Poursuite de la série, pour changer un peu de la crise économique : le désormais classique point météo mensuel…

Bilan mensuel pour avril 2013, que je commenterai peu, les images parlant d’elles-mêmes…

En France

Analyse Météo-France pour Avril 2013
Source : Météo France
“Après un début avril encore marqué par un épisode de neige tardif sur le Nord-Ouest, la douceur a enfin fait une première apparition en milieu de mois suivie d’un nouveau rafraîchissement.”

Températures

Climat Températures France

Climat Températures France

“La température moyenne sur la France est globalement conforme à la normale. Le Languedoc-Roussillon et la moitié ouest du pays à l’exception du sud de l’Aquitaine ont connu des conditions plutôt fraîches.”

Climat Températures France

“Ce mois d’avril, proche de la normale comme avril 2012, ne présente aucun caractère exceptionnel. En revanche, c’est le 4ème mois successif depuis le début de l’année 2013 pour lequel la température moyenne est inférieure à la normale saisonnière.”

Climat Températures France

Vent

Climat France

“Le vent, fréquent sur la pointe bretonne, a été généralement discret particulièrement dans le domaine du mistral et de la tramontane.”

Ensoleillement

Climat France

(les données sont en pour-cents, donc rose = “au dessus de la moyenne”)

 

“L’ensoleillement, déficitaire sur l’est du pays, est conforme aux normales sur la moitié ouest, et même légèrement excédentaire sur le nord-est de la Bretagne et la Basse-Normandie.”

Précipitations

Climat Précipitations France

Climat Précipitations France

Au final, le cumul d’avril 2013 ne présente pas de caractère exceptionnel.

Climat Précipitations France

(les données sont en pour-cents, donc rose = “en dessous de la moyenne”)

MF : “• La pluviométrie est souvent proche de la normale. Excédentaire sur le centre et l’est du pays, elle est en revanche déficitaire de 30 à plus de
50 % du Nord – Pas-de-Calais à la Normandie, l’île-de-France, la Picardie et les Ardennes.”

En conséquence, on a au niveau des précipitations efficaces (= eau disponible pour l’écoulement et la recharge des nappes) :

Précipitations efficaces France

Précipitations efficaces France

“• Le cumul des précipitations efficaces depuis le 1er septembre est encore excédentaire de 25 à 50 % sur un vaste quart nord-ouest à l’exception du nord du Finistère, ainsi qu’au sud de la Garonne, sur la façade est du pays et sur la Corse. L’excédent atteint même par endroits 1,5 à 2 fois la normale sur le littoral du Nord – Pas-de-Calais, l’extrême sud-est et la Corse, les Pyrénées centrales et occidentales, du nord de Poitou-Charentes aux Pays de la Loire. Le cumul dépasse 750 mm sur l’ouest des Pyrénées, la Savoie, le Jura et les Vosges. En revanche, du pourtour du golfe du Lion au sud de l’Auvergne, ainsi que des Ardennes à la Moselle, on relève un léger déficit. Dans ces régions, les précipitations efficaces représentent entre 75 et 90% des normales. Sur le reste du pays, le cumul est conforme à la normale.”

Eau dans le sol

Eau dans le sol France

Eau dans le sol France

“• Au 1er mai 2013, l’humidité des sols est à l’échelle de la France légèrement supérieure à la normale. Les sols superficiels sont proches de la saturation sur la majeure partie du pays, à l’exception d’un large quart nord-ouest, ainsi que des Landes à la Gironde. On observe un excédent de l’ordre de 10 à 30 % de la Vienne au Loir-et-Cher, à la Bourgogne et au sud de Champagne-Ardenne, ainsi que généralement dans le quart sud-est du pays. Par rapport au 1er avril, l’humidité des sols est déficitaire à présent sur un large quart nord-ouest et dans le nord du pays où elle représente moins de 90% de la normale.”

État des nappes souterraines

Nappes d'Eau France

“Situation du niveau des nappes

Le niveau des nappes au 1er mai 2013 est hétérogène d’une région à l’autre.

La très grande majorité des réservoirs (87%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. Les secteurs où la situation est favorable sont très généralisés sur l’ensemble du territoire. La situation des nappes par rapport au début d’année confirme que la période annuelle de recharge des nappes s’est prolongée de manière significative jusqu’en avril. Avec des précipitations marquées en automne, durant tout l’hiver et désormais au printemps, on observe, en cette période de reprise de la végétation, une situation des niveaux de nappes très favorable pour envisager de manière sereine les situations futures.

Tendance d’évolution du niveau des nappes

En cette période de printemps, suite à la période hivernale de recharge 2012 / 2013 très conséquente, qui s’est prolongée en avril, on note, sur l’ensemble du territoire, le maintien d’une tendance d’évolution des nappes à la hausse pour plus du tiers des nappes (40%). Une proportion notable des niveaux s’oriente vers la stabilité (26%) ou est déjà orientée à la baisse (34%).

