Les Crises Les Crises
31.janvier.201331.1.2013 // Les Crises

[Action !] Aide pour le sujet bancaire (comptes + montage vidéo)

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Bonne nouvelle : je serai auditionné la semaine prochaine par la rapporteure du projet de loi de séparation des activités bancaires. 🙂

Les banquiers ont été auditionné hier. La vidéo est en ligne ici.

J’ai besoin de coup de main d’une ou deux personnes qui maîtrisent un peu la notion de compte de résultat / bilan, voire, si possible mais pas indispensable, dans le monde bancaire…

J’ai aussi besoin d’un pro du montage (simple) vidéo.

Si vous voulez donner un coup de main, merci de m’écrire.

45 réactions et commentaires

  • Incognitototo // 31.01.2013 à 03h27

    3:16 – Mince, à cette heure-là les insomniaques ou couche-tard que nous sommes auraient-ils réussi à mettre le serveur de l’AN en surchauffe ?… Impossible d’avoir accès à plus de 5 minutes de vidéo…

    Pas le trac Olivier ? Bon, dope-toi s’il le faut… et n’oublie pas qu’on est très nombreux avec toi : 24 522 personnes ont déjà signé la pétition…

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    • alain maronani // 31.01.2013 à 04h10

      Depuis Montréal, impossible d’accéder la video plus de 3 minutes…il est pourtant 4 heure du matin a Paris….

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  • Douarn // 31.01.2013 à 04h19

    Essai de lecture de lecture infructueux après 2 min de visionnage ici en Nouvelle Calédonie le jeudi 31 janvier à 14h13 (heure locale ; 4h13 heure de Paris)

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  • Fabrice // 31.01.2013 à 06h45

    J’espère que tu pourras Olivier donner en référence le Verbatim aux personnes présentes cela donnera à réfléchir en sortant de l’audition.

    J’espère que tes propos sauront avoir le même effet sur nos députés que sur tes lecteurs, en tout cas mes félicitations pour cette audition quelque part cela prouve que ton travail est reconnu. 😉

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  • eeemmm // 31.01.2013 à 07h42

    Disponible à ce lien sinon : http://www.youtube.com/watch?v=FMYskjEvHlU

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  • Vénus-Etoile du Berger // 31.01.2013 à 07h43

    Félicitation Olivier.Bravo.

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  • Irribarria Fernandez // 31.01.2013 à 09h06

    Bonjour,
    Vous faite un superbe travail, ne lâché pas l’affaire on est avec vous
    Cordialement
    Franck

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  • Téji // 31.01.2013 à 09h48

    Beau résultat : face à de tels géants, on ne pourra gagner qu’à coups de petites étapes
    mais ça avance, bravo Olivier !
    au passage, j’ai pu charger la vidéo sans problème ce matin (370Mo)

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  • Patrick-Louis Vincent // 31.01.2013 à 09h55

    Qu’est-ce que c’est que ce mot “rapporteure”. La langue française ne reconnaît pas la féminisation des fonctions. L’on dit “un rapporteur”, “un auteur” ou un “écrivain”, que ceux-ci soient de sexe masculin ou féminin. Il faut en finir avec la féminisation des fonctions pour faire plaisir à la gente féminine. Cela devient insupportable.
    D’ailleurs, si l’on voulait vraiment féminiser le mot, selon les règles de la grammaire, l’on devrait dire “rapporteuse” et non “rapporteure”.

    Cette parenthèse faite, je te souhaite une bonne audition, claire et convaincante.

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    • Np237 // 31.01.2013 à 10h26

      Bah oui évidemment : un rapporteur, un président, un auteur…
      Une secrétaire, une assistante, une infirmière…

      La langue française n’a pas de problème de genre, nooooon…

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    • Vénus-Etoile du Berger // 31.01.2013 à 10h30

      Ce n’est pas pour faire plaisir à la gente féminine.

      La langue française est une langue VIVANTE et magnifique, pour rester vivante elle doit évoluer sinon elle mourra et finira en langue MORTE.

