Pour ce week-end, nous vous proposons la FAQ du NIST [National Institute of Standards and Technology, agence du Département du Commerce des États-Unis] qui a enquêté sur l’effondrement des tours du World Trade Center
Questions et réponses à propos de l’enquête du NIST sur les tours du World Trade Center – 19 septembre 2011
1. Qu’est-ce que les bâtiments 1 et 2 du World Trade Center (WTC) ?
Les bâtiments 1 et 2 du World Trade Center (WTC) originel, (WTC1 et WTC2, également connus comme la tour Nord et la tour Sud, respectivement) étaient deux gratte-ciels jumeaux de 110 étages à l’intérieur du complexe du WTC, dans le quartier central des affaires du bas Manhattan, à New York. WTC1 a été achevé en 1972 et WTC2, un an plus tard. Les bâtiments étaient la propriété des autorités portuaires de New York et du New Jersey (“Port Authority of New York and New Jersey” PANYNJ).
2. A quel moment les avions ont-ils frappé chacune des tours, et quand les bâtiments se sont-ils effondrés ?
Le 11 septembre 2001, WTC 1 et WTC 2 ont été frappés à 16 minutes d’intervalle par l’avion Boeing 767-200ER. WTC 1 a été touchée à 8h46 du matin par le vol 11 d’American Airlines et WTC 2, à 9h02 du matin par le vol 175 de United Airlines. WTC 2 s’est effondrée à 9h58 du matin et a été suivie de l’effondrement de WTC 1 à 10h28 du matin.
3. Combien de personnes sont-elles décédées dans les effondrements des tours du WTC ?
2 753 personnes sont mortes dans les attaques des tours du WTC le 11 septembre 2001. Le nombre inclut 2 195 personnes présentes dans les deux bâtiments, 147 personnes à bord des deux avions (128 passagers et membres d’équipage et 19 pirates de l’air), 343 pompiers de New York, 60 officiers de police de New York et du PANYNJ et 8 techniciens médicaux d’urgence et secouristes.
4. Pourquoi l’Institut Nationnal des Normes et de la Technologie (NIST) a-t-il étudié l’écroulement des WTC 1 et WTC 2 ?
L’enquête du NIST sur l’effondrement des WTC 1, WTC2 et WTC 7, a été menée d’après la loi par l’Equipe Nationale de la Sécurité de la Construction (NCST). La loi donne au NIST la responsabilité de mener des recherches d’éléments matériels liés aux défauts de construction qui ont entraîné la mort d’un nombre conséquent de personnes ou qui ont failli entraîner la mort d’un nombre conséquent de personnes. Le NIST n’a pas de pouvoir de réglementation en lien avec les résultats des enquêtes menées d’après la loi NCST.
5. Quand l’enquête a-t-elle commencé et quand s’est-elle terminée ?
L’ouverture de l’enquête a été officiellement annoncée le 21 août 2002. Quand la loi NCST a été votée en octobre de la même année, elle précisait que l’enquête sur le WTC serait conduite sous l’autorité du NCTS. Le premier rapport sur l’effondrement des WTC 1 et WTC 2 a été rendu public le 23 juin 2005 ; le rapport définitif a été produit le 26 octobre 2005.
6. Qu’est-ce qui a provoqué l’effondrement de WTC 1 et de WTC 2 ?
Sur la base de son enquête approfondie, le NIST a conclu que les tours du WTC se sont effondrées parce que : (1) l’impact des avions a sectionné et endommagé les colonnes de soutien, a délogé l’isolant ignifugeant recouvrant les treillis du plancher et les colonnes d’acier, et a largement dispersé le carburéacteur sur plusieurs étages ; et (2) le nombre anormalement élevé d’incendies multi-étages déclenchés par le carburéacteur (qui ont atteint des températures aussi élevées que 1 000 degrés Celsius, ou 1 800 degrés Fahrenheit) a suffisamment affaibli les planchers et les colonnes, du fait du délogement des protections ignifuges, pour que les planchers cèdent et entraînent à l’intérieur les colonnes périmétriques. Cela a provoqué l’inclinaison vers l’intérieur des colonnes périmétriques et la rupture de la face sud du WTC 1 et de la face est du WTC 2, déclenchant l’effondrement de chacune des tours. Les preuves photographiques et vidéos, ainsi que les témoignages de l’unité d’aviation du service de police de New York dans la demi-heure précédant l’effondrement, étayent cette séquence pour chaque tour.
7. Si les tours du WTC étaient conçues pour résister à l’impact d’un avion Boeing 707, pourquoi l’impact d’un Boeing 767 a-t-il causé autant de dégats ?
Comme précisé dans la section 5.3.2 du NIST NCSTAR 1, un document des PANYNJ indique que limpact d’un [seul] avion Boeing 707 a été analysé dans la phase de conception des tours du WTC. Toutefois, les enquêteurs du NIST n’ont pas été en mesure de trouver quelque document que ce soit sur les critères et les méthodes utilisés dans l’analyse d’impact ; et par conséquent ont été incapables de vérifier l’affirmation selon laquelle “une telle collision provoquerait uniquement des dommages localisés qui ne pourraient entraîner l’effondrement ou des dégats importants du bâtiment”.
La capacité à mener des simulations rigoureuses de l’impact de l’avion, du départ et du développement des incendies qui ont suivi, et de leurs effets sur la structure est un développement récent. Parce que la démarche de modélisation des structures a été développée pour l’enquête du NIST sur le WTC, les capacités techniques à la disposition des PANYNJ, de ses consultants et de ses relais, pour réaliser de telles analyses dans les années 60, paraissent assez limitées en comparaison des capacités mises en oeuvre dans l’enquête du NIST.
Les dégats résultant de l’impact d’un avion Boeing 767 (qui est environ 20 pour cent plus fort que celui d’un Boeing 707) dans chaque tour est bien documenté dans le NIST NCSTAR 1-2. Les dégats massifs ont été causés par la grande masse des avions, par leur vitesse et leur élan élevés, qui ont sectionné l’acier relativement léger des colonnes extérieures au niveau des impacts. Les résultats des analyses d’impact du NIST correspondent bien aux observations photos, vidéos et analyses de l’acier recueilli du WTC faites des dégats extérieurs, et au volume et à l’emplacement des débris éjectés des bâtiments. Cette conclusion soutient l’hypothèse que les dégats de la structure des tours ont été causés par l’impact des avions et non par de quelconques autres forces.
8. Pourquoi le NIST n’a-t-il pas étudié l’hypothèse d’une “démolition contrôlée” en la confrontant à une modélisation informatique comme il l’a fait pour l’hypothèse de la “théorie du pancake” ?
Le NIST a mené une enquête de trois années extrêmement poussée qui a pris en considération tout un lot d’hypothèses sur l’effondrement des tours du WTC.
Quelque 200 experts techniques dont environ 85 experts du NIST de carrière et 125 éminents experts du secteur privé et du milieu universitaire ont examiné des dizaines de milliers de documents, interrogé plus de 1000 personnes, visionné 7000 extraits vidéos, regardé 7000 photographies, analysé 236 morceaux d’acier des ruines, effectué des essais en laboratoire et créé des simulations informatiques sophistiquées sur la séquence d’événements qui se sont produits à partir du moment où les avions ont heurté les tours jusqu’à leur effondrement. Sur la base de son enquête approfondie, le NIST a conclu que les tours du WTC se sont effondrées selon le scénario détaillé dans la réponse à la question 6.
Les résultats du NIST ne corroborent pas la “théorie de l’effondrement des pancakes”, qui est fondée sur l’hypothèse d’une défaillance progressive des systèmes de plancher dans les tours du WTC (le système de plancher composite – qui reliait les colonnes centrales et les colonnes périmétriques était constitué de grilles de treillis en acier intégrées à une dalle de béton ; voir le diagramme). Au lieu de cela, l’enquête du NIST montre de façon concluante que la défaillance des colonnes périmétriques inclinées vers l’intérieur a déclenché un effondrement et que l’apparition de cette inclinaison vers l’intérieur exigeait que les planchers affaissés restent reliés aux colonnes et tirent les colonnes vers l’intérieur. Ainsi, les sols n’ont pas cédé en provoquant progressivement un phénomène de pancakes.
Diagram of the Composite WTC Floor System Credit: NIST
Les conclusions du NIST ne corroborent pas non plus la théorie de la “démolition contrôlée”, puisqu’il y a des preuves concluantes que l’effondrement a débuté dans les étages d’impact et d’incendie des tours du WTC et nulle part ailleurs, et le temps qu’il a fallu pour que l’effondrement se produise (56 minutes pour le WTC 2 et 102 minutes pour le WTC 1) a été dicté par (1) l’étendue des dommages causés par l’impact de l’avion, et (2) le temps qu’il a fallu pour que les incendies atteignent des endroits critiques et affaiblissent la structure au point que les tours n’ont pas pu résister à l’énorme énergie dégagée par le mouvement vers le bas de la partie supérieure massive du bâtiment au niveau et au-dessus des étages d’incendie et d’impact.
Les preuves vidéo ont également montré sans ambiguïté que l’effondrement a progressé de haut en bas, et il n’ y avait aucune trace (collectée par le NIST ou par le New York City Police Department, le Port Authority Police Department, ou le service d’incendie de New York) de souffle ou d’explosion dans la zone en dessous des étages d‘impact ou en feu, quand les sections supérieures du bâtiment ont commencé leur descente au début de l’effondrement (au-dessus ou au 98e étage dans le WTC 1 et au-dessus ou au 82e étage du WTC 2).
En résumé, le NIST n’ a trouvé aucune preuve corroborant d’autres hypothèses suggérant que les tours du WTC ont été abattues par démolition contrôlée à l’aide d’explosifs. Le NIST n’a pas non plus trouvé de preuves que des missiles ont été tirés sur les tours ou les ont heurtées. Au contraire, des photographies et des vidéos prises sous plusieurs angles montrent clairement que l’effondrement s’est amorcé au niveau des étages impactés et incendiés et que l’effondrement a progressé à partir des étages d’amorçage vers le bas jusqu’à ce que les nuages de poussière obscurcissent la vue.
9. Les nuages de fumée observés au moment où l’effondrement de chaque tour du WTC a commencé, ne sont-ils pas la preuve d’explosions de démolition contrôlée ?
Non. Comme indiqué dans le paragraphe 6.14.4 du NIST NCSTAR 1, la masse du bâtiment en chutant a comprimé l’air devant elle – de manière très similaire à un piston – faisant sortir la fumée et les débris par les fenêtres au fur et à mesure que les étages en-dessous s’écroulaient en séquence.
Ces nuages ont été observés à de nombreux endroits pendant que les tours s’effondraient. Dans tous les cas, ils avaient l’apparence de jets de gaz jaillissant du bâtiment par les fenêtres ou entre les colonnes des étages techniques. De tels jets sont normaux car l’air, à l’intérieur des bâtiments s’est comprimé pendant la chute des tours et devait s’échapper quelque part tandis que la pression augmentait. Il est significatif que des “bouffées” similaires aient été observées à de nombreuses reprises dans les étages incendiés des deux tours avant leur effondrement, peut-être du fait de la chute de murs ou de portions de planchers. Des nuages sortant de WTC 1 ont même été observés quand WTC 2 a été heurté par l’avion. Ces observations confirment que même des surpressions mineures se sont transmises d’un bout à l’autre et ont poussé de la fumée et des débris hors du bâtiment.
10. Pourquoi deux pics distincts un pour chaque tour ont-ils été observés dans des enregistrements sismiques avant que les tours ne s’effondrent ? Est-ce que cela n’indique pas une explosion se produisant dans chacune des tours ?
Les pics sismiques en ce qui concerne l’effondrement des tours du WTC proviennent des débris tombant des tours en train de s’effondrer et touchant le sol. Les pics ont commencé environ 10 secondes après le moment où l’effondrement de chaque tour a commencé et s’est prolongé pendant approximativement 15 secondes. Il n’y a pas eu de signal sismique se produisant avant le début de l’effondrement de chaque tour. L’enregistrement sismique ne contient aucune preuve qui indiquerait des explosions antérieures à l’effondrement des tours.
11. Comment les tours du WTC ont-elles pu s’effonder en seulement 11 secondes (WTC 1) et 9 secondes (WTC 2) – à la vitesse approximative d’une balle tombant d’une hauteur similaire dans le vide (sans résistance de l’air) ?
Le NIST a estimé le temps écoulé pour que les premiers panneaux extérieurs touchent le sol après le début de l’effondrement de chaque tout, à approximativement 11 secondes pour WTC 1 et à approximativement 9 secondes pour WTC 2. Ces durées sont basées sur : (1) le moment précis du début de l’effondrement établi par les preuves vidéos et (2) les signaux de mouvements de sol (sismiques) enregistrés à Palisades, N.Y., qui étaient aussi précisément calibrés pour mesurer le moment des transmissions sismiques du bas de Manhattan (voir NIST NCSTAR 1-5A).
Comme documenté dans le paragraphe 6.14.4 du NIST NCSTAR 1, les temps d‘effondrement montrent que :
“La structure au dessous du niveau où a débuté l’effondrement offre une résistance minimale à la masse du bâtiment tombant au niveau et au dessus de la zone d’impact. L’énergie potentielle dégagée par le mouvement vers le bas de la masse importante du bâtiment excédait grandement la capacité de la structure inférieure intacte à absorber cette énergie par la force de déformation.
Parce que les étages en dessous du niveau où l’effondrement a commencé procuraient peu de résistance à l’énergie énorme dégagée par la masse du batîment en chute, la partie du bâtiment en dessous est tombée essentiellement en chute libre, comme on le voit sur les vidéos. Comme les étages inférieurs ont cédé en séquence, la masse chutant a augmenté, augmentant encore la pression sur les étages en dessous, qui n’ont pas été capables d’arrêter la masse en mouvement.
En d’autres termes, l’accélération (qui est égale à la masse fois la vitesse) des 12 ou 28 étages (pour WTC 1 et WTC 2 respectivement) tombant sur la structure de soutien inférieure (qui était conçue pour supporter uniquement le poids statique des étages du dessus et non des effets dynamiques dus à une accélération vers le bas) a si fortement excédé la capacité de résistance de la structure en dessous qu’elle a été incapable de stopper ou même de freiner la masse en chute. L’accélération dirigée vers le bas ressentie par chaque étage inférieur successif était même de plus en plus forte du fait de l’augmentation de la masse.
D’après les preuves vidéos, on sait que des parties importantes du coeur des deux bâtiments (environ 60 étages du WTC 1 et 40 étages du WTC 2) ont tenu de 15 à 25 secondes après le début de l’effondrement, avant que eux aussi, ne commencent à s’écrouler. Ni la durée de l’enregistrement sismique ni les preuves vidéos (du fait de l’obstruction de la vue causée par les nuages de débris) ne sont des indicateurs fiables du temps total que cela a pris pour que chaque tour s’effondre complètement.
12. Y avait-il assez de force gravitationnelle présente dans les tours du WTC pour provoquer l’effondrement des étages intacts en dessous du niveau de l’impact ? Pourquoi l’effondrement des WTC 1 et WTC 2 n’a-t-il pas été arrêté par la structure intacte au dessous des étages où les colonnes ont commencé en premier à céder ?
Oui, il y a eu plus qu’assez de force gravitationnelle pour provoquer l’effondrement des étages en dessous du niveau d’amorçage de l’effondrment dans chacune des deux tours. La capacité verticale des attaches supportant un plancher intact au dessous du niveau d’effondrement était adaptée pour supporter la charge de 11 étages supplémentaires si la charge était appliquée graduellement, et de 6 étages supplémentaires si la charge était appliquée soudainement (comme cela a été le cas). Comme le nombre d’étages au dessus du niveau approximatif du début de l’effondrement était supérieur à six dans chaque tour du WTC (12 étages dans WTC 1 et 29 étages dans WTC 2), les étages en dessous du niveau d’effondrement ont été incapables de résister à la charge gravitationnelle soudainement appliquée par les étages supérieurs du bâtiment.
