Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est catégorique: il sera «bientôt trop tard» pour sauver la santé environnementale de la planète si on ne met pas en place un «instrument contraignant» d’ici à 2015.

Ban Ki-moon

Ban Ki-moon

«Les paroles n’ont pas été suivies d’effets. Il sera bientôt trop tard. Nos modes de consommation sont incompatibles avec la santé de la planète. Notre empreinte écologique est démesurée», a laissé tomber Ban Ki-moon mercredi, devant un parterre de personnalités réunies à Monaco.

«Nous devons agir maintenant si nous voulons qu’en 2050, la planète soit vivable pour ses neuf milliards d’habitants», a-t-il ajouté. Sur 90 objectifs adoptés d’un commun accord par la communauté internationale dans le domaine environnemental ces 20 dernières années, seuls quatre affichent des progrès notables, a déploré le haut gradé onusien.

Il a d’ailleurs mis en exergue l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, l’amoindrissement de la biodiversité, la plus grande acidité des océans et la diminution des stocks de poissons.

Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, tous les stocks de poissons des océans de la planète seront totalement épuisés avant 2050. Les données de l’ONU indiquent d’ailleurs que le secteur des pêcheries n’est tout simplement viable. Les captures ont quadruplé depuis 1950. Plus de 60 % des espèces marines sont exploitées au seuil de rupture et souvent au-delà.

Il est aussi vrai que la biodiversité souffre grandement de l’activité humaine. Une espèce de vertébré sur cinq est actuellement menacée. Les facteurs de survie des récifs coralliens ont diminué de 38 %, le déclin record en matière de biodiversité. Parce que l’agriculture accapare désormais 30 % de la surface terrestre, plusieurs des grands écosystèmes ont perdu jusqu’à 20 % de leurs aires naturelles depuis 1980.

«Il faut que la dynamique s’accélère. Nous devons développer ce que nous testons en éprouvette depuis 40 ans. Pour cela nous devons adopter des mesures d’incitation efficaces, et notamment mettre un prix sur les émissions de carbone», a fait valoir mercredi Ban Ki-moon.

«Nous devons aussi adopter, d’ici à 2015, un instrument universel et juridiquement contraignant relatif au climat, afin que tous les pays prennent des mesures supplémentaires pour réduire les effets des changements climatiques et s’y adapter», a préconisé le secrétaire général des Nations unies.

Le hic, c’est que la communauté internationale est encore loin d’une entente globale sur la lutte aux bouleversements climatiques. L’Union européenne est le seul bloc a s’être imposé des objectifs contraignants. Trois objectifs ont été fixés pour 2020 : réduire les émissions de CO2 de 20 % par rapport à leur niveau de 1990, porter à 20 % la part des renouvelables dans la consommation d’énergie et réaliser 20 % d’économies avec l’efficacité énergétique.

Le Canada a jeté le Protocole de Kyoto à la poubelle, tout comme le Japon et la Russie. Mais le maintien en vie du seul accord légalement contraignant, grâce à la participation de l’Europe et de l’Australie, doit au moins permettre d’éviter un vide avant l’entrée en vigueur d’un éventuel accord qui inclurait cette fois de gros émetteurs comme la Chine.

Les États-Unis s’en tiennent pour le moment à un objectif de réduction de 17 % par rapport à 2005. Le Canada, qui a reçu en décembre à Doha un sixième prix Fossile de l’année parce qu’il représenterait une nuisance pour les négociations en cours, a théoriquement le même objectif. Mais le gouvernement Harper n’entend pas s’engager davantage sans une implication de tous les gros pollueurs, dont la Chine.

Par Alexandre Shields
Source : ledevoir.com

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73 réponses à «Il sera bientôt trop tard» pour sauver la planète, affirme Ban Ki-moon

  1. Patrick Luder Le 03 novembre 2013 à 06h30
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    Nous savons tous que le pétrole qui fait avancer nos voitures est une ressource fossile précieuse et qui ne durera pas et que son utilisation est nocive pour le climat,
    et pourtant, nous continuons de rouler encore et encore dans nos chars d’acier.

    Nous savons tous que l’industrie alimentaire est néfaste pour nous et pour notre planète,
    mais combien de nous se donnent la peine de chercher une filière plus responsable ?

    Les mégapoles sont invivables en elles même
    et pourtant c’est là que ce concentrent les humains.

    NON, Il n’y a aucun espoir de voir l’humanité devenir raisonnable.
    L’homme n’est pas programmé pour croire en des choses invisibles.

    >>> Pourquoi et comment renoncer à ce qui est mis à notre disposition ?

    >>> Pourquoi et comment renoncer à notre style de vie consumériste ?

    >>> Pourquoi et comment faire à l’échelle de notre petite personne,
    ce que les Etats sont incapables d’entrevoir ou d’imaginer ?

    ET POURTANT, tout le monde rêve à un autre style de vie,
    plus respectueux, plus sain et plus convivial …


    • Tatare Le 03 novembre 2013 à 07h02
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      ” L’homme n’est pas programmé pour croire en des choses invisibles ”

      J’ai comme un doute… Depuis 2000 ans que les monothéismes empoisonnent l’humanité, (et c’est pas fini) on a l’impression que c’est plutôt le contraire, non ?


      • Patrick Luder Le 03 novembre 2013 à 20h44
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        Non pas de doute, Dieu est bien vivant et visible au quotidiens,
        on ne peut pas croire indéfiniment en des choses qui n’existent pas …


    • Globule rouge Le 03 novembre 2013 à 07h51
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      Les megalopoles posent des difficultés de cohabitation et autres, avec aussi des avantages ( et les zones peu denses ont aussi leurs avantages/inconvenients), mais mieux vaut ca que voir ces habitants se deverser sur les terres agricoles ou les zones “naturelles preservées” pour les betonner..
      A 9 milliards y’a plus de bons sens dans un urbanisme concentré plutot vertical, qu’un etalement horizontal.


      • Alain34 Le 03 novembre 2013 à 10h57
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        A 9Mds, il n’y a aucun bon sens. C’est le problème de base.
        L’homme pollu et consomme des ressources. Plus il y en a, plus on assèche la planète. C’est aussi simple que ça.
        Surtout quand chacun veut son logement douillet avec eau courante, électricité, chauffage, clim, écran plat, son moyen de transport individuel, aller passer des vacances ou un simple weekend a l’autre bout du monde, manger des fraises en janvier, etc etc…


      • Sapirperade Le 03 novembre 2013 à 12h13
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        Bien sûr globule.
        On verticalisera forcément. Ps : Pour le “consommer local” attention à la logistique. Ne pourras oublier qu’un 40 T largue 10 fois moins qu’un 3,5 T à la T/Km et un cargo 100 fois moins…


        • Sapirperade Le 03 novembre 2013 à 12h23
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          Correction
          Bien sûr globule.
          On verticalisera forcément.
          Ps : Pour le “consommer/produire local” attention à la logistique. Ne pas oublier qu’un 40 T largue 10 fois moins de GES qu’un 3,5 T à la T/Km et un cargo 100 fois moins…
          (un kilo de banane entre la Colombie et la France c’est 60g de pétrole, moins au kilo que ce qu’il faut pour aller chercher 15 kilos de course au Lecletc à 10 bornes…)


          • godiz Le 03 novembre 2013 à 12h51
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            C’est pas faux mais c’est assez simpliste comme calcul.
            Clairement les effets d’échelle font diminuer la quantité de GES relachée par tonne au km.