Après une recharge hivernale marquée, on s’oriente progressivement, en cette période de printemps, vers la période habituelle de bascule avec, certes, une grande proportion de points encore orientés à la hausse mais déjà les premiers signes de stabilisation des niveaux, voire de baisse. Les précipitations du mois d’avril ont encore permis la recharge des nappes sur la plus grande partie du territoire. On devrait s’orienter progressivement vers l’arrêt du remplissage des nappes, ce qui est tout à fait normal à cette période de l’année.

Faits remarquables

 

En Europe

Températures

Températures moyennes du mois :

Climat Températures Europe

Anomalies de température du mois = différences par rapport à la moyenne historique :

Climat Températures Europe

Températures moyennes des 3 derniers mois :

Climat Températures Europe

Anomalies de température des 3 derniers mois :

Climat Températures Europe

Précipitations

Précipitations moyennes du mois :

Climat Précipitations Europe

Anomalies de précipitations du mois :

Climat Précipitations Europe

Précipitations moyennes des 3 derniers mois :

Climat Précipitations Europe

Anomalies de précipitations des 3 derniers mois :

Climat Précipitations Europe

Aux États-Unis

Anomalies de température du mois :

Climat Températures États-Unis

NB. : 2°F = 1,1 °C

Les évènements marquants ont été les suivants :

Climat Bilan États-Unis

Au niveau géographique national :

Climat USA états-unis précipitations

Climat USA états-unis températures

Climat Bilan USA états-unis

Et si on regarde sur les 12 derniers mois :

Climat Bilan USA états-unis

Cette fois, le record historique est battu, les États-unis vivent l’année la plus chaude des 117 dernières, et donc de leur histoire… C’est donc aussi le cas de beaucoup d’États :

Climat Bilan USA états-unis

Climat Bilan USA états-unis

À lire sur le bulletin américain de la NOAA

Dans le Monde

Tout d’abord, voici une synthèse des évènements du mois, par la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, agence gouvernementale américaine) :

Elle est malheureusement en anglais, mais bon, chez Météo-France, on ne trouve presque aucune donnée pertinente accès libre, alors avant qu’ils s’occupent du Monde… A contrario, mention très spéciale à la NOAA et à son National Climatic Data Center, pour l’immense qualité des informations.

Climat Bilan Monde Planète

Le bilan du mois est le suivant :

Climat Bilan Monde Planète

Climat Bilan Monde Planète

Climat Bilan Monde Planète

À lire sur le bulletin global de la NOAA

Températures

Anomalies de température du mois :

Climat Températures Monde Planète

Climat Températures Monde Planète

Climat Températures Monde Planète latitude

Climat Températures Monde Planète

Climat Températures Monde Planète

Avril 2013 a été le 7e mois d’avril le plus chaud sur les océans de la Planète (+ 0,44 °C par rapport à la moyenne) depuis 1880…

Climat Températures Monde Planète

On assiste ainsi à un bouleversement des températures sur la planète. Il a fait un peu moins chaud en France (out en étant largement supérieurs aux moyennes), mais beaucoup plus chaud aux États-Unis qui battent des records.

Le réchauffement climatique doit s’analyser globalement, pas localement. En effet, il se peut que les modifications induisent refroidissent certaines zones. Par exemple, petit rappel géographique : la France est à la même latitude que le Canada, et Paris est bien plus au Nord que les grandes villes canadiennes :

latitude france paris canada quebec

S’il fait bien plus chaud chez nous, c’est grâce au flux de chaleur apporté par le courant maritime du Gulf Stream ; s’il était perturbé, il pourrait ainsi y avoir des conséquences pénibles durant certaines saisons ici.

Voici la situation de la banquise arctique par rapport aux années précédentes :

Climat banquise polaire arctique

Précipitations

Anomalies de précipitations du mois (en mm de précipitations) :

Climat Précipitations Monde Planète

Anomalies de précipitations du mois (en % par rapport à la moyenne):

Climat Précipitations Monde Planète

Météo Solaire

Je rappelle que les billets de l’étude approfondie du Soleil et de ses cycles réalisée dans le cadre du dossier sur le Réchauffement Climatique sont disponibles ici :

Voici la carte des prévisions du cycle solaire pour les mois à venir :

cycle solaire actuel estimé par la Nasa

Le pic du cycle 24 est actuellement estimé par la NASA à 66 taches solaires par jour, à l’automne 2013. (rappel : prévision 12/2011 : 96 taches/j en février 2013 ; prévision 02/2012 : 59 taches/j début 2013 ; 08/2012 : 60 taches/j au printemps 2013 ; fin 2012 : 73 taches/j à l’automne 2013)


À suivre le mois prochain ! 🙂

P.S. : Les archives de ce point Météo sont ici : point météo mensuel

32 réponses à 1370 Point Météo – Avril 2013

  1. Macarel Le 08 juin 2013 à 10h53
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    “CLIMAT, QUELQUES MINUTES AVANT D’ALLUMER LE FOUR…”

