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20.novembre.201920.11.2019 // Les Crises

Une guerre avec l’Iran serait désastreuse et extrêmement coûteuse – Par William Hartung

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Source : Forbes, William Hartung, 05-09-2019

Aerospace & Defense

Je suis analyste pour la défense et je m’occupe de l’économie budgétaire du Pentagone.

Dans un nouvel article paru dans le New York Times, les auteurs Ronen Bergman et Mark Mazzetti ont exposé un effort de longue date du gouvernement Netanyahou en Israël et de ses alliés à Washington pour encourager une guerre contre l’Iran. L’article est un rappel du fait qu’une telle guerre reste une possibilité réelle et que cela devrait susciter un débat plus poussé sur le caractère désastreux d’un tel conflit.

La politique affichée de l’administration Trump à l’égard de l’Iran est celle d’une « pression maximale », centrée sur les efforts visant à étrangler l’économie iranienne par des sanctions économiques agressives. Mais les responsables de l’administration, en particulier le secrétaire d’État Mike Pompeo et le conseiller à la sécurité nationale John Bolton, ont menacé d’engager une action militaire en réponse à toute attaque qui aurait des répercussions sur les forces américaines, qu’elle soit menée par l’Iran ou l’un de ses mandataires présumés dans la région – une menace fondée sur le postulat erroné qui veut que l’Iran contrôle fermement toutes les actions entreprises par des forces qu’il a aidées d’une manière ou d’une autre, des milices chiites en Irak aux rebelles Houthi au Yémen. La position de Pompeo fournit un large mandat qui pourrait facilement conduire les États-Unis à entrer en guerre contre l’Iran, même en cas d’incident mineur.

Comme c’est souvent le cas, le président Trump a été plus erratique dans ses déclarations sur le sujet, qu’il s’agisse de menacer de recourir à la force ou d’appeler à des négociations avec les dirigeants iraniens. La perception générale en est que Trump est moins enthousiaste à l’idée d’attaquer l’Iran, en partie parce qu’il ne veut pas être tenu responsable d’avoir déclenché une nouvelle guerre au Moyen-Orient à l’approche des élections de 2020. Après tout, c’est la même personne qui a fait campagne en affirmant que la guerre en Irak est un désastre et que les milliards de dollars que les États-Unis ont dépensés pour leurs guerres après le 11 septembre auraient pu être mieux utilisés pour reconstruire les États-Unis. Mais Trump pourrait facilement passer en mode attaque, soit en réponse à l’insistance de ses conseillers plus faucons que lui ou à une réaction excessive aux développements dans la région.

La campagne de pression maximale est déjà assez nocive – elle ne changera probablement pas le comportement iranien, et elle fait monter des tensions qui pourraient facilement devenir incontrôlables. Comme l’a fait remarquer Suzanne Maloney, spécialiste de l’Iran à la Brookings Institution, « les tactiques belliqueuses et va-t-en-guerre de l’administration pour traiter avec l’Iran vont fondamentalement à l’encontre de l’insistance du président à sortir les États-Unis de conflits militaires coûteux et prolongés ».

Une meilleure solution serait de revenir à l’accord nucléaire iranien et de rechercher une détente qui diminuerait la probabilité de la poursuite du conflit dans la région plutôt que de l’amplifier. Mais il se peut que cette option doive attendre une nouvelle administration. En attendant, comme l’a affirmé Ali Vaez de l’International Crisis Group, une guerre avec l’Iran « ferait passer les conflits afghan et irakien pour une promenade de santé ».

