Poursuite de la série, pour changer un peu de la crise économique : le désormais classique point météo mensuel…

Bilan mensuel pour décembre 2012, que je commenterai peu, les images parlant d’elles-mêmes…

En France

Analyse Météo-France pour Décembre 2012
Source : Météo France

Températures

Climat Températures France

Climat Températures France

“Débuté fraîchement, le mois de décembre a connu ensuite des températures très douces sur l’ensemble du pays. Seul le quart sud-est de la France a bénéficié de températures de saison. Moyennée sur la France et sur l’ensemble du mois, la température a été supérieure de 1.2 °C à la normale.”

Vent

Climat France

Climat France

“Ce mois de décembre a été très venté, notamment sur la façade atlantique, en Bretagne ainsi que du Cotentin au Pas-de-Calais, avec un nombre de jours de vent fort nettement supérieur à la valeur de saison. Le pourtour méditerranéen a aussi été très ventilé.”

Ensoleillement

Climat France

Climat France

(les données sont en pour-cents, donc rose = “au dessus de la moyenne”)

 

“Globalement déficitaire dans le quart nord-est du pays ainsi que sur le nord des Alpes et du Limousin au nord de Midi-Pyrénées, l’ensoleillement est proche voire légèrement supérieur à la moyenne partout ailleurs.”

Précipitations

Climat Précipitations France

Climat Précipitations France

(les données sont en pour-cents, donc rose = “en dessous de la moyenne”)

Climat Précipitations France

Climat Précipitations France

MF : “• Très déficitaire en Corse ainsi que du Languedoc-Roussillon à la Drôme et aux Bouches-du-Rhône, la pluviométrie a été globalement excédentaire sur la moitié nord de la France, les Alpes et le nord de l’Aquitaine. Moyennée sur la France, la quantité d’eau recueillie est excédentaire d’environ 30 %.”

En conséquence, on a au niveau des précipitations efficaces (= eau disponible pour l’écoulement et la recharge des nappes) :

Précipitations efficaces France

Précipitations efficaces France

“• Les fortes pluies du mois d’octobre ont contribué à un cumul de précipitations efficaces fortement excédentaire sur un large quart nord-ouest, plus de la moitié voire localement le double des pluies efficaces correspondant à une même période, et très ponctuellement le triple comme près de la mer du Nord ou dans le Maine-et-Loire et la Sarthe. Sur l’est du pays, l’excédent atteint souvent 25 à 50%, jusqu’à 50 à 100% sur le sud de l’Alsace, l’est de la Saône-et-Loire, sur le sud des Alpes et le sud de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. A l’inverse, des déficits persistent du nord-ouest aquitain et du nord de Midi-Pyrénées à l’Auvergne et à la basse vallée du Rhône et sur le nord de la Lorraine où le cumul de précipitations efficaces ne représente que 25 à 75% des normales, et même moins de 25% sur le sud-est du Tarn-et-Garonne.”

Eau dans le sol

Eau dans le sol France

Eau dans le sol France

“• Au 1er janvier 2013, hormis sur l’ouest de la Haute-Loire, le centre du Puy-de-Dôme et de Midi-Pyrénées, l’ouest des Bouches-du-Rhône et le littoral de l’Aude, les sols superficiels sont proches de la saturation. A l’échelle de la France, l’humidité des sols est conforme à la normale avec toutefois un déficit sur le nord-ouest de la Haute-Loire et un excédent de la Vienne à l’ouest du Loiret, et de l’ouest du Pas-de-Calais à la région de Douai (Nord).”

État des nappes souterraines

Nappes d'Eau France

“Situation du niveau des nappes

Le niveau des nappes au 1er janvier 2013 est hétérogène d’une région à l’autre.Les trois-quarts des réservoirs (73%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. Les secteurs où la situation évolue de manière favorable sont multiples quant à leur répartition géographique sur le territoire. L’évolution de la situation par rapport aux mois précédents marque nettement une période annuelle de recharge des nappes. Avec des précipitations d’automne et de début d’hiver déjà fortement marquées, on se situe désormais sur des niveaux de nappes normaux, voire supérieurs à la normale, sur la plus grande partie du territoire.