      Arrêtez d’être épidermique, un peu de tolérance mon cher Patrick-Louis Vincent.

      Bonne journée à vous et également à tous.

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      • Jacques Payen // 31.01.2013 à 10h48

        D’accord mais à condition qu’on proscrive les horreurs !

        “Écrivaine” sonne comme une injure à la féminité !

        Un peu d’imagination : il existe un substitut élégant et drôle !

        Masculin : un écrivain. Féminin : une plume !

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        • Vénus-Etoile du Berger // 31.01.2013 à 11h04

          effectivement, vous avez raison

          une plume est plus élégant et convient davantage.

          bonne journée à vous

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          • fx // 31.01.2013 à 13h31

            ah non Vénus !
            si j’étais une femme je ne me satisferais pas de cette pirouette. Une écrivaine, en quoi c’est pas bien ? c’est très bien au contraire. Il faudrait aussi clarifier pour les mots maire, et préfet. On ne sait jamais comment s’adresser à une femme maire ou préfet. Et elles même, ne savent pas trop comment se faire appeler. On a eu une préfète qui voulait qu’on dise préfète, et en même temps une sous-préfète qui voulait qu’on l’appelle madame le sous-préfet. Bon on s’éloigne un peu du sujet !

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          • Patrick-Louis Vincent // 31.01.2013 à 14h13

            C’est très simple fx, quand l’on s’adresse au maire et que celui-ci est une femme, l’on dit Mme le Maire. Pour un ministre, Mme le Ministre. J’avais un directeur général qui était une femme ; elle a toujours signé ses courriers “directeur général”, car elle estimait, à juste titre, qu’elle signait au nom de la fonction qu’elle occupait, et non en son nom personnel.

            En Français, nous n’avons pas le genre neutre, comme en Anglais ou en Allemand. C’est pourquoi, il est d’usage de prendre le masculin pour désigner des fonctions pouvant être occupées par des hommes ou des femmes, ou pour désigner le genre humain. Ainsi l’on dit que l’homme est bipède, qu’il soit mâle ou femelle.

            Tout cela relève du bons sens. Si vous faîtes une recherche dans les archives d’un journal, vous ne vous dîtes pas, “quelle est la journaliste qui a écrit cet article”, car cela supposerait que vous la connaissez déjà pour en connaître le sexe. Vous dîtes “quel est le journaliste qui a écrit cet article”, parce que vous ne savez pas, précisément, qui l’a écrit.

            Idem : dans 25 ans, les étudiants diront “quel est le ministre qui a pondu un décret sur la nationalité des enfants issus d’une GPA à l’étranger”. C’est seulement après avoir fait sa recherche, qu’il découvrira que l’auteur était une femme.

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          • Alex Hanin // 04.02.2013 à 16h59

            @Patrick-Louis

            Vous essayez de démontrer ce qui n’est qu’un avis, avec des arguments pas toujours convaincants.

            Lorsque vous achetez du pain, dites-vous “Bonjour madame le boulanger ?” “Boulanger” est pourtant bien une fonction, comme ministre ou journaliste.

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          • Patrick-Louis Vincent // 04.02.2013 à 17h55

            @Alex,
            Boulanger est un métier et pas une fonction. Ministre est une fonction et pas un métier.

            Aussi je dis bonjour Mme le Ministre si le ministre est une femme, et bonjour madame à la femme du boulanger. L’on ne dit pas davantage “bonjour M. le Boulanger”. “Bonjour Monsieur, c’est suffisant.

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          • Vénus-Etoile du Berger // 10.02.2013 à 21h03

            @plv vous exprimez “bonjour madame à la femme du boulanger”

            pour faire simple, utiliser boulangère

            boulanger est aussi un adjectif, on peut dire aussi boulangère.
            relatif à la fabrication du pain et à sa commercialisation.

            Sinon, boulangère nom féminin existe, dans le petit Larousse 2002.

