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7.mai.20167.5.2016 // Les Crises

Les 17 meilleures blagues de l’ultime “sketch” de Barack Obama à la Maison-Blanche, par Timothée Vilars

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J’ai eu du mal à analyser ceci.

Première lecture : c’est très très drôle

2e lecture : mais comment le Président des USA peut-il s’abaisser à ça ?

3e lecture : n’est-ce pas un signe de recul sur la fonction, assez salvateur ? Ca évite ça :

Bref, un peu comme le fou du roi au Moyen-Âge – sauf que ce n’était jamais le roi à l’époque…
4e lecture : … ?

Source : Le Nouvel Obs, Timothée Vilars, 01-05-2016

Un exercice délicat mais qu’il adorait : pour son 8e et dernier dîner des correspondants, Barack Obama a régalé samedi soir le tout-Washington de plaisanteries acerbes sur les médias, le monde politique et… Donald Trump.

Il fallait une apothéose. Dans six mois, Barack Obama ne sera plus qu’un “lame duck”, tel qu’on qualifie le président américain pendant la période de transition entre l’élection de novembre et l’investiture de son successeur, en janvier. C’est donc pour la dernière fois ce samedi 30 avril que le 44e président américain a pris le micro au dîner de gala annuel des correspondants de presse de la Maison-Blanche, pour 32 minutes de mitraille hilarante en direction de ses alliés, ses adversaires, et surtout de lui-même.

Pour ce rendez-vous devenu incontournable au fil des décennies, l’équipe du président américain a travaillé pendant des semaines sur le texte.

“C’est l’un des discours les plus difficiles de l’année”, explique à l’AFP Cody Keenan, 35 ans, qui dirige l’équipe des auteurs des discours de la Maison-Blanche.

Il est de tradition dans cet exercice que le président n’épargne personne, quitte à adopter un ton très grinçant. Barack Obama en avait fait une de ses marques de fabrique, et s’est même fendu d’un “mic drop” à la fin de son discours samedi soir, lâchant son micro par terre à la façon des popstars qui veulent signifier que leur prestation a été tellement parfaite qu’il n’y a plus rien à ajouter.

Voici un florilège des meilleurs extraits de son discours, dont vous pouvez retrouver l’intégralité sur YouTube.

Donald Trump

0’10” : “Bonsoir tout le monde. C’est un honneur d’être à mon dernier… et peut-être LE dernier dîner des correspondants de la Maison-Blanche. Vous avez tous l’air en pleine forme ; la chute de la République n’a jamais eu meilleure allure”.

12’27” : “Le président du parti républicain Reince Priebus est également avec nous ce soir. Je dois le dire, vous avez bien mérité une petite sortie. Félicitations, j’ai entendu parler de vos derniers succès… Le parti, le processus de nomination, tout va à merveille ! Continuez comme ça.”

17’48” : “On sent comme une confusion au parti républicain. Sur les invitations du dîner de ce soir, où on vous demandait de choisir entre viande et poisson, un bon nombre d’entre vous ont écrit ‘Paul Ryan’ [président de la Chambre des représentants, que l’establishment républicain espère substituer à Ted Cruz et Donald Trump lors de la Convention en juillet]. Ça ne faisait pas partie des options : viande, ou poisson. Vous n’aimez peut-être ni la viande ni le poisson… Mais c’est votre choix.”

19’52” : “[…] vous remercier pour tout ce que vous faites, vous savez, une presse libre est un élément central de notre démocratie et… Nan, je plaisante ! Vous savez bien que je vais parler de Trump !”

20’24” : “Je suis un peu peiné de son absence ce soir… Nous nous étions tellement bien amusés la dernière fois et c’est surprenant, il y a là une salle pleine de soutiens, de célébrités, de caméras et il a dit non. Est-ce que ce dîner serait trop tape-à-l’œil pour Donald ? Qu’est-ce qu’il peut bien faire en ce moment ? Manger un steak Trump ? Tweeter des insultes à Angela Merkel ?”

21’17” : “L’establishment républicain pense que Donald manque trop d’expérience en politique étrangère pour être président. Mais il faut rappeler qu’il a passé des années à rencontrer des dirigeants du monde entier : Miss Suède, Miss Argentine, Miss Azerbaïdjan…” [Donald Trumpa présidé les concours Miss Univers pendant 20 ans]

22’21” : “Je ne voudrais pas en faire trop. Car on est d’accord que depuis le début, il [Trump] a reçu juste ce qu’il faut de couverture médiatique, une couverture adaptée au sérieux de cette candidature… [silence] Vous pouvez être fiers de vous. Le mec voulait juste donner un coup de pouce à son business immobilier, et maintenant tout le monde prie pour qu’il ne passe pas le mois de juillet !”

La presse

11’13” : “Je voudrais ici rendre hommage à plusieurs journalistes récompensés présents ici ce soir : Rachel McAdams, Mark Ruffalo, Liev Schreiber… [les acteurs du film oscarisé “Spotlight”] Merci pour tout ce que vous avez fait.”

11’32” : “Je plaisante. Comme vous le savez, ‘Spotlight’ est un film. Un film sur des journalistes d’investigation dont le talent et l’indépendance leur ont permis de traquer la vérité et de faire tomber des têtes… Meilleur film de science-fiction depuis “Star Wars“.”

!!!!