            Cependant, la banane (même si la banane n’est pas le meilleur des exemples puisqu’on ne peut pas en produire en métropole, on doit forcement l’importer d’ailleurs si l’on veut en manger) doit arriver jusqu’au port de Colombie avant de partir pour la France. Arrivée au port en France la banane fait encore pas mal de chemin pour finir au Leclerc puis dans nos corbeilles de fruits…

            Quoi qu’il arrive, plus le produit vient de loin plus on émet des GES. Pas autant qu’on pourrait le croire, certe, mais on en rajoute forcement.


        • yt75 Le 04 novembre 2013 à 08h16
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          “On verticalisera forcément. ”

          Peut-être ne pas oublier que l’idée reçue comme quoi les tours ou gratte ciels, surtout d’habitation, seraient des formes efficaces pour augmenter la densité (au sens COS, par rapport à des barres ou immeubles à courts, et avec les mêmes contraintes de lumières naturelles), est tout simplement fausse, même si cela peut paraitre contre intuitif. A ce sujet :
          http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/densite-etages-lumiere/


          • Thomas Le 04 novembre 2013 à 08h51
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            Pardon, mais verticaliser ou horizontaliser, ne sont à mon avis pas les options qui se dessinent :

            Dans une société inégalitaire comme la notre, la contrainte sur les ressources augmente le nombre de pauvres, c’est tout. Tandis que ceux qui sont au dessus de la ligne rouge continuent comme avant.

            C’est ce qui se passe aujourd’hui, et ce sera pareil demain.


          • yt75 Le 04 novembre 2013 à 09h14
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            @Thomas

            Oui c’est possible, sans compter que l’on n’aura pas forcément les conditions économiques/énergétiques nécessaires pour changer beaucoup l’habitat existant.

            Ma remarque portait juste sur le fait que d’un point de vue purement géométrique/mathématique, les gratte ciels ne sont pas du tout une solution pour augmenter la densité (au sens COS, métres carrés habitables par métres carrés au sol), à part en tant que singularité. Par exemple le COS de Paris c’est autour de 3,5, celui de la défense autour de 2.
            Et cela est asymptotique, au dela de 10 étages on ne gagne quasiment rien.


          • WhereIsMyMind Le 04 novembre 2013 à 09h36
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            à mon avis, à partir d’une certaine hauteur, on perd carrément (il faut de plus en plus de béton et d’acier pour la structure), il faut des pompes pour l’eau, il faut des ascenseurs…. Tout cela a un coût.

            Quoi qu’il en soit, ce type d’habitation dépend très fort de l’électricité. Espérons que les scénario catastrophes ne se réalisent pas, car un building sans élec, ça fait bcp d’escalier à se taper ^^. Pas certain qu’on aille beaucoup plus haut que le 10eme étage ^^


          • yt75 Le 04 novembre 2013 à 09h51
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            @whereismymind

            Oui pour les aspects énergétiques et matériaux les tours d’habitations ça n’est certainement pas le mieux non plus, mais le point est que même sans considérer cela, l’espèce d’excuse morale constamment associée/utilisée pour les construire “il faut augmenter la densité” est tout simplement fausse.

            C’est à dire que si l’on considère des “urbansimes génériques” à l’échelle d’une ville, avec des tours, des barres, ou des immeubles à cours (genre ilots haussmaniens), et cela en faisant varier le nombre d’étages, et avec les mêmes contraintes de lumière naturelle, les tours ne donnent pas les meilleurs résultats du tout.

            En fait cela vient beaucoup du fait que si l’on peut empiler les étages “à loisir”, par contre on ne peut pas “élargir” ou “épaissir” les immeubles comme on le veut (à moins d’avoir des pièces ou appartements aveugles), et cela est encore plus vrai pour les immeubles d’habitation par rapport aux immeubles de bureaux : pour les bureaux possibilité de grands open spaces, avec salles de réunions, cafés, ascenceurs, toilettes etc au centre et sans fenêtre sur l’extérieur. Pour les immeubles d’habitations, soit des apparts immenses, soit très allongés avec juste ouvertures sur un des petits côtés.


          • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 11h23
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            Dans cet article , n’est évoqué que le facteur “lumière naturelle”. IL y manque 2 dimensions du problème énergétique : le chauffage et l’approvisionnement en fluides (eau, gaz, électricité) et matière (transports de marchandises). Alors peut-être que l’optimum est au alentours de 10 niveaux , mais en tout cas pas autour de 2 à 4 niveaux majoritairement en cours de construction de nos jours, y compris pour abriter des activités économiques !!! Si l’on peut comprendre que 10 niveaux n’est pas très désirable pour du résidentiel (on aimerait tous avoir son petit jardin qui nous évite de prendre la voiture pour trouver de la verdure), j’ai du mal à comprendre pourquoi l’on autorise encore la construction de bâtiment d’activités économiques à 2 niveaux !


          • WhereIsMyMind Le 04 novembre 2013 à 12h22
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            dfe toute façon, dans un monde ou l’énergie est réellement rare (après le pic), on aura très probablement une diminution de la mécanisation des champs et donc de ce fait une augmentation de la main d’oeuvre requise à la production agricole (non, je ne pense pas du tout qu’on reviendra au 12eme siecle pour autant !). D’ou, il faudra de la main doeuvre pour faire ça.
            De même, vouloir tout densifier, c’est bien, mais densifier ne veut pas dire que l’optimum est une énorme ville bien dense. Ne serait il pas mieux d’avoir plusieur petite ville dense? A priori, à partir d’une certaine taille, les gains deviennent de plus en plus faible, tandis que les coûts pour alimenter la ville augmentent.

            Quel serait l’optimum (et sous quelles hypothèses) d’après vous?


          • yt75 Le 04 novembre 2013 à 15h34
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            @WhereIsMyMind
            “De même, vouloir tout densifier, c’est bien, mais densifier ne veut pas dire que l’optimum est une énorme ville bien dense. Ne serait il pas mieux d’avoir plusieur petite ville dense? A priori, à partir d’une certaine taille, les gains deviennent de plus en plus faible, tandis que les coûts pour alimenter la ville augmentent.”