            En 2013 je suppose que boulangère existe toujours dans le petit Larousse 2013.

            boulanger, boulangère, nom: personne qui fait et vend du pain

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          • Patrick-Louis Vincent // 11.02.2013 à 10h35

            @Vénus,

            Je me demande si vous avez lu ce que j’ai écrit. La langue française distingue les fonctions des métiers. Boulanger est un métier qui peut être le fait d’un boulanger ou d’une boulangère ; cuisinier et cuisinière, etc…

            Premier Ministre, ministre, maire, préfet, ne sont pas des métiers, mais des fonctions. Dès lors, que cette fonction est exercée par un homme ou par une femme ne change pas le genre de la fonction. L’on dit Mme le Premier Ministre et non Mme la Première Ministre ou Mme la Première Ministresse.

            C’est pourtant simple : “ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément”, dixit Boileau.

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          • Vénus-Etoile du Berger // 12.02.2013 à 07h38

            @ Patrick Louis Vincent, je vous invite à lire correctement ce que j’écris

            vous écrivez, je vous cite “Je me demande si vous avez lu ce que j’ai écrit. La langue française distingue les fonctions des métiers. ”

            La langue française n’est pas maître dans la distinction de la fonction et du métier.
            L’académie française n’avait pas été consultée.
            Un premier ministre en 1984 a créé une commission sans consulter l’académie française.
            Un rapport sur la féminisation a été écrit sur le plan juridique.
            Au niveau juridique des articles ont été établis sur des conséquences juridiques et institutionnelles de la féminisation.

            La langue française n’est donc pas décisionnaire, c’est du juridique créé par des hommes n’appartenant pas à l’académie française.

            En 1998 Lionnel Jospin a écrit une circulaire qui préconise la féminisation des noms de métiers en français.

            “La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres : controverse

            En 1984, le Premier ministre crée une « commission de terminologie relative au vocabulaire concernant les activités des femmes ». Le décret indique notamment que « la féminisation des noms de professions et de titres vise à combler certaines lacunes de l’usage de la langue française dans ce domaine et à apporter une légitimation des fonctions sociales et des professions exercées par les femmes ».

            L’Académie française, qui n’avait pas été consultée, fait part de ses réserves dans une déclaration préparée par Georges Dumézil et Claude Lévi-Strauss. Elle dénonce en particulier le contresens linguistique sur lequel repose l’entreprise : il convient de rappeler que le masculin est en français le genre non marqué et peut de ce fait désigner indifféremment les hommes et les femmes ; en revanche, le féminin est appelé plus pertinemment le genre marqué, et « la marque est privative. Elle affecte le terme marqué d’une limitation dont l’autre seul est exempt. À la différence du genre non marqué, le genre marqué, appliqué aux êtres animés, institue entre les deux sexes une ségrégation. » Aussi la féminisation risque-t-elle d’aboutir à un résultat inverse de celui qu’on escomptait, et d’établir, dans la langue elle-même, une discrimination entre les hommes et les femmes. L’Académie conteste enfin le principe même d’une intervention gouvernementale sur l’usage, jugeant qu’une telle démarche risque « de mettre la confusion et le désordre dans un équilibre subtil né de l’usage, et qu’il paraîtrait mieux avisé de laisser à l’usage le soin de modifier ».
            Une circulaire du Premier ministre recommanda, en 1986, de procéder à la féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres dans les textes officiels et dans l’administration. Elle ne fut guère appliquée. Puis, en 1997, certains ministres du gouvernement préconisèrent pour leur compte la forme féminisée « la ministre », ce qui provoqua une nouvelle réaction des académiciens. Dans une circulaire du 6 mars 1998, le Premier ministre constata le peu d’effet du texte de 1986, mais recommanda à nouveau la féminisation « dès lors qu’il s’agit de termes dont le féminin est par ailleurs d’usage courant ». Il chargea la commission générale de terminologie et de néologie de « faire le point sur la question ».