Bernie Sanders

16’01” : “Je suis peiné, Bernie, que tu aies pris tes distances avec moi. Ce n’est pas quelque chose qu’on fait à un camarade.” [Bernie Sanders est régulièrement taxé de communiste]

Hillary Clinton

1’17” : “Nous y voilà : ma huitième et dernière apparition à cette cérémonie unique. Et je m’en réjouis : si mon discours marche bien, je pourrai m’en servir chez Goldman Sachs l’année prochaine. Je vais me faire plein de thunes !” [Le couple Clinton s’est enrichi à millions par des conférences rémunérées, notamment auprès de grandes banques]

OB : c’est énorme ça !!

2’28” : “Dans un an jour pour jour, un autre président se tiendra à cette place. Et personne ne sait encore qui elle sera.” [Hillary Clinton est la seule femme des quatre favoris à la Maison-Blanche]

17’04” : “Il faut quand même l’admettre… Hillary qui essaie de séduire l’électorat jeune, c’est un peu comme votre vieille tante qui vient de s’inscrire sur Facebook. ‘Cher peuple américain, as-tu bien reçu mon poke ? Il s’affiche sur ton mur ? Je ne sais pas si je l’utilise comme il faut ?'”.

Son âge et sa future retraite

3’40” : Une fois Hillary [Clinton, alors secrétaire d’Etat]m’a demandé si je pouvais prendre un appel téléphonique à 3 heures du matin. Aujourd’hui à cette heure-là, je suis debout de toute façon parce que je dois aller aux toilettes.”

4’01” : “C’est à ce point que quelqu’un m’a dit récemment : ‘Monsieur le président, vous êtes le passé. Justin Trudeau [le nouveau Premier ministre canadien, 44 ans] vous a complètement remplacé. Il est tellement beau, tellement séduisant, c’est lui l’avenir maintenant.’ Et j’ai répondu ‘Ça va Justin, on a compris'”.

6’39” : “Même des grands dirigeants étrangers commencent à me regarder de haut, sachant que je suis sur le départ. La semaine dernière le prince George [2 ans et demi] s’est présenté en peignoir à notre rendez-vous. C’était une sacrée gifle. Une grave violation du protocole.”

8’52” : “Et pourtant, malgré toutes ces défections, mon taux de popularité continue à grimper. La dernière fois que j’ai plané aussi haut, j’étais en train de choisir mon master à la fac.” [il est de notoriété publique qu’Obama fumait de l’herbe à l’université]

Sur un registre plus sérieux, le président américain a conclu en rendant hommage à l’ancien correspondant à Téhéran du “Washington Post”, Jason Rezaian, libéré en janvier après avoir passé 18 mois en prison en Iran. Auparavant, un court-métrage (23’45”) imaginait son avenir après la fin de son séjour à la Maison-Blanche… On y voit ainsi Barack Obama se heurter au racisme ordinaire d’une fonctionnaire au moment de s’inscrire pour le permis de conduire, ou aux affres de l’application Snapchat.

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Timothée Vilars

Source : Le Nouvel Obs, Timothée Vilars, 01-05-2016

Je vous remets le sketch filmé sur son départ en retraite (le type qui apparait est John Boehner, qui a été Président républicain de la Chambre des députés de 2011 à 2015, et qui a démissionné il y a peu :

 

Remarks by the President at the White House Correspondents’ Dinner

Source : White House, 30-04-2016

(Entrance music: “When I’m Gone” by Anna Kendrick.)

THE PRESIDENT: You can’t say it, but you know it’s true. (Laughter.)

Good evening, everybody. It is an honor to be here at my last — and perhaps the last — White House Correspondents’ Dinner. (Laughter and applause.)

You all look great. The end of the Republic has never looked better. (Laughter and applause.)

I do apologize — I know I was a little late tonight. I was running on C.P.T. — (laughter) — which stands for “jokes that white people should not make.” (Laughter and applause.) It’s a tip for you, Jeff. (Laughter.)

Anyway, here we are. My eighth and final appearance at this unique event. (Laughter.) And I am excited. If this material works well, I’m going to use it at Goldman Sachs next year. (Laughter and applause.) Earn me some serious Tubmans. That’s right. (Laughter and applause.)

My brilliant and beautiful wife, Michelle, is here tonight. (Applause.) She looks so happy to be here. (Laughter.) That’s called practice — it’s like learning to do three-minute planks. (Laughter.) She makes it look easy now. (Laughter.)

Next year at this time, someone else will be standing here in this very spot, and it’s anyone’s guess who she will be. (Laughter and applause.) But standing here, I can’t help but be reflective, a little sentimental. Eight years ago, I said it was time to change the tone of our politics. In hindsight, I clearly should have been more specific. (Laughter.)

Eight years ago, I was a young man, full of idealism and vigor, and look at me now. (Laughter.) I am gray and grizzled, just counting down the days ’til my death panel. (Laughter and applause.) Hillary once questioned whether I’d be ready for a 3 a.m. phone call — now I’m awake anyway because I’ve got to go to the bathroom. (Laughter and applause.) I’m up.

In fact, somebody recently said to me, Mr. President, you are so yesterday; Justin Trudeau has completely replaced you — he’s so handsome, he’s so charming, he’s the future. And I said, Justin, just give it a rest. (Laughter and applause.) I resented that. (Laughter.)