Prenons un plancher typique immédiatement au-dessous du niveau d’amorçage de l’effondrement et gardons la supposition que le plancher est toujours supporté par toutes ses colonnes (c‘est-à-dire que les colonnes sous le plancher intact n’ont pas été déformées ou arrachées en raison de la défaillance des colonnes du dessus). Examinons plus avant l‘assemblage des fermes entre les fermes de plancher principales et les colonnes du mur extérieur ou les colonnes centrales. Les capacités de raccordement individuelles variaient de 42,6 à 179 tonnes, avec une capacité de charge verticale totale pour les raccordements d’un plancher type, de 13 150 tonnes (voir la section 5.2.4 du NCSTAR 1-6C du NIST). La superficie totale du plancher à l’extérieur du cœur était d’environ 2 880 m2 et la charge moyenne sur un plancher en service le 11 septembre 2001 était de 390 kg par m2. Ainsi, la charge verticale totale sur un plancher à l’extérieur du cœur peut être estimée en multipliant la surface de plancher (2880 m2) par la charge par gravité (463 kg par m2), ce qui donne un total de 1 334 tonnes (c’est une estimation prudente de la charge puisqu’elle ne tient pas compte de la contribution en poids des étages techniques plus lourds au sommet de chaque tour WTC). En divisant la capacité de connexion verticale totale (13 150 tonnes) d’un plancher par la charge verticale totale appliquée aux raccords (1133 tonnes), le nombre de planchers pouvant être soutenus par un plancher intact est calculé pour un total de 11 à 12 étages additionnels.
Cette analyse simplifiée et conservatrice montre que les connexions des planchers pourraient avoir supporté seulement un maximum de 11 étages supplémentaires si cette charge supplémentaire avait été appliquée statiquement. Même si ce chiffre est (de manière conservatoire) élevé, comme la charge induite par le nombre d’étages au-dessus desquels l’effondrement initial s’est produit s’applique soudainement. Comme le facteur d’amplification dynamique pour une charge subite est de 2, un plancher intact en-dessous du niveau d’effondrement n’aurait pas pu supporter plus de six étages. Comme le nombre d’étages au-dessus du niveau auquel l’effondrement initial s’est produit dépassait six pour les deux tours (12 pour le WTC 1 et 29 pour le WTC 2), aucune des tours n’auarit pu arrêter la progression de l’effondrement après l’effondrement initial. En réalité, l’étage le plus élevé resté intact était environ entre trois WTC 2) et six WTC 1) étages en dessous du niveau de l’effondrement initial. En outre, plus de 12 à 29 étages situés au-dessus ont effectivement surchargé le plancher intact soudainement.
13. Les principes de bases de conservation de l’accélération et de l’énergie étaient-ils été conformes aux calculs du NIST sur la réponse structurelle des tours à l’impact des avions et des incendies ?
Oui. Les principes de base de conservation de l’accélération et de la conservation de l’énergie étaient conformes aux calculs.
Dans le cas des analyses d’impact par un avion, qui impliquaient un avion en mouvement (vélocité) et un immeuble initialement immobile, les calculs ont, effectivement, démontré la conservation de l’accélération et de l’énergie (énergie cinétique, énergie d’effort).
Après que chaque tour eut cessé d’osciller suite à l’impact de l’avion, la dégradation de la structure qui s’en est suivie a entraîné seulement une (essentiellement nulle) vitesse angulaire. C’est pourquoi un calcul statique de la réponse structurelle et du début de l’effondrement était approprié. Comme les vitesses étaient nulles et comme l‘accélération est égale à la masse multipliée par la vitesse, les valeurs de l’accélération étaient égales à zéro, et étaient hors des équations fondamentales. Les calculs ont pris en compte la conservation de l’énergie.
14. Comment le NIST a-t-il calculé les températures dans le WTC, et quel est le degré de fiabilité des températures trouvées ?
En utilisant toutes les preuves visuelles et physiques disponibles, le NIST a conduit des simulations d’incendie pour chaque tour depuis le moment de l’impact d’un avion jusqu’à l’effondrement. Le modèle numérisé utilisé pour simuler les incendies était le Fire Dynamics Simulator (FDS) du NIST . Ce modèle avait été validé dans de nombreuses expérimentations et simulations d’incendies avant l’enquête du NIST sur le WTC. Des expériences additionnelles à grande échelle menées pendant l’enquête (NIST NCSTAR 1-5F) ont fourni davantage de garantie de la validité des résultats du modèle. Ces résultats se présentaient sous la forme de cartes de températures de l’air à chaque étage pendant la durée des incendies (comme indiqué dans le NIST NCSTAR 1-5F).
Dans une série de calculs menés ensuite, l’évolution des températures des composants structurels en béton et en acier des tours a été calculée en les rapprochant des températures de l’air sur les cartes de température (comme indiqué dans le NIST NCSTAR 1-5F).
Les deux jeux de calculs étaient basés sur les lois fondamentales de la combustion, du transfert de chaleur, et des flux d’air. Les méthodologies ont été abondamment documentées et soumises avec succès à l’examen de pairs techniques, et publiées dans des revues professionnelles.
15. Puisque le l’acier fond à environ 1500°C et que la température du kérosène enflammé n’excède pas 1000°C, comment les feux ont-ils pu impacter suffisamment l’acier pour mettre à bas les tours du WTC ?
En aucune circonstance, le rapport du NIST n’indique que l’acier des tours du WTC a fondu à cause des incendies. L’acier fond à environ 1500°C. Les incendies d’immeubles courants et d’hydrocarbures (p.ex., de kerosène) génèrent des températures d’environ 1100°C. Le NIST a rapporté des températures de couches d’air supérieures maximales d’environ 1000°C dans les tours du WTC (par exemple, voir NCSTAR 1, Figure 6-36).
Cependant, lorsque l’acier nu atteint des températures de 1000°C, il se ramollit et sa résistance n’est plus que 10% de ce qu’elle est à température normale. L’acier non protégé (p. ex.,. si la protection thermique est déteriorée) peut atteindre la température de l’air dans un intervalle de temps tel que celui dans lequel les incendies se sont produits dans les tours. Ainsi, le ramollissement et le flambement des éléments d’acier (renforts de planchers, poutres et colonnes du coeur et de l’extérieur) avec une protection thermique manquante étaient normaux au regard de l’intensité du feu et de sa durée déterminées par la NIST pour les tours du WTC.
16. Est-ce que l’acier des tours du WTC était certifié par les Laboratoires Underwriters (UL) pour des températures de 1100°C comme certains l’ont affirmé ?
UL n’ a certifié aucun acier comme suggéré. En fait, dans la pratique américaine, l’acier n’est pas du tout certifié ; les assemblages structuraux sont plutôt testés pour leur résistance au feu selon une procédure normalisée comme ASTM E 119 (voir NCSTAR 1-6B). Il n’est tout simplement pas vrai que l’acier était “certifié… pour 2000 degrés Fahrenheit pendant six heures”.
17. Le NIST indique que les incendies dans le WTC 1 étaient généralement limités en aération. Si c’était le cas, les feux n’auraient-ils pas fini de brûler après 2 minutes ? Pourquoi les modèles du NIST montrent-ils que les feux durent plus longtemps ?
Presque tous les feux sont limités soit par le taux de combustion des combustibles (feux à combustible limité) soit par la disponibilité de l’air (feux à ventilation limitée). De nombreux feux dont la ventilation est limitée continuent de brûler, le taux de combustion étant déterminé par la chimie de la combustion et la vitesse à laquelle l’oxygène arrive. C’était généralement le cas pour les incendies des tours du WTC. Bien sûr, si le débit d’entrée d’air était trop lent (p. ex., en raison de très peu de fenêtres brisées), la combustion limitée n’aurait pas généré suffisamment de chaleur pour continuer à pyrolyser le combustible, et l’incendie aurait été éteint. Ce n’était pas le cas pour les feux des étages des tours du WTC.
Le FDS, utilisé pour simuler les incendies dans les tours du WTC, incluait les caractéristiques de combustion des combustibles du bâtiment et la ventilation à travers les fenêtres brisées et la façade endommagée du bâtiment. La simulation a montré qu’il y avait suffisamment de perforations dans la façade du bâtiment pour maintenir une combustion à ventilation limitée jusqu’ à ce que l’alimentation en carburant soit épuisée.
18. Nous savons que les systèmes d‘arrosage ont été activés parce que des survivants ont signalé la présence d’eau dans les escaliers. Si les gicleurs fonctionnaient, comment a-t-il pu y avoir un “véritable enfer ” dans les tours du WTC ?
Les calculs du NIST et les entretiens menés auprès des survivants et des pompiers ont révélé que les impacts des avions avaient sectionné les conduites d’eau qui transportaient l’eau vers les systèmes d‘arrosage. Les extincteurs ne fonctionnaient pas sur les étages des principaux incendies .
Cependant, il y avait de nombreuses sources d’eau dans les cages d’escalier. Les conduites d’eau couraient verticalement dans les cages d’escalier. De plus, il y aurait eu de l’eau en quantité provenant des conduites d’alimentation des toilettes cassées et des réservoirs d’eau qui alimentaient l’eau initiale pour les gicleurs. Il n’est donc pas surprenant que les occupants qui évacuaient aient rencontré quantité d’eau.
Même si les extincteurs automatiques avaient été opérationnels, les systèmes d‘arrosage qui ont été installés conformément au code de sécurité incendie en vigueur étaient conçus pour éteindre un incendie qui couvrait jusqu’ à 460 mètres carrés dans un étage donné. Ce montant de couverture est en mesure de contrôler presque tous les incendies susceptibles de se produire dans un immeuble de bureaux. Le 11 septembre 2001, les incendies allumés au kérosène se sont rapidement répandus sur la plus grande partie des 12 000 mètres carrés de plusieurs étages de chaque tour. Cela a créé des brasiers qui n’auraient pas pu être éteints même par un système d’arrosage non endommagé, et encore moins par un système qui avait été sensiblement dégradé.
19. Si une fumée noire et épaisse est caractéristique d’un feu pauvre en oxygène, à température plus basse et moins intense, pourquoi une épaisse fumée noire sortait-elle des tours du WTC alors que les feux à l’intérieur étaient censés être extrêmement chauds ?
Presque tous les grands feux intérieurs, y compris ceux des principaux combustibles dans les tours du WTC, produisent de grandes quantités de fumée sombre visuellement épaisse. En effet, aux endroits où la combustion proprement dite a lieu, l’oxygène est fortement appauvri et les combustibles ne sont pas complètement oxydés en dioxyde de carbone et en eau incolores.
La partie visible de la fumée de feu se compose de petites particules de suie dont la formation est favorisée par la combustion incomplète associée à une combustion appauvrie en oxygène. Une fois formée, la suie provenant des incendies de la tour a été rapidement repoussée des feux vers les régions moins chaudes du bâtiment ou directement vers les fenêtres brisées et les brèches sur l’extérieur du bâtiment. À ces températures plus basses, la suie ne pouvait plus brûler. Ainsi, les gens ont vu une épaisse fumée foncée caractéristique de la combustion dans des conditions d’épuisement de l’oxygène.
20. Pourquoi a-t-on vu des gens dans les trous laissés par les impacts d’avion si la chaleur des feux derrière eux était si excessive ?
Le NIST croit que les personnes vues étaient éloignées de toute source de chaleur forte et probablement dans une zone qui, sur le moment, était un point où l’air de combustion était aspiré dans le bâtiment pour nourrir les incendies. Notez que les gens n’ont été observés que dans les ouvertures du WTC 1.
Selon la norme internationale ISO/TS 13571, les personnes proches du niveau de chaleur rayonnante générée par un grand incendie éprouveraient de graves douleurs dans les secondes qui suivent. Il n’est donc pas surprenant qu’aucune des photographies ne montre quelqu’un debout dans ces trous où il y avait aussi un feu assez important.
Le comportement du feu à la suite des impacts des avions est décrit dans le NCSTAR 1-5A du NIST. En général, il y a eu peu d’incendies durables près de la zone où l’avion a heurté les tours. Immédiatement après l’impact de l’avion, de grosses boules de feu provenant du carburant vaporisé ont consommé tout l’oxygène local. (Cela aurait en soi rendu ces endroits rapidement invivables.) Les boules de feu ont rapidement reflué et ont été suivies par des incendies qui se sont propagés à l’intérieur de la tour où il y avait une combinaison de matières combustibles, d’air et d’une source d’inflammation. Il ne restait que peu de matériaux combustibles près des déchirures provoquées par l’avion, puisque l’avion en avait repoussé une bonne partie vers l’intérieur du bâtiment. De plus, une partie du contenu est tombée aux étages inférieurs par les trous des planchers.
Par conséquent, les personnes observées dans ces ouvertures ont dû survivre à l’impact de l’avion et, une fois que les boules de feu se sont dissipées, elles ont dû se déplacer vers les ouvertures où les températures étaient plus fraîches et l’air plus respirable que dans l’intérieur du bâtiment.
21. Pourquoi le NIST déclare-t-il qu’un jet de liquide jaune de métal en fusion vu sur certaines photographies coulant sur le côté du WTC2 était de l’aluminium provenant de l’avion écrasé, alors que l’aluminium brûle avec une lueur blanche ?
Le NIST a établi (NIST NCSTAR 1-5A) que juste avant 9 h 52, une tache brillante est apparue au sommet d’une fenêtre du 80e étage du WTC 2, quatre fenêtres arrachées de la limite est de la façade nord, suivie par le flux d’un liquide incandescent. Ce flux a duré approximativement quatre secondes avant de diminuer. Beaucoup de flux liquides ont été observés depuis cet endroit dans les sept minutes qui ont précédé l’effondrement de cette tour. Il n’existe pas de preuve d’un liquide en fusion identique s’écoulant d’un autre endroit du WTC 2 ou de n’importe où dans le WTC 1.
Les photographies, aussi bien que les simulations d’un impact d’avion réalisées par le NIST, montrent de grands amas de débris aux 80e et 81e étages du WTC 2, près de l’endroit où le liquide incandescent est effectivement apparu. La plupart de ces débris provenaient de l’avion lui-même et des fournitures de bureau que l’avion avait enfoncées, lorsqu’il a creusé un tunnel jusqu’à l’extrême limite du bâtiment. Des incendies importants se sont développés sur ces amas juste après l’impact de l’avion et ont continué à brûler dans la zone jusqu’à l’effondrement de la tour.
Le NIST a conclu que la source du matériau fondu était des alliages d’aluminium provenant de l’avion, ceux-ci étant connus pour fondre entre 475 °C et 640 °C en fonction du type d’alliage bien en dessous des températures attendues (environ 1000 °C) dans les zones proches des incendies. L’aluminium ne s’enflamme pas à des températures de feu normales, et il n’existe pas d’indice visuel que le matériau coulant depuis la tour était en feu.
De l’aluminium pur en état liquide serait apparu de couleur argentée. Cependant, le métal fondu était très vraisemblablement mélangé avec de grandes quantités de matériaux organiques, soit chauds, soit partiellement brûlés, ou solides (par exemple, du mobilier, des tapis, des cloisons et des ordinateurs) qui peuvent diffuser une lueur orange, tout à fait identique à celle de bûches dans une cheminée. La couleur apparente aurait également été affectée par la formation de scories à la surface.
22. L’enquête du NIST a-t-elle cherché des preuves d’une démolition contrôlée qui aurait abattu les tours du WTC ? L’acier a-t-il été testé pour détecter la présence d’explosifs ou de thermite ?
Le NIST n’ a pas testé les résidus de ces composés dans l’acier.
Les réponses aux questions précédentes montrent pourquoi le NIST a conclu qu’il n’y avait pas d’explosifs ni de démolition contrôlée impliqués dans l’effondrement des tours du WTC.
Quant à la thermite (mélange d’aluminium métallique en poudre ou en granulés et d’oxyde de fer en poudre qui brûle à des températures extrêmement élevées lorsqu’il est enflammé), elle brûle lentement par rapport aux matériaux explosifs et il faudrait plusieurs minutes au contact d’une section d’acier massive pour la chauffer à une température qui entraînerait un affaiblissement important. En marge de l’enquête sur les tours du WTC, les chercheurs du NIST ont estimé qu’au moins 100 g de thermite serait nécessaire pour chauffer chaque kilo d’une section d’acier à environ 700 degrés Celsius (la température à laquelle l’acier s’affaiblit considérablement). Par conséquent, pour qu’une réaction de thermite puisse cisailler de solides colonnes d’acier, des dizaines de tonnes de thermite auraient dû être placées discrètement à l’avance, enflammées à distance et maintenues en contact direct avec la surface de centaines de composants structuraux massifs pour affaiblir le bâtiment. Cela en fait une solution bien improbable pour parvenir à une démolition contrôlée.
