciaire privatisée) et le réel (glissement tout au long du XXe siècle aboutissant à la fin “temporaire” de la convertibilité dollar-or en 1971 par Nixon) :

    – avant : les créanciers prêtaient quelque chose adossé sur du réel (or) avec risque d’en perdre une partie…. à chaque gros choc, ils revenaient plus pauvres, et l’éponge des dettes (jubilée) remettait sur pieds les populations qui de toute façon avaient leur capital productif (ferme, entreprise) et toujours un peu d’économies de bas-de-laine

    – maintenant : les créanciers ont prêté du PQ (des lignes comptables de leurs potes de la FED, BOJ, BOE puis maintenant BCE et autres) en ajustant le taux d’intérêt pour laisser le bout des narines des Etats et des populations juste au-dessus de l’eau, le temps de récupérer tout l’or et les biens réels (terres, métaux, actions)…. au prochain choc (gros “reset”), les populations et les Etats seront complètement tondus, ayant dû TOUT vendre progressivement pour payer l’imprimeur à PQ, pendant que les créanciers (les “0.01%”) seront assis sur la plus grosse montagne d’or et de biens réels jamais vus, à la tête d’une néo-féodalité imparable…

    …Si on les laisse faire, en donnant de la valeur à l’or et à leurs titres de propriété (sur les terres ou les entreprises), qu’ils ont acquis illégitimement en s’arrogeant le bénéfice de la privatisation de la création monétaire. On pourrait aussi décider qu’aucune personne physique ne peut posséder plus d’1 million d’euros en capital (ou 1 million en plus de la résidence principale) (99% de la population s’en portera mieux), et plus de x millions en capital pour les personnes physiques.

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    • Kiwixar // 08.03.2015 à 09h54

      Quand la théorie du ruissellement des richesses des riches vers les pauvres ne fonctionne pas (c’est le cas en ce moment, on ne voit rien venir, je sais pas vous), les révolutionnaires trouvent alors à faire ruisseller autre chose des riches vers les pauvres.

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      • atomix // 08.03.2015 à 15h25

        Plus je comprend l’économie et plus la théorie du ruissellement http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Théorie_du_ruissellement me semblent fausse.

        Les riches ont toujours cherché à être plus riche. Seuls, les grands boulversements, guerres ou révolution, ont inversé momentanément cet état de fait. Et depuis la révolution, le momentanément est devenu régionnalement. Au point où maintenant 80 personnes ont la moitié des richesses de la terre.

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        • lvzor // 08.03.2015 à 18h27

          Il me paraît évident depuis les années ’80 que toute la politique consiste à faire ruisseler l’argent des pauvres vers les riches.

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        • bob // 09.03.2015 à 14h57

          @atomix: Le rapport d’Oxfam auquel vous faites référence révèle que les 80 personnes les plus riches du monde détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre du monde, mais pas la moitié des richesses du monde ! Cela dit le constat est cruel et montre bien l’accroissement (inexorable?) des inégalités au plan mondial…

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      • b // 08.03.2015 à 15h58

        @kiwixar
        une révolution…..planétaire.
        l’empire,ses obligés internationaux,son OTAN,ses idiots utiles,ses médias,sa surveillance,ses algorithmes anticipateurs….de comportements,sa maitrise des émotions et des falses flags,sa connaissance de l’instinct grégaire et moutonnier,la déculturation en marche,le choc provoqué des civilisations,….autant d’obstacles à une révolte contre l’ordre esclavagiste de la dette.
        il est cependant des pays phare et symbole qui montrent épisodiquement le chemin,tel la France ; on comprends pourquoi nous sommes la cible de toutes les attentions, en pointe de toutes les censures,de tous les chantages,de toutes les sanctions,de toutes les corruptions,…….kiwixar,va-t-on franchir le Rubicon?