Meanwhile, Michelle has not aged a day. (Applause.) The only way you can date her in photos is by looking at me. (Laughter.) Take a look.

Here we are in 2008. (Slide is shown.)

Here we are a few years later. (Slide is shown.)

And this one is from two weeks ago. (Slide is shown.) (Laughter and applause.)

So time passes. (Laughter.) In just six short months, I will be officially a lame duck, which means Congress now will flat-out reject my authority. (Laughter.) And Republican leaders won’t take my phone calls. And this is going to take some getting used to, it’s really going to — it’s a curve ball. I don’t know what to do with it. (Laughter.)

Of course, in fact, for months now congressional Republicans have been saying there are things I cannot do in my final year. Unfortunately, this dinner was not one of them. (Laughter.) But on everything else, it’s another story. And you know who you are, Republicans. In fact, I think we’ve got Republican Senators Tim Scott and Cory Gardner, they’re in the house, which reminds me, security, bar the doors! (Laughter.) Judge Merrick Garland, come on out, we’re going to do this right here, right now. (Applause.) It’s like “The Red Wedding.” (Laughter.)

But it’s not just Congress. Even some foreign leaders, they’ve been looking ahead, anticipating my departure. Last week, Prince George showed up to our meeting in his bathrobe. (Laughter and applause.) That was a slap in the face. (Laughter.) A clear breach in protocol. (Laughter.) Although while in England I did have lunch with Her Majesty, the Queen, took in a performance of Shakespeare, hit the links with David Cameron — just in case anybody is still debating whether I’m black enough, I think that settles the debate. (Laughter and applause.)

I won’t lie — look, this is a tough transition. It’s hard. Key staff are now starting to leave the White House. Even reporters have left me. Savannah Guthrie, she’s left the White House Press Corps to host the Today show. Norah O’Donnell left the briefing room to host CBS This Morning. Jake Tapper left journalism to join CNN. (Laughter and applause.)

But the prospect of leaving the White House is a mixed bag. You might have heard that someone jumped the White House fence last week, but I have to give Secret Service credit — they found Michelle, brought her back, she’s safe back at home now. (Laughter and applause.) It’s only nine more months, baby. Settle down. (Laughter.)

And yet, somehow, despite all this, despite the churn, in my final year, my approval ratings keep going up. (Laughter.) The last time I was this high, I was trying to decide on my major. (Laughter and applause.)

And here’s the thing: I haven’t really done anything differently. So it’s odd. Even my aides can’t explain the rising poll numbers — what has changed, nobody can figure it out. (Slide is shown.) (Laughter and applause.) Puzzling.

Anyway, in this last year I do have more appreciation for those who have been with me on this amazing ride, like one of our finest public servants, Joe Biden. God bless him. Love that guy. (Applause.) I love Joe Biden, I really do. And I want to thank him for his friendship, for his counsel, for always giving it to me straight, for not shooting anybody in the face. (Laughter.) Thank you, Joe. (Laughter.)

Also, I would be remiss — let’s give it up for our host, Larry Wilmore. (Applause.) Also known as one of the two black guys who is not Jon Stewart. (Laughter.) You’re the South African guy, right? (Laughter.) I love Larry. And his parents are here, who are from Evanston, which is a great town. (Applause.)

I also would like to acknowledge some of the award-winning reporters that we have with us here tonight. Rachel McAdams. Mark Ruffalo. Liev Schreiber. (Laughter.) Thank you all for everything that you’ve done. (Laughter.) I’m just joking. As you know, “Spotlight” is a film, a movie about investigative journalists with the resources and the autonomy to chase down the truth and hold the powerful accountable. Best fantasy film since Star Wars. (Laughter.) Look — that was maybe a cheap shot. (laughter.)

I understand the news business is tough these days, it keeps changing all the time. Every year at this dinner, somebody makes a joke about BuzzFeed, for example, changing the media landscape. And every year, the Washington Post laughs a little bit less hard. (Laughter.) Kind of a silence there. (Laughter.) Especially at the Washington Post table. (Laughter.)

GOP Chairman Reince Priebus is here as well. (Applause.) Glad to see you that you feel that you’ve earned a night off. (Laughter.) Congratulations on all your success. The Republican Party, the nomination process -– it’s all going great. Keep it up. (Laughter and applause.)

Kendall Jenner is also here. And we had a chance to meet her backstage — she seems like a very nice young woman. I’m not exactly sure what she does, but I am told that my Twitter mentions are about to go through the roof. (Laughter.)

Helen Mirren is here tonight. (Applause.) I don’t even have a joke here. I just think Helen Mirren is awesome. (Laughter and applause.) She’s awesome. (Laughter.)

Sitting at the same table, I see Mike Bloomberg. (Applause.) Mike, a combative, controversial New York billionaire is leading the GOP primary and it is not you. (Laughter.) That’s has to sting a little bit. (Laughter.) Although it’s not an entirely fair comparison between you and the Donald. After all, Mike was a big-city mayor. He knows policy in depth. And he’s actually worth the amount of money that he says he is. (Laughter and applause.)

What an election season. For example, we’ve got the bright new face of the Democratic Party here tonight –- Mr. Bernie Sanders! (Applause.) There he is — Bernie! (Applause.) Bernie, you look like a million bucks. (Laughter.) Or to put it in terms you’ll understand, you look like 37,000 donations of 27 dollars each. (Laughter and applause.)