    Ce n’est pas parce que le mois de Mai a été particulièrement froid et humide en France, qu’il faut en déduire que la planète ne continue pas à se réchauffer dans son ensemble !
    En Laponie, c’était au même moment le plein été. Le réchauffement relativement plus rapide des régions polaires, de l’Arctique en particulier, est d’ailleurs conforme avec les simulations.
    Le système océan-terre-atmosphère est un système thermodynamique en déséquilibre permanent. Déséquilibre qui trouve son origine du fait des différences de températures entre les zones froides polaires et la ceinture équatoriale surchauffée. Au sortir de l’hiver, les masses d’air polaires refroidies dans la nuit polaire, migrent vers les régions subtropicales, et vice-versa pour les masses d’air subtropicales qui remontent vers les zones polaires. Ce mélange de masses d’air, permet de réduire les déséquilibres de température entre pôle et équateur, aux intersaisons en particulier. Les phénomènes météorologiques plus ou moins violents, naissent dans les zone de conflit maximum entre ces masses d’air.
    Générant des tornades puissantes, comme dans le Middle-West américain, où des pluies torrentielles comme cela vient de se produire dans l’Europe de l’Est. Plus nous injectons de gaz à effet de serre dans le système, plus il y aura d’énergie dans le système, plus le système sera susceptible lors de ses “rééquilibrages” de générer des phénomènes extrêmes destructeurs.

    Nous avons le mois dernier, dépassé les 400ppm de CO2 dans l’atmosphère, seuil symbolique au delà duquel le système thermodynamique terrestre pourrait connaître une évolution incontrôlable: 650ppm à horizon 2100, et une augmentation de 3,5°C à 4°C de la température moyenne globale (non les 2°C qui étaient visés jusque là, Kyoto est un lointain souvenir).
    Avant l’ère industrielle nous en étions à 280ppm, et depuis le début du XXième siècle, la température moyenne globale a augmenté de 0,6°C “seulement”.
    La vitesse de l’augmentation qui pourrait suivre, nous fait entrer en “terra incognita”… Des centaines de millions de gens vont voir leurs conditions de vie bouleversées, d’autant plus qu’une majorité de l’humanité vit au bord de mers ou d’océans.
    Pour l’instant il semble qu’il y ait une pose relative dans le réchauffement, car l’océan global absorberait plus de chaleur que prévu, mais rien n’indique que cette situation va perdurer.

    Mais, qu’à cela ne tienne nous injectons toujours plus de gaz à effet de serre dans le système, et ce n’est point la bulle spéculative des gaz de schiste qui va freiner cette tendance. Et nous continuons à adorer la Croissance du PIB comme les population des temps bibliques le Veau d’Or.
    Au rythme actuel, selon l’ AIE, l’activité humaine générera en 2035, 16% de plus de CO2 par an, qu’en 2010.
    La science et la technique, ainsi que des énergies fossiles quasiment gratuites ont permis une amélioration, jamais vue, de nos conditions de vie matérielle. Mais aujourd’hui cette même science nous met en garde contre les limites de ce type de développement. Nous ne voulons pas entendre car nous voulons à tout pris croire au mythe de la Corne d’Abondance. Mais nous aurons beau faire l’autruche, le réel finit toujours par s’imposer: le réel n’est ni de droite, ni de gauche.
    Alors, abandonnons notre rêve insensé de croissance perpétuelle dans un monde fini, secouons nous les neurones et retroussons nous les manches pour organiser une transition vers un mode de vie plus durable. Ce qui n’ira pas aussi, sans une répartition plus juste des richesses.
    Toute politique préoccupée du long terme, doit prendre en compte, en priorité absolue la contrainte des limites planétaires. Une fois cela fait, ce cadre posé, elle doit viser à mettre en oeuvre une transition vers des modes de vie plus durables, soutenables, tout en s’attelant à organiser la société de façon la plus juste possible. Sans quoi, tout comme dans l’atmosphère, les déséquilibres dans la répartition de richesses – qui plus est, en voie de raréfaction -, généreront des phénomènes violent, qui dans le contexte social ont nom: émeutes, révolutions, guerres.


    • chris06 Le 08 juin 2013 à 11h32
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      Alors, abandonnons notre rêve insensé de croissance perpétuelle dans un monde fini

      vous croyez vraiment qu’il y a des gens qui rêvent à cela? Il me semble qu’il y a surtout des politiciens qui rêvent d’une croissance qui reviendrait pendant qu’ils sont en office, dieu soit loué, ce n’est pas pour une durée infinie.


      • Macarel Le 08 juin 2013 à 13h24
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        Les politiciens n’ont pour horizon que l’échéance électorale suivante, ce qui est sans rapport avec l’échelle de temps des problématiques énergétiques et climatiques.