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  • Alae // 08.03.2015 à 10h41

    Certes, Kiwixar, mais l’histoire démontre qu’aussi catastrophique la situation de leur pays soit-elle, aussi pauvres soient-ils, les peuples ne se soulèvent que s’ils sont coordonnés par des meneurs.
    Tant qu’ils n’ont pas un Lénine ou un Che Guevara, ils râlent (comme on les voit faire en ce moment sur Internet) mais ne bougent pas, ou en tous cas, pas de façon réellement menaçante pour le pouvoir.
    D’où l’intérêt de diviser les populations en multipliant les polémiques à deux balles.
    Et pour les meneurs d’hommes révolutionnaires, pardon, mais en ce moment, en France, “Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie.”
    Mélenchon, c’est pas le Che. 🙂

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    • Kiwixar // 08.03.2015 à 10h54

      “Mélenchon, c’est pas le Che.”

      Oui je suis bien d’accord, Il essaie toujours de faire de la petite “combinazione” avec des gens du FDG très très douteux (qui essaient toujours de sécuriser un strapontin électoral avec le PS, donc en trahissant les idéaux de la gauche), au lieu d’envoyer tout ce monde balader, créer son propre mouvement 5 étoiles et clamer “Qui m’aime me suive” comme avait fait De Gaulle.

      Et il trouverait beaucoup de monde pour le suivre (tous les désespérés ne voyant plus que le FN comme défenseur des sans-dents, le monde à l’envers), comme on le voit en Espagne ou en Grèce avec Syriza. Il me fait plutôt l’effet du loup s’assurant que les moutons vont bien tranquilles jusqu’à l’abattoir que du chef des moutons qui souhaiterait les sauver en montrant son panache blanc. Il ne faut peut-être pas espérer des apparatchiks qu’ils nous sauvent de l’UERSS.

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    • jules // 08.03.2015 à 11h19

      1. Ce sont les circonstances qui font les « meneurs », pas le contraire.

      Prenez cinquante types ordinaires. Dans la vie de tous les jours, pas un ne sort du lot. Un évènement exceptionnel (une catastrophe naturelle, par ex.) génère une panique et, tout-à-coup, l’un parmi les cinquante prend les choses en mains et sauve le groupe du désastre. C’était le plus timide et le plus prudent de tous. Lui-même ne se serait pas douté du destin qui l’attendait avant que les circonstances ne le projettent, presque à son insu, sur le devant de la scène.

      2. Si vous attendez l’émergence d’un meneur avant d’agir, vous risquez de perdre beaucoup de temps à tourner en rond afin de mieux rester sur place. 🙂

      3. La meilleure façon d’emm… le pouvoir, c’est l’incivisme. Il suffit d’en accepter les conséquences : les leçons de morale, les voisins qui vous traitent de salaud ou qui vous soupçonnent de pratiquer le satanisme, les amendes, une femme qui se barre, un licenciement pour faute grave, un compte à zéro, la famine, la taule, un pamphlet plein de vitriol de Bernie ou de Caro, une balle perdue…

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      • bluetonga // 08.03.2015 à 11h27

        Une citation (de mémoire) attribuée à Héraclite.

        “Sur cent hommes, dix ne devraient même pas être là. Quatre-vingt sont des cibles. Neufs sont des combattants et nous sommes heureux de les avoir, car ce sont eux qui livrent la bataille. Le dernier est un guerrier. C’est lui qui les ramènera tous”.

        Nous aurions effectivement besoin de quelques guerriers pour mener la bataille contre les phalanges d’usuriers. Et comme les usuriers ne semblent pas renoncer à leurs plans de conquête, il finira bien par y avoir bataille.

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        • dupontg // 08.03.2015 à 13h28

          motorola givy mosgovoy (poete de 60 ans) en ce moment dans le dombass

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          • Krystyna Hawrot // 09.03.2015 à 10h42

            Moi je préfère Zakharchenko.,voilà un type que la situation a révélé et qui est un meneur d’hommes.
            Certes, il ne pourrait peut être pas gouverner l’Ukraine entière mais par contre sa région, il a su la défendre. Je suis certaine que le temps des oligarques mafieux est fini.

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      • Alae // 08.03.2015 à 14h06

        “La meilleure façon d’emm… le pouvoir, c’est l’incivisme”

        Tant que vous êtes seul à pratiquer l’incivisme, jules, précisément, vous êtes seul. Et ce n’est pas un gars tout seul, quelle que soit son opiniâtreté à emm… le monde, qui peut changer quoi que ce soit. Au mieux, il se retrouve avec un divorce, des voisins mécontents et son percepteur sur les bras. Au pire, il finit en taule.

