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6.mars.20206.3.2020 // Les Crises

Biden ment depuis des années sur son passé concernant l’Irak

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Source : Consortium News, Sam Husseini, 14-01-2020

Dans le débat de mardi soir, Sam Husseini aimerait que le candidat démocrate à la présidence soit enfin confronté à une critique sérieuse pour son soutien à la guerre en Irak.

Joe Biden lors du débat des primaires de décembre. (Capture d’écran)

Le candidat démocrate à la présidence Joe Biden et ses collaborateurs comme l’ancien secrétaire d’État John Kerry continuent de prétendre à tort qu’il n’était pas favorable à l’invasion de l’Irak.

Mais le camp du sénateur Bernie Sanders vient de mettre en lumière une vidéo de Biden s’exprimant à la Brookings Institution en juillet 2003, après l’invasion, dans laquelle il exprime son soutien pour « finir ce travail » en Irak et déclare : « Le président des États-Unis est un dirigeant audacieux et il est populaire ».

[DERNIÈRE HEURE : Une vidéo ressort, dans laquelle @JoeBiden critique les démocrates anti-guerre, loue Bush pour avoir mené l’Amérique dans la guerre en Irak et promet qu’il soutiendra la poursuite de la guerre par Bush

« Le président des États-Unis est un dirigeant audacieux et il est populaire… Je le soutiendrai et beaucoup d’autres le soutiendront. »]

Pour ce qui est de montrer le soutien de Biden à la guerre, cette vidéo n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Dans ce discours devant la Brookings Insitution (vidéo), Biden profère des mensonges effrontément favorables à la guerre, affirmant que Saddam Hussein « a violé tous les engagements qu’il a pris. Il a joué au chat et à la souris avec les inspecteurs en désarmement. Il n’a pas tenu compte des énormes lacunes dans les déclarations d’armes qui ont été documentées par les inspecteurs en désarmement des Nations unies et soumises par eux au Conseil de sécurité des Nations unies en 1998, et chaque nation de ce Conseil pensait qu’il possédait ces armes à l’époque. Il a refusé de se plier à toutes les conditions ».

Un tissu de mensonges

C’est un tissu de mensonges. Le gouvernement irakien a communiqué une quantité massive d’informations en 2002. Il a accepté de laisser entrer les inspecteurs en désarmement de l’ONU bien avant le vote du Congrès qui a autorisé la guerre – un vote qui, selon Biden, était justifié pour donner à Bush un plus grand pouvoir pour faire entrer les inspecteurs en Irak.

En outre, le précédent régime d’inspection des armements, l’UNSCOM, a pris fin en 1998, non pas parce que Saddam Hussein les a mis dehors, mais parce que le président Bill Clinton a ordonné leur retrait, à la veille de son vote de destitution prévu, pour permettre la campagne de bombardements Desert Fox.

Opportunément le camp de Biden a mis Kerry sur cette affaire puisque les falsifications de Kerry concernant l’Irak sont remarquablement similaires à celles de Biden. Kerry est peut-être le sénateur démocrate dont le travail a autant contribué à la guerre en Irak que celui de Biden. Cela a notamment conduit à ses contorsions lors de l’élection de 2004 où il était le candidat du Parti démocrate et a perdu contre George W. Bush.

Lorsque j’ai interrogé Kerry en 2011 sur son vote en faveur de l’invasion de l’Irak, il a déclaré : « Je n’ai pas voté pour la guerre en Irak. J’ai voté pour donner au président une autorité dont il a abusé et qu’il a détournée. Et à partir du moment où il l’a utilisée, je m’y suis opposé. »

Un autre mensonge. Kerry a en fait attaqué l’idée d’un retrait d’Irak à ce moment-là, disant même en décembre 2003 : « Je crains qu’à l’approche des élections de 2004, l’administration n’envisage ce qui équivaut à une stratégie de fuite », adoptant en fait une position encore plus militariste que celle de Bush. Voir aussi à partir d’août 2004 sur CNN : « Kerry soutient le « oui » sur la guerre en Irak ».

Il est remarquable de constater le peu d’attention que Biden a reçu pour son rôle dans l’invasion de l’Irak. Sanders a surtout critiqué le vote de Biden, mais à part cela, Biden a été président de la commission des relations étrangères du Sénat. Il a été critiqué par des analystes et des inspecteurs en désarmement de premier plan pour les auditions qu’il a présidées et qui ont conduit à la guerre.

La députée Tulsi Gabbard, considérée par beaucoup comme une candidate anti-guerre, a carrément épargné Biden. Lors d’un débat l’année dernière, Gabbard a déclaré à propos de Biden : « Il avait tort – il a dit qu’il avait tort ».