A lot of folks have been surprised by the Bernie phenomenon, especially his appeal to young people. But not me, I get it. Just recently, a young person came up to me and said she was sick of politicians standing in the way of her dreams. As if we were actually going to let Malia go to Burning Man this year. (Laughter.) That was not going to happen. (Laughter.) Bernie might have let her go. (Laughter.) Not us. (Laughter.)

I am hurt, though, Bernie, that you’ve distancing yourself a little from me. (Laughter.) I mean, that’s just not something that you do to your comrade. (Laughter and applause.)

Bernie’s slogan has helped his campaign catch fire among young people. “Feel the Bern.” (Laughter.) Feel the Bern — it’s a good slogan. Hillary’s slogan has not had the same effect. Let’s see this. (Slide is shown.) (Laughter.)

Look, I’ve said how much I admire Hillary’s toughness, her smarts, her policy chops, her experience. You’ve got to admit it, though, Hillary trying to appeal to young voters is a little bit like your relative just signed up for Facebook. (Laughter.) “Dear America, did you get my poke?” (Laughter.) “Is it appearing on your wall?” (Laughter.) “I’m not sure I am using this right. Love, Aunt Hillary.” (Laughter and applause.) It’s not entirely persuasive.

Meanwhile, on the Republican side, things are a little more — how should we say this — a little “more loose.” Just look at the confusion over the invitations to tonight’s dinner. Guests were asked to check whether they wanted steak or fish, but instead, a whole bunch of you wrote in Paul Ryan. (Laughter.) That’s not an option, people. Steak or fish. (Laughter.) You may not like steak or fish — (laughter) — but that’s your choice. (Laughter.)

Meanwhile, some candidates aren’t polling high enough to qualify for their own joke tonight. (Slide is shown.) (Laughter.) The rules were well-established ahead of time. (Laughter.)

And then there’s Ted Cruz. Ted had a tough week. He went to Indiana –- Hoosier country –- stood on a basketball court, and called the hoop a “basketball ring.” (Laughter and applause.) What else is in his lexicon? Baseball sticks? Football hats? (Laughter.) But sure, I’m the foreign one. (Laughter and applause.)

Well, let me conclude tonight on a more serious note. I want to thank the Washington press corps, I want to thank Carol for all that you do. The free press is central to our democracy, and — nah, I’m just kidding! You know I’ve got to talk about Trump! Come on! (Laughter and applause.) We weren’t just going to stop there. Come on. (Laughter and applause.)

Although I am a little hurt that he’s not here tonight. We had so much fun the last time. (Laughter.) And it is surprising. You’ve got a room full of reporters, celebrities, cameras, and he says no? (Laughter.) Is this dinner too tacky for The Donald? (Laughter.) What could he possibly be doing instead? Is he at home, eating a Trump Steak — (laughter) — tweeting out insults to Angela Merkel? (Laughter.) What’s he doing? (Laughter.)

The Republican establishment is incredulous that he is their most likely nominee — incredulous, shocking. They say Donald lacks the foreign policy experience to be President. But, in fairness, he has spent years meeting with leaders from around the world: Miss Sweden, Miss Argentina, Miss Azerbaijan. (Laughter and applause.)

And there’s one area where Donald’s experience could be invaluable -– and that’s closing Guantanamo. Because Trump knows a thing or two about running waterfront properties into the ground. (Laughter and applause.)

All right, that’s probably enough. I mean, I’ve got more material — (applause) — no, no, I don’t want to spend too much time on The Donald. Following your lead, I want to show some restraint. (Laughter.) Because I think we can all agree that from the start, he’s gotten the appropriate amount of coverage, befitting the seriousness of his candidacy. (Laughter and applause.)

I hope you all are proud of yourselves. (Laughter.) The guy wanted to give his hotel business a boost, and now we’re praying that Cleveland makes it through July. (Laughter.)

Mm-mm-mm. (Laughter and applause.) Hmm. (Laughter.)

As for me and Michelle, we’ve decided to stay in D.C. for a couple more years. (Applause.) Thank you. This way, our youngest daughter can finish up high school, Michelle can stay closer to her plot of carrots. (Laughter.) She’s already making plans to see them every day. Take a look. (Slide is shown.) (Laughter.)

But our decision has actually presented a bit of a dilemma because, traditionally, Presidents don’t stick around after they’re done. And it’s something that I’ve been brooding about a little bit. Take a look.

(Video is shown.)

(Applause.)

I am still waiting for all of you to respond to my invitation to connect on LinkedIn. (Laughter.) But I know you have jobs to do, which is what really brings us here tonight.

I know that there are times that we’ve had differences, and that’s inherent in our institutional roles — it’s true of every President and his press corps. But we’ve always shared the same goal –- to root our public discourse in the truth; to open the doors of this democracy; to do whatever we can to make our country and our world more free and more just. And I’ve always appreciated the role that you have all played as equal partners in reaching these goals.

And our free press is why we once again recognize the real journalists who uncovered a horrifying scandal and brought about some measure of justice for thousands of victims throughout the world. They are here with us tonight –- Sacha Pfeiffer, Mike Rezendes, Walter Robinson, Matt Carroll, and Ben Bradlee, Jr. Please give them a big round of applause. (Applause.)

