Source : Russia Today, Frédéric Pichon, 09-12-2016

Des combattants rebelles dans un quartier d'Alep encore sous leur contrôle le 8 décembre

Des combattants rebelles dans un quartier d’Alep encore sous leur contrôle le 8 décembre

La décision de Barack Obama de lever les restrictions sur l’aide militaire à l’opposition syrienne est un acte incompréhensible, car les Etats-Unis savent que les armes peuvent se retrouver dans des mains inconnues, selon l’analyste Frédéric Pichon.

Frédéric Pichon (F. P.) : Cette décision est incompréhensible dans la mesure où les Etats-Unis savent très bien, avec le recul, que beaucoup d’armes livrées par les Etats-Unis ont fini en de mauvaises mains. Les leçons n’ont pas été tirées et ils continuent de vendre des armes dont on n’est pas sûr des destinations. Quand on voit l’échec cuisant du programme de formation des rebelles syriens qui a coûté 500 millions de dollars aux Etats-Unis pour avoir enfin des rebelles sûrs à qui on pourrait délivrer des armes sans risque, quand on voit qu’à la fin ils n’en ont formé probablement qu’une demi-douzaine, ce genre de décision est assez incompréhensible. Elle est compréhensible si l’on imagine que de la part de l’administration américaine il s’agit de prolonger cette guerre pour entraver en quelque sorte son dénouement, notamment par l’implication de la Russie dans un processus, en attendant peut-être aussi que Donald Trump prenne ses fonctions. Le dernier s’est déclaré plutôt favorable à ce que la Russie règle le problème syrien. A chacun son terrain de jeu, les Américains en Irak et la Syrie pour la Russie. C’est à la fois incompréhensible et en même temps, je pense que c’est le fruit d’une volonté de pourrir encore la situation, alors qu’elle est en train de se clarifier depuis la chute d’Alep Est.

Les Etats-Unis sont obligés d’avouer qu’ils ont échoué ou qu’ils n’ont jamais vraiment aidé cette rébellion

RT France : La décision de lever l’embargo sur l’aide militaire aux rebelles, pourrait-elle être provoquée par le succès de l’armée syrienne à Alep ?

F. P. : Oui, ce sont des gages donnés à certains alliés des Etats-Unis, ceux du Golfe en particulier, pour faire semblant de dire que l’Amérique n’abandonne pas le terrain à Bachar el-Assad, mais dans la réalité c’est ce qui est en train de se passer et les Etats-Unis sont obligés d’avouer qu’ils ont échoué ou qu’ils n’ont jamais vraiment aidé cette rébellion. A mon avis, c’est vraiment un gage donné aux Saoudiens et peut-être aux Turcs, car la Turquie reste dans l’OTAN et les Etats-Unis ne savent pas trop comment faire.

C’est un tournant en termes d’information, de réalité de ce qui se passe sur le terrain et c’est aussi un tournant politique

RT France : Pensez-vous que le fait qu’Alep soit progressivement libéré par l’armée syrienne puisse constituer un tournant dans la guerre syrienne ?

F. P. : Tout le monde s’en rend bien compte, d’abord parce que la libération d’Alep va permettre aussi et a déjà permis que soit dissipé un certain nombre de narratifs occidentaux. Prenez pour preuve la surestimation faite de la population qui vivait encore à Alep Est, on a entendu parler des 250 000 habitants, il est probable qu’on est à beaucoup moins de 100 000, même 50 000. Et puis, la qualité même des rebelles qui tenaient Alep, on nous a vendu une rébellion démocratique, elle est quand même dominée par les djihadistes du Front al-Nosra. C’est un tournant en termes d’information, de réalité de ce qui se passe sur le terrain et c’est aussi un tournant politique, vu le fait que ni les Etats-Unis, ni personne n’est venu au secours de ces fameux rebelles montre bien qu’il y a un consensus international, y compris américain, je crois, pour que Bachar el-Assad se maintienne au pouvoir. Pour ce dernier c’est une manière de prouver qu’il est là et qu’il n’abandonnera pas tout ce territoire utile de la Syrie à une rébellion qui n’a jamais été capable de se faire un contrepoids politique ou d’être compétente dans l’administration du territoire entier.

L’histoire jugera durement cette séquence diplomatique française

RT France : Pensez-vous que la coalition occidentale puisse parvenir à un accord avec la Russie concernant le consensus avec Bachar el-Assad ? Pourrait-on aboutir à un consensus entre tous les alliés, alors que la France tient une réunion ministérielle du groupe des pays affinitaires sur la Syrie demain ?