Tendance d’évolution du niveau des nappes

En cette période de recharge hivernale 2012 / 2013, on note, sur l’ensemble du territoire, une tendance d’évolution des nappes à la hausse pour la grande majorité des nappes (78%). Une proportion faible des niveaux s’oriente vers la stabilité (14%) et seule une très faible partie est encore tournée à la baisse (7%). On se situe désormais au coeur de la période de recharge hivernale avec une grande majorité de points orientés à la hausse ou déjà stabilisés avant une prochaine reprise très probable de la hausse des niveaux si des précipitations notables demeurent. La période de recharge devrait encore se poursuivre en ce début d’année si les précipitations observées perdurent.”

Bilan

 

En Europe

Températures

Températures moyennes du mois :

Climat Températures Europe

Anomalies de température du mois = différences par rapport à la moyenne historique :

Climat Températures Europe

Températures moyennes des 3 derniers mois :

Climat Températures Europe

Anomalies de température des 3 derniers mois :

Climat Températures Europe

Précipitations

Précipitations moyennes du mois :

Climat Précipitations Europe

Anomalies de précipitations du mois :

Climat Précipitations Europe

Précipitations moyennes des 3 derniers mois :

Climat Précipitations Europe

Anomalies de précipitations des 3 derniers mois :

Climat Précipitations Europe

Aux États-Unis

Anomalies de température du mois :

Climat Températures États-Unis

NB. : 8°F = 4,4 °C

Les évènements marquants ont été les suivants :

Climat Bilan États-Unis

Au niveau géographique national :

Climat USA états-unis précipitations

Climat USA états-unis températures

Climat Bilan USA états-unis

Et si on regarde sur les 12 derniers mois :

Climat Bilan USA états-unis

Cette fois, le record historique est battu, les États-unis vivent l’année la plus chaude des 117 dernières, et donc de leur histoire… C’est donc aussi le cas de beaucoup d’États :

Climat Bilan USA états-unis

Climat Bilan USA états-unis

À lire sur le bulletin américain de la NOAA

Dans le Monde

Tout d’abord, voici une synthèse des évènements du mois, par la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, agence gouvernementale américaine) :

Elle est malheureusement en anglais, mais bon, chez Météo-France, on ne trouve presque aucune donnée pertinente accès libre, alors avant qu’ils s’occupent du Monde… A contrario, mention très spéciale à la NOAA et à son National Climatic Data Center, pour l’immense qualité des informations.

Climat Bilan Monde Planète

Le bilan du mois est le suivant :

Climat Bilan Monde Planète

Climat Bilan Monde Planète

Climat Bilan Monde Planète

À lire sur le bulletin global de la NOAA

Températures

Anomalies de température du mois :

Climat Températures Monde Planète

Climat Températures Monde Planète

Climat Températures Monde Planète

Climat Températures Monde Planète

Novembre 2012 a été le 5e mois de novembre le plus chaud sur la Planète (+ 0,75 °C par rapport à la moyenne) depuis 1880…

On assiste ainsi à un bouleversement des températures sur la planète. Il a fait un peu moins chaud en France (out en étant largement supérieurs aux moyennes), mais beaucoup plus chaud aux États-Unis qui battent des records.

Le réchauffement climatique doit s’analyser globalement, pas localement. En effet, il se peu que les modifications induisent refroidissent certaines zones. Par exemple, petit rappel géographique : la France est à la même latitude que le Canada, et Paris est bien plus au Nord que les grandes villes canadiennes :

latitude france paris canada quebec

S’il fait bien plus chaud chez nous, c’est grâce au flux de chaleur apporté par le courant maritime du Gulf Stream ; s’il était perturbé, il pourrait ainsi y avoir des conséquences pénibles durant certaines saisons ici.