L’analyse de l’acier du WTC pour les éléments en thermite/thermate n’aurait pas nécessairement été concluante. Les composés métalliques auraient également été présents dans les matériaux de construction des tours du WTC, et le soufre est présent dans les plaques de plâtre qui étaient utilisées dans les cloisons intérieures.
23. Pourquoi l’enquête du NIST n’ a-t-elle pas tenu compte des rapports sur l’acier en fusion dans les débris des tours du WTC ?
Les enquêteurs du NIST et les experts de l’American Society of Civil Engineers (ASCE) et de la Structural Engineers Association of New York (SEONY) — qui ont inspecté l’acier du WTC sur le site et dans les chantiers de sauvetage — n’ont trouvé aucune preuve de la fonte de l’acier dans un incendie déclenché par le carburéacteur dans les tours avant l’effondrement. L’état de l’acier dans les débris des pylônes du WTC (c’est à dire s’il était à l’état fondu ou non) n’était pas déterminant pour l’enquête sur l’effondrement, puisqu’il ne fournit aucune information concluante sur l’état de l’acier lorsque les pylônes du WTC étaient encore debout.
Dans certaines circonstances, il est concevable qu’une partie de l’acier des ruines ait fondu après l’effondrement des bâtiments. Tout acier fondu trouvé dans les débris était plus probablement dû à la température élevée résultant d’une longue exposition à la combustion à l’intérieur des ruines, plutôt qu’à une courte exposition aux incendies ou à des explosions pendant que les bâtiments étaient encore debout.
24. Quelles chronologies le NIST a-t-il élaboré et communiqué pour les effondrements des tours du WTC ?
Le NIST a élaboré et communiqué des chronologies détaillées concernant divers aspects de la catastrophe du WTC, en commençant par l’impact de l’avion. Ces chronologies portent sur la progression des incendies dans les bâtiments, la réaction de la structure aux dommages et aux incendies, l’évacuation des occupants des tours et l’intervention d’urgence. Les chronologies ont été établies à partir d’une analyse approfondie des preuves photographiques et vidéo, d’une analyse des modèles informatiques, de récits à la première personne, de transmissions radio et d’autres données documentant les événements du 11 septembre 2001. Une chronologie générale pour chacune des tours est donnée dans le NCSTAR 1 du NIST. Des chronologies détaillées pour des aspects spécifiques de la catastrophe du WTC sont présentées dans les documents NCSTAR 1-2 du NIST, NCSTAR 1-5, NCSTAR 1-6 du NIST, NCSTAR 1-7 du NIST et NCSTAR 1-8 du NIST.
25. Pourquoi n’a-t-on pas recueilli de preuves matérielles immédiatement après l’effondrement des tours du WTC ?
L’effondrement complet des tours du WTC a détruit pratiquement toutes les preuves matérielles, à l’exception des plus importantes pièces d’acier et de l’équipement mécanique. Dans les premiers jours et les premières semaines qui ont suivi la catastrophe du WTC, l’accent a été mis sur le sauvetage et plus tard sur la récupération, ce qui a nécessité l’enlèvement de l’acier et perturbé le site d’effondrement. L’Agence fédérale de gestion des situations d’urgence (FEMA), qui avait lancé son équipe d’évaluation de la performance des bâtiments (BPAT) au début d’octobre 2001, a envoyé une équipe d’experts pour examiner l’acier sur le site du WTC et les chantiers de sauvetage. Ces experts, dont un du NIST, ont identifié des pièces d’acier susceptibles de présenter un intérêt pour une enquête ultérieure. Depuis février 2002, le NIST, de sa propre initiative, a commencé à identifier d’autres pièces d’acier susceptibles d’intéresser les chantiers de sauvetage et à les transporter au NIST afin de préserver et d’obtenir les éléments de preuve en prévision du lancement de sa propre enquête, qu’il a annoncée en août 2002. Le NIST NCSTAR 1-3 documente entièrement l’acier récupéré sur le site.
26. La structure juridique du département du Commerce a-t-elle entravé la capacité du NIST d’obtenir des renseignements, et par conséquent, empêché le NIST de trouver les éléments matériels ?
Non. La structure juridique du Département du Commerce a facilité la possibilité du NIST à obtenir des informations et des éléments de preuve utiles pour l’enquête.
27. Pourquoi le NIST n’ a-t-il pas utilisé son pouvoir d’assignation à comparaître en vertu de la National Construction Safety Team Act (NCST) [Loi sur l’Équipe nationale de sécurité de la construction, NdT] pour obtenir des données ?
Le personnel du NIST a suivi toutes les procédures prescrites lorsquil a cherché à obtenir des documents pertinents, à interroger les occupants de l’immeuble et les premiers intervenants et à recueillir des preuves visuelles. Le NIST a déclaré publiquement que, bien que des informations documentaires aient été perdues lors de l’effondrement des tours du WTC, les informations obtenues auprès d’autres sources étaient suffisantes pour mener son enquête.
En vertu de la NCST Act, le NIST a reçu le pouvoir d’assigner à comparaître. L’expérience du NIST au cours de l’enquête a montré qu’il était en mesure d’obtenir toutes les preuves documentaires et visuelles essentielles sans avoir besoin de faire de citations à comparaître. L’existence du pouvoir d’assignation a été utile au NIST pour obtenir l’accès aux données.
28. Pourquoi le NIST n’ a-t-ill pas effectué des essais à grande échelle et/ou à petite échelle pour évaluer la réponse des structures des tours du WTC à l’impact de l’avion et aux incendies dans les bâtiments ?
Pour étudier l’impact sur un bâtiment de 110 étages d’un véritable Boeing 767, un essai grandeur nature n’était pas envisageable. Pour qu’un essai puisse saisir la réponse des tours en tant que système, il aurait été nécessaire de construire un ensemble d’essai comprenant les colonnes centrales, les colonnes extérieures, les planchers et la charpente du chapeau. Même pour reproduire expérimentalement la réponse des planchers près et au-dessus des zones d’impact, il aurait fallu des assemblages de test d’environ 20 étages pour le WTC 1 et 30 étages pour le WTC 2. Il n’existe pas d’installation pour effectuer un tel essai, que ce soit en cas d’incendie ou pas ; de fait, ces essais ne sont pas effectués dans les pratiques techniques en vigueur.
Par conséquent, le NIST s’est appuyé sur une modélisation haute fidélité des éléments finis de l’impact de l’avion et des incendies subséquents. Les analyses ont été étalonnées en fonction de la réponse structurale observée des tours au moment de l’impact (vidéos, photographies et preuves matérielles) et de l’évolution des incendies qui ont suivi.
Le NIST n’ a pas effectué d’essais à échelle réduite au niveau du système parce qu’il n’ y a pas de lois généralement acceptées sur la mise à l’échelle qui s’appliquent à la propagation du feu, à l’évolution de la température et à la réponse de la structure.
De plus, il n’existait pas aux États-Unis, au moment de l’enquête, d’installations d’essais au feu capables d’appliquer des expositions arbitraires au feu (contrairement à l’exposition normale à la température et au temps) et des charges arbitraires aux éléments structuraux. Même s’il y avait une telle installation, chaque essai d‘incendie de structure à grande échelle n’aurait évalué qu’un seul ensemble de conditions. Par exemple, système structurel, exposition au feu, degré d’ignifugation, etc. Même une modeste série de tests paramétriques aurait été d’un coût prohibitif.
Le NIST a procédé à des essais d’incendie à grande échelle sur des postes de travail simples et multiples. Ces essais étaient d’une taille suffisante pour bien saisir la physique de la combustion. Ces tests ont permis d’établir l’historique de la combustion, les taux de combustion en masse et les taux de dégagement de chaleur. Les résultats ont été utilisés pour valider les calculs de la dynamique du feu pour la croissance et la propagation des incendies (voir NIST NCSTAR 1-5E). Le NIST a également effectué des essais d’incendie à grande échelle exposant des éléments de structure isolés et dénudés à des incendies réels afin de valider les approches de modélisation thermique et incendie (voir NCSTAR 1-5B du NIST).
29. Pourquoi le NIST a-t-il effectué des essais ASTM E119 sur des systèmes de plancher qui n’étaient pas représentatifs de l’état de l’ignifugation le 11 septembre 2001 ? Pourquoi le NIST a-t-il ignoré les résultats de ces essais, qui ont montré que le système de plancher ne s’est pas effondré, dans son analyse de la réponse thermique-structurelle des tours ?
L’examen par le NIST des documents disponibles relatifs à la conception et à la construction des tours WTC a révélé que le comportement au feu du système de plancher composite posait un problème aux propriétaires et aux concepteurs du bâtiment, depuis la conception originale et pendant toute la durée de vie utile des bâtiments (voir NCSTAR 1-6A du NIST). Le NIST n’a trouvé aucune preuve permettant de déterminer la base technique du choix du matériau ignifuge pour les fermes de plancher du WTC et de l’épaisseur de l’ignifugation pour obtenir une classe de résistance au feu de 2 heures. En outre, le NIST n’a trouvé aucune preuve que des essais de résistance au feu du système de plancher des tours WTC aient jamais été effectués.
Par conséquent, le NIST a effectué une série de quatre essais d’incendie normalisés (ASTM E 119), comme il est clairement indiqué dans le NCSTAR 1-6B du NIST, à savoir :
établir la performance de base du système de plancher des tours WTC telles qu’elles ont été construites à l’origine ;
différencier les facteurs qui ont le plus influencé l’effondrement des tours du WTC, soit la retenue thermique, l’épaisseur d’ignifugation et l’échelle d’essai, puisqu’ils peuvent être liés à des considérations normales de construction et de sécurité-incendie et à des facteurs propres aux attentats du 11 septembre 2001 et :
étudier les procédures et pratiques utilisées pour valider un système structural et d’ignifugation innovateur (à l’époque).
L’épaisseur du matériau ignifuge utilisé dans cette série de quatre essais variait de 1,3 à 2 cm. Cette plage d’épaisseur correspondait en effet à l’épaisseur de l’ignifugation telle qu’initialement appliquée à l’acier du plancher dans les tours WTC.
Le NIST a conclu dans ses analyses d’impact de l’avion (voir NISR NCSTAR 1-2) que la protection anti-incendie a été délogée par les débris de l’avion et du carburant dispersé, initialement à plus de 805 km/h soit 223 m/s. Etant donné que les assemblages d’essai des quatres essais d’incendie normalisés étaient protégés d’un matériau ignifuge (SFRM), les conclusions n’ont pas pû être tirées quant à la réaction des tours du WTC aux incendies du 11 septembre 2001, parce que l’impact de l’avion a eu lieu sur une zone d’acier non protégé dans la région touchée par l’incendie.
Les étages touchés par le feu dans le WTC 2 avaient l’ignifugation d’origine, qui a été spécifié pour être de 1,3 cm et mesurait environ 2 cm d’épaisseur. Les étages touchés par le feu du WTC 1 avaient été mis à un niveau d’ignifugation de l’ordre de 6,35 cm d’épaisseur. Cependant, l’épaisseur de l’ignifugation n’avait pas d’importance, puisqu’une grande partie de l’ignifugation a été enlevée par les débris de l’avion et le carburant dispersé.
Le NIST a effectué un seul incendie de poste de travail ainsi que plusieurs incendies de postes de travail dans le cadre de son enquête. Pourquoi le NIST n’a t-il fourni que des données de température sur un seul de ces essais ? La ventilation utilisée dans ces essais était-elle représentative de la ventilation réelle présente dans les tours du WTC le 11 septembre 2001 ?
Comme l’indique le document NCSTAR 1-5C du NIST, une série d’essais sur des stations de travail individuelles a été effectuée pour évaluer le comportement au feu à ciel ouvert et l’effet général du carburéacteur. La principale quantité mesurée était le taux de dégagement de chaleur. Cette quantité, combinée à la ventilation, aux pertes de chaleur par les murs, etc., détermine les températures qui seraient atteintes si le poste de travail avait brûlé dans un incendie réel. Le NIST NCSTAR 1-5C contient les courbes de dégagement de chaleur de tous les feux d’un seul poste de travail. La série d’essais au feu sur plusieurs postes de travail, effectués dans une réplique d’une partie d’un plancher du WTC, est entièrement documentée dans le NCSTAR 1-5E du NIST. Lors de ces essais, les ouvertures des fenêtres étaient à peu près de la même taille et avaient la même disposition que dans les planchers coupe-feu des tours. Il n’ y avait pas de verre dans les fenêtres, reproduisant les vitres brisées que l’on voit sur les photos prises à proximité des incendies de la tour. Le rapport comprend, pour tous les essais, des diagrammes du taux de dégagement de chaleur et des historiques de température à plusieurs endroits.
31. Pourquoi le NIST n’ a-t-il pas entièrement modélisé le déclenchement et la propagation de l’effondrement des tours du WTC ?
Le premier objectif de l’enquête du WTC du NIST consistait à déterminer pourquoi et comment le WTC 1 et le WTC 2 se sont effondrés à la suite des impacts initiaux des avions (voir NCSTAR 1 du NIST). Pour atteindre cet objectif, il était essentiel de déterminer la séquence des événements qui ont mené à l’effondrement. Une fois l’effondrement amorcé, la propagation de l’effondrement a été facilement expliquée sans la même complexité de modélisation.
32. Pourquoi le NIST n’ a-t-il pas tenu compte des cas “de base” et des cas “moins graves” tout au long de son analyse des tours du WTC ? Quelle était la base technique pour choisir seulement le cas le “plus grave” pour ses analyses ?
Les trois cas (scénario de base, cas moins grave et cas plus grave) sont des représentations raisonnables et réalistes, chacune se situant dans la fourchette d’incertitude, des conditions dans les tours du WTC le 11 septembre 2001. Des trois, le cas le plus grave a donné lieu à l’accord le plus étroit avec les preuves visuelles et matérielles. (Voir NIST NCSTAR 1-2, section 7.1 et NIST NCSTAR 1-6, section 9.2.4.)
33. Quelle est la source des propriétés des matériaux qui ont été utilisées dans les analyses thermiques et structurales des tours WTC du NIST ? Ces propriétés ont-elles été obtenues à partir d’essais physiques de l’acier récupéré dans les tours du WTC ?
Le NIST a effectué des essais exhaustifs de mesure des propriétés sur l’acier récupéré du WTC, qui comprenait toutes les nombreuses nuances d’acier de charpente utilisées dans les tours du WTC. Pour tenir compte de la variation naturelle des propriétés de différents lots d’acier manufacturé, le NIST a enrichi les données expérimentales avec des données publiées sur les aciers de la même époque de construction. Ces données incluaient la température ambiante, le taux de contrainte élevé et les propriétés mécaniques à haute température, ainsi que les propriétés physiques.
34. La séquence d’effondrement du WTC 1 proposée par le NIST comprend l’impact de l’avion, l’affaiblissement du noyau, l’affaissement et la déconnexion du plancher, l’inclinaison vers l’intérieur du mur sud et le déclenchement de l’effondrement. Si les planchers se déconnectent du mur sud, comment les planchers ont-ils pu exercer des forces sur les murs extérieurs pour provoquer l’inclinaison vers l’intérieur ?
Les analyses du système de plancher composite sous exposition au feu ont été déterminées à partir de simulations de la dynamique du feu et d’analyses thermiques. Ils ont prédit l’affaissement après le flambement en diagonale de la poutrelle, et la défaillance de certaines connexions assises (voir NCSTAR 1-6C du NIST). Toutefois, la grande majorité des connexions sont restées intactes. De plus, les montants de cisaillement qui fixaient la dalle de plancher au tympan et les montants d’acier diagonaux qui reliaient la corde supérieure de la poutrelle aux poteaux intermédiaires étaient également capables de transférer les forces de traction vers l’intérieur. Ainsi, les planchers affaissés étaient capables d’exercer une traction vers l’intérieur des poteaux extérieurs et des poutres d’allège.
Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

