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29.septembre.202629.9.2026 // Les Crises

Revue de presse du 29/09/2026

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Dans la revue de presse cette semaine, gros plan sur des enjeux de la production agricole et leurs conséquences dans le contexte de changement climatique. Un point aussi sur les conséquences du 11 septembre 25 ans après et sur l’ordre néolibéral. Mais vu ce qu’il ressort des autres articles sélectionnés, tout cela pourrait-il finalement être lié..?

Pour assurer la continuité de ce format de revue de presse, nous avons besoin de nouveaux contributeurs : la solidité d’un réseau dépend de la multitude de ses embranchements. Il s’agit simplement de me faire parvenir régulièrement, idéalement chaque semaine, quelques articles qui ont suscité votre intérêt, via une boîte mail spécifique. Aucun engagement, aucune obligation ; vous pouvez bien évidemment faire des pauses. Nous avons juste besoin d’envois réguliers d’articles de presse chaque semaine pour faire tenir cette revue de presse dans la durée.

Rejoignez-nous nombreux en utilisant le formulaire de contact du blog. Je vous recontacterai alors par mail. Un grand merci d’avance !

Emmanuel.

DÉMOCRATIE

Xenia Fedorova et le journalisme d’état-major

"Du temps du roi Louis-Philippe et de l’empereur Napoléon III, un journaliste s’honorait d’un séjour à la prison Sainte-Pélagie lorsqu’il commettait un article que le pouvoir jugeait trop caustique — Armand Carrel, Henri Rochefort, Jules Vallès y furent incarcérés. Sous M. Emmanuel Macron, un reporter monte en grade s’il sait indiquer aux autorités qui enfermer, censurer ou expulser « pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et « menace grave à l’ordre public ». C’est en effet pour ces motifs que le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez a ordonné le 29 juillet dernier l’expulsion de Xenia Fedorova, journaliste de CNews, chroniqueuse du JDNews et ancienne directrice de la chaîne prorusse RT France, elle-même interdite par la Commission européenne en 2022. La sanction a ceci d’original qu’elle couronne une intense campagne de presse menée depuis mai dernier par des médias — Le Monde, France Inter, Libération — alignés sur la politique européenne et atlantiste de M. Macron."

Source : Le Monde diplomatique

ENVIRONNEMENT

Non, la voiture électrique n’est pas un totem d’immunité environnementale

"Entre dette carbone initiale, consommation de ressources et pollution routière invisible, la voiture électrique réduit fortement certaines nuisances sans faire disparaître celles liées à l’automobile. Une transition véritable suppose donc aussi de développer des alternatives collectives. C’est un récit politique et industriel parfaitement rodé qui s’est imposé en quelques années dans nos imaginaires. Remplacer chaque moteur thermique par un moteur électrique suffirait à assainir l’air de nos villes, à respecter nos engagements climatiques et à préserver notre modèle de mobilité individuelle sans modifier nos habitudes. La fin programmée des ventes de voitures neuves à moteur thermique dans l’Union européenne est ainsi devenue l’un des symboles de la transition écologique. Pourtant, à y regarder de plus près, la réalité s’avère nettement plus complexe. Sans nier l’urgence d’abandonner les énergies fossiles ni contester l’avantage climatique de la voiture électrique sur son équivalent thermique, la présenter comme une automobile devenue presque neutre pour l’environnement serait trompeur."