Précipitations

Anomalies de précipitations du mois (en mm de précipitations) :

Climat Précipitations Monde Planète

Anomalies de précipitations du mois (en % par rapport à la moyenne):

Climat Précipitations Monde Planète

Météo Solaire

Je rappelle que les billets de l’étude approfondie du Soleil et de ses cycles réalisée dans le cadre du dossier sur le Réchauffement Climatique sont disponibles ici :

Voici la carte des prévisions du cycle solaire pour les mois à venir :

cycle solaire actuel estimé par la Nasa

Le pic du cycle 24 est actuellement estimé par la NASA à 72 taches solaires par jour, à l’automne 2013. (rappel : prévision 12/2011 : 96 taches/j en février 2013 ; prévision 02/2012 : 59 taches/j début 2013 ; 08/2012 : 60 taches/j au printemps 2013 ; 73 taches/j fin 2012)


À suivre le mois prochain ! 🙂

P.S. : Les archives de ce point Météo sont ici : point météo mensuel

6 réponses à 1370 Point Météo – Décembre 2012

  1. tchoo Le 16 février 2013 à 20h57
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    J’attends avec impatience les chiffres de janvier et février pour notre sud
    les données devraient avoir changées
    cela fait longtemps que nous n’avions pas eu de période aussi pluvieuse
    il semblerait que selon des relevés locaux en quelques mois nous ayons atteint 80% de la pluviométrie annuelle habituelle


    • Hadrien Le 16 février 2013 à 21h33
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      C’est comme disait ma grand-tante en patois (anecdote véridique), lorsque j’étais petit…
      “Am’aquello secado, saï pas si countinuaran tout aquellis football”
      (Avec cette sécheresse, je sais pas si ça continuera, tout ce football)

      [Modéré]


  2. Dan Le 16 février 2013 à 20h57
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    La morale de l’histoire qui nous a éloignés du Vatican et de la démission de Benoît XVI, épuisé par 3 dialyses hebdomadaires, c’est que les Banquiers, quelle que soit l’époque, ne cherche que le pouvoir immédiat et toujours plus de richesses pour eux. La richesse n’est jamais que relative. Ils sont d’autant plus riches que les autres sont pauvres. Les papiers notariés des contrats de tulipe du XVIIe réduits à néant sont les pendants des subprimes d’aujourd’hui, mais également de la monnaie fiduciaire de vos comptes bancaires. Le principe même de la monnaie fiduciaire, c’est qu’elle est garantie par la capacité de l’Etat à lever des impôts. Les banquiers, à qui les Etats ont délégué leur droit de battre monnaie, sont pris la main dans le sac, mois après mois, année après année, à pousser les Etats à la faillite par les délocalisations, la vente des actifs nationaux et la dette. Ces banquiers détruisent sciemment la richesse des nations. En détruisant la capacité industrielle, en créant le chômage et la pauvreté, ils affaiblissent les rentrées fiscales futures et donc la valeur même des monnaies. Au final, ils règneront au sommet d’une très large pyramide à 3 étages. La plèbe miséreuse et corvéable à merci occupera le rez-de-chaussée, les kapos des loges maçonniques, ces idiots utiles qui font tourner le système, heureux de ronger un os jeté par leurs maîtres, occuperont le premier. Au sommet très étroit, les magnats de la ploutocratie se partageront ou se disputeront le pouvoir.

    Il y a seulement quinze ans, je n’aurai pas compris que des banquiers puissent vouloir une telle société, qui ressemble au hideux communisme vécu par les russes, les chinois, ou même les coréens du nord. Je les créditais d’une certaine sagesse, mais je me trompais. Ils nous dirigent fermement vers ce monde-là et désormais, ils le font au pas de charge.


  3. Hadrien Le 16 février 2013 à 21h12
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    [Modéré]

    Nos ultimes réserves de carburant fossile responsables des rejets en CO2 ne dépassent pas 130 ans supplémentaires dans le meilleur des cas (charbon).
    On ferait donc mieux de parler de l’épuisement de ces réserves, utiles à d’autres usages (chimie, etc.), et des modèles énergétiques qui les remplaceront inéluctablement, l’impact sur notre mode de vie futur étant beaucoup plus fort que celui de 2°C de température en plus !