Ainsi, Biden pourrait être en mesure de devenir le candidat démocrate – et affronter Trump lors des élections générales – avec un examen minimal de son rôle majeur dans la pire décision politique de notre vie. Il est également dans une position pire que celle d’Hillary Clinton en 2016 pour affronter le pseudo-isolationnisme « America First » de Trump .

Lors du débat du Parti démocrate de septembre, sur ABC News, Biden a menti sur son bilan en Irak, tout comme il l’avait fait lors des deux premiers débats.

Regardez :

[Joe Biden : « En ce qui concerne l’Irak, le fait est que, vous savez, je n’aurais jamais dû voter pour donner à Bush l’autorité d’y aller et de faire ce qu’il a dit qu’il allait faire ». #DemocraticDebate]

Lors du débat de juillet, Biden a affirmé : « Dès le moment où la campagne ‘choc et effroi’ a commencé, j’ai été opposé à cet engagement, et j’ai été aussi direct que n’importe qui au Congrès. »

Quand il fait cette déclaration pour la première fois, elle n’a suscité pratiquement aucune critique, à l’exception de Stephen Zunes, un universitaire spécialiste du Moyen-Orient, qui a écrit « Biden Is Doubling Down on Iraq War Lies » [Biden double la mise sur les mensonges de la guerre en Irak, NdT]. Dans cet article, Zunes décrit une grande partie du bilan de Biden, y compris son insistance en mai 2003 – quelques mois après l’invasion de l’Irak – sur le fait qu’« il y avait suffisamment de preuves pour aller en Irak ».

Lors du débat de septembre, il a voté en faveur de l’autorisation de l’invasion de l’Irak pour « permettre aux inspecteurs d’entrer pour déterminer si oui ou non quelque chose se faisait avec des armes chimiques ou des armes nucléaires ».

Mais le vote du Congrès a eu lieu le 11 octobre 2002 (voir le discours de Biden à l’époque).

Et à ce moment-là, l’Irak avait accepté de laisser revenir les inspecteurs en désarmement. Le 16 septembre 2002, le New York Times rapportait « Les inspecteurs de l’ONU peuvent revenir sans condition, dit l’Irak ». (C’était immédiatement après qu’une délégation organisée par l’Institute for Public Accuracy – où je travaille – se s’était rendue en Irak).

Le journaliste indépendant Michael Tracey, qui a interviewé Biden dans le New Hampshire l’automne dernier, a rapporté que Biden avait affirmé de façon ridicule qu’il s’était opposé à l’invasion de l’Irak avant même qu’elle ne commence. Biden a déclaré : « Oui, je me suis opposé à la guerre avant qu’elle ne commence ». Voir l’article de Tracey : « Joe Biden’s Jumbled Iraq War Revisionism » et la vidéo.

And by that time Iraq had agreed to allow weapons inspectors back in. On Sept. 16, 2002, The New York Times reported: “U.N. Inspectors Can Return Unconditionally, Iraq Says.” (This was immediately after a delegation organized by the Institute for Public Accuracy — where I work — had gone to Iraq.)

Independent journalist Michael Tracey, who interviewed Biden in New Hampshire last fall, reported that Biden made the ridiculous claim that he opposed the invasion of Iraq even before it started. Said Biden: “Yes, I did oppose the war before it began.” See Tracey’s piece: “Joe Biden’s Jumbled Iraq War Revisionism“ and video.

Biden a d’abord soutenu, avec le sénateur républicain Richard Lugar, un projet de loi qui aurait quelque peu limité la capacité de Bush à lancer une invasion de l’Irak entièrement à sa guise. Mais l’administration Bush s’est opposée à cette mesure. On aurait pu penser qu’une telle opposition amènerait Biden à conclure que le fait que Bush insiste pour ne pas avoir de contrainte serait une raison de ne pas lui donner un chèque en blanc. Mais Biden a finalement voté pour la législation donnant à Bush la liberté complète que le président souhaitait.

Résolution soutenant Bush

Bush a fini par lancer la guerre en disant aux Nations unies de faire sortir les inspecteurs en désarmement – mettant ainsi un terme à leur travail – avant de lancer une campagne de bombardements. Immédiatement, Biden a co-parrainé une résolution soutenant Bush.

Tracey écrit : « Il n’est pas certain que le sénateur du Delaware croit vraiment à l’histoire qu’il raconte actuellement, ou si c’est le produit de son apparent déclin cognitif ». Mais, Biden a menti sur l’Irak pendant des années et des années et des années et des années. Il a été président de la commission sénatoriale des relations étrangères en 2002 et a présidé des auditions qui ont été qualifiées de truquées à l’époque par de véritables critiques de l’invasion de l’Irak.