Source : Le Nouveau Paradigme

FRANCE

PISA : des éditorialistes encore plus nuls que les élèves

"Alors, comment ça va les nuls ? L'OCDE vient de publier son enquête PISA et les résultats des élèves français ne sont pas très bons. Enfin, pas très bons, disons plutôt "catastrophiques", "terribles", "navrants", "terrifiants". C'est un "séisme", un "véritable effondrement" : "les élèves de France sont nuls". La faute à qui ? Aux "profs", "aux syndicats" mais aussi aux "drag queens" et "à l'immigration". Bref, ils sont "nuls", mais visiblement les éditorialistes de CNews, LCI et RMC le sont aussi. Florilège des pires débats sur l'école. Mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit : ce sont les trois domaines évalués tous les trois ans par l'enquête PISA, menée par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) auprès des jeunes de 15 ans dans 91 pays. Et les résultats de la dernière enquête ne sont pas bons pour la France : si le niveau en sciences est relativement stable, la France enregistre un net recul en mathématiques (-30 points en dix ans) et en compréhension de l'écrit (-40 points)."

Source : Arrêt Sur Images

INTERNATIONAL

Espagne. À Ceuta, militarisation et extrême droitisation des esprits.

"Les 30 et 31 juillet, après une déclaration mal interprétée volontairement propagée sur les réseaux sociaux, des milliers d’exilés ont tenté de gagner l’exclave espagnole depuis le Maroc. Aussitôt, une vague xénophobe s’est emparée de la ville, devenue une caisse de résonance à l’échelle européenne. Sur place, la solidarité doit désormais composer avec la suspicion et le rejet.. Au large de l’enclave espagnole de Ceuta, les navires semblent immobiles. L’épaisse brume du Levant annonce la fin de l’été. Sur la plage du Trampolín, depuis plusieurs semaines, le même rituel se répète chaque jour. Plusieurs centaines de personnes avancent par petits groupes pour recevoir le seul repas qui leur sera distribué de la journée. Sous la surveillance des agents de la Policía Nacional, elles attendent, alignées et accroupies. Un homme tarde à s’asseoir. D’un geste sec de la main, un policier lui ordonne de regagner sa place. La Croix-Rouge distribue ici quotidiennement 6 000 repas."

Source : Orient XXI

Israël tente d’effacer les traces du génocide

"« Je crains que les restes retrouvés jusqu’à présent ne représentent que la partie émergée de l’iceberg. Aujourd’hui encore, de nombreuses zones de Gaza où l’armée israélienne est déployée continuent d’être nivelées par des bulldozers, sans aucun respect pour les morts gisant sous les décombres » : c’est le cri d’alarme lancé le 15 septembre par Volker Türk, le Haut-Commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme. Ce représentant des Nations Unies rappelle qu’on « exhume actuellement, sur des sites pulvérisés par les attaques israéliennes, les restes de ce qui semble être des familles entières » et que « la découverte d’un grand nombre de dépouilles sous les décombres ravive des préoccupations concernant des crimes de guerre et d’autres crimes atroces ». Or, l’armée israélienne refuse toujours l’entrée de journalistes et d’observateurs extérieurs, depuis trois ans maintenant, afin d’appliquer son génocide à huis clos. Volker Türk réclame donc, avant qu’il ne soit trop tard, que des enquêteurs internationaux puissent accéder à toutes les zones pour « collecter les preuves »."

Source : Contre Attaque

Le génocide des Arméniens : les enjeux politiques d'une reconnaissance

"Plus d’un siècle après les massacres de 1915, le génocide des Arméniens — toujours nié par la Turquie — demeure au cœur d’un étrange jeu de mémoire et de pouvoir. Les faits sont depuis longtemps établis par les historiens, mais la reconnaissance se heurte aux intérêts diplomatiques, militaires et économiques des États. De Washington à Berlin, de Londres à Jérusalem, reconnaître — ou ne pas reconnaître — le génocide n’est jamais un geste neutre. Et jusqu’en Arménie même, où la paix avec la Turquie et l’Azerbaïdjan impose aujourd’hui d’autres priorités, la mémoire du génocide reste intimement liée aux enjeux géostratégiques d’aujourd’hui. Au cœur de la Première Guerre mondiale, les Arménien·nes de l’Empire ottoman sont victimes de massacres de masse, de déportations, de viols, de spoliations et de multiples autres exactions. Les historien·nes estiment qu’entre 1,2 et 1,5 million d’Arménien·nes périrent ainsi en 1915 et 1916. À l’origine de cette politique génocidaire, le gouvernement des Jeunes-Turcs, alors au pouvoir, qui s’effondre à la fin de la guerre. Seule une infime partie des responsables sera finalement jugée."