            Oui d’accord avec ça, et de fait la densité d’une ville (au sens COS) n’a pas de raison intrinsèque d’être liée à sa taille (au sens population, ou superficie totale de la ville), même si dans les faits, c’est sans doute dans les plus grandes villes que l’on trouve aussi les quartiers les plus denses.

            Mais d’un point de vue “architecture/urbanisme”, la densité se mesure plus au niveau du “pâté de maisons”, îlot, ou block, et rien n’empêche de construire des îlots denses dans les petites villes comme dans les grandes.

            Ci dessous une doc bien faite je trouve avec plein d’exemples de densité un peu partout en France :
            http://www.fnau.org/file/news/HabitatFormesUrbaines.pdf

            Enfin il y aussi le concept de la “ville linéaire”, évoqué par exemple par Moshe Safdie dans son livre “the city after the automobile”, consistant à construire des immeubles uniquement en “bord de route”, ce qui d’un point de vue transport est a priori assez efficace. Et de fait dans les environs de Shanghai par exemple, on trouve des formes “urbaines” qui correspondent un peu à ça, par exemple :
            https://maps.google.fr/maps?q=shanghai&hl=fr&ie=UTF8&ll=32.209878,120.478263&spn=0.016866,0.033023&sll=48.858859,2.34706&sspn=0.20984,0.528374&hnear=Shanghai,+R%C3%A9publique+populaire+de+Chine&t=h&z=16
            (il y a des endroits plus caractéristiques, je ne les retrouve pas à l’instant ..)

            Et à propos de “petites villes denses”, il y a aussi l’exemple de L’Egypte (vallée et delta), avec pleins de petites villes/villages, mais tous denses et avec une frontière très nette entre ville/village et champs.

            Valence en Espagne aussi, avec des immeubles collectifs et quartiers denses directement au bord des champs.

            C’est sur qu’avec les lotissements et la manie des zones commerciales en périphéries de ville en France, ça n’est pas vraiment la direction prise ..
            (avec actuellement perte de terres agricoles correspondant à la surface d’un département tout les sept ans ..)

            Et sur la question de la “taille optimale des villes”, ça je ne sais vraiment pas…


          • yt75 Le 04 novembre 2013 à 16h22
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            @Christophe Vieren

            “Dans cet article , n’est évoqué que le facteur “lumière naturelle”. IL y manque 2 dimensions du problème énergétique : le chauffage et l’approvisionnement en fluides (eau, gaz, électricité) et matière (transports de marchandises).”

            Oui c’est le sujet du post ! Mais on a il me semble un peu trop tendance à oublier que c’est beaucoup cela (la lumière naturelle) qui reste la contrainte principale pour la densité des villes (ou quartier)

            ” Alors peut-être que l’optimum est au alentours de 10 niveaux , mais en tout cas pas autour de 2 à 4 niveaux majoritairement en cours de construction de nos jours, y compris pour abriter des activités économiques !!! Si l’on peut comprendre que 10 niveaux n’est pas très désirable pour du résidentiel (on aimerait tous avoir son petit jardin qui nous évite de prendre la voiture pour trouver de la verdure), j’ai du mal à comprendre pourquoi l’on autorise encore la construction de bâtiment d’activités économiques à 2 niveaux !”

            J’avais commencé à refaire les calculs/modèles (sous maple) pour la densité, et puis perdu les fichiers ds un crash de disque dur … Si ça se trouve l’optimum est plutôt autour de 6, mais enfin beaucoup de choses sont en interaction (type d’immeubles, taille des ppartements/locaux, etc), et pas forcément besoin de dogmes ici, et après c’est toujours des cas particuliers du fait de l’environnement (rivières, terrains non constructibles ou pas etc).
            Mais de fait ces histoires de densité c’est souvent un peu “contre intuitif”, et on peut avoir des “impressions de densité”, sans que ce soit forcément le cas. Par exemple certains “downtown” Américains avec des tours, pris en photo dans une perspective horizontale donneront une impression de densité, quand ils sont en fait parsemés de blocks entiers qui sont des parkings, et la fin pas denses du tout … Ou les “rows house” Anglaises peuvent donner une densité supérieure à une “cité seventies” typique Française par exemple.
            Et ne pas oublier aussi qu’il y a après un autre paramètre important, le nombre de métres carrés par personne ou nombre de personnes par appartement/maison.

            Sur les aspects énergétiques, ça peut aussi amener des contraintes “contradictoires” : il est plus facile de faire des logements économes en énergie si ils ont des fenêtres au sud sans vis à vis(ombre portée) et de la surface de toit pour panneau thermiques ou PV par exemple, ce qui est plutôt contraire à la densité, par contre la densité amènera moins de dépenses énergétiques pour les transports …

            En tous cas je trouve curieux le fait que l’on trouve en fait peu de choses à ces sujets sur le net, ou même livres. (du fait en partie d’un certain refus plus ou moins compréhensible d’aborder la question de manière trop théorique pour les architectes, à mon avis).


            • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 17h32
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              L’idéal se trouve peut-être dans une ville en dégradée : des logements alignés Ouest-est, avec un nombre de niveaux décroissants du Nord vers le Sud. Ainsi les premiers rangs ne prennent pas la lumière (et l’apport d’énergie solaire) de ceux qui sont derrière. Bon une chose est sûr, le zonage (tryptique zone résidentielle, zone d’activités, zone commerciale) et le N+2-3, encore en vogue, sont a proscrire.


        • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 10h50
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          Je viens de comprendre le sens de ta remarque par rapport à la consommation locale : si le cargo venant de l’autre bout du monde consomme moins au km, il faut ensuite acheminer la cargaison jusqu’au consommateur. Donc transfert sur un 40 t puis sur un 3,5 t.. Si consommation locale, seul le dernier élément est nécessaire. Donc même si au km parcouru la marchandise locale est 100 fois plus polluante, le bilan est en sa faveur si elle parcours plus de 100 fois moins de km que la marchandise de l’autre bout du monde.
          Un autre document avec ces chiffres : Quelles perspectives de réduction des émissions de CO2 dans le secteur des transports


      • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 10h38
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        @Sapirperade : “un 40 T largue 10 fois moins qu’un 3,5 T à la T/Km” T’es sûr ? Cela me parait excessif. Sinon, cette page globalise bien les ordres de grandeur énergétiques de l’urbanisme, des transports et de l’habitat : Que faire pour les transports : territoire et comportements.


