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10.mars.201810.3.2018 // Les Crises

La réforme de la SNCF jugée salutaire à l’unanimité des éditorialistes, par Samuel Gontier

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Source : Télérama, Samuel Gontier, 28/02/2018

Chez David Pujadas comme chez Bruce Toussaint ou Yves Calvi, les meilleurs experts, les plus grands éditorialistes se relaient pour saluer la réforme ferroviaire du gouvernement. Au nom d’un remarquable principe, l’égalité : il serait trop injuste que les cheminots ne puissent jouir de la précarité des salariés du privé.

« Le gouvernement a annoncé qu’il aurait recours aux ordonnances pour réformer la SNCF », avertit Bruce Toussaint lundi, en ouverture de C dans l’air. « L’idée d’aller vite et de réformer rapidement, c’est la marque de fabrique de Macron et c’est globalement attendu dans le pays. » Si c’est attendu, tout va bien se passer. « Bernard Vivier, aller vite, c’est la seule raison de ce choix ? » « Oui, il est des mesures qu’il faut prendre très vite quand le temps politique vous est favorable, et on y est. » Pas une minute à perdre pour sauver la SNCF.

C’est un expert qui parle, directeur de l’Institut supérieur du travail, aussi prestigieux (à la télé) que l’Institut français de recherches sur les administrations publiques d’Agnès Verdier-Molinié mais beaucoup plus ancien (il fut créé dans le contexte de la Guerre froide, notamment par d’anciens pétainistes, pour lutter contre l’influence de la CGT et nous préserver du stalinisme, grâce lui en soit rendue).

« L’ordonnance, poursuit Bernard Vivier, c’est aller vite pour être efficace. » Et qui donc peut s’opposer à l’efficacité ? « Or, les organisations syndicales, par nature, sont lentes. »Et archaïques, non ? « Et ça, évidemment, ça agace Emmanuel Macron qui est un puissant réformateur. » C’est mignon, Puissant Réformateur, ça pourrait lui faire un nouveau surnom. « Quand on a l’exigence du changement, dont il est habité, il faut tenir compte de la dialectique difficile entre cette exigence de changement et le besoin de conservation porté par les organisations syndicales. » Archaïques, c’est bien ce que je disais. « C’est pas péjoratif. » Pas du tout, juste dépassé.

« On sent bien que c’est un sujet sensible, s’inquiète

Suite à lire sur : Télérama, Samuel Gontier, 28/02/2018

 

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Commentaire recommandé

Fougnard // 10.03.2018 à 06h51

L’article de Samuel Gontier est une très belle (et très drôle) illustration de l’existence réelle du parti médiatique et de son travail de sape continuel contre les gens “d’en bas”.
C’est notre ennemi principal parce que c’est lui qui nous combat tous les jours. Son arme favorite est le poison. Comme le disait je ne sais plus qui, l’opinion dominante, c’est comme une vapeur qu’on respire, une intoxication lente. Nous sommes tous empoisonnés. L’antidote est de ne plus écouter ces charlatans méprisables.
Méprisables, car j’ai en mémoire ce que disait Michéa dans un de ses ouvrages à propos de l’incapacité des journalistes de droite comme de gauche à “célébrer la décence des gens ordinaires : …et de fait, il n’existe aucun mot, dans le vocabulaire politique officiel, pour désigner ce qui serait l’attitude symétrique du « populisme », à savoir la tendance à idéaliser le monde des élites et protéger en permanence leur réputation (ce qui constitue un bon résumé, je crois, du métier de journaliste moderne, qu’il s’exerce sur TF1 ou sur Canal Plus). Sauf, peut-être, le verbe ramper”.
Il faut bien sur ajouter la plupart des autres média à cette (courte) liste.

103 réactions et commentaires

  • Barbe // 10.03.2018 à 06h20

    Je le redis: c est quoi cette question ? A-t-on le droit de ? Ils veulent vraiment nous faire croire que le gouvernement se soucie du droit ? Se soucie même de l intérêt général ? Qu il ne bosse pas pour une caste?
    Il n y a pas de droit qui tienne là où il y a rapport de force. Ce que pratique le gouvernement.

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    • Bachaud // 10.03.2018 à 11h31

      Pour rétablir l’ EGALITE entre gouvernement et opposition, et syndicats et simples citoyens il faudrait simplement disposer du référendum d’initiative citoyenne en toutes matières; Pour pouvoir abroger toute loi estimée inappropriée ou injuste OU voter sur une réforme alternative de l’opposition ou d’un groupe de citoyens compétent dans son domaine.
      Olivier Berruyer a lancé une pétition en sa faveur 83% des Français y sont favorables.
      MAIS pas un député d’opposition n’a déposé de proposition de loi pour le RIC..
      Et j’a jamais entendu un syndicat demander le RIC qui garantirait une concertation véritable… Etonnant ,non?
      Ceux qui sont pour le RIC peuvent s’inscrire sur le site du CLIC…!

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      • Chris // 10.03.2018 à 12h47

        C’est quoi le nom entier de RIC ?
        Mettez au moins un lien !

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        • Bibendum // 10.03.2018 à 15h39

          Je pose la question plus bas, mais les anarchos libérateurs sont certainement comme les liberos esclavagistes: des enfumeurs!!!!

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        • Papagateau // 10.03.2018 à 21h46

          Je suppose : Référendum d’ Initiative Citoyenne (par opposition à initiative parlementaire qui ne vient jamais).

          Par exemple, si 1% de la population signe une pétition, alors on fait un référendum sur la question.

          En Suisse, on dit une votation.

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          • JNX75 // 11.03.2018 à 10h06

            Si demain un referendum propose la supression du statut il passe tranquille.

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            • red2 // 12.03.2018 à 16h16

              Avec tous les medias qui tapent sur la sncf bien sur! Après un debat honnête pas si sur… vous en savez quoi vous du statut? Parce que les cheminots que je connais ne me paraissent pas vraiment privilegiés…

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      • Louis St O // 11.03.2018 à 16h52

        Il faut vous renseigner, il y a un mouvement qui l’a inscrit dans son programme et mieux, entre le 11 et le 18 mars, c’est à dire dans 8 jours, il y a une votation pour ou contre l’arrêt du nucléaire.
        Vous voulez des infos ?
        https://nucleaire.vote/

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        • xerri // 13.03.2018 à 16h37

          Je voulais répondre mais n’ayant pas de téléphone portable comme un certain nombre de personnes âgées vivant à la campagne je n’ai pu m’exprimer.
          Les parisiens pensent que la France s’arrête à Paris.

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    • Serge Karamazov // 11.03.2018 à 05h37

      Le concept qui s’oppose au “populisme” (l’expression de la Cariatide, le “prolétariat universel” vs. les 1% (et leurs paquets de laquais) tendrait à s’appeler le “bourgeoisisme” que seuls les sociologues de haut niveau comme les Pinçon/Charlot, Guilluy, Todd ou Chouard
      Le bourgeoisisme recouvre la capacité des arrivistes à utiliser réseaux, tricheries, coucheries, ragots, chantages, pressions, manipulations dans le but de se hisser socialement (et c’est sur le dos des autres) et de protéger les intérêts de la haute-bourgeoisie (maintenant libérale/néo-libérale et mondialisée) Ex: Quatremer, Aphatie, Pujadas, etc.
      Par exemple, dans l’édition, les gens peu doués, jaloux ou riches/bourgeois (et parfois les trois à la fois) et aidés par les réseaux (maçonniques, clubs, coteries bourgeoises, syndicats, mondanités) n’hésitent pas à comploter contre leurs amis et camarades…

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      • Leterrible // 11.03.2018 à 16h33

        A propos de Quatremer il serait bon que vous lisiez ses 4 derniers articles brûlots sur les nominations à l’U.E….. On en reparle après..