Les conséquences stratégiques plus larges d’un conflit avec l’Iran ont été bien détaillées ailleurs. Mais il convient de noter qu’une nouvelle guerre aurait aussi d’immenses conséquences économiques et humaines. Les administrations sous-estiment régulièrement le prix des conflits, comme l’a démontré en détail le projet Costs of War de l’Université Brown. Leurs études sur les coûts des guerres américaines de l’après-11 septembre ont révélé que les fonds dépensés ou engagés pour ces conflits s’élèvent à 5,9 billions de dollars, et ce chiffre ne cesse de croître. Pourtant, avant l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003, les responsables de l’administration Bush prétendaient que cela coûterait entre 50 et 100 milliards de dollars, et non les billions de dollars qu’il a générés en coûts directs et indirects jusqu’ici. Nous pouvons nous attendre à ce que des arguments tout aussi erronés soient présentés si l’administration Trump décide de prendre des mesures militaires contre l’Iran. Les analystes Neta Crawford, Linda Bilmes et Rosella Zeilinsks ont laissé entendre qu’un conflit à grande échelle avec l’Iran pourrait coûter des billions de dollars, un engagement énorme de fonds publics à un moment où les déficits augmentent, où l’économie est en danger et où les investissements publics nécessaires dans les infrastructures, les emplois verts, les soins de santé et l’éducation sont en retard.

Les partisans de la guerre avec l’Iran soutiendront sans aucun doute qu’une action militaire contre l’Iran pourrait entraîner des frappes limitées plutôt qu’un conflit coûteux et à grande échelle. Mais les risques d’escalade par des bombardements ou d’autres attaques contre l’Iran seraient élevés. La guerre est une entreprise incertaine, et l’idée qu’elle peut être facilement contenue une fois qu’un conflit commence est au mieux naïve, et au pire insensée. Il existe de bien meilleures façons de promouvoir la sécurité au Moyen-Orient qu’en risquant un nouveau conflit – il est temps que l’administration Trump s’en rende compte, sous la pression du Congrès et du public.

Source : Forbes, William Hartung, 05-09-2019

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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Commentaire recommandé

RGT // 20.11.2019 à 08h42

Si seulement “nos” dirigeants pouvaient simplement foutre la paix aux autres peuples de cette planète tout serait tellement plus simple.

Par contre, ce serait l’industrie de l’armement et les ploutocrates qui vivent en parasitant ces conflits qui seraient alors plongés dans la misère.

De tous temps, les dirigeants et leurs “amis” se sont servis des conflits pour accroître leur influence et leurs profits au détriment des peuples (les “leurs” et ceux qu’ils agressaient) et cette recette miraculeuse ne semble pas encore promise à tomber dans les oubliettes.

TOUS les prétextes invoqués pour déclencher des guerres sont TOUS mensongers.

Imaginez un seul instant un dirigeant qui annoncerait clairement “Nous allons déclarer la guerre à un ennemi créé de toutes pièces pour limiter vos libertés individuelles, pour encore plus vous exploiter, pour vous utiliser comme de la chair à canon dans le seul objectif de nous enrichir encore plus au delà du raisonnable”.

Croyez-vous sincèrement que ce dirigeant resterait au pouvoir un seul jour de plus sans se retrouver avec une révolution qui se terminerait par une forêt de pals donnant un aspect festif dans son pays ?

Un dirigeant ne déclare JAMAIS la guerre pour des raisons “humanitaires” ou “morales”.
Il ne le fait que pour le FRIC.

16 réactions et commentaires

  • Catalina // 20.11.2019 à 07h16

    Il n’y aura pas de guerre, les USA ne s’attaquent qu’à des pays qui ne peuvent pas se défendre, là, ils sont tombés sur un os de dinosaure !!

      +15

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  • Fritz // 20.11.2019 à 07h25

    Tout serait tellement plus simple si les guerres se déroulaient sur le sol des pays agresseurs. Pas vrai, Bibi ?
    Pas vrai, Bush ? Donald ? Si vous voulez la guerre, payez-la de votre peau, comme dit la Chanson de Craonne.

      +25

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    • Océan de sagesse // 20.11.2019 à 08h00

      Tu penses que c ‘est la faute a la féminisation de l ‘armée ?

        +0

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      • Chef Joseph // 20.11.2019 à 10h16

        Vous portez mal votre pseudo mon ami(e) car vous devriez au contraire prendre un peu de recul avant de tomber dans l’obsession. Fritz ironise simplement sur la certitude de certains-es que le monde serait plus qu’amour et douceur avec une féminisation accrue de la société. Rien à voir avec la misogynie. Elargissez un peu votre pensée et détendez-vous.