            Le rapport de la commission a été remis au Premier ministre en octobre 1998. Il rappelle qu’une intervention gouvernementale sur l’usage se heurterait très vite à des obstacles d’ordre juridique et pratique, et qu’on peut douter, de toute façon, qu’elle soit suivie d’effet. Il établit une nette différence entre les métiers d’une part (où les formes féminines sont depuis toujours en usage et ne posent pas de problème particulier), et les fonctions, grades ou titres d’autre part, qui doivent être clairement distingués de la personne. La fonction ne peut être identifiée à la personne qui l’occupe, le titre à la personne qui le porte, etc. ; pour cette raison, l’utilisation ou l’invention de formes féminines n’est pas souhaitable.
            http://www.academie-francaise.fr/la-langue-francaise/le-francais-aujourdhui

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    • medomai // 31.01.2013 à 10h39

      Courage Olivier !

      Et n’oubliez pas

      “Di nuovo concludo, che un principe debbe stimare i grandi, ma non si far odiare dal popolo.” (Il Principe, Capitolo Decimonono)

      “Et de nouveau je conclus qu’un Prince doit estimer les Grands, mais ne pas se faire haïr du Peuple.” (Ch XIX)

      Au plaisir de vous lire.

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  • Marcus // 31.01.2013 à 11h07

    Bonne audition Olivier !

    Tu sais ce que tu as à leur dire :

    “Les banques on les ferment et les banquiers on les enferment” LOL

    Amicalement.

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  • Cervus45 // 31.01.2013 à 13h18

    Bravo Olivier et à tous ceux qui se mobilisent sur ce dossier

    Le compte-rendu officiel est en ligne et disponible en version Pdf
    http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/cr-cfiab/12-13/c1213060.pdf

    Pour détendre l’ambiance et confirmer que nos troupes sont actives sur plusieurs fronts :

    Troisième panier réussi d’affilée, pour Cynthia FLEURY, ce 30 janvier 2013
    Cet après-midi sur le parquet de c’est dans l’air, la meneuse de jeu prend au vol la balle de la meilleure manière, au moment où on abordait les circonstances par lesquelles une crise systémique bancaire majeure aurait été évitée en 2008.
    Dans une partie engagée sur le thème de “les politiques peuvent ls gérer seuls un pays?”, notre équipière s’empare d’une passe de Christophe BARBIER sur le thème de l’intelligence citoyenne qui progresse, fait une passe à Roosevelt2012, aux économistes atterrés, à Gaêl GIRAUD et autres animateurs de l’actuel débat sur la réforme bancaire.
    Abordant par l’aile gauche, l’équipe des crazy banksters, elle déborde l’adversaire Oudéa sur ses propos tenus aujourd’hui à l’assemblée nationale, quant à la faible portée de la loi de son allié gouvernemental de circonstance, avec un taux de réussite ridicule de 0,75%. Cynthia reprend alors le ballon et sous l’œil d’un public conquis terrasse l’adversaire arrogant, tout en gardant un stoïcisme très philosophe.
    Et dans un geste accompli..et désormais rodé…..Gooooaaaal! Au pardon je m’égare basket!!

    Bravo Cynthia. Le 1% a du se sentir tout petit et nous un peu plus grands.

    Retransmission du match en différé par le lien suivant dès maintenant :
    http://www.france5.fr/c-dans-l-air/videos/38168 Index 38:40

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  • astap66 // 31.01.2013 à 13h25

    Je signale un article de Médiapart (pour ceux qui y sont abonnés) lien:http://www.mediapart.fr/journal/france/310113/banques-les-deputes-decouvrent-une-reforme-minuscule qui fait un intéressant résumé de ces premières auditions devant la commission.
    Edifiant.

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  • papps // 31.01.2013 à 13h33

    Tiens, la démocratie aurait elle encore un semblant de souffle face à la corruption généralisée??
    Il faut en tout cas mettre les banquiers devant leurs responsabilités et contradictions : soit la séparation, soit une responsabilité pénale intégrale de l’ensemble des dirigeants (sur plusieurs années) en cas de mise en oeuvre d’une garantie publique (ou même les 2).
    Faut être logique, s’il n’y pas de risque avec le modèle de banque universelle alors aucun risque d’aller en prison non plus 🙂
    Bien à vous

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    • Incognitototo // 31.01.2013 à 13h53