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        • Clément // 13.03.2018 à 00h51

          Effectivement, Jean se rebelle !
          Il découvre enfin la bête immonde, qu’il chérit depuis si longtemps.

          Je n’ai pas pour habitude de regarder des conférences de presse, mais ça me semble surréaliste …

          https://ec.europa.eu/avservices/video/player.cfm?ref=I151990

          Les crises devrait explorer le sujet si le temps le permet.

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  • DUGUESCLIN // 10.03.2018 à 06h42

    Dans un esprit de justice, et d’égalité il semble normal à nos dirigeants que tout le monde puisse bénéficier de la précarité.
    Ceux, qui, jusqu’à présent, n’ont pas connu les joies de la précarité, réservée seulement à quelques privilégiés, devraient être reconnaissants.
    Comme le bidule-machin pour tous, il faut instaurer la précarité pour tous, nouveau slogan du progrès social.
    Nous pourrons ainsi être heureux de l’action humaniste du monde de la finance qui nous sauvera de nos revendications mesquines en faveur d’une société plus juste.

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    • Charles-de // 10.03.2018 à 11h34

      Un seul mot d’ordre : TOUS DANS LA MERDE !
      Mais ça ne nous concerne pas car nous sommes placés plus haut que les gens d’en bas. Ils nous portent et ils nous paient !

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    • Haricophile // 10.03.2018 à 16h43

      Tout ce qu’ils appellent “réforme ” et “modernité” sont (selon ce qu’on m’expliquait au primaire/collège dans les années 60-70), les caractéristiques économiques et sociales des pays du tiers-monde.

      – Un pouvoir non démocratique quelque soit sa dénomination officielle
      – Une petite classe de riche extrêmement riche
      – Une classe moyenne réduite au minimum juste pour faire tourner la machine
      – Une classe pauvre extrêmement pauvre et nombreuse

      M. Mélenchon rappelait qu’il était là quand on avait fermé le dernier bidonville en 1972. Quel chemin parcouru depuis avec des centaines de bidonvilles créés depuis !

      « Nous vivons dans un monde ou ceux qui gagnent 100000€ par mois persuadent ceux qui gagnent 1800€ par mois que tout va mal à cause de ceux qui gagnent 535€ par mois. Et ça marche ! » – Felix Lobo

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  • DUGUESCLIN // 10.03.2018 à 06h50

    Rectification: Nous pourrons ainsi être heureux de l’action humaniste du monde de la finance qui nous sauvera de nos revendications mesquines et égoïstes en faveur d’une société plus juste et plus égalitaire.
    Les mots égoïstes et égalitaire sont importants comme tout un chacun l’avait compris puisqu’ils sont la base du progrès social.

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  • Fougnard // 10.03.2018 à 06h51

    L’article de Samuel Gontier est une très belle (et très drôle) illustration de l’existence réelle du parti médiatique et de son travail de sape continuel contre les gens “d’en bas”.
    C’est notre ennemi principal parce que c’est lui qui nous combat tous les jours. Son arme favorite est le poison. Comme le disait je ne sais plus qui, l’opinion dominante, c’est comme une vapeur qu’on respire, une intoxication lente. Nous sommes tous empoisonnés. L’antidote est de ne plus écouter ces charlatans méprisables.
    Méprisables, car j’ai en mémoire ce que disait Michéa dans un de ses ouvrages à propos de l’incapacité des journalistes de droite comme de gauche à “célébrer la décence des gens ordinaires : …et de fait, il n’existe aucun mot, dans le vocabulaire politique officiel, pour désigner ce qui serait l’attitude symétrique du « populisme », à savoir la tendance à idéaliser le monde des élites et protéger en permanence leur réputation (ce qui constitue un bon résumé, je crois, du métier de journaliste moderne, qu’il s’exerce sur TF1 ou sur Canal Plus). Sauf, peut-être, le verbe ramper”.
    Il faut bien sur ajouter la plupart des autres média à cette (courte) liste.

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    • Madudu // 10.03.2018 à 09h38

      Je propose aplaventriste/aplaventrisme pour qualifier les larbins-par-principe de la presse aux ordres, en opposition aux “populistes” qui représentent des choses qui ont vraiment lieu dans le monde des gens qui existent.

      Nous aurions ainsi le parti aplaventriste, accompagné de son fidèle éditorialisme aplaventriste, qui entend mener une politique aplaventriste soumise en tout point aux dominants du moment (UE, OTAN, US), qui défend l’idéal aplaventriste d’absence absolue de résistance aux puissances d’argent et chez qui la vertus les plus convoitées sont la lâcheté, l’absence de créativité et la duplicité.

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      • Fougnard // 10.03.2018 à 10h53

        Tout à fait d’accord.
        Du coup, on pourrait chaque année décerner le “cirage d’or”, puis celui d’argent et de bronze aux journalistes qui ont fait preuve de l’aplaventrisme le plus avilissant. Un peu à la manière des “Gérard de la télé”. Une boîte de cireur de rue serait remise aux gagnants comme marque de leur obséquiosité.
        Ça pourrait nous faire un petit spectacle pour un apéro du blog !

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        • Didier // 10.03.2018 à 11h17

          Ça a été fait. Le regretté “Le Plan B” décernait régulièrement ses “Laisses d’or”, dont le sieur Pujadas a été l’un des heureux récipiendaires.

          Cris d’orfraie dans toutes les rédactions bien-pensantes (pléonasme), naturellement.

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        • condamy // 10.03.2018 à 13h44

          Il existait dans le temps une laisse d ‘or ( backchich ,il me semble ) certains journalistes travaillant à l’heure actuelle à France- inter y ont eu droit et …ils la méritent toujours !!

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          • Denis Griesmar // 10.03.2018 à 14h47

            Sans oublier la “Carpette anglaise”, qui “récompense” les personnalités les plus aplatventristes en matière de franglais et de collaboration à l’élimination de la langue française dans de plus en plus de secteurs (souvenons-nous du Protocole de Londres sur les brevets d’invention).

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          • Fritz // 10.03.2018 à 16h18

            Quant à Pujadas, son scooter a été redoré au moment de la remise de sa laisse d’or :
            https://www.youtube.com/watch?v=JNmorZNs5HI

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    • Bachaud // 10.03.2018 à 11h47

      il faudrait des journalistes qui posent les bonnes questions aux élus!
      Ex quand Alexis Corbières dit le 4 mars sur Europe 1 qu’il y a une majorité de Français contre la réforme du gouvernement Pourquoi ne lui demande t on pas pourquoi le 1er février 2018, lors de la niche parlementaire de la FI il n’y avait pas le référendum d’initiative citoyenne en toutes matières qui est dans le programme de FI et que son collègue COQUEREL avait promis de déposer dès septembre 2017?
      youtu.be/C94c55bWKao?t=3537

      Le 4 mars justement à l’occasion d’un RIC lancé par l’UDC(FN suisse) une initiative sur la PRIVATISATION de la radio/TV suisse a été rejetée avec 77% de NON.

      Un peu de cohérence dans les paroles et les actes ne serait pas mauvais. 🙁

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      • wynch // 10.03.2018 à 15h32

        Vous pensez vraiment que ça aurait eu un impact ? proposer le référendum d’initiative populaire lors de la niche parlementaire ? Je doute…

        je doute de l’efficacité du parlement tout court d’ailleurs (en termes démocratiques du moins :). Dans sa composition actuelle – favorisée par la synchronisation entre présidentielles et législatives – le parlement ressemble plus à une anti-chambre de la présidence.