        Comme ils adulent l’action individuelle, la pratique de l’incivisme est d’ailleurs vivement encouragée par les libertariens aux States (voir à la rubrique Henry David Thoreau, l’un de ses théoriciens historiques). Bien évidemment, sans le moindre résultat.

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  • FabriceM // 08.03.2015 à 11h36

    1:40 ‘On a essayé de rassembler des gens qui pensaient différemment, Delamarche ayant tendance à dire qu’il pensait, ce qui est peut-être un peu présomptueux’

    Quelle étrange pique envoyée à l’ami Delamarche.

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    • Cédric // 08.03.2015 à 14h40

      je pense que c’est plus une “private joke” qu’une étrange pique 🙂

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    • casper // 08.03.2015 à 15h53

      il fallait entendre ‘On a essayé de rassembler des gens qui pensaient différemment, Delamarche ayant tendance à dire ‘‘qui pensait‘‘ [sous entendu, les autres ne pensent pas du tout], ce qui est peut-être un peu présomptueux’

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  • sergeat // 08.03.2015 à 11h36

    OB est ce que de transformer la monnaie unique en monnaie commune (proposition de Gael Giraud) est une solution potentielle? peut elle cette proposition entrer comme dominateur dans la théorie des jeux?

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  • lemoine001 // 08.03.2015 à 14h42

    Ah la la ! toujours la même chose ! toujours le même travers ! On explique la répétition de crises de plus en plus fortes et de plus en plus près du centre par la stupidité humaine. Je cite ce que j’ai entendu : “Il y a des crises souvent pour les mêmes causes qui sont la stupide répétition des causes qui ont conduit aux crises précédentes.”.

    Monsieur Berruyer seriez-vous persuadé d’être le seul homme intelligent parmi tous ceux qui s’occupent d’économie. Personnellement, j’ai rencontré des traders et des banquiers, des gestionnaires de fortune ou de fonds. Je n’ai vu que des gens intelligents et lucides qui agissaient rationnellement. Mais c’est leur rationalité même et les intérêts qu’elle servait qui conduisaient à la crise. Je me souviens même d’un professeur de finance qui avait travaillé aux prêts qui ont ruiné l’Argentine et une bonne partie de l’Amérique du sud. Il expliquait avec une grande clarté comment son activité avait conduit à la crise. Le problème n’était pas son incapacité à comprendre les déséquilibres provoqués. Au contraire : Il servait des intérêts qui ont eu une position gagnante dans cette affaire précisément parce qu’il en comprenait la logique.

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    • atomix // 08.03.2015 à 15h35

      Étrange, vous avez :

      De bonnes prémisses et connaissances. Une capacité d’intelligence et de résonnement. Mais une incapacité à obtenir des conclusions pertinentes.

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      • lemoine001 // 08.03.2015 à 17h57

        Quelles auraient dû être, selon vous, les conclusions pertinentes ?

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        • atomix // 08.03.2015 à 19h46

          “Monsieur Berruyer seriez-vous persuadé d’être le seul homme intelligent parmi tous ceux qui s’occupent d’économie. ”

          “Personnellement, j’ai rencontré des traders et des banquiers, des gestionnaires de fortune ou de fonds. Je n’ai vu que des gens intelligents et lucides qui agissaient rationnellement. ”

          Vous avez eu un chance de cocu, car nomdre de gens que je rencontre sont des imbéciles mais même pas heureux.

          “Mais c’est leur rationalité même et les intérêts qu’elle servait qui conduisaient à la crise. ”
          Ça ne peut être la rationnalité qui mène à la crise. C’est à tout le moins un oxymoron…

          “Je me souviens même d’un professeur de finance qui avait travaillé aux prêts qui ont ruiné l’Argentine et une bonne partie de l’Amérique du sud. Il expliquait avec une grande clarté comment son activité avait conduit à la crise. Le problème n’était pas son incapacité à comprendre les déséquilibres provoqués. Au contraire : Il servait des intérêts qui ont eu une position gagnante dans cette affaire précisément parce qu’il en comprenait la logique.”