      + 1 !!! ;o)))

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    • chris06 // 31.01.2013 à 15h14

      “Faut être logique, s’il n’y pas de risque avec le modèle de banque universelle alors aucun risque d’aller en prison non plus”

      bien sûr qu’il y a d’immenses risques avec le modèle de banque universelle, mais il en va de même avec toute banque qui fait crédit et ne garde en réserve qu’une fraction (qui plus est minuscule) des dépôts.

      mes questions sont donc:

      1. une “banque universelle” fait elle prendre plus de risques à ses déposants qu’une banque qui se contente de faire des prêts hypothécaires aux ménages pour financer l’achat de logements (appelée, de manière totalement équivoque, “banque de dépôts”)?

      2. pourquoi l’Etat devrait il garantir les dépôts d’une banque qui se serait contentée de faire des crédits hypothécaires pour l’achat de logements à des prix complètement surévalués et à des ménages qui ne pourront jamais les rembourser en temps de crise et quand la bulle s’effondre?

      3; que vaut une garantie publique des dépôts quand on sait que l’Etat peut faire défaut à tout moment ou demander à sa banque centrale de faire tourner la planche à billets sans limites pour compenser les pertes occasionnées par les défauts d’actifs toxiques privés?

      Merci à ceux qui auraient les réponses à ces questions

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      • papps // 31.01.2013 à 17h57

        Je suis d’accord, toute gestion des risques entraînant la mise en oeuvre d’une garantie publique devrait conduire à des poursuites pénales (Dexia, subprimes etc…). Le problème du ‘too big to fail’ et de l’aléa moral ne sera sans doute pas (seulement) réglé en séparant banque de dépot et banque d’investissement.
        C’est pourquoi selon moi, il faut insister sur la responsabilité pénale des banquiers, seul argument porteur de ‘prudence’.
        Après il n’en reste pas moins qu’une activité de crédit non titrisé à destination des particuliers, ça devrait être accessible en termes de gestion du risque même pour un banquier… Le HFT, marché des dérivés (10x le PIB mondial) et autres prêts aux Hedge Funds, c’est plus chaud! C’est sur que le rendement du capital est bizarrement pas le même…

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        • chris06 // 31.01.2013 à 18h47

          Il s’agirait peut être plutôt de se poser la question de savoir pourquoi une activité à risques privée doit jouir d’une garantie publique, non?

          Tant que ça sera le cas, on pourra essayer de réguler autant qu’on veut, ça ne marchera pas!

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          • papps // 31.01.2013 à 22h02

            Oui tout à fait d’accord, mais ça me semble insuffisant. En l’absence de sanction pénale, la finance inventera toujours un nouveau moyen de structurer et faire reprendre discrètement des risques par un établissement ‘pigeon’ respectable et garanti en l’état actuel des textes (cf Northern Rocks gavée de prêts ‘respectables’ titrisés ou AIG de CDS ‘produit de couverture légitime’ => le régulateur découvre le ‘vrai’ risque d’un produit quand c’est déjà trop tard et que les établissements garantis en sont remplis…)

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      • Benjamin Franklin // 01.02.2013 à 11h19

        En fait la séparation des banques signifierait simplement que seules les banques “officiellement” de dépôt disposeraient d’une garantie publique.
        Les banques universelles ne disparaîtraient pas, puisque rien n’interdirait une banque “officiellement” d’investissement de proposer des dépôts non garantis.

        Alors certes, ça ne vaut pas une suppression complète de la garantie publique, mais ça la réduit déjà.

        Malheureusement, la séparation bancaire est effectivement l’arbre qui cache la forêt : tant que la banque centrale aura le monopole de la monnaie de base et pourra en faire usage pour sauver des banques illiquides, cette mesure sera de toutes façons d’une efficacité microscopique…

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        • Surya // 01.02.2013 à 12h42

          Sauver des banques illiquides ne pose pas de problème. C’est sauver des banques illiquides et insolvables qui pose problème.