F. P. : La France c’est un cas à part. A la limite, les Etats-Unis sont plus réalistes que la France sur le dossier syrien. La réunion qu’organise Paris dans les jours qui viennent c’est la démonstration de cet aveuglement, acharnement à continuer à jouer un mauvais cheval et à s’enserrer dans une position qui est évidemment politiquement contre-productive et qui en réalité ne donnera rien, sinon l’impression de plus en plus croissante que nous avons aligné notre diplomatie sur celle des pays du Golfe. Je ne suis pas le seul à le dire, il y a des ouvrages qui sont sortis en France récemment qui le dénoncent et le disent. On donne encore une fois le spectacle de cette soumission étrange. L’histoire jugera durement cette séquence diplomatique française.

Source : Russia Today, Frédéric Pichon, 09-12-2016

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28 réponses à Livraisons d’armes américaines aux rebelles : «Fruit d’une volonté de pourrir encore la situation», par Frédéric Pichon

Commentaires recommandés

blue rider Le 29 décembre 2016 à 02h52

la France a toujours été à la pointe car elle a voulu faire comme les USA depuis septembre 2001, et ne pas se contenter de négocier des contrats gaziers, mais aller au delà et les accompagner de mesures militaires face aux récalcitrants. La prise de 18% de Rosneft par le Qatar, le déblocage de 8 milliards ‘euros d’investissements de TOTAL en Iran montrent que la diplomatie française est en roue libre, signant l’absolue médiocrité criminelle de Fabius, Ayrault, et autres Guigou, elle qui aurait dû être la courroie de transmission entre l’Assemblée et sa commission des affaires étrangères, et le quai d’Orsay, et qui n’aura été qu’une néo-conservatrice Kilntonienne déguisée en suffragette droitdelhommiste. Honte sur cette clique inféodée à l’oligarchie pétrolière, gazière et bancaire qui nous lie désormais au Qatar, qui lui a compris tandis que Sarkozy, l’ami du Qatar qui prenait son jet pour Doha comme nous le métro pour Pantin, est en train -enfin- de sombrer aux oubliettes (mais c’est pas sûr…).

  1. Louis Robert Le 29 décembre 2016 à 02h28
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    “La décision de Barack Obama de lever les restrictions sur l’aide militaire à l’opposition syrienne est un acte incompréhensible…”?

    *

    Pas du tout, puisqu’elle va dans le sens de la politique de l’Empire dont elle sert les intérêts, officielle et dûment documentée, bien qu’inavouée voire complètement tue depuis des décennies par les médias occidentaux. Un retour à la réalité des choses s’impose donc urgemment!


    • Aristide Hivesne Le 29 décembre 2016 à 13h09
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      Pourriez-vous donner quelques liens pour illustrer vos affirmations. Merci.


    • Alain Le 29 décembre 2016 à 13h26
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      Tout à fait, cela est juste, tout dépend d’où on regarde la situation, Paris ou Washington et des intérêts enjeux.
      sinon merci à tous les contributeurs qui participent à la vie de ce site d’information, balise dans un océan d’infos merdiques.
      Merci à Olivier Berruyer.


  2. blue rider Le 29 décembre 2016 à 02h52
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    la France a toujours été à la pointe car elle a voulu faire comme les USA depuis septembre 2001, et ne pas se contenter de négocier des contrats gaziers, mais aller au delà et les accompagner de mesures militaires face aux récalcitrants. La prise de 18% de Rosneft par le Qatar, le déblocage de 8 milliards ‘euros d’investissements de TOTAL en Iran montrent que la diplomatie française est en roue libre, signant l’absolue médiocrité criminelle de Fabius, Ayrault, et autres Guigou, elle qui aurait dû être la courroie de transmission entre l’Assemblée et sa commission des affaires étrangères, et le quai d’Orsay, et qui n’aura été qu’une néo-conservatrice Kilntonienne déguisée en suffragette droitdelhommiste. Honte sur cette clique inféodée à l’oligarchie pétrolière, gazière et bancaire qui nous lie désormais au Qatar, qui lui a compris tandis que Sarkozy, l’ami du Qatar qui prenait son jet pour Doha comme nous le métro pour Pantin, est en train -enfin- de sombrer aux oubliettes (mais c’est pas sûr…).


    • lon Le 29 décembre 2016 à 19h51
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      Oui , la prise de participation dans Rosneft par le Qatar est LA grande nouvelle post bataille d’Alep , , quasiment ” invisible” dans le mainstream et reprise dans les médias économiques sans autres commentaires .
      Poutine est en train de rafler le jackpot .


  3. PatrickLuder Le 29 décembre 2016 à 06h25
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    Il n’y a plus qu’à fermer le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international français … et renvoyer tout le monde à ,l’école maternelle.


