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27.septembre.201327.9.2013 // Les Crises

[Vidéo] The Corporation

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Bonjour,

aujourd’hui, je vous propose un intéressant film, The Corporation, pour votre week-end !

Ce documentaire réalisé par Jennifer Abbott et Mark Achbar montre l’évolution des “Sociétés Anonymes” (appelées Corporations en anglais) aux USA, reprenant leur histoire depuis leur apparition avec la Révolution Industrielle, où elles étaient conçues pour répondre au bien public mais furent détournées de cet objectif par la recherche du profit.

“De même que le requin est une machine à tuer, la Corporation est une machine à faire de l’argent.”

Ce film est basé sur le livre The corporation, the pathological pursuit of profit and power (Les Multinationales, la recherche pathologique du profit et du pouvoir) de Joel Bakan.

Bon visionnage !

19 réactions et commentaires

  • Wow // 27.09.2013 à 05h11

    Ne le prend pas mal, mais wow! Vous les Français êtes 10 ans en retard sur tout. The Corporation a été produit au Canada il y a plus de 10 ans, pourquoi êtes vous toujours en retard les Français?

    Pour vous aider un peu, je vous suggère:

    -Retirez votre tête de votre trou du cul, vous y verrez plus clair
    -Arrêtez de penser que la France est le centre du monde (des milliers de Français ont compris le message en venant étudier au Québec)
    -Apprenez l’Anglais. Vous risquez de prendre 10 ans d’avance sur les autres…

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    • fabrice // 27.09.2013 à 09h14

      Wow, qu’un film date de 10 ans ne signifie pas qu’il ne soit pas d’actualité, personnellement mon film fétiche c’est le soleil vert sorti en 70 et pourtant pas si loin de ce qui pourrait arriver à force de…

      merci d’éviter aussi les généralités, qui relève du french bashing à deux sous, les français voyagent mais n’en font pas des tartines en le criant sur tous les ponts.

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      • Morvan // 27.09.2013 à 09h39

        Merci Fabrice d’avoir répondu à ma place. Il y a des gens qui ne comprendront jamais que dans tous les pays du monde, je dis bien TOUS, il y a des gens qui ont de l’avance sur d’autres, des gens qui ont du retard; il y a des gens biens et des cons, il y a des gens pour la paix d’autres pour la guerre, des pauvres et des riches, et je pourrais continuer ainsi très longtemps. Classer les pays en entier comme fait WOW, c’est participer à monter les pays les uns contre les autres, Moi cela fait 50 ans que j’ai compris cela. Alors qui est en retard ? qui est en avance ?
        Avec toute mon amitié WOW, je ne t’en veux pas, c’est la propagande qui est responsable. Dorénavant soit en avance et j’aurais grand plaisir à te lire. André.

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      • Lisztfr // 27.09.2013 à 10h06

        Mon film fétiche en ce moment c’est Tati, “Jour de fête”, la version couleur… avant, je n’adhérais pas du tout à ce type d’humour, enfin j’avais dû le voir vaguement à la télé, en N&B… trop jeune pour comprendre… Il me reste “Trafic” à voir.

        “Les américains y font c’ qu’ils veulent eux, c’est pas eux qui font pousser tout ça plus vite !” dit la veille.

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    • stephp // 27.09.2013 à 10h22

      Mon film fétiche est “Les Tontons flingueurs” (1963).
      Wow, je te laisse méditer (prend ton temps) cette réplique devenue culte (en France tout au moins, le pays des ringards et des arriérés) prononcée par Lino Ventura:
      https://www.youtube.com/watch?v=CMzgMva5ekk

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    • Magyare // 27.09.2013 à 11h10

      Bonjour,
      C’est vrai wow que vous êtes terriblement en avance:lorsque vous vendez un téléphone,cela ressemble aux poupées Russes, un carton dans un carton dans un carton dans un carton dans du plastique etc…..Au final, vous avez une boîte qui pourrait sans problème contenir un micro onde de grande taille, c’est vrai, je l’avoue, vous avez une avance considérable en terme de respect de l’environnement!et je ne parle pas des sables bitumineux…..
      Bref, votre post n’amène rien!et si vous n’avez rien d’intéressant à dire, eh, bien, abstenez vous,
      Par avance, je vous en remercie.