    • Bill Le 03 novembre 2013 à 16h27
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      Luder
      Quoique l’on fasse pour régler le problème environnemental de la planète le résultat sera le même c.à.d.que nous approcherons de très près le seuil d’épuisement de plusieurs ressources et pour certaines il sera trop tard.
      La différence est que dans le cas de non intervention se serra dans le chaos et dans le cas d’une intervention appropriée, bien planifié nous parviendrons à vivre modestement et dans une sereinité étonnante.
      Pourquoi en bout de ligne nous aurons le même résultat au niveau du presque épuisement des ressources c’est que nous aurons besoins de la même somme d’énergie et ressources pour se réorganisé adéquatement que de laisser allé la dynamique économique actuelle, la différence sera le résultat, il n’y a pas de solution sans travail, la pensée magique bien présente dans le système actuel est sans issue.
      L’instrument contraignant suggéré par Ban Ki-moon est très souhaitable mais s’il ne tiens qu’à une bourse du carbone se sera une perte de temps de ress.et d’énergie qui seront précieux pour une véritable réorganisation efficace de l’économie.
      Autre considération il y a évidemment urgence car l’épuisement est en cours et à vitesse grand V.
      Pour atteindre ces objectifs de véritable changements de paradigmes sont nécessaire les schèmes de pensée doivent faire un virage à 180°.
      .


      • michel lambotte Le 03 novembre 2013 à 21h10
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        Effectivement, il faudra consommer tout ce qui reste de pétrole pour résoudre le problème.
        Le vrai problème est qu’il y a encore une majorité qui croit encore à la solution à l’intérieur de notre civilisation industrielle.
        D’abord il faudrait poser les bons diagnostics surtout en ce qui concerne le réchauffements climatique.
        Sans nier l’impact important de la consommation d’énergie fossile sur le réchauffement climatique, la mauvaise utilisation des sols est la principale cause du réchauffement climatique.
        Ce n’est pas le réchauffement climatique qui crée le désert mais c’est l’inverse et c’est ce qui est expliqué d’une manière magistrale par Allan Savory http://agriculture-de-conservation.com/Allan-Savory-paturer-pour-reverdir.html
        Changer la façon de cultiver le sol et de faire pousser les plantes est pour moi sur un plan technique la chose la plus urgente qui soit, mais c’est également la plus difficile.
        Faisant partie d’un jardin communautaire, je constate qu’il est difficile de changer les habitudes, même les bio jusqu’aux bout des doigt veulent une terre nue et “propre”.
        L’agriculture de conservation bio ou non qui sème directement dans un couvert végétal et le pâturage de la savane par des troupeaux compacts qui se déplacent sans cesse sont les deux premières urgentissimes choses à faire.
        Si on va dans cette direction le reste suivra, il ne faut surtout pas désespérer


    • yt75 Le 04 novembre 2013 à 08h10
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      “Nous savons tous que le pétrole qui fait avancer nos voitures est une ressource fossile précieuse et qui ne durera pas et que son utilisation est nocive pour le climat,”

      Par contre on reste quasi incapable de dire que l’on est actuellement au maximum de débit d’extraction, est que cela est une, si ce n’est la raison majeure de la crise.

      Ci dessous les principaux graphiques de la dernière synthèse gaz et liquides de Laherrère (ancien patron techniques d’exploration de groupe Total), et lien vers pdf :
      http://www.oleocene.org/phpBB3/viewtopic.php?f=7&t=28903
      (de schiste et bitumineux inclus)


    • Trololo Le 04 novembre 2013 à 15h22
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      Merci Patrick. J’adore vous lire.
      Pour vous répondre, je pense que la solution c’est une bonne guerre !

      Non sérieusement rien ne sera fait avant qu’il ne soit trop tard. Et c’est un homme qui n’a plus que 4 points sur son permis qui vous le dit ! C’est aussi à ce moment là que les meilleures décisions seront prises.

      Un surfeur m’a un jour parlé de la “théorie de la vague” (attention complet philosophique) : une vague est un creux, suivi d’une bosse. Le tout s’équilibre. Actuellement on est au sommet de la vague = abondance, gaspillages, déséquilibres, mais aussi d’incroyables progrès technologiques : micro ordinateur, GPS, téléphones, voitures, avions … ensuite viendra l’inévitable creux : déficit énergétique, famine, guerre, disparitions d’espèces… adieu les dauphins, les baleines ! Et oui on a faim! Heureusement la seconde vague approche ! Peut-être qu’à ce moment là on parlera de truc de déglingo comme le contrôle de la natalité, la fin de l’obsolescence programmée, les énergies vertes !!! Mais là je fabule complètement.


  2. FrédéricLN Le 03 novembre 2013 à 06h51
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    Pendant ce temps, le débat politique en France (et ailleurs ?) sur ces sujets, se limite à savoir si les écologistes doivent être présents au gouvernement sans parvenir à obtenir une politique écologique, ou être absents du gouvernement sans l’obtenir non plus. Au moins, grâce à Ban Ki-Moon et quelques autres, et selon l’expression consacrée, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.


    • astap66 Le 03 novembre 2013 à 09h39
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      Pas tout à fait ! Tout ce qui se passe en ce moment avec l’écotaxe et les bonnets rouge est une illustration parfaite de la question (agriculture productiviste, transports invraisemblables conséquence de la mondialisation, pleutrerie des gouvernements qui ne parviennent pas à imposer un minimum de contraintes écologiques face à certains groupes de pression…)


      • Fabrice Le 03 novembre 2013 à 12h05
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        quand a savoir si en plus du douteux contrat avec le privé (ou cercle des amis) sur l’écotaxe les gouvernements français envisagent réellement de favoriser une agriculture raisonnée pas sûr :

        http://www.leparisien.fr/societe/elevage-industriel-manifestation-contre-la-ferme-des-1000-vaches-dans-la-somme-28-09-2013-3178483.php


      • yt75 Le 04 novembre 2013 à 08h19
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        Qualifier en permanence ces taxes d’”écologiques”, n’est certainement pas la meilleure manière de communiquer l’étendue et urgence du problème … :
        http://blogs.mediapart.fr/blog/yt75/030713/transition-energetique
        (c’est à dire le fait que même si l’on préfère la valse des étiquettes financières, la crise est surtout un monstrueux choc pétrolier qui ne fait hélas que commencer).

        Car la situation c’est ça :
        http://iiscn.files.wordpress.com/2013/05/jlliquidsworld.jpg
        Il serait vraiment temps d’être au courant …

        Mais cette ecotaxe sent aussi clairement beaucoup la sur-complexité :
        « Comme si tout cela ne suffisait pas, il faut enfin installer les équipements qui permettront de collecter l’écotaxe. Une architecture là encore extrêmement complexe, puisqu’il s’agit de hisser 176 portiques de contrôle aux points stratégiques du réseau (coût : entre 0,5 et 1 million d’euros pièce), de poser un demi-million de boîtiers dans les camions (caution à verser égale à deux mois d’écotaxe) et de mettre en place une puissante infrastructure informatique et de télécommunications. Après appel d’offres gagné par l’italien Autostrade – puis annulé par le tribunal administratif avant d’être validé en juillet 2011 par le Conseil d’Etat –, sa filiale nouvellement créée, Ecomouv’, signe enfin avec l’Etat, en octobre 2011, un contrat de quelque… 5.000 pages ! »
        (article les echos)


  3. Elgringo Le 03 novembre 2013 à 06h52
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    Souvent, nos représentants déclarent :
    “Si l’on ne fait rien on va dans le mur”
    C’est totalement l’inverse, c’est si l’on continue à faire ce que l’on fait depuis des decenies que l´on va dans le mur…
    À méditer .


