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26.février.201926.2.2019 // Les Crises

Khalid Essa : Taxi un métier en danger ? Par Thinkerview

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Source : Thinkerview, Youtube, 18-02-2019

Khalid Essa: Syndicat de Taxi “le Front”

Source : Thinkerview, Youtube, 18-02-2019

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Albert // 26.02.2019 à 10h03

On va pas regretter les taxis d’avant : sales et malpolis. Leur plaque a perdu de la valeur, mais ils l’ont obtenue gratuitement de l’Etat. Si elle avait de la valeur c’est parce qu’ils ont en fait un marché privé.
Ils ne sont pas les seuls à perdre du chiffe d’affaires quand le marché évolue. Trop facile de demander des indemnisations.

8 réactions et commentaires

  • Albert // 26.02.2019 à 10h03

    On va pas regretter les taxis d’avant : sales et malpolis. Leur plaque a perdu de la valeur, mais ils l’ont obtenue gratuitement de l’Etat. Si elle avait de la valeur c’est parce qu’ils ont en fait un marché privé.
    Ils ne sont pas les seuls à perdre du chiffe d’affaires quand le marché évolue. Trop facile de demander des indemnisations.

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    • jp // 26.02.2019 à 13h41

      les taxis parisiens méritent leur mauvaise réputation. Et c’est piree que ce qu’on croit : il y a qq temps, des aveugles se sont plaint que les taxis ne les prennent jamais, au prétexte que des passagers voyants sont parfois allergiques aux poils de chien, et que donc les aveugles avec avec chien guide “polluent” leur voiture.
      C’était dans une liste de discussion interne, donc je n’ai pas de sources.
      De mon côté, ma pire expérience à Paris : j’avais mon nouveau né très malade dans les bras et voulais aller au plus vite chez le pédiatre, aucun taxi ne s’est arrêté, ils me passaient tous sous le nez

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    • Fred79 // 26.02.2019 à 16h33

      “Leur plaque a perdu de la valeur, mais ils l’ont obtenue gratuitement de l’Etat. Si elle avait de la valeur c’est parce qu’ils ont en fait un marché privé.”
      Je suis bien d’accord, mais il y a tout de même négligence de la part de l’Etat qui a fait des chauffeurs de taxis, les propriétaires de ces plaques jusqu’en 2014 et qui maintenant libéralise le marché brutalement, sans tenir compte des dégâts occasionnés.
      Il y aurait dû avoir des le début, obligation de la part du chauffeur de taxi qui cessait son activité de restituer sa plaque à l’autorité qui lui avait délivrée, à charge pour elle de la remettre gratuitement à un nouveau demandeur.

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  • DocteurGrodois // 26.02.2019 à 10h57

    Je ne me réjouit pas de leurs difficultés, mais je peux vous dire que les taxis parisiens sont parmi les plus mauvais des pays développés (mais pas au niveau d’Athènes, quand même).

    En mettant à part les problèmes réglementaires et fiscaux évidents, ce qui a fait le succès des VTC (et de Uber en particulier), c’est que les passagers laissent un avis sur leur chauffeur et vice-versa, ainsi que le traçage GPS. Ça incite à la bonne conduite de part et d’autre.

    Concrètement les taxis pourraient instituer un système similaire, et peut-être au passage se mettre d’accord avec un constructeur sur un ou deux modèles standards.

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  • Recits d’Yves // 26.02.2019 à 21h27

    Je vais être à contre-courant mais je crois qu’il y a l’occasion de rénover une profession mal aimée avec des règles sociales et environnementales fortes pour mettre en évidence que les VTC ne sont qu’un outil aux mains d’ultra-libéraux dont nous savons les objectifs.
    Si un candidat à la mairie de Paris propose de rattacher les taxis parisiens au transport public d’IDF (incluant les transports sanitaires) en tant que mission d’intérêt publique, je voterai pour rien que pour mettre Uber & compagnie par terre.

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    • traroh // 27.02.2019 à 13h26

      Et ça voudrait dire quoi, au juste ? Subventionner des entrepreneurs privés, encore ???

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      • Recits d’Yves // 27.02.2019 à 23h02

        Il convient d’abord de re-préciser tout ce qui touche à l’infrastructure publique ou au service public doit être financée par l’argent public et l’Etat doit en rester propriétaire. Une flotte de véhicule publique peut très bien être financée par l’argent public.
        Les opérateurs privés pourrait alors utiliser aussi les infrastructures mais sous conditions notamment de respect des lois sociales ou environnementales.
        Pour travailler et faire des affaires sur le marché français, ils faut d’abord qu’ils respectent le droit français et ce sans aucunes dérogations possibles.

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  • Xavier D. // 27.02.2019 à 05h05

    Les acquis et les privilèges disparaissent … L’avenir est à ceux qui arriveront à s’adapter à ce monde qui change très vite … Au Brésil, je voyais des taximen jouant aux cartes sur le parking d’un hotel, attendant les clients. En même temps, j’observais des voitures Uber prenant et déposant des clients de même hôtel … Ces taximen ne semblaient pas vraiment se rendre compte de ce qui était en train de se passer. Si une activité professionnelle n’arrive pas à s’adapter au monde d’aujourd’hui, elle finira par disparaître, tout simplement …
    Je suis désolé de le dire mais je pense que l’activité de taximen a vécu ces beaux jours … Il est temps de penser à faire autrement et oser sortir de sa zone de confort qui est en train, inéluctablement, de se rétrécir.

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