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          • Benjamin Franklin // 01.02.2013 à 13h29

            D’accord à 90%, mais quand une banque est illiquide, c’est quand même parce qu’elle avait promis à ses clients des conditions de liquidité qu’elle n’est pas en mesure d’assurer…

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          • Surya // 01.02.2013 à 14h31

            Normalement une banque (ou toute entreprise d’ailleurs – il y a des jurisprudences intéressantes sur le sujet) qui devient illiquide peut se refinancer sans problème; hors conditions exceptionnelles (marché interbancaire gelé)

            Pour une banque illiquide (solvable ou non d’ailleurs) le législateur a prévu l’article L612-33 du code monétaire et financier 😉

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      • Alex Hanin // 04.02.2013 à 17h14

        1) Je ne sais pas.

        2) Jadis, la garantie des dépôts bancaires n’existait pas, ce qui causait des bank-runs ravageurs en temps de crise. D’après moi, la question n’est pas de fournir ou non une garantie, mais de la fournir à des banques correctement régulées.

        3) La BC peut effectivement faire tourner la planche à billet, ce qui n’a apparemment pas trop mal marché pour éviter l’effondrement du système bancaire. Donc la garantie publique “vaut” bien quelque chose, même si certains considèrent la planche à billets comme immorale.

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  • fabien775 // 31.01.2013 à 14h35

    Quand on voit la suffisance de ses dirigeants de banque qui donnent l’impression de détenir la vérité, on se rends bien compte qu’ils vivent dans un autre monde. Ils doivent avoir l’impression d’être les rois du monde, mais parfois, les têtes sont coupées quand le petit peuple en arrive au point ou li n’a plus rien à perdre, chose qui pourrait arriver si la situation dépasse les limites de l’acceptable.

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  • BIGGLOP // 01.02.2013 à 01h36

    Afin de “responsabiliser” les dirigeants des établissements financiers, pourquoi ne pas leur imposer la forme juridique de la société en commandite par actions dans laquelle les associés commandités sont indéfiniment et solidairement responsables des dettes sur leurs biens propres ?

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    • Incognitototo // 01.02.2013 à 03h02

      Absolument, d’autant que cette forme de société est majoritairement utilisée en Allemagne, pour les entreprises courantes… ceci expliquant que le modèle rhénan est aussi basé sur des habitudes juridiques qui s’enracinent profondément dans la responsabilité des patrons…

      Cependant, on aurait bien d’autres moyens d’engager la responsabilité des dirigeants, si on voulait bien appliquer nos lois, entre autres, sur l’acte anormal de gestion…

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      • BIGGLOP // 01.02.2013 à 16h02

        Sur les autres moyens d’engager leur responsabilité, notamment sur l’acte anormal de gestion, cela ouvrirait un débat très technique et complexe sur le droit des affaires et code pénal appliqué. Le précédent gouvernement a produit un “travail” considérable pour exonérer les dirigeants d’entreprises de certaines responsabilités aussi bien civiles que pénales, avec par exemple une forte diminution des délais de prescription. Pour les procédures, elles s’étaleraient sur des années….

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    • chris06 // 01.02.2013 à 16h11

      @BIGGLOP,

      “cherche bons gros pigeons associés commandités pour reprendre banque taux de levier 30:1 et bilan > 1000 milliards truffé d’actifs toxiques (genre SG ou BNP)”

      m’étonnerait que les candidats se battent aux portillons mais vous pouvez toujours passer une annonce pour voir…

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  • Patrick Luder // 01.02.2013 à 03h59

    David contre Goliath … le suspens est total 😉

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    Alerter
  • Jacques Coeur // 01.02.2013 à 15h19

    Bonne nouvelle Olivier.
    Tous mes encouragements.

    Euh… Tu crois que tu vas pouvoir parler des 20 000 €/jour que touchent les patrons de banques ? 😉

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    Alerter
  • Franck // 02.02.2013 à 20h26

    Un autre petit proverbe pour vous aider à réussir votre audition dans la grande machine législative, japonais celui-là :
    “On ne fait pas pousser les plantes en tirant dessus.”

    Meilleurs voeux.

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    Alerter
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