          Comment peut-on être à la fois rationnel et déglingué intellectuellement parlant?

          La première question à se poser pour savoir si quelqu’un est rationnelle est de savoir le nombre d’enfant qu’il a mis au monde ou le nombre de femmes qu’il a mis enceinte.

          Si il a un enfant ou plus vous avez un irrationnel devant vous.

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          • Thomas // 09.03.2015 à 08h37

            Pour moi ton baratin est nul et illogique. Pseudo-logique. De la teneur à peu près exacte de ce que tu “dénonces” chez Lemoine…

            Tu pars d’une émotion que tu ne vois pas (ton regard sur la vie…), que tu rationnalise ensuite (“pas de gamin, ou tout au plus un”… sinon tu es “irrationnel”), en forme de dogme , de norme “prête-à-adopter-et-rabâcher” pour les autres (du moins tu l’espère)… Je n’aime pas ça.

            Nos pensées ne peuvent pas être à l’envers de nos émotions, forcément conditionnées par notre histoire singulière… Alors ca serait bien d’aller voir de ce côté-là avant de parler de “logique”, de “rationnalité”, et de s’imaginer en “libre”-penseur. Autant faire des discours sous l’emprise de l’héroïne ce sera à peu près aussi lucide…

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            • atomix // 09.03.2015 à 13h39

              Je suis dépassé, non plutôt scié, par la profondeur de votre analyse.

              Pour l’héroïne, vous vous trompez… C’est la cocaïne. Nombre d’universitaires en prennent lors de leurs examens et ce pour rendre leur intelligence plus vive.

              Quant à moi, je prenais du glucose, chacun sa drogue. Chacun la rationalité qu’il peut supporter.

              Avez-vous remarquez comment c’est important que les étudiants ne trichent pas lors de leurs examens, mais comme on se fout de celui qui commence avec les milliards de papa versus celui part avec les dettes de papa.

              Je ne devrais pas dire “se fout de”, mais plutôt “est en admiration devant”

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    • FL // 08.03.2015 à 18h08

      La bêtise n’est pas la ou vous la situez, en effet ces personnes sont intelligentes mais elle font le malheur de millions de gens en utilisant leur intelligence. Vous m’opposerez alors que l’intelligence n’est pas morale ou éthique qu’elle n’a rien à voir à cela. C’est vrai.
      Ainsi Olivier Berruyer pense à tord, selon vous que la “guerre” est stupide. Il a tord en effet car ceux qui la décide sont le plus souvent très intelligents et comme vous nous le dites, ils ont d’une certaine manière intelligemment raison.
      Cependant comme O.B. je pense que ces faiseurs de guerre aussi intelligents soient-ils (Napoléon pour ne fâcher personne) sont stupides. Cela ce vérifie toujours à terme (et l’on retombe dans le métier de O. B. qui consiste à “prévoir” le long terme, si j’ai bien compris). De son point de vue, les guerres napoléoniennes n’ont sans doute pas apportées à notre pays tous le bien que celui-ci eut obtenu de ne pas les avoir provoqué et mené.

      Sur ce blog l’intelligence dont nous parlons est celle du long terme précisément, aussi lorsque vous écrivez (fréquemment) sur ce blog vous admettez probablement par convention cette intelligence là, plutôt que celle du faiseur de profit à court terme au dépens du plus grand nombre et de l’avenir ainsi compromis

      Olivier Berruyer n’est certainement pas stupide au point de penser qu’un escroc est idiot.

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      • lemoine001 // 08.03.2015 à 18h50

        Ce à quoi je pensais c’est ce qui est dit dans la vidéo dont l’adresse figure dans le message suivant, à savoir :

        vers la 22ème minute : l’idée que “Globalement les capitalistes en cherchant leur profit jouent contre leur classe”

        vers la 34ème minute : l’dée que “Pour Marx la crise est inéluctable ; elle n’est pas la résultante d’une mauvaise politique économique” et surtout les explications de cela (trop longues pour être reprises ici

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    • Jeff // 08.03.2015 à 20h42

      Dans ma compréhension du propos de OB, la stupidité dénoncée consiste justement à ne voir que son intérêt particulier à court terme, comme dans les exemples que vous citez. C’est une société de laquelle a déserté la notion d’intérêt général.