  4. LBSSO Le 29 décembre 2016 à 07h04
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    E Pichon: “La France c’est un cas à part. A la limite, les Etats-Unis sont plus Réalistes que la France sur le dossier syrien”
    A lire en parallèle:
    “La France se condamne à naviguer entre l’écueil de l’ Idéalisme imperméable aux faits,lorsque les médias français célèbrent des mouvements héroïques et supposés représentatives -le commandant Massoud,les insurgés de Benghazi,les peshmergas kurdes ou l’Armée Syrienne Libre- et une versatilité dans le choix des régimes qu’elle appuie ,en fonction des oscillations des évènements,misant tantôt sur les régimes,tantôt sur les révolutions,,à la recherche permanente de la synthèse impossible entre les deux”
    (D de Villepin “Mémoire de paix”,Grasset ,2016,p 167)

    Nos dirigeants s’appuient sur notre ” idéalisme universaliste” pour nous faire passer un certains nombre de pilules.D’autres sur notre “républicanisme” (cf billet du jour). Je crois beaucoup aux pièges, savamment entretenus, des mots.

    (majuscules Réalistes et Idéalisme ajouté ma moi)


    • Raoul Le 29 décembre 2016 à 10h03
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      J’ai noté aussi ce paragraphe que je pense vrai, mais incomplet.

      Face aux difficultés rencontrées, les États-Unis ont été obligé de réagir et n’ont pas eu le choix que de tenter de gagner du temps. D’où notamment ces cessez-le-feu qui ont permis aux terroristes de se refaire une santé et qui ont été régulièrement violés (le dernier par les États-Unis mêmes, de manière particulièrement grossière et violente). La Russie a ainsi appris qu’il ne faut jamais faire confiance aux États-Unis.

      La France a, de son côté, adopté une posture morale intransigeante qui est devenue de plus en plus intenable et ridicule face au démenti des faits. Mais il est difficile, voire impossible, de revenir en arrière. Disons qu’elle a choisi une ligne pure et dure qui, même si elle était sincère (à savoir si elle se préoccupait réellement de l’intérêt du peuple syrien), n’en serait pas moins irréaliste.

      Quoi qu’il en soit, l’attitude des États-Unis, plus réaliste, est aussi plus dangereuse. L’attitude de la France est celle d’un pays désormais hors-jeu et impuissant à agir sur les choses.


      • PaleFace Le 29 décembre 2016 à 17h45
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        Tout à fait d’accord, difficile, voire impossible de revenir en arrière.
        J’ai une petite nuance dans l’analyse cependant.

        L’attitude jusqu’au-boutiste de la France est aussi, selon mon modeste avis, une posture gesticulatoire destinée aux futurs biographes, qui ne manqueront pas de rappeler d’ici peu combien Hollande a lutté jusqu’au terme de son mandat pour une paix en Syrie.

        Comme il ne reste que quelques semaines de “fonction” à ce criminel (*), il doit faire vite pour préparer le terrain aux analystes mainstream qui rentreront en action prochainement.

        (*) Je me permets d’étayer pour éviter une modération prudentielle: Je parle du type qui a voulu déclarer la guerre à un pays souverain n’ayant jamais nui aux intérêts ou aux citoyens français, ceci en dehors de tout cadre onusien (La Morale étant au dessus du Droit selon MM. Fabius et BHL). Puis, comme notre “allié” n’a pas suivi le mouvement, le même type a surfé sur un vide juridique en inventant le concept d'”attaques préventives” contre des terroristes œuvrant sur un territoire qui n’est pas le notre. Le tout agrémenté d’un soutien militaire et politique en vu de renverser ledit pays souverain qui ne nous a toujours rien fait, au prix de centaine de millier de victimes, et de millions de déplacés.

        Et la question qu’il faudrait se poser, c’est comment juridiquement envoyer ces gens en prison…


  5. Arcousan09 Le 29 décembre 2016 à 09h57
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    Quand vous aurez compris que toutes ces guerres à commencer par celles de 1870, 1914, 1940 et à continuer par toutes celles des Balkans, Moyen Orient, toutes absolument toutes ne sont motivées que par l’intérêt financier de quelques uns … mourir pour la patrie c’est mourir pour des financiers.
    Alors vendre des armes à n’importe qui, entrainer des soit disant rebelles à la lutte armée qu’importe parce que vendre ça rapporte du bon fric. Ce qu’il en advient après peu importe ….
    La preuve: les talibans en Afghanistan armés, conseillés, entrainés par les américains pour emmerder le russes se sont retournés contre eux et Al Qaïda, Al Nostra, Etat Islamique c’est exactement du même tonneau.
    Et ces microcéphales n’ont toujours rien compris au film


    • Barbe Le 29 décembre 2016 à 21h17
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      Faux
      Ils ont tout à fait compris l intérêt de la guerre. Non seulement écouler des armes qui vont être testées ailleurs, mais surtout faire diversion, voire occuper les esprits sinon les corps des plus pauvres.
      Le capital a besoin de la guerre. Pour tout un tas de raisons.