          +18

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  • aladin0248 // 20.11.2019 à 07h26

    Le déclenchement d’une guerre contre l’Iran serait ‘la folie de trop’. D’un point de vue rationnel, ça ne devrait pas arriver mais ces gens (ceux de l’État américain) sont tellement sûrs d’eux, tellement arrogants que tout reste possible. Et même s’ils le faisaient, même s’ils ‘renvoyaient l’Iran à l’âge de pierre’ comme ils ont voulu faire pour l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et maintenant le Yémen, … ce serait la fin pour eux comme pour nous. La folie américaine sera l’outil du passage à une nouvelle ère dans laquelle nous, peuples occidentaux, ne serons plus grand chose. Seule la Russie qui conserve un pied en orient et mène une politique extérieure très prudente survivra à ce chaos. Quel paradoxe !

      +14

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    • Jean-Do // 20.11.2019 à 08h09

      Je pense qu’hélas d’un point de vue rationnel, la guerre contre l’Iran et ses alliés ne serait pas vue comme une folie par ceux qui souhaitent ce conflit: complexe militaro-industriel (ça n’inclut pas les combattants), proto-fascistes racistes aux gouvernements agresseurs et consorts.

      Nous sommes tout prêt d’une déflagration massive et potentiellement générale au Moyen-Orient pilotée par Israël et les USA: déjà la Syrie où des échanges de missiles viennent d’avoir lieu avec le bully local, le Liban en pleine contestation visiblement pilotée d’ailleurs comme jadis en Syrie et bien sûr l’Iran. Ce serait aussi une sortie “par le haut” au Yemen au l’Arabie menée par MBS s’est actuellement enlisé.

        +7

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  • Urko // 20.11.2019 à 08h41

    Trump le président paraît bien embêté par Trump le candidat et plus encore par Trump le people-milliardaire qui ne s’était jamais seulement douté qu’il occuperait un jour la maison Blanche. Car avant de devenir président, Trump tenait des propos sans nulle équivoque quant au recours à la force militaire : ça coûte très cher, les résultats s’avèrent incertains voire systématiquement contre productifs, ça n’apporte pas forcément la popularité au dirigeant qui l’emploie, ça permet à des rivaux économiques se développer tranquilles. Bref, Trump partage les opinions de l’auteur. Problème : l’Iran, la Russie, la Corée etc l’ont fort bien compris ; or, un président des États-Unis qui a avoué son dédain de la guerre passe pour un tigre de papier… iI montre les crocs, il rugit, mais il n’aime pas mordre et ne mordra pas. Le “gendarme du monde” n’aime plus les armes. Il préfère les sanctions économiques même s’il se trouve bien contraint à feindre d’hésiter à suivre ses conseillers les plus belliqueux, ce qui ne trompe guère. Pour que les Etats Unis rompent avec leurs habitudes agressives, il fallait sans doute qu’ils se dotent d’un dirigeant pas vraiment issu de l’establishment, paradoxalement.

      +8

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  • RGT // 20.11.2019 à 08h42

    Si seulement “nos” dirigeants pouvaient simplement foutre la paix aux autres peuples de cette planète tout serait tellement plus simple.

    Par contre, ce serait l’industrie de l’armement et les ploutocrates qui vivent en parasitant ces conflits qui seraient alors plongés dans la misère.

    De tous temps, les dirigeants et leurs “amis” se sont servis des conflits pour accroître leur influence et leurs profits au détriment des peuples (les “leurs” et ceux qu’ils agressaient) et cette recette miraculeuse ne semble pas encore promise à tomber dans les oubliettes.

    TOUS les prétextes invoqués pour déclencher des guerres sont TOUS mensongers.

    Imaginez un seul instant un dirigeant qui annoncerait clairement “Nous allons déclarer la guerre à un ennemi créé de toutes pièces pour limiter vos libertés individuelles, pour encore plus vous exploiter, pour vous utiliser comme de la chair à canon dans le seul objectif de nous enrichir encore plus au delà du raisonnable”.

    Croyez-vous sincèrement que ce dirigeant resterait au pouvoir un seul jour de plus sans se retrouver avec une révolution qui se terminerait par une forêt de pals donnant un aspect festif dans son pays ?