Pourtant, les innombrables mensonges de Biden sur l’Irak – qu’il ne cesse de multiplier jour après jour – n’ont pas encore été suffisamment examinés. Biden a parlé à Tim Russert sur « Meet the Press » en 2007 des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein : « Le vrai mystère, c’est que s’il n’en avait plus, pourquoi ne l’a-t-il pas dit ? »

Bien sûr, le gouvernement irakien, en 2002 et avant, avait clamé qu’il avait procédé au désarmement. Et le gouvernement américain et les médias se sont largement moqués de ces affirmations.

Saddam Hussein a dit à Dan Rather dans « 60 Minutes » en février 2003 :

« Je crois que [les préparatifs militaires américains dans le Golfe] ont en fait été menés en partie pour couvrir l’énorme mensonge qui a été diffusé contre l’Irak au sujet des armes chimiques, biologiques et nucléaires. Et c’est sur cette base que l’Irak a effectivement accepté la résolution [des Nations unies] – il l’a acceptée, même si l’Irak était absolument certain que ce qu’il avait dit – ce que les responsables irakiens … n’avaient cessé de dire, que … l’Irak était dépourvu de telles armes – était vrai. Mais l’Irak a accepté cette résolution … afin de ne pas permettre une mauvaise interprétation de sa position … afin de montrer clairement que l’Irak n’était plus en possession de telles … armes. [Voir dans FAIR : « Le « secret » de Saddam. »] »

Mais de telles remarques en provenance d’Irak ont été tournées en dérision. Le 13 novembre 2002, le New York Times a rapporté « Les États-Unis se gaussent de l’Irak qui prétend ne pas avoir d’armes de destruction massive ». L’administration Bush, rapporte le journal, « a rejeté aujourd’hui l’affirmation de Saddam Hussein selon laquelle il ne possède pas d’armes de destruction massive comme étant une invention. Mais les conseillers du président Bush ont déclaré qu’ils ne céderaient pas aux provocations en révélant les renseignements qu’ils avaient recueillis pour le contredire avant que l’Irak ne fournisse un inventaire complet des stocks d’armes au début du mois de décembre. »

De même, le 9 décembre 2002, l’International Herald Tribune titrait : « Les sénateurs rejettent la déclaration d’armes irakiennes à l’ONU » : « Des copies d’une déclaration irakienne de 12.000 pages sur les armes interdites sont parvenues aux bureaux de l’ONU à Vienne dimanche et étaient en route pour les Nations Unies à New York pour analyse, mais les sénateurs américains des deux partis ont rejeté son contenu comme étant des mensonges. Et ils ont parlé d’une guerre probable qui, selon eux, bénéficierait d’un soutien étonnamment large. »

Ces sénateurs ont agi ainsi sans même avoir pris connaissance des documents.

L’article continuait : « Le sénateur Richard Lugar, républicain de l’Indiana, futur président de la commission des relations étrangères, a déclaré qu’il supposait que le rapport irakien serait « une pure manœuvre d’obstruction ». Le candidat démocrate à la vice-présidence en 2000, le sénateur Joseph Lieberman du Connecticut, a qualifié cette déclaration de « 12 000 pages et de 50 kilos de mensonges » ». L’article citait également Biden qui disait que Bush allait probablement « avoir tout ce dont il a besoin, toute l’aide, toutes les bases au Moyen-Orient » et une coalition « plus grande que ce que quiconque avait prévu ».

Ce que Biden a fait, c’est aider à assurer que la guerre se produise tout en essayant de se décharger de ses responsabilités. Il a aidé à fabriquer la voiture de Bush, l’a remplie d’essence, a vu que Bush était ivre, lui a donné le permis de faire ce qu’il voulait – et lui a ensuite demandé de faire preuve de responsabilité pendant qu’il lui remettait les clés. Finalement, Biden fait semblant d’être choqué que les rues soient jonchées de corps mutilés.

Biden est l’exact opposé du sénateur Wayne Morse, l’un des deux seuls sénateurs à avoir voté contre la résolution sur le Golfe du Tonkin – un faux prétexte utilisé par Lyndon Johnson pour aggraver la guerre du Vietnam en 1964. À ceux – comme Biden en 2002 – qui soutenaient qu’il fallait soutenir le président, Morse a répondu qu’ils ne comprenaient pas la Constitution ni leurs responsabilités en tant que sénateurs :

« Pourquoi ne pas donner au président un vote de confiance ? C’était le jargon des loyalistes : Nous devons soutenir notre président. Depuis quand devons-nous soutenir notre président, ou devrions-nous le faire, lorsque le président propose un acte anticonstitutionnel ? Et donc, ces loyalistes ont dit que même si je vais soutenir mon président, je veux lui montrer que j’ai confiance en lui. Je veux l’avertir que je ne lui donnerai pas un chèque en blanc. Cela ne veut pas dire que je ne m’attends pas à ce qu’il me consulte à l’avenir. Cela ne veut pas dire que le président peut envoyer des troupes supplémentaires sans me consulter, moi, un sénateur des États-Unis. Et vous savez, j’ai respectueusement, mais en utilisant un langage qu’ils comprenaient, dit que c’est juste une absurdité. Je veux dire à mes collègues du Sénat, vous êtes consultés en ce moment même. »

Si seulement Biden comprenait aussi ses responsabilités.