  6. gonzo Le 29 décembre 2016 à 10h01
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    “L’histoire jugera durement cette séquence diplomatique française”

    sans déconné! je pense sera pire encore qu’un simple “jugera”.

    (pour memoire)
    http://www.les-crises.fr/scandale-detat-valls-aurait-refuse-la-liste-des-djihadistes-francais-proposee-par-la-syrie/

    https://www.les-crises.fr/fabius-et-les-islamistes-d-al-qaida-qui-font-du-bon-boulot/

    https://www.les-crises.fr/le-gouvernement-a-refuse-que-le-renseignement-francais-coopere-avec-la-syrie-contre-les-terroristes/

    etc etc, même a l’onu ca barde, 3 jours durant elle c’est tenu a huis clos, et abandonne des agent nominativement sur place tel:
    Mutaz Oglakan Oglu, turc.
    David Scott Winer, américain.
    David Schlomo Aram, israélien.

    https://blogs.mediapart.fr/le-cri-des-peuples/blog/221216/alep-conference-de-presse-electrique-de-lambassadeur-syrien-lonu

    et 2 jours apres israel se fait laché par les USA a l’onu, concernant ses colonnies.


  7. christian gedeon Le 29 décembre 2016 à 10h52
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    Les réactions désordonnées de l’équipe Obama en fin de règne traduisent bien plus que la volonté de pourrir “encore plus “(sic!) une situation déjà passablement puante,ou de savonner la planche de Trump.Elles traduisent surtout de la peur,de la peur au plan interne.De la peur des conséquences,éventuellement judiciaires,qui pourraient frapper l’équipe Obama et singulièrement Hillary Clinton,au fur et à mesure que se précise le rôle plus que trouble des usiens dans le financement,l’armement ,le recrutement et l ‘entraînement des “rebelles”,plus précisément des pires d’entre eux,Al Qaïda et l’EI…la déclaration d’Erdogan (sauve qui peut) sur l’appui de la “coalition ” à l’EI est une énorme pierre dans le jardin us. Les danois se sont carapatés en douce il y a déjà quelques semaines,le Charles est entré au port(pour dix huit mois d’entretien,non,ils ne vous prennent pas pour des cons!),c’est la débandade.Et l’Arabie saoudite comme le Qatar ne sont pas près d’accepter de porter seuls le chapeau de cette immense connerie.Du rififi en perspective.


  8. Catalina Le 29 décembre 2016 à 11h08
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    Sayed Hasan

    dimanche 25 décembre 2016
    Hassan Nasrallah s’exprime sur la bataille d’Alep

    http://sayed7asan.blogspot.fr/2016/12/hassan-nasrallah-sexprime-sur-la.html


    • christian gedeon Le 29 décembre 2016 à 11h51
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      Comme d’habitude les discours de Hassan Nasrallah sont extrêmement structurés…convaincants…pour les convaincus.Et mettent le doute,même dans l’esprit des plus obtus.
      Il est vrai qu’au Liban,compte tenu de sa supériorité militaire incontestable,le Hezbollah aurait pu s’emparer du pays..il ne l’ a pas fait,tout en exerçant une pression politique et sécuritaire permanente…mais compte tenu du principe bien établi de takkiya,Dieu seul sait ce que sont les véritables intentions du Hezb.


  9. Julie Le 29 décembre 2016 à 12h57
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    Infos France Culture ce matin 29/12, 9h
    Aucune mention du discours de Kerry sur la géopolitique du Moyen-Orient
    cherchez l’erreur…


  10. Catalina Le 29 décembre 2016 à 13h31
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    A voir absolument : Complot contre la Syrie et le Reste du Moyen Orient

    https://www.youtube.com/watch?v=PACdD_Jyd_w

    Gabriel Galice, président de l’Institut international de recherches pour la paix à Genève : “Les Américains ont un plan qui est de remodeler le Moyen-Orient et c’est un projet de prise du pouvoir”


    • gonzo Le 29 décembre 2016 à 14h15
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      Ce n’est pas nouveau, Wesley Clark, ancien SACEUR au Shape nous expliqué ce plan de remodelage qui date de 2001, déja en 2003 pour prendre effet en 2007 et s’attalant sur 10 ans.