134 réponses à Tours jumelles : la Foire Aux Questions du NIST

  1. Gordion Le 23 septembre 2017 à 06h52
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    Cela fait plaisir de constater l’importance du travail de recherche, d’analyse et de réflexion.

    Le dossier était assez gigantesque à traiter, et à adapter.

    Je m’en félicite, d’autant plus que ce dossier de ré-information est essentiel.


  2. Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 07h15
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    “L’ouverture de l’enquête a été officiellement annoncée le 21 août 2002.” : donc quasiment un an après l’attentat. Alors jouons au thruter avide d’épingler les “faits suspects” : pourquoi avoir “attendu” un an “sans rien faire” avant d’ouvrir l’enquête ? J’ai mis entre guillemets les mots qui relèvent de l’interprétation des faits et qui introduisent en douce des pseudos faits non vérifiés et probablement non avérés. Cependant, le Patriot Act a été voté le 26 octobre 2001, littéralement dans la foulée de l’attentat, ce qui prouve que le Congrès peut décider rapidement quand il le veut. Cette différence est évidemment suspecte, mais de là à imaginer tout ce que certains thruters imaginent…


    • Vincent Le 23 septembre 2017 à 08h13
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      le NIST intervient quand on le lui demande. pas de son propre chef.
      et une enquete a bien été ouverte a la seconde ou les attentats ont été perpetrés, mais par le FBI ou les autres administrations de ce genre. j’imagine qu’ils se sont declarés insuffisament competent pour modeliser l’effondrement en interne, d’ou la demande au NIST.

      apres, truther ou pas truther, meme en France, quand un batiment s’effondre, les premiers sur place sont les pompiers, puis les flics, puis la justice et c’est elle qui demande l’appui d’une expertise.

      bref, pour moi, rien d’anormal.
      je rappelle qu’on a tous vu des avions taper dans des tours, et des tours s’effondrer. la cause, on a connait tous.


    • isidor ducasse Le 23 septembre 2017 à 08h20
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      Bonjour,

      Que signifie ” thruter” ?

      cordialement


      • Fritz Le 23 septembre 2017 à 09h01
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        “Truther” signifie celui qui exige la vérité (truth en anglais) sur le 11 septembre.
        La vérité objective, ou sa vérité subjective ? Cela reste à débattre.
        Pour info : NIST signifie “il n’y a pas” en persan.


        • chb Le 23 septembre 2017 à 13h01
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          NIST signifie “il n’y a pas” en persan
          On n’a pas encore pris l’anglais comme unique langue de communication entre les hommes, et ben le voilà, le choc des civilisations ! Pas étonnant que les iraniens n’arrivent pas à admirer D. Trump quand il projette, en face des Nations Unies (unies ?) d’effacer des peuples empêcheurs de dollariser en rond !
          Blague à part, le chef des armées du gendarme du monde délègue son bouton nucléaire à trois généraux : Clémenceau, reviens ! (https://www.histoire-en-citations.fr/citations/clemenceau-la-guerre-c-est-une-chose-trop-grave)


      • chb Le 23 septembre 2017 à 09h10
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        Truther : adepte de la vérité. Explication et exemples sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/9/11_Truth_Movement


      • Lili Le 24 septembre 2017 à 07h48
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        Cela devient de plus en plus pénible cette INTRUSION galopante de l’utilisation de mots anglais dans la langue française. Si intrusion il y a, elle n’est pas anodine et pas sans conséquences. Est-ce que cela ne suffit pas que celui qui préside notre pays en use et abuse volontairement ?
        A voir ou revoir, à partir de 33:53 :
        https://www.youtube.com/watch?v=8oSIq5mxhv8

        (“Animer un atelier de désintoxication de la langue de bois” : la SCOP sur http://www.lecontrepied.org)


    • Lysbeth Levy Le 23 septembre 2017 à 09h07
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      Que de bonnes questions, il a fallu que les familles interviennent auprès de l’état, une histoire qu’oublie de citer les médias MSM en prétendant que le mouvement “thruters” est sorti ex-nihilo d’illuminés qui doutent de leur propre état et s’amusent à les harceler en faisant des manifestations. Or l’histoire des Jersey’girls a bien existé : https://en.wikipedia.org/wiki/Jersey_Girls ce sont ces pressions là des familles de victimes qui ont demandé longtemps avant, une enquête, une action somme toute normale au vue des évènements. Oui secondement les lois d’exceptions, la mise en stand-by de “l’Habéa Corpus”, surveillance des citoyens, la possibilité pour l’Etat Us d’arrêter tout citoyen suspecté, fouiller sa demeure, etc.. sans ces lois qui stoppent ce déchainement dictatorial qui fait penser aux citoyens américains qu’ils vivent dans un état de “non droit” unique.


      • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 13h19
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        Effectivement, le mouvement “thruters” N’est PAS sorti ex-nihilo d’illuminés, mais plutôt d’une conjonction entre des familles pressées d’avoir des réponses, des enquêtes forcément très lentes, et un gouvernement mauvais communicant, laquelle conjonction a suscité des vocations légitimes. (Voir le post de Vincent ci-dessus à 08h13 pour les précisions.) Et puis bon, dans l’ex-URSS comme dans nos “démocraties”, on ne peut pas dire que les pouvoirs politiques brillent par leur transparence, ils sont foncièrement suspects. Reste que les critiquer sur des bases absurdes, c’est encore leur rendre service.


        • Pegaz Le 23 septembre 2017 à 17h06
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          Réponse à Crapaud Rouge
          Non seulement vous confondez les différentes enquêtes mais de plus vous prouvez par votre argumentation et conclusion sur l’origine et revendications du mouvement cité, votre méconnaissance du sujet. Dans ses 30 premières minute, le documentaire « 9/11 Press For Truth » retrace la genèse du mouvement et son combat face l’administration Bush pour la création d’une commission d’enquête (pas celle du NIST). La suite est une forme d’investigation confrontant les informations de cette administration à la « complete 911 Timeline » (compilation d’informations de plus de 7ooo médias) de Paul Thomson.
          Pour le droit à la liberté d’information


    • Pegaz Le 23 septembre 2017 à 11h01
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      @Crapeau Rouge
      A cette question il faut faire la distinction entre les diverses enquêtes et mandats. Celle mentionnée concerne les attentats et donnera lieu au « rapport de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis » en juillet 2004. Ceci a été rendu possible par le combat mené par des familles de victimes dont celui des « The Jersey Girls » auprès du Congrès. Le contexte est le manque de réponses et de réactions de l’administration Bush, enquêtes en internes (FBI) non publique et le rapport de la FEMA de mai 2002.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Federal_Emergency_Management_Agency#Crise_li.C3.A9e_aux_attentats_du_11_septembre_2001


      • Pegaz Le 24 septembre 2017 à 17h17
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        « manque de réponses et de réactions de l’administration Bush »

        7 oct. 2001, guerre en Afghanistan – 3 déc 2001, dans un document du Foreign and Commonwealth Office, Blair accepte l’invasion de l’Irak et l’argument des ADM – 29 janv 2002, discours rituel de l’état de l’union Bush désigne le nouvel ennemi, l’axe du mal et évoque les ADM. Février / mars 2002, services anglais et américain abordent le sujet Irak. – 11 sept. 2002, Dick Cheney à la nation, il n’y a aucun doute que Saddam Hussein à des ADM, qu’il compte les utiliser contre nos amis, alliés et nous-mêmes. Bush à la nation, nous ne laisserons aucun terroriste, tyran menacer la civilisation avec des ADM. – 12 sept 2002 discours de Bush à l’AG des NU, que personne ne mette en doute les intentions des Etats-Unis… – 7 oct 2002, Bush à la nation, Tout indique que l’Irak a repris son programme d’armement nucléaire. ETC..