Source : Visionscarto

LIBERTÉS

La parenthèse ouverte le 11 septembre 2001 s’est-elle jamais refermée ?

"Le 11 septembre 2001 a ouvert vingt-cinq années de guerres déclarées au nom de l’anti-terrorisme. On en retient les invasions et leurs échecs, les prisons secrètes et les drones. Au risque d’oublier ce qui s’est révélé le plus durable : un basculement structurel dans le rapport des États-Unis au reste du monde, qui n’a jamais cessé de s’appliquer depuis – prérogatives étendues pour les services de renseignement, mise sous tutelle des alliés via les réseaux d’information et de finance, et imposition d’une définition de la sécurité collective calquée sur les seuls intérêts américains. La guerre menée cette année contre l’Iran, et la ruée diplomatique qu’elle a provoquée, n’en sont que la dernière déclinaison."

Source : Le Vent Se lève

Exilés : la bataille de Cédric Herrou contre les abus de Sentinelle

"Dans la vallée de la Roya, des soldats arrêtent des voitures, interrogent des passants, bloquent les routes. Ils n’en ont pas le droit. Ils le font quand-même. Face à eux : un paysan et sa caméra. Depuis dix ans, les vidéos de Cédric Herrou sont devenues la seule arme capable de tenir l’armée en respect. 7 avril 2026. Une fourgonnette roule sur une petite route de la vallée de la Roya, qui sépare l’Italie et la France. À bord, un conducteur blanc, deux passagers noirs. Soudain, une patrouille militaire en tenue de combat surgit, barre la route et lève la main. Le conducteur se gare, sort son téléphone et filme. Un soldat, béret bleu ciel, treillis et arme en bandoulière, se penche vers la fenêtre : « Bonjour. Qu’est-ce que vous faites ? ». Le conducteur répond du tac au tac : « Et vous, qu’est-ce que vous faites ? » Le soldat, agacé : « On fait la mission Sentinelle. On contrôle la frontière franco-italienne ». Mais le conducteur sait que les soldats de l’opération Sentinelle — déployée dans tout le pays après les attentats de 2015 pour « faire face à la menace terroriste » — n’ont pas le droit de contrôler quiconque."

Source : Blast

MATIÈRES PREMIÈRES

Avec les crises, repenser le modèle agricole des zones intermédiaires

"Les zones intermédiaires sont vulnérables. Les contraintes pédo-climatiques y sont fortes -sols pierreux, faible profondeur sur des substrats calcaires-, n’ont pas empêché leur spécialisation en céréales, encouragée par les prix garantis puis les aides à l’hectare. Le recul de l’élevage a limité les possibilités d’apports en fertilisation organique, tandis que l’agrandissement des exploitations « a contraint les agriculteurs à s’équiper en matériel coûteux » et « à augmenter l’usage de produits de fertilisation et de traitement des cultures », rappelle M. Catteau, chargée d’études économiques aux chambres d’agriculture. La crise agricole, consécutive à un été de canicules et de sécheresse, accentue les difficultés des zones intermédiaires. Caractérisés par un potentiel de production plus faible, une spécialisation dans les cultures céréalières, et des sols argilo-calcaires et peu profonds, ces territoires illustrent les limites du modèle agricole français et rendent nécessaire une réflexion sur leur résilience, et leur robustesse."