Our free press is why, once again, we honor Jason Rezaian. (Applause.) As Carol noted, last time this year, we spoke of Jason’s courage as he endured the isolation of an Iranian prison. This year, we see that courage in the flesh and it’s a living testament to the very idea of a free press, and a reminder of the rising level of danger, and political intimidation, and physical threats faced by reporters overseas. And I can make this commitment that as long as I hold this office, my administration will continue to fight for the release of American journalists held against their will — and we will not stop until they see the same freedom as Jason had. (Applause.)

At home and abroad, journalists like all of you engage in the dogged pursuit of informing citizens, and holding leaders accountable, and making our government of the people possible. And it’s an enormous responsibility. And I realize it’s an enormous challenge at a time when the economics of the business sometimes incentivize speed over depth; and when controversy and conflict are what most immediately attract readers and viewers.

The good news is there are so many of you that are pushing against those trends. And as a citizen of this great democracy, I am grateful for that. For this is also a time around the world when some of the fundamental ideals of liberal democracies are under attack, and when notions of objectivity, and of a free press, and of facts, and of evidence are trying to be undermined. Or, in some cases, ignored entirely.

And in such a climate, it’s not enough just to give people a megaphone. And that’s why your power and your responsibility to dig and to question and to counter distortions and untruths is more important than ever. Taking a stand on behalf of what is true does not require you shedding your objectivity. In fact, it is the essence of good journalism. It affirms the idea that the only way we can build consensus, the only way that we can move forward as a country, the only way we can help the world mend itself is by agreeing on a baseline of facts when it comes to the challenges that confront us all.

So this night is a testament to all of you who have devoted your lives to that idea, who push to shine a light on the truth every single day. So I want to close my final White House Correspondents’ Dinner by just saying thank you. (Applause.) I’m very proud of what you’ve done. It has been an honor and a privilege to work side by side with you to strengthen our democracy. (Applause.)

And with that, I just have two more words to say -– Obama out. (Drops microphone.) (Laughter and applause.) Thank you. (Applause.)

END 10:37 P.M. EDT

Source : White House, 30-04-2016

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Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

nicolas // 07.05.2016 à 07h01

Peut être je ne serais pas publié ce coup ci mais je vais dire ce que je pense.

Obama est une déception que beaucoup d’américains ont compris.

Il a été considéré au début comme l’homme d’un nouveau départ en particulier par les noirs américains et par les noirs du monde entier aussi.

il n’y a plus que les noirs en dehors des états unis et les noirs privilégiés du système américain qui l’adulent.

Il n’aura été qu’un acteur car a part faire le [Modéré] sur twitter , jouer au golf , se faire une dinde une fois par an devant des caméras de télé , faire du basket avec ses gardes du corps , il n’a absolument rien foutu , il n’a pas été le game changer tant attendu en tout cas.

Bien sage et obéissant avec ses maitres les puissants , il laisse un pays dans le désarroi le plus complet d’ou ces pré-éléctions américaines surréalistes qu’on peut voir aujourd’hui.

Il a endetté son pays autant que tous les présidents réunis qui l’ont précédé depuis Georges Washington ce qui est une catastrophe.

Mais comme c’est le premier président noir personne même ses opposants n’ont osé l’attaquer de front car il est noir.

Pourtanton peut affirmer qu’il a été aussi nul que W. Bush mais ça personne n’osera le dire de peur de se faire traiter de raciste.

On n’osera le dire et pourtant aujourd’hui personne n’ose s’aventurer dans l’explication de dire pourquoi le peuple américain se rue vers des candidats anti système …

En résumé à part être le premier président noir ce type ne laissera rien dans l’histoire et c’est bien regrettable.

30 réactions et commentaires

  • bluetonga // 07.05.2016 à 02h36

    D’une part, ça indique que la politique américaine est purement et simplement du show, de la communication. On élit un bonhomme télégénique, sachant que tout ce qu’il va déclarer ensuite sera du pipeau. Les électeurs ne veulent pas de triste réalité, il veulent de l’entertainment. De toute façon, ils ne veulent pas que la politique se mêle de leurs affaires. Ils veulent élire un type auquel ils peuvent s’assimiler d’une manière ou d’une autre, mais ce qu’il fera en vrai, ils chercheront de toute façon à s’y soustraire. La politique, c’est un business ou un racket comme un autre. Les décisions qui comptent se prennent localement pas à Washington.

    Mais d’autre part, Obama distribue les coups de griffes et les coups de latte sous la table en continu. Il se lâche. Au delà de la stand-up comedy, il se libère probablement des 1001 frustrations de deux mandats où il n’étaient libre de rien, et où seule son image réformante lui a valu d’être embauché par les véritables patrons de Washington.

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    • Pascalcs // 07.05.2016 à 07h56

      Je vous invite à écouter l’ovation qu’il reçoit de la part du parterre de journalistes et correspondants présents dans la salle en écho à sa saillie rapportée par Olivier:
      2’28” : “Dans un an jour pour jour, un autre président se tiendra à cette place. Et personne ne sait encore qui elle sera.”
      Ça en dit long sur la position des médias.

        +24

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  • Jeronimo // 07.05.2016 à 02h45

    vous apprécierez sans doute mieux le discours de Larry Wilmore à ce même diner. Il a tapé là où ça fait mal et il n’a épargné personne… mais il a été moins drôle qu’Obama!