Sam Husseini est un écrivain et un militant politique. Il est directeur de la communication de l’Institute for Public Accuracy, une organisation à but non lucratif basée à Washington qui promeut les experts progressistes comme sources alternatives pour les journalistes des médias grand public. Il tweete @samhusseini.

Source : Consortium News, Sam Husseini, 14-01-2020

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

Fritz // 06.03.2020 à 07h36

Non seulement le président Hussein avait permis aux inspecteurs de l’ONU (Hans Blix et Mohammed el-Baradei) de venir en Irak, fin 2002, mais en outre il avait demandé aux Américains de préciser eux-mêmes quels sites litigieux il fallait inspecter. Pouvait-on être plus accomodant ?

Non seulement Biden a menti, mais en outre il fait partie des criminels contre la paix que les pays civilisés doivent proscrire et poursuivre, pour les arrêter, les juger et les condamner à une sentence définitive, comme Blair et Bush. Biden est aussi responsable de magouilles et de corruption en Ukraine, aggravées par une ingérence flagrante (pour virer le procureur Chokine) et par sa responsabilité dans le déclenchement de la guerre du Donbass, en avril 2014.

Naturellement, la remontée du criminel Biden est saluée par le journal de révérence :
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/05/primaires-democrates-aux-etats-unis-joe-biden-ou-le-retour-du-centre_6031918_3232.html

34 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 06.03.2020 à 07h14

    Bah, tout ce qui l’intéresse, c’est le pouvoir et l’argent. Le pouvoir pour l’argent, l’argent pour le pouvoir. Il serait vain de vouloir rechercher une once d’attitude morale ou « responsable » chez ces gens-là. Il se trouve même des personnes pour voter pour ces gens qui sont corrompus et mentent comme ils respirent. Biden père et fils (cf. Ukraine), c’est un cas d’école.

      +26

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    • LibEgaFra // 06.03.2020 à 07h26

      Rien de nouveau sous le soleil. Donnons la parole à ceux qui « les » connaissent bien:

      « Homme Blanc a la langue fourchue comme celle du serpent.
      Sa langue dit une chose et son coeur en pense une autre.
      Sa parole ne vaut rien, sa signature non plus. Ses traités, il ne les respecte jamais.
      Son avidité est sans limites, sans bornes, toujours les autres doivent reculer devant lui.
      Même la Nature, même les animaux, même nous, les Premiers Hommes qui étaient là bien avant son arrivée. »

      La suite ici:

      https://www.babelio.com/livres/McLuhan-Pieds-nus-sur-la-terre-sacree-Extraits-I-II/625284

      La notion de Terre sacré est inadmissible: c’est le profit qui est sacré. Lui seul.

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  • Fritz // 06.03.2020 à 07h36

    Non seulement le président Hussein avait permis aux inspecteurs de l’ONU (Hans Blix et Mohammed el-Baradei) de venir en Irak, fin 2002, mais en outre il avait demandé aux Américains de préciser eux-mêmes quels sites litigieux il fallait inspecter. Pouvait-on être plus accomodant ?

    Non seulement Biden a menti, mais en outre il fait partie des criminels contre la paix que les pays civilisés doivent proscrire et poursuivre, pour les arrêter, les juger et les condamner à une sentence définitive, comme Blair et Bush. Biden est aussi responsable de magouilles et de corruption en Ukraine, aggravées par une ingérence flagrante (pour virer le procureur Chokine) et par sa responsabilité dans le déclenchement de la guerre du Donbass, en avril 2014.

    Naturellement, la remontée du criminel Biden est saluée par le journal de révérence :
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/05/primaires-democrates-aux-etats-unis-joe-biden-ou-le-retour-du-centre_6031918_3232.html

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    • tepavac // 06.03.2020 à 21h27

      Républicain, Démocrate, pas-trops-demeuré, Trump…
      Vous devriez lire les commentaires des intervenants aux States, vous y remarqueriez, à-contrario du vacarme médiatique, que certains représentants qui se prétendent tantôt Républicains ou Démocrates, font partis en réalité de l’organisation de la CIA.
      Que cela soit les Bush ou les Clintons, le point commun est bien l’ingérence de ce tentaculaire service de coup tordu. Trump aussi caricaturale soi-il, Sanders aussi mais pas seulement, sont les victimes de ce service.
      Mais bon, c’est pas notre problème. Le notre c’est d’évacuer de nos administrations tous ces zélés de ce club très très agressif.