        L’option stratégique de la FI de choisir des propositions moins éclatantes – peut-être justement parce que + consensuelles et + acceptables par le reste du parlement – est discutable… Mais de là à leur jeter la pierre, bof

        Bon, c’est vrai que ça aurait pu faire un barouf sympathique 🙂

        Sur la question du l’uniformité des médias, posée par l’article, regardez la dernière interview de Natacha Polony par ThinkerView.
        Elle a une vision claire et brillante sur les liens entre journalisme, pluralisme et démocratie. => https://youtu.be/47mqPCR5dI8

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        • lvzor // 10.03.2018 à 18h50

          “proposer le référendum d’initiative populaire lors de la niche parlementaire ?”

          Il ne parle pas de référendum d’initiative populaire, mais de RIC : référendum d’initiative coculaire.

          (à votre service)

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    • rosecestlamort // 10.03.2018 à 17h37

      la courtisanerie a quelques longs siecles d’histoire derrière elle en France (revoir “Ridicule” de Patrice Leconte, à qui il est arrivé de faire de beaux films entre 2 etrons), au XXeme siecle on a juste décidé de leur offrir une carte de presse pour les reconnaitre 🙂

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    • Touriste // 11.03.2018 à 23h57

      Bonjour,
      Il faut réformer le journalisme en délocalisant les éditorialistes “grand public” en Chine. Parce que :
      1) Ils sont trop payés en partie avec nos impôts et leur abattement fiscal est un avantage scandaleux face aux agriculteurs retraités
      2) Quand ils justifient nos pertes de droits et de libertés avec des mensonges, des mots creux, des phrases ineptes et des idées absurdes, pour nous autres gueux; c’est du chinois. Nous ne serons donc pas dépaysés.

      Et après ils s’étonnent que la population annonce sa défiance envers eux dans les sondages…

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    • Frédéric // 12.03.2018 à 19h34

      Dans le vocabulaire politique il n’y a peut-être pas un mot pour désigner le contraire de ” Populisme”, mais dans la langue française, il existe et c’est “Elitisme”.

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  • Emmanuel // 10.03.2018 à 07h05

    L’offensive est bien préparée : premier point, isoler l’adversaire dans l’opinion, dire qu’il est “privilégié”, faire jouer la jalousie, “il a plus que moi”, etc… Deuxièmement, aucun fond dans le débat posant la question du cadre : quelle est la trajectoire générale, les arguments qui défendraient l’intérêt général, les raccourcis fallacieux (la dette), l’idée aussi qu’il pourrait y avoir plusieurs projets alternatifs ; la “généalogie” de la “réforme” (inscrite dans les traités de l’UE et les instances européenne, y compris le timing, et qui comprend le démantèlement des services publics en général). Bref, on retrouve en gros le TINA néolibéral, soutenu par la cohorte des éditorialistes et autres “experts” patentés des médias…

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    • Bibendum // 10.03.2018 à 09h32

      Certes, l’offensive est bien préparée, depuis des lustres et de main de maître… Nos maîtres!!!

      La démocratie bourgeoise est un art. Exacerber l’esprit de clocher avec nombre de curés prêchant pour leur paroisse à leurs con-vaincus. Ainsi dans les campagnes, politiques et d’opinions, se joue à ciel ouvert, transparente démocratie, une cacophonie de sons de cloches, brouhaha stérile tant il neutralise la possible reproduction du consensus. Retenons stériliser comme neutraliser. Pas de renaissance.

      Faire société c’est avant tout trouver quel est le plus petit dénominateur COMMUN (PPCD) pour faire cesser les divisions. Un peu comme trouver le “la”, ou bien le “diapason”, dans la cacophonie des sons de cloches. ŒCUMÉNISME!!!

      Ce PPCD pourrait-être “FRATERNITÉ”. Il pourrait-être “SOLIDARITÉ”. Mais dans le rapport de force il y a la somme de tous les individualismes élevés à la puissance des égoïsmes. C’est leur force.

      Le combat n’est pas de s’opposer aux maître et leurs chiens de garde. C’est celui de reconstituer la troupe de l’intérêt général, PPCD, et j’avoue ne plus y croire. Quoi que…

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      • calal // 10.03.2018 à 13h50

        en appeler a la fraternite ou a la solidarite comme denominateur commun est une naivete ou un slogan marketting (dorage de pilule) pour appater les clients.
        Bien des gens ne sont que des egoistes qui s’ignorent ou se mentent par confort moral.
        Les gens ne changent que quand ils sont au pied du mur ou quand ils se le sont pris en pleine face.
        Les francais sont encore bien trop riches ( la preuve: personne ne bouge ni les syndicats ni les partis, de peur de perdre quelque chose:parler a la tele suffit pour justifier les cotisations de toute facon le gros du pognon vient d’autre part et c’est cela qu’on ne veut pas perdre). Mais les banquiers savent qu’on est a la limite pour cela qu’ils ont mis un homme a eux au pouvoir afin d’empecher la faillite de la province france.

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    • Albert // 10.03.2018 à 09h35

      J’ai du mal a comprendre : Si le statut ne cheminot ne procure pas d’avantage, cela ne devrait pas poser de problèmes de l’aligner sur le regime general ?

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      • RV // 10.03.2018 à 09h52

        Le statut est un rideau de fumée pour amuser la galerie,
        construire un bouc émissaire,
        le fond du projet est le démantèlement de la SNCF,
        démantèlement en cours depuis quelques décennies.

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      • Bibendum // 10.03.2018 à 09h57

        @albert,

        Vous allez vous faire botter les fesses 🙂

        Le peuple, la populace, a cessé depuis longtemps de s’instruire à minima et de réfléchir un peu plus.

        Montre leur la lune, ils focalisent sur le doigt. Le sage pleure en silence sur le rebord du monde, à la droite du seigneur (architecte).

        C’est très triste 🙁

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        • Bachaud // 10.03.2018 à 11h55

          Quand il y a 57%d’abstention +3% de blanc au second tour des législatives on peut être plutôt confiant sur les capacités des citoyens. Le bon sens populaire n’est pas une formule sans fondement.
          Il ne leur manque que le RIC dont pas un média ne parle.
          Et quand le 4 mars 2018 par RIC 77% disent NON a la suppression de la radio/TV publique. les médias ne fon aucun commentaires sur les 83 % de Français qui sont pour et qui ne l’on pas bien que la LOI est censée être l’expression de la volonté générale!
          Par RIC il serait facile de poser des règles pour les médias.

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          • Bibendum // 10.03.2018 à 15h30

            C quoi RIC ? Il faudrait que je me retape tous les commentaires anarcho-adulescents ? Pas pour moi. Les-crises devient un journal paroissial. J’ai pas de paroisse, juste des idées pour discuter.

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            • blue di Mary // 10.03.2018 à 17h27

              referendum d’initiative citoyenne çà veut dire

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      • ouvrierpcf // 12.03.2018 à 10h51

        Comment vous dire ?? le statut du cheminot n’est pas un catalogue ou des salariés ‘les cheminots travaillent pour un salaire comme vous eh oui ) choisissent des bons pour achat ou des réductions ou les cheminots français cochent la case retraité à 55ans
        Si Yvan cheminot français pouvant partir en retraite le 15 février 2021 voit son droit retiré comment Albert peut être magasinier à AUCHAN verra son pouvoir d’achat fortement augmenté en…2021?? ou son prêt bancaire diminué en 2019?? Son neveu son cousin pourra til être embauché en CDI à AUCHAN par les ordonnances de la ministre des transports?
        en quoi donc le régime général est impacté?? moi je ne sais pas Par contre je sais que BRUXELLES et le 5eme paquet ferroviaire impose ces choix et MACRON l’applique

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      • red2 // 12.03.2018 à 16h27

        Le statut procure des avantages bien sur, mais qui ne sont pas exorbitants du fait des contraires du metier de cheminot! Si on vous supprimez une partie de votre paye, vous accepteriez avec le sourire?