        • chris06 Le 08 juin 2013 à 19h19
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          je suis bien d’accord avec vous, c’est pour cela que le problème n’est pas un soi-disant rêve insensé de croissance perpétuelle qu’il s’agirait d’abandonner. Vous voyez bien la dissonance cognitive, n’est ce pas?


      • Grégory Le 08 juin 2013 à 23h24
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        Oui, moi. Je pense que le raisonnement de croisssance illimitée dans une monde infini est tout à fait sensé dans une periode de développement technologique. La planète fonctionne en circuit intégral depuis plusieurs siècles mais quand vous enchainez les révolutions énergétiques et la connaissance des matériaux, les potentialités explosent à chaque fois. Le monde n’est pas le monde des possibles: si le premier est limité, c’est uniquement par rapport au monde des possibles que la potentialité de croissance se comprend. Hors ce monde des possibles croit lui toujours, sinon de façon illimitée, disons toujours loin de sa limite.

        Concrètement, si vous suivez les Low Energy Nuclear Reaction, le nouveau petit nom de la fusion froide de Pons & Fleischmann, vous constaterez qu’à ce jour, la réalité du phénomène initialement mis en doute par la difficulté à le reproduire est aujourd’hui reconnue jusqu’au parlement européen ou un récent rapport faisait état de centaines de reproductions. On parle ici de réaction nucléaire aussi ou plus performantes que nos centrales, sans matériaux rares, et dans des conditions de températures et de radiations autrement moins problématiques. Ce mois ci six professeurs d’université ont confirmé que le Hot Cat, prototype d’une société italienne, produisait selon leurs mesures un “excès de chaleur” d’un rendement que même les estimations les plus conservatives situent au minimum à dix fois celui des hydrocarbures. Avec de l’Hydrogène et du Nickel, pas de radiation, et pas de risque d’explosion. On parle ici de générateur doméstiques de courant sinon gratuit, disons extrèmement bon marché et sinon non polluant, totalement non polluant sur les cycles de pollutions principaux du moment (CO2, radiation).

        L’énergie, la fusion froide sont traditionnellement des foires aux allégations les plus fantasques, mais là si ce n’est cet hot cat, si ce n’est ses concurrents, il ne fait pas de doute que le phénomène est réel et exploitable, probablement bien plus rapidement que le mirage aux alouettes ITER. C’est ce que me dit l’accumulation des publications dans le domaine. Voilà pourquoi j’ai changé d’avis: finalement, la phase de pénurie énergétique n’arrivera pas, ou ne durera pas. Il y aura en fait une nouvelle phase de croissance folle liée à un nouvel eldorado énergétique.

        Notez que je ne m’en réjouis pas spécialement: la croissance est souvent, en pratique, l’ennemie du bonheur. Et ce gerne de boom est tout ce qu’il faut à la finance pour à nouveau banqueter tranquillement sur un développement extraordinaire pendant que l’humanité sera trop occupée à muter pour virer la tique. Mais enfin, c’est à ce stade le scenario le plus probable.


        • jave Le 09 juin 2013 à 00h46
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          il ne fait pas de doute que le phénomène (la fusion froide) est réel et exploitable, probablement bien plus rapidement que le mirage aux alouettes ITER.

          La communauté scientifique est très, très sceptique quant à l’hot cat et la fusion froide. Le test auquel vous faites référence a très bien pu être faussé (http://www.science20.com/quantum_diaries_survivor/cold_fusion_real-112511). Et puis on n’a pas le moindre commencement de bout d’explication théorique du phénomène.


          • Grégory Le 09 juin 2013 à 15h16
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            C’est tout à fait normal d’avoir des doutes. Mais notez que je ne mentionne celui ci que parce qu’il est à la pointe d’une vague. Même si c’est une imposture, cette année Toyota a reproduit les résultats de Mitsubishi et de deux universités japonaises, par exemple (réaction différente mais toujours LENR*). On peut bien sur se dire que de là à avoir de l’applicatif qui marche, il y aura encore trois décennies: c’est bien possible. Mais la transition vers ce type de production semble aujourd’hui plus probable que l’inexistence du phénomène ou l’incapacité à s’en servir.

            Quand à Rossi, je suis l’affaire depuis longtemps. L’hypothèse de fraude est tout de même rendue très faible par ce rapport qui impliquerait soit la complicité collective de plusieurs de ces chercheurs connus et respectés(dont un membre de la société sceptique de Suède). Ceux-ci aux demeurants ont répondu récemment à la plupart des critiques (plus pointues que celle que vous citées qui me semble faible à plusieurs niveaux, mais je n’en débat pas ici). Notez bien qu’ils ne parlent pas de preuves mais d’indications fortes. Le fait est qu’à ce jour je n’ai vu aucune hypothèse sceptique plausible compatible avec leurs observations. La découverte est probablement réelle, ce qui ne signifie pas pour autant qu’elle soit moiti aussi industrialisable en l’état que son inventeur ne le prétend. Je continue à suivre pour voir comment ça évolue ; même si Rossi est authentique je pense qu’il faudra encore un ou deux ans minimum pour qu’il ait un produit mur pour l’industrie et au moins le double pour en avoir un pour les particuliers. On a le temps de payer encore pas mal de gaz pour nous chauffer.