        +1

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    • Nicole de Nicomaque // 07.03.2020 à 01h14

      @Fritz

      Merci pour votre intervention. J’ai moi-même failli tomber de ma chaise lorsqu’une journaliste interviewé sur Slate.fr se réjouissait de  » la remontada  » de M.Biden, un type d’orientation « centriste » qui allait pouvoir « rassurer » les foules. Je me demande bien en quoi – au vu aussi de ce que nous vivons si sinistrement ici en France – un dit  » centriste  » peut en soi être « rassurant ». Surtout je ne vois pas en quoi un type qui aida à l’extermination du peuple irakien doublé d’un fieffé menteur sur toutes sortes de sujets et d’un ploutocrate cynique & arrogant ( voir dossier « Ukraine-Gate » ) peut ajouter à l’apaisement général. S’il y a décidément une dégénérescence cognitive chez pas mal de politiques oligarques US, il y a aussi pas mal de paresse intellectuelle chez un grand nombre de journalistes français qui non seulement refusent de penser par eux-même en répétant des éléments de langage rebattus et stériles sans travailler plus profondément leurs dossiers mais aussi en ne voyant pas que leur parole n’est au fond que le miroir sociologique de leur propre condition, sans lien quel qu’il soit avec les faits ou la vérité journalistique.

        +12

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    • Lohr64 // 07.03.2020 à 20h49

      Je me préparais a une réponse énergique a votre commentaire mais après relecture je pense seulement que vous ne réalisez pas bien combien vous êtes loin de la réalité de notre quotidien aux USA.
      Pour confirmer ou non votre idée que tout le monde veux se débarrasser de Trump, il vous faudra attendre Novembre et nous verrons ce qu’il en est.
      Pour indice, regardez les chiffres de participation aux meeting des différents candidats:
      Avant chaque journée de vote dans les Etats, les candidats Democrates et Trump organisent des meetings. Chaque candidat Democrate parle devant des groupes de taille très limitée, Trump parle a guichet fermé devant des salles de 15000 personnes avec autant ou plus dehors!
      Pour ce qui est de Biden, il n’a pas commence en Ukraine. Pour l’Irak, son fils était, soit trop jeune, soit en cure de desintox donc c’est le frère de Sleepy Joe qui bénéficiait des largesse des aides américaines aux alentours d’un milliard et demi pour construire des logements en Irak.
      Quand « au désastre sociétal »…création de 7 millions d’emplois en trois ans, on se dirige vers le plein emploi. Vous voyez ça pour demain en Europe?

        +6

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  • Christian Gedeon // 06.03.2020 à 07h47

    En même temps il était le vice président du président Obama grand va t en guerre et menteur devant l’Eternel. Et copain comme cochon avec Crazy Hillary . Les démocrates sont du genre agressif!

      +35

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  • Czerny // 06.03.2020 à 08h00

    Il ment ,il triche ,il vole ,la main sur le coeur en chantant God Bless America….En somme, le candidat parfait pour les démocrates .

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    • Damien // 06.03.2020 à 09h55

      Le candidat parfait pour les États-uniens.

        +11

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  • calal // 06.03.2020 à 08h07

    Certains predisent que biden s’effacera pour faire partie d’un ticket Michelle Obama-biden.
    D’autres parlent de Tulsi gabbard candidate democrate « oubliee ».
    Nous verrons. Vu a quelle vitesse les cygnes noirs deboulent en 2020,bien malin qui peut predire ce qui peut se passer jusqu’en novembre.Et apres les promesses et le baratin de campagne,il faudra voir les actes reels poses par le futur president.e .
    L’election de trump en 2016 a bien ete un changement de paradigme pour le monde occidental. L’hypothese d’une guerre sans merci entre deux camps de dominants en occident reste un modele explicatif tout a fait coherent.
    L’imperialisme neoconservateur, neoliberal et corrompu TINA (clinton,biden,obama,macron) contre un capitalisme plus entreprenarial,national et moins imperialiste (trump).
    Je reste convaincu que le destin du monde occidental se joue lors de ces elections presidentielles americaines ci.

      +12

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    • Damien // 06.03.2020 à 10h02

      Moins d’impérialisme de la part de Trump? Que faites-vous de sa politique sud-américaine (Venezuela, Brésil, Bolivie, etc.)? Et même de celle à l’égard de la RPC? Ce n’est pas aussi de l’impérialisme à outrance ? Au final, Trump-Biden, c’est du pareil au même, et c’est bien là le drame, car les deux me semblent aussi dangereux.