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  • lemoine001 // 08.03.2015 à 14h50

    Il y a au moins une personne parmi les éconoclastes qui a une théorie de la crise : https://vimeo.com/109288171

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  • Archanonyme // 08.03.2015 à 15h36

    Les taux négatif servent aux refinancements par l’Eurosystème des états membre. Ils permettent d’évincer les investisseurs privés et donne le plein pouvoir à la BCE (ils n’y a que les banques centrale et l’eurosystème (BCE) qui peuvent se permettre de supporter des taux négatif au sein de la zone euro). En plus simple, nous apercevons une fédéralisation des état membre grâce aux refinancements de leur dettes directement par la BCE (la BCE devient le seul acteur sur le marché des obligations d’état européens). (la BCE prends progressivement le contrôle des dettes souveraines européens). Quant au marché privé, les investisseurs se retournent sur les obligations d’entreprises et le marchés actions.

    En d’autre terme, la BCE devient la banque central de toutes les états (selon les déclaration de Mario Draghi 1:40 ( http://fr.euronews.com/2015/03/05/assouplissement-quantitatif-coup-d-envoi-le-9-mars-bce/ ) “mais elle est aussi la banque central de tout les autres pays”)
    Ce qui est effectivement le cas si elle évincent les autres acteurs privés des obligations souveraines européens. (les état seront pieds et point lier à la BCE (et plus directement aux marchés privés) ce qui est le prémices, à la fédération et la nationalisation européen.

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  • coinfinger // 08.03.2015 à 15h53

    Une analogie me vient à l’esprit , elle me semble juste . En physique avec Dirac on a la matiére et l’anti-matiére , de méme il se pourrait que depuis les années 80 on a suite au ‘keneysianisme’ des Trente glorieuses , une inversion : des dépenses de l’état et un rapport à la société civile complétement inversé . Au lieu de mesures propres à maintenir et accroitre le travail pour maintenir et accroitre le capital , un flux inversé des deux vers le grand trou noir des fortunes liquides oligarchiques et des guerres obscures internes et externes pour diriger cet anti- flux .

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  • FL // 08.03.2015 à 17h18

    On regrette de ne pas vous entendre répondre seul, plus souvent, à des questions de journalistes, soigneusement préparées , évidement dans le bons sens du terme, comme c’est le cas ici.
    Vos réponses argumentées et appuyées sur des constats chiffrés sont très convaincantes, c’est rares en l’occurrence dans ce domaine de l’économie et de la politique interétatique. Nous comprenons mieux les contradictions de fond entre l’Allemagne et la Grèce qui ne tiennent pas principalement à une volonté idéologique d’un côté ou de l’autre mais de contraintes inconciliables dépendant de la nature profonde des sociétés concernées.
    On apprécie aussi votre modestie intelligente, votre calme et votre humour.
    Après vous avoir écouté, on se sent soi même plus intelligent sur les sujets traités, merci.

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  • cepamoi // 08.03.2015 à 18h21

    Les crises sont normales et tres logiques.
    Regardez quand vous conduisez une voiture en ligne droite . Jamais vous ne garderez le volant dans une position fixe comme vous sembler le vouloir. Mais au contraire vous allez de temps en temps un peu trop à droite, suite à quoi vous corrigez en allant un peu trop à gauche, et ainsi de suite … Appliquez cette conduite d’une voiture à la conduite d’une économie et vous avez ce qu’on a sous les yeux … un peu trop de ceci et c’est la crise de cela , on corrige et un peu plus tard on a l’inverse etc …

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    • Inox // 09.03.2015 à 20h39

      Avec des bons gardes-fou alors, car si on fait 10 tonneaux avec un peu trop de ceci-cela, bonjour les risques… 😀

      Mais je suis sûr que vous vous attendiez à cette réponse 😉

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      • cepamoi // 10.03.2015 à 11h41

        C’est comme tout, il faut de la modération … Il est evident qu’un violent coup de volant trop à droite ou à gauche et le résultat est le meme: c’est la révolution!