            * au passage, la piste est double parce qu’ouvre autant de potentialité dans la production énergétique que dans la production de matériaux précédemment rares.


    • dutarte Le 08 juin 2013 à 17h19
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      @ Macarel Le 08 juin 2013 à 10h53

      Alors, abandonnons notre rêve insensé de croissance perpétuelle dans un monde fini, secouons nous les neurones et retroussons nous les manches pour organiser une transition vers un mode de vie plus durable. Ce qui n’ira pas aussi, sans une répartition plus juste des richesses.

      En prônant une plus juste répartition des richesses, pensez-vous que cela réduira la croissance ? Il me semble que c’est plutôt le contraire qui interviendra ?

      Tous ceux qui, en manquant de moyens, consomment moins qu’ils ne le désirent, ne feraient que consommer plus au détriment de la planète, forcément limitée dans ses possibilités.

      Tous ceux qui ne sont pas limités par les moyens de consommer et qui épargnent et capitalisent, épargnent du même coup la planète en maintenant la croissance au dessous de ce qu’elle pourrait être.

      C’est bien d’afficher de nobles et beaux sentiments mais, dans un monde qui est régit par la physique et la biophysique, on ne peut pas s’affranchir de leurs dures lois. C’est l’intégrale des consommations qui compte, bien plus que leur répartition égalitaire.

      Le problème devient critique quand chaque consommateur rêve de consommer d’avantage à partir de ce que les autres s’emploient à ne pas consommer et à « économiser », action qui a donné son nom à l’économie.
      La situation devient encore plus critique quand des leaders d’opinion qu’ils soient politiques, médiatiques ou autres, au lieu de faire comprendre les phénomènes en jeu, s’emploient à égarer les foules en criant qu’on va dans le mur à cause d’une surconsommation, tout en prônant davantage d’égalité pour davantage de consommation, ce qui amène plus de croissance.

      C’est manifestement incohérent. N’êtes vous pas un peu dans cette situation ?


      • chris06 Le 08 juin 2013 à 19h38
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        Tout à fait, c’est pour cela que je ne comprend pas cette obsession qu’ont certains pour les études qui publient des chiffres sur les inégalités de revenus et de patrimoines alors que c’est vraiment les inégalités de consommation de ressources qui comptent.
        Or là dessus, les seules études qui existent sont les différences entre nations (on sait par exemple que les pays développés consomment en moyenne par tête de pipe 20 à 30 fois plus que les pays les plus pauvres) mais ceux qui réclament une limitation de l’échelle des revenus dans un pays comme la France ne semblent pas se préoccuper de l’échelle de consommation entre nations les plus gloutonnes et celles qui manquent de tout.


      • Macarel Le 08 juin 2013 à 21h16
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        Les inégalités ne sont-elles pas un des moteurs du besoin de croissance. Puisque le mode de vie des plus riches, est celui qui sert de référence à de gros bataillons de la population qui aspirent à s’en rapprocher.
        Il est vrai qu’en France pays de tradition révolutionnaire et égalitariste on préfère cacher sa richesse, alors qu’aux USA on l’affiche ostensiblement comme signe de réussite.


        • chris06 Le 08 juin 2013 à 21h40
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          oui, m’enfin moi qui habite pas loin de Cannes et du Cap d’Antibes j’ai pas trop l’impression que la richesse y soit tellement cachée… Et puis si vous êtes allé faire un tour en Chine récemment (j’y vais plus d’une fois par an depuis pas mal d’années) vous vous rendrez compte qu’il n’y a pas qu’aux USA qu’on aime afficher ostensiblement sa réussite!


        • dutarte Le 09 juin 2013 à 07h48
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          @ Macarel Le 08 juin 2013 à 21h16

          Les inégalités ne sont-elles pas un des moteurs du besoin de croissance. Puisque le mode de vie des plus riches, est celui qui sert de référence à de gros bataillons de la population qui aspirent à s’en rapprocher.

          Le mode de vie des riches fait envie aux populations qui aspirent à s’en rapprocher, parce que ces populations ne se réfèrent qu’à la partie la plus visible, la plus « tape à l’œil », et la moins vertueuse du mode de vie. Ces populations envieuses n’ont pas compris le mécanisme profond à l’œuvre dans la sélection naturelle pour la survie de l’espèce.

          En effet, les riches ne sont devenus riches qu’en économisant, c’est-à-dire en consommant moins que ce qu’il leur aurait été possible de faire, compte tenu de leurs ressources. C’est l’économie des ressources à un instant t qui permet d’évoluer vers le futur en disposant des moyens nécessaires pour provoquer ou simplement accompagner l’inévitable évolution du monde.