Source : Terre Net

Les marchés des céréales entre la mer Noire et la hausse du pétrole

"La flambée du pétrole et les conséquences de la sécheresse en Europe ont influé sur les cours. « Le sujet de préoccupation numéro un sur le marché des grains, c'est la mer Noire », selon S. Poncelet (Argus Media France). Sur juillet-septembre, les exportations de blé Russe (2e exportateur mondial) et Ukrainien (4e exportateur) ont chuté à 8 millions de tonnes, plus bas depuis la même période de 2010-11, selon SovEcon, spécialiste de la Russie. La hausse du pétrole a soutenu les cours des matières premières agricoles et notamment des oléagineux en raison d'un contexte plus favorable aux biocarburants, fabriqués en Europe avec l'huile de colza, en Amérique, Argentine ou Brésil avec l'huile de soja ou encore en Indonésie avec l'huile de palme. Les conséquences de la sécheresse de cet été en Europe vont marquer les prochains mois. Ses effets sur la récolte de maïs sont pires qu'attendus, avec une production en France - premier producteur européen - désormais estimée en chute de 42 % par le ministère de l'Agriculture."

Source : Terre Net

Alimentation, hygiène, droguerie - Les vrais chiffres de l’inflation

"Pour évaluer l’inflation réelle subie par les consommateurs, nous utilisons nos propres relevés en magasins ou via nos comparateurs (énergie, assurance…). Les données sont relevées mensuellement afin de suivre au plus près ce que paient les consommateurs. Nous avons ainsi pu mesurer l’inflation réelle depuis fin 2021. En septembre, l’inflation est de +3,4 % selon nos indices. Elle retrouve un niveau inédit depuis mars 2024. Portée l’énergie mais aussi par l’alimentation, l’inflation touche tout particulièrement les ménages modestes (+4,1 % contre +2,9 % pour les plus aisés). Le gazole dépasse 2,30 €l et l’essence dépasse les 2,20 €/l, un niveau inédit. L’inflation alimentaire atteint 1,6 % sur un an. Un moindre mal car la flambée des hydrocarbures expose toute la chaîne de production alimentaire. Concernent surtout les légumes et les fruits (+3,2 % sur un an). Cette envolée des prix est due à la baisse de rendements agricoles causées par les chaleurs extrêmes et pourrait se poursuivre plusieurs mois. Outre la perte de poules pondeuses due aux chaleurs, les producteurs d’œufs craignent une envolée des prix de la nourriture animale et donc des coûts de production. Enfin, avec le déficit de pousse d’herbe et la baisse des fourrages, les cheptels bovins ont été réduits, ce qui pourrait entraîner une baisse de la production de lait et de viande, et donc une hausse des prix."

Source : Que Choisir

« Un impérialisme à l’ancienne » : Donald Trump fait main basse sur le pétrole du Venezuela

"Donald Trump a annoncé le « plus grand deal de l’histoire du pétrole » avec le Venezuela, un investissement de près de 100 milliards d’euros. En plus de constituer une bombe climatique, cet accord nourrit une politique impérialiste. Le plan suit son cours. Près de neuf mois après l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis, Donald Trump poursuit son offensive pour s’emparer des réserves de pétrole du Venezuela, les plus importantes de la planète. Vendredi 28 août, il a annoncé avoir conclu « le plus grand deal de l’histoire du pétrole » avec Caracas. Celui-ci doit permettre aux États-Unis de prendre le contrôle majoritaire de l’équivalent de 65 milliards de barils de pétrole brut, soit environ 20 % des réserves du pays. Une heure plus tard, Delcy Rodriguez, la présidente par intérim du Venezuela, confirmait cet « accord historique », qui prévoit d’exploiter dix-sept sites moyennant un investissement de plus de 100 milliards de dollars (86 milliards d’euros). En échange, l’état vénézuélien percevrait 209 milliards de dollars (180 milliards d’euros) de recettes fiscales sur vingt-cinq ans."