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  • Alfred // 10.03.2018 à 07h29

    Si les Français du privé prenaient un jour de rtt le 22 mars pour suivre les cheminots dans la rue pensez vous que:
    a) Les cheminots se sentiraient confortés dans leurs avantages indus et prendraient tous un jour de maladie pour se prélasser et fêter ça ?
    b) Ce serait le signal envoyé au gouvernement et aux élites qu’il est temps d’arreter d’alignement tout vers le bas. (Et accessoirement aux syndicats qu’il est temps d’arreter de faire semblant de lutter et de passer à la.lutte véritable).
    c) ce serait le début d’une très longue et très dure confrontation
    d) cela n’arrivera jamais, c’est chacun pour sa g.. et chacun son coin de caniveau pour agoniser.

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    • Fritz // 10.03.2018 à 09h21

      Je coche le b) et le d). Quant au a), je remplacerais l’intitulé de la question par celui-ci :

      a) Toutes les fadaises sur les privilèges des cheminots seraient anéanties, resterait un rapport de force entre les travailleurs et un gouvernement minoritaire.

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      • christian gedeon // 10.03.2018 à 11h09

        Bonjour chers amis Fritz et Alfred.Votre naïveté est en quelque sorte rafraîchissante,et je crains que vous ne mesuriez pas bien l’état d’exaspération du pays…vous pensez solidarité et c’est bien. mais la solidarité,çà marche dans les deux sens,non? A-t-on vu les “sncf” se mettre en grève ou manifester pour, que sais je, les “mittals”,par exemple? Non,bien sûr. Pour les petits et moyens agriculteurs massacrés par “le marché “? Non,bien sûr. Pour les salariés de grandes surfaces,taillables et jetables à merci? Non,bien sûr. Expliquez moi pourquoi des gens qui ont été superbement ignorés par les “statutaires ” devraient se sentir concernés.D’accord,ce n’est pas très “révolutionnaire ” ce que j’écris,je le reconnais. mais bon,il y a peut-être là une part de vérité,non?M. De Lafontaine devrait être lu et relu.

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        • Alfred // 10.03.2018 à 14h54

          Christian on voit bien que vous êtes étranger au domaine de la lutte sociale. En effet il ne s’agit en aucune manière d’être solidaire des cheminots. Il s’agit de saisir une opportunité pour construire un rapport de force. La lutte peut cristalliser à partir de n’importe quoi justement parceque tout le monde est exaspéré (et ne l’était peut être pas assez au moment de moral par exemple). Bien évidemment cela est plus facile et intuitif de faire démarrer les emmerdes pour le gouvernement à partir d’une lutte pour les hôpitaux que pour les cheminots. Mais les choses sont sont parfois plus complexes: le gouvernement aurait deminé davantage pour les hôpitaux et il pense être en terrain conquis avec les cheminots (grace notamment au matraquage des kapos journalistes). Une mobilisation intersectorielle démarrant sur ce sujet serait donc d’emblée une défaite pour lui et le placerait en mauvaise posture pour la suite.
          C’est donc dans leur PROPRE intérêt que les salariés devraient saisir chaque occasion d’infliger une défaite au gouvernement. Notez bien que j’ai bien parlé de rtt pas de grève car je sais très bien ce qu’il en coûte (surtout dans une petite boîte du privé). La grève il faut la garder pour le jour où on aura contraint les syndicats jaunes à la grève générale.
          Bref les cheminots ne “méritent” pas plus que les autres qu’on se mobilise nous méritons tous une victoire.

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          • Emmanuel // 10.03.2018 à 17h37

            Merci @Alfred pour cette explication. “il s’agit de saisir une opportunité pour construire un rapport de force” : or justement, le terrain a bien été préparé pour faire apparaître cette opposition comme une revendication “sectorielle”, un “privilège” du cheminot par rapport au “quidam”, en particulier du secteur privé, en dissimulant bien l’intérêt commun et le lien “systémique” des salariés des différents secteurs entre eux. Fait aggravant dans le cas de la SNCF, les grèves vont créer des perturbations dans les transports qui vont être facilement retournées contre les grévistes comme “prenant en otage” les usagers….histoire d’opposer encore plus les uns et les autres. Habilement, le gouvernement et ses acolytes des médias, jouent largement là-dessus… et c’est pas neuf !

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            • Wakizashi // 11.03.2018 à 10h20

              @ Emmanuel

              “les grèves vont créer des perturbations dans les transports qui vont être facilement retournées contre les grévistes comme “prenant en otage” les usagers….”

              Pas les “usagers”, les clients. Ils ont payé leur billet. Sinon merci à Christian Gédéon d’avoir remis l’église au centre du village : non, les fonctionnaires de la SNCF ne sont pas privilégiés par rapport aux oligarques… ce qui n’empêche aucunement le fait que oui, ils sont privilégiés par rapport à l’immense majorité des salariés du privé. Le sens du mot privilégié n’est pas absolu ; il est relatif par rapport à quelqu’un d’autre.

              Cette réforme fait du bruit essentiellement parce que le gouvernement s’attaque à un corporatisme très puissant. Ca ne veut pas dire que la réforme va dans le bon sens, mais la réponse d’Alfred est symptomatique : comme par hasard, les “opportunités” dont se saisissent les syndicats pour construire un rapport de force sont toujours corrélées à la puissance du corporatisme qui attaqué…

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            • Alfred // 11.03.2018 à 12h38

              @ Wakizashi
              Vous vous méprenez légèrement sur mon compte et mon “corporatisme” visiblement… (Mon mépris pour les syndicats est gigantesque et définitif, mais contrairement à vous (il me semble) je pense que le principe du syndicat est bon).
              En tout cas avec vous nos oligarques n’ont aucun soucis à se faire.
              Vous venez de m’infliger une bonne dose “d’aquoibinisme”.
              Dans quelques années grâce à vous je vais prendre “zitrain” de Paris à Bordeaux et “hopla” de Bordeaux à Toulouse pour un tarif aussi extravagant que maintenant (voir plus) mais il aura été mis fin aux “privilèges” (relatifs là je vous suis). Youpi.

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            • Wakizashi // 11.03.2018 à 13h43

              @ Alfred

              Vous répondez à côté. Il n’est question ni de mon opinion sur le principe des syndicats, ni de votre corporatisme, dont personne n’a parlé. Il est question de cette “coïncidence” récurrente voulant que les syndicats se saisissent invariablement des “opportunités pour construire des rapports de force” lorsque c’est un corporatisme puissant qui est attaqué.

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          • Christian Gedeon // 11.03.2018 à 16h45

            Cher Alfred,j’entends bien le rapport de forces et patin couffin. Mais vous ne répondez pas à mon interrogation. Pourquoi voulez vous,pour faire simple,que le ” privé ” volecausecours de gens qui n’ont jamais levé le plus petit bout de doigt pour lui,et pourtant ce ne sont pas les luttes dignes d’intérêt qui ont manqué ces dernières années? Vous êtes dans la théorie,et moi je vous pose une question terre à terre,pratique.

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            • Alfred // 11.03.2018 à 18h22

              Parceque le 22 c’est demain. En vérité ce serait un massacre pour le privé demain, je demanderai aux cheminots d’y aller aussi. Je suis dans la théorie ? Tout le monde va d’attendre dans la pratique de recevoir un appui sans en donner et ce sera une défaite de plus. Content?
              Vous remarquerez qu’il ne sert à rien que les uns et les autres descendent dans la rue pour défendre les postes de l’usine Ford de Blanquefort (Ford s’en fout). Par contre nous pourrions boycotter Ford si nos syndicats avaient la moindre combativité.
              Par contre ce n’est personne d’autre que le gouvernement qui est à la manœuvre sur la SNCF.
              Après la défaite programmee des cheminots serez vous assez concerné pour descendre dans la rue pour défendre vos hôpitaux ? (Je ne parle même pas des profs ces faignasses qui étaient en vacances quand vous souffriez abondamment n’est ce pas).
              Chacun pour sa pomme c’est une grande victoire pratique c’est sur.