  4. Hann Le 03 novembre 2013 à 07h11
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    Et cet apôtre de la langue de poix va sûrement à pied,
    de sa suite Sheratonnienne à son lounge VIP …
    Que n’a-t-il donc fait de son mandat ?


    • orgent Le 03 novembre 2013 à 08h56
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      Il a aussi organisé en 2010, avec son petit copain Young-jin Choi, un coup d’état “démocratique” en Cote d’Ivoire, au profit d’un valet de la politique occidentale issu du FMI, afin de mieux piller les ressources africaines. Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais…


      • Amstrdammer Le 03 novembre 2013 à 09h33
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        Vous vous trompez de date. Le ‘coup d’état’ – antidémocratique – avait eu lieu sous son prédécesseur.
        l’ex-président Gbagbo, grand corrompu devant l’éternel, avait utilisé la carte de la discrimination ethnique et de la xénophobie pour exclure son principal compétiteur et assurer sa réélection; puis il a falsifié les résultats de l’élection.

        C’est drôle comme certains chantent les louanges d’un chantre du nationalisme identitaire et xénophobe, du moment qu’il a une étiquette ‘de gauche’ et ‘anti-occidental’…


    • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 11h13
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      Qu’est-ce que cela change-t-il que Ban Ki Moon soit en accord avec sa conscience ou pas ? Ou pire, qu’il ne soit pas sincère.
      La question reste : les faits qu’il décrit sont-ils exacts ou non. Si ils le sont que faire pour sortir de ce cercle vicieux. Le fait que Ban Ki Moon aille à vélo jusqu’à sa case ou pas y changerait-il quelque chose ? Si, oui, comment l’y contraindre ? Je crois que ses prédécesseurs ne se déplaçaient pas non plus à vélo. Et probablement ses successeurs non plus. Et le problème en attendant s’amplifie.


  5. Christophe Foulon Le 03 novembre 2013 à 07h15
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    Il ne passera rien, tant que le modèle économique en vigueur perdurera, trouver normal de payer moins cher dans nos magasins des produits fabriqué à 15000 bornes, des tomates du sud de l’Espagne moins cher à Rungis que celle de Perpignan c’est crétin, un porte conteneur qui fait l’aller-retour Chine-France équivaut à la consommation de 100 000 bagnole pendant un an etc…

    La mondialisation n’existe pas, c’est une connerie inventé pour gagner de l’argent, si tout les utilisateurs du pétrole payaient le même prix au litre que l’automobiliste français on verrait rapidement évoluer les choses économique et écologique !


    • Dom Le 03 novembre 2013 à 10h16
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      Une bagnole consomme environ 1 m cube d’essence par an (15000kms/6.5à7l/100)
      100000 bagnoles=100000 m cubes
      Un porte conteneur moyen consomme 16000 tonnes de fuel pour un aller-retour Chine -Europe soit 19000 m cubes (densité oblige)
      Avec 10000 conteneurs sur le bateau, ça nous fait environ 2 m cubes par conteneur.
      Avec toute la marchandise qu’on met dans un conteneur, désolé, mais la baguette qu’on va chercher à 500 m de chez soi en bagnole est beaucoup plus énergivore !


      • Globule rouge Le 03 novembre 2013 à 18h44
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        Sauf qu’une fois, vos marchandises arrivées par conteneur de l’autre bout du monde, la marchandise n’arrive pas par velo non plus jusqu’au consommateur….

        Du coup j’ai du mal a voir a quoi mene votre comparaison avec la baguette, d’autant plus que les boulangeries font encore partie des rares commerces de proximité, et que donc pas mal de gens y vont encore a pied…..


      • stephp Le 04 novembre 2013 à 11h35
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        @Dom
        Ce qui compte vraiment au final, ce n’est pas combien cela a nécessité de pétrole au km mais combien de pétrole au total (sans jeu de mot !).
        Ta baguette produite a Hongkong nécessitera TOUJOURS plus de pétrole que celle produite par ton boulanger à 500m (et si tu fais les 500m en caisse, à moins d’avoir perdu l’usage de tes guibolles, y a déjà un problème).


  6. Fatalitas Le 03 novembre 2013 à 07h55
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    Et un autre clown (restons poli) à ranger dans la collection.
    Il est déjà beaucoup trop tard.

    Au lieu de faire du fric qui fait du pognon pour faire des pépettes qui génèrent de la caillasse, il faut d’urgence investir dans des programmes de colonisation de notre système solaire qui lui contient toutes les matières premières connues ainsi que d’autres qui n’ont pas encore trouvés leur place sur la table périodique des éléments.

    Faute de quoi, l’humanité la si mal nommée va finir soit comme les bactéries de la boite de Pétri soit dans une annihilation totale qu’elle aura elle-même déclenchée.

    Les moyens et le savoir existent mais pour cela il faut penser en termes un peu plus longs qu’un mandat électoral voir être capable d’initier un projet dont on ne verra pas nous même la réalisation mais dont nos descendants pourront bénéficier.

    Apparemment, deux millions d’années d’évolutions ne sont pas suffisantes à Homo stupidens pour
    être mature.


    • KIMPORTE Le 03 novembre 2013 à 11h13
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      bientôt un autre clown, va presider une certaine conference internationale sur l environnement, le meme qui avait parler du changement c est maintenant , et surtout de la finance c est mon ennemi, comme dit yoananda, les robots ont de beaux jours devant eux!!


  7. yoananda Le 03 novembre 2013 à 08h38
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    Quelqu’un pour se dévouer et expliquer a Ban Ki Moon qu’il est déjà trop tard ?

    Notre civilisation s’effondre, comme tant d’autres avant elle, et pour les même raisons (compétition pour les ressources provoquant complexification jusqu’à ce que ça dépasse nos capacité cognitives). Elle s’effondre à mesure que le pétrole devient compliqué à extraire. http://yoananda.wordpress.com/2013/10/04/compilation-les-effondrements-de-civilisation-connus/

    Mais que Ban ne s’inquiète pas. Nous ne seront pas 9 myards en 2050. Soit nous décidons de contrôler notre démographie, soit la nature s’en chargera (considérant la guerre comme un phénomène naturel, combiné aux famines / pandémies). Fabriquer une économie non polluante est un vœux pieux. L’humanité ne cesse de créer des civilisations qui exploitent tout ce qui les entoure au point de tout ravager (parfois définitivement comme l’ancien croissant fertile devenu désert en témoigne – et ce sans utiliser autre chose qu’un système d’irrigation).