        Trop occupée dans sa manipulation et propagande pour sa guerre contre l’Irak
        Documentaire : Mensonges, guerre et vidéo


  3. Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 07h33
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    A la question 8, je découvre que la thèse du pancake est fausse pour le NIST. C’est très intéressant car cela dénote la PRÉCISION, une denrée aussi rare que nécessaire. Si j’ai bien compris, la thèse du pancake décrit l’effondrement des planchers les uns sur les autres, mais sans impacter les colonnes : ce n’est pas conforme aux effondrements tels qu’on les a vus. Le NIST impute les effondrements uniquement à “la défaillance des colonnes périmétriques inclinées vers l’intérieur” : c’est tout à fait réaliste car, à partir du moment où des colonnes ont commencé à flamber, l’instabilité mécanique ainsi engendrée ne peut aller que vers plus de flambage, jusqu’au point de rupture.


  4. Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 07h44
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    Question 9 : le NIST nomme “accélération” ce qui est manifestement la quantité de mouvement : “l‘accélération est égale à la masse multipliée par la vitesse”. Je présume que c’est pour ne pas effrayer les néophytes pour lesquels le mot “accélération” est sûrement plus familier, ou bien c’est une erreur de traduction.


    • Crazydick Le 23 septembre 2017 à 08h26
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      Ce détail m’a également frappé. Probablement une erreur de traduction.


    • Argh Le 23 septembre 2017 à 09h00
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      Il y a la même erreur de traduction à la question 11 :
      [quote]En d’autres termes, l’accélération (qui est égale à la masse fois la vitesse) des 12 ou 28 étages (pour WTC 1 et WTC 2 respectivement) tombant sur la structure de soutien inférieure (qui était conçue pour supporter uniquement le poids statique des étages du dessus et non des effets dynamiques dus à une accélération vers le bas) a si fortement excédé la capacité de résistance de la structure en dessous qu’elle a été incapable de stopper ou même de freiner la masse en chute. L’accélération dirigée vers le bas ressentie par chaque étage inférieur successif était même de plus en plus forte du fait de l’augmentation de la masse.[/quote]
      Il n’y a que moi que fait hurler ce passage ? accélération qui augmente avec la masse, ah nouvelle physique ? Car depuis Newton on sait que ce n’est pas le cas.


      • Pierre Tavernier Le 23 septembre 2017 à 19h07
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        Nous sommes bien d’accord. Il s’agit de la quantité de mouvement (masse x vitesse).


  5. Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 08h06
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    Question 22 : “(…), les chercheurs du NIST ont estimé qu’au moins 100 g de thermite serait nécessaire pour chauffer chaque kilo d’une section d’acier à environ 700 degrés Celsius (…). Par conséquent, pour qu’une réaction de thermite puisse cisailler de solides colonnes d’acier, des DIZAINES DE TONNES de thermite auraient dû être placées discrètement à l’avance, enflammées à distance (…)” : c’est amusant de voir que, dès que l’on met des chiffres, le carrosse de la “légitimité” se transforme subitement en citrouille piteuse et ridicule.


    • françois marquet Le 23 septembre 2017 à 09h16
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      Je fais l’avocat du diable: le NIST démontre qu’il suffit d’affaiblir (incendies d’après lui) un seul étage pour ruiner la tour. Pourquoi alors faudrait il utiliser de la thermite (ou autres matériaux énergétiques) sur l’ensemble de la tour? Il suffit (si on suit le NIST) de se concentrer sur un étage, et sur quelques dizaines de centimètres de chaque colonne à affaiblir pour initier l’effondrement.


      • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 10h27
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        Il suffit en effet de démolir un étage assez éloigné du sommet pour que toute la tour s’effondre, mais les thrusters refusent de l’admettre. Selon eux, les tours étaient super résistantes, et les dégâts réels “minimes” par rapport à ce qu’elles pouvaient endurer. Leur position revient à dire que les tours devaient être “massivement” minées, sinon toutes leurs “preuves” visuelles et auditives ne valent plus que pet de lapin. Or, si vous dites qu’il fallait miner des dizaines de colonnes sur des dizaines d’étages, (et chaque colonne sur une dizaine de centimètres), il faut traiter pas mal de tonnes d’acier, pour lesquelles il faut pas mal de tonnes de thermite. Les dizaines avancées par le NIST sont peut-être exagérées, mais c’est aux thrusters de le prouver.


        • Catherine Le 23 septembre 2017 à 13h40
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          A François Marquet.

          Parceque vous trouvez que c’est assez éloigné du sommet ?
          C’est une blague j’espère.
          Pourquoi croyez vous vous que dans la serie 6 toutes les videos sur le vérinage monter que l’on cible exactement la moitié de la hauteur de l’immeuble ?
          Ou : quand Olivier se tire une balle dans la pied.
          Bien à vous.


          • BOURDEAUX Le 23 septembre 2017 à 14h02
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            Les immeubles qui subissent ces vérinages sont en béton, pas en acier. La masse nécessaire à la compression d’une construction béton suffisante pour le faire s’écrouler est bien plus importante que pour une “cathédrale” métallique. Par ailleurs vous faites une comparaison sans objet : il est évident que le poids représenté par la partie haute de la tour, quand elle commence à s’affaisser, est bien au delà de ce que pouvait supporter un étage : j’ose dire qu’il parfaitement inutile de faire le moindre calcul pour s’en convaincre.


            • Catherine Le 23 septembre 2017 à 17h20
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              “inutile de faire le moindre calcul pour s’en convaincre”.
              Magnifique !
              Vous êtes la démonstration de ce que certains s’accomodent de l’approximation qui prévaut ici.
              Ce n’est pas le cas de la Société Européenne pour la Formation des Ingénieurs qui dit :
              “Dans la dernière année, pas un seul professionnel technique n’a exprimé la volonté de justifier publiquement l’analyse de NIST.”
              Lisez ceci, c’est récent et peut vous intéresser.
              http://censoredbysefi.org/wp-content/uploads/2015/07/54759-French.pdf


            • grapin Le 23 septembre 2017 à 22h15
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              “BOURDEAUX : La masse nécessaire à la compression d’une construction béton suffisante pour le faire s’écrouler est bien plus importante que pour une “cathédrale” métallique”

              Vous êtes sur, il me semble que c’est plutôt le contraire et que c’est bien pour cela que le vérinage n’est utilisé que sur les structures béton !

              Une source pour démontrer vos dires ?


            • BOURDEAUX Le 24 septembre 2017 à 11h20
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              @ grappin : ce serait bien d’arrêter de dire n’importe quoi : je ne suis ni ingénieur ni architecte, je travaille SUR les chantiers depuis 25 ans, sans avoir besoin d’un diplôme pour savoir que l’acier résiste bien moins à la compression que le béton. Quand vous étudiez un tout petit peu la résistance des matériaux, c’est un des premiers trucs qu’on vous enseigne.


            • grapin Le 24 septembre 2017 à 11h26
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              “BOURDEAUX: pour savoir que l’acier résiste bien moins à la compression que le béton. ”

              Ben non ! Sourcez cette affirmation si vous êtes sur de vous ?


          • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 15h18
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            @Catherine : Le vérinage n’a rien à voir là-dedans. Olivier en a parlé uniquement pour montrer :
            1) que l’on pouvait faire de la démolition contrôlée sans explosif.
            2) qu’il suffit de casser un étage pour faire s’effondrer tout un immeuble.

            Quant à moi, je ne trouve pas que “c’est assez éloigné du sommet”, parce que je ne raisonne pas au pifomètre, mademoiselle, je sais seulement que les tours comportaient chacune 110 étages, et qu’elles ont cassé toutes les deux en-dessous du 100ième, (question 8), donc “largement assez éloigné du sommet”, effectivement, puisque la limite de rupture est à 6.

            La balle dans le pied d’Olivier a rebondi sur votre main, laquelle devrait être en sang, normalement… 🙂


            • Pierre Tavernier Le 23 septembre 2017 à 19h13
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              @ Catherine
              “La limite de rupture est à 6 vous avez trouvé ça où ?” :
              Effectivement dans l’analyse du NIST.
              Maintenant, pouvez-vous prouver le contraire ? Je serai le premier à consulter la démonstration et à la diffuser si elle parait plausible.
              Cdlt


            • Catherine Le 25 septembre 2017 à 14h18
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              je vous ai répondu mais ce fut supprimé.

              Je ne passe aussi facilement que vous que voulez-vous.


          • TZYACK Le 23 septembre 2017 à 19h15
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            En démolition par explosifs ou par vérinage, on affaiblit aussi les autres murs porteurs sur une hauteur d’étages déterminée pour obtenir la vitesse d’impact suffisante, du bloc des étages supérieurs sur celui des étages inférieurs, pour assurer l’effondrement complet d’un immeuble.


  6. keg Le 23 septembre 2017 à 09h38
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    En finira t-on, un jour avec les questionnements relatifs au triptyque 1109-WTC-2753?
    C’est comme si on se posait la question, “connaîtra -ton un jour, les limites de l’âme humaine?”…

    Il est des événements insondables où il sera difficile de faire la part du véritable et du probable….

    Au nom de quoi et de qui ce 1109?

    http://wp.me/p4Im0Q-27b


  7. Ivan Le 23 septembre 2017 à 10h15
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    Bon, cela paraît clair et sans ambiguité.


  8. TuYolPol Le 23 septembre 2017 à 12h04
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    coquille: défaut de style de la Q.30 sous la Q.29


    • Fritz Le 23 septembre 2017 à 18h06
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      Autre coquille : “Tous jumelles”, au lieu de “Tours jumelles”, dans le titre…


  9. Philouie Le 23 septembre 2017 à 13h24
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    il y a là un élément de réponse aux questions que je vous pose : il nous est dit que les attaches d’un plancher peuvent supporter 11 étages. ça veut dire que jamais, le plancher qui impacte le cœur ne pourra y apporter un effort dépassant celui de 11 étages, puisqu’au delà de cette charge se sont les attaches qui pètent. Notons que ces 11 étages sont des étages qui sont par ailleurs en moins dans ce que les colonnes supportent à l’instant puisque l’on nous dit que ces étages sont tombés. Il faudrait d’ailleurs ajouter d’autres étages encore en dessus en train de tomber avec les autres qui diminue d’autant les effort exercer sur le cœur.
    Au commencement de la ruine qu’elle incidence peut avoir la chute d’un étage sur une structure capable d’en supporter 30 ? Et même les onze étages d’un coup ? Alors que le truc soutient aussi les efforts du vent sur 100 m de haut ? Non il est impossible que la chute des étages fasse vaciller le cœur. Les étages tombent, le cœur résiste, ce sont les coutures qui pètent .La seule façon d’expliquer la chute du cœur est celle de lui-même sur lui-même et là, c’est juste risible. C’est risible parce que si le cœur commence à tomber, il va tomber soit à droite soit à gauche, soit devant soit derrière, mais ailleurs que sur lui-même.


    • BOURDEAUX Le 23 septembre 2017 à 14h11
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      “si le cœur commence à tomber, il va tomber soit à droite soit à gauche, soit devant soit derrière, mais ailleurs que sur lui-même.” Qu’en savez-vous ? Affirmation gratuite, encore une…


      • Philouie Le 23 septembre 2017 à 14h25
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        c’est absolument certain parce que ça se passe toujours comme ça, la recherche du chemin du moindre effort, il n’y a aucun autre cas connu où ça ce serait passé différemment.
        les cas de démolition n’ayant rien à voir avec le sujet puisqu’il s’agit de construction en béton qu’on détruit en commencent à la base alors qu’on est là avec une charpente métallique qu’on attaque au milieu. Celle ci bascule nécessairement.


    • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 14h54
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      @Philouie :

      1) Il est dit : “adaptée pour () 11 étages () appliquée graduellement, et de 6 étages () appliquée soudainement” : vous l’avez déjà oublié ?

      2) Explications : il y a 110 étages au départ. Admettons que le 104ième casse le premier, (104=110-6), cela signifie qu’il se retrouve aplati comme une crêpe entre le blocs des étages 110 à 105 et le 103ième. Ce dernier doit alors supporter les 6 étages augmentés du 104ième, soit 7 étages. Comme la limite de rupture est à 6, il se fait aplatir à son tour, et le 102ième se retrouve subitement avec 8 étages à supporter. etc

      C’est si difficile à comprendre ? Il faut qu’on vous greffe une puce pour vous aider ?


      • Philouie Le 23 septembre 2017 à 15h07
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        non, on ne parle pas ici d’étage mais de planchers, ces ouvrages tendus entre les façades et le coeur et supportant les habitants et leur mobilier. C’est cela qui tombe et qui entraine la ruine de l’édifice selon le NIST. Or quand bien même 109 planchers tomberaient sur le premier planchers, celui-ci ne transmettrait au coeur que la charge de 11 planchers puisqu’au-delà ce sont les attachent qui cassent.
        mais à ce moment là, la structure du coeur sera bien allégée des 109 planchers puisqu’ils sont tombés


        • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 15h33
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          “non, on ne parle pas ici d’étage mais de planchers, (…) C’est cela qui tombe et qui entraine la ruine de l’édifice selon le NIST”

          NON ! C’est FAUX et ARCHI FAUX ! Soit vous mentez littéralement, soit vous n’avez pas lu, soit vous vous moquez du monde.

          J’ai relevé dans mon com’ à 07h33 que le NIST a apporté une PRÉCISION, je me cite :

          “A la question 8, je découvre que la thèse du pancake est fausse pour le NIST. (…) Si j’ai bien compris, la thèse du pancake décrit l’effondrement des planchers les uns sur les autres, mais sans impacter les colonnes : ce n’est pas conforme aux effondrements tels qu’on les a vus. Le NIST impute les effondrements uniquement à “la défaillance des colonnes périmétriques inclinées vers l’intérieur””

          Cette “défaillance des colonnes périmétriques” CONCERNE LES ÉTAGES. Le nier reviendrait du reste à nier que les tours se sont effondrées.