          Pour parvenir à cela, il faut avoir son regard intérieur davantage porté vers le futur et l’avenir de ses gènes, que vers la satisfaction de leur désir au temps présent.

          C’est là que se situe la supériorité de certains individus, de certaines familles, de certaines communautés, de certains peuples qui amènent à leur tête des gens ayant compris l’importance, pour accéder au bonheur, de préparer humblement le futur plutôt que de jouir au maximum et de briller dans le présent.

          Certains pays, la Chine, l’Allemagne et d’autres sont manifestement plus avancés que le peuple français sur ce plan.

          Mais attention, cela n’interdit pas à ceux qui ont compris comment marche le monde, de briller et de susciter des envies. C’est une façon de pousser à la faute, les compétiteurs naïfs plus portés à paraître dans le présent qu’à faire survivre leurs gènes dans le futur.


  2. Macarel Le 08 juin 2013 à 11h12
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    Jean-Marc JANCOVICI à l’ENS : Gérer la contrainte carbone, un jeu d’enfant ?

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ujMeB7irXcs#!


  3. Macarel Le 08 juin 2013 à 11h24
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    Décroissance : pic pétrolier et concept d’entropie

    http://ragemag.fr/decroissance-entre-thermodynamique-et-pic-petrolier-30965/

    Ceci dit le “Salut dans le nucléaire à fission”, comme le préconise J-M Jancovici, je suis contre.

    Car le nucléaire, quand il y a des accidents, l’on ne sait pas gérer (Tchernobyl, Fukushima). Qui plus est l’on ne sait pas gérer “proprement” les déchets, ni le démantèlement des centrales.

    Donc, l’on n’échappera pas à une réduction drastique de notre mode de vie “à l’américaine”. Si, par impossible, l’on décidait de rentrer dans les limites de la contrainte planétaire…


    • Fabrice Le 08 juin 2013 à 18h56
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      En écartant les accident et les déchets, le problème qu’il ne prend pas en compte c’est le stock limité d’uranium, et qu’à quantité constante du stock d’uranium la demande explose et on se retrouve dans le même problème que pour le pétrole sinon je suis un grand fan de son exposé qui est à 95% parfait et d’une pédagogie absolue.

      http://www.2000watts.org/index.php/energytrend/nucleaire/nucleaire-tendances/544-reserves-duranium-mondiale.html


    • Libre Le 08 juin 2013 à 21h58
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      Il me semble que le problème essentiel du nucléaire, c’est la prolifération, comment se l’autoriser et l’interdire à d’autres… impossible donc il faut se l’interdire…


  4. arkao Le 08 juin 2013 à 11h59
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    Ecart à la normale…
    Ecart à la moyenne…
    Anomalie…
    Données pondérées…

    Comment définit-on la norme, la moyenne ?

    Question faussement naïve…

    J’ai eu sous les yeux cette semaine une superbe coupe stratigraphique racontant 14000 ans d’histoire du climat. Beaucoup de questions… Beaucoup…


    • Macarel Le 08 juin 2013 à 13h40
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      • arkao Le 08 juin 2013 à 14h13
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        Oui, bien sûr.
        Et la température moyenne globale il y a 10000 ans, on la calcule comment ? C’est là un des noeuds du problème. Si on connait les proportions de CO2 dans l’atmosphère depuis plusieurs dizaines de milliers d’années, les données restent hypothétique en ce qui concerne les températures globales, la proportion d’un autre gaz à effet de serre non négligeable, la vapeur d’eau, sans parler de la nébulosité…
        N’y voyez pas là une contribution à ranger dans la case climato-sceptique, mais une réflexion d’ordre méthodologique sur notre capacité à comprendre aujourd’hui les dynamiques climatiques d’hier, sans parler des projections sur le futur.
        Dernière remarque: ne négligez pas d’aller voir à la source les études sur le climat. Vous y constaterez que les conclusions sont rédigées au conditionnel alors que les médias titrent à l’affirmatif.
        Cordialement


        • Macarel Le 08 juin 2013 à 14h47
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          “Les mesures actuelles fournissent la relation existant entre la température atmosphérique et la composition isotopique et définissent donc un thermomètre isotopique.”

          http://www.smf.asso.fr/Ressources/Masson-Delmotte37.pdf


          • arkao Le 08 juin 2013 à 16h09
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            @ Macarel
            J’aime beaucoup le “extrapolé” de la page 21 du document en lien, ça fait sérieux, tiens. Enfin, bon, si au Cnrs on reconnait qu’on “extrapole”, tout va bien.
            En tant que scientifique, je goûte peu les extrapolations et les “données corrigées”;
            Dites-moi, vous êtes-vous déjà interrogé sur comment on obtient un poste au Cnrs, qui a l’insigne privilège d’y rentrer et ce qu’on y devient après avoir épuisé les meilleures années de sa jeunesse en quête du précieux poste ?