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        • Fritz // 10.03.2018 à 16h05

          Une exaspération bien entretenue par les maîtres du jeu, qui montent les salariés du privé contre ceux du public APRÈS avoir dégradé les conditions des salariés du privé. Êtes-vous assez naïf pour l’ignorer ?

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        • LBSSO // 10.03.2018 à 17h50

          Raccrocher les wagons ?
          Je partage votre réflexion @christian gedeon.Les salariés modestes du privé que je côtoie se souviennent de l’immense soutien qu’il leur a été apporté lors des manifestions de la rentrée contre la loi travail…
          Toutefois:
          -cette expérience personnelle n’a pas valeur de sondage encore moins de prospective.
          -les manifestants proviendront d’autres secteurs qui ont la faveur des français comme la santé.
          -le 22 mars peut rassembler,également, les anti-européens et eurosceptiques.

          Il est évident que le gouvernement utilisera tous les arguments pour diviser les français.C’est bien dommage et de bonne guerre.Par ailleurs,je ne peux m’empêcher de penser à la discussion que j’ai eue durant l’été avec un ami cadre (avec de très importantes responsabilités) de la fonction publique qui m’assurait (“à moi patron”) qu’il fallait plus de flexibilité.
          Il a passé ,il y a 20 ans, le concours de la fonction publique pour ,m’expliquait-il alors,se mettre à l’abri de changements politiques éventuels…Il est pro-européen mais avait envoyé ses enfants manifester contre la réforme des retraites…

          Par le petit bout de la lorgnette.

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    • Bachaud // 10.03.2018 à 12h24

      Pourquoi souhaiter:

      ce serait le début d’une très longue et très dure confrontation

      Vous souhaitez qu’une minorité active et disposant de moyens pour ” bloquer” le France fasse la loi dans ce pays ?
      A l’occasion d’un référendum d’initiative citoyenne le 4 mars 2018 les Suisses ont voté à 77% NON à la privatisation de leur radio/TV. Sans un jour de grève .
      En 2002 ils avaient refusé la privatisation de leur EDF.

      Vous faites partie de 17% de Français contre le RIC ?

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      • Alfred // 10.03.2018 à 15h39

        S’cusez moi je fait partie des des x% de français qui ne sont pas dans votre tête et ne savent pas ce qu’est le ric.
        Sinon je préfèrerais des luttes sociales à la suedoise: j’ai pu constater là bas que la grève consistait pour les personnels navigants à se poster à l’entrée de la cabine avec un panneau “en grève”. À ma grande surprise l’avion est parti à l’heure et le personnel était tout sourire après avoir obtenu satisfaction.
        Vous conviendrez que cela nécessite une autre culture non seulement des syndicats MAIS AUSSI des directions d’entreprise et du gouvernement. Quand Sarkozy se targue que de pouvoir mettre des centaines de milliers de personnes dans la rue sans infléchir en rien sa politique cela vous paraît de la “bonne gouvernance” consensuelle et économiquement efficace? Les conflits sociaux en France sont des séries d’échecs syndicaux comme patronaux et gouvernementaux. Toutes ces victoires à la pyrhus affaiblissent les vainqueurs aussi (qui ne ne bénéficient plus d’aucun crédit).

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      • Bibendum // 10.03.2018 à 16h04

        Toi tu as trouvé comment gagner ta vie, je le comprends bien. Tu partages ?

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  • d’Aubrac // 10.03.2018 à 07h38

    Le Parti Médiatique a bien lu les Traités Européens.

    Il s’est parfaitement imprégné de leur philosophie marchande, productiviste, a-sociale.
    Contrairement à une grande partie de nos concitoyens, il sait que ces Traités sont une feuille de route inconditionnelle pour ceux que nous élisons. Et qui nous font croire qu’ils peuvent gouverner librement.
    Il sait d’ailleurs que ceux que nous élisons adhérent massivement à l’esprit des Traités.

    Le Parti Médiatique est cohérent et logique. Dans un secteur terriblement secoué par la révolution numérique, il sert les intérêts de ceux qui lui permettent de survivre.

    Le Parti Médiatique ne mord pas la main des dispensateurs de fonds publics dont dépend tout simplement sa survie.

    Le Parti médiatique a compris qu’il lui faut, pour survivre, aller bien au-delà de la propagande. Qu’il lui faut propager la Foi.

    Espérer une ré-orientation, espérer une prise de conscience, espérer un aggiornamento du Parti Médiatique et de ses pratiques mercenaires relève de l’illusion.

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    • Charles-de // 10.03.2018 à 11h42

      Le parti médiatique de cireurs de pompe se rend-il compte que, une fois que tous les services seront ALIGNéS VERS LE BAS, il ne restera plus que LUI.
      Alors, ADIEU les exonérations d’impôt, salaire de sa servitude.
      QUI les défendra ?

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      • Chris // 10.03.2018 à 12h57

        Je ne pense pas.
        Le système aura toujours besoin de pères fouettards médiatiques pour maintenir le statu quo.
        Les journaleux le savent…

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  • jmdest62 // 10.03.2018 à 08h12

    Ouverture à la concurrence ..tiens donc !
    Ainsi , si j’ai bien compris , bientôt , lorsque je me pointerai en gare de Lille …au lieu d’être scandaleusement obligé de prendre le TGV que la seule SNCF me propose , je pourrai choisir tous les jours parmi 3 ou 4 TGV partant à la même heure.
    Etant mal informé , je me demande si ces 3 ou 4 TGV emprunteront les mêmes rails en même temps ou si des investissements vont être réalisés pour tripler quadrupler les voies ce qui serait l’idéal pour avoir une saine concurrence (libre et non faussée) : chaque compagnie pouvant alors pleinement exprimer son savoir-faire .
    Au fait , je suis très insatisfait des services et surtout des tarifs de mon distributeur d’eau (Véolia) …un expert pourrait-il me dire comment je peux mettre cette compagnie en concurrence avec Suez ou la Saur ? j’ ai contacté ces sociétés …elles n’ont pas daigné me répondre !!!!! :-))
    @+

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    • calal // 10.03.2018 à 09h14

      c’est comme l’ouverture a la concurrence de la fourniture d’electricite et du gaz. Nous consommateurs pouvons economiser jusqu’a -10%. Ca veut dire que si avant je payais 100 euros maintenant je peux payer 90 euros. Super… ca me change vraiment la vie… foutage de gueule a tous les etages…

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      • naif // 10.03.2018 à 10h42

        C’est comme france-telecom. pour les téléphones portables on multiplie les antennes (au même endroit: sfr,bouygues,orange,free (un beau gaspi)). Et pour l’internet câblé tous profitent du réseau mis en place du temps de france telecom et oublient (et l’état aussi) la fibre ou les zones non rentables.
        Oublient enfin non, finalement après des années de retard l’état va lâcher du fric pour que ces opérateurs fassent ce qui aurait été fait depuis longtemps si france-telecom n’avait pas été privatisé.
        Je croyais que tout était de la faute de poutine, alors qu’en fait c’est de la faute du statut des cheminots: on a vraiment été injuste avec les russes!

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      • naif // 10.03.2018 à 14h32

        C’est comme france-telecom. pour les téléphones portables on multiplie les antennes (au même endroit: sfr,bouygues,orange,free (un beau gaspi)). Et pour l’internet câblé tous profitent du réseau mis en place du temps de france telecom et oublient (et l’état aussi) la fibre ou les zones non rentables.
        Oublient enfin non, finalement après des années de retard l’état va lâcher du fric pour que ces opérateurs fassent ce qui aurait été fait depuis longtemps si france-telecom n’avait pas été privatisé.
        Je croyais que tout était de la faute de poutine, alors qu’en fait c’est de la faute du statut des cheminots: on a vraiment été injuste avec les russes!