    Un dirigeant ne déclare JAMAIS la guerre pour des raisons “humanitaires” ou “morales”.
    Il ne le fait que pour le FRIC.

      +34

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    • Luc // 21.11.2019 à 13h24

      A mon sens, ceci est rigoureusement exact.

      Mais, au-delà des convaincus, il faut gagner les masses à cette réalité.
      C’est à dire compiler les connaissances historiques en la matière et leur en proposer une synthèse.

      Hélas, les historiens sérieux, comme les journalistes et certains scientifiques, ont eux aussi des difficultés de publication, dès lors qu’ils travaillent sur des contemporains “puissants”, ou leurs familles et obligés, et cela est dû au fait que les maisons d’éditions, les centres de recherche, les banques qui les financent, les “décideurs” en la matière, leur appartiennent, de près ou de loin.

      Donc si le boulot n’est pas fait, il faut le faire d’urgence, bénévolement et éventuellement anonymement (pour les chercheurs dont c’est le métier).

      Révéler cette somme ininterrompue de supercheries et d’intérêts privés ayant conduits aux massacres évoqués dans les manuels scolaires, ainsi qu’aux conflits du temps présent, en fournissant les sources de façon aussi transparente que possible, cela devrait faire le buzz, puis donner l’envie assez largement de faire en sorte d’échapper à la domination de cette clique malfaisante.

        +1

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  • Kokoba // 20.11.2019 à 09h30

    Soyons clairs :
    Une guerre avec l’Iran n’a strictement aucun sens.

    Le fait même qu’on puisse en discuter tranquillement autour d’une table comme s’il s’agissait de décider quel film on va aller voir ce soir au cinéma est hallucinant.
    On parle tout simplement d’une guerre d’agression envers un pays qui ne nous a rien fait.

    Les mêmes personnes qui hurlent d’horreur quand on parle du passé colonial de la France sont ici parfaitement d’accord pour aller attaquer, bombarder, détruire un pays entier.
    Et il n’y a même pas l’ombre d’une justification.

      +31

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  • martin // 20.11.2019 à 09h45

    Le texte date du 5 Septembre, et il est pour cette raison parfaitement obsolète. L’attaque du 16 Septembre contre les installations saoudiennes d’Aramco a calmé tout le monde, comme on a pu le constater. Depuis, les militaires américains se grattent la tête pour tenter de déterminer l’étendue des progrès iraniens dans le domaine des drones et des missiles de croisière. Ils n’ont pas fini de cogiter! Ce n’est pas la livraison de systèmes Patriot supplémentaires qui va changer quoi que ce soit. Toute attaque contre l’Iran aura un coût énorme pour l’agresseur. On le sait maintenant de façon certaine (combat proven).

      +21

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  • christian gedeon // 20.11.2019 à 10h34

    Pour le moment,la stratégie utilisée contre l’Iran passe par la déstabilisation de l’Iran,de l’Irak et du Liban.Et ce n’est pas qu’une déstabilisation commandée de l’éxtérieur. Il y a aussi un raz le bol d’une partie des populations concernées au sujet de la persisation de la région.Il faut écouter l’ayatollah Sistani d’Irak,et Moqtada sadr,pourtant peu enclin à la sympathie envers les US.Et au Liban,la contestation a bien d’autres raisons que de faire “plaisir ” aux US,le pays étant pillé jusqu’à l’os. Une guerre contre l’Iran serait effectivement une déflagration majeure,et redoutable. Pour le moment Trump semble vouloir l’éviter. mais l’attaque contre les installations pétrolières saoudiennes est à double tranchant pour l’Iran. Elle peut donner à réflechir et “faire peur “. Mais elle peut aussi constituer un argument de poids pour ceux qui diront et qui disent déjà,vous voyez,l’Iran est un pays de plus en polus dangereux….et agressif extérieurement,c’ests mùaintenant qu’il fraut yaller avant qu’il ne soit trop tard.Enfin,il serait bon de connaître l’histoire de la région. Et Dieu sait que les peuples du MO ont la mémoire longue. Les perses sont les ennemis des arabes,et les arabes des perses,depuis…toujours en fait.Et c’est là,je l’affirme sans hésiter que se jouera le prochain,prochain acte.Ne pas oublier qu’un pays arabe,la Syrie a actuellement des invités encombrants…la Turquie,l’Iran,le Hezbollah etc. Et Assad est trop fin politicien pour ne pas comprendre que çà ne peut pas durer ad vitam aeternam.