    Car c’est oublier (de même que dans “Les faits sont têtus”) les températures moyennes qui ont eu cours durant les millénaires anciens (variations de 10°C entre -2 et +8).
    Aujourd’hui, il est vrai, les 0,9°C d’augmentation en 130 ans écoulés concernent un laps de temps trés court, mais avec une correlation au CO2 dix fois plus faible qu’autrefois…
    Ainsi, nos ancêtres remontant jusqu’à l’homme de Tautavel, vêtu de peaux de bêtes, ont connu (avec une variation totale de 100 ppm CO2 n’excédant pas la notre) des réchauffements climatiques post-glacières beaucoup plus importants en et s’en sont accomodés… sans que la préhistoire ne fasse état de “réfugiés climatiques” !


  4. BA Le 06 mars 2013 à 10h04
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    Mercredi 6 mars 2013 :

    Des millions d’Indiens menacés par une sécheresse historique.

    Privés d’eau potable, ruinés par la mort du bétail et le dépérissement des cultures qui les menacent de famine, des millions d’Indiens connaissent une sécheresse historique dans l’ouest du pays après deux faibles moussons, un phénomène accentué par l’incurie et la corruption.

    La situation dans le centre du Maharashtra (Ouest), dont Bombay est la capitale, est plus alarmante qu’en 1972, année record pour la sécheresse, a souligné le chef du gouvernement local, Prithviraj Chavan. “Les réservoirs n’ont jamais été aussi bas et à chaque jour qui passe, ils se vident un peu plus”, a-t-il ajouté, incriminant les précipitations insuffisantes tombées dans cet Etat depuis deux ans.

    Près de deux mille camions-citernes chargés d’eau potable circulent en permanence entre les villages, et le bétail a été rassemblé dans des centaines de camps provisoires en attendant la mousson qui traverse le sous-continent indien de juin à septembre. Des millions de personnes dans et dix mille villages sont menacés.

    Christopher Moses, qui dirige un hôpital caritatif à Jalna, l’un des districts les plus touchés, raconte comment la sécheresse met au désespoir une population déjà défavorisée. “C’est la famine. Les villageois n’ont rien à manger, ils grattent littéralement le fond de leurs casseroles. Les cas de maladies liées à l’eau sont en augmentation, les problèmes d’inanition et de malnutrition vont commencer à apparaître.”

    Pour la première fois depuis sa création, il y a cent dix-sept ans, l’hôpital pourrait même fermer s’il ne reçoit pas urgemment des réserves d’eau nécessaires à son fonctionnement. Plus de sept Indiens sur dix vivent de l’agriculture et pour eux la mousson est vitale, car les deux tiers des terres cultivées ne sont pas irriguées et dépendent entièrement de la pluie.

    “UN PROBLÈME DE POLITIQUE PUBLIQUE”

    La sécheresse de 1972 avait dévasté les cultures céréalières et fait flamber le prix des produits alimentaires de base. Le gouvernement avait dû recourir à l’importation. En 2009, un épisode de sécheresse avait eu les mêmes effets. L’an dernier, la mousson fut tardive dans l’ouest de l’Inde et les pluies du mois de juin, normalement le plus humide, ont été insuffisantes, selon Medha Khole, de l’agence nationale de météorologie. Les racines du mal plongent aussi dans les plaies habituelles de l’Inde, corruption et népotisme, des bureaucrates locaux ayant été accusés d’avoir dilapidé l’argent public dans des projets inaboutis.

    La surface irriguée dans le Maharashtra a augmenté de seulement 0,1 % entre 2000 et 2010, selon une étude officielle, alors que des milliards de dollars ont été dépensés à cet effet. Un rapport du gouvernement local conteste ces statistiques, et le premier ministre de l’Etat, Prithviraj Chavan, a refusé de commenter les accusations de corruption impliquant ses ministres en raison d’une enquête judiciaire en cours. Il reconnaît que le gouvernement “aurait pu mieux faire” dans le développement de l’irrigation et a dit qu’il s’attelait à présent à cette tâche.