    Que croit-il au juste ? Que les OGM, le géoengering et bouffer des insectes vont nous sortir de la panade ? Alors même que c’est cette fuite en avant qui nous y à mené dans la panade !

    Mais il y a mieux.
    Le réchauffement climatique n’est qu’un nom donné à un phénomène. On pourrait tout aussi bien l’appeler autrement.
    Moi je proposes : terraforming.
    Terraforming ?
    Mais pour quoi ? pas pour les humains, ni pour les animaux ou les plantes qu’on connaît.
    Mais pour les machines oui … pour les robots qui nous remplacent jours à après jours, on est en train de terraformer la planète pour eux, comme les cyanobactéries l’ont fait pour nous.


  8. Paul Pote Le 03 novembre 2013 à 10h34
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    Vu le retard pris en la matière, les mesures à prendre réellement aujourd’hui seraient considérées comme dictatoriales. Quand ça les arrange, les tenants de l’ultralibéralisme opposent à ces méthodes leur conception des droits de l’homme, qui ne tient aucunement compte des droits de l’homme futur. Pour eux, le droit de l’homme le plus fondamental est de pouvoir se servir dans la caisse, sans tenir compte de ceux qui en auront besoin demain. A la maternelle on commence à apprendre que la liberté individuelle doit être limitée par celle des autres. Ont-ils sauté la maternelle?


  9. bernard botul henry Le 03 novembre 2013 à 11h46
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    Le véritable problème est que tous ces gens qui nous font la morale ont une empreinte écologique qui doit être le centuple de la vôtre et de la mienne !
    Croyez vous un seul instant qu’ils soient prêts a y renoncer ??

    Au passage ,si nous avions la sagesse de contrôler notre reproduction il n’ y aurait jamais de problème écologique !
    Pensez a une terre avec 500 millions d’habitants , mais pour cela il faut devenir adulte et c’est de toutes façons trop tard !!


    • Sapirperade Le 03 novembre 2013 à 12h32
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      Mais cher Botul que croyez-vous là ? A 500 millions on ferait juste 10 ou 20 fois pire. Ça tombe sous l’sens non ?
      L’approche malthusienne/quantitative est juste d’une naïveté confondante (euphémisme),


      • yoananda Le 03 novembre 2013 à 12h44
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        C’est sûr que la croissance démographique exponentielle, ça c’est pas naïf du tout.
        Je veux bien qu’on en discute, mais faut donner qq arguments tout de même.
        Il ne semble pas que quiconque ai dit que c’était suffisant, mais simplement nécessaire.


      • Paul Pote Le 03 novembre 2013 à 14h00
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        @Saperpiperade
        personne n’a dit que c’était une condition suffisante. Saisissez-vous bien la nuance entre nécessaire et suffisant?
        Je viens de me rendre compte que mon commentaire rejoint celui de yoananda. En fait, ça devrait paraître si évident: hors d’un nécessaire frein, point de salut, que ce frein soit voulu – ce qui serait souhaitable, mais peu plausible – , ou imposé – ce qui n’est pas souhaitable, mais que notre manque de lucidité rendra incontournable.
        Bien entendu, faut-il le répéter, il est naïf de penser que ça suffira.


      • bernard botul henry Le 03 novembre 2013 à 14h46
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        Oui , oui , affirmer n’importe quoi avec une suffisance confondante (euphémisme) l’est beaucoup moins !

        “A 500 millions on ferait juste 10 ou 20 fois pire”

        Non ,justement on ferait exactement la même chose sans conséquence avant des centaines d’années !
        ( pourquoi faire 50 ou 100 fois pire , ca n’a pas le moindre sens ) c’est un non argument de quelqu’un qui n’en a pas !!
        ( croyant nataliste lapiniste ?).


        • Globule rouge Le 03 novembre 2013 à 18h54
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          enfin dire ” a 500 millions d’habitants” ca serait vachement mieux, ca vole pas tres haut….. on est pas 500 millions et depuis un petit bout de temps, on est quelques milliards de plus et faut faire avec.

          Sinon pour me mettre a niveau : si tout le monde il etait gentil, y’aurait moins de mechant……


          • Paul Pote Le 03 novembre 2013 à 20h13
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            Oui, proposer des solutions irréalistes ne sert pas à grand chose. Nous nous sommes mis dans une telle situation que nous ne pouvons au mieux qu’espérer limiter des dégâts futurs, mais des solutions totales, il n’en existe plus. Tout ça à cause d’egos surgonflés ici et là, et d’individus certains de détenir la vérité (ça ne vous rappelle pas un dégraisseur de mammouths?)


    • Grrr Le 03 novembre 2013 à 17h06
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      Concernant la population maximale il y en a qui ont une idée précise:
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones


  10. fabien775 Le 03 novembre 2013 à 12h57
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    La loi unique qui prévaut pour les espèces vivantes animales ou végétales est la perpétuation des espèces. Se faire plaisir à tout prix aujourd’hui, c’est condamner les autres demain.


  11. Le Kaiser Le 03 novembre 2013 à 13h15
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    Comme d’autres, je vais dire à mon secrétaire général de la planète : ne t’agites pas, Ban, il est trop tard. Économise toi, lis Mr Orlov, tout va bien se passer. Pas forcément pour nous, mais pour la planète et son écosystème. Tout abus se régule avec le temps. 100 ans, c’est un battement de cœur pour la Terre.


  12. Hajik Le 03 novembre 2013 à 13h33
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    En faite le mec nous demande de diminuer notre consommation pour que l’on puisse augmenter encore plus la population humaine.
    Le résultat sera donc nul

    Je me marre bien en tout cas grâce à ce clown.


    • yoananda Le 03 novembre 2013 à 13h46
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      et aussi pour que lui puisse augmenter la sienne pardi !


    • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 11h14
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      Où dit-il qu’il faut augmenter la population humaine ?


  13. dupontg Le 03 novembre 2013 à 13h51
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    L’Homme semble avoir autant de vision globale de son univers que des bacteries dans une boite de Petri


    • Paul Pote Le 03 novembre 2013 à 14h17
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      Ou que les vers de farine:
      “Il n’est aucun, peut-être, des grands drames contemporains qui ne trouve son origine directe ou indirecte dans la difficulté croissante de vivre ensemble, inconsciemment ressentie par une humanité en proie à l’explosion démographique et qui – tels ces vers de farine qui s’empoisonnent à distance dans le sac qui les enferme bien avant que la nourriture commence à leur manquer – se mettrait à se haïr elle-même parce qu’une prescience secrète l’avertit qu’elle devient trop nombreuse pour que chacun de ses membres puisse librement jouir de ces biens essentiels que sont l’espace libre, l’eau pure, l’air non pollué.” Claude Lévi-Strauss
      Le texte existe me semble-t-il en vidéo sur youtube, mais faisons-nous une raison: je suis prêt à parier qu’il aura été moins regardé que n’importe quelle bande annonce de Fast and Furious, sommet de la réflexion. Nous prêchons dans le désert ou presque.
      Resta à savoir pourquoi ce désert, et quel effort fait réellement Ban Ki-Moon pour le peupler?