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    • olivier69 // 29.09.2013 à 13h43

      “Le francais”, ah oui ! Apparemment, il fait bon vivre chez nous, l’étranger ! Notre hospitalité ne vous dérange pas. Ca va : on mange bien, on b…, on discute le bout de gras, ….
      Mais pour payer l’addition ? La galerie n’a pourtant pas l’air de rire en ce moment…
      Clins d’oeil :
      http://www.france-amerique.com/articles/2009/02/11/l-etiquette-francaise-sous-toutes-ses-coutures.html
      http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/12/le-francais-en-vogue-a-new-york_n_2674647.html
      Allez, sans rancunes ! Partez pour New York et peut-être que vous comprendrez mieux le pays.

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  • Morvan // 27.09.2013 à 10h54

    Curieux tout de même, cette attaque simultanée du Canada. Un hasard ?
    Je viens de lire un article de Monsieur Robert Bibeau daté du 26.09 qui ne va pas de main morte pour traiter notre ami Olivier de, je cite : “aporie d’une star de l’économie qui pollue les ondes télé et radio, tout comme ses collègues encombrent les cahiers économiques des journaux qui chaque semaine vous abreuvent de leurs inepties alambiquées (1) [Le blogue d’Olivier Berruyer http://www.les-crises.fr/%5D.
    Source : http://www.alterinfo.net/LE-CRASH-BOURSIER-EST-A-NOS-PORTES-ET-LES-EXPERTS-RADOTENT_a95208.html
    Monsieur Bibeau, je ne sais pas quelle mouche vous a piquée, mais si nous aimons venir lire et écouter Olivier Berruyer, c’est justement parce qu’il n’utilise pas l’insulte et l’injure, qui apparemment fait partie de votre vocabulaire et ne vous grandissent pas.

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  • Magyare // 27.09.2013 à 11h16

    Bonjour,
    Ben, il est jaloux le monsieur ou il touche une commission?ou c’est un larbin de Goldman sachs?peut-être qu’ils commencent à avoir peur que les arguments intelligents d’Olivier ne fasse des petits et viennent casser leurs plans foireux?en tout cas, c’est sûr, il n’a pas l’élégance dOlivier.
    ;O)

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  • Modérateur // 27.09.2013 à 11h20

    Rappel aux intervenants : le sujet de ce post est le film “The corporation”.

    Il est inutile de vouloir parler des français, des canadiens ou des petits hommes verts.

    Tout message contrevenant à ce rappel se verra offrir un voyage direct à la corbeille.

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  • reneegate // 27.09.2013 à 11h48

    d’accord mais c’était trop bon de lire toutes ces réactions. Merci à tous. Continuons à réagir simplement, honnêtement et ensemble.

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  • Benjamin Franklin // 27.09.2013 à 15h03

    Critiquer vertement la société anonyme, c’est bien, presque à la mode, mais c’est un peu facile. Ca disculpe complètement le citoyen de sa responsabilité sociale.

    Parce qu’une entreprise, “ça n’existe pas” : une entreprise, ce sont des propriétaires, des employés et des clients. Quand une entreprise fait le “mal” (=se roule dans le court-termisme, saccage l’Amazonie ou exploite des petits enfants bengalis dans ses sweatshops), ça veut dire que
    1) Ses propriétaires approuvent. Oui, la majorité des propriétaires sont sûrement de fourbes capitalistes assoiffés du sang des pauvres, mais il y en a aussi un certain nombre qui sont des gens plus modestes ou simplement des petits épargnants.
    2) Ses employés approuvent. Dans la masse des employés, j’ai déjà plus de mal à croire qu’il y ait une majorité de requins assoiffés de profits à courts terme. La grève ça existe.
    3) Ses clients approuvent. Pareil que pour le point n°2 : la majorité des ventes des multinationales ne se font pas à une élite capitaliste. En plus, si les employés peuvent avoir l’excuse du “faut bien manger, il n’y a pas le choix”, les consommateurs ont eux largement le choix de ce qu’ils achètent. Et qui plus est, dans notre monde “néolibéral” court-termiste, le commerce fonctionne en flux tendus, zéro stock. Une chute brutale des ventes de 5 ou 10% fait trembler une multinationale facilement. Le boycott, ça existe.