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    • JBB // 10.03.2018 à 21h21

      Je ne sais pas combien vous payez l’eau mais le prix moyen en France est de 2€ le m3. En vous contentant de la consommation mondiale moyenne soit 40l/j ( on est d accord que plus c’est mal, gaspiller, insoutenable) ça fait en gros 2€50 par mois soit même pas 1 centième de RSA ou 5 millièmes de SMIC ou le prix d’un café.

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      • chb // 10.03.2018 à 23h51

        Pas très cher effectivement, mais outre la consommation (qu’on s’autorisera au dessus de la moyenne mondiale) il faut aussi payer le branchement, la mise en service, l’abonnement, l’assurance anti-fuite, l’éventuel adoucisseur / ioniseur / dés-ioniseur… et bientôt le compteur communicant. Jusqu’à ce qu’un malin trouve à nous fourguer de l’eau alternative de luxe, recyclée et garantie issue de traitement durable ou bio, pour une vraie concurrence non faussée et pour l’éradication du service public si “dispendieux” et devenu “inefficace”. Ce serait bien le diable si la pollution des nappes, le réchauffement et que sais-je encore n’ouvraient pas la porte à un service privé plus moderne.
        Bon, je sais, cette “réforme salutaire”-là est déjà faite ; et même que des municipalités reprennent la régie, à la grande satisfaction des administrés !

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      • jmdest62 // 11.03.2018 à 07h05

        “ça fait en gros 2€50 par mois soit même pas 1 centième de RSA ou 5 millièmes de SMIC ou le prix d’un café.”
        c’est pas ce que raconte ma facture ……mais le fond du problème n’est pas le prix de l’eau mais la fausse mise en concurrence qu’on nous a vendu pour ce service , exactement comme on est en train de le faire pour la SNCF.

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  • Maxhno // 10.03.2018 à 08h20

    Quand un journaliste main-stream trouve qu’un cheminot gagne trop bien sa vie et que son pouvoir est trop grand face aux citoyens j’ai l’impression d’être pris pour une buse, il fallait s’attendre qu’avec le libéralisme 2.0 de Macron les nouveaux kapos allait avoir beaucoup de travail et d’opportunités.

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  • pucciarelli // 10.03.2018 à 08h48

    Une fois admis que ces “journalistes” et experts” sont des mercenaires sans foi ni loi, à quoi bon s’étonner? Mais ils peuvent continuer à faire leur sale boulot parce que eux-mêmes et la grande majorité de leurs confrères et cousins en oligarchie ont permis l’élection de M. Macron, journaux “de gauche” comme Médiapart, Le Monde et Libération compris, en prenant très en amont ouvertement partie pour lui. Que la Charte de Munich des journalistes (1971) repose en paix. In memoriam!

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    • Bibendum // 10.03.2018 à 10h19

      Tout faux !!! Leur église c’est l’Atlantisme globalisé et la loi est écrite à Washington DC. Donc mercenaires avec FOI et LOIS. Si vous aviez eu raison il subsistait un espoir 😉

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  • Fritz // 10.03.2018 à 09h08

    Une belle énormité de Bernard Vivier : « L’enjeu pour la SNCF, c’est de redevenir une entreprise performante ouverte à l’Europe, capable d’aller conquérir des marchés à l’extérieur. » Et Samuel Gontier de commenter : « Faire rouler le métro de Doha, c’est tout de même plus excitant que d’entretenir le Périgueux-Agen. »

    La SNCF est née en 1937, lorsque l’État a racheté des compagnies privées déficitaires. Quel texte de 1937 lui assigne la mission d’être « une entreprise performante ouverte à l’Europe, capable d’aller conquérir des marchés à l’extérieur » ? Vous dites que ce langage pue l’anachronisme ? Cet expert nous aurait donc menti ?

    Une question manquait au sondage Ifop-Conspiracy Watch : « Pensez-vous que les experts réunis sur les plateaux télé soient là pour vous intoxiquer ? » Je réponds « Tout à fait d’accord » et je rejoins joyeusement les 79 % de Français complotistes. Enfin majoritaire !

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    • Alfred // 10.03.2018 à 09h12

      Il me tarde que les Samuels gontiers aillent s’installer à Doha puisque c’est tellement plus excitant… Mais qu’est ce qui retient ces pauvres heres dans notre pays?
      (C’est ma nouvelle définition d’un pauvre type: c’est un type qui a pris l’avion et qui baragouine trois mots de globish et qui ne s’en est jamais remis)

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      • Fritz // 10.03.2018 à 09h17

        Hmmm… C’était de l’ironie, de la part de Samuel Gontier… On peut même lui reprocher un excès d’ironie grinçante.

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        • Alfred // 10.03.2018 à 09h33

          Ah je suis passé à côté.(désolé pour lui). Je n’avais pas l’image et que votre commentaire. C’est au contraire une forme très bienvenue de critique que cette ironie…

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  • Kilsan Aïtous // 10.03.2018 à 09h20

    Sur quelle autorité le gouvernement Macron se base-t-il pour produire de telles lois ?

    – Autrefois, c’était basé sur le pouvoir divin.
    – Puis la république étant devenue laïque, ce fut basé sur le choix du peuple issu des élections.
    – Aujourd’hui où on sent bien que la majorité des Français ne veut pas de cette loi, on en appelle à la science, aux experts, à la rationalité.

    Les religions comme les idéologies sont toujours détournées pour servir les puissants.

    Mais dans les 3 cas, ça n’a jamais été qu’une petite caste qui prenait les décisions et pour leurs avantages en priorité, voire en exclusivité. Ni Dieu ni le peuple ne choisit les lois. Il faut simplement les emballer pour les justifier aux yeux de ceux qui devront les subir.

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  • karl34 // 10.03.2018 à 09h33

    problème absolu: pourquoi donc tous les régimes spéciaux (SNCF, Elus, Fonctionnaires,….) ne veulent ils pas intégrer le régime général de la sécurité sociale, cette magnifique organisation que le monde entier nous envie
    en fait, c’est une non-réforme, plutôt de la com

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  • LBSSO // 10.03.2018 à 09h50

    Meunier du dors, ton moulin ,ton moulin va trop vite.
    Rhétorique de la réforme:
    1-” Le mastodonte qu’il faut écrémer d’urgence ” !
    2- ” Le sondage. Lequel montre que l’opinion semble prête pour la réforme ” y compris ” les sympathisants de gauche ” ou les salariés du public.
    3-” Concorde nationale” : les experts et les différents “think tanks ” se montrent unanimes sur la nécessité d’une réforme.
    Cette analyse fût effectuée par Acrimed en 2015,et concerne la réforme du code du travail , non celle de la SNCF.
    http://www.acrimed.org/A-C-dans-l-air-on-assume-enfin-son-parti-pris-ultra-liberal
    Ce qui est remarquable dans les techniques de communication utilisées par les équipes d’E Macron, ce sont :
    4- L’alternance systématique des annonces de réformes visant « un public » de gauche et de droite.
    5- Le rythme journalier d’annonces de nouvelles initiatives gouvernementales ou présidentielles . Il prend ainsi à leur propre piège les media en continu en les empêchant de se cristalliser sur un seul sujet . C’est l’effet tuilage. La réforme glisse sur l’opinion comme le vent sur les pales du moulin.
    Risque de ras-le-bol, de brouillage et de sédimentation des mécontentements ?

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  • cording // 10.03.2018 à 10h21

    Tout cela n’est pas vraiment neuf : on sait bien depuis les grèves de novembre et décembre 1995 puis le référendum du 29 mai 2005 où penche la caste médiatique.