          • grapin Le 23 septembre 2017 à 21h52
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            “Crapaud Rouge : Le NIST impute les effondrements uniquement à “la défaillance des colonnes périmétriques inclinées vers l’intérieur””

            Oui, et ces colonnes périmétriques ne font que porter les planchers openspace, sans ces colonnes périmétriques les planchers s’effondrent, mais en quoi cela affaiblirait le noyau, structure autoportante suréquipée en poteaux et contreventements ?


            • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 07h32
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              “en quoi cela affaiblirait le noyau” ? Je vous laisse l’imaginer. Pensez-vous que le noyau “aurait dû” rester debout sur toute sa hauteur de 400 m ? Et si oui, en vertu de quoi ? Je vous rappelle que les deux tours ne se sont pas effondrées exactement de la même façon : pour l’une, le bloc supérieur s’est nettement incliné avant de chuter. Donc, en toute rigueur, il y a 2 explications différentes à fournir.


            • Philouie Le 24 septembre 2017 à 11h48
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              C’est le noyau qui tient la tour et non l’inverse.


            • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 12h31
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              “C’est le noyau qui tient la tour et non l’inverse.” : FAUX ! Excusez-moi si je préfère les explications sommaires mais compréhensibles d’OB, (http://www.les-crises.fr/911-2-les-tours-jumelles-1/), à vos “explications” incompréhensibles. Donc, OB a écrit : “Les tours comprenaient ainsi 4 sous-systèmes structurels : les murs extérieurs, le coeur, le système de planchers d’étage et le chapeau tendeur tout en haut.” J’en conclus qu’une tour ne tient par aucun élément structurel SEUL mais par les QUATRE pris ENSEMBLE.

              Dans le même billet, il écrit aussi : “Cette structure [le noyau] supportait 60 % de la charge verticale, dont celle du lourd système d’ascenseurs.” J’en conclus que la périphérie devait en supporter 40%.

              Alors, je ne sais pas moi, mais un prétendu “professionnel” du BTP qui me sort que ces tours ne tenaient que par leur noyau, je ne le félicite pas. Cordialement.


            • philouie Le 24 septembre 2017 à 21h53
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              4 éléments structurels, tout à fait. Les façades, les planchers, le noyau, le chapeau.
              Le but de l’ensemble est de tenir les planchers. Les planchers sont tenus pour moitié par les façades, pour moitié par le noyau.
              Les façades reprennent une partie des efforts au vent mais l’essentiel de ceux-ci se reportent sur le noyau. Les façades sont comme une toile rigide, mais rigide dans son propre plan et non perpendiculairement. Ce sont les planchers qui transmettent les efforts du vent. Effort aussi bien en compression qu’en traction, puisqu’il y a un effet de succion sur la façade opposée au vent.
              Donc les façades reprennent la moitié des planchers et une partie des vents, alors que le noyau reprend la moitié des planchers et la majorité des efforts du vent. Effort de plus en plus important dans les bas étages puisque l’effet est amplifié par la hauteur. Le noyau c’est comme un arc tendu de 400 m de haut qui prend tout dans la gueule. Le reste va s’écrouler autour de lui sans que ça le chatouille.
              Quand les façades s’écroulent, les planchers s’écroulent, le noyau est allégé puisque les attaches pètent. Tout va bien pour lui, merci.


        • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 15h37
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          NON, le NIST parle d’étages, pas de planchers. Relisez. Merci. Question 8.


        • Laurent Fournier Le 24 septembre 2017 à 07h17
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          Philouie vous avez mis le doigt sur quelque chose d’important. Je suis convaincu. En fait la seule maniere de faire tomber la tour droit sur elle-meme est de la demolir a partir du centre, pour faire tomber les colonnes peripheriques a l’interieur. Mais comme cela ne cadre pas avec un incendie, le NIST invente une methode tiree par les cheveux, qu’ils n’arrivent pas a prouver par des essais (les planchers ramollis ne peuvent pas tirer les colonnes a l’interieur) et dont vous venez d’indiquer l’inanite conceptuelle.


      • Holabis Le 24 septembre 2017 à 14h16
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        C’est une bien jolie histoire que tu nous raconte Crapaud, sauf qu’elle n’est pas conforme à ce qu’on voit sur les images : le bloc supérieur de l’immeuble n’a pas pu écraser tous les étages inférieurs, puisqu’au moment où ces étages inférieurs commencent eux aussi à s’effondrer, le bloc supérieur est déjà réduit en poussière et n’existe quasiment plus. C’est particulièrement visible sur les images du WTC1 prises par la caméra de Sauret : le bloc supérieur se pulvérise presque intégralement en chutant sur le bloc inférieur (sans que celui-ci ne se mette à s’effondrer), et c’est alors qu’il ne reste du bloc supérieur que le toit que les étages inférieurs commencent à s’effondrer à leur tour.


        • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 15h15
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          “le bloc supérieur se pulvérise presque intégralement en chutant sur le bloc inférieur (sans que celui-ci ne se mette à s’effondrer), et c’est alors qu’il ne reste du bloc supérieur que le toit que les étages inférieurs commencent à s’effondrer” :

          Si j’ai bien compris, les étages supérieurs compris entre, d’une part le toit, d’autre part les étages inférieurs, se sont volatilisés puisqu’il “ne reste du bloc supérieur que le toit”. C’est effectivement une explication intéressante. Je vais y réfléchir.


    • Crapaud Rouge Le 23 septembre 2017 à 15h05
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      @Philouie (suite) : “La seule façon d’expliquer la chute du cœur est celle de lui-même sur lui-même et là, c’est juste risible.” :

      Si c’est “juste risible”, pourquoi dites-vous que c’est “La seule façon d’expliquer la chute du cœur” ??? Vous aimez expliquer les choses de façon “risible” ? Ou est-ce que vous ne savez même pas vous exprimer de façon correcte ?


      • grapin Le 23 septembre 2017 à 22h09
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        Pouvez vous m’indiquer dans les écrits du NIST où est expliqué l’effondrement des noyaux ?


        • Kometa Le 24 septembre 2017 à 03h00
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          À la lecture du résumé du rapport du NIST (document 403_ch2.pdf), à la page 2-3 j’ai ‘accroché’ sur ces mots: ‘Vierendeel truss’ et ‘Vierendeel truss action’. M’est avis que ces mots sont à la source de l’explication que vous cherchez.
          Contrairement aux fermes (truss) ‘standard’, qui sont triangulaires, les fermes de types Vierendeel sont déformables par cisaillement (shear stress). Cette caractéristique est utile en design antisysmique et également pour des raisons d’esthétisme architectural (fenêtres rectangulaires par exemple). Cependant pour le support quasi-statique la possibilité de cisaillement entraîne un changement d’axe des mouvements dus aux forces appliquées. Donc il faut considérer non seulement les forces orientées selon la gravité (à la verticale) mais aussi celles translatées de 90 degrés (à l’horizontale) en réponse aux caractéristique de cisaillement non négligeable des fermes Vierendeel en déformation.


          • Philouie Le 24 septembre 2017 à 10h38
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            non. les poutres treillis sont de la gnognotte comparée à vos fermes vierendeel; Les effort horizontaux que les planchers peuvent produire sur le cœur, c’est pinuts en comparaisons des efforts au vent que ses poutres transmettent.
            9a peut-être démontré par le calcul. SI c’est vrai, le Nist l’a fait : où-est ce calcul ?


        • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 07h48
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          “Pouvez vous m’indiquer dans les écrits du NIST où est expliqué l’effondrement des noyaux ?” : non, je ne le peux pas. Cela n’implique pas que les explications du NIST soient fausses. Les vrais scientifiques n’ont JAMAIS la prétention de tout expliquer, surtout à des amateurs qui n’y connaissent rien, comme les thruters qui viennent ici. Le “pouvoir explicatif” d’un texte dépend aussi des compétences de celui qui le lit : plongez-vous dans “La Méthode” d’Edgar Morin, rien que pour voir, et vous m’en direz des nouvelles… (https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Méthode_(Edgar_Morin))


          • Philouie Le 24 septembre 2017 à 10h45
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            D’un point de vue structurel, il n’y a que façades, planchers, noyau et chapeau, d’étage point.
            Le Nist explique (soit-disant) l’effondrement des façades, pas du noyau.
            Si il n’explique pas cet effondrement, c’est que leur explication est fausse.
            Par ailleurs, ici on est pas dans la science molle, mais dans les sciences exactes. Certes avec des incertitudes, mais aussi des certitudes quand au comportement des ouvrages. Si l’on n’avait pas ces certitudes, on serait bien en peine de construire et de démolir.


            • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 14h14
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              “ici on est pas dans la science molle” : on n’est pas du tout “dans la science”, désolé, on est dans ce que l’on appelle la “vulgarisation scientifique”. Nuance. On ne parle que des propos des uns, (la FAQ du NIST en particulier), et des autres, (les thruters en particulier). Et ces propos ne sont que des paroles qui relèvent du langage courant : on est en train de parler, pas de faire une étude scientifique.

              Quant à vos propos à vous, ils sont dénués de précision, et sont souvent contradictoires. Je n’y comprends rien.


        • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 14h06
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          @grapin : pourquoi avez-vous besoin que l’on explique l’effondrement des noyaux ? Le fait qu’ils se soient effectivement effondrés ne vous suffit pas ? Le fait que le NIST explique l’effondrement des colonnes périphériques ne vous suffit pas non plus ?


          • grapin Le 24 septembre 2017 à 14h24
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            “Crapaud Rouge : pourquoi avez-vous besoin que l’on explique l’effondrement des noyaux ? ”

            Parce que je trouve très étrange qu’ils soient inexpliqués et qu’aucun logiciel de modélisation ne les valide ! Et vous, comment expliquez vous cette absence d’étude et d’explication ?


            • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 15h03
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              Et pourquoi trouvez-vous ça étrange ? Le NIST a peut-être des raisons triviales. Note : en ce qui me concerne, je ne trouve pas ça étrange, donc je n’ai pas d’explications, et je n’en ai pas besoin.


          • Catherine Le 24 septembre 2017 à 15h11
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            ” pourquoi avez-vous besoin que l’on explique l’effondrement des noyaux ?Le fait qu’ils se soient effectivement effondrés ne vous suffit pas ?”

            Ben non m’sieur, désolée.


            • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 16h36
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              Ce n’est pas la peine de l’expliquer parce que l’effondrement du cœur n’est pas une cause première, mais secondaire, due à l’effondrement de la périphérie. De manière générale, quand un élément de structure casse, la charge qu’il supporte est transmise aux autres éléments de la structure qui tiennent encore debout, lesquels peuvent casser à leur tour et ainsi de suite. Donc, à partir du moment où la périphérie d’un étage casse, le coeur, qui est prévu pour supporter 60% de la charge totale, doit supporter beaucoup plus que prévu, et avec un EFFET DE LEVIER important puisqu’une grosse partie de cette charge imprévue est éloignée du centre. Donc le coeur s’effondre aussi.


            • BOURDEAUX Le 24 septembre 2017 à 18h58
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              Et si vous commenciez par nous expliquer pourquoi il y avait 100% de chances qu’il ne s’effondre pas (sans explosif, sans thermite, sans complot, etc…) au lieu de nous casser les sabots avec vos interrogatoires circulaires ? Ca reposerait ceux qui prennent le temps de vous expliquer depuis 10 jours, pourquoi, quand un truc casse et brûle, il s’effondre…Pour ma part, j’ai mon compte, j’arrête.


            • philouie Le 24 septembre 2017 à 21h38
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              Un ouvrage métallique soumit au feu ne casse pas. Il plie, il se tord, il s’affaisse, il bascule. Mais il ne casse pas.


            • philouie Le 24 septembre 2017 à 22h27
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              une série de photo qui montre la construction du noyau et ce qu’il en reste après incendie :

              https://sites.google.com/site/wtc7lies/wtccoreconstruction


            • Crapaud Rouge Le 25 septembre 2017 à 11h52
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              “Un ouvrage métallique soumit au feu ne casse pas. Il plie, il se tord, il s’affaisse, il bascule.” : donc la géométrie des forces est complètement chamboulée, donc l’équilibre des forces disparaît, donc la stabilité n’existe plus, donc l’ensemble devient dynamique, donc la dynamique s’arrête quand l’ensemble trouve un nouvel état d’équilibre : en l’occurrence, et d’après les photos, l’équilibre d’un immense tas de débris qui ne pouvaient pas “tomber plus bas” comme on dit. 🙂 🙂 🙂

              Et tout cela “sans casser”, bien évidemment ! 🙂


            • philouie Le 26 septembre 2017 à 14h44
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              Je rajoute ici :
              D’aucuns prétendent que les bretelles qui tiennent l’antenne sur le chapeau aurait endommagé le noyau. Il suffit juste de voir les sections des bretelles par rapport aux sections du noyau pour comprendre que ça n’a pas de sens.
              Et quand bien même, le noyau aurait plié.


            • grapin Le 26 septembre 2017 à 23h02
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              “Philouie : D’aucuns prétendent que les bretelles qui tiennent l’antenne sur le chapeau aurait endommagé le noyau. Il suffit juste de voir les sections des bretelles par rapport aux sections du noyau pour comprendre que ça n’a pas de sens.”