        +17

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  • Séraphim // 06.03.2020 à 08h08

    Ce qui nemanque pas de sel actuellement, c’est la tournure des arguments de campagne de Joe Biden, relayés in extenso par les « experts » français des US: Joe Biden est une victime. De quoi? Des « accidents de la vie »! Il a perdu sa femme dans un accident de voiture, puis son fils de maladie. Ça équivaut à un service militaire dans la guerre du Pacifique (Kennedy, donc). Si vous vous gaussez, c’est que vous n’avez pas de coeur! Son système de pickpocket en Ukraine, c’est des pacotilles pour un homme qui a tant souffert. Il est de la trempe du soldat qui a planté le drapeau à Iwo Jima. Un peu de pitié quand même ! C’est sûrement une bonne raison de voter pour lui

      +22

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  • emmanueL // 06.03.2020 à 08h12

    Finalement, y-a-t-il un sujet sur lequel il ne mente pas ??

      +21

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  • RGT // 06.03.2020 à 08h29

    Ce qui me sidère toujours, c’est la capacité des médias (et leur amnésie chronique) à persuader l’opinion qu’un dirigeant politique important est « l’homme providentiel » qui inonde la planète de ses bienfaits.

    Tout homme politique (qui a de fortes chances de remporter une élection) n’est motivé que par son propre intérêt à court terme et louvoiera en fonction des opportunités et des sondages.

    Et quand il se fait prendre le doigt dans le pot de confiture, qu’il ne peut trouver aucune échappatoire, il viendra la bouche en cœur prétendre qu’il a été « trompé » et que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

    Quand on constate la capacité de nuisance (dans le cas des politicards US on atteint des sommets incommensurables) on ne peut être convaincu que d’une seule chose : La population est quand-même franchement abrutie pour se rendre aux urnes afin d’apporter son soutien à ses futurs tortionnaires.

    Le problème, c’est qu’un véritable homme providentiel ne peut PAS participer à la compétition vers le pouvoir : Il sera immédiatement balayé par les autres concurrents et par leurs chiens de garde afin d’éviter que la situation ne dégénère et devienne réellement intenable pour les ploutocrates qui seuls décident à la destiné des nations.

    En cas d’élu non adoubé par l’oligarchie, nous verrions refleurir les « hommes forts » si utiles à « remettre de l’ordre » dans nos « sociétés décadentes ».

    Qui de tous temps a facilité l’a prise de pouvoir de ces « bienfaiteurs » ?

    Les mêmes qui nous « conseillent » de faire « le bon choix » actuellement en nous incitant à voter pour faire barrage à la « peste noire ».

      +20

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  • Eric83 // 06.03.2020 à 08h33

    Avant le « super tuesday », Biden était dans les pâquerettes et les médias MSM – tous pro démocrates hormis Fox News – vendaient du « Buttigieg, du Warren ou encore du Klobuchar » comme probable futur champion démocrate contre Trump.

    Au « super tuesday », Biden a fait un carton !? et les 3 « élus » ci dessus, avant d’avoir gagné la primaire, ont tous abandonné depuis mardi de même que Bloomberg qui aura dépensé, paraît-il, 700 millions de dollars de campagne en quelques semaines !

    Et devinez quoi, ils se sont ralliés à la candidature de Biden…qui a largement le temps de se faire rattraper par la justice US ou ukrainienne.

    Il semble donc que le DNC ait choisi le « tout sauf Sanders » avec un rassemblement derrière Biden…même si celui-ci n’a aucune chance contre Trump, car Trump est pour le DNC est ses sponsors hautement préférable au « socialiste » Sanders. Et puis Sanders a fait une « erreur » de taille, s’attirer les foudres d’Israël et du DNC en ayant indiqué que lui, Président, déménagerait l’ambassade US de Jérusalem.

      +22

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    • Kiwixar // 06.03.2020 à 10h25

      « Et puis Sanders a fait une « erreur » de taille »

      Un peu comme Marine LP qui semble toujours faire des erreurs de taille (débat d’entre 2 tours) pour pouvoir continuer à gérer tranquillement sa ptite PME, Sanders n’a peut-être pas du tout envie (à 78 ans) d’être président d’un radeau en perdition. Il essaie peut-être juste de semer ses idées (la sécurité sociale universelle notamment) pour qu’elles mûrissent un peu plus tard.

      Ce serait étonnant (et dommage) que les prochaines élections US se jouent entre deux vieux hommes blancs (73 ans pour Trump, 77 ans pour Biden)… Espérance de vie moyen aux USA : 78 ans.

        +10

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    • jc // 08.03.2020 à 08h51
  • Patrique // 06.03.2020 à 08h39

    Il a aussi le soutien indéfectible des journalistes français qui qualifient cet extrémiste de « modéré » et qualifient le social-démocrate Sanders de « radical ». Avec de tels journalistes on n’a pas besoin de propagandistes.