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  • Babar // 10.03.2018 à 10h41

    Attention ceci n’est pas un appel aux dons….
    Comment sont financés ces instituts, observatoires et autres “Thinktank” d’ou sortent ces autoproclamés experts qui envahissent les micros et écrans pour inonder le bon peuple de la doxa ultralibérale? Comment vivent ils?

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    • Fred79 // 10.03.2018 à 20h35

      Regardez sur votre feuille d’impôts, la rubrique “montant à payer” devrait vous fournir une idée sur la réponse à votre question.

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      • Babar // 11.03.2018 à 09h45

        Voulez vous dire qu’ils sont financés par des aides publiques? Y a t il moyen de le savoir?

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        • Fred79 // 11.03.2018 à 16h46

          Ils sont financés par le gouvernement (instituts), mais aussi par les médias (experts), par les partis politiques (Thinktank), par les associations (observatoires) tous subventionnés par l’État et même quand ils le sont par des groupes industriels ou financiers, c’est indirectement par des réductions fiscales ou versement d’aides publiques.

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  • Macarel // 10.03.2018 à 11h13

    A-t-on le droit de foutre en l’air des décennies d’aménagement du territoire quand l’on ne représente réellement qu’une toute petite minorité de la population de ce pays ?

    La légalité du pouvoir, ne donne pas un blanc sein à violenter la majorité des habitants de ce pays, au profit d’une minorité oligarchique. Mais c’est ce qu’il font contre vents et marées…

    “Quousque tandem abutere, Macron, patientia nostra?”

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  • Betula // 10.03.2018 à 11h28

    Le film “Pentagon Papers” tombe à point pour rappeler aux journalistes l’essence et la mission de leur travail!
    D’après ce film la Cour suprême des États-Unis aurait motivé son jugement en faveur des journaux dont le Washington Post et le New-York Times après divulgation du mémoire McNamara sur la guerre au Vietnam, classé secret défense, en raison du fondement même de la démocratie dans l’esprit des “Pères fondateurs”.
    La liberté de la presse, traduction publique de la liberté d’expression, est faite “au service des gouvernés et non des gouvernants”!

    On en est très loin en France en ce moment!

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    • madake // 14.03.2018 à 00h08

      Vous devriez vraiment étudier l’histoire réelle qui a inspiré ce film.
      Il n’est qu’un reflet très éloigné de l’histoire réelle.

      C’est Daniel Ellsberg qui en tant que citoyen, patriote et impliqué dans le conflit.
      Concerné par ce que faisait son pays au Vietnam en son nom, il est allé vérifier sur le terrain, et a découvert les mensonges d’état qui justifiaient cette guerre sanglante.
      Il a sorti les documents qui prouvaient ces menseonges , puis a assumé publiquement sa position.
      Le billet qu’Olivier Berruyer y a consacré en donne une idée, et ce film lui rend hommage:

      https://www.arte.tv/fr/videos/039913-000-A/l-homme-qui-a-fait-tomber-nixon/

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  • vert-de-taire // 10.03.2018 à 11h30

    “Brice Teinturier. Quand Emmanuel Macron dit au Salon de l’agriculture : “Y a des agriculteurs qui n’auront pas de retraite et des cheminots qui ont des régimes spéciaux et ce n’est pas normal”, là, il cible juste. » En effet, il est scandaleux que certains aient plus que rien quand d’autres se contentent de rien.”

    Car un agriculteur est un salarié ??

    amalgame scandaleux.

    c’est du très grand n’importe-quoi.
    ces gens au pouvoir sont des escrocs.

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    • Chris // 10.03.2018 à 13h13

      Macron utilise un argument erroné.
      Les agriculteurs ONT une retraite “convenable”, négociée par la FNSEA lors de la révolution verte.
      Je dis “convenable” si l’on tient compte que cette population dispose, outre une retraite basique, de revenus indirects tels que logement, potager – arpents de terre et basse-cour.

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    • Verif // 10.03.2018 à 14h23

      Il a aussi adopté une poule et mais a oublié de parler du “SAUMONSTRE”, saumon canadien aux hormones qui nous arrive avec le CETA. Ce saumon est intraçable dans les plats préparés, rillettes etc…

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  • BIBUS // 10.03.2018 à 12h16

    L’élection de Macron s’est jouée sur “l’antifa”, laissant de côté la réalité européiste et mondialiste.
    Le député Mr KAMARDINE (Mayotte), rédige sur “Causeur” un article édifiant sur les problèmes concrets que vivent les gens.
    Un ancien veut aller à la probable manif pour défendre le service public avec un gros panneau qui dit: “t’as voté Macron, rentre à la maison”.
    J’espère le faire changer d’avis, il se met en danger, lui qui s’est abtenu.

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    • Alfred // 10.03.2018 à 21h49

      Pourquoi se met il en danger? Parceque la vérité blesse? Il porte ses c. votre ancien et j’espère qu’il portera son panneau.

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  • hellebora // 10.03.2018 à 12h30

    Article d’Acrimed sur la malhonnêteté intellectuelle des matinaliers radio quant au traitement de la réforme du rail.” Ces entretiens jouent le rôle de produit d’appel pour les grandes radios, et sont des pièces de choix servant à cadrer le débat médiatique”. http://www.acrimed.org/Reforme-de-la-SNCF-4-les-matinales-radio-a-l

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  • Verif // 10.03.2018 à 14h19

    https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html

    Les anglais payent leur train 6 fois plus cher que nous pour un service catastrophique. 2/3 d’entre eux sont pour une renationalisation totale des chemins de fer anglais. Ils dépensent 14% de leur budget pour se rendre au travail contre 2% en France et on va laisser Macron tout détruire ?
    Cet article est imparable : des faits pour illustrer la catastrophe ultralibérale.

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    • madake // 14.03.2018 à 01h55

      C’est un très bon article, de la tribune, quotidien boursier, financier et économique, il est factuel, et donne des chiffres clés.
      La tribune ne saurait être taxée d’être un repaire de syndicalistes cramponnés à leurs “privilêges”.
      Etonnant que nos éditorialistes ne le reprennent pas… Non?
      Il faut se souvenir que ces 25 dernières années, l’état a favorisé le trafic routier au détriment du ferroviaire, qui a vu son trafic divisé par 3.5.

      Le réseau compte dans les années 40 plus de 40 000km de voies
      Dans les années 50 elle transporte
      66% des marchandises, contre moins de 10% aujourdh’ui.
      Par an, pas moins de 2 000 000 000 de voyageurs,
      et les 10% de fret représentent 40 000 000 000 de tonnes-km.
      Ce que nos médias aveugles sourds et muets sur ce sujet ne disent pas, c’est qu’en privatisant les lignes, la vente à la découpe des segments les plus rentables, ne permettra plus de couvrir les lignes moins rentables avec celles qui rapportent, au niveau national. Ramené au régional, cette compensation n’est pas viable. Les lignes de moindre rendement seront condamnées à la fermeture.
      Mais le besoin des biens et des personnes migrera une partie du trafic sur les routes
      augmentera la pollution, la circulation… et le coût du réseau routier.
      Car toute ou partie des 40 miiliard de tonnes-km auront un impact net sur la détérioration des routes.
      …/…

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      • madake // 14.03.2018 à 02h25