    Si on veut un autre monde, et bien il faut que les citoyens soient prêts à se bouger, à sacrifier régulièrement une partie de leur confort immédiat pour favoriser l’éthique et/ou le long terme, en refusant d’acheter les produits “injustes”, en refusant de travailler dans les entreprises “injustes”.
    Et les citoyens découvriront alors peut-être que le paradis sur Terre nécessite un peu de sueur, et pas juste des invectives sur la cupidité supposée du système capitaliste.

    Nous avons les entreprises que nous méritons.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Cunningham_Boycott
    Des irlandais miséreux et analphabètes ont réussi, au XVIIIe siècle, à faire ce que nous sommes incapables de faire ?

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    • jducac // 27.09.2013 à 17h52

      @ Benjamin Franklin Le 27 septembre 2013 à 15h03

      Si on veut un autre monde, et bien il faut que les citoyens soient prêts à se bouger, à sacrifier régulièrement une partie de leur confort immédiat pour favoriser l’éthique et/ou le long terme, en refusant d’acheter les produits “injustes”, en refusant de travailler dans les entreprises “injustes”….. les citoyens découvriront alors peut-être que le paradis sur Terre nécessite un peu de sueur, et pas juste des invectives sur la cupidité supposée du système capitaliste.

      Je suis prêt à vous suivre, mais alors pourquoi quelques lignes avant déclarez-vous ?

      Quand une entreprise fait le “mal”…….. ça veut dire que…….Oui, la majorité des propriétaires sont sûrement de fourbes capitalistes assoiffés du sang des pauvres……….

      Je vois une incohérence. Que dois-je retenir de vous ? Seriez-vous un agitateur en puissance capable d’entraîner les foules derrière des drapeaux et banderoles imbibés « du sang des pauvres » ?

      Quand on est confronté à une décroissance mondiale d’énergie facile à capter, cette énergie concentrée et non renouvelable qui en deux siècles à fait connaître à l’humanité un niveau de vie moyen qu’elle ne peut pas physiquement maintenir, c’est avant tout à un problème d’analyse, de réflexion, de compréhension et de prise de conscience des difficultés à surmonter par une approche rationnelle qu’il faut s’attaquer.

      Les foules y sont d’autant moins prêtes que rien n’a été fait au niveau de l’enseignement national, surtout depuis 68, pour lui délivrer dès l’école primaire, les connaissances physico-économiques de base permettant de comprendre, au lieu d’inciter les élèves à se constituer en syndicats et à faire grève en défilant sous les drapeaux et banderoles.

      Quelle proportion de personnes, malgré un allongement considérable de la scolarité depuis 40 ans, est selon vous capable de comprendre le problème exposé dans l’étude signalée ci après ?

      http://www.countercurrents.org/chefurka201109.htm

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      • Benjamin Franklin // 27.09.2013 à 20h44

        Le vocabulaire que j’emploie est en partie ironique.
        Je tenais à mettre en évidence deux choses (entre autres) :
        -parmi les gens qui conspuent le “capitalisme” ou le “libéralisme”, concepts souvent fort flous, on trouve aussi beaucoup de personnes bien contentes de profiter de ses apports, et qui renâcleraient beaucoup à abandonner leur ordinateur, leur smartphone, leurs billets d’avion et leurs vêtements bon marché.
        -parmi les fourbes capitalistes, on trouve aussi des entrepreneurs qui méritent leur fortune, tout simplement parce qu’ils ont conçu et vendu un produit qui rend la vie plus facile ou plus agréable à des millions de consommateurs. Et on trouve encore des gens qui ont simplement épargné les fruits de leur travail pour se constituer un capital.