      +4

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  • martin // 20.11.2019 à 12h45

    L’Ayatollah Sistani fait un travail admirable. Fort de son prestige religieux; il avertit le peuple irakien du danger qui le menace tout en proclamant que ses revendications sociales et politiques sont légitimes. Vulgo, “quittez les manifestations dès que des hommes armés s’attaquent aux bâtiments publics et à la police.” Ce faisant:
    1> il met le mouvement social à l’abri,
    2> il contribue à maintenir la pression sur le gouvernement,
    3> et il isole les acteurs du regime change.
    Nasrallah ne dit pas autre chose au Liban. C’est une tactique nouvelle et qui peut réussir. Les peuples du monde entrent dans la maturité politique. La matrice de cette conscientisation des peuples est née en Iran pendant les manifestations de 2016. C’est très beau et très dangereux.

      +4

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  • serge // 20.11.2019 à 16h58

    Le problème de tous ces conflits asymétriques probables (et l’Iran en fait partie puisque sa flotte, son armée de l’air et ses missiles sont vus comme faibles vs les US) est que les potentiels pousse-au-crime (les faucons US en l’occurence) n’ont rien appris de la guerre du Vietnam, au moins. Défense de la nation contre défense d’intérêts privés. Et de plus, les moyens ne sont plus ceux des décennies écoulées. Que penseront les habitants américains lorsqu’une bombe sale pètera à San Diego? Ou quelques bombes artisanales sur le trajet de troupes des plus de 800 bases US dans le monde? Ou les ambassades situées dans les pays dits en développement?

      +2

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  • aleksandar // 22.11.2019 à 13h51

    Il n’y a pas de comportement erratique de Trump.
    Ça c’est la vision des bobos mondialistes qui prennent le reste de l’humanité pour des imbéciles..
    Trump pour le moment se bat contre un ennemi interieur, la mafia démocrate clintonesque qui a tenté avec le FBI et la CIA un véritable coup d’état avec le russiangate.
    Les marges de manœuvre de Trump sont très limitées, le président US a beaucoup moins de pouvoir que le président français par exemple.
    Donc il navigue a vue, donne de temps en temps un os a ronger au Deep State, dit tout et son contraire.
    Mais ce type est un bulldog, il ne lâche jamais rien depuis 60 ans et en plus il est très rancunier.
    Barr et Durham ont commencé a faire le ménage, audition de subordonnés a la CIA et au FBI, enquête sur une agent du FBI soupçonné d’avoir magouillé un document d’enquête etc etc.
    Le rapport Horowitz devrait être explosif sur les magouilles des dirigeants du FBI.
    Avant de juger le président Trump a l’aune des déclarations du candidat Trump, attendons qu’il ait les mains libres.

      +0

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  • Julien // 23.11.2019 à 08h49

    les USA travaillent à cela depuis des années. Dans le grand échiquier il était prévu, pour l’instauration d’un nouvel ordre mondial et pour l’extension du pays dont la constitution ne comprend aucune frontière, j’ai nommé Israel, fidèle toutou des USA ou inversement, de rayer de la carte l’Iran. et paf, comme par hasard, on assiste à des déstabilisations, soulèvements du peuple, avec en gros titre dans la presse mainstream “hausse des carburants, la révolte”, “risque de bain de sang en Iran” etc etc avec de belles photos bien parlantes en illustration. Le travail de destruction de ce magnifique pays millénaire à commencé, merci Israel et son gouvernement d’extrémistes et Washington qui ne vit qu’au travers de la guerre. Je souhaite de tout mon coeur que les Atlantistes se prennent une branlée magistrale et que le monde assiste à leur défaite. Ces gens sont le cancer de notre monde. Pauvres Iraniens… on nous sert le même scénario que l’Irak, La Lybie, La Syrie ….

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