  11. Lydia Le 29 décembre 2016 à 15h09
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    Ce fut le cas ègalement en Lybie…Quand Un profusion d’armes se retrouve dans la nature .
    nous vérifions ainsi le mythe de :
    “La boîte de Pandore ” L’origine de beaucoup de malheurs. L’humanité avance,ses repères
    civilationels changent,la nature humaine peu .


  12. Lydia Le 29 décembre 2016 à 15h22
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    Correction :Ce fut le cas en Libye…Quand une
    profusion d’armes se retrouve dans la nature.
    Nous vérifions ainsi le mythe de :
    “La boîte de Pandore ” L’origine de beaucoup de malheurs.L’humanité avance,ses repères
    civilisationnels changent ,la nature humaine peu.


  13. christian gedeon Le 29 décembre 2016 à 18h35
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    Ah mes aïeux…faut podcaster et réecouter la dénommée Marie Mendras qui parle en ce moment (18 heures)sur France Inter…proprement hallucinant de mauvaise foi et de mensonge.Un exploit en soi… tout y est,de A à Z…une haine et un mépris de Poutine…et de la Russie absolument stupéfiants!les bras m’en tombent. Une émule de Encel sans aucun doute,en mieux…ou en pire,en fait. Trump en prend aussi pour son grade évidemment,et pas qu’un peu.Et quelle envie de voir le cessez le feu en Syrie échouer!Et çà se passe sur une chaîne publique,devenue propagandiste,avec notre argent,évidemment aussi.


  14. jessim Le 29 décembre 2016 à 20h47
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    La diplomatie française, si on peut appeler ça une diplomatie, est complètement déconnectée de la réalité du terrain déjà en France même alors vous imaginez bien qu’un pays à 4000 km d’ici ils sont complètement à la ramasse. D’autant plus qu’on a fermé notre ambassade et qu’il semble que notre futur ex président n’a pas l’ambition de le rouvrir alors que tous mène à penser que Bachar restera au pouvoir.

    Si on fait le bilan de notre gouvernement, cela relève vraiment du sketch, notre gouvernement a été risible au plus haut point. Entre l’ex-femme qui se venge dans un bouquin, un président qui ne connait pas sa géographie (Au Japon il pensait parler a des Chinois), ce même président qui révèle des secrets d’état dans un bouquin vendu au public et pour couronner le tout Monsieur regrette de ne pas se représenter… J’hallucine vraiment je crois halluciner.


  15. michto Le 29 décembre 2016 à 21h50
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    Et si vous lisez lemonde.fr de ce soir, pas un mot sur le cessez-le-feu général proposé en Syrie. A croire que le Monde ou l’immonde a peur de donner le moindre crédit à ceux qui sont à l’évidence ses pires ennemis (les russes donc)…
    Saviez-vous que le Monde était un petit état dans l’état? Il serait temps que ces torchons ridicules que nous couvrons d’or par nos impôts retrouvent leur vraie place, près de la ventouse du plombier. Le papelard peut peut-être aider en cas de fuite.
    Sachez en tous cas chers lecteurs du Monde qu’on ne vous juge pas assez intelligents pour être informés d’evenements de premier plan…
    Il faudra un jour inventer un mot qui designera une outrance bien au-delà du ridicule.


  16. peyo Le 30 décembre 2016 à 11h59
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    Les US sont démasqués malgré la guerre médiatique de leurs médias contre la pensée. Il s’agit d’un tournant décisif pour le XXIème siècle. Plus rien ne sera comme avant. Le bourrage de crânes qui permet de tuer pour les intérêts particuliers de la caste dominante tire à sa fin. Obama s’en va revanchard, l’avenir de son pays ne l’intéresse pas, sa politique réduite à une petite vengeance contre Trump et les Russes, comme un gosse capricieux. Nobel de la paix, à revoir aussi, des pantins assassins.


  17. Jack Le 31 décembre 2016 à 15h18
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    Mouais. Mark Toner, porte parole du département d’état US a bien précisé que la levée de ces restrictions n’était destinée qu’à armer des “groupes qui se battent contre le terrorisme dans la Syrie du nord”. En clair, armer les SDF pour leur offensive sur Raqqa.
    Les livraisons d’armes US aux rebelles “modérés” sont à l’arrêt depuis des mois. Tout le monde sait bien que même la CIA mise désormais tout sur les kurdes.
    Je comprend que la presse russe soit nerveuse. Il y a peu de chance pour que ça arrive, mais si les kurdes avaient eu droit a la même aide militaire que ces “modérés”, le problème djihadiste serait réglé depuis un moment.


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