        …/… Inutile d’être grand clerc pour comprendre ce qui va se passer.
        La privatisation va multiplier les acteurs, et aboutir au “brillant résultat” du rail britannique, où les coûts ont explosé.
        Concrètement, multipliez le pris de votre Lyon-Paris par 7.
        Car selon certains, il est vertueux de faire des économies sur le status des cheminots, ce qui signifie qu’il considèrent très préférable de les faire pour les dividendes des actionnaires!
        Il faut arrêter de mentir, en rapprochant le déficit annuel entre 3 et 5 milliards de la sncf, avec le statut des cheminots.
        C’est le réseau et son entretien qui coûtent, pas le personnel, qu’on a divisé par deux.
        La question qu’il convient de poser, c’est:
        Est-ce que je veux payer mon billet de train ET mon km de route plus cher?
        Pourquoi? parce que le transfert du rail vers la route va mécaniquement détériorer le réseau routier, augmenter les victimes de la route, bien plus nombreuse que celles du rail, et côté bilan carbone… ce n’est pas bon. Combien d’entreprises en zones rurales, avec la baisse de couverture rail, seront poussées vers les banlieues?
        Combien de résidents à la campagne les suivront?
        Quand on mesure celà, on comprend que les bénéfices fournis aux personnes et à l’économie dépassent largement le déficit annuel qu’on nous brandit comme rédhibitoire.
        ../…

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        • madake // 14.03.2018 à 02h43

          Soyons pragmatiques,
          si vous trouvez inacceptable que le contribuable doive payer ces 3 à 5 milliards annuels de déficit, alors que certains ne prennent même pas le train!
          Rappelez vous bien, que ceux qui ne prennent pas le train et n’ont pas de voiture, payent pour le train ET pour le réseau routier.
          La route que tous considèrent comme “à tout le monde” coûte des dizaines de milliards, entre les travaux, le salage, les ponts, les accidents, etc
          Ces coûts sont payés par tous, y compris, par ceux qui ne prennent que le train, ou qui vont à pied.
          Bizarrement, aucun journaliste ne nous parle du déficit scandaleux du réseau routier.
          Serait-ce parce qu’il n’y a rien à privatiser?

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          • madake // 14.03.2018 à 03h27

            Ou serait-ce que lorsqu’on considère normal de pouvoir circuler, la notion de service public revient au galop? Et plus question alors de déficits?
            Il est à noter que si la route coûte à tous, les autoroutes, elles, bénéficient surtout aux 7 compagnies privées qui ont bénéficié des largesses de Mme Royale et M Macron. En effet, contre le gel des tarifs autoroutiers 2015, un arrangement secret a été passé en des termes particulièrement avantageux, leur permettant d’augmenter leurs tarifs jusqu’en 2023…

            Petite délicatesse du gouvernement et de l’UE, qui imposent comme une vertu naturelle, la privatisation des autoroutes, des chemins de fer, des aéroports et des barrages électriques, toutes choses qui devraient profiter en priorité à la population,

            Ceux qui habitent à proximité des grands axes de circulation, sont directement concernés par le regain de circulation issu du rail…
            Avec les émanations de polluants et de CO² qui les accompagnent, les bouchons, nids de poule, et autres accidents… qu’ils soient rassurés: rien ne sera gratuit, il le paieront d’une manière ou d’une autre.

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  • peyo // 10.03.2018 à 15h35

    Les nouveaux chiens de garde sont encore mieux dressés que leurs anciens qui avaient déjà les dents longues. Ce n’est plus de l’information c’est de la propagande, inquiétante.

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  • Dominique // 10.03.2018 à 18h08

    « Au nom d’un remarquable principe, l’égalité : il serait trop injuste que les cheminots ne puissent jouir de la précarité des salariés du privé. »
    L’égalité territoriale, elle, ne les étouffera pas quand il s’agira de supprimer les lignes non rentables une fois la privatisation effectuée. C’est justement cette inégalité des français entre métropoles et territoires ruraux qui se creusera encore plus, non contents des suppressions graves d’hôpitaux, de postes, tribunaux… et autres services publics qui renforceront encore la désertification rurale.
    En Marche à l’envers…

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  • anti-ooZkrat // 10.03.2018 à 21h38

    Directement sur l’objet en débat
    PEUT-ON BLOQUER LA FRANCE ?
    BdF (Banque de Frabce) ou SNCF ?
    Quelle (guillemets) “France” est bloquée ?
    Quelle structure bloque quelles structures ?
    http://www.le-vaillant-petit-economiste.com/2018/02/14/reprise-cest-crise-nouveau-mensonge/
    EnSavoirPlus: https://www.le-vaillant-petit-economiste.com

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  • Brigitte // 10.03.2018 à 21h57

    Le statut des cheminots, c’est l’arbre qui cache la forêt. Ce que veut le gouvernement, c’est privatiser la SNCF. La France n’échappera au modèle néo-libéral européen que si les citoyens se mobilisent en masse, dans un objectif commun, conserver un service public de qualité. Or, les cheminots, en voulant conserver leurs petits avantages, jouent le jeu du gouvernement qui veut habilement diviser les français pour faire passer sa réforme.
    La plupart des français, qui ne sont pas cheminots, veulent des trains qui desservent leurs lieux de vie de façon régulière, rapide et à un coût raisonnable. C’est tout.
    L’état a tout misé sur le TGV au détriment des lignes inter-régionales et des TER, laissées à la charge des régions cad, à vau-l’eau, malgré des taxes toujours croissantes. Erreur d’aiguillage fatale.

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  • xc // 11.03.2018 à 18h12

    Quand les Cheminots feront grève sans donner l’impression d’attendre des usagers qu’ils les en remercient, mais, au contraire, en s’en excusant, ils (re?)deviendront peut-être populaires.

    Quand la SNCF verra (peut-être) que les candidats à l’embauche hors statut ne se bousculent pas, et que ceux recrutés de même ne restent pas, elle finira par proposer des conditions de travail plus attractives. Et elle pourra les justifier auprès des Français.

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    • Alfred // 11.03.2018 à 18h31

      “Quand la SNCF verra (peut-être) que les candidats à l’embauche hors statut ne se bousculent pas, et que ceux recrutés de même ne restent pas, elle finira par proposer des conditions de travail plus attractives. Et elle pourra les justifier auprès des Français.”
      Cette expérience est déjà tentée dans l’enseignement : malgré le statut toujours maintenu les candidats ne se bousculent pas et tous les postes ne sont pas pourvus. Donc on connaît le résultat de votre proposition : jamais des conditions de travail plus attractives ne seront offertes et “on fera avec ” avec l’effectif restant. Et vous aurez le service qui va avec. C’est un choix.

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  • anti-ooZkrat // 11.03.2018 à 21h33

    Sigrist à son fils
    […] J’ai lu une interview de Nagui dans le Parisien, il a dit que s’il avait réussi sa vie, il serait agent de maîtrise à la SNCF, il ferait pas de la télé !
    Moi je savais plus quoi dire, énarque, tu vois à la limite, on pouvait l’aider… Ou même trader chez Goldman Sachs, lobbyiste chez Monsanto, actionnaire dans la grande distribution… emploi fictif à la commission européenne pourquoi pas ! À priori des mecs qui profitent du système, il y en a plein ! Mais cheminot, il a mis la barre trop haut ! J’ai un gosse qui a la folie des grandeurs !

    En plus, comme je lui ai dit, ces statuts, Emmanuel Macron, il veut les supprimer !
    [….] 3 minutes /emissions/la-drole-d-humeur-de-frederick-sigrist/la-drole-d-humeur-de-frederick-sigrist-06-mars-2018
    En amont: Jean Gadrey

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  • Narm // 14.03.2018 à 22h23

    quelqu’un a dit quand la neige est tombée et que la circulation c’est interrompu sur les autoroutes :

    Mais privatisons-les pour qu’il n’y ait plus de problèmes ….. Ah bon, c’est déjà le privé ? alors la SCNF pourquoi ?

    Privatiser la SNCF ou la sécu d’accord, MAIS uniquement quand aura privatisé les maires, sénateurs, députés !

    même conditions de travail,que nous précarité , retraite à 70 ans, limogeage et remboursement si mauvais résultats

    ah bon, pas possible ?

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