        • araok Le 08 juin 2013 à 17h52
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          Cher anagramme je ne peux qu’approuver votre réflexion (ayant moi-même déja soulevé le problème de la signification d’une moyenne en matière de température).
          Je rajouterai que d’une façon générale on ne prête pas assez attention à la précision des mesures, précision fonction notamment de l’instrument de mesure utilisé (la voix du processus) et de la taille de l’échantillon mesuré. Dans bien des cas se trouve alors utilisé cette ” loi des petits nombres” qui veut que la “loi des grands nombres” s’appliquent aux petits nombres. Et après, bien sûr on se jette sur les explications…


        • Macarel Le 08 juin 2013 à 20h19
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  5. Michel Le 08 juin 2013 à 13h53
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    J’ai toujours adoré ce genre de commentaire sur les sites officiels (BRGM, Météo-France, etc.) : “Le niveau des nappes au 1er mai 2013 est hétérogène d’une région à l’autre.”

    C’est le genre de phrase qu’on peut écrire tout le temps et sur tout. Il n’y a rien d’homogène, ni spatialement, ni temporellement (à part dans les rêves des dictateurs fous).

    Du coup, ça ne fait pas très sérieux, surtout quand on voit la difficulté ne serait-ce que pour comprendre comment tout cela marche : les observations récentes montrent en particulier une nette divergence par rapport aux modèles du GIEC : ça se réchauffe bien moins vite que prévu (ce qui montre une fois de plus que ces modèles mathématiques à n paramètres sont très loin de pouvoir représenter la réalité, surtout quand celle-ci n’est pas entièrement comprise).

    Par conséquent, si je suis entièrement d’accord avec Jancovici sur son analyse de problèmes énergétiques (le monde futur avec de l’énergie chère sera très différent de ce que nous connaissons), je le suis beaucoup moins quand il parle du CO2, dont la concentration continue d’augmenter, malgré la stabilisation de la température globale… Est-ce que cela ne viendrait pas à la rescousse de certains chercheurs (vilipendés dans ces pages il y a quelques mois) qui théorisaient une influence de l’activité solaire (surtout impact des tâches solaires) bien plus importante que ce que l’on pense ?


    • arkao Le 08 juin 2013 à 14h23
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      En ce qui concerne l’influence de l’activité solaire, il va falloir attendre au moins une dizaine d’années que le cycle actuel se termine et que le suivant commence pour avoir des données fiables.


    • Crapaud Rouge Le 08 juin 2013 à 18h24
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      ” une influence de l’activité solaire (..) bien plus importante que ce que l’on pense” : certes, certes, mais vous pourriez aussi réfléchir à une influence du CO2 bien plus importante que ce que vous pensez. J’ai lu pas mal de choses sur des sites “climatosceptiques”, y cherchant la preuve indéniable qu’ils ont raison. Ben… J’ai vite laissé tomber. Assurément très forts pour semer le doute, ils sont incapables de convaincre.

      Leur argument qui m’a fait le plus réfléchir est celui dit de “l’équilibre radiatif” : ces termes désignent le fait que la Terre émet vers l’espace, sous forme de rayonnement infrarouge, tout l’excédent de chaleur provoqué par l’effet de serre. Astucieux. Exactement le genre de truc qui vous permet de parler de “la stabilisation de la température globale”. Seulement voilà, il y a un os : l’existence de cet “équilibre radiatif” exige celle d’un seuil à partir duquel il pourrait se produire, et ce seuil n’existe pas. Ce que montrent les courbes, à toutes les échelles de temps et à toutes les époques, c’est que la température est toujours instable. Aucun seuil de stabilité n’a jamais été atteint, et ne le sera jamais parce qu’il n’existe pas.

      Non, sincèrement, je pense que les climatosceptiques, aux prétextes de ne pas se ranger dans le troupeau et de faire preuve d’intelligence, sont surtout des gens qui veulent croire aux contes de fées.


  6. medomai Le 08 juin 2013 à 15h28
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    Bonjour Olivier,

    Vous écrivez : “S’il fait bien plus chaud chez nous, c’est grâce au flux de chaleur apporté par le courant maritime du Gulf Stream ; s’il était perturbé, il pourrait ainsi y avoir des conséquences pénibles durant certaines saisons ici.”

    Vous voulez dire des hivers VRAIMENT VRAIMENT plus froids ?

    Ma sœur a vécu un hiver à Montréal (McGill) et elle sortait par -20°C avec deux paires de chaussettes l’une sur l’autre, deux pulls, etc. Etant donné que la latitude parisienne, c’est quasiment le grand nord laurentien, ça va faire mal…

    Mais quel effet sur les étés ? Plus chauds ou plus doux ?

    Au plaisir de vous lire.