    Il a abordé les drones, les panama papers, guantanamo, les questions raciales, le mélange des rôles hallucinants Obama en comique de stand up et tout un tas d’autres choses plus people qui concernent surtout le petit monde de la télé américaine

    https://www.youtube.com/watch?v=1IDFt3BL7FA

      +15

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    • Carlos // 10.05.2016 à 02h16

      Surtout les questions raciales… Du entendre une vingtaine de fois le terme black, black people, white people, alors que j’en étais à peine à la moitié de son discours. Le communautarisme et la racialisation de la société nord américaine ont atteint des niveaux qui désormais fleurtent plus avec la psychanalyse qu’avec le politikos, politeia, politikè.

        +3

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  • Loxosceles // 07.05.2016 à 02h55

    Amusant de voir qu’Olivier rejoint les réflexions de Philippe Grasset, sur ce point précis. Voir notamment ce lien du 2 mai :

    http://www.dedefensa.org/article/ladieu-au-simulacre

    “Car le fou du Roi est beaucoup plus drôle, enjoué, plein d’entrain, lucide sans aucun doute et sans autre forme de procès, disert et maître du verbe argotique sans vulgarité, beaucoup plus que le Roi lui-même. Il est vrai qu’avec lui, et comme selon un tour de magie de la postmodernité, tout s’explique lorsqu’on découvre que “fou-du-Roi” et “Roi” ne font qu’une seule et même personne. Obama est tout à la fois, lui-même et le fou de lui-même”

    Obama serait ainsi un “simulacre”, par exemple un simulacre de dirigeant, au sens même où l’entendait Philip K. Dick, dans son roman du même nom : Simulacres (The Simulacra, 1963), où les gouvernants sont des pantins robotiques à qui l’on fait dire ce qu’on attend d’eux. Rarement comiques, rarement surprenants, jusqu’à ce qu’on découvre ce qu’ils cachent (je précise que ce n’est pas un spoiler, cela est révélé très tôt dans le livre).

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  • noDJ // 07.05.2016 à 03h10

    Il fera un parfait représentant pour une grande marque de parfum ou une savonnette de grande surface après avoir représenter les USA.
    Quelle déception d’avoir cru dans un homme avec des idées pour n’avoir au final qu’une image. Plaisante et parfois drôle mais jamais qu’une image, un pantin.

      +25

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  • Kiwixar // 07.05.2016 à 05h20

    Je pense qu’Obama a fait le maximum qu’il pouvait faire, compte tenu de l’opposition du Congrès, et des risques réels de se faire assassiner, lui ou ses filles. Un pas en avant, un pas de côté, un pas en arrière, pour tenter de contenir la folie militariste de l’Etat Profond.

    Trump étant de type “flamboyant” (prêt à descendre, pour autant que ce soit en flammes)(avec panache), risque d’être beaucoup plus “imprévisible”, allant peut-être jusqu’à vouloir appliquer ce qu’il dit, donc à faire beaucoup de mal au complexe militaro-industriel US. Reagan aussi a souhaité mettre en application une de ses promesses de campagne (retour au standard-or), et il s’est pris 2 balles dans le buffet 69 jours après sa prise de fonction (20 jan 1981). Ca calme. Ceci dit, s’ils souhaitent éviter une présidence Trump, ils vont être obligés de sacrifier Hillary (avec l’emailgate) et de proposer quelqu’un de moins horripilant.

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    • Eric83 // 07.05.2016 à 09h57

      Au vu du succès historique de Trump et des résultats impressionnants de Sanders aux primaires, il semble que le peuple américain a commencé à sortir de sa léthargie.

      Sauf évènement impromptu, les candidats à la présidence devraient être Trump et Clinton et Trump peut être élu par les électeurs quelques soient les manigances pour l’en empêcher.

      Le cas échéant, au moins deux questions essentielles se posent : jusqu’ou Trump est-il prêt à aller en défiant l’état profond et jusqu’ou l’état profond est-il prêt à aller pour le contrer.

      Dans l’Etat “orwellien” que sont devenus les US, toutes les conjectures sont permises.

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  • nicolas // 07.05.2016 à 07h01

    Peut être je ne serais pas publié ce coup ci mais je vais dire ce que je pense.

    Obama est une déception que beaucoup d’américains ont compris.

    Il a été considéré au début comme l’homme d’un nouveau départ en particulier par les noirs américains et par les noirs du monde entier aussi.

    il n’y a plus que les noirs en dehors des états unis et les noirs privilégiés du système américain qui l’adulent.

    Il n’aura été qu’un acteur car a part faire le [Modéré] sur twitter , jouer au golf , se faire une dinde une fois par an devant des caméras de télé , faire du basket avec ses gardes du corps , il n’a absolument rien foutu , il n’a pas été le game changer tant attendu en tout cas.

    Bien sage et obéissant avec ses maitres les puissants , il laisse un pays dans le désarroi le plus complet d’ou ces pré-éléctions américaines surréalistes qu’on peut voir aujourd’hui.

    Il a endetté son pays autant que tous les présidents réunis qui l’ont précédé depuis Georges Washington ce qui est une catastrophe.

    Mais comme c’est le premier président noir personne même ses opposants n’ont osé l’attaquer de front car il est noir.

    Pourtanton peut affirmer qu’il a été aussi nul que W. Bush mais ça personne n’osera le dire de peur de se faire traiter de raciste.