        Le coeur de ma remarque, c’est simplement qu’une société ne peut pas être meilleure que ses membres. Si la population n’est pas suffisamment dynamique, éduquée et altruiste, on pourra concevoir toutes les utopies politiques qu’on veut, avec du bonheur collectif à la pelle, ça ne marchera jamais.
        Et inversement, si la majorité des gens est suffisamment altruiste, dynamique et engagée, alors les gens de bien seront parfaitement capables de s’organiser librement et efficacement pour contrecarrer les authentiques nuisibles, sans qu’il soit nécessaire d’installer des mafias politiques au sommet de la société.

        La qualité morale d’une population est la condition nécessaire et suffisante à sa prospérité. Ce n’est pas pour rien si les grandes vagues de progrès matériel et social ont suivi la progression de l’instruction parmi les masses.

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        • jducac // 28.09.2013 à 08h05

          @ Benjamin Franklin Le 27 septembre 2013 à 20h44

          Le vocabulaire que j’emploie est en partie ironique.

          Cette phrase introductive désamorce complètement les craintes que j’exprimais en m’interrogeant sur qui vous étiez pour déclarer « la majorité des propriétaires sont sûrement de fourbes capitalistes assoiffés du sang des pauvres »

          Je suis maintenant rassuré. Cela me permet de vous dire que je me crois alors en phase avec vos analyses, vos intentions et vos incitations telles que vous l’exprimez dans le reste de vos commentaires sur ce billet. C’est particulièrement le cas lorsque vous dites :

          Si la population n’est pas suffisamment dynamique, éduquée et altruiste, on pourra concevoir toutes les utopies politiques qu’on veut, avec du bonheur collectif à la pelle, ça ne marchera jamais.

          C’est par l’éducation qu’il est possible de reconstruire les bases de ce qui risque de s’effondrer, si les extrémismes politiques, de droite et de gauche, s’emparent des foules et les conduisent sur les voies du désordre, de la révolution et de la violence en évoquant ces images explosives que sont « le sang des pauvres » et « les rapports de forces ».

          Or aujourd’hui, contrairement à ce qui existait encore à l’immédiat après guerre, l’éducation ne se fait plus seulement par l’enseignement scolaire, familial ou religieux, mais il se fait aussi beaucoup sur la base des informations diffusées grâce aux médias et notamment pas internet. C’est pour cela que chacun de ceux qui s’expriment sur les blogs participent à l’éducation des foules et doivent donc être vigilants quant à l’interprétation qui peut être faite de leurs discours, d’où mon intervention.

          Comme vous, je pense qu’il faut se défier des utopies politiques. Elles peuvent d’autant plus être vendues aux peuples que les enseignants et les politiques sont aujourd’hui, comme beaucoup d’autres personnes, déconnectés de la dure réalité de la vie. Elles n’ont pas pris conscience de ce qui la conditionne.

          La qualité morale d’une population est la condition nécessaire et suffisante à sa prospérité. Ce n’est pas pour rien si les grandes vagues de progrès matériel et social ont suivi la progression de l’instruction parmi les masses.

          J’accroche sur le mot « suffisante » et c’est pour cela que j’évoque la conscience. Il ne s’agit pas seulement de la conscience morale ;

          http://fr.wikipedia.org/wiki/Conscience#Conscience_morale

          Il s’agit de prendre conscience des conditions matérielles d’entretien et de perpétuation de la vie, donc de notre espèce. C’est pour cela que j’ai sollicité votre avis sur l’étude présentée par Paul Chefurka. Le sujet traité vous effraie-t-il au point que vous préfériez ne pas en parler ?

          Cela me semble plutôt d’actualité, même si les méthodes d’analyse, qu’on nomme aujourd’hui « analyses fonctionnelles » remontent aux premiers philosophes grecs.

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    • step // 27.09.2013 à 18h13

      1) oui c’est donc pour cela que la responsabilité limité ET la personne morale sont des conneries qu’il faut rayer du droit, c’est totalement déresponsabilisant. C’est du milgram garanti, “ah c’est pas moi c’est la boite qui m’a donné l’ordre….”