  7. Macarel Le 08 juin 2013 à 15h43
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    Transition énergétique, un “débat” national citoyen peu médiatisé !

    http://www.transition-energetique.gouv.fr/

    http://attac-toulouse.org/spip.php?article1579

    C’est mal parti on y parle de développement durable, ce qui sont deux mots antinomiques:

    http://www.decroissance.org/textes/latouche.htm

    http://www.youtube.com/watch?v=cVBfQnxuZOQ

    http://www.youtube.com/watch?v=ro4LYK8uA_Q

    http://www.youtube.com/watch?v=6lNz5vmKEFA


  8. odeur_de_sapin Le 08 juin 2013 à 16h10
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    Au point ou nous en sommes, il est de plus en plus évident que la météo de la planète est d’une certaine manière liée à la « météo du cœur « des êtres humains de cette planète.

    Notre état intérieur et donc notre mode de vie, nos comportements, nos attitudes influencent le climat, nul besoin de passer en revue les conclusions du GIEC et de bien d’autres organismes dédiés aux recherches climatiques.

    Et puis il m’est venu à l’esprit cette très belle inspiration poétique d’Aragon, relayée par Jean Ferrat « la femme est l’avenir de l’Homme ».

    Si cette inspiration poétique est vraie, et je suis persuadé qu’elle l’est, si le climat et donc la vie humaine a un avenir, elle est à chercher de ce coté là.

    L’énergie féminine dans son essence est cette porte, ce seuil du sans-forme vers la forme, ce point de passage de l’invisible vers le visible, de la Vie qui s’inscrit dans la matière …vers le monde de l’énergie masculine …et par essence même quelque chose que l’Homme ne peut pas maîtriser.

    L’avenir du monde est totalement dépendant de cette harmonie que chacun doit trouver à l’intérieur de Soi, entre ses propres énergies masculines et féminines, les taoïstes évoqueraient peut-être le yin et le yang ?

    La forme, elle, est physique, visible, concevable, mentale, manipulable, évidente…c’est l’énergie masculine mais pour appréhender l’énergie féminine, il faut croire à l’invisible je dirais, quelque chose qui est donc au delà de l’Homme, de l’énergie masculine.

    Pour être très concret, que nous soyons homme ou femme de par notre aspect physique n’est pas l’élément principal, l’énergie féminine est à chercher du coté de là ou tout émerge, nul besoin de vivre un accouchement.

    A chaque instant une pensée, une sensation, quelque chose émerge, et lorsque l’on prend enfin le temps « de se poser » et de changer la direction de notre regard, de notre attention, vers « l’intérieur », on bascule vers là d’où vient la Vie, le Monde, l’Univers, c’est à dire la Conscience.

    Lorsqu’en méditation, « vous » êtes simplement en état d’observation de tout ce qui s’élève en vous, sans rien vouloir modifier ou juger, et que ABSOLUMENT TOUT devient émanation de l’Invisible Conscience vers le Monde perceptible, que cela se passe en « vous « ou à l’extérieur de « vous » ..là aussi les barrières s’estompent, vous faites d’une certaine manière le chemin de l’Homme vers la femme.

    Sans Conscience rien de ce qui existe n’existerait … sans la Conscience d’une pensée qui s’élève, de l’odeur de café dans la cuisine, du bruit de la voiture qui passe, .. rien n’existerait, la Conscience est la natura prima de toute chose … la femme donc.

    Fonction de l’harmonie que trouvera l’Homme en lui, donc du mariage intérieur entre l’action et la Conscience, du chemin de connaissance du visible vers l’Invisible dépendra la météo de demain, le climat futur de la planète.

    Lorsque l’on est dans l’harmonie entre énergie féminine et masculine et que l’on réalise une action, on est par essence dans l’harmonie puisque l’on agit dans la Conscience de Tout, lorsque l’on agit uniquement à partir de son énergie masculine on est dans la logique d’une entité qui se sent séparé, qui veut posséder, s’accaparer, dominer. Il suffit de regarder l’état de la planète pour constater les dégâts.

    La femme sera l’avenir de l’Homme … ou l’Homme ne sera plus ?


  9. olivier69 Le 08 juin 2013 à 20h22
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    Bonjour,
    Il me semble que la terre tourne sur elle-même…..Et ce mouvement a un rôle considérable concernant l’impact des éléments célestes sur la terre.
    Question : Quel est l’impact des nombreux satellites sur la rotation terrestre et donc sur le climat ? Ne peut-on pas parler de pollution spatiale ? Est-ce que nous ne ralentissons pas notre rotation et par la même ne fragilisons-nous pas notre protection liée à cette dynamique ?
    De même, on parle du CO2 mais pas du méthane, pourquoi ? Comment peut-on penser résoudre les problèmes climatiques par l’impôt. Pour qui ? Les marchés ?
    Enfin, qui prend les décisions d’expérimenter sans un débat publique les chemtrails ?


  10. tchoo Le 09 juin 2013 à 20h49
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    ce qu’il ya de sur et les chiffres le confirme, c’est que dans le SO en se les cailles avec les pieds dans l’eau (et ce sera pire en Mai)


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