  14. bigglop Le 03 novembre 2013 à 17h06
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    Bizarre, personne ne parle de Fukushima.
    En novembre, TEPCO va commencer à transférer les barres de combustible du réacteur n°4.
    Il existe beaucoup d’incertitudes sur la réussite de cette opération.
    Une seule barre qui casse, au contact de l’air, qui tombe….feu d’artifice et une bonne partie de nos problèmes sera ”résolue”.
    http://janickmagne.blog.lemonde.fr/2013/09/29/fukushima-mi-novembre-de-tous-les-dangers-tepco-va-commencer-a-retirer-les-barres-de-combustible-de-la-piscine-de-desactivation-4/


  15. Lisztfr Le 03 novembre 2013 à 23h44
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    Faudrait peut être sauver l’humanité avant de sauver la planète… parce que même les prémisses de la psychanalyse me paraissent caduques, à savoir comment inciter quelqu’un à trouver un sens, général, ou singulier dans ce monde-là, comment guider les jeunes vers ce monde, etc. Camus avec son idée de l’absurde n’avait encore rien vu, et puis une fois les choses cassées il n’y a pas moyen de les réparer. La dernière utopie a été le libéralisme… le carburant. L’humanité n’avance qu’avec de telles frénésies, des spéculations.


    • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 11h07
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      Heu, scuse moi Liszt mais je crois que lorsque l’on dit “sauver la planète “, on sous entend “sauver l’humanité”, laquelle a besoin d’une planète vivante et vivable. D’oû le raccourci “sauver la planète” Après le moyen peut-être celui que tu proposes


  16. didier Le 04 novembre 2013 à 11h45
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    bonjour à tous
    arrêtons de croire que c’est le citoyen du coin qui ne se prive pas de rouler en voiture qui pollue
    arrêtons de croire au père noel!!!!
    la vérité est simple, mais faut-il encore vouloir la voir, toute l’énergie fossile brûlée permet à une minorité de maintenir son pouvoir sur la majorité, provoquer les causes désastreuses pour en gérer les effets financiers fructueux.
    l’hydrogène existe et l’on est capable de rouler avec de l’eau! l’énergie est gratuite et nous baignons dedans en permanence !! des brevets déposé par TESLA et non développé, pourquoi ? pour les mêmes raisons,
    LE POUVOIR, LA MAIN MISE D’UNE MINORITÉ SUR LA MAJORITÉ,
    Laboratoire, banque même principe de base, ils entretiennent la misère sur laquelle ils prospèrent, ils entretiennent le malade pour le côtés récurrent et sécurisant que cela leurs apportent. arrêtons de croire en ses institutions tel l’ONU, loi de l’UN, qui ne sont là que pour faire passer la prochaine pilule. ils ne sont pas là pour sauver le monde, mais pour l’asservir, sauver leur siège et leurs privilèges octroyés par le poste qu’ils occupent.
    bonne journée à tous.


    • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 15h39
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      Oh non Didieer, pas le coup du moteur à eau victime d’un complot de toutes les industries automobiles et pétrolières du monde !!! Crois-tu sincèrement que si la Chine, l’Inde, le Brésil, pays importateurs nets d’énergie fossile pouvait développer le moteur à eau il se plierait à je ne sais quelle occulte minorité ? Crois-tu que le Japon avec Toyota et Honda auraient dépensé des milliards pour développé la voiture hybride ? N’oubions pas que même si les industries automobile et pétrolière sont très concentrées (et donc avec un meilleur lobby) et sont très bien représentées parmi les plus grosses firmes mondiales, elles ne représentent pas plus de 10% et probablement moins de la puissance économique mondiale. Si le moteur à eau existait il serait très aisé pour ces 90% d’entreprises auxquelles on pourrait rajouter certaines constructeurs automobiles (qui vendent des voitures et pas du carburant à ce que je sache. Et c’est pourquoi elles font des efforts pour en diminuer la consommation) de contrer le lobby pétrolier.


      • jducac Le 04 novembre 2013 à 17h34
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        @ Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 15h39

        Cette fois, je suis 100% d’accord avec vous.


  17. Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 17h19
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    Et les cochons volent, la terre est plate et le nucléaire est propre et sans danger 😉


    • sapirperade Le 04 novembre 2013 à 17h55
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      et je ne vois ma foi personne en trop sur cette terre, à part les malthusiens bien entendu, mais gageons que ceux-là sauront se dévouer les premiers à leur idéal (merci Proudhon…). 😉


    • Christophe Vieren Le 04 novembre 2013 à 18h10
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      Ah ben non, le commentaire climatosceptique auquel je répondais a été supprimé. J’ai l’air malin moi maintenant !!!!!


  18. didier Le 05 novembre 2013 à 07h54
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    oh oh !! j’admire olivier pour son travail de recherche et de documentation fourni à l’appui, est-ce un complotiste pour autant ? non d’autre on fait un travail sur d’autre point, avec une recherche tout aussi probante et documenté.
    il y un certain temps que j’ai compris qui dirigent, pourquoi et comment fonctionne les banques, et qui détient l’énergie, déteint le monde. quelque soit les gouvernements des différents pays, tous acceptent les mêmes règles de fond, aucun d’entre eux n’a réellement envie que les choses changent. le complot est une organisation caché… eux travaillent et donnent leur ligne de conduite sociétale dans des discours, 20, 30 ans avant qu’elle n’apparaisse aux yeux.
    moi aussi avant, quand j’entendais certain son de cloche, je disais des fumeurs de moquette en quêtes de … ou en délire. et puis plus on recherche plus on trouve, ne faite pas comme certains scientifiques perdant des clés dehors et de nuit, faisant mine de ne pas les trouver en les cherchant dans le hall à la lumière des caméras.
    restons éveillés !!
    merci a+


  19. BA Le 05 novembre 2013 à 15h27
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    Mardi 5 novembre 2013 :

    Les chances de limiter le réchauffement diminuent, alerte l’ONU.

    Les chances de contenir le réchauffement climatique à 2°C au cours du siècle diminuent sensiblement, met en garde un nouveau rapport des Nations Unies mardi, publié avant la conférence annuelle sur le climat à Varsovie.