              Sur ce point, vous vous trompez, le chapeau relie tous les poteaux du noyau sur les 4 derniers étages et cette photo du support d’antenne en haut du chapeau montre l’importance des sections.

              http://911research.wtc7.net/wtc/arch/docs/dsc00168s.jpg


            • philouie Le 27 septembre 2017 à 16h47
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              Il ne faut pas vous laisser impressionner par une photo. Rien de ce que vous voyez là, si tant est que cette photo a bien été prise au WTC, n’est en dehors du cœur.
              Du coup j’ai fait ma petite enquête et j’ai trouvé là http://911research.wtc7.net/wtc/evidence/plans/table.html
              une série de plans sur le WTC1, dont une série concernant le support d’antenne. Parce que c’est bien du support d’antenne dont il est question. Déjà là ça devrait nous mettre la puce à l’oreille : ce n’est pas le support d’antenne qui va tenir la maison. D’autre part, ça ne concerne que la tour qui tient l’antenne. La WTC1, si j’ai bien compris mais pas la WTC2
              Quand on examine les documents on trouve pour chaque façade 4 bracons. Apparemment ces bracons n’ont pas d’entrait, (de lisse horizontale basse) et semblent servir à minimiser les efforts transmis au cœur par l’antenne.
              Les efforts transmis par les façades au coeur ne peuvent être supérieur à ce que la section des bracons peut supporter. Sur les plans il est indiqué 18×30 box, comme il s’agit de pouce, il faut lire 46×76 cm. SI l’on compte 5 cm d’épaisseur pour le tube on va obtenir une capacité max de 5000 tonnes, soit ramené en effort vertical, 1500 ou 2000 tonnes par bracon. 8 000 tonnes pour les 4, grand max.. ça parait beaucoup ?
              Le noyau du WTC au niveau de l’impact, 30 étage en dessous, est sans doute capable de tenir 100 000 à 150 000 tonnes. Il faudrait avoir les bons chiffres, mais on voit les ordres de grandeur. Non, ce n’est pas le support d’antenne qui a tenu le WTC.
              Surtout qu’il n’y en pas pour le WTC2


            • grapin Le 27 septembre 2017 à 18h16
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              “Philouie : Parce que c’est bien du support d’antenne dont il est question.[..] Les efforts transmis par les façades au coeur”

              Non, sous le support d’antenne c’est le haut du hat truss qui est visible, et son but n’est pas de transmettre les efforts des façades sur le coeur mais l’inverse, du coeur sur les façades.


            • philouie Le 27 septembre 2017 à 18h32
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              Non, à part ces quatre bracons qui servent à l’antenne, il n’y a rien pour transmettre les efforts verticaux ni de la façade vers le cœur, ni du cœur vers la façade. La seule chose capable de transmettre des efforts ce sont les planchers, mais ils ne transmettent que des efforts horizontaux. Vous trouverez ces bracons, outre sur les plans de support d’antenne, sur les plans des étages 108 et 109. Vous pourrez admirez la jonction entre ces bracons et la façade, elle semble inexistante, de même que l’entrait n’apparait pas ce qui limite la possibilité d’en faire une console : non il s’agit d’un tirant.
              Sur WTC2 rien de tout cela. Verticalement, le tube intérieur n’est pas relié au tube extérieur. celui-ci peut tomber sans que le cœur ne se sente concerné.


            • grapin Le 27 septembre 2017 à 22h21
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              “Philouie : Non, à part ces quatre bracons qui servent à l’antenne, il n’y a rien pour transmettre les efforts verticaux ni de la façade vers le cœur, ni du cœur vers la façade”

              Si, vous avez le détail structurel du hat truss sur ces deux schémas :

              http://911research.wtc7.net/wtc/arch/docs/hattruss.jpg
              http://911research.wtc7.net/wtc/arch/docs/fig_2_10.jpg


            • philouie Le 28 septembre 2017 à 08h41
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              Oui nous parlons bien de la même chose mais nous n’en avons pas la même interprétation.
              1- Il s’agit d’un support d’antenne, c’est ainsi que la chose est nommée dans les plans d’architecte. Il ne faut donc pas y voir d’autre fonction. Ce qui a pour corolaire que l’objet n’existe pas sur le WTC2. Il s’agit de reprendre les efforts que l’antenne exercent sur le coeur.
              2- Sur la 3D du Nist la seule chose qui nous intéresse, c’est ce qui dépasse du coeur, soit les 4×4 bracons qui entourent le coeur.
              3- je prétend que la barre horizontale sous le bracon, représentée dans la 3D du Nist, n’existe pas, pour la simple raison qu’elle n’apparait pas dans les plans, pas même dans la vue en élévation que vous nous avez montré.
              4 – je prétend que la section des aciers a été visuellement exagérée sur la représentation du Nist. Il faut prendre en compte ce qui est indiqué sur le plan soit 18×30 pouces.
              5- la capacité de ce dispositif à transmettre des efforts de la façade vers le coeur, pour la tour où le dispositif existe, est insignifiant.


            • grapin Le 28 septembre 2017 à 19h13
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              “Philouie: je prétend que la barre horizontale sous le bracon, représentée dans la 3D du Nist, n’existe pas, pour la simple raison qu’elle n’apparait pas dans les plans”

              Si, ces huit poutres sont visibles sur le plan du 108éme étage mais je n’arrive pas à lire leurs dimensions. Quand au renforts en bracon qui forment le chapeau ils ne sont pas présents sur les plans par étage car ils sont répartis sur 3 niveaux, non ?

              Pourquoi remettre en cause l’existence et la fonction de ce “hat truss” ?


            • philouie Le 28 septembre 2017 à 22h42
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              Ce que Nist appelle hat truss se trouve classé en “TVMastSupportElevations”
              Seule les travées extrêmes nous intéresse, vous trouverez l’indication de section. Les barres les plus longues doivent faire dans les 25 m, les effort horizontaux doivent être transmis par les planchers. (planchers techniques)
              les sections sont 18×30″ ou 18×28″, les épaisseurs probablement de 2″.
              5000 tonnes par barre, 2000 tonnes en verticale. J’ai fait une estimation de coeur à l’étage 80 : 100 000 tonnes, pour une charge estimé à 35 000 tonnes.

              Dans l’explication du Nist, ce hat truss est indispensable au scénario. Il fait partie de l’arbre des causes mais en réalité, il n’en ai rien.

              Au final, l’analyse conduit à voir qu’il y a dans ces tours 2 ouvrages distincts, les deux tubes, Et que ces deux ouvrages ne peuvent pas nuire l’un à l’autre parce qu’ils sont reliés par des éléments trop fragiles, à savoir les planchers. L’un peut s’écrouler sans affecter l’autre, de sorte que ce n’est pas un effondrement qu’il faut expliquer, mais deux. L’effondrement des façades d’une part et l’effondrement du noyau d’autre part. Et ensuite, celui qui arrive à ce miracle devra encore expliquer la simultanéité des deux évènements.


            • grapin Le 29 septembre 2017 à 11h57
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              “Philouie : L’effondrement des façades d’une part et l’effondrement du noyau d’autre part.”

              Je suis bien d’accord, mais il n’est pas nécessaire, comme vous le faites, de nier la fonction technique de report de charges du chapeau (report du noyau sur les colonnes périphériques et pas l’inverse)


            • Philouie Le 29 septembre 2017 à 15h14
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              Il faut savoir de quoi on parle et s’en faire une idée claire, c’est seulement de cette façon qu’on peut appréhender les événements.
              Vous dites que le hat truss a une “fonction technique”, je voudrais bien savoir laquelle : s’il s’agit de transmettre des efforts horizontaux, les planchers le font très bien, s’il s’agit d’efforts verticaux, je ne vois pas de quoi l’on parle. Par contre si l’on ajoute une antenne, le dispositif devient tout de suite compréhensible : il s’agit de contrecarrer l’effort de torsion que l’antenne imprime à sa base.
              Par contre, installer un tel dispositif où il ne sert à rien, je ne vois pas pourquoi un entrepreneur aurait fait ça. Doit-on croire le Nist qui nous dit qu’il y est, mais qui ne nous montre pas les plans, puisqu’il faut se contenter de ceux de la WTC1 ? Et que l’on ne vienne pas dire comme le Nist qu’au départ il était prévu deux antennes. Deux antennes, ça se fait jamais.


            • grapin Le 29 septembre 2017 à 20h05
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              “Philouie : Par contre si l’on ajoute une antenne, le dispositif devient tout de suite compréhensible”

              Euh, une telle structure de 4000m2 uniquement pour tenir l’antenne ??!!

              Je vous repose la question, pourquoi tentez de vous de nier la réalité et la fonction de ce hat truss pour les deux tours ?


            • philouie Le 29 septembre 2017 à 22h09
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              TV Mast Support ça veut dire quoi d’après vous ?
              Vous avez vu l’antenne ?
              Sinon vous avez raison, peut-importe qu’il y soit ou pas, ça ne change pas grand chose.
              C’est juste un élément de plus dans cette explication aberrante du Nist qui veut justifier l’injustifiable.


  10. Fritz Le 23 septembre 2017 à 13h42
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    Bon, au sujet des tours jumelles, voilà un compatriote qui a su en faire un acte poétique :
    http://www.dailymotion.com/video/x80d6s

    C’était en 1974, et Philippe Petit n’est pas tombé, lui.


    • Catalina Le 24 septembre 2017 à 20h58
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      très beau, merci Fritz.
      Ce moment magique est, à mon sens, un des plus beaux hommages aux victimes m^me s’il est antérieur.


      • Fritz Le 24 septembre 2017 à 22h31
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        Merci d’avoir pris le temps d’apprécier ce moment unique, Catalina.
        Avec Philippe Petit, on prend de la hauteur…


  11. nono Le 23 septembre 2017 à 15h32
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    Un autre Olivier, critique média, mais belge.
    https://www.youtube.com/watch?v=VljvIrNBLik
    Son film, dépassionné, sur 10 ans de traitement média,
    https://www.youtube.com/watch?v=o2DWMd9V3Eg
    Sur le reste, impossible de départager les gens.
    La dissonance cognitive agit dans les deux sens.
    Un seul gros bémol, le WTC 7.
    Dans le rapport de la FEMA de 2002, on lit ceci:
    “The specifics of the fires in WTC 7 and how they caused the building to collapse remain unknown at this time. Although the total diesel fuel on the premises contained massive potential energy, the best hypothesis has only a low probability of occurrence. Further research, investigation, and analyses are needed to resolve this issue.”
    Rapport complet en pdf:
    https://www.fema.gov/media-library/assets/documents/3544
    Chapitre concernant le WTC7:
    https://www.fema.gov/media-library-data/20130726-1512-20490-2227/403_ch5.pdf


  12. Chokk Le 23 septembre 2017 à 18h33
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    Maintenant que la série sur 9-11 est terminé. Peut-on savoir qui a tué Kennedy ? D’avance merci 😉


  13. Fritz Le 23 septembre 2017 à 23h26
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    Pour en finir avec ces discussions sans fin sur les tours qui brûlent, n’oublions pas qu’il y en eut avant le 11 septembre 2001, comme cette tour de Belgrade bombardée par l’aviation du Bien :

    https://www.youtube.com/watch?v=UlyXK1GT38Y

    Personne n’a accusé Milosevic d’avoir ordonné une “démolition contrôlée”. Et ces images de 1999 montrent que l’impérialisme américain-atlantiste n’avait pas besoin du 11/09 pour agresser et bombarder.


    • Loxosceles Le 24 septembre 2017 à 12h17
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      Bon cette tour brûle… et puis quoi ? Vous espérez vraiment fermer le débat avec ça ?

      Les discussions depuis le tout début de cette série auront vraiment été une illustration merveilleuse de la mauvaise foi, et ce de chaque côté, mais il est parfaitement légitime que les gens veuillent débattre lorsqu’on leur assène une version qui a pourtant été battue en brèche depuis son apparition, et pas seulement par des paranoïaques patentés et anti-américanistes, mais en large partie par des américains, experts, professionnels, familles de victimes, etc. Or cette série n’était qu’une vaste tentative de noyer le poisson sous un flot d’arguments d’autorité de type millefeuille argumentatif.


      • Fritz Le 24 septembre 2017 à 13h14
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        Vous conviendrez que ce débat n’avance pas d’un iota, malgré la profusion des commentaires (plus de 1000 pour le billet du 12 septembre !) qui dénote une passion partagée.

        Ce débat est bien sûr légitime, mais de là à aligner les arguments comme des canons sans prendre la peine (le risque ?) d’écouter l’interlocuteur… Chomsky pense que le débat sur l’assassinat de John Kennedy est une perte de temps et d’énergie qui détourne les anti-impérialistes de tâches plus actuelles, et à mon avis il a tort sur ce point. Mais cela peut s’appliquer aux obsédés du 11 septembre.

        Et je maintiens ce que j’ai dit : événement spectaculaire et meurtrier, le 11/09 n’a pas marqué un changement d’époque. Il a été utilisé par le bloc américain pour justifier un impérialisme planétaire amorcé en 1990 (embargo contre l’Irak) et prolongé à l’occasion des guerres yougoslaves, en particulier celles de Bosnie et du Kosovo.


      • Les-crises Le 24 septembre 2017 à 16h30
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        Elle est bien bonne celle là..


  14. françois marquet Le 24 septembre 2017 à 12h47
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    Beaucoup se sont exprimés, mais ceux qu’on a peu entendu sont les professionnels qui étaient dans les tours et y sont morts, les pompiers:
    https://www.youtube.com/watch?v=VGzMnmWYec0
    Ca donne une idée des conditions qui régnaient sur place…
    Les derniers mots sont une minute avant l’effondrement (tour sud)


  15. Jérôme Le 24 septembre 2017 à 13h35
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    Finalement ce travail colossal m’aura permis de trouver des arguments supplémentaires. Bien sûr, on peut attribuer cela à mon “biais” cognitif, mais on peut en faire autant concernant Olivier qui “passe à côté” de point clés auxquels ni lui, ni la FAQ du NIST ne répondent.

    Ainsi de la brève vidéo “WTC2 collapse simulation” ( https://www.youtube.com/watch?v=dUikmLufHrs ) :
    Elle représente un comportement irréaliste de la partie supérieure du noyau central. Quand on sait comment est constitué ce noyau central -et les documents de la partie 1 permettent de s’en rendre compte- on ne peut expliquer un tel démembrement par la gravité seule lorsque la partie supérieure s’incline et chute sur la partie inférieure.

    D’autre part, la masse d’info n’aborde jamais la question des températures supérieures -voire très supérieures – à 1300°C qui ont NECESSAIREMENT été atteintes pour permettre :

    – la formation de sphérules de fer (un commentaire à signalé une vidéo prétendant “debunker” cela avec un briquet et de la paille de fer. Or il se trouve que la flamme d’un briquet peut atteindre 1300°C et que l’énergie apportée suffit à l’élévation de température de “brindilles” de fer)

    – l’initiation de la combustion de l’acier (attestée dans les décombres par les témoignages et relevés thermiques dispo sur le site de la NASA)

    – de la vaporisation de plomb et autres métaux etc…


    • Crapaud Rouge Le 24 septembre 2017 à 16h59
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      “on ne peut expliquer un tel démembrement par la gravité seule lorsque la partie supérieure s’incline et chute sur la partie inférieure” : ça vous embêterait de vous relire ? Vous avez une petite idée de l’énormité que vous venez d’écrire ? La cassure d’un étage étant acquise, on se demande vraiment pourquoi il faudrait une force supplémentaire à la gravité pour que la partie supérieure bascule. (Ref. : le lien que vous avez vous-même cité.)