      2) et ça ne sert à rien à part emputer tes fins de mois. Si les salariés avait voix au chapitre en commité de direction cela se saurait, et non les bangalais n’ont pas le droit de grève.

      3) A condition que l’opacité sur les pratiques des boites soient levées (ce contre quoi elles luttent avec acharnement), que les médias jouent donc leur rôle (ce serait assez nouveaux vu les liens capitalistiques qui les enserrent) , ET qu’il y ait un modèle positif (de boite vertueuse vers lequel se tourner). Car des 10aines de boites qui font des tee shirt il y a, mais qui proposent presque toutes la même externalité sociale. Ce n’est pas tout de dire “aah le vilain”, si il n’y a que des vilains”.

      Ce n’est pas si simple d’appliquer ton programme simple de conversion vertueuse, et les corporations parient justement sur l’impossibilité pratique. Quid pour équilibrer le rapport de force ?

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      • Benjamin Franklin // 27.09.2013 à 20h45

        1) là dessus nous sommes parfaitement d’accord, je crois même qu’on en avait déjà parlé

        2) Mais évidemment que les salariés n’ont pas droit au chapitre, tu m’avais d’ailleurs raconté une expérience personnelle à ce sujet. Donc si tu veux changer le système, il faut avoir le courage de sortir du système. Si la majorité des travailleurs estime que leur travail est vraiment sous-payé par rapport à ce qu’ils produisent, et bien ils n’auront aucun mal à balayer le marché s’ils se mettaient à leur compte, en transformant le profit du patron en baisse de prix.
        Les irlandais du comté de Mayo ont accepté des pertes personnelles assez conséquentes pour réussir à briser le pouvoir de Boycott. Sommes-nous moins éduqués et organisés qu’eux ?

        3) Je suis tout à fait d’accord. Il ne suffit pas de pleurnicher en disant “les méchants”. Si une entreprise est pourrie, on passe à la concurrence. Et si la concurrence n’existe pas, et bien on la crée !
        Cf ma réponse à jducac : s’il existe une majorité de gens altruistes et éduqués, une boîte “éthique” trouvera un marché sans problème. Si ce n’est pas le cas, c’est que nous ne méritons pas mieux. Faut changer les hommes avant de changer les structures, et quand les hommes ont changé, les structures suivent

        Et pour répondre à ta dernière question : ce n’est pas un “programme” que je vends, c’est un simple constat de comment marchent les choses. Si j’avais un programme, ce serait le suivant : commencer par éduquer les gens.

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  • Lisztfr // 27.09.2013 à 20h00

    J’en suis à 1h24.

    La puissance de manipulation des firmes est grande, mais le consommateur développe des résistances contre le matraquage publicitaire. On montre par ex. que trop de messages portant sur un produit ne vont que susciter le rejet de celui-ci

    Je pense que l’image des marques décline depuis quelques années, les enquêtes montre un moindre attachement aux marques, donc aux rêves, aux modèles qu’elle véhiculent…

    Les nouvelles technologies rendent la main, je l’espère, aux individus…

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  • Lisztfr // 28.09.2013 à 00h46

    Très bon film ; il n’y a pas justement de fin de l’Histoire, toute stabilité est illusoire y compris celle d’un monde gouverné par les multinationales.

    La question du pouvoir politique se posait avant, du temps de Foucault et de Baudrillard ensuite, de Bourdieu… Baudrillard avait tendance à penser que si Foucault avait pu décrire si bien son fonctionnement, c’est que déjà il était en perdition… un reliquat. Et actuellement que reste-t-il même du pouvoir symbolique cher à Bourdieu (ou de l’arbitraire culturel) ? En fait pas grand chose… C’est pourquoi aussi des mouvements comme Occupy WS et les indignés etc n’arrivent pas à se structurer. C’est ça le changement de civilisation, on passe d’une société œdipienne a une société des égaux, on sort d’un certain archaïsme patriarcal en fait… sans s’en rendre compte.

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