      +41

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  • VERITS // 06.03.2020 à 08h40

    Il ne faut quand même pas oublier que les trois principaux  » cavaliers de l’apocalypse  » de la guerre du golfe ont été
    Dick CHENEY
    Donald RUMSFELD
    Paul WOLFOWITZ

    Pour accomplir leurs méfaits ils n’ont même pas hésité à dénoncer et donner l’identité d’une agente de la CIA

    Valérie Palme qui par l’intermédiaire de son mari, dénonçait les fausses rumeurs des armes de destructions massives

      +24

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    • tepavac // 06.03.2020 à 13h12

      Merci pour ce lien, qui entre autre reli ce billet sur le sujet du « GendNote », et ceux qui détiennent l’outil du renseignement. Au profit de qui, de quel objectif, au détriment de quoi???

      L’affaire Plame-Wilson est un scandale politique américain dans laquelle le pouvoir dévoile l’identité d’un agent secret de la Central Intelligence Agency, Valerie Plame, laquelle est l’épouse d’un ambassadeur américain, Joseph Wilson,

      Joseph Wilson n’est pas n’importe qui, il avait fait libérer et sortir 150 ressortissants américains retenus en otage par le régime de Saddam Hussein.

      En février 2002 : à la demande de la CIA, cet ancien ambassadeur, Joseph Wilson, est envoyé au Niger pour enquêter sur un éventuel trafic de matériau nucléaire avec l’Irak. Il s’agissait de prouver que l’Irak de Saddam Hussein avait bien essayé de se procurer de l’uranium pour construire une arme nucléaire. Après enquête, Joe Wilson n’a rien trouvé confirmant cette allégation. Pire, il a prouvé que les documents sur lesquels se fondait l’administration Bush étaient des faux. C’est le Scandale du Nigergate.

      Le scandale des falsifications du Niger est un scandale politique qui vient d’Italie. Des agents italiens ont confectionné, pour le compte des autorités américaines, un dossier fictif sur l’achat présumé d’uranium (du yellowcake du Niger) par Saddam Hussein. Ce dossier a fourni la caution morale pour l’intervention américaine en Irak.

      Voilà où commence l’affaire Plame.

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    • Nicole de Nicomaque // 07.03.2020 à 01h28

      @ Verits

      Il est bon de le rappeler, vous avez raison. Vous oubliez cependant si je puis me permettre – au delà de G.W.Bush et de Condoleezza Rice – le Juge néonazi, John Yoo qui fabriqua les moyens juridiques (!) pour permettre à l’armée américaine de torturer en masse et de violer toutes les Conventions de Genève. Mais il y a tellement de salauds dans cette histoire que la liste serait trop longue ici à écrire. Aucun tribunal de Nuremberg ne viendra non plus les inquiéter. Ils mourront tous dans leurs lits.

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  • hyac // 06.03.2020 à 09h47

    C’est angoissant cette succession de présidents considérant la guerre comme une alternative normale dans leur panoplie d’actions pour garder le pouvoir…..un monde de fous puants…

    hyac

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  • Michel Le Rouméliote // 06.03.2020 à 10h42

    Biden désigné par la convention démocrate et les républicains n’ont plus qu’à mettre sur la table tous ses tripatouillages en Ukraine et ses mensonges sur l’Iraq, et bim ! Trump réélu avec 60% des voix et 49 États sur 50 !

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    • Nicole de Nicomaque // 07.03.2020 à 01h44

      @Michel Le Rouméliote.

      Oui, exact ! Si Joe Biden devient le candidat corrompu du parti démocrate, il n’est vraiment pas certain qu’il devienne un jour président. Face à Trump, il ne faut pas un énième oligarque menteur qui ferait pâle figure avec l’original si médiatiquement spectaculaire, il faut un candidat qui rompe avec l’identique et soit le signe véritable d’un changement de paradigme. Dès lors, je n’en vois plus qu’un. J’ose espérer que Madame Elizabeth Warren saura trouver la force politique adéquate pour se rallier à M.Sanders. Elle pourrait être une excellente vice-présidente. Un ticket gagnant !

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  • Séraphim // 06.03.2020 à 10h53

    Ce qui nemanque pas de sel actuellement, c’est la tournure des arguments de campagne de Joe Biden, relayés in extenso par les  »experts »’ français des US: Joe Biden est une victime. De quoi? Des  »accidents de la vie »! Il a perdu sa femme dans un accident de voiture, puis son fils de maladie. Ça équivaut à un service militaire dans la guerre du Pacifique (Kennedy, donc). Si vous vous gaussez, c’est que vous n’avez pas de coeur! Son système de pickpocket en Ukraine, c’est des pacotilles pour un homme qui a tant souffert. Il est de la trempe du soldat qui a planté le drapeau à Iwo Jima. Un peu de pitié quand même ! C’est sûrement une bonne raison de voter pour lui

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    • Nicole de Nicomaque // 07.03.2020 à 01h53

      @ Séraphim

      Oui. Les fameux  » accidents de la vie « . Pauvre Joe Biden !