      • Jérôme Le 24 septembre 2017 à 17h29
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        Que la gravité soit la cause du basculement et de la chute ne me pose bien entendu pas de problème.
        Je parlais du démembrement de la partie supérieure du noyau, à savoir la mise en pièces des poutres et colonnes qui la constituent, telle que la vidéo le montre.


      • Les-crises Le 24 septembre 2017 à 18h14
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        Merci d’être revenu…


    • Catherine Le 24 septembre 2017 à 23h53
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      Je trouve au contraire que le comportement est tout à fait réaliste car la video s’arrête quand rien ne vient plus taper sur le coeur (les débris des étages superieurs sont épuisés) et là il est toujours debout.

      Il est difficile de simuler quelque chose qui n’est pas simulable, donc la suite on ne l’a pas.

      On a recours alors dans le billet 5 à cette explication pour l’effondrement global :

      “La seule chose certaine est qu’il s’agit d’un processus essentiellement chaotique.”

      Processus qui génère un synchronisme parfait dans la désintégration des structure aussi bien internes qu’externes et une symétrie époustouflante dans la chute. Et pour trois tours SVP !

      Tout mon respect le chaos …


  16. senna Le 24 septembre 2017 à 18h01
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    Hypothèse sur l’impossibilité de ces tours à être abattues suite à un impact d’avion :

    Le flambement c’est possible sur une colonne libre ,un fût libre non enraciné , non contraint. Les racines de l’arbre contraignent son fût .

    Les arbres se soutiennent leurs branches s’entrelacent ,et s’étaient
    .. à relier aux treillis métalliques. Les milliers de treillis relient des arbres
    enracinés , et ce sont eux mêmes des racines , puisqu’ayant une rigidité et une légèreté exceptionnelles ils se jouent de l’attraction terrestre.

    L’affaire du feu est évacuée avec l’amiante et la semelle de béton.
    Il faut que l’amiante disparaisse pour que le feu puisse s’attaquer là la cohésion.
    Et ceux qui ont vidé les scènes de crime de toute trace et pièce à conviction ne permettent plus que l’établissement d’hypothèses .

    Mettre le feu à qqes branches de qqes arbre dans une forêt ignifugée c’est une bonne comparaison de que les tours ont encaissé.


    • grapin Le 24 septembre 2017 à 18h28
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      Le flambement n’est pas un basculement, l’analogie avec un arbre serait d’exercer une force verticale en haut du tronc.

      Pour la forêt ignifugée, il s’agit encore d’une analogie horizontale et pas verticale, le problème serait plutôt d’imaginer une pile de palettes en bois ignifugé donc quelques unes au milieu ne seraient plus ignifugées et incendiées, non ?


      • senna Le 24 septembre 2017 à 18h42
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        **Le flambement n’est pas un basculement :**

        L’exosquelette est attiré vers le centre . C’est répété à de multiples reprises.
        (cf inclinaison vers l’intérieur des colonnes périmétriques)

        Autre analogie : une équipe de rugby peut se suspendre à la barre horizontale d’une cage de gardien de but de foot. Si la cage est enracinée au sol il ne se passera rien. SInon les poteaux verticaux cèderont. Est ce que je suis clair cette fois ?

        les poteaux métalliques sont creux et ont une rigidité et une force de soutien associée à leur légèreté. C’est cela qui est crucial. Ce principe est multiplié dans le cas des tours.

        L’inclinaison vers l’intérieur des colonnes périmétriques sur un étage implique que l’étage inférieur ne cède pas en raison de la rigidité des treillis.
        Et encore une fois des treillis ramollis ne peuvent pas entrainer de monumentales colonnes verticales enracinées au sol et reliées entre elles . Et il n’existe aucune preuve que cela ce soit produit puisque le FBI ou je ne sais qui a ordonné le nettoyage de la scène de crime de toute preuve et débris permettant l’analyse.

        Le NIst , c’est du blabla. Aucun intérêt.
        Pour ma part j’ai du temps et j’essaie de dire qu’il est inutile de fréquenter cette toile d’araignée proposée par Berruyer…. C’est mon coté pauvre type….


    • scc Le 24 septembre 2017 à 19h29
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      “Le flambement c’est possible sur une colonne libre ,un fût libre non enraciné , non contraint. Les racines de l’arbre contraignent son fût .”
      Je me suis arrêté là.


  17. chb Le 24 septembre 2017 à 23h37
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    Les guerres du 11 septembre continuent. Washington a pris à l’Irak sa prospérité et plus d’un million de vies sur la seule base du mensonge selon lequel les USA se défendaient : le régime de Saddam Hussein avait soi-disant participé aux attaques contre les Etats-Unis d’Amérique, ou risquait de le faire, ou hébergeait ceux qui avaient – selon la version officielle – attaqué ce jour-là. La cruauté déployée par Washington dans ses guerres contre l’Afghanistan, la Libye etc. a de même été « justifiée » pour l’opinion par la nécessité d’une vengeance terrible, fût-elle préventive.
    Entériner la V.O. du 11 septembre, c’est laisser aux USA le casus belli dont ils ont profité pour asservir et détruire tant de vies depuis 16 ans. Une seule preuve que les USA ont ne serait-ce que laissé faire ces attentats ôterait au gouvernement étatsunien (quel qu’y soient les tenants réels du pouvoir) la moindre parcelle de légitimité à guerroyer par vengeance ou précaution.
    N’est-il pas alors important d’examiner le plus objectivement possible tout indice, même s’il ne correspond pas aux conclusions du NIST ou au rapport de la Commission ?


    • serra Le 25 septembre 2017 à 10h04
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      Il ne s’agit pas de seulement de l’Irak, Todd entre autres indique que l’empire US tire sa prééminence en déclenchant de la guerre , du chaos, en Eurasie , le concurrent commercial dont il est vital pour eux qu’il ne s’entende pas, industriellement, commercialement … permettant de constituer un process industriel complet en un temps record, puisque reliés par des transports terrestres.
      Les US ne savent pas encore “marcher sur l’eau”,i.e. organiser des usines lacustres reliées par des hydroglisseurs dans le Pacifique…


    • Fritz Le 25 septembre 2017 à 18h22
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      “Entériner la V.O. du 11 septembre, c’est laisser aux USA le casus belli dont ils ont profité pour asservir et détruire tant de vies depuis 16 ans. Une seule preuve que les USA ont ne serait-ce que laissé faire ces attentats ôterait au gouvernement étatsunien (…) la moindre parcelle de légitimité à guerroyer par vengeance ou précaution.”

      Votre argument mérite considération, @chb. Je ne crois pas en la démolition contrôlée des deux premières tours, car elle implique une connivence invraisemblable avec les pirates qui ont précipité les avions, mais que les autorités américaines aient laissé faire en “fermant les yeux” alors que “tous les voyants étaient au rouge” (Alain Chouet) n’a rien d’invraisemblable.


      • chb Le 26 septembre 2017 à 01h06
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        Pas invraisemblable, à mon avis non plus. Ce serait même corroboré par les faits, et par les cachotteries ultérieures.
        Comme N. Chomsky ou H. Zinn, on peut considérer que la “Vérité” ne sortira jamais. Mais l’opinion doit prendre la mesure de l’instrumentalisation des événements, voire la contrer en ce qui concerne la réduction des libertés, les guerres d’agression, la spoliation galopante par le 0,1%, le pouvoir des Dr Folamour et le risque accru de conflit mondial…
        Quant à l’effondrement / explosion des tours du WTC, faut-il désormais se tenir éloigné de toutes celles qui risquent de subir un incendie ?


  18. scc Le 25 septembre 2017 à 09h47
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    Le NIST est un rapport technique tentant d’expliquer la ruine des immeubles suite aux impacts et au feu des avions. Le NIST n’a pas vocation à déterminer qui était derrière les attentats.
    Il est tout-à-fait exact que ce rapport a été exploité à des fins barbares et innomables par le gouvernement US en place et qu’encore aujourd’hui les conséquences de cette exploitation se font sentir, mais il n’est pas acceptable intellectuellement de vouloir détruire le rapport à tout prix parce-que ses conclusions ont été utilisées à des fin politiques abjectes. On peut parfaitement examiner le rapport de façon critique, mais ce qui a été fait ces dernières années ce n’est pas cela: c’est la tentative de désavouer les gouvernements US successifs (qui le méritent) en tentant de chercher la petite bête à tout prix et en proposant des alternatives encore moins crédibles que celle porposée par le NIST. La moindre des choses, c’est d’être aussi critiques avec ces alternatives que de l’être envers le rapport du NIST.


    • chb Le 26 septembre 2017 à 00h50
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      être aussi critiques avec ces alternatives que de l’être envers le rapport du NIST
      : c’est utile en effet, notamment avec les plus “fadaises” d’entre elles. Pour autant, je ne trouve pas correct de les diaboliser a priori, ni de dénigrer leurs auteurs sur leur domicile, leur parcours ou leurs relations.
      En revanche, alors que l’administration US a si souvent menti ou monté des coups tordus via sa pléthore de services secrets et ses auxiliaires, il est malsain de lui donner quitus sans examen critique (alternative à “détruire le rapport à tout prix”), en particulier sur son interprétation de l’événement fondateur de sa crise néo-con… ce quitus, bien des journalistes, des responsables, de intellectuels même marginaux lui octroient pourtant, criant à l’anti-américanisme primaire.
      Ainsi la réception dans nos pays de l’article de 2006 de Kim Bredesen, iconoclaste et “complotiste” donc tabou, me semble-t-elle révélatrice d’un alignement excessif. L’omerta a certainement aidé Washington à lancer impunément de nouvelles conquêtes !


  19. robin Le 25 septembre 2017 à 09h51
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    Pourquoi le NIST n’a t’il jamais communiqué les données qu’il a utilisé pour conduire à la thèse de l’effondrement qu’il défend ? Secret défense (de quoi dans un bâtiment civil ? ) ? allons donc…….!!!


  20. robin Le 25 septembre 2017 à 09h55
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    Par quelle dissonance cognitive étrange, les médias veulent bien à la rigueur admettre les mensonges de l’administration américaine sur une foule de sujets, particulièrement géopolitiques, mais jamais sur ce qui s’est réellement passé ce jour là ? et en ayant abordé presque jamais cela sous l’angle DES FAITS (ou quand ils le font c’est pour servir la soupe de l’administration américaine comme les présents articles) , mais en agonisant de nom d’oiseaux tout ceux qui très logiquement ont pensé que l’administration US a AUSSI PU MENTIR SUR CETTE JOURNEE ?


  21. robin Le 25 septembre 2017 à 11h18
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    Pourquoi aucune mention n’est faite des travaux du chimlste Niels Harrit (présence de Nanothermite dans les décombres des tours) et mieux que toute mention de cette personne dans les commentaires est systématiquement censurée ?


    • Catherine Le 25 septembre 2017 à 14h21
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      Cela aurait bien que ce soit le NIST qui le fasse, normalement ça devrait couler de source.


  22. jpcd Le 25 septembre 2017 à 14h56
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    Cette fixation sur l’effondrement des tours est bizarre. Oui, c’est un évènement – et un spectacle – extraordinaire mais ce n’est qu’un aspect du 11 septembre. Et pour moi, il est réglé depuis 10 ans: il n’y a pas d’explication alternative et il est vain de relever des détails qui ne cadrent pas dans un évènement chaotique de cette ampleur.
    En revanche, beaucoup de questions restent posées concernant l’implication de telle ou telle branche du “deep state” soit pour avoir suscité l’attaque, soit pour l’avoir laissée faire. Soit encore l’hypothèse du pataquès politico-bureaucratique US qui ne peut être exclue. Plutôt qu’à l’ingéniérie du bâtiment, il faut s’intéresser au rôle de l’Arabie Saoudite. Au-delà des fameuses “28 pages”, on vient justement d’apprendre que son ambassade à Washington a aidé certains pirates et qu’un procès pourrait avoir lieu: http://nypost.com/2017/09/09/saudi-government-allegedly-funded-a-dry-run-for-911/


    • nono Le 25 septembre 2017 à 16h28
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      “on vient justement d’apprendre que son ambassade à Washington a aidé certains pirates”
      On le sait depuis longtemps, encore faut-il s’intéresser de près et depuis le début à tout ce qui n’apparaît pas dans les MSM. Lire le livre de Nafeez Ahmed, celui de Peter Dale scott ou ceux de Griffin…
      S’occuper des aspects techniques des 4 détournements et crash n’a qu’un intérêt relatif.
      De plus tous les éléments matériels ont disparu.
      La logistique qui a permis tout ça, voilà du piquant.
      Comme pour le coup d’état iranien de 53, les p’tits gars de la CIA nous en dirons plus dans une cinquantaine d’années. On sera tous mort.


    • robin Le 26 septembre 2017 à 09h39
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      “Cette fixation sur l’effondrement des tours est bizarre.”

      NON elle n’est pas bizarre, car si on entérine le récit officiel il faut carrément changer la physique et accepter notamment que le kérosène non seulement fonde l’acier mais le maintiennent fondu pendant des semaines dans les sous-sols des tours.


  23. philouie Le 26 septembre 2017 à 18h48
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    Il est assez significatif que dans le dossier structure, comme celui du premier article de cette série qui veut nous démontrer la fragilité de l’édifice, il ne nous est absolument rien dit (ou à peine) de l’armature la plus solide de l’ouvrage : le noyau.
    Il suffit par ailleurs de regarder les représentations du noyau dans les documents graphiques et les photos de la construction, pour s’apercevoir de la supercherie.
    Tour de passe-passe qu’on noie sous un flot d’images, gros plan sur la façade, gros plan sur les planchers, qui masquent ce qu’il faudrait voir.


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