    On n’osera le dire et pourtant aujourd’hui personne n’ose s’aventurer dans l’explication de dire pourquoi le peuple américain se rue vers des candidats anti système …

    En résumé à part être le premier président noir ce type ne laissera rien dans l’histoire et c’est bien regrettable.

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    • Pascalcs // 07.05.2016 à 08h11

      Il a été fidèle à ce qu’il fut durant son mandat de sénateur de l’Illinois. Cest à dire totalement improductif. Habitant cet état à cette époque, nous étions des cohortes à nous demander ce qu’un type pareil avait bien pu faire pour devenir président. Nous étions beaucoup dans une perplexité absolue sur le sujet. La suite à donné raison à notre inquiétude. Aujourd’hui sa ville Chicago,où il réside encore, non loin de l’université, est totalement ruinée et un second Detroit en puissance. Bien que gérée par son pote et celui de Clinton, Rahm Emmanuel, Chicago et l’Illinois, autrefois si prospères, ne sont plus que l’ombre d’eux mêmes anéantis, entre autres, par la grande efficacité et vision d’Obama et consors pendant des années de leur gestion. Les faits parlent d’eux mêmes.

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    • Sami // 07.05.2016 à 10h06

      Si on s’en tient rien qu’au vote dit “Noir”. Je rappelle tout de même que les Afro Américains sont en train de voter pour bien pire qu’Obama : Clinton ! Donc, c’est paradoxal de dire que cet électorat n’adule plus Obama, alors qu’il adule dans le même temps quelqu’un d’objectivement bien pire que lui à tout point de vue.

      Pour le reste, Obama est un pur produit du Système. Noir ou jaune ou rose, importe peu en vérité, même si, au niveau du symbole, de fait, un Noir Président des USA, bah, ça restera EN SOI un événement historique, qu’on le veuille ou pas.

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      • Xavier // 07.05.2016 à 20h21

        Je suis en désaccord avec vous. L’élection d’Obama aurait été effectivement en soi un évènement historique disant en 1968.
        S’il fut élu en 2008, c’est que justement ça n’en était plus un.

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        • Sami // 07.05.2016 à 23h28

          Comprenez-moi, c’est cela l’événement historique justement : qu’un Noir puisse être banalement élu Président aux USA.
          C’est tout de même l’aboutissement d’un sacré dramatique processus !
          (bon, ce n’est pas fini : l’énorme majorité des hôtes des prisons sont des Noirs. Y a encore du boulot).

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      • nicolas // 07.05.2016 à 21h03

        Mouais…

        Moi je mets ça au même niveau que ce qui se passe en ce moment à Londres.

        C’est quoi ton programme à toi ?

        Bah je sus noir voilà

        Ah ouais c’est super ça !!!

        Voilà on est rendu là après 2000 ans d’évolution bravo les mecs !

        Donc noir , femme , musulman c’est des programmes politiques des arguments de campagne

        Hey vote pour moi je suis blond , vote pour moi j’ai des gros seins ( attendons 10 ans avec les émissions j’ai des gros seins à Los Angeles et le public qui va avec et qui votera bientôt vous verrez on y aura droit ) , vote pour moi je suis chauve et vieux ( Alain Juppé ? )

        Bref le degré zéro de la politique je dirais en somme .

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        • Sami // 07.05.2016 à 23h34

          Finalement, le pouvoir est ailleurs que dans le phénotype.
          Et ce qu’on appelle “démocratie”, n’est qu’une sorte de leurre, un aimable psychodrame.
          Le vrai boss, n’est ni noir, ni blanc, ni jaune, ni sexy, ni obèse… C’est celui détient l’argent, l’information de masse, et le monopole de la violence.

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    • gracques // 07.05.2016 à 10h17

      En tout cas, des 2008 , emmanuel Todd pronostiquait l’impuissance future de ce président alors et tj adulé par les médias.
      Mais bon , un journaliste qui ferait une analyse politique ne serait plus un journaliste.

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    • Ankou // 08.05.2016 à 11h16

      “Pourtant on peut affirmer qu’il a été aussi nul que W. Bush mais ça personne n’osera le dire de peur de se faire traiter de raciste.”

      J’en connais un qui a été aussi nul que le Petit Nicolas.

      Et j’ose le dire haut et fort.

      Et j’affirme que nous aussi, nous sommes les plus forts, et nous avons notre Trump.

      Quelle bande de rigolos ……. qui doivent bien rigoler du Peuple lorsqu’ils se réunissent pour parler du bon vieux temps.

        +0

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  • Sami // 07.05.2016 à 08h53

    Il a essayé de doter les USA d’une Assurance sociae, le PR a saboté le truc.
    Il n’a absolument pas réussi à imposer la paix aux Israéliens. Très tôt il a compris que c’était mission impossible, et très tôt, il s’est désinteressé du dossier.
    Il a réussi à résister au désir fort des Français (titillés par les Saoudiens et les Israéliens) de bombarder massivement l’armée de Assad (l’affaire de la ligne rouge). Il a compris que les armes chimiques étaient une farce. Les Russes ont réussi in extremis à lui démontrer le complot.
    Il a résisté au désir ardent des Israéliens de bombarder l’Iran, rendant Nethanyahou fou de rage, et même d’entamer un début de normalisation avec les Iraniens. Evitant du coup une catastrophe majeure au Moyen Orient (bombarder l’Iran, folie absolue, d’évidence !).
    Il a pu, de près, mesurer les limites de la fonction présidentielle aux USA. Il part un peu désabusé.
    Ce n’était pas “un Sanders” non plus. Il n’a jamais eu l’intention d’affronter brutalement LE système.
    Voilà.