      Pour un type qui a directement permis que 500 000 civils irakiens soient exterminés, torturés, déchiquetés, suppliciés, brûlés vifs, tabassés, violés, j’ai personnellement du mal à embrasser le chœur médiatique enamouré envers lui. Si je pense plutôt à sa femme et sa fille au destin terrible et tragique, je n’ajoute pas ma larme envers un type corrompu et criminel qui devrait plutôt passer avec ses congénères devant la Cour Pénale Internationale.

        +6

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  • Denis // 06.03.2020 à 11h07

    Et pourtant il ne choque pas dans le paysage!
    Menteur, escroc, assassin, que des qualités pour faire
    carrière.
    Heureusement, ce n’est pas en France que l’on aurait
    ce genre de personnage! 🙂

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  • lon // 06.03.2020 à 12h36

    Il ne faut pas s’étonner que le marigot mainstream français se pâme devant le retour de Biden , qui serait le seul à pouvoir barrer la route à Trump . Quand on a appelé à voter Macron pour faire barrage au  » fascisme » on garde les bonnes habitudes . Le pire c’est que cette position est partagée par de nombreux démocrates américains, pas forcément fans de Biden , mais décidés à « dégager le Donald » . Au final,si ça marche, on aura un Macron américain d’extrême centre , en version gériatrique , aussi vulgaire et menteur que Trump, et avec une politique pire que la sienne . Une chose que je laisse au Biden c’est la qualité de son chirurgien esthétique , visage de jeune vieux, du grand art .

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  • Gilles // 06.03.2020 à 17h06

    Il est évident que la « démocrature » étatsunienne magouillera au maximum pour empêcher le candidat Sanders.
    Les démocrates n’hésiteront pas à présenter leur candidat, Biden, bien que celui-ci présente des symptomes sérieux de sénélité. A lire:
    https://caitlinjohnstone.com/2020/03/05/stop-calling-it-a-stutter%E2%80%8A-%E2%80%8Ahere-are-dozens-of-examples-of-bidens-dementia-symptoms/
    Que Trump ou Biden soit le prochain , quelle importance? que ce soit les élites républicaines ou « démocrates du centre », le système leur va bien: ils garderont leur place. L’intérêt général: rien à foutre!!

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    • jc // 06.03.2020 à 17h23

      Côté magouilles internes au parti démocrate, cf. l’article de Barbara Boland (traduit) dans https://www.dedefensa.org/article/desastre-dans-liowa-bouffe pour savoir qui compte les votes (pour reprendre une célèbre citation de Staline)

        +2

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    • Nicole de Nicomaque // 07.03.2020 à 02h02

      @ Gilles

      J’ai entendu à la radio que le jour du « Super Tuesday » , il y avait eu encore plein de problèmes avec les « machines ». Il y avait eu déjà un problème quelques jours avant dans l’Etat de l’Iowa. Décidément, c’est fou les problèmes qu’ils ont aux USA avec les machines à voter ! Première puissance mondiale, les USA ont pourtant tous les quatre ans – lorsqu’un candidat sort du gué – des problèmes avec « les machines ». Ce fut le cas aussi pour la candidature d’ Al Gore en 2000 avec le problème des « cartes perforées » (!) …. Tant d’obsolescence minutieusement programmée sidère au XXI° siècle.

        +9

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  • clauzip12 // 06.03.2020 à 23h15

    Je pense que suivre la campagne,imaginer le vainqueur avec qqs arguments non vérifiés et un exercice déprimant.
    Le milieu politique et administratif est totalement corrompu par l’argent.
    La justice avec les affaires Alstom et autres se conjugue parfaitement avec les intérêts économiques.
    Ils jouent entre eux,une étude universitaire,Princeton en l’occurrence à constaté que le militaro industriel primait sur tout précedent l’administration et le politique,enfin les élites.
    50% à peu prés de la population compte pour rien ou presque.
    Le pire ,c’est que c’est une référence,demandez donc à Macron et tous nos premiers ministres,présidents de la république…ex youns leadeurs ce qu’il sont allés foutre dans une université aux USA ou sont formés également les cadres de la CIA.
    Fermez les yeux,ne pensez pas vous savez ou nous allons,si nous n’y sommes pas déjà!

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  • petitjean // 07.03.2020 à 18h05

    La santé de Joe Biden en question, dans le cadre des élections américaines à venir
    c’est à lire
    « Il semble bien, en effet qu’à côté du personnage qu’on connaît et des conformismes divers qui en font un favori du Système, l’ancien vice-président soit affecté de graves problèmes de santé touchant son comportement et ses capacités cognitives. On trouve dans un texte de J. Hawk, sur SouthFront.orgce 7 mars 2020, un passage substantiel consacré à cette question, largement justifiée par nombre de comportements de Biden durant ces premières semaines de campagne. » (…)
    https://www.dedefensa.org/article/candidat-surprise-usa-2020-alzheimer

      +2

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