Source : Reporterre

RÉFLEXION

25 ans d’état d’urgence global

"Alors que l’Occident commémore le 25e anniversaire de l’attentat du 11 septembre, la constitutionnaliste Eugénie Mérieau revient en détail et techniquement sur l’état d’urgence global qui en a découlé. En retraçant le lien souterrain qui ramène le philosophe allemand Walter Benjamin à la Palestine d’aujourd’hui, elle met en lumière le véritable état d’exception, soit celui qui fait éclater le continuum de l’Histoire. « C’est la tradition des opprimés qui nous l’enseigne : « l’état d’exception » dans lequel nous vivons est en vérité la règle. Il nous faut aboutir à un concept d’Histoire qui reflète cette règle. » Si cette huitième thèse sur le concept d’histoire, que Walter Benjamin écrit en 1940 peu avant son suicide face à la catastrophe, revient tant nous hanter aujourd’hui, c’est que le XXIe siècle n’en finit plus de s’acharner à la confirmer : l’exception est le cœur de la structure du « droit global », et le moteur même de sa construction. La résolution 1373 du Conseil de sécurité des Nations unies, dont nous commémorons le 25ᵉ anniversaire le 28 septembre 2026, en offre une démonstration exemplaire – et la Palestine, dont le spectre est en son centre, expose cette structure dans sa nudité nue, avec toute la force et la brutalité d’un génocide en cours."

Source : Lundi Matin

L'ordre néolibéral

"Dans Ordre néolibéral et haine de la démocratie (PUF, 2026), Jacques Rigaudiat propose de considérer le néolibéralisme moins comme une doctrine économique que comme un projet politique global. De la financiarisation de l’économie à la transformation du rapport salarial, de l’essor de l’homo economicus à la mise à distance des choix collectifs, il analyse les institutions qui ont permis son installation et les effets de cet ordre sur la démocratie. Dans cet entretien, il revient sur sa genèse, les transformations qu’il a produites et les contradictions auxquelles il est aujourd’hui confronté. Loin d’annoncer sa fin, celles-ci pourraient selon lui marquer l’entrée dans sa « phase politique »."

Source : Nonfiction

Expatrié ou migrant : qui a droit à quel mot ?

"La langue française s’est construite au fil des siècles, au rythme des périodes qui ont façonné l’histoire de la France. Parmi elles, plusieurs siècles d’expansion coloniale, du XVIᵉ au XXᵉ siècle, marqués aussi par l’esclavage et la domination de nombreux peuples et territoires à travers le monde. Cette histoire a laissé des traces profondes dans notre manière de parler. Certains mots, apparus ou popularisés dans des contextes coloniaux, continuent encore aujourd’hui de véhiculer des représentations héritées de cette époque. Souvent sans qu’on en ait conscience, ils peuvent contribuer à diffuser des stéréotypes, hiérarchiser des cultures, ou stigmatiser des peuples, des religions et des régions du monde. Parfois, ce n’est pas un mot isolé qui pose problème, mais le choix entre deux mots. “Expatrié” et “migrant” désignent tous deux des personnes qui vivent ailleurs que dans leur pays de naissance. Pourtant, on ne les emploie presque jamais pour les mêmes personnes. Pourquoi ?"

Source : Komune Media

ÉCONOMIE

La Banque du Japon relève ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans

"La Banque du Japon (BoJ) a relevé vendredi ses taux d'intérêt de 1% à 1,25%, à leur plus haut ​niveau depuis 31 ans et a indiqué qu'elle était prête à continuer, rejoignant ainsi d'autres grandes banques centrales dans la lutte contre les ​pressions inflationnistes persistantes alimentées par la flambée des prix du pétrole. Cette décision, largement anticipée, n'a toutefois pas réussi à soutenir le yen qui a encore chuté. "L’inflation des prix de gros reste élevée ⁠et les pressions sur les prix issues des échanges entre entreprises ont commencé à se répercuter sur les prix à la consommation", a déclaré la banque centrale. "L'inflation sous-jacente se rapproche de 2%", a-t-elle ajouté."

Source : Boursorama

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