    “Cet objectif d’une hausse maximum de 2° est de plus en plus hors de portée”, a commenté le secrétaire exécutif du Programme des nations unies pour l’environnement (Pnue), l’Allemand Achim Steiner, en présentant ce rapport lors d’une conférence de presse à Berlin.

    “Le défi auquel nous faisons face n’est pas technique (…), il est politique”, a-t-il assuré dans ce texte.

    Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) seront de 8 à 12 milliards de tonnes au-dessus des objectifs en 2020, même si les pays étudiés adhèrent aux accords sur la limitation des émissions, selon ce rapport.

    Les scientifiques estiment que si le réchauffement était contenu sous les 2 degrés Celsius, les pires conséquences du changement climatique pourraient être évitées, mais selon ce rapport cela impliquerait de réduire les émissions de GES de 14% d’ici à 2020.

    Selon ce rapport annuel 2013, les émissions de GES atteindront environ 59 milliards de tonnes d’ici à 2020, un milliard de tonnes de plus que ce qu’estimait l’édition 2012.

    L’augmentation est due notamment à de nouvelles données concernant la Chine et à une actualisation de la modélisation.

    “Atteindre l’objectif 2°C est d’année en année moins réalisable. Les émissions augmentent constamment, alors qu’elle devraient chuter fortement”, a expliqué à l’AFP Oliver Geden, chercheur à la Fondation (allemande) science et politique (SWP).

    M. Geden a qualifié cet objectif d'”irréaliste”, et milite pour son abandon ou sa modification”.

    L’AGRICULTURE PAS MISE À CONTRIBUTION

    Le PNUE estime toutefois qu’il est techniquement encore possible d’atteindre cet objectif.

    Le rapport note que le secteur agricole, responsable de 11% des émissions de GES, n’est presque pas mis à contribution dans les projets de réduction de ces émissions.

    Réduire les surfaces labourées et planter des arbres ou des buissons pourrait permettre d’éviter l’émission de 4 milliards de tonnes de GES, selon lui.

    Lors de sa conférence de presse, M. Steiner a souligné également la nécessité d’un soutien financier international pour permettre aux pays en voie de développement de construire des sources d’énergie renouvelable.

    “Si l’Afrique est contrainte, faute d’alternative, de prendre le chemin des énergies fossiles, on ajoute sur les 20 ou 30 ans à venir l’équivalent d’une nouvelle économie chinoise au budget carbone de la planète, au marché mondial du gaz et du pétrole”, a-t-il assuré.

    Les objectifs fixés pour 2020 semblant de plus en plus difficiles à atteindre, les solutions pour pallier les conséquences du réchauffement climatique vont devenir de plus en plus compliquées et coûteuses, analyse le rapport.

    “A partir du moment où nous devrons déployer des technologies que le marché ne peut tout simplement pas supporter, ce sera au contribuable de payer”, a averti M. Steiner.

    Plus de 190 Etats se retrouvent, la semaine prochaine à Varsovie, pour la Conférence climat annuelle, au cours de laquelle ils vont continuer leurs laborieuses négociations qui doivent déboucher en 2015 sur un accord global entrant en vigueur en 2020.

    http://www.romandie.com/news/n/CLIMATLes_chances_de_limiter_le_rechauffement_diminuent_alerte_l_ONU18051120131415.asp


  20. tchoo Le 05 novembre 2013 à 18h49
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    C’est pourquoi je pense que certains n’en ont plus rien à faire de la suite et cherche à profiter au maximum du temps qui restent, quitte à écraser et opprimer son voisin, moi, moi et moi et après le déluge


  21. BA Le 06 novembre 2013 à 11h30
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    Mercredi 6 novembre 2013 :

    Nouvelle concentration record des gaz à effet de serre en 2012.

    Les trois principaux gaz à effet de serre, à l’origine du réchauffement climatique, ont franchi de nouveaux records de concentration en 2012 dans le monde, a annoncé mercredi à Genève l’Organisation météorologique mondiale, une agence de l’ONU

    Les dernières analyses montrent que les fractions molaires du dioxyde de carbone (CO2), du méthane(CH4) et du protoxyde d’azote (N20) ont atteint de nouveaux pics en 2012, écrit l’OMM dans son bulletin sur les gaz à effet de serre publié à Genève.

    Entre 1990 et 2012, le forçage radiatif de l’atmosphère par les gaz à effet de serre, qui induit un réchauffement climatique, a augmenté de 32%, à cause du CO2 et d’autres gaz qui retiennent la chaleur, a poursuivi l’OMM.

    Le forçage radiatif est la capacité à conserver l’énergie du Soleil au niveau de la Terre ou à la renvoyer dans l’espace. Un forçage radiatif positif indique un réchauffement de l’atmosphère, s’il est négatif cela va dans le sens d’un refroidissement.

    Lors de la précédente étude, concernant 2011, ce différentiel n’était que de 30%.

    Selon Michel Jarraud, secrétaire général de l’OMM, “si le monde continue sur cette voie, la température moyenne du globe à la fin du siècle pourrait dépasser de 4,6 degrés ce qu’elle était avant l’ère industrielle (NDLR, en 1750), et même plus dans certains régions, les conséquences seraient catastrophiques.”

    Le dioxyde de carbone est le principal responsable du réchauffement climatique.

    Sa concentration dans l’atmosphère a augmenté en 2012 de 2,2 ppm (parties par million), à comparer avec une hausse de 2,0 ppm en 2011.

    La hausse moyenne durant ces 10 dernières années était de 2,02 ppm, et les chiffres de 2012 montrent une accélération de la tendance.

    Le CO2 trouve son origine dans la combustion de matières fossiles ou le déboisement.

    C’est un gaz qui demeure dans l’atmosphère pendant des centaines voire des milliers d’années, relève l’OMM, qui ajoute que la plupart des aspects du changement climatique persisteront pendant des siècles même si les émissions de CO2 cessaient sur le champ.

    http://www.romandie.com/news/n/_Nouvelle_concentration_record_des_gaz_a_effet_de_serre_en_201268061120131124.asp


  22. ghisse Le 06 novembre 2013 à 12h35
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    …syndrome de Saint Thomas


  23. Macarel Le 06 novembre 2013 à 14h00
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    Il serait plus juste de dire: “Il sera bientôt trop tard pour sauver l’humanité.”. Car la planète nous survivra, dans quel état c’est une autre histoire. Sans doute comme une grande décharge à ciel ouvert:

    http://www.atlantico.fr/decryptage/ilot-debris-issus-tsunami-japonais-qui-menace-etats-unis-891029.html

    C’est le spectacle qui s’offrira à d’éventuels voyageurs extraterrestres qui viendront à faire escale sur notre planète.

    Sinon pour les quelques rares ETs (entités terrestres) qui pensent que l’espèce humaine mérite malgré tout d’être sauvée, un débat ce soir à Toulouse:

    http://amisdelaterremp.free.fr/spip.php?article371


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