    Amen

    Préparons-nous à … 100 fois pire !

      +41

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    • Prométhée Enchaîné // 07.05.2016 à 10h43

      Jolie synthèse. Il y manque la progressive mise à distance des Saoudiens et le rétablissement des contacts avec Cuba. Il faut aussi penser à son engagement sur le terrain écologique. Quand on juge Obama généralement, on oublie de regarder dans quel environnement il évolue. Et force est de constater que la tendance de sa politique est radicalement l’inverse de celle de Georges W. Bush.

      D’un autre côté, j’ignore trop l’Histoire de ce pays pour comprendre comment un type comme F. D. Roosevelt a pu mener sa politique alors que je ne crois pas que le fonctionnement de cette “démocratie” ait changé. En d’autres termes, Obama avait-il les moyens d’aller plus loin ?

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    • Olympi // 07.05.2016 à 12h49

      Oui, vaut mieux un président dont on se souvient peu de ses actions, que d’un président dont on se souvient de ses erreurs.

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    • Chris // 07.05.2016 à 13h37

      “Il a réussi à résister au désir fort des Français… ligne rouge…”
      Je pense surtout qu’Obama a surtout joué la Realpolitik face aux technologies militaires avancées des Russes, suprématie qui fut une découverte et un choc :
      https://www.youtube.com/watch?v=Xz6kuthCgsQ
      Sinon les US auraient pris une déculottée mondiale…

        +2

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    • Louis // 07.05.2016 à 17h54

      100 fois pire avec Hillary Clinton. Elle va faire bombarder à tout-va. Mais comme c’est une femme on ne dirait rien sous peine d’être traité de sexiste.
      Dans son livre : Les prophéties du Pape Jean XXIII”, Pier Carpi annonce qu’une femme sera présidente des USA…

        +6

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  • Fedor // 07.05.2016 à 10h01

    Le règne de la superficialité et… de la manipulation par l’image et l’humour.
    Fabrication “merdiatique” d’un vernis de “coolitude” sur un amas de…
    Un peu d’humour, pour un peu plus d’amnésie.

    Qu’importe toutes ces guerres ?
    Qu’importe tout ce chaos ?
    Puisque le pépère
    Il est rigolo…

      +12

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  • Guadet // 07.05.2016 à 10h09

    Le show comique Obama ou le désolant spectacle Chirac-Fabius ne sont que deux faces du même chaos dans lequel peut tomber la politique quand elle est en panne. Pour se rendre compte que ce n’est pas nouveau et pour pouvoir en rire, je conseille de relire les voyages de Gulliver où Swift décrit les concours d’acrobatie organisés à Lilliput pour choisir les plus importants ministres du royaume.

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  • Roland Marounek // 07.05.2016 à 10h52

    Oui c’est fou comme les présidents US sont sympathiques et délicieusement drôles…
    Tous! George W Bush par exemple, son spectacle de 2004 était absolument irrésistible.
    Quelques extraits ici : https://www.youtube.com/watch?v=o9EbssUgHj4

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  • noone // 07.05.2016 à 20h21

    Le cauchemar américain, c’est l’économie de guerre, la récession, les faillites, la pollution :

    – 19 000 milliards $ de dette officiellement. Officieusement : 60 000 milliards $
    – 93,77 millions d’américains sont en dehors de la population active
    – Philippe Béchade sur BFM Business : « 180 millions d’américains n’ont même pas 1000 dollars sur un compte épargne ! “ = 62 % de la population des USA.
    – 46 millions d’Américains sont aux food stamps
    – 0,1 % des Américains les plus riches ont autant que 90 % de la population ;
    – 1,6 million d’enfants sont sans abri, 60 % de plus en six ans ;
    – 1,5 million de ménages ultra-pauvres vivent avec moins de deux $ par jour ;
    etc … etc …

      +10

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  • Azza // 09.05.2016 à 12h02

    La blague sur la fermeture Guantanamo est juste a gerber. Comment peut il se permettre encore de prononcer le nom d’une de ses plus evidentes trahisons ?

      +1

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  • Louis // 09.05.2016 à 14h23

    Les communicants qui conseillent les présidents US ont très bien compris les mécanismes de propagande de Goebbels, ils en sont les dignes héritiers.

    La famille Obama a fait passer la Maison Blanche pour une succursale du Cotton Club. Les médias officiels diffusent le spectacle à la TV ou sur le Net, beaucoup applaudissent car on excite leur cerveau reptilien. Heureusement que d’autres personnes ne se laissent pas abuser.

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  • clauzip12 // 12.05.2016 à 01h08

    Allons!un peu d’histoire.
    Eisenhower ,à la fin de son dernier mandat signifiait que le véritable ennemi était le lobby militaro-industriel.
    Depuis s’y est associé le lobby financier et bancaire qui dirigent les USA.
    Tout ce beau monde finance à coup de 100millions de dollars les campagnes présidentielles.
    Le président des USA est comme les autres et celui de la France,la façade qui permet à l’ombre d’engranger toujours plus,quelles qu’en soient les conséquences pour les peuples.

      +1

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