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  • Valentin // 08.03.2015 à 18h25

    Sur le débat – l’économie est-elle une science?- voici un lien où la controverse se discute:

    http://assoeconomiepolitique.org/

    Hétérodoxes, versus, orthodoxes: faut voir pour ce faire une idée..

    Pour ma part, j’ai l’intuition que l’économie relèverait plutôt de – la sciences des systèmes- ou -science de la complexité-

    Pour aller plus loin: http://www.mcxapc.org/

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  • Zarathousthra // 08.03.2015 à 21h55

    On se réfugie dans ce qu’on ignore. On s’y cache de ce qu’on sait. L’inconnu est l’espoir de l’espoir
    Paul Valery

    Bien sur que l’économie est une science on fait juste semblant de croire le contraire pour justifier des actions aberrantes.

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  • fabien775 // 09.03.2015 à 08h41

    Si lӎconomie est une science, les magiciens sont des scientifiques.

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    • cepamoi // 09.03.2015 à 10h28

      Les magiciens ne sont pas des scientifique mais la science leur apporte beaucoup.
      De meme les economistes ne sont pas des scientifiques, mais cela ne veut pas dire que les sciences ne leur apportent rien.
      Donc les uns comme les autres ne doivent pas ignorer la science et c’est ce qui les fait passer pour des scientifiques aux yeux des ignorants.

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  • colargol // 09.03.2015 à 08h59

    Même si il est toujours intéressant d’entre O.Berruyer la qualité d’un interview dépend souvent plus de l’interviewer que de l’interviewé….et ici la volonté des premiers de prophétiser le prochain crack par une remonté des taux dans la première partie plombe l’intérêt du propos et le manque de contradiction intelligente ne permet pas d’avancer réellement. Néanmoins merci encore de nous proposer tant de matière à analyse et réflexion. … Petite parenthèse je ne savais pas O.Berruyer fan de Dr House…la Grèce sous Nicodine 🙂

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  • Bob Denard // 09.03.2015 à 09h14

    Je reviens sur la remarque fait précédemment par l’un des commentateurs, il est évident que les choix désastreux de politique économique à l’échelle européenne ne sont pas dus à de l’incompétence voire de la stupidité mais bien une volonté de prédation, de casse sociale, de destruction l’ennemi économique que représente l’Europe pour les instigateurs de ces attaques que sont des financiers certes internationaux mais avec des opérateurs centrés aux USA.

    il suffit de voir comment Amérique du Sud est pillées depuis 40 ans avec ces mêmes techniques d’endettement et d’austérité imposés par le FMI mêlées aux coups d’état les autres déstabilisations de tout opposant économique et politiques.

    De même la dette grecque et le pillage ignoble de ce pays dont les infrastructures ont été soldé aux grands investisseurs internationaux grâce à la seule décision de la Troïka européenne lesquels ne sont élu par personne.

    Bref on peut qualifier d’erreur et de stupidité un échec de politique économique ponctuel. Mais attribuer cette hausse faramineuse des taux de rentabilité et des enrichissements des 0,1 pour cent a des erreurs serait un raisonnement paradoxal.

    Tous ces choix de politique économique donc pour but d’enrichir une élite ultraminoritaire pour qui l’humanité tout entière mais qu une variable d’ajustement.

    Le dogme libéral Thatcherien répété 24/24 n’est que pour occuper le bétail avant l’abattoir !

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  • Jean Louis // 09.03.2015 à 13h24

    Je note un air cynique dans quelques commentaires d’Olivier, c’est surement le fait qu’il soit fataliste, dans la même mouture de Delamarche, qui a un physique assez faustien (dans le sens physique du personnage Faust).
    Néanmoins c’est une bonne interview et je reste fidèle au blog de Olivier Berruyer et à Olivier Delamarche.

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  • caroline Porteu // 09.03.2015 à 13h55

    Le Ponzi des dettes étatiques se résout aussi par les Guerres … Pour çà que les Ricains veulent nous faire faire une Guerre à la Russie

    Lire la dernière tribune de Mélenchon sur le sujet :
    Pour ou contre la guerre avec la russie ?
    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2015/03/09/pour-ou-contre-la-guerre-avec-la-russie/

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