    Pour l’économiste H.M. Desarda, la corruption est “un élément important du problème”, mais il dénonce également la mauvaise gestion des eaux de pluie et préconise des solutions de stockage de l’eau moins dispendieuses et plus modestes que les barrages. “Ce n’est pas un problème de pluie, c’est un problème de politiques publiques”, estime-t-il. Paradoxalement, la mousson, cruciale pour des millions de paysans, provoque chaque année des inondations meurtrières.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/06/des-millions-d-indiens-menaces-par-une-secheresse-historique_1843394_3244.html


  5. BA Le 07 mars 2013 à 21h30
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    Jeudi 7 mars 2013 :

    La Terre en passe de devenir plus chaude que lors des 11.300 années passées.

    La Terre est en passe de devenir plus chaude que lors des 11.300 dernières années dans les prochaines décennies, y compris selon les prévisions les plus optimistes d’émissions de dioxyde de carbone (CO2), affirme une recherche publiée jeudi aux Etats-Unis.

    Se fondant sur des analyses effectuées sur 73 sites autour du globe, des scientifiques ont pu reconstituer l’histoire des températures terrestres depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 11.000 ans.

    Ils ont constaté que ces dix dernières années ont été les plus chaudes, comparé à 80% des 11.300 années passées.

    Virtuellement, tous les modèles climatiques évalués par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) montrent que la Terre sera plus chaude d’ici la fin du siècle qu’à n’importe quel moment durant les 11.300 dernières années et ce, selon tous les scénarios plausibles d’émissions de gaz à effet de serre.

    Nous savions déjà que la surface de la Terre est plus chaude aujourd’hui que pendant la plupart des deux mille dernières années; nous savons désormais que les températures sont aujourd’hui plus élevées que durant la plupart des 11.300 années passées… (période) qui correspond à l’essor de la civilisation humaine, relève Shaun Marcott, chercheur à l’Oregon State University (nord-ouest). Il est le principal auteur de ces travaux parus dans la revue Science datée du 8 mars.

    L’histoire du climat montre qu’au cours des 5.000 dernières années la Terre s’est refroidie de 0,80 degré Celsius, jusqu’aux 100 dernières années qui ont vu la température moyenne monter de 0,80 degré, avec la plus forte hausse dans l’hémisphère nord où il y a plus d’étendues de terre et une plus grande concentration de populations.

    Selon les modèles climatiques, la température moyenne globale augmentera encore de 1,1 à 6,3 degrés Celsius d’ici 2100, en fonction de l’ampleur des émissions de CO2 provenant des activités humaines, indiquent ces chercheurs.

    Le plus préoccupant, c’est que ce réchauffement sera nettement plus grand qu’à n’importe quelle période durant les 11.300 dernières années, souligne Peter Clark, un paléoclimatologue à l’Oregon State University, coauteur de l’étude.

    La position de la Terre par rapport au Soleil, notamment son inclinaison, est le principal facteur naturel qui a affecté les températures au cours des 11.300 dernières années, expliquent ces scientifiques.

    Pendant la période la plus chaude du paléocène – les 11.000 dernières années -, la Terre était dans une position qui rendait les étés plus chauds dans l’hémisphère nord, indique Shaun Marcott.

    Avec le changement de cette orientation, les étés dans l’hémisphère nord se sont refroidis, et nous devrions encore être aujourd’hui dans cette longue période de refroidissement, ce qui n’est pas le cas, ajoute-t-il.

    Et toutes les études s’accordent à conclure que le réchauffement de ces 50 dernières années résulte des activités humaines et non de phénomènes naturels.

    http://www.romandie.com/news/n/_La_Terre_en_passe_de_devenir_plus_chaude_que_lors_des_11300_annees_passees_RP_070